01 août 2017

Mémoires et radotages (23) – Naïveté ou trahison ?

GSMEcrit le 24 novembre 2015 (Intervention à Saint Denis)

Nos dirigeants n'ont toujours pas compris le fonctionnement de ces terroristes. A les tolérer, à les absoudre, à les relâcher, on a envoyé un signe de grande faiblesse à ces jeunes. Ceux-ci recherchent de la fermeté dans une violence qu'ils jugent méritoire d'exercer sur un monde occidental qu'ils méprisent, avec ses repentances à répétition, ses excuses, son laxisme...
 
Non seulement cette attitude que nos dirigeants ont eue envers eux fait notre abandon, mais elle fait aussi leur force !
Avoir la naïveté de croire que l'on pourra tous leur faire changer d'opinion et arrêter ce fol endoctrinement... C'est purement du suicide en rase campagne...
 
Oui, bien sur, certains de ces apprentis djihadistes, déçus par une violence qu'ils avaient idéalisée, feront machine arrière en ayant compris la réalité... et pour eux, la 'déradicalisation' se fera pratiquement toute seule...
 
Mais pour les autres, c'est pratiquement impossible ! Parce que nos dirigeants méconnaissent les divers ressorts, les divers chemins mentaux qui aboutissent à cet embrigadement barbare...
 
En fait, les plus mécontents de leurs sorts, se jettent dans la violence, par une haine viscérale qu'ils ont acquise en accumulant toutes sortes de faux prétextes, pour masquer leur vie de merde...
Certains même, avec une réussite relative, se voient héros d'entre les héros, dans le djihad, ce qui est la promotion ultime, que le pays qui les a vu naître ne leur donnera jamais... Alors ils adhèrent au clan dont ils pensent qu'il sera le maître du monde et qu'ils en seront les notables, les privilégiés, les icônes, même posthumes...
Haine, perversité, envie, besoin de gloire, pseudos idéalismes, envie de vengeance, besoin de violence à portée de main comme "motivations", à la rencontre d'une idéologie légitimant la libération de toutes les pulsions mortifères deviennent ainsi prétexte au passage à la barbarie.  Il n'en faut pas plus, pour transformer ces médiocres en surhommes motivés, dont nous ne saurions enrayer la radicalisation... Parce qu'autant une idée peut être discutée et changée, autant des sentiments, des pulsions et des motivations instinctives ne peuvent l'être...
 
Tout ce que l'on peut faire, c'est de les mettre hors d'état de nuire !
 
Quels moyens ? La mise en assignation à résidence 10 heures sur 24 (C'est ce que prévoit cette loi d'état d'urgence qui vient d'être votée) ? Un bracelet électronique et encore, s'ils acceptent de le porter ?
Et qu'est-ce qu'ils vont faire pendant les 14 autres heures et de toute façon non surveillées ?
Tout cela est-il bien sérieux ?
Pour moi, c'est du Taubira pur jus !
 
On va les choper et aussi sec, ils vont recommencer !
Ca fait marcher le commerce des institutions politiques ultimes recours perpétuels pour un peuple qui va se réfugier chez ceux qui entretiennent leur peur pour les dominer...
 
Les seuls moyens sérieux (hormis pour les déçus et les repentants de la Syrie qui eux peuvent être récupérables), sont :
-         l’internement avec isolation
-         L’élimination.
 
Mais cela… peu de monde est prêt à l’entendre…

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29 juillet 2017

Saint Denis - La kamikaze

GSMEcrit le 18 novembre 2015 (Intervention à Saint Denis)

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04 juin 2017

Mémoires et radotages (37) – Terrorisme, victoire ou chaos ?

GSMNDLA : Suite à l'actualité des récents attentats en Grande Bretagne, je ré-édite ce texte de mars 2016 relatifs aux attentats. Je n'ai rien à dire, sur les événements qui, dans leur horreur et dans la bêtise du fanatisme sont semblables...

