23 septembre 2017

Mémoires et radotages (133) – Une baguette pas cuite s’il vous plaît !

GSM

Écrit le dimanche 17 septembre.
 
Sur le coup de midi et demi, je vais à la boulangerie en ce dimanche, pour acheter une baguette. La queue est parallèle au présentoir de pâtisserie. Je prends ma place… Devant moi, plusieurs femmes, dont une, la cinquantaine environ, la plus éloignée de moi, face à la caisse, regarde dans ma direction… Supposant qu’elle cherche des yeux un gâteau particulier afin de compléter sa commande, je m’écarte du présentoir et me tourne vers celui-ci, afin d’éviter le regard de la dame, qui me semble inquisiteur… Les autres gonzesses se sont écartées elles aussi, semblant indiquer qu’elles sont dans le même groupe… Peut-être me parle-t-on, mais, sourd, je n’y prête guère attention… Une des serveuses que je connais bien me demande combien de baguettes je voulais. Je réponds, tout en pensant que les bonnes femmes qui me précèdent, sont donc, comme je l’avais supposé, accompagnatrices de celle de tête qui s’était tournée vers moi. D'ailleurs je sens toujours des regards. J'attendais ma baguette ‘pas cuite’, quand soudain la curieuse me fait sursauter en me parlant, car elle avait parcouru les trois mètres qui nous séparaient : « Vous ne seriez pas un ancien militaire ? ».
 
Je la regarde ainsi que ses copines toutes tournées vers moi… C’est quoi, me disais-je, un dîner de cons ? J’en ai plein le cul, encore mon habillement qui a frappé ! Et puis les interrogatoires de police, ça suffit ! Les gens de mon âge ont tous plus ou moins été militaires, ce n'est pas pour ça qu'il faut nous faire chier… Mais au lieu de répondre cela, je lui lance tout de go : « Moi, je ne vous ai rien demandé ! ». Elle est retournée à sa place en maugréant très fort avec ses copines, mais ma surdité m’a privé de la teneur de leurs propos surement pas amènes à mon égard. J'ai vaguemnt entendu 'Quel culot', 'Pour qui il se prend"... Pendant ce temps, je prenais ma baguette tendue par la serveuse, je payais par-dessus le présentoir et prononçais mon fameux « M’sieurs dames »… Comprenant que l’émoi était encore à son comble, d'après le brouhaha qui régnait parmi le troupeau de meufs, je rajoutais cependant à haute voix : « Qu’est ce que c’est mal fréquenté aujourd’hui ! »
 
C’est bête, peut-être que j’ai loupé une discussion avec une femme et peut être une invitation et voire même une coucherie et peut-être même une vraie partouze, qui m’aurait fait passer une après-midi excellente d’un point de vue sensuel, va savoir ?
 
Plus sérieusement, il m’étonnerait fort que j’accepte un jour, une relation avec une rombière qui me parle sur un ton inconvenable et dont les exigences n'ont d’égal que la curiosité !
 
Qu’elle et ses copines aillent se faire foutre… mais ailleurs ! Je ne vais pas leur raconter ma vie dans une boulangerie-pâtisserie, non mais ! Le dîner de cons… c’est traumatisant et je crois que j’ai déjà donné… Et même si ç’avait été un déjeuner de foutre… Très peu pour moi, ça ne m’intéresse plus ! Et puis quant à elles "pour qui elles se prennent", ces connasses ?
 
..........
 
Écrit le mardi 19 septembre.
 
Je traverse le marché à pieds, pareillement habillé que dimanche, pour aller acheter ma baguette pas cuite. Il y a un mec qui s'arrête et me détaille de la tête aux pieds avec une moue bizarre. Je le regarde : Il a un chapeau avec une sorte d'étoile de Shériff et surtout une grande plume de je ne sais quoi, glissée dans le galon de son feutre...
 
Je m'immobilise devant lui et lui dis : " Qu'est-ce qui te déranges ? Toi, il ne te manque qu'une plume dans l'cul ! ".
 
