05 septembre 2016

Les prémices de l’apocalypse

GSM

C'était en 2011...
 
Je publie dans le blog sur lequel je suis à l’instant où j’écris. Il n’y a pas d’unité de thème, pas de préméditation... De quoi vais-je parler ? Je ne sais pas encore. Je pose mes mains sur le clavier, et ???
 
DSK reviendrait dimanche, DSK ceci, DSK cela… Enfin bref, DSK superstar. Le détraqué sexuel est porté aux nues, de la même façon que cet escroc de Tapie l’a été et l’est toujours…
Aubry ose dire de DSK qu’il est innocenté, Lang, Fabius et d’autres tirent à boulets rouges sur Rocard, le seul qui ait le courage de dire la vérité sur DSK…
 
Quelle étrange société où l’on porte en triomphe le vice, le crime, le délit !
Quelle étrange société où l’on parle à peine de ceux qui plongent au risque de leur vie pour sauver quelqu’un de la noyade !
Quelle étrange société où l’on n’apprend plus la morale, le bien, le mal !
Quelle étrange société où on laisse les gens sans travail, sans ressource et sans espérance…
Et l’on s’étonne de l’explosion d’une délinquance débridée, alors que l’on ne punit plus en fonction de la gravité des actes, mais en vertu de critères « sociaux »,  que l’on ne récompense plus suivant les mérites et que les personnalités montrent sans vergogne, les plus mauvais exemples…
 
Les gens déboussolés, ne croient plus en rien, n’ont plus d’espoir…
 
N’est-ce pas cela, la décadence ? Ne sont-ce pas là, les signes de la fin d’une culture, la fin d’une société, la fin d’une démocratie, la fin d’une civilisation ?

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30 août 2016

L’information

Rien n’esGSMt plus difficile que d’être informé. Rien n’est plus difficile que de connaître le vrai du vrai (parce que le mot "faux" est tabou), si tant est qu’il y ait une vérité absolue en chaque chose… 
Nous n’avons jamais été aussi informés que maintenant. Mais nous n’avons jamais été aussi désinformés non plus. Info ou Intox, demi-info ou demi-intox ? Cela est difficile de savoir.
 
Déjà que notre cerveau a tendance à ne capter que ce qui l’arrange, que ce qui va dans le sens de notre opinion, de notre dogme, de nos envies. Nous trions ainsi et écartons les interprétations du monde que nous refusons…
 
De plus l’on entretient en nous une doxa propre à conformer notre jugement en une pensée unique compatible avec les intérêts de la classe dirigeante et de ses « lobbying friends » (amis de groupe de pression et d’intérêt)…
Il leur suffit, pour répondre à un prétexte « audimatique », de programmer les sujets sérieux, les débats honnêtes, les reportages chiadés à des heures où peu de gens regardent la télé. Il leur suffit d’abattre ceux qui les dérangent par leur liberté de propos.
Il leur suffit de mettre en avant les propos fallacieux des fanatiques qui sont leurs larbins et leurs complices parfois involontaires…
 
Énormément de sujets ont récemment défrayé la chronique (H5N1, H1N1, Irak, terrorisme…).
Les sujets à dimension financière, c'est-à-dire tous, nous sont présentés à travers le prisme déformant d’une vision à sens unique destinée à nous faire avaler la pilule.
 
Je ne prendrais que deux exemples, très banaux, puisque non politiques et concernant notre simple santé. Sujet primordial s’il en est, nous ne pouvons pas en tant que particuliers et simples citoyens, ne disposant pas des connaissances scientifiques, des statistiques et des outils d’analyse nécessaires, vérifier les assertions variées que l’on nous assène.
 
- On nous dit d’une part qu’il faut manger 5 fruits et légumes (Lobby des maraîchers). Certains professeurs éminents nous mettent en garde contre les effets cancéreux des traces de pesticides contenues dans ces mêmes produits…
Les produits agricoles biologiques et leur traçabilité supposée sont deux fois plus chers en France qu’en Allemagne. Il y a beaucoup de triche sur le bio… La traçabilité ne peut être vérifiée par le consommateur que s’il réside non loin de l’exploitation… Autant dire, presque jamais à part avec les AMAP… 
Une seule fois, un « spécialiste » a dit dans une émission, que manger fruits et légumes apportait plus de bénéfice que ce que représentait l’absorption de pesticide et terme de danger…
Il faudrait que d’autres intervenants s’expriment sur le sujet… Un seul n’est pas suffisant… Qui nous dit qu’il n’est pas le sujet d’un « conflit d’intérêt » ? Où est la vérité ?
 