 
Il vient de se produire beaucoup d’évènements, ‘terroristiquement’ parlant, cette quatrième semaine de mars 2016…
Au-delà de ces attentats Bruxellois, du roman de l’extradition d’un minable et de la ‘découverte’ d’un réseau prêt à passer à l’action dans l’hexagone, il est à constater que nous sommes pris dans un labyrinthe de conjectures, sur le devenir de nos sociétés occidentales et de la société Française en particulier, celle qui me concerne le plus…
 
Quand on voit la facilité qu’ont les avocats à mettre des bâtons dans les roues de la justice, ne faudrait-il pas interdire le recours à ces baveux pour défendre des terroristes ?... Ou du moins, limiter leur domaine de nuisance ? En clair, je suis en train de dire : ne pas appliquer l’état de droit à ces barbares… Mais ce serait ainsi, livrer le peuple entier à la merci d’un état totalitaire…
Que va-t-on faire de tous ces radicaux que nous chopons ? En détention, pourront-ils continuer de fomenter leurs actions barbares ? Les relâcherons-nous, puisque l’on ne sait pas garder les gens en détention dans cette putain de démocratie ? Ne parviendront-ils pas s’évader, tant notre laxisme est patent ?
 
Comment neutraliser ces êtres infâmes ?
 
Heureusement que ceux qui passent à l’action s’éradiquent eux-mêmes ipso-facto, pour la plupart… mais en ce qui concerne les milliers d’entre eux qui ne sont pas encore passés à l’acte, nous en sommes réduits à les laisser faire et à ne pas pouvoir leur reprocher quoi que ce soit… Il n’y a pas de délit d’intention et encore moins de crime d’intention… Devons-nous pour autant les laisser commettre leurs forfaits pour pouvoir faire quelque chose ?
 
Les éradiquer, serait la seule solution acceptable… Un état de guerre permettrait bien évidemment une ‘justice’ sommaire de temps de guerre : Fusillés séance tenante… Avec les risques de bavures forcément inhérents à ce type de régime d’exception… Je pense que ce sera la solution de dernier recours…
 
D’autre part, l’état joue à l’apprenti sorcier en profitant de cette sorte de rassemblement des Français devant un péril commun, pour faire passer des lois sur le travail, qui sont de véritables pièges à salariés, des retours en arrière, aussi asservissants socialement, que la barbarie extrémiste islamique l’est ‘sociétalement’…
 
Nous sommes donc devant deux blocs : Libéralisme mondialiste contre terrorisme mondial…
Qui nous dit que les jeunes ne vont pas voir dans Daesh une alternative à la récession sociale que crée le libéralisme ?
 
Revenant à l’état, que je qualifie d’apprenti-sorcier, a-t-il pris la mesure du chaos social que risque d’engendrer tous ses méfaits législatico-permissifs favorables au capital ?
Le chaos et la division, sont la seule péripétie qui pourrait permettre au terrorisme de s’enraciner, de prospérer et voire, de l’emporter sur nous…
Hollande, doit arrêter ses conneries ! S’il veut nous unir dans cette guerre, qu’il cesse de tirer dans le dos des forces vives de la nation … La trahison n’est pas un bon moyen de gouvernement…

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31 mai 2017

Mémoires et radotages (22) – La peur, les attentats, les mensonges

GSM

NDLA : L'actualité des récents attentats en Grande Bretagne, me fait rééditer ce texte du 22 novembre 2015. Je n'ai plus grand chose à dire, les événements sont identiques d'attentat en attentat, dans leur horreur et dans la bêtise du fanatisme...
 