Décidément !

Posté par zalandeau à 09:03 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :


18 septembre 2017

Mémoires et radotages (132) – Eté 2017 ?

GSM

L’été est presque fini et pourtant, il n’a pas encore commencé !
 
Par chez moi, il me semble que la météorologie nationale ne s’applique pas… Les prévisions sont en dessous-de tout ! Rares sont les fois où la température atteinte réellement correspond aux ‘prédictions’ faites la veille sur le petit écran… Le plus souvent les températures effectives maximales sont 3 à 4 degrés en dessous de ce que l’on nous annonce… Le 12 septembre, par exemple, nous n’avons eu que 12,5% au plus, pour une prévision de 18… Quand aux pluies éparses, une pluie continuelle nous a rendu la journée d’une morosité à nulle autre pareille…
 
Fin Août, Bodin nous annonçait que la France avait vécu son été le plus chaud depuis un certain temps, sans préciser que que cela ne s'appliquait pas certaines régions … Pour ma part, je suis en train de vivre l’été le plus froid que j’ai jamais vécu !
 
Parfois, je me demande si les météorologistes enregistrent dans leurs archives les températures réelles prises aux quatre coins du pays, ou bien s’ils prennent en compte leurs prédictions de merde ? Cela expliquerait pourquoi, ils en arrivent à nous annoncer un réchauffement climatique appuyé sur des données antérieures largement fausses…
 
En tous cas, je ne constate dans ma région, qu’un refroidissement climatique…
 
Ce n’est pas compliqué, les radiateurs se sont remis en marche automatiquement depuis le 5 septembre… Depuis la même date, je porte tee-shirt, chemise, pull et veste, pour sortir en ville… Et c’est ce qu’ils appellent l’été le plus chaud… Nous avons froid, pluie, tempête d'équinoxe avaant l'heure... La totale !
Je me souviens d’un été fort chaud, celui de 2003. Il avait fait par chez nous, de 40 à 41 pendant deux mois consécutifs, sans pluie, sans aucun nuage et des périodes à 43 dans le Lyonnais et le bordelais… J’avais même pris des vacances impromptues (ce qui avait un peu déplu à mon dernier employeur (bien qu’il m’eut avoué par la suite que j’avais eu bien raison, parce que la productivité de ses personnels avait été déplorable) et suis allé me réfugier en haut du massif central, ce qui me permettait de n’avoir que 39 et même moins lorsque chaque jour, un orage bienveillant venait rafraichir temporairement la température à  20°.Inutile de dire que ce nuage bienfaiteur n’avait même pas été annoncé par météo France…
 
Je pense que Météo France, appartient à la ‘France qui perd’ et non à celle qui gagne… Comment peut-on encore conserver une bande de nullards pareils, obnubilés par des images satellites qu’ils ne savent pas du tout interpréter. Ils ont rejetés les méthodes de leurs anciens, qui au moins donnaient des prévisions justes à court terme… Alors que maintenant elles ne seraient justes qu’en les annonçant qu’après leur réalisation… Et encore, si ces branleurs prenaient le temps de mettre le nez à la fenêtre…

Posté par zalandeau à 09:26 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

13 septembre 2017

Combien coûte le travail…

GSM

La vulgate (au sens populaire et laïc), prétend faire payer aux patrons le coût des charges sociales, c'est idiot car celles-ci sont intégralement répercutées sur le consommateur, quel que soit leur mode de calcul. Peu de gens en fait, connaissent l’importance du coût du travail.
Il dépend en fait des conventions collectives que l’entreprise applique, des taux d’accidents par branche, des fluctuations de taux de cotisations appliquées par les différents organismes d’affiliation et enfin de ces impôts déguisés en « contributions » que l’état dans son génie machiavélique a glissé dans la fiche de paye, comme un tuyau de pompe aspirante dans la poche des salariés…
 