- Autre exemple : Les margarines qui nous sont actuellement vendues, contiennent de l’huile de palme, que parfois ils nomment « de coco », ou de coprah, ou même encore plus pudiquement « végétale »… Les pubs (aussi bien sur les couvercles de ces margarines),  mentionnent les bienfaits pour la santé et contre les problèmes cardio-vasculaires de leurs produits, sans entrer dans les détails… Nutella a eu l'immense culot d'affirmer dans une pub à la télé, que c'est précisément l'huile de palme contenue dans son produit qui est bénéfique pour la santé ! Personne n'ose contredire ni attaquer en justice ces publicités mensongères ! Puissance du pot de fer contre le pot de terre !!! Qui dit vrai ? Qui dit faux ? Société de l'argent roi qui achète et impose tous les silences !
Par contre, des spécialistes invités au magasine de la santé sur la 5, alertent sur le danger important de ces huiles en matière de cholestérol, de problèmes cardio-vasculaires et d’AVC… Epoustouflant !
 
Comment dire que nous sommes bien informés ? Nous avons des gens qui mentent d’un coté ou de l’autre et qui ont le droit de mentir ! Est-ce cela la liberté d’information ? Est-ce que l’escroquerie est devenue une affaire respectable ? Où est notre liberté dans tout ça ? Celle de nous faire empoisonner en enrichissant des affairistes malhonnêtes ? Et le bureau de vérification de la publicité (BVP, devenu ARPP), n’a-t-il pas une déontologie de protection des pratiques malsaines ?
 
Alors, soyons extrêmement circonspects en matière d’information : Plus le propos est asséné comme évidence, plus il est mensonger…

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29 août 2016

Justice : Les deux visions judiciaires de la société

GSM

J’ai déjà bien souvent fustigé (je sais, je me répète) la société Française et sa « fracture » sociale héritée de la révolution de 1789 et de toutes celles qui ont suivies. J’ai conclu en disant que ce qui a été commencé à la prise de la Bastille n’a jamais été fini et que les deux camps ne se sont, non seulement jamais réconcilié, mais sont aujourd’hui opposés plus que jamais.
 
A part quelques modérés, exceptions ne parvenant guère à se faire entendre, il y a deux visions complètement opposées entretenues savamment par des politiciens conscients de l’impériosité de maintenir ces différences pour continuer leur petit commerce.
 
Il en va de l’idée de la justice de ce qu’il en va du reste des notions et motivations de la société.
 
Il y a le camp de ceux qui proclament le châtiment sévère de tout acte délictueux ou criminel (droite).
 
Il y a le camp de ceux qui proclament que le délinquant ou le criminel est exclusivement le produit fabriqué par la société et qu’il n’est responsable de rien (gauche).
 
Et il y a ceux se regroupant en une caste transversale politiquement, mais se considérant comme élite socialement, qui pensent que ces deux visions précédentes s’appliquent uniquement aux autres et pas à eux-mêmes et qui jugent comme normal le privilège d’échapper à toute délinquance, à tout crime.
 
Il y a donc à mener, deux actions de moralisation de la vie publique en matière judiciaire :
 
Éliminer toute les failles et possibilités de contournements de lois que les puissants exercent actuellement avec les excellents résultats (excellents pour eux mais écœurants pour nous) d’échappatoire et d’impunité.
 
Mener une réflexion sur la part de responsabilité d’un délinquant ou d’un criminel sur l’acte commis. Il est trop facile de déclarer la totale responsabilité de la société sur tous les crimes et délits (gauche), ou bien la totale responsabilité de l’individu à chaque fois (droite). Ce n’est pas tout l’un ou tout l’autre. Parfois les responsabilités ont des circonstances atténuantes, des causes multiples.
 
Mais dans certains cas, peu nombreux, la responsabilité de l’individu peut être totale. De même la responsabilité de la société peut être totale.
 
C’est une sorte d’envie de ‘judiciairement correct’ qui corrompt la possibilité même du jugement juste et équitable par rejet systématique de recours à la sévérité.
 
Le premier problème est qu’actuellement nos instances dirigeantes et judiciaires ont tendance à tout mélanger. L’instinct meurtrier pathologique, lorsqu’il s’est concrétisé, devrait être châtié très sévèrement et les coupables mis définitivement hors de possibilité de recommencer, sauf évolution réelle de l’instinct desdits sujets. Le principe de précaution devrait prévaloir.
 