Le courage, le courage… Nous venons de vivre des événements très violents… Alors on a vu des jeunes pleins de courage déclarer « on va résister »… Comme s’ils savaient ce que cela veut dire… Et d’autres s’inventer des actes de gloire alors qu’ils ont eu la chance de sauver leur peau… Ceux qu’on voit en sauver d’autres, n’ont rien dit ! Ils ont fait, ils sont partis ! Un point c’est tout…
Quand on voit des galeries commerciales vides alors qu’elles devraient regorger de monde... on voit bien que le courage est davantage présent dans les déclarations que dans les actes… Disons avec bienveillance que c’est de la précaution…
 
Fichu attentat terroriste… Qu’ai-je à dire sur cela ?... Tout a été dit, pour peu que l’on ait suivi les nombreuses émissions et tables rondes sur le sujet… Je n’ai rien à ajouter…
 
Bien évidemment, si je n’ai rien à ajouter, j’ai quand même des choses à dire.
 
La guerre est déclenchée depuis longtemps déjà… Et depuis janvier 2015, je croyais qu’elle l’était déjà pour de bon. Or, force est de constater, qu’on nous a pris vraiment pour des cons, que nos dirigeants, après avoir fait de belles promesses, se sont carrément assoupis et n’ont rien fait… Ce qui s’appelle : rien de rien !
 
Et qui nous dit que cette fois « la guerre est bien déclarée » ? Trois mois d’état d’urgence ?... C’est histoire que nous nous rendormions dans une apparence de sécurité et d’oubli… Trois mois, ce n’est pas sérieux ! S’il faut proroger, il faudra relancer les votes des assemblées… Autrement dit, Ils ne passeront leur temps qu’à ça… Et escamoteront ainsi tout ce pour quoi on croit les avoir élu : La lutte contre le chômage et même contre l’insécurité…
 
Car, quoi, la loi sur l’état d’urgence a été minimalisée dans beaucoup de domaines et de plus les promesses d’augmentation des moyens seront-elles tenues ?
Même si elles étaient tenues, ces moyens seraient insuffisants… Enfin… il faut bien montrer au peuple que l’on s’occupe bien de sa sécurité… Alors que l’on va faire le minimum syndical…
 
Hé ! C’est qu’il faut rassembler les électeurs ! Pas besoin de tenir des promesses ! Il suffit de faire les promesses et de faire croire que l’on fait plein de trucs… Quand on pense que des lois projetées après ‘CHARLIE’ n’ont pas encore reçu de décret d’application… Quand on pense que les soldats qui patrouillaient dans les gares avaient des chargeurs vides… Quand on pense que nos dirigeants ont refusé une liste des djihadistes Français parce qu’elle émanait du gouvernement Syrien… On a de quoi avoir de sérieux doute sur les intentions de nos dirigeants…
L’idéologie, le bla-bla et puis quoi d’autre ? Rien du tout !

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07 septembre 2016

Islamisme extrémiste, on l’appelle ainsi

GSMNDLA : Ecrit en Janvier 2015, mais c'est toujours d'actualité... en pire !

Il est difficile d’échapper à ces sujets nés du terrorisme qui se développe actuellement. Tunis, Yémen, répétitions sordides de Toulouse, Bruxelles, Nigeria, Paris et tant d’autres…
 
Il en est du printemps arabe de ce qu’il en a été de la chute du mur de Berlin : Une grande espérance, fortement nuancée d’une grande interrogation sur les conséquences…
 
Ces mouvements de foules vers la liberté et la démocratie aboutissent souvent à des retours de flammes dictatoriaux.
On le voit avec l’Ukraine, la Libye, l’Irak, les pays du Maghreb, le Nigeria…
On dirait que souvent, la nature humaine ayant horreur du vide, lorsqu’une dictature s’effondre, une autre la remplace…
 