J’affiche ci-dessous une fiche de paie (partie vue et partie non vue) d’un de mes ex-salariés. Mon activité était dans le BTP et plus particulièrement dans le bâtiment.
Elle date de 1992. On pourra constater que depuis lors, la CSG a bien augmenté, la RDS est arrivée par la suite et les divers taux ont progressé. De plus l'affiliation facultative à une mutelle est devenue obligatoire. L’activité (Bâtiment) présente une spécificité au niveau des intempéries et un taux de cotisation accident du travail plus important que la moyenne… Les particuliers ignorent également que les congés payés sont une charge pour l'employeur, puisque pendant ce temps, le salarié ne travaille pas. Des allègements de charges ont également bénéficié depuis, aux petits salaires, financés par le contribuable... Mais ce n'est pas la solution... C'est celui qui "consomme" les travaux qui doit payer...
 
 
 
Quoiqu’il en soit, cela donne un petit aperçu à tous ceux qui, comme un de mes collègues, pourtant cadre, se prévalaient de créer une entreprise dans le BTP, à leur retraite et prétendaient que les charges ne représentaient pas plus de 50 % du salaire… 
Hélas, faisant fi de mes mises en garde, il se croyait plus malin que les autres, lui aussi...
Je pense qu’il a du renoncer…
 
Il est de plus en plus nécessaire et urgent d'asseoir les charges patronales sur le chiffre d'affaire et plus précisément sur la valeur ajoutée par l'entreprise. C'est une condition essentielle à la survie de l'activité dans le privé (c'est à dire 80% des emplois) !!!

Posté par zalandeau à 09:32 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
Tags :

05 septembre 2017

L'habit fait le moine

GSM

Hélas ! Anouilh avait amplement raison... Combien de fois expliqué-je à mes fistons que l'habit fait le moine ? Même moi, qui sais cela, je refuserais d'embaucher quelqu'un qui aurait la dégaine d'un d'jeun habillé en voyou du 9-3...
 
Il y a des codes vestimentaires dans la société, et il faut les respecter, au moins pendant l'embauche et jusqu'à ce que nos vraies qualités et compétences soient révélées à nos supérieurs... Après, on peut se prendre des libertés...
 
C'est ce que je fis dans ce qui fut mon dernier emploi. Je lançai donc le Friday wear... Au grand dam de la direction... Mais j'aime le risque... Et je fus heureusement bientôt suivi par mon ami et mes copains, puis par un certain nombre de collègues...
 
Ensuite je continuai, seul, à aller plus loin : Je faisais le Friday wear tous les jours (le week wear en quelque sorte)... J'étais en treillis camouflé et ne remettais le costard cravate, que pour ne pas heurter quelques clients ou entrepreneurs nouveaux que le premier contact aurait choqué... Ainsi que pour des évènements tels les cocktails dinatoires, les réceptions entre gens qui se croient d'un monde différent et supérieur...
 
Ainsi, je pouvais leur démontrer que je savais donner le change, "paraître" comme eux et le lendemain être comme je suis, avec les mêmes compétences et les mêmes lacunes...
 
Ainsi, il faut parfois montrer au bon moment qu'on est comme les autres...
 
Nota bene : Anouilh, n'aimait pas le fenouil, mais adorait les nouilles... Et souvent, il se tripotait la nouille...

Posté par zalandeau à 09:08 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

21 août 2017

Argot : Au temps de l’Argomuche

 

GSM

C’était du temps où c'qu'on s’asseyait sur une pile de traverses de chemin de fer, ou sur un camion de peinture retourné. Les aminches se réunissaient pour casser la graine. On sortait son schlass (pas l’surin, c’était pour les affranchis) et on se taillait un bon morceau de brichton, de ce brignolet à la mie jaune, qu’on accompagnait de sauciflard, ou bien d’une boite de sardines. Les plus pauvres se tapaient un oignon, ou bien du calendos qui courait tout seul, bicause les autres fromtons c’étaient pour les bourges. On arrosait tout ça avec du rouquin, un bon vieux pinard de chez Gévéor. On ne craignait pas de s’envoyer toute la boutanche de gros-qui-tache, ( quand on fait un métier d’homme, on a vite dépensé les calories). Le pichtegorne, c’est c’qui fait marcher la machine et c’est pas le picrate qui va faire la loi… Pas de roteuse on n'avait pas assez d'oseille, c'était pour les julots... Les gagneuses leur rapportaient plus que l'turbin en usine ! Nous on était que des caves !
 