Le second problème est que pour le même acte exécuté avec les mêmes motivations, avec les mêmes circonstances atténuantes ou aggravantes, il est fait application de peines différentes. Il rêgne dans la magistrature et notamment au sein de son syndicat, une idéologie d'ultra-gauche totalement sociopathe et donc dépourvue d'esprit d'équité...
 
Ils n’osent pas le dire, mais il s’agit de ‘discrimination positive’, parfait instrument d’inégalité et d’injustice qui déclenche un sourd mouvement de colère parmi une population dépossédée de ce sentiment d’égalité et de ses droits de liberté et de fraternité qu’elle croyait inaliénables…

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28 août 2016

La société Française, cela n’existe plus

GSM

J’ai souvent fustigé l’espèce de fracture sociale dont l’un des symptômes les plus immédiats et visibles est cette façon de mépriser et d’ignorer l’autre, cette façon de se considérer supérieur, cette façon de rabaisser, cette façon de snober, de parader, sur le mode « j’étale ce que je suis pour monter que vous n’êtes rien », cette façon de se regrouper par tranches très étroite simplement par le niveau de revenu.
On me rétorquera que cela a toujours existé. Bien sur. Le problème est que le phénomène s’accentue de plus en plus…
 
Mes arguments ne valent pas démonstration, mais quand je me replonge dans mes années de jeunesse, j’ai énormément d’exemples de la différence de comportement de l’époque par rapport aux années maudites que nous vivons…
 
Dans les années 56-58, alors que nous avions emménagé dans une ancienne remise de calèches retapée par mon père qui était un artisan modeste avec pas beaucoup de travail, notre voisin du dessus était directeur de banque en Afrique. Il venait en vacances tous les ans avec sa famille et nous invitait souvent à déjeuner ou pour l’apéritif. Nous entretenions des relations très amicales et faisions tous bien attention de ne pas faire de tapage ou bien alors nous nous excusions et ce dans les deux sens. J’étais l’ami, presque le frère, de leur fils qui avait un an de plus que moi…
 
Dans les années 59 à 69 nous avions déménagé dans une autre maison. Bien que nous fûmes les plus pauvres de l’avenue (c’était une impasse de 200 mètres de long, mais avenue cela fait plus chic dans un quartier résidentiel) avec 8 maisons dont 5 étaient de vastes propriétés très cossues). Nous nous avions la maison la plus moche et mon père était toujours petit artisan avec pas toujours assez de travail…
Mon père entretenait des relations très amicales bien qu’empreintes de respect avec un voisin, vénérable commandant de la marine marchande à la retraite, très fortuné et qui n’hésitait jamais à engager la conversation et à boire l’apéritif.
 
Le voisin de l’autre coté possédait au Gabon une exploitation de bois rouge et revenait plusieurs fois par an voir sa femme et ses enfants. Bien que cousus d’or, ces gens nous invitaient sans cesse, un de leur fils était mon copain, un autre était l’ami de mon petit frère. Jamais nous n’eûmes de problème de voisinage, c’était l’entente cordiale…
 
Le voisin d’en face… Un jour en 1959 environ, mon père et quelqu’un d’autre (oncle ou grand-père) essayaient de hisser un réservoir métal pour constituer un château d’eau… Mais la force musculaire était insuffisante… Mon père avisât le jardinier en short qui taillait la haie de la grosse propriété d’en-face et lui demandât un coup de main… Celui-ci acceptât tout de go et le travail fut fait avec beaucoup d’efforts physiques et puis une bonne bière après, à la bonne franquette… Au moment de lui donner un pourboire, le jardinier refuse… C’était lui le milliardaire propriétaire de la vaste villa d’en-face !
C’était quelqu’un de très réservé, mais ce coup de main avait brisé la glace et dès lors des relations vraiment cordiales se sont établies…
 
Et j’ai tellement davantage d’exemples encore de ce genre de modèle social de l’époque !…
Cela n’existe plus aujourd’hui et ne serait plus possible.
 
