03 novembre 2016

Liberté et respect

GSM

Qu’est-ce que la liberté ? Est-ce la possibilité de pouvoir faire tout ce que l’on veut ? En principe oui, mais dans la limite de la liberté d’autrui. Car si notre liberté s’exprime en empiétant sur la liberté des autres, il n’y a plus de liberté.
 
Comment empiète-t-on sur la liberté des autres ? Il y a mille façons de le faire. Toute violence exercée sur un être est une atteinte à sa liberté. La violence peut être physique, verbale, prendre la forme d’une rumeur, d’une dénonciation, d’une calomnie, d’une cabale, d’une insulte, d'une menace, d'une intimidation… Tout manque de respect est une atteinte à la liberté de l’autre.
Le manque de politesse et l’absence de politesse sont également des formes d’agressions qui dénient tout respect à la personne, à son droit d’exister dans la société humaine, à sa liberté d’être (cf mon article sur le manque de politesse chez les commerçants)…
 
Parfois l’injure et l’insulte font réplique à une décision de licenciement boursier.
Qui est le responsable de cet irrespect ? Les victimes ou les bourreaux ? Nier le droit de vivre à un salarié n’est-il pas une grave atteinte à sa liberté ? Qui est l’agresseur ? Qui se défend ?
 
Car il faut bien le dire, tous conflits ainsi que toutes agressions sont des atteintes à la liberté. Les ripostes qui leur sont faites ne peuvent être que semblables : des atteintes à la liberté.
C’est pourquoi les démocraties ont tenté d’instaurer la liberté en principe fondamental. Mais, entendons-nous bien, pas à sens unique.
Le « libéralisme », au nom trompeur, n’est pas porteur de la liberté puisqu’il n’autorise que la liberté des uns au détriment de celle des autres. Quant à l'islamisme extrême, il comporte les mêmes dangers liberticides et porte l'irrespect de notre société à son plus haut degré, avec la complicité des apparatchiks d'une démocratie suicidaire... 
 
Il nous faut rester vigilants en ces temps troubles où la liberté est tant attaquée et mise à mal par les tenants du pouvoir et de l’argent, que ce "libéralisme" répand comme un poison mortel dans toutes les strates de la société : égoïsme et mépris, qui sont autant de régressions à la liberté de chacun et de tous.
 
Gardons-nous de collaborer involontairement à ce massacre de la liberté, par nos attitudes et nos comportements et gardons le respect de nos valeurs en résistant aux attaques dont elles font l'objet…

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30 octobre 2016

Que ce soit consciemment ou inconsciemment la femme cherche naturellement à séduire

GSM

Que ce soit consciemment ou inconsciemment la femme cherche naturellement à séduire. Comme une fleur s'épanouit, comme un lion mange des gazelles, la femme séduit. C'est sa destinée.
 
Quand un homme fait sa déclaration à une femme, ne serait-il pas plus facile qu'elle lui réponde gentiment "non " ? Et bien non. C'est trop franc. Il vaut mieux garder le silence, pour qu'il continue à se torturer. Parce que la séduction c'est aussi ça : harponner l'homme et le laisser accroché au harpon afin qu'il souffre comme une bête, ou bien alors qu'il languisse et s'attache davantage à celle qui se refuse provisoirement ou non. Quelle stratégie vicelarde ! Il a fallu que je réalise que ce silence était un "non", pour comprendre... Pour qu'il me revienne à l'esprit ce que me disait mon père :
 
"L'amitié entre homme et femme, ça n'existe pas. Il y a, soit de l'indifférence ou bien de l'attirance sexuelle. Et pourtant, ce serait si bien l'amitié... Pour un ou une hétéro, l'amour avec une autre personne du même sexe, s'arrête à l'amitié, mais l'amitié d'un homme avec une femme se transforme en désir. Pour un homo, c'est l'inverse.
 
Être ami avec une femme, c'est soit être une femme hétéro, soit un homme homo."
 
J'aurai du me mettre ces sages réflexions de mon père en tête...
 