C’était des mecs, y fallait pas leur marcher sur les arpions, passque les nougats, c’est sacré. Y z’hésitaient pas à balancer un coup de targette et la castagne, commencée à coups de lattes, pouvait se terminer avec des pains de deux livres dans la gueule ; un bon parpaing n’ayant jamais fait de mal, sauf à celui qui trinque. Tant pis pour sa tronche si qu'y s’est fait refaire le portrait à l’œil pour pas un rond.
 
Après, ceusses qu’avaient la dalle en pente, allaient au bistrot se jeter un p’tit dernier pousse-au-crime pour la route, histoire de s’rincer la glotte. Parfois on était murgé, complètement cuit, bourré, rond comme une queue de pelle. On serrait la louche des poteaux. Dédé se réconciliait avec Mimile et y s’serraient la pince. Attention, c’est qu’y’en a qu’avaient de foutus battoirs à la place des pognes ! Et puis, on se cassait pour rentrer à la cagna (la casba, la taule, la crêche) voir si bobonne avait bien astiqué la bicoque. Eventuellement ça s’terminait au pieu, par une partie d’jambonneaux et mossieur envoyait la purée histoire de s’vider les burnes.
 
Les ceusses qu’avaient pas d’gonzesse et qu’avaient les valseuses en surpression, hé ben, y s’tapaient la veuve poignet ou y z’allaient au boxon pour tremper leur p’tit Lu et s'vidanger les roupettes.
 
Le plus terrible c’est quand les roussins vous tombaient sur l’palteau, alors fallait se trisser vite fait, mettre les adjas pour pas s’faire alpaguer par les archers.
 
Les macs du mitan, y s’faisaient pas chier : Les marlous allongeaient l’oseille aux argousins ripoux, vu qu’avoir un condé avec la maison Royco, ça évitait de casquer du flouze à un baveux qu’en foutait pas une rame.
Passqu’y faut dire que ces oiseaux-là (les bavards), y z’avaient une fâcheuse tendance à engourdir les biftons que nos gagneuses avaient péniblement affuré à la sueur de leur cramouille. Le grisbi, c’était sacré ! On palpait pas mal d'artiche, mais on gaspillait pas la braise ! Une fois entré dans les fouilles l’auber ne ressortait des profondes et on n’ouvrait l’morlingue qu’en cas d’absolue nécessité ; par exemple l’enterrement d’une écrémeuse (pour quelques talbins de dix sacs, il fallait être louf pour pas raquer).
 
L’mieux, pour un barbeau, pour pas êt’ dans la mouscaille, c’était d’pas fréquenter la maison poulaga et d’planquer ses tapineuses, voire de les dérouiller avec quelques mandales. Les torgnoles, ça discipline ! Les morues qu’avaient encore leur berlingue, on leur faisait faire un p’tit stage à Tanger avant d’les mettre au turf. Gare à celles qui s’faisaient poisser par les bleus et qui finissaient au ballon !
 