Nota : Je viens gentiment d’énoncer qu’une démocratie et du vide, c’est pareil…
 
En fait les pays qui ont subi longtemps la dictature ont plus de mal à établir la démocratie, qui est donc plus fragile. A cet égard, la Tunisie, seul pays du printemps arabe ayant actuellement, bien qu’extrêmement affaibli un fonctionnement démocratique, est en grand danger d’effondrement par déstabilisation terroriste.
L’intégrisme islamique devient le principal modèle de dictature actuellement. Jouant sur la contrainte au plus haut degré, puisqu’elle veut s’imposer par la terreur non seulement à des pays dans l’orbite américaine, mais également à des pays frères, allant même jusqu’à frapper des édifices religieux musulmans, en signe d’ordre absolu de soumission à ceux qui ont le tort d’être modérés…
Qu’ils aient pour nom, Etat islamique, Boko haram, Al Qaïda, AQMI, AQPA, Jemaah Islamiyah, Abou Sayyaf et tant d’autres, elles ont pour but d’établir des dictatures totalitaires sur fond d’Islam utilisé comme instrument d’asservissement.
 
Et cela fonctionne parfaitement. Avec un endoctrinement pseudo religieux, leur fonctionnement sectaire produit des fanatiques, d’une efficacité redoutable et d’un pouvoir de terreur depuis longtemps inégalé…
 
Il sera vital pour nos démocraties de se doter de règles de fonctionnement adaptées pour traiter et éradiquer les djihadistes, quitte à écorner quelque peu les lois du droit commun communément applicables, à l’attention spécifique de ce nouveau type de terrorisme.
 
Quant aux propos de Valls, à l’occasion de l’attentat du Musée du Bardot à Tunis (les mêmes propos qu’en janvier pour les attentats de Paris), il révèle que ceux-ci sont restés lettres mortes. Nous n’avons pas progressé d’un pouce. Le gouvernement est resté dans le « y’a qu’à, y faut qu’on ».
Il est vrai que rester dans une certaine dose d’insécurité permet aux dirigeants quels qu’ils soient de tenir les citoyens dans une dépendance telle que ceux-ci font provisoirement l’union sacrée et oublient leurs griefs politiques et sociétaux…
 
Alors pourquoi se débarrasser d’un terrorisme si bénéfique pour certains ?
 
Ils oublient, nos dirigeants, que le temps joue contre nous et contre eux par la même occasion. Les moyens de renseignement et d'interventions techniques et humains doivent être mis en œuvre massivement et rapidement, car la progression terroriste est exponentielle, comme l'était à titre d'exemple, la puissance nazie de sinistre mémoire.
 
Mais nos politiciens n'apprennent jamais rien de l'histoire. Ils en sont encore à la guerre de tranchée...

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Fawzia Zouari : Souhaitons que l'Occident ouvre les yeux

GSM

Fawzia Zouari est une romancière et journaliste franco-tunisienne.
 
Fawzia Zouari, écrivaine et journaliste tunisienne, docteur en littérature française et comparée de la Sorbonne a publié dans « Jeune Afrique » cet article :
 
«  Il y a des jours où je regrette d’être née arabe.
 
Les jours où je me réveille devant le spectacle de gueules hirsutes prêtes à massacrer au nom d’Allah et où je m’endors avec le bruit des explosions diffusées sur fond de versets coraniques.
 
Les jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de Beyrouth par la faute des kamikazes; où des cheikhs manchots et aveugles s’arrogent le droit d’émettre des fatwas parce qu’ils sont pleins comme des outres de haine et de sang; où je vois des petites filles, les unes courir protéger de leur corps leur mère qu’on lapide et les autres revêtir la robe de mariée à l’âge de 9 ans.
 
Et puis ces jours où j’entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant que leur progéniture convertie à l’islam refuse de les toucher sous prétexte qu’elles sont impures.
 
Quand j’entends pleurer ce père musulman parce qu’il ne sait pas pourquoi son garçon est allé se faire tuer en Syrie. À l’heure où celui-ci parade dans les faubourgs d’Alep, kalachnikov en bandoulière, en attendant de se repaître d’une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de Londres, à qui l’on a fait croire que le viol est un laissez-passer pour le paradis.
 