Les gens riches ou aisés, à cette époque, sortaient d’années de souffrance, de ces années de guerre qui ont certainement rapprochés bien des gens. Ils ont appris à apprécier l’autre sur des critères de sympathie, de valeurs humaines, comme le travail et l’honnêteté, le courage. Bien que ces années fussent l’apogée des communistes en France, c'est-à-dire de ceux qui étaient jaloux des possédants, les possédants, eux, n’avaient aucune acrimonie envers les autres et appréciaient le modèle de société émergé dans les années d’après-guerre…
 
Ces gens sont aujourd'hui tous disparus et leur spontanéité avec eux...
 
Alors que maintenant, le possédant qui vous sourit c’est le commerçant. Le propos faussement cordial du commerçant... Sur quatre couples de gérants de magasin partis ailleurs ou en retraite et revus inopinément, un seul est resté amical, les autres nous ont ignorés royalement… Les barrières des classes sociales sont remises en place...
Quand aux riches actuels, ils n’émettent que méfiance, dédain envers les classes 'inférieures'…
 
Il y a la classe des 1000 euros, la classe des 2000 euros, des 3000, etc.… Et chacun s’enferme dans ce qui est comme une caste qui ignore celle d’en-dessous…
 
Comment avons-nous pu en arriver là ?

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26 août 2016

Ces gens de peu

GSM

Ces gens de peu, que tout le monde méprise, ces gens de peu, dont le travail est avilissant pour ceux qui se sentent supérieurs, ces gens de peu, qui pour la caste des nantis, ne méritent même pas ce qu'on leur "donne", ces gens de peu, et bien moi, je les aime.
 
Ces gens de peu, ce sont les gens qui vous torchent le cul, qui nettoient vos rues, qui couchent dehors, qui font des travaux les plus pénibles, pendant que vous digérez devant la télé. Ce sont des personnes qui reçoivent un salaire de misère, qui ont des aides de misère, qui ont des allocations de misère et qui doivent parvenir jusqu'à la fin du mois.
 
Ces gens de peu, quand il vous parlent, quand vous leur donnez la parole, vous vous apercevez, si vous n'êtes pas trop con, qu'il sont intelligents, souvent très intelligents.
Quand ils s'expriment, vous voyez, si vous n'êtes pas trop con, qu'ils ont souvent un coeur, un coeur immense, plein de charité, plein d'attente, plein d'abnégation, plein d'envie de vous rendre service, plein d'amour de leur prochain.
 
Ces gens de peu, qui possèdent si peu, ont plus de coeur que tous les nantis que nous sommes.
Cens gens de peu ont plus de sentiment dans leur yeux, que dans les yeux de tous les technocrates de la planète.
Écoutez-donc, ces gens de peu. Avec eux, nous aurions pu construire un monde social, un monde mutuel, un monde d'entraide, un monde coopératif, un monde humain.
 
Mais non. Le monde veut évoluer vers les ténèbres de l'égoïsme, de l'individualisme, sans pitié, chacun pour soi.
 
Ce monde se compose petit à petit d'individus sans richesse intérieure, sans bonté, sans désir, à part celui du lucre, du pouvoir, de la puissance, de l'argent.
 
Alors, je me dis, où sont les gens de peu ?
 
Les gens de peu ne sont pas ceux que l'on croit.
 
Pour moi, les véritables gens de peu et je dirais même, les gens de moins que rien, sont ces êtres que notre société libérale est en train de former. Ce sont des robots, décervelés de la partie affective. Ce sont des êtres arrogants, vénaux, égoïstes, vantards, assoiffés du sang de ceux qu'ils ont peur de regarder, des êtres inhumains, dans un monde inhumain.
 
Ce sont eux... et nous, si nous n'y prenons garde, qui devenons les gens de peu, les bêtes aux instincts primaires, sans comportement social, contrairement à beaucoup d'espèces animales.
 
Nous devenons les animaux les plus primitifs du règne animal.
 
Les petites gens, ne sont vraiment pas des gens de peu. Ce sont souvent eux (pas toujours), les vrais méritants, dans ce monde qui vacille.
Ils sont les victimes d'un système qui broie l'humain.
La dictature de l'homme par l'homme, n'a jamais été aussi forte qu'en ce moment, sous des formes il est vrai, très différentes des dictatures du passé.
 
Mais rassurez-vous, ceux que vous qualifiez de "gens de peu", vous en ferez bientôt partie.
 
Alors un conseil, ne les appelez plus des "gens de peu" et commencez à les prendre en considération...