Le dimanche, les caves sapés avec leurs plus belles fringues (costard à rayures, limace et cravetouse sans oublier les écrases-merdes bicolores et la gapette à carreaux pour faire un tantinet apache), allaient gambiller au pince-fesses ou bien roupillaient dans leur plumard pour décuiter. Y faisaient une tyrolienne avec leur souris et après, une petite pipe, sauf si leur braquemard affichait fermaga. Dans c’cas là, polope, que dalle, nib…
 
Alors au lieu de rouscailler, apprenez à dégoiser la langue verte, la langue de ceusses qui ne voulaient plus être dans la mouscaille. Ah, ce n’est pas la jactance des grosses légumes, ni des gonzes à têtes de nœuds et de leurs bergères, ni celle des trouducs, des loufiats ou des rombières maniérées ! C’était la manière de jaspiner des titis démerdards, de Paname jusqu’à Pontruche, qui se réunissaient autour d’un perniflard ou d’un pastaga et faisaient péter une roteuse en faisant la foire à la boustifaille, charcutaille et pot-au-rif (pas de poulaga pour meszigues, ça m’file de l’eczéma) , du temps de mon dab et de ma mère tapdur…
 
Je salue au passage mon paternel et ma dabesse, qu’ont jamais eu les chocottes et qu’étaient réglos. Attendez-moi, je poireaute un peu, tant que j’peux arquer, mais quand j’vais décaniller (calencher, canner, claboter, clamser, claquer, passer l'arme à gauche), je radinerai, parole d’homme, et on s'fera une p'tite becquetance, là-haut…
 
Ça sera de nouveau l’bon temps, quoi !

Posté par zalandeau à 09:05 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :


14 août 2017

Mémoires et radotages (6) – Mensonge, Violence etc…

GSMEcrit le 26 janvier 2016

L’humain… du moins l’appelle-t-on comme cela… n’est pas forcément doté d’humanisme. L’humain peut avoir tous les réglages et tous les dosages possibles entre ‘monstre’ et ‘juste’, entre doux et sanguinaire, entre bienveillant et pervers.
La cruauté souvent dégagée par cette espèce est plus forte que la somme de toutes les cruautés du reste du monde animal !
 
C’est pourquoi l’humain a essayé d’organiser son existence communautaire en régentant des systèmes d’entraide et de solidarité. Mais rien n’est jamais acquis en ce domaine. Souvent les malfaisants s’emparent de ces systèmes pour les faire capoter, pour les réduire et imposer leur ordre et leur dictat. Car la haine aussi peut unir la prédation, contre l’équilibre précaire instauré par la partie ‘humaniste’ du genre humain.
 
Il y a donc des factions, des partis, des sectes, des religions, des groupes de pensées (francs-maçons, énarques, imbéciles présomptueux et creux), qui tentent d’influencer, de manipuler, de régenter le monde, même au prix de sa perte.
Le mensonge est partout, dans tous les replis de la vie sociale, économique, politique, commerciale, technologique, financière…
 
Il faudrait être bien solide pour pouvoir déjouer tous les pièges où l’on veut nous faire tomber… Personne ne le peut… D’ailleurs, cela mènerait à une paranoïa pas plus productive…
 
Samedi dernier il y avait une manifestation contre la suppression de notre hôpital… (Pas d’autre hôpital à moins de 60 km à la ronde… J'y suis allé bien entendu...
-Les socialopes poursuivent et amplifient la politique désastreuse de désertification médicale commencée par leurs prédécesseurs de droite, après avoir affirmés « pas un pouce du territoire à plus d’une demi-heure d’un hôpital », (or, 60 km au bas mot, c'est 60 minutes... largement le temps de clamser!).
-Les élus (maires et députés) de droite et de gauche, qui soutiennent à fond cette politique, sont pourtant venus manifester contre !!! Pourquoi ? Pour tâcher de gagner quelques voix pour les prochaines échéances, pour tromper leurs électeurs, qui bientôt prendront l’exil loin de ce désert provincial ! Ils sont pour la désertification sauf quand il s'agit de LEUR circonscription... Où trouveraient-ils les impôts locaux envolés, pour vivre sur la bêtise de leurs contemporains ?
-Prenant la parole, le personnel médical n’a parlé uniquement que de son emploi, se foutant pas mal de la santé des pauvres couillons… Et voulant sauvegarder ses longues parties de cartes en salles de repos, rémunérées d’un salaire chaque fin de mois.
-La pétition, par ses 18.000 voix a fait voter les morts ! Une manifestation de 2.000 personnes s’est vue attribuer un effectif de 5.000…
 
Mensonges, mensonges et mensonges !
 