Ces jours où je vois les Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les maisons de charme et qu’il ne vient pas à l’idée des nababs du Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit en clandestin, à l’artiste qui n’a pas de quoi s’acheter un pinceau.
 
Et tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre alors qu’ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture.
 
Les mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran et sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les maladies.
 
Non ! L’Occident, ces prêcheurs pleins d’arrogance le vomissent, bien qu’ils ne puissent se passer de ses portables, de ses médicaments, de ses progrès en tous genres.
 
Et la cacophonie de ces « révolutions » qui tombent entre des mains obscurantistes comme le fruit de l’arbre.
 
Ces islamistes qui parlent de démocratie et n’en croient pas un mot, qui clament le respect des femmes et les traitent en esclaves.
 
Et ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le piège, qui revendiquent le statut de coépouse, de complémentaire, de moins que rien !
 
Et ces « niqabées » qui, en Europe, prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge comme si c’était une prouesse de sortir en scaphandrier ! Comme si c’était une manière de grandir l’islam que de le présenter dans ses atours les plus rétrogrades.
 
Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le trouve nulle part, même pas auprès d’une élite intellectuelle arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère le jour et finit dans les bars la nuit, qui parle principes et se vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à rien !
 
Voilà, c’était mon quart d’heure de colère contre les miens... Souhaitons que l'Occident ouvre les yeux.... »

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12 août 2016

L’attentat foireux du Thalys à Arras

GSMEcrit le dimanche 23 août 2015 :

J’avais fait un article Attentat… ‘déjoué’ par hasard ! (lors de l’attentat d’avril 2015 perpétré par celui qui s’était tiré une balle sur lui-même), dans lequel je parlais des possibilités infinies des formes d’attentats susceptibles de terroriser véritablement la population. Je m’étais cependant interdit d’en donner des exemples, pour ne pas donner d’idées à des êtres malfaisants.
 
Mais depuis cet attentat de vendredi 21 août 2015 dans le Thalys et celui en Isère le 26 juin, je peux révéler, puisqu’ils ont eu lieu, que dans ma liste étaient les sites sensibles ainsi que les transports autres qu’aériens.
 
Fort heureusement, dans les deux tentatives qui ont été faites, les résultats ont été piètres, parce que perpétrés par des gens mal organisés, avec des objectifs mal ciblés, des moyens insuffisants, inappropriés, ou dont la malchance a fort opportunément joué contre leur projet terroriste.
 
Ceci dit, bien d’autres attentats sur ces mêmes types d’objectifs peuvent un jour « réussir » et constituer de véritables carnages.
 
Je m’étais demandé à l’époque si l’état avait bien pris la mesure du phénomène et surtout les mesures appropriées pour contrer ces agressions barbares… Il semblerait qu’il n’en soit rien, nous en avons encore une fois la preuve : Les exemples de l’Angleterre et de l’Espagne ne nous ont visiblement pas inspirés !
Nos politiciens ne doivent vraisemblablement pas regarder les infos internationales ! Pourquoi des terroristes attaqueraient des Trains en France, alors qu’ils l’ont fait en Angleterre et en Espagne ?
Nous avons l’état le plus con du monde ! Ce qui implique que nous ayons les présidents, les ministres, les politiciens les plus nuls du monde ! Des militaires qui patrouillent avec des armes non chargées, alors qu’à coté d’eux pourraient passer des djihadistes avec une bombe atomique dans leur sac, n’est-ce pas se foutre de la figure des citoyens Français ?
 
La France est derechef en retard d’une guerre. Et ne parlons pas de la Belgique qui est comme nous en dessous de tout !
 
Au passage, bravo à la suppression des frontières : Schengen, c’est aussi la libre circulation des terroristes !
 
Heureusement, cette fois-ci, comme en 44, c’est l’Amérique et l’Angleterre qui viennent nous sauver physiquement, ainsi que moralement de la honte de notre incurie, par l’intermédiaire de trois GI’s en perm’ et d’un sexagénaire so British !
Vive nos alliés ! Mais nous… quelle nullité !
 
Alors, faut-il demander à Obama d’envoyer tous leurs soldats en permission, sur notre vieux continent pour nous protéger, parce que nous-mêmes en sommes totalement incapables ?
 
Il est maintenant certain que nous ne pouvons avoir aucune confiance dans les dirigeants de notre pays, qu’ils soient ‘républicains’ (UMP) ou ‘socialopes’ !
Il est acquis que le ‘machin’ mis en place et qu’on nomme ‘UE’ ne sert à rien, est totalement néfaste en matière de sécurité, comme dans tous les autres domaines, d’ailleurs !

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11 août 2016

Aurélie Châtelain

GSM




Aurélie Châtelain assassinée le 20 avril 2015, à Villejuif...
 
 
 
Le terroriste est vivant, lui. Ce n'est pas normal !

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03 août 2016

Lettre ouverte aux candidats au djihad

GSM

Ecrit par Zineb El Rhazoui, dans Le Matin d'Algérie, le 29 juillet 2016 :

 

Avant ton grand départ, je voulais t’écrire comme on jette une bouteille à la mer, car je sais que tu ne lis pas. Je ne te connais pas, mais je sais beaucoup de choses sur toi. Je sais par exemple que tu n’es pas allé t’attabler ce matin avec ton Figaro Magazine sous le bras pour prendre ton café et saluer ceux de ton quartier. Tu me liras probablement en tapant djihad sur ton clavier, car c’est ainsi que tu procèdes. Ton moteur de recherche te proposera peut-être ma lettre parmi la longue liste de sites qui t’ont appris que le crime de masse était ton identité, que pour aimer ton Dieu, il fallait haïr les hommes.

 

Par Zineb El Rhazoui (*)

 

Ton identité supposée, celle que tu penses avoir perdue et qui t’a fait entreprendre cette quête, c’est aussi la mienne. Lorsque nous étions enfants, puisque nous avons le même âge, je m’étonnais que tu m’appelles "cousine" quand je venais du bled pour passer mes vacances en France. Je trouvais alors que tu avais beaucoup de chance de vivre ici. Tu avais des droits que je n’avais pas, tu allais à l’école républicaine pendant que je vomissais les cours de religion obligatoires. Tu faisais du sport, alors que le terrain de handball de mon collège était un vaste champ de boue, et que la moitié de mes camarades de classe avaient renoncé aux cours d’éducation physique parce qu’ils ne possédaient qu’une paire de sandales en plastique. Toi, tu venais frimer en été avec tes baskets dernier cri, tu te soignais gratuitement dans des hôpitaux équipés, alors que seuls les plus nantis parmi nous pouvaient se payer des médicaments. Aujourd’hui, tu prônes la médecine mahométane dans des conférences en France, pays de l’hôpital public, tu conseilles de se soigner au Coran, au miel et à l’urine de chameau. Demande à tes cousins du bled, ils ont déjà essayé, ça ne marche pas.
 
Pourtant, tu te sentais exclu. Tu disais que tu n’avais pas eu les mêmes chances que les autres, et tu as oublié que nous, ceux du bled, n’avions jamais eu les mêmes chances que toi. Tu nous as donné beaucoup d’espérance, lorsque enfants, nous t’avons vu t’élever contre le racisme, revendiquer ton droit à l’égalité et à l’intégration. L’antiracisme est devenu un étendard d’espoir, nous avions alors cru à des lendemains républicains meilleurs, à une France qui serait enfin fière de sa diversité. Certains de tes "cousins" ont saisi l’air du temps, ils sont devenus fonctionnaires, enseignants, ministres, avocats ou policiers.

 

Lorsque tu as sombré dans la petite criminalité, ils t’ont trouvé des excuses pour mieux s’attirer le vote de tes pères. Pas moi.

 

Et toi, regarde-toi. Tu as fait de l’antiracisme non pas un combat pour l’universalité des droits, pour gommer les différences entre les citoyens d’un même pays, mais une petite lutte pour faire valoir ta portion congrue. A ta décharge, je reconnais que tu n’y serais jamais arrivé sans l’aide de certains politiques, pour qui l’antiracisme n’était qu’un slogan électoral. Ils ont fait de toi leur chasse-gardée, leur fonds de commerce. Ils t’ont expliqué que toi, né en France, tu étais différent et que tu le serais toujours, car c’est ainsi qu’ils te voient, pas moi. Moi qui fus ta cousine, je sais que tu n’es pas exclu ipso facto, mais que tu te complais dans cette posture pour mieux haïr. Ils t’ont appris que ce n’était pas la peine d’apprendre à l’école, car tu ne trouverais jamais de travail. Pendant ce temps, chaque jour, de nouveaux arrivants en France s’élevaient par le savoir. Ils t’ont ôté toute notion de mérite en te consacrant des quotas, convaincus que c’était le seul moyen pour toi d’intégrer les grandes écoles. Lorsque tu as sombré dans la petite criminalité, ils t’ont trouvé des excuses pour mieux s’attirer le vote de tes pères. Pas moi. Car je sais que si tous les hommes sont égaux en droits, ils le sont aussi en devoirs. Les politiques de ce pays t’ont expliqué que ta religion prônait la paix et l’amour, alors que ton imam t’expliquait qu’il fallait battre ta femme. Que dis-je? Tes femmes! Lorsque tu as arboré un accoutrement afghan pour revendiquer ton identité de Nord-Africain, ces mêmes politiques t’ont expliqué que tu avais le droit de te ridiculiser dans l’espace public, car il s’agissait de ta "culture". Moi, je sais que ce n’est pas l’habit qui fait l’Arabo-Berbère, l’Amazigh, qui dans la langue de Jugurtha, veut dire l’homme libre.

 

Tes droits, tu les as toujours obtenus en français, et pourtant, tu hais cette patrie.

 

Sais-tu au moins ce que le mot djihad veut dire avant d’y aller ? Toi qui baragouines l’arabe depuis que tu appliques à la lettre la foi de Mahomet ? Je gagerais que non. Ton arabe, celui que j’ai tété du sein de ma mère, ce dialecte que parlent tes parents et que tu n’as jamais appris, ne connaît pas ce mot. Tu n’as jamais eu à défendre tes droits en arabe. Tu n’as jamais eu à répondre à ton agresseur parce que tu es une femme, tu n’as pas eu à corrompre un fonctionnaire pour te délivrer ton acte de naissance, ni à expliquer à un policier ce que tu fais avec ta petite amie, ni à chanter les louanges d’un dictateur, ni à supplier à l’entrée d’un dispensaire pour que l’on daigne te soigner. Tes droits, tu les as toujours obtenus en français, et pourtant, tu hais cette patrie. Djihad veut dire effort, mais quel effort as-tu déjà fait avant de te résoudre à faire celui de la guerre? Ton islam à toi, celui que tu penses être ton identité retrouvée, n’est qu’une maladie mentale, une nécrose de la raison, une défaite de ton humanité.

 

Lorsque tu cesseras de te faire passer pour une victime alors que tu es ton propre persécuteur, lorsque tu accepteras d’être enfin ton seul maître, et non le mercenaire et l’esclave d’une idéologie qui te méprise tout autant que ces politiques qui ont fait de toi le parent pauvre de la République, je pourrais te dire, moi ta lointaine "cousine" du bled, comment faire pour t’intégrer en France tout en retrouvant enfin ton identité. Pour l’y avoir étudiée, je pourrai te démontrer que ta langue, l’arabe, est remarquablement enseignée dans notre pays. Je t’apprendrai que Paris est la capitale de la culture arabe, celle qui n’a pas droit de cité sous les cieux de nos dictatures. Je t’emmènerai voir des spectacles d’artistes arabes qui ne peuvent plus se produire dans leur pays à cause de tes idéologues. Je te montrerai que la France est aussi la Mecque de ceux parmi nous qui défendent les droits humains dans des pays qui les violent allègrement. Si tu es encore parmi nous, tu verras qu’il est possible de renouer avec ton identité perdue, tout en étant plus français que jamais.

 

Z.E.R.

 

(*) Zineb El Rhazoui est journaliste à Charlie Hebdo. Rescapée de la tuerie du 7 janvier 2015, Zineb El Rhazoui est l’une des femmes les plus protégées de France et vit depuis 2009 sous protection policière en raison de ses propos sur l’islam. Née à Casablanca, au Maroc, en 1982, elle est diplômée de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) et titulaire d’une maîtrise en sociologie des religions.

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28 juillet 2016

Mémoires et radotages (60) – République soluble dans le terrorisme

GSM

Benoît Hamon s’est exprimé sur RMC ce 28 juillet 2016.
Cet homme dont j’apprécie souvent les prises de position (par exemple sur la loi travail), a déclaré en réaction aux propos de Laurent Wauquiez sur la rétention des islamistes radicaux fichés S : « …On n’enferme pas sur un indice de dangerosité ou sur une présomption de dangerosité… ».
 
Il a raison en fait en terme de droit et surtout des principes de notre république, c’est incontestable !
 
Cependant, plutôt que de s’arrêter au milieu du gué, poussons le raisonnement jusqu’au bout !
Que faire contre ces nids de terroristes potentiels ?
 
-Attendre qu’ils aient commis un attentat, pour les tuer (bien souvent ils s’enchargent eux-mêmes, dans leur conduite kamikaze suicidaire) ? C’est ce que l’on fait actuellement et visiblement c’est loin d’être satisfaisant étant donné les résultats. Les dommages sont proportionnels aux objectifs visés… et nous n’avons plus qu’à tenir la comptabilité… A subir, quoi !
 
-Ou bien alors on fait du préventif ! Ok ! Supposons que pour « surveiller » 11.000 fichés S nous ayons un minimum requis de 80.000 fonctionnaires à la sécurité intérieure (déjà, on est dans une impossibilité totale de réunir, à courte ou longue échéance un effectif pareil !), que ferait-on ?
Nous surveillerions très étroitement le fait que ces gens en radicaliseraient d’autres, que des attentats seraient en préparation (sans toujours pouvoir en connaître tous les détails exacts). Nous empêcherions un certain nombre de ces attentats (un plus grand nombre qu’actuellement)… Et puis quoi ? L’intention de commettre (même les armes à la main), n’est pas punissable de peines très importantes…
Nous verrions donc, d’une part la radicalisation augmenter et d’autre part les condamnés recommencer dès leur sortie de taule.
En fait l’augmentation des djihadistes en liberté serait telle, que nous finirions de toute façon par ne plus maîtriser la situation, comme c’est le cas actuellement, mais à plus grande échelle !
Quant à la ‘déradicalisation’ : Il faut des moyens énormes, notamment du personnel hyper compétent et il y a des résultats positifs, mais dans des proportions si faibles, que ce concept est en pratique un mythe !
 
Tout cela pour dire et répéter que le droit, les bons sentiments ne sont pas applicables en temps de guerre.
 
Que nos hommes politiques consultent les archives pour voir ce qui s’est fait en temps de guerre dans tous les pays (Etats-Unis, France, Angleterre, pour ne parler que des démocraties)…
 
Sans mesures d’exception, les régimes d’exception ne servent à rien !
 
Désolé Monsieur Hamon, vous êtes ‘gentil’, mais à coté de la plaque, comme la plupart de la gent politique actuelle !
 
On est mal barrés ! (Barrer est de la responsabilité du commandant du navire, selon le vocabulaire en usage dans la marine)…

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