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23 août 2016

La richesse

GSM

Je dois préciser mes idées quant à ce concept de richesse. Je n’aborderai que la richesse pécuniaire, financière, en devise en lingots en patrimoine, bref, je ne parlerai pas de la richesse intérieure…
 
Il est à préciser que la richesse est une bonne chose. Les gens riches sont estimables à priori et je les respecte autant que les autres s’ils le méritent. La richesse n’est pas un stigmate, n’est pas un sujet de diabolisation, n’est pas une tare.
D’ailleurs nous rêvons presque tous de devenir riches ou du moins un peu plus riches que nous ne le sommes actuellement. C’est une ambition légitime…
 
On passera rapidement sur « l’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue », qui est l’évidence même.
 
En fait la richesse, comme le pouvoir d’ailleurs, peut être très fréquemment source de troubles du comportement chez les êtres humains. Il faut posséder un caractère suffisamment bien trempé pour résister au véritable envoûtement que l’argent produit sur le cerveau.
 
Ce qui est critiquable, ce n’est pas d’être riche, mais cela peut être la manière dont on l’est devenu ou bien la transformation que cela peut provoquer sur ce que nous étions auparavant.
 
Je le répète, pouvoir et richesse sont de même nature et bien souvent l’un entraine la réalisation de l’autre, dans les deux sens…
 
Lors, il est plus facile de comprendre cette véritable « fièvre de l’or » qui s’empare de nombreux dirigeants et politiciens dont la vénalité n’est plus à démontrer.
 
Cette véritable folie est comme une addiction, car elle modifie souvent le schéma de pensée de ceux qui en sont sujets. Ainsi on ne voit plus l’indécence de certains comportements, on se croit différent du commun des mortels au point de finir par penser que certains droits supplémentaires sont permis, voire que tous les droits sont permis. Toute cette affliction mentale fait se libérer des défauts, tendances et instincts jusque là enfouis sous les interdits ou sous l'impossibilité de les exprimer…
 
Ce que j’explique là, n’est pas un plaidoyer pour absoudre de telles dérives. Je les explique mais je pense que la société devrait se prémunir contre les excès, les tricheries, les prébendes et toutes sortes de privilèges indus, mais que la richesse ou le pouvoir provoquent. Car si la richesse peut provoquer l'injustice, l'iniquité et l'immoralité, c'est à la société, donc à l'état de mettre des garde-fous et de sévir, pour les empêcher…

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22 août 2016

Retraites et équipe de France en 2010 : Le Management

GSM

Écrit le jeudi 24 juin 2010 :
 
Deux manageurs : Nikola 1er et Domenech... Houuuuuu !
 
Est-ce que la réforme de la retraite est soluble dans les maillots bleus de la coupe du monde ?
 
Il semblerait bien que le monarque Français essaye de détourner l’attention avec les pantalonnades de l’équipe de France… Ce qui ne réussit guère dans un cas comme dans l'autre...
 
Les retraites pressurées, les soins déremboursés : Au niveau des impôts il y a 80 milliards de niches fiscales !!!... Cela ne suffirait-il pas pour boucher le trou de la sécu ainsi que petit à petit, le déficit du budget de la France, au lieu de s’acharner uniquement sur les petits, leurs petites retraites, leurs petits soins, leurs petits RMI ?... Lesquels sont prêts à donner, pour sauver leur pays... mais pas seuls !
 
Il y a cependant, une similitude entre Sarkozy et Domenech. Tous deux sont d’exécrables managers…
 
Personne n’explique ce qui se passe parmi les bleus…
 
Je peux très bien le faire. Je suis obligé de prendre mon expérience personnelle à seule fin de faire comprendre…
 
Cela se passait dans le monde du bâtiment et des travaux publics…
 
En arrivant, les résultats étaient pitoyables, l’atmosphère était lourde, les ouvriers faisaient n’importe quoi, ne respectaient plus rien…
 
En observant, chaque individu, on s’aperçoit qu’il y a des meneurs positifs, des meneurs négatifs et des suiveurs…
 
Il faut donc faire émerger et donner des responsabilités à chaque meneur positif et lui faire choisir quel suiveur il accepte de prendre avec lui. Ce faisant, on isole les meneurs négatifs que l’on regroupe suivant une stratégie de conflit, afin qu'ils se neutralisent…
 
On fixe des objectifs, des récompenses et des sanctions par rapport à l’atteinte ou non de ces objectifs…
 
En quelques mois, vous avez des chantiers qui tournent tous seuls… Des commandes faites à l’avance, des gens heureux de leurs payes… Des résultats qui montent en flèche… Une ambiance chaleureuse… Que demande le peuple ?
 
C’est précisément parce que rien de tout cela n’a été fait par Domenech que l’équipe de France n’était pas une équipe…
 
Mais la fédération aurait du juger que Domenech n’était pas l’homme de la situation, et ce, depuis très longtemps… Elle est donc coupable d’avoir choisi le mauvais chef et de ne pas avoir réparé son erreur…
 
Quant à Nikola 1er, il a 64 millions de patrons, auxquels il a le droit de ne pas obéir... Et qui n'ont pas le droit de le virer... Fantastique, la monarchie absolue dans ce doux pays de France !
 
P.S. : De Gaulle, tu as déconné avec ta Vè république... Tu l'avais bien taillée sur mesure pour toi, mais tu as omis de prévoir que tes successeurs auraient un instrument anti-peuple absolu entre leurs mains... Je t'en veux !

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21 août 2016

Mémoires et radotages (62) – La mouche du coche

GSM

J’en ai vu, j’en ai vu… J’en ai côtoyé, j’en ai subi... des emmerdeurs, véritables mouches du coche (cf Jean de la Fontaine), qui ne savent que faire chier sans véritablement savoir faire autre chose… Petit rappel :
 
« Le coche et la mouche.
 
Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé,
Et de tous les côtés au soleil exposé,
            Six forts chevaux tiraient un Coche.
Femmes, Moine, Vieillards, tout était descendu.
L'attelage suait, soufflait, était rendu.
Une Mouche survient, et des Chevaux s'approche ;
Prétend les animer par son bourdonnement ;
Pique l'un, pique l'autre, et pense à tout moment
            Qu'elle fait aller la machine,
S'assied sur le timon, sur le nez du Cocher ;
            Aussitôt que le char chemine,
            Et qu'elle voit les gens marcher,
Elle s'en attribue uniquement la gloire ;
Va, vient, fait l'empressée ; il semble que ce soit
Un Sergent de bataille allant en chaque endroit
Faire avancer ses gens, et hâter la victoire.
            La Mouche en ce commun besoin
Se plaint qu'elle agit seule, et qu'elle a tout le soin ;
Qu'aucun n'aide aux Chevaux à se tirer d'affaire.
            Le Moine disait son Bréviaire ;
Il prenait bien son temps ! Une femme chantait ;
C'était bien de chansons qu'alors il s'agissait !
Dame Mouche s'en va chanter à leurs oreilles,
            Et fait cent sottises pareilles.
Après bien du travail le Coche arrive au haut.
Respirons maintenant, dit la Mouche aussitôt :
J'ai tant fait que nos gens sont enfin dans la plaine.
Ca, Messieurs les Chevaux, payez-moi de ma peine.
 
Ainsi certaines gens, faisant les empressés,
            S'introduisent dans les affaires :
            Ils font partout les nécessaires,
Et, partout importuns, devraient être chassés. »
 
Puis, petit à petit, au fil des annés, après avoir débattu et argumenté, en pure perte, puisqu’il n’est aucun argument pour qui ne veut surtout pas entendre ni raison ni compréhension de l’autre, j’ai fini par abandonner cette bonne volonté gaspillée en défensive, contre des prédateurs toujours agressifs et chiants !
 
Aujourd’hui, après deux ou trois échanges, j’ai compris que, la vie étant courte, il était urgent de ne débattre qu’avec des gens doués de raison, de réflexion et de bonne volonté. L'essentiel n'étant pas d'être d'accord, mais d'échanger de bonne foi.
 
Je passe, dès le repérage du prédateur égotique, en mode frontière de barbelés « Achtung ! Minen ! Verbotener Eingang ! »…
Je ne vais pas fatiguer ma vie avec des chiures, surtout quand je n’y suis pas obligé ! Fut-ce avec une mouche qui foujuste la merde !

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20 août 2016

Mémoires et radotages (61) – Burkini, islam

GSM

Personnellement, le burkini, parfois seyant d'ailleurs, ne me choque pas…
 
Je comprends que certaines femmes aient la pudeur de ne pas dévoiler leur corps et puissent quand même se baigner… Par ailleurs, il y a des fois où les amas d’énormes bourrelets graisseux dévoilés sont tellement obscènes que je préférerais le flou artistique du burkini…
Je conçois également que de belles pin-ups presque entièrement nues créent de telles pulsions concupiscentes chez certains, que le maillot une pièce de nos grands-mères serait plus décent et éviterait le véritable appel au viol de ceux qui ne savent pas retenir leur trop-plein de testostérone… A cet égard, le burkini est le niveau zéro de la concupiscence, c’est certain…
Je suis prêt à tolérer ce burkini, aux seules conditions que le visage ne soit pas caché et que ce soit un vêtement (non un voile) dont l’ampleur ne soit pas de nature à dissimuler des armes ou des ceintures d’explosifs… 
 
(On avait vu ça il y a quelques années : Deux hommes (pas musulmans pour un sou) avaient braqué un bureau de poste en sortant des uzzis des Burqas dont ils s’étaient revêtus)…
 
Ce qui me choque plutôt, c’est la burqa ou bien tous autres voiles intégraux !
 
Ces vêtements, qui ne sont que des signes communautaristes de non-appartenance à la nation Française, sont des signes d’une aliénation mentale à des règles arriérées qui n’ont pas cours dans notre pays et des signes ostensibles de provocation anti république, anti laïque, anti-français ! (Sans compter le danger précédemment cité)…
 
Le Burkini, risque hélas de subir la même destinée de manipulation ostentatoire et dans ce cas il ne serait plus seulement un vêtement comme un autre...
 
Les tenues lorsqu'elles sont provocatrices doivent être prohibées dans l’espace public !
 
Elles le sont en théorie, mais comme toujours la démocratie ne déploie pas la force régalienne nécessaire pour réprimer les contrevenants (femmes certes, mais hommes surtout, puisque les hommes interviennent violemment dans le cas d’un procès-verbal)…
 
Alors, imaginons un instant, qu’au lieu d’une burqa (ou d’un voile intégral), certaines musulmanes portaient des burkinis, comme je les ai décrits précédemment ! Ce vêtement pourrait aussi convenir en tenue de ville, étant donné son extrême décence… Et dans ce cas, cela nous ferait voir les choses d’un tout autre œil… Cela ne me choquerait pas !
 
Hélas, cent fois hélas, Si le burkini est acceptable selon moi sur le plan vestimentaire, il le serait beaucoup moins s’il servait d’instrument d'asservissement, de propagande et de provocation aux mains d’une secte arriérée et barbare qui veut conquérir le monde et imposer sa loi ! Il reste à déterminer au coup par coup, la nature provocatrice du port de ce vêtement. Est-ce "islamiste radical" d'aller se baigner en burkini sur les plages de France ? Le burkini est-il un symbole islamiste alors qu'il n'a pas été inventé par les pays islamistes ?
Est-ce que j’arbore une chasuble de croisé en sortant dans l’espace public ?
Serait-il tolérable et toléré que quelqu’un porte dans la rue un brassard rouge avec svastika sur un rond blanc ou tout autre symbole nazi ?
Je veux dire que dans tous ces cas, la provocation publique à la haine est à proscrire !
 
Concernant les voiles intégraux, j’ai dit « certaines musulmanes »… Elles ne sont bien heureusement qu’une minorité actuellement… Le problème, c’est qu’il y en a de plus en plus, parce que la pression de la radicalisation et la peur qu’elle engendre, provoque de plus en plus la radicalisation… et aussi parce que l’immigration continue en France à un rythme supérieur à nos capacités d’intégration…
 
Tant qu’on ne fera pas la chasse aux prosélytes en chair et en os ou aux prosélytes cybernétiques et qu’on ne les neutralisera pas, tant qu’on ne sévira pas contre les actes de provocation ostentatoire, tant qu'on n'épurera pas l'influence des lobbies salafistes qui gangrènent l'état laïc, on continuera à dériver vers le chaos…
 
France, tu as fait la séparation de l’église et de l’état ! Maintenant tu dois faire la séparation de l’islam et de la république !
 
Et la république… C’est nous, les Français !

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19 août 2016

Comment reconnait-on un vaniteux sur un blog ?

GSM

La recette est simple : S'il réfute vos arguments pour à la fin dire la même chose ou rien du tout...
Parce que le vaniteux a besoin non seulement d'avoir raison, mais encore d'être le seul à avoir raison.
 
Pour cela il est prêt à tout :
- Soit il vous contredit pour dire la même chose,
- Soit pire encore, il dit le contraire de ce qu'il pense, rien que pour être différent.
- Soit il casse pour casser, sans raisonnement,
 
L'important, pour lui c'est d'avoir le dernier mot...

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