Et pour quoi tout cela ? Pour rien cela est certain ! Les manifestations pacifiques n’ont aucun effet. Seuls, le chantage, la violence, la menace, le risque, la peur alliée au doute, peuvent faire changer des programmations d’économies imbéciles. Pas le pacifisme !
 
Le monde marche à la violence, malgré son envie de paix et de dialogue !

Posté par zalandeau à 09:44 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

12 août 2017

Mémoires et radotages (122) – Paris ! - Nostalgie et amertume

GSM

J’ai connu les locomotives à vapeur. Quand je dis cela, les gens disent que c’est impossible… Et pourtant, il n’y a pas si longtemps de cela qu’elles ont été retirées du service, moins d’un demi-siècle…
Quand j’avais dix ans, mes parents m’ont conduit à la gare de Nice. Je suis allé à Paris dans le train bleu (le Vintimille-Paris). Je me souviens de ces machines à vapeur (les "141" importées du nouveau monde par l’accord prêt-bail), de leurs souffles puissants, de leurs patinages avec emballement des pistons au démarrage, des jets de vapeur, de la fumée… Il me revient les fenêtres des wagons qu’il fallait fermer avant les tunnels, pour ne pas être enfumé. C’est moi qui les ouvrais pour sentir le vent de la vitesse… « è pericoloso sporgersi », me revient en mémoire…
 
J’ai déjà raconté, ma joie de redécouvrir Paris avec mon grand-père ou ma grand-mère, ce n’est pas le sujet d’aujourd’hui…
 
Heureuse époque où le travail abondait, où les gens étaient honnêtes, où les facteurs se promenaient avec des milliers de Francs dans leurs sacs en cuir, pour distribuer les mandats et les retraites, sans jamais être agressés…
Revoir Paris, comme le suggère la chanson de Trénet, pour moi, c’est cela ! C’est revoir un monde où après avoir connu l’occupation allemande, la population Française était apaisée. Les gens s’entraidaient. Les hommes, tous anciens appelés, séparaient les alcoolos qui voulaient en venir aux mains. Seules nos guerres coloniales venaient périodiquement troubler le paysage politique et la tranquillité des Français…
 
Quand parfois je reviens à Paris, j’essaye de revoir tous ces lieux de mon enfance… Et je projette sur tous ces édifices grandioses, ces paysages urbains familiers classés, toute la douceur de vivre que j’ai connue…
 
Dans certains quartiers, c’est beaucoup plus difficile maintenant… Les gens y sont tellement différents, tellement étrangers au sens propre du terme, tellement hostiles parfois, qu’il m’est impossible d’y plaquer une quelconque bonhomie Parisienne… Je me demande dans ces cas-là, si ce que j’ai dans la tête a vraiment existé !
 
Les petites boutiques, qui s’ouvraient sur un tintinnabulement de clochettes, ont disparu en grande partie… J’aimais bien ces devantures en bois où les commerçants accrochaient leurs volets le soir, à la fermeture. J’aimais bien ces droguistes qui vendaient des jouets, des roudoudous, des bâtons de réglisse, des pétards et des lance-pierres…
 
Alors quand je reviens dans ma cambrousse, je préfère penser à ce Paris que j’ai connu et qui restera ainsi dans ma mémoire, pour longtemps je crois…
 
Revoir Paris… Ah, Paris !