La pute, c'est clair et net, elle vend sa prestation. La femme, elle, sème son charme à tout vent en même temps que ses phéromones, mais n'accorde ses charmes qu'à celui qu'elle choisit comme étant le meilleur garant de ses propres envies de sécurité et d'avenir.
 
Le mythe d'Ulysse attaché au mât de son navire pour ne pas céder au chant des sirènes, était une parabole, mais personne à l'école n'avait pris le temps de nous l'expliquer...Surtout quand le prof était une femme ! Ne surtout pas nous instruire des risques que les femelles nous font courir...
 
La condition de mâle est ridiculement triste. Il n'est qu'à voir la nature. Comme il est pathétique, de voir plein de mâles tourner autour d'une femelle et se battre entre eux pour l'avoir...
 
Et pendant ce temps la femelle se fait les ongles, se met du rouge à lèvres, du parfum, un string en peau de panthère et un wonderbrass à faire bander les morts. Pourquoi les femmes ont-elles une voix si charmeuse, un déhanchement, des mots ensorceleurs ? La nature les a faite ainsi pour séduire tous ces grands benêts que nous sommes.
 
Seuls les Don Juan, les dragueurs, les chasseurs, savent tout cela. Et ils utilisent dans l'autre sens les appâts qu'ils savent attirer les femmes. Rien à voir avec l'apparence de notre personne. Non, seulement le sourire, des mots menteurs, les rassurer, les tenter vénalement. On n'a pas besoin d'être beau, intelligent etc… Non, ce qu'elles veulent c'est pouvoir faire un nid avec le mâle qui est le plus susceptible d'assurer de faire bouillir la marmite, et d'avoir une belle portée de petits. Les femelles recherchent la sé-cu-ri-té. L'amour, elles en ont plein la bouche pour nous attirer, mais nous on en a plein la tête (désir, envie et aveuglement hormonal)...
 
Et c'est comme ça que l'espèce se perpétue, sur un quiproquo universel où l'amour n'est qu'une grande illusion et où la solitude est la règle.

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28 octobre 2016

Hélas, la démocratie, c’est aussi les voisins…

GSM

Hier, nous avons discuté avec nos voisins (NDLA : c'était en 2013, du temps où nous leur causions encore). Le sujet était le mot de la mairie nous informant que notre responsabilité était pleine et entière pour la partie du branchement d’eau situé sur notre propriété et que tout dégât nous serait facturé sauf à prouver par l’utilisateur que le service des eaux est responsable…
 
D’abord ils nous ont dit ne pas lire tout ce qu’on leur mettait dans la boite aux lettres... C'est vrai quoi, c'est mieux quand on fait l'autruche ! Pourquoi n'y a-t-on pas pensé avant ???
 
Ensuite lorsqu’ils se sont donnés le mal de comprendre, je leur ai expliqué que la loi s’appuie sur le règlement des eaux de 1927, que la jurisprudence toujours appliquée depuis en la matière, était claire :
 
1°) La partie de branchement des eaux (c’est également valable pour l’électricité), située dans le domaine privé, de la rue jusqu’au compteur inclus, bien qu’appartenant au propriétaire, est et reste à la charge et de la responsabilité pleine et entière du service des eaux (ou d'électricité)…
 2°) En cas de dégât, le service des eaux doit réparer sans incidence pécuniaire pour le propriétaire, sauf, à charge pour le service des eaux d’apporter la preuve de la responsabilité de l’utilisateur (L'inverse de ce que prétend la Mairie).
3°) Même en cas de dégât par le gel, sur ladite portion du branchement, la responsabilité du service des eaux est totale, ce service étant détenteur du savoir technique, installateur du branchement et donc ne saurait incriminer un particulier qui est un non-sachant en la matière…
4°) Toutes clauses contraires qui seraient écrites par un service des eaux seraient des clauses léonines, réputées non-écrites et par conséquent illégales. Ce sont des clauses abusives…
 
Bon ! Il est bien entendu que m’adressant à des « Français moyens », j’ai expliqué les choses en me gardant de citer des mots comme « léonine », qu’ils auraient pris pour la référence au prénom d’une personne absente. J’ai expliqué les choses le plus simplement possible. « Moi y’en a expliquer toi … Trop dur ?... Moi Tarzan, toi Jane !... Là ça va ?... ».
 
Enfin bref, après avoir expliqué plusieurs fois, à chaque fois, le voisin (ex-délégué syndical et ex-conseiller municipal !!!...) et sa compagne ont conclu « De toute façon, on perdra toujours, c’est eux qui font les lois !!! »…
 
Voilà ! Ce sont des gens qui vont voter aux prochaines élections. Des gens comme tous les autres. Des gens ordinaires…
 
Dans le même bateau, avec des gens qui rament dans tous les sens, parce qu’ils ne comprennent pas ce qui se passe…
 
Oui ce soir, je suis consterné par le résultat des votes quels qu’ils soient (passés et à venir) et je comprends enfin la dilapidation de nos impôts locaux en travaux aussi "pharaoniquement" mégalomanes qu'inutiles par "notre" Maire élu et soutenu par de tels abrutis ! L’imbécilité contribuera à nous faire perdre, comme l’imbécilité a permis Napoléon, Hitler, Mussolini, Sarkozy…

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19 octobre 2016

Nationalisme, socialisme, oriflammes non-représentatifs

GSM

Beaucoup de gens et non des moindres, ont la fâcheuse tendance d’analyser des mots isolés afin d’en tirer des enseignements politiques ou sociétaux.
 
Combien de fois ai-je lu des personnes soi-disant intellectuelles, décortiquer par exemple les sigles ou les acronymes ou les noms des partis politiques.
 
Ainsi l’expression « national-socialiste » est-elle le synonyme absolu du mal !
 
S’il est absolument vrai que le parti Hitlérien NSDAP (National-Sozialiste Deutsche Arbeiter Partei), c'est-à-dire le parti national socialiste des travailleurs allemands, a laissé une empreinte diabolique dans l’histoire, ce n’est pas pour autant que les mots qui constituaient ce sigle doivent être diabolisés à jamais.
Socialiste, est-ce mal ? Non bien sur !
Nationaliste, est-ce diabolique ? Non plus !
 
Le national-socialisme de Hitler n’était ni socialiste, ni nationaliste ! Il était tyrannique, raciste, cruel, manipulateur, doctrinaire, liberticide, assassin… Et j’en passe.
 
Mais bien évidemment, ce parti ne pouvait pas prendre la description ci-dessus comme nom, sous peine d’un échec total (ce qui ne nous aurait pas déplu)…
 
D’ailleurs la CCCP (Союз Советских Социалистических Республик), Union des Républiques Socialistes Soviétiques portait-elle bien son nom ? Etait-elle socialiste ? A mon avis, pas du tout !
 
Le parti socialiste Français est-il socialiste ? Oui, parce qu’il prétend l’être, mais non si l’on considère que faire du socialisme c’est faire du social, ce qui n’est largement pas le cas. Tout au plus, ce parti, fait-il comme tous les autres partis sans exception, de la démagogie, mais du socialisme, absolument pas !
 
Évidemment « Parti démagogique » cela ne déplacerait pas les foules vers l’isoloir… Et surtout, il y aurait confusion avec tous les autres partis qui pour se distinguer, se nommeraient : Parti démagogique n°1, Parti démagogique n°2, parti démagogique n°3, etc… 
 
Prenons l’UMP : Union pour un Mouvement Populaire… On s’étouffe de rire ! Pourquoi pas Union des Masses Populaires (si chères à Marchais), ou Union des Mauvais Perdants comme nous pouvons le constater chaque jour… Et maintenant, pour nous faire chier, ils s'appellent les Républicains, alors que d'une part, 95% de la société Française est républicaine et donc ne peut plus se définir comme telle sous peine d'être prise pour un suppôt de Sarkozy et que d'autre part, ce dernier, auteur de la duperie s'est comporté en véritable Monarque non-éclairé...
 
Le nom des partis, c’est l’art de travestir la réalité. C’est le début du mensonge (d’une longue série de mensonges) érigé en oriflamme !
 