Posté par zalandeau à 09:41 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,

07 août 2017

Mémoires et radotages (121) – J’en Neymar - Macron – Les décérébrés

GSM

Voila un joueur qui aurait du se prénommer Jean (Neymar), parce que j'en ai plus qu'assez ! A peine connu du public, le phénomène de starisation est lancé à fond la caisse… Les supporters, les fans, les groupies deviennent à moitié cinglés, si ce n’est complètement et on s’arrache les gris-gris et les symboles qui ont trait à cet illustre inconnu devenu l’étoile du football…
Et que j’te gagne 35 millions d’euros annuels et que je vais soi disant rapporter plein de pognon à la France… C’est n’importe quoi (et ce n’est pas vrai, concernant l’argent que ce gus va rapporter aux caisses de l’état : S’il choisit de déclarer son fric à l’étranger, ce qu’on nous raconte sera beaucoup moins vrai) ! L’histoire est un éternel recommencement ! Que ce soit pour Johnny (jadis), Tapie l’escroc, Jenifer la pseudo chanteuse, même Macron le trader prestidigitateur des mots et tant d’autres, la foule des idiots inutiles s’enflamme pour des gens qui n’ont pas la valeur ni le mérite que l’on pourrait attendre de ces engouements ‘panurgiques’.
 
Bon, il tape bien dans la baballe. Il est un très bon joueur, c’est un fait entendu… Je pense qu’il devrait gagner dix à vingt mille euros par mois, ce serait déjà un salaire en rapport avec ses compétences ! Mais non ! Il y a des bulles qui se forment exactement comme pour les marchés financiers, avec des gens qui, en troupeau grégaire, se précipitent pour concourir à ce déferlement d’engouement obscène et immérité… La différence est que pour les marchés financiers, c’est l’appétit du gain qui est moteur de ces phénomènes de folies dédiées au dieu argent, alors que pour les stars, la folie collective qui s'y rajoute est purement inexplicable. Elle tient à l’inconscient de l’humain, plus proche de l’animal et aux antipodes de ce qui fait la noblesse du genre humain : Réflexion, sagesse, rationalité…
 
Cette bêtise des animaux à deux pattes n’est pas prête à régresser. Le Q.I. moyen des Français est passé de 102 en 1999, à 98 en 2009 ! Faut-il rapprocher cette évolution de l’élection de Macron ? Je pense que l’esprit de lucre des uns et l’imbécillité des autres ont concouru à élire quelqu’un qui ne va pas servir les intérêts de la collectivité Française, mais seulement l’intérêt de ses partisans de la première catégorie…
 
Ces phénomènes d’engouement et d'idolâtrie sans analyse, sans jugement, vont jusqu’à précipiter ceux qui y participent, à desservir leurs propres intérêts… On parvient ainsi à choisir des gens sur des impressions et non sur une analyse des intentions, des psychologies des actions passées, des opinions réelles des candidats…
 
Heureusement, concernant les stars non politiciennes, le danger n’est pas présent pour les groupies, à part pour leur porte-monnaie… Sauf, lorsque ces étoiles du show-business se mêlent de donner des consignes de vote, toujours motivées par leurs propres impressions.
 
Leurs groupies deviennent ainsi des dangers pour la démocratie, lorsqu’ils se rendent dans l’isoloir… Ils sont les relais décérébrés permettant la conquête du pouvoir par des individus jamais très honnêtes.

Posté par zalandeau à 12:01 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : ,

05 août 2017

Mémoire et radotages (26) – Noël à Lens

GSMEcrit le 25 décembre 2015

Pendant que le Pape à Rome faisait sa bénédiction Urbite et Zobi, à Lens une dizaine de musulmans sont venus pour protéger une église dans laquelle les catholiques participaient à la messe de minuit… Propos d’un de ces musulmans « C’est mon plus beau Noël »… C’est fantastique !… Comme dans beaucoup de pays du Moyen-Orient ou d’Afrique, des musulmans viennent pour protéger des lieux de cultes chrétiens, contre d’autres musulmans beaucoup moins pacifiques…
 
AFP :
"On aurait souhaité que cela se fasse partout ailleurs, surtout en cette période où les musulmans sont montrés du doigt. Voilà le vrai islam, il n'a rien à voir avec ces fous, ces brebis galeuses", a déclaré le représentant cultuel, président de la Fédération des associations musulmanes du Nord-Pas-de-Calais, Abdelkader Aoussedj, rappelant que "c'est par de tels gestes qu'on se comporte dignement dans la République".
 