En conclusion, arrêtons de juger un parti sur de simples mots et surtout sur les simples mots qui constituent son nom.
On ne peut juger d’un parti qu’à travers les actes de chacun de ses hommes politiques (y compris leur chef), de la conformité de leurs actes avec leurs déclarations…
 
Le problème pour chaque parti, c’est que ce jugement ne peut être émis que lorsqu’il est au pouvoir, car tant qu’il est dans l’opposition, on ne peut que jauger la vraisemblance et évaluer la rationalité présumée de promesses en l’air…

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17 octobre 2016

La société du néant

GSM

Pourquoi écrire sur la société et ses dérives ? Pourquoi dénoncer une régression dont tout le monde se fout ? Pourquoi se révolter contre un obscurantisme que chacun subit ?
 Le monde s’occupe de ses petits problèmes personnels. Le monde n’aime pas risquer le chômage. Le monde n’aime pas qu’on modifie son statut. Le monde n’aime pas que les prix augmentent. Le monde n’aime pas qu’on lui parle des problèmes des autres. Le monde n’aime pas qu’on le dérange dans son égoïsme. Le monde n’aime pas qu’on bouscule ses certitudes.
 
Il vaut mieux dés lors, prendre la dimension de l’indifférence individualiste de la société.
Il n’est plus de valeur commune, de ces grands principes qui unissaient autrefois un peuple autour d’idéaux partagés.
 
Pour obtenir le consensus, il convient de parler à chacun de ses problèmes particuliers. Il faut émouvoir 64 millions de Français sur leur propre situation, car celle du voisin, ils s’en fichent.
 
Cette société de l’indifférence, peu importe qu’elle soit née du culte de la consommation et de la performance individuelle, peu importe son origine, puisqu’elle est hélas devenue ainsi.
Le grand problème est qu’une société qui n’a pas d’idéal ni d’identité n’a pas de cohésion sociale. Quelles valeurs pourrait défendre un peuple qui n’a plus de valeurs ? Sa fragilité en fait la proie de tout prédateur. La société pouvait-elle reprocher son égotisme au souverain du règne précédent, alors qu'elle-même ne pense qu'à elle ? Sa division la rend vulnérable à la soumission. N'a-t'elle pas les dirigeants qu'elle mérite finalement ? Cette société non existante en tant qu’entité identitaire est dans un processus de décadence et proche de sa disparition.
 
Alors pourquoi, tenter d’éveiller des consciences qui se veulent fermées ?
Ces vaines tentatives sont vouées à l’échec, comme cette société est vouée au néant.

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12 octobre 2016

Que notre « humanité » me dégoûte ce soir !…

GSM

On se demande ?...
 
Oui, on se pose des questions… Mille interrogations sur mille sujets, auxquelles nous n'avons pas de réponse… Un univers de questionnements comme des constellations que nous ne pouvons pas attraper… Et pourtant, on tend les bras, on essaie d’élever notre pensée et de tout notre être, nous nous tiraillons afin de palper ces vérités que nous ne connaissons pas…
 
Que sont petits et bien mesquins les problèmes des humains et on se demande s’il ne faut pas quitter cette terre pour avoir la réponse à cette incompréhensible chose qu’est l’humain…

Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Il n'y a aucune réponse… Tout est pourtant si évident… Tout est si facile à mettre en place… Tout est si faisable…

 
Mais, non ! Les hommes ne savent pas, ne font pas, laissent faire, ou bien dénient leurs semblables sans sanction, sans punition, sans remords… Et rien ne change, tout se répète, éternellement… La seule espèce qui pense et la seule espèce qui est sa propre ennemie… Non, nous ne comprendrons jamais, cela nous dépasse… Pour un peu d’amour, pour quelques gestes de compassions, combien de haine, de massacres, de meurtres, d’infâmie, de bourreaux, d’assassins, de pervers…
 
Le peu de « justes », n’a pas le pouvoir d’empêcher les criminels d’assouvir leur terrible plaisir, parce que les hordes de criminels et de malfaisants s’absolvent de la loi de l’homme tandis que les justes la respectent… Pourquoi ? Cette bêtise ne produira qu’iniquité et souffrance… Les gens subissent… C’est la loi du monde animal, la loi du plus fort, la loi du plus fourbe, la loi du dominant… Combinée à la loi de l’égoïsme, du fatalisme, de la couardise…
 
Pourquoi le dominé est un veau, une vache à lait, un cochon de payeur, un cheval de trait, de la chair à canon et un imbécile heureux ?
Surtout, pourquoi se laisse-t-il faire ? A quoi lui sert sa capacité de réflexion ?... A rien, je suppose…
 
Il ne subsiste que le caractère et le degré de perversité pour déterminer les rapports de force entre ces humains incompréhensibles…
 
Que cette « humanité » me dégoûte ce soir…

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04 octobre 2016

Le dogmatisme athée

GSM

Chacun sait que les catholiques en France sont plutôt de droite et que la gauche est plutôt athée.
 
Il y a un grand mystère.
La gauche a tendance à absoudre les délinquants et les criminels.
En ceci elle se place dans l’attitude du Christ qui pardonnait aux pécheurs, voleurs et autres assassins, tandis que la droite voudrait pratiquer le drastique ‘œil pour œil, dent pour dent’.
 
Alors faut-il en déduire que la gauche est un christianisme laïc ?
 
En tous cas j’en conclus que les richards qui vont à la messe et ne mettent pas d’obole dans la sébile du mendiant ne sont pas vraiment à l'intérieur de leurs têtes ce qu’ils prétendent montrer dans leurs signes extérieurs de piété…
 
Mais les deux camps rejoignent en beaucoup de points le fait religieux par leurs dogmatismes imbéciles et leurs rejets de toutes idées différentes des leurs.
Ils n’ont souvent aucune tolérance et ne cherchent pas à comprendre l'autre, contrairement à l’enseignement de Jésus à ses apôtres.
 
Oui mais… Jésus n’a fort heureusement ni inventé le Christianisme, ni l’UMP, ni la Gauche… 
 
Je n’ai pas parlé de l’Islam dans l'ensemble assez paisible, mais dont chacun sait que sa partie terroriste extrémiste est l’expression la plus exacerbée de dogmes endoctrinés, alliés à la perversité meurtrière, générant sur les esprits faibles un fanatisme qui méprise la vie ennemie comme amie, pour servir des intérêts politiques d'asservissement du monde et de conquête de sa richesse.
 
J’en ai autant au service du libéralisme, copié-collé presque intégral de l’alinéa ci-dessus, sauf la discrétion de ses crimes commis sans publicité…
 
L’athéisme lui aussi n'est-il pas le plus grand courant de fabrication de dogmes, même s'il s'appuie sur des pseudos motivations anti-religieuses ?

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01 octobre 2016

Le mérite et la reconnaissance

GSM

Est-ce une chronique ?... Je crois finalement que oui, puisque jamais le développement de ces notions n’a eu autant de pertinence depuis des années…
 
L’homme n’a pas seulement besoin de son individualisme pour s’individuer… En fait, il a dans la plupart des cas, besoin de ses rapports à la société pour se construire et s’apprécier…
Comme Axel Honneth, je pense qu’il y a trois dimensions à notre rapport à l’autre…
 
- La première est l’amour, réservée aux proches, famille, amis, copains… Où l’on trouve une reconnaissance mutuelle sur le plan du sentiment…
- La seconde est la dimension juridique et politique, où contrairement à l’ancien régime, l’individu recherche une égalité de traitement qui le hisse à la hauteur de tous et le mène au respect de soi.
- La troisième valeur est l’estime sociale. Nous avons tous besoin, dans des proportions variables selon les individus d’une considération qui nous assure de nos qualités particulières. Cette valeur qui a toujours existé, était dans l’ancien temps basée sur la sagesse, le savoir, la compétence… Quel savant, quel philosophe n’était-il pas estimé et respecté… Car c’était là le ciment d’une société où le respect était mérité pour des qualités bien précises, avérées ou non, mais diverses…
 
Bien entendu, l’équilibre de chaque individu, dépend de la qualité de ces trois dimensions de reconnaissance… Un amoureux qui vit un coup de foudre, a moins besoin d’égalité ni de reconnaissance sociale, étant suffisamment comblé par cette reconnaissance amoureuse qui le satisfait…
A contrario, beaucoup de gens recherchent la reconnaissance sociale. Celle-ci implique un mérite social. Or l’évolution sociétale capitaliste et financière fait émerger une méritocratie basée sur l’argent et le pouvoir nécessaire pour acquérir cet argent qui en est le signe ostentatoire… Les compétences, le savoir, la sagesse, le savoir-faire ne sont plus ni valeurs, ni mérites, ces notions n’ayant plus cours…
 
Donc, le mérite est institué par le haut… Le libéralisme instille des notions financières du mérite de chacun, sur sa performance de rentabilité uniquement financière. Cette mise en concurrence des salariés, dévoie totalement la reconnaissance de chacun par ses pairs, chacun étant uniquement occupé dans son égoïsme et son intérêt… Ceci amplifie chez chacun ce besoin de reconnaissance insatisfait et ce besoin d’argent, dont chacun sait qu’il devient le seul moyen de « paraitre » et ainsi d’être « reconnu »…
Ainsi, ceux qui défendent ce type de mérite, sont ceux qui sont en position de profiter de sa valorisation et donc, une manière de revendiquer publiquement les rétributions que l’on voudrait attribuer à soi-même… (Il n’est que de voir le discours de Sarkozy sur la récompense du mérite et son augmentation de salaire personnelle décidée unilatéralement)…
 
Le corollaire de cette reconnaissance dévoyée et dévolue avec contention au mérite unique de la richesse, est l’accaparation de l’égalité citoyenne par l’élite du pouvoir et de la ploutocratie… Ainsi ces gens se sentent égaux, mais « plus égaux que les autres », c'est-à-dire, qu’ils sont prêts à revenir sur les principes de la république afin de préserver leur liberté de faire leurs petites affaires sans subir les inconvénients d’une justice aveugle et d’une égalité politique et juridique avec des « gueux », aux idées différentes et aux bourses vides…
 
Parallèlement, la république n’a jamais autant exclu qu’actuellement (comme je l'ai dit par ailleurs), toujours dans cette pensée unique du mérite dévoyé…
 
Il est assez facile d’expliquer, comment des catégories sociales, exclues car n’ayant pas de mérite, n’ayant pas de reconnaissance sociale, voyant que l’égalité n’est plus qu’un mot, comment dis-je, pourraient-ils avoir envie de se comporter en citoyen ? Comment ne se formerait-il pas des communautarismes, qui sont le seul moyen à ces gens d’avoir une reconnaissance au moins communautaire ?
 
……….
 
Il est nécessaire par conséquent, de rétablir le mérite à ses valeurs traditionnelles et ancestrales, la reconnaissance de chacun sera plus juste et ainsi on évitera l’exclusion et l’éclosion du mécontentement et de la violence…
 
Mais peuvent-ils comprendre, ces gens d’en haut, aveuglés par l’argent et par la lumière de leur propre vanité ?...

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06 septembre 2016

Le réchauffement climatique ?

GSM

Le réchauffement climatique est-il le seul scénario possible ?
 
Petit à petit la "pensée unique", s'est installée sur cette question...
Certes ce scéna rio est le plus plausible.
 
Mais il s'élève les voix de nombreux scientifiques qui proclament qu'une possibilité d'ère glaciaire est plus probable...
 
Quand je dis "il s'élève", il faut bien chercher, car, les tenants de la théorie du réchauffement exercent une véritable répression et une dictature envers tout ce qui va à l'encontre de leur théorie.
Ils vont même jusqu'à trafiquer des données pour rendre plus crédible le réchauffement...
Exemple : Ils "effacent" de leurs graphiques le réchauffement qui a eu lieu au cours du XIIIème siècle, à seule fin de prouver que le réchauffement est continu et non cyclique.
 
De même, l'interprétation de la composition des bulles d'air contenues dans des carottages effectués dans des glaciers est prise au pied de la lettre par ceux qui croient au réchauffement.
Or la glace est poreuse. La migration au cours des siècles, du contenu des bulles d'air, rend l'interprétation des analyses plus que douteuse.
 
Certes, pour ma part, je comprends que le réchauffement actuellement en cours, fait fondre la glace des pôles. L'amenuisement des zones blanches (glaciers, neige), empêche la réverbération et accélère le processus de réchauffement de la terre...
 
Mais, en fait le souci principal est que le réchauffement crée un bouleversement du climat. Les amplitudes des catastrophes (Tempêtes, inondations, cyclones) et les amplitudes de température, sont à mon avis les facteurs les plus porteurs d'une probabilité de refroidissement, à terme, de la terre...
 
En effet :
1°) Le réchauffement du pôle arrêtera l'effet de convection du Golf Stream, qui actuellement adoucit et tempère nos climats européens.
2°) Les pluviométries catastrophiques, enlèveront la terre arable des sols cultivables. Les sols seront alors plus clairs et plus réverbérants, donc le sol conservera moins la chaleur du soleil.
3°) Pour un lieu donné, l'augmentation d'amplitude des températures extrêmes, si, et cela a l'air de se prouver, est supérieur à deux fois, l'augmentation de la moyenne des température de ce lieu, aura pour conséquence mathématique, que parfois la température la plus basse sera plus basse qu'actuellement.
 
Si des conditions météorologiques froides durent un peu, sans le réchauffement du Golf-Stream, avec un réchauffement moindre du sol par le soleil, on risque alors une glaciation rapide, par des pluviométries neigeuses abondantes et qui tiendraient. Plus le sol se couvrirait de neige et plus la glaciation se généraliserait...
 
Cette hypothèse de la glaciation est possible, mais bien sûr non certaine.
 
Mais je crois, que pour l'humanité, la glaciation serait moins pénalisante que le réchauffement...
 
Pour le moment, il faut bien comprendre que les USA essayent de faire main basse sur les réserves énergétiques (ils ne sont pas les seuls).
S'ils le font, c'est pour se prémunir contre l'hypothèse du refroidissement et de la glaciation que les rapports secrets de la Nasa ont remis à la Maison Blanche.
 
Alors, Réchauffement, ou glaciation ?

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05 septembre 2016

Les prémices de l’apocalypse

GSM

C'était en 2011...
 
Je publie dans le blog sur lequel je suis à l’instant où j’écris. Il n’y a pas d’unité de thème, pas de préméditation... De quoi vais-je parler ? Je ne sais pas encore. Je pose mes mains sur le clavier, et ???
 
DSK reviendrait dimanche, DSK ceci, DSK cela… Enfin bref, DSK superstar. Le détraqué sexuel est porté aux nues, de la même façon que cet escroc de Tapie l’a été et l’est toujours…
Aubry ose dire de DSK qu’il est innocenté, Lang, Fabius et d’autres tirent à boulets rouges sur Rocard, le seul qui ait le courage de dire la vérité sur DSK…
 
Quelle étrange société où l’on porte en triomphe le vice, le crime, le délit !
Quelle étrange société où l’on parle à peine de ceux qui plongent au risque de leur vie pour sauver quelqu’un de la noyade !
Quelle étrange société où l’on n’apprend plus la morale, le bien, le mal !
Quelle étrange société où on laisse les gens sans travail, sans ressource et sans espérance…
Et l’on s’étonne de l’explosion d’une délinquance débridée, alors que l’on ne punit plus en fonction de la gravité des actes, mais en vertu de critères « sociaux »,  que l’on ne récompense plus suivant les mérites et que les personnalités montrent sans vergogne, les plus mauvais exemples…
 
Les gens déboussolés, ne croient plus en rien, n’ont plus d’espoir…
 
N’est-ce pas cela, la décadence ? Ne sont-ce pas là, les signes de la fin d’une culture, la fin d’une société, la fin d’une démocratie, la fin d’une civilisation ?

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