Cette action a été particulièrement appréciée par les quelques 200 fidèles venus assister à la messe. En guise de remerciement et en signe de fraternité, l'abbé Lemblé a alors terminé sa prière en remettant aux représentants musulmans la lumière de Bethléem, symbole de paix.
……….
 
Oui, il y a des musulmans tolérants, bons, charitables, intégrés dans notre communauté laïque Française et cela il ne faut pas l’oublier… J’aimerais bien que des chrétiens protègent des lieux de cultes musulmans, un jour, s’il y en avait besoin…
 
Seulement, il ne faut pas tomber d’un excès dans un autre… Tous les musulmans, tous les chrétiens, tous les juifs, ne sont pas des gens merveilleux. Tous ne sont pas des barbares égoïstes, non plus…
Il y a une solidarité que nous voyons poindre et qui est de bon augure… Je pense.
 
Tous les Français ne sont pas racistes, contrairement aux sous-entendus des différents responsables socialopes et de leurs acolytes… Les Français qui ont voté en masse pour le FN, ne sont pas des gens devenus subitement racistes, ni d’extrême droite… Ils sont bien souvent toujours et encore de gauche dans leur cœur. Ils sont simplement sur le terrain, ils voient la vie parce qu’ils la subissent, dans le réel, dans leur quotidien… Contrairement à tous ces endoctrinés du LRPS qui ont toujours poussé hors-sol, à l’abri des réalités sordides, des périls et des promiscuités de comportement anti-social, anti-Français, anti-démocratiques et liberticides…
 
Il y a toute une masse de Français, qui aimerait rester Française, qui ne veut plus supporter certains comportements. Il ne s’agit pas de race, mais de comportements communautaires, avec des ferments de radicalités nés d’une religion déviante, exclusive, envahissante, totalitaire…
 
Il y a toute une masse de Français, qui aimerait participer au développement national et gagner sa vie dans le cadre de l’intérêt général, plutôt qu’être rejetée à la marge et passée par pertes et profits, par une fausse gauche et une vraie droite complètement vendues au capitalisme extrême et aux intérêts particuliers…
 
S’il y a un anathème à jeter, c’est sur cette classe politique qui a vendu son âme pour le confort d’une rente de situation et qui est parvenue à endoctriner bien des Français pour préserver ses propres acquis… Et pas sur cette partie croissante et de plus en plus importante de la population Française qui ne fait que subir les dégâts d’un comportement anti-social de nos élites…
 
Nous ne cherchons qu’à sortir de cette impasse où vous nous avez menés. Alors, vos imprécations, c’est vous qui les méritez et vous le savez bien…
 
Nous avons bien apprécié le geste citoyen qui s’est passé à Lens, à Noël… L’entraide vient d’en bas…
 
Tremblez élus du LRPS !

Posté par zalandeau à 09:48 - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

18 juillet 2017

Par cheu moué

 

GSM

- Par cheu moué, les voitures ne mettent jamais leurs clignotants pour changer de direction… Les concessionnaires avaient été obligés de mettre les clignotants en option, pour pouvoir vendre en modèle basique.

 

- Par cheu moué,  y faut jamais jeter un pedzouille en l’air, il retombe pas… Il reste accroché au plafond.

 

- Par cheu moué, y’a pas d’merde sur les trottoirs… Pour faire des économies, les ploucs mangeraient leur merde…

 

- Par cheu moué, dès l'annonce de l'augmentation du gaz, tous les péquenauds ont fait la queue dans les 3 points de vente de bonbonnes de gaz...

 

Plus de gaz pendant 4 jours...

 

- Par cheu moué, quand on annonce une augmentation de carburant, c'est la cohue aux pompes...

 

(Heureusement que les pedzouilles ne savent pas stocker le 220 volts !...)

 

 

Posté par zalandeau à 09:35 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :