03 décembre 2016

La philosophie

GSM

Non, je n’ai pas eu la chance, comme BHL, (cf le chapitre "Historique au lien ci-dessous) :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Botul
d’adhérer aux thèses de Jean-Baptiste Botul, qui prétend que « l’essence précède l’existence, mais de peu…»
 
En revanche la sagesse AZ (Al Zandienne) affirme :
 
«A vingt ans, le sang bout,
A cent ans, le bout sent…»
 
.......... Hum ?.......... N'importe quoi !.......... Comment ça ?
 
Ce n'est pas n'importe quoi ! Cela a l'air ridicule et farceur. C'est vrai, de ma part !
 
Mais qu'un philosophe réputé, écouté, adulé, sérieux (qui ne se prend pas pour une petite merde), puisse construire des théories des concepts, des idées basées sur des inepties, des canulars, des farces, qu'il n'a pas reconnues comme telles (certes savamment conçues par un véritable auteur facétieux et supérieurement intelligent, lui), est vraiment risible à une échelle planétaire.
 
Il faut bien des événements de ce genre, pour dévoiler la vacuité de ce genre d'individu, dont le sérieux apparent, la faconde impressionante, l'éloquence multidirectionnelle, cache en fait une sorte d'incontinence verbale qui ne repose sur rien, absolument rien !
 
Il faut l'écouter, il faut le lire et essayer de comprendre.
Je sais, c'est long et fastidieux ! Mais on se rend vite compte que les moulins ne brassent que du vent et que certains philosophes ne brassent que de la célébrité et de l'argent, à défaut d'idées...
 
Plus sérieusement une petite citation de Al Zandeau pour la route :
« Passe-moi le sel...».

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28 novembre 2016

Une autre bonne nouvelle (2010)

GSM

Je viens d’appeler ma boite, pour savoir comment se passerait la clôture de mon compte (certificat de travail, solde, etc …). C’est vrai, ça, j’ai jamais pris ma retraite avant, alors je ne sais pas…
 
Alors, la bonne nouvelle, c’est qu’ils m’enverront tout par courrier !!!! Ouaiiiiiiii !
 
Ouf !!! Moi qui redoutais le traditionnel pot de départ à la retraite que tous les vieux donnent traditionnellement…
Je ne suis allé chez 'Métage et Pilothodes' qu’à un seul pot de départ, celui d’un type formidable et d’une honnêteté impeccable… Mais jamais aux autres !
 
Alors je me voyais mal rincer la gueule de tous ces crevards, faux-culs et autres jaloux qui ont tant cherché à me nuire par derrière. Certes, il y en aurait eu quelques uns que j’aurais aimé revoir, parce que je les apprécie… Mais autant dire que la salle de réunion aurait été presque vide ! Une cabine téléphonique aurait suffit…
 
Il y en a un, paradoxalement, que j’appellerai pour lui dire au revoir : Le patron… (Celui que nous avons longtemps appelé « Le fils », après le départ du « vieux » pour un monde meilleur)…
 
Oui, je serais content de lui parler, parce que malgré nos divergences de vues, malgré sa mentalité rétrograde, malgré son radinisme viscéral, ce n’est pas le mauvais homme…
Après une période de jalousie de mes rapports privilégiés avec son père, il avait fini par comprendre que son père avait de bonnes raisons et que finalement discuter avec moi était le moyen de récolter des conseils avisés et cela sans bourse délier, ce qui n’est pas négligeable pour quelqu’un qui compte les gommes et les crayons. Cela lui avait fait voir ma personne sous un jour nouveau et nos échanges étaient devenus plus humains (Je crois surtout qu’il a du suivre mes conseils de prudence spéculatives début 2008, qui ont sauvé son patrimoine mobilier)…
 
Et puis son mariage tardif a civilisé ce vieux garçon… Il peut encore s’améliorer, qui sait ?

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24 novembre 2016

Dépression du retraité : Tel père, tel fils

GSM

Lorsque mon père est parti à la retraite, il a très mal vécu cette étape. Il perdit sa force physique très rapidement.
Un jour, sa moto tomba. Il ne parvint pas à la relever sans l’aide de ses collègues de pétanque. Il en éprouvât une telle honte, que le lendemain il alla vendre son bolide à deux roues.
Il perdit aussi sa force psychique.
 
J’avais alors la trentaine et si je comprenais ce qui lui arrivait, je me jurais bien que je serai plus philosophe que lui et que je vivrai mieux que lui ce passage obligé.
Hélas, il n’en fut rien. On a beau se dire qu’on ne peut pas être et avoir été, qu’on savait tout cela d’avance, on ne parvient pas pour autant à échapper à ce traumatisme.
 
J'explique :
La retraite est un moment de changement de rythme de vie où l’humain peut perdre en gratification sociale : c'est donc une phase de grande vulnérabilité.
La perte du statut social et des relations professionnelles consécutive à la prise de retraite peut provoquer un traumatisme si la personne ne recrée pas des rapports sociaux.
Mon travail était dans une région, ma maison dans une autre, sorte de maison dortoir dans une région de cons conservateurs ploucs (double pléonasme). Il est impossible de tisser des liens avec une population que je trouve aussi infecte, dans un cadre aussi vide et aussi peu attractif. Mais ça, j'aurais du l'appréhender bien avant , malheureusement je ne l'ai pas fait.
De plus, la perte de revenus amène des soucis inextricables et l’aliénation de ma liberté. 
 
Nota bene :
Inversement, beaucoup de travailleurs échappent plus souvent à ce syndrome :
- Soit, parce que leur rythme de vie de travail leur a laissé le temps d’avoir une vie sociale qui perdure lors de la prise de retraite et a sauvegardé l’entièreté de leurs capacités. On voit ainsi des retraités se mettre à travailler au black, tellement pleins de l’énergie économisée pendant toute leur vie précédente.
- Soit parce la quantité de stress subi passivement au travail, cesse au moment de la prise de retraite. On voit alors des retraités devenir en meilleure santé psychique et également physique, puisque les maladies étaient souvent psychosomatiques.
 
Il ne faudrait jamais se donner à fond dans un travail dont on attend tout et qui est tout pour nous.
J'ai bien compris que ce choc affectif majeur de la rupture, ce déclin des capacités physiques, intellectuelles, ces disgrâces physiques, suscitent un sentiment de perte, des blessures narcissiques, un traumatisme psychologique et génèrent une dépression entraînant la résignation progressive à notre propre mort.
 
 Je cite des statistiques : 
« 10 à 15 % des personnes âgées de plus de 65 ans souffrent de dépression,
20 % des plus de 75 ans souffrent de dépression majeure.
Fréquente chez les jeunes retraités, la dépression est souvent ignorée des proches et sous-estimée par le médecin, ce qui explique le fort taux de suicide au troisième âge :
En France : un taux de 50 pour 100 000 habitants parmi les hommes âgés de 65 à 74 ans,
Avec ce taux, la France se situe au 2e rang en Europe, derrière l'Autriche (55 pour 100 000 habitants).
En constante augmentation dans les pays développés, le suicide des personnes âgées représente environ 1/3 des suicides. » 
 
Je reviens à mon sujet :
Ce n'est pas parce que je savais et que je comprenais le mal dont je souffrais, que j'ai pu y échapper. Le seul moyen aurait été que je puisse y porter remède. Il m'aurait fallu trouver une solution, bâtir un projet, mais surtout essayer de retrouver suffisamment de ce courage, de cette combativité qui furent les miens et qui avaient disparu. J'ai bien cherché. Je n'ai pas trouvé. Tout m'emprisonnait, l'environnement, l'argent, moi-même.
 
Je subissais, subissais, subissais, chose que je n'avais jamais faite auparavant. Ce renoncement forcé rajoutait au mal qui me rongeait...
 
Aujourd'hui je comprends mon père, parce que je vis ce qu'il a vécu. Aujourd'hui, je suis sorti de cette révolte contre la vieillesse... mais le présent et l'avenir n'ont plus d'attrait ! La vie n'est plus qu'un mal, au mieux nécessaire, au pire transitoire...
 

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21 novembre 2016

Vivons-nous encore en "société" ?

GSM

Vendredi 27 décembre 2013 : 
 
J'entre dans la pharmacie en disant "M'sieurs-dames !"... Pas de réponse.
J'attends mon tour derrière une grosse dame suivie d'une petite vieille toute penchée qui se raccroche à son caddie et à sa canne...
Arrive un couple qui se met derrière un des points d'accueil des cinq pharmaciennes, s'apprêtant à passer ainsi  devant les trois clients, dont je fais partie, quand le client actuel sera servi. Je m'apprête à bondir pour les en empêcher le cas échéant... 
 
D'autres clients entrent. Je le sais parce que je me suis retourné, aucun "bonjour" n'étant venu troubler  l'ambiance feutrée... 
 
Puis, vient le tour de la petite vieille toute recroquevillée qui est avant moi. Le couple se met en mouvement vers le comptoir qui vient de se libérer (sans "au revoir" de qui que ce soit), comptant bien passer devant la petite vieille. Je pointe mon doigt vers le couple et de ma voix la plus forte, accompagnée de ma mine la plus patibulaire, je leur lance "La queue, c'est par ici !" indiquant d'un geste qu'ils devaient se placer derrière moi. Ma phrase a réveillé la petite vieille qui  va prendre sa place, tandis que le couple de trou-du-culs, comme frappé par mon anathème, se transforme en statues de sel... 
 
Un employé de la livraison expresse de médocs entre alors et dit "Bonjour Messieurs-Dames !". Surpris, n'ayant pas eu le temps d'analyser le nombre ni le genre, je suis le seul à répondre "Bonjour !". Puis, quelques instants après, en repartant il lance "Bonne journée Messieurs-Dames !". Dans l'indifférence générale, je dis "R'voir M'sieur !". 
 
Ensuite je contre une tentative de débordement sur la droite par un grand sifflet quinquagénaire et connargénaire à la fois, en faisant un pas du même coté. Il se résigne alors à son sort... 
 
Enfin, c'est mon tour. Je dis "Bonjour Madame" à la pharmacienne qui vient de se libérer, sans que sa cliente précédente n'ait rien dit en partant (probablement une muette comme les autres). Je remets à la dame en blouse blanche mon sac de médocs périmés et quelques mots après je lui dis "Bonne journée !". Elle me répond la même chose. En sortant je lance "M'sieur-Dames !" sans aucun écho d'ailleurs et en passant près du couple je leur signifie qu'ils viennent de se faire doubler (par le connargénaire qui s'était rabattu derrière moi).  Regards de bœufs morts... 
 
Moralité... Faut-il vraiment donner une morale comme dans une fable de la Fontaine ? Je ne sais pas. C'est tellement évident, tellement gros, tellement effarant !
Les gens tentent de doubler les autres, de resquiller, c'est déjà fumier ! Mais surtout plus personne ne dit bonjour ni au-revoir chez les commerçants. 
 
Il n'y a plus de respect, il n'y a plus de politesse, il n'y a plus de savoir-vivre ! Vivons-nous encore en société ? Sommes-nous des êtres sociaux ? 
 
Ce sont des gens, tous adultes, et presque tous d'un âge respectable. Aucun, exceptés le livreur, les pharmaciennes et moi ne sait dire de formules de politesse. (J'espère que la politesse du livreur et des pharmaciennes n'est pas que commerciale)... 
 
Et ce sont les mêmes gens qui se plaignent de l'insécurité, des voyous, des" cailleras" ! 
 
Ces gens sans aucun respect (à part pour leur propre gueule) doivent probablement ne rien enseigner à leurs enfants, (à part peut-être le mode d'emploi pour amasser le pognon) et ils voudraient que la société les respecte ??? 
 
Comment apprécier la vie dans une société devenue aussi vile, malsaine, écœurante ? 
 
Je dois le respect à priori aux gens que je ne connais pas !
Par la suite, quand j'apprends à connaitre les gens, mon respect, je le leur manifeste, si et seulement si, ils le méritent.

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19 novembre 2016

PAS EN MON NOM !

GSM

Ecrit en septembre 2014 

 
Au milieu des années 60, en France métropolitaine, nous avions de plus en plus d’immigrés Maghrébins, qui venaient faire le travail que nous avions en trop et comme par hasard le travail le plus pénible ou le moins valorisant. En général ils étaient manœuvres sur les chantiers. Quand parfois leurs épouses uniques étaient là, elles étaient habillées un peu comme les femmes corses, en noir, mais sans aucun signe ostentatoire, les cheveux au vent, comme tout le monde. Quand elles portaient un fichu, c’était à la manière des Vamps, c’était aussi comme le portait ma mère pour se protéger des coups de froid de l’hiver.
Les hommes étaient toujours habillés en costumes d’occasion, souvent défraichis, usés qui traduisaient leur envie de s’intégrer, même si leurs conditions de vie étaient très modestes.
 
Mon père avait des copains harkis, considérés comme traitres par leurs compatriotes et que la France a si peu considérés malgré les immenses services qu’ils lui avaient rendu. Ils aimaient la France, ils se considéraient comme Français d’un département d’outre-mer, ni plus ni moins. Mon père et eux avaient fait la guerre contre l’Allemagne, un sentiment d’estime mutuel les rapprochait.
 
Je faisais mes humanités sur les bancs de l’éducation nationale et pétri de Rousseau, Voltaire, Balzac, Zola, je considérais les Maghrébins comme des êtres humains semblables à moi. J’étais révolté lorsque des rapatriés tendance OAS brûlaient les bidonvilles autour de Nice.
 
Au milieu des années 60 il y avait une émission sur France Inter, le soir. La voix métallique du narrateur nous comptait des récits de voyages dans cette Afrique mystérieuse qui nous faisait rêver. Il rapportait les descriptions d’explorateurs, d’anthropologues, de missionnaires et aussi de romanciers indigènes. Tous décrivaient l’islam comme une culture de paix, d’accueil, d’hospitalité et de tolérance.
 
J’admirais également des moines du clergé catholique régulier et certains prêtres du clergé séculier, comme l’Abbé Pierre ou l’abbé Ferret de ma paroisse, qui disaient les mêmes choses, proclamaient les mêmes valeurs que l’Islam, sur la charité, sur la fraternité, sur la paix et l’amour de son prochain.
 
A tel point que je me demandais pourquoi il y avait deux religions, là où il y aurait pu n’y en avoir qu’une seule…
………..
Bien des années ont passé depuis. Les flux migratoires non maitrisés ont multiplié les provenances musulmanes des immigrés, venus pour ne pas faire le travail que l'on n'avait plus et qui faute d’intégration formèrent un communautarisme confessionnel...
L’islam a vu naitre des renégats en son sein, qui prêchent la haine, le génocide, la cruauté, l’intolérance impitoyable, la suppression des libertés… Des gens qui se sont emparés d’une religion comme alibi à leurs mobiles personnels de pouvoir et de conquête…
 
Les musulmans se réclamant de l’islam ne disaient rien. Peut-être n’en pensaient-ils pas moins en leur fort intérieur ? Nous, indigènes de France, de culture judéo-chrétienne et gréco-latine commencions à nous poser des questions sur la globalité du monde musulman, devant tant d’indifférence apparente, tant de silence…
……….
Et puis, il y a eu en septembre 2014 « PAS EN MON NOM », une levée en masse, une indignation immense qui déchirait le voile de son indifférence apparente, un cri de tout un peuple, musulmans de France, contre les exactions de l’état islamique, contre l’intolérance, contre la barbarie. Ce mouvement exprimait haut et fort son envie de coexister pacifiquement dans cette nation multiconfessionnelle et surtout LAÏQUE…
 
Mais ce mouvement sera-t-il le plus fort et saura-t-il enrayer l'intégrisme qui continue à progresser inexorablement ?
 
Si Dieu le veut, Inch Allah… Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.

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18 novembre 2016

Je reviens sur l’huile de Palme…

GSM

J'ai écrit en 2010 :
 
Sa nocivité « semble » avérée sur les problèmes cardio-vasculaires et les AVC ! Chacun sait de plus, les conditions dans lesquelles ces palmiers sont cultivés, perturbant les écosystèmes, détruisant les forêts primaires et leurs diversités biologiques, accroissant l’effet de serre, paupérisant et affamant des populations entières…
 
Heureusement que de courageux enquêteurs nous révèlent cela… Car aucune autorité ne s’émeut d’une telle situation, par complicité d’intérêt… Ce phénomène s’amplifie par l’ampleur de la « demande » européenne… Je précise bien que nous, consommateurs ne demandons rien. Seuls les rapaces aux becs crochus et aux serres acérées sont cause par leur soif de profit, de cette ignominie…
 
Il y a environ un mois, j’ai essayé de voir où on en était dans mon magasin Leclerc habituel (Dont je suis le client captif)…
 
Presque tous les gâteaux en contiennent à part une gamme de produit pur beurre chez LU. Presque tous les plats cuisinés et même chez les marques les plus « prestigieuses », comme M---E (Vous savez la pub par l'acteur Jean-Claude Dreyfus)… Au total 80 à 90 % de ces plats cuisinés sont empoisonnés à l’huile de palme.
 
Une marque a fait récemment marche arrière : « FINDUS », qui a réintroduit le colza en lieu et place de la palme… Ce faisant, ils ont certes réduit leur marge, mais ont vu leurs ventes progresser l’an dernier de 8 à 9 %, par la prise de conscience des consommateurs de cette vérité qui n’est pas bonne pour tout le monde…
Jacquet commence à commercialiser également des produits sans huile de palme...
 
Bref, depuis un mois, je tâche de boycotter les produits contenant de « l’huile de palme », de « l’huile végétale », des « matières grasses végétales », toutes appellations aussi trompeuses que mortelles…
En sélectionnant les mets n’en contenant pas, en préparant nous-mêmes les plats avec des surgelés ou conserves basiques et en rajoutant nous-mêmes l’huile (d’olive ou de tournesol), nous pourrions « obliger » les assassins de l’industrie agro-alimentaires à réviser leur copie, arrêtant ainsi de piller la planète par la même occasion…
 
Ça c’est de la résistance au libéralisme !
 
Nul doute que cette vérité sera censurée, mais nous gagnerons…
 
Addendum : Peu d'années après mon article de 2010 ci-dessus, Jacquet afficha "sans huile de palme" sur d'autres produits de sa gamme et un an après il fut suivi par Harris (sur les mêmes produits, comme par hasard !). Que mettent-ils à la place ? Il faut regarder attentivement l'étiquette. En principe de l'huile de Colza, mais ce n'est pas toujours évident !
Article relié au sujet :
http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2016/08/30/34254217.html

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16 novembre 2016

Un « vrai Français »

GSM

Il y avait en 2014, sur un blog nommé blog.fr aujourd'hui disparu, un élu local quelque part en bas de la vallée du Rhone qui se disait être un vrai Français. En tous cas, il était un vrai membre de ce parti au sigle de trois lettres, dont je pense que chacun perçoit la connotation péjorative, au vu des circonstances actuelles. Ce parti à la ramasse, à cause de son président à talonnettes, dont l’étiquette embarrassait quelque peu les élus qui osaient de moins en moins s’en placarder le torse telle une légion d’horreur, fit en sorte que le nom changea pour un sigle de deux lettres encore plus trompeur… 
 
Cet élu, sur ce blog aujourd'hui disparu, défendait bien entendu les thèses complètement idiotes du genre ou l’hypothèse donne une conclusion, alors que scientifiquement une démonstration intermédiaire serait de bon aloi. Mais en politique 2 = 3 n'a pas besoin de démonstration.
 
C’est tellement commode, pour imposer le politiquement correct !
..........
Quelle est la différence entre un notable et un quidam lambda ? Pour lui (l'élu blogueur), concrètement il n'y en avait pas... Et il le proclamait haut et fort... 
 
Or chacun sait plus ou moins confusément que contrairement aux principes non appliqués de notre république, des différences d’égalité très notables existent notamment en matière de justice. La justice à deux vitesses est un fait réel. Celui-ci les niait mais savait habilement s'en servir !
..........
Ce politicien, accablé de critiques sur sa langue de bois, demande alors un jour à ses détracteurs de dévoiler leur identité.
Bien fol qui obtempérerait à ses objurgations !
En effet, un procès de sa part contre un tiers identifié, pour n’importe quel motif ayant trait à son honneur, serait gagné par lui, sans perte de temps parce qu’il serait représenté et protégé par suffisamment d’avocats. Il en tirerait de même un renforcement de popularité auprès de ses aficionados.
Alors que vous, quidam Lambda, même si dans le meilleur des cas, vous ne perdiez pas le procès, cela vous ferait perdre de l’argent, un temps précieux et vous en sortiriez exsangue et perdriez à jamais l’envie d’une réédition ultérieure de la moindre critique.
 
Ce qui est le but recherché par l’homme politique : Annihiler ses contradicteurs et faire croire qu’il gagne parce qu’il a raison (et non pas parce qu’il est le plus puissant, ce qui est pourtant le cas)…
 
L’homme politique doit marcher à visage découvert, puisque la célébrité est sa seule crédibilité. Avec la puissance, il a un avantage énorme que vous ne pouvez contrecarrer que :
-Si vous l’attaquez sur des faits avérés avec des preuves abondantes et irréfutables.
-Si les magistrats désignés ne sont pas corrompus, sous trafic d’influence ou tout simplement de son bord.
Et encore, ce n'est pas certain...
 
Alors, surtout, n’allez pas écrire un seul mot qui pourrait faire croire que vous le traitiez de menteur, ou qu’il ne dirait pas la vérité, ou même qu’il ferait des omissions et surtout pas qu’il est un vrai con, même si c’était le cas ! Parce que là, vous l’auriez dans le fion et bien profond !
 
Il pue, le « vrai Français » du parti qui s’effondre…

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14 novembre 2016

On est de l’un des deux camps, ou on n’existe pas

GSM

Il n’est pas toujours facile de s’exprimer en France. 
Si l’on tient un discours de droite on est soutenu par les gens de droite. Si l’on tient un discours de gauche, on est encore davantage soutenu par les gens de gauche.
Si l’on tient un discours conforme à la doxa qui est répandue horizontalement, là encore, on est soutenu par beaucoup de monde.
 
Mais si on exprime des opinions personnelles différentes, qui comportent forcément quelques idées de droite et de gauche réunies dans un même sujet, on est rejeté et critiqué par les deux camps.
Quant à ceux qui penseraient la même chose, à ceux qui parfois, ne se disent qu’anonymement « ni de gauche ni de droite », ils s’effacent, parce que précisément ils pensent que seules les deux tendances dominantes ont droit de parler. Ils s’abstiennent pour éviter leur rejet par les deux bords de l’échiquier politique. 
Les possesseurs d’idées différentes ont donc souvent le réflexe de les cacher, car l’anathème et la mise à l’index sont les attitudes exclusives du système sociétal de la France, héritées de révolutions inabouties dont les plaies ne sont pas refermées. La caste de la bienpensance dirige le pays de manière oligarchique !
 
On est de l’un des deux camps, ou bien on n’existe pas.
 
Ce terrorisme gauche/droite dirige la pensée et étouffe l’expression, mais jusqu’à quand ? La sortie de cet étouffoir est-elle pour bientôt ?

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08 novembre 2016

Un bon ami est un ami mort

GSM

L'amitié que l'on croit éternelle n'existe pas.
 
J'avais un ami depuis 36 ans. Nous nous sommes toujours entraidés, soutenus. Nous avons rigolé longtemps des franches déconnades que nous avons commises ensemble...
 
Mais un jour il a changé de téléphone, il ne m'a plus appelé. Il change de milieu social en fréquentant des gens qu'il pense d'un niveau plus bourgeois. Bref, il s'est monté la tête. Certes, nous n'étions pas du même milieu, mais personnellement j'ai su me mettre à sa portée et bien que d'avis politiques de plus en plus divergeants, j'ai maintenu ce que je croyais être le bien le plus précieux, l'amitié...
 
L'amitié que l'on dit si solide, plus solide que l'amour, n'est pas non plus inoxydable à l'humidité du temps qui coule.
 
Exit, l'ami de 36 ans ! Cela fait deux ans déjà ! Exit les illusions de la jeunesse sur les grands sentiments. Cela n'existe pas !
 
Pour qu'un ami vous reste le plus surement, pour l'éternité, il faut qu'il disparaisse alors qu'il est encore votre ami.
C'est le cas du Sergent-Chef Daniel que j'ai revu mort, tombé à proximité de Metal-Shaba le 20 mai 1978. Il était mon ami depuis 1973 au camp de Borgo...
 
Lui, est mon ami depuis bientôt 43 ans et il le restera désormais pour l'éternité.
 
Seule la mort pérennise l'amitié...
 
Un bon ami, est un ami mort...

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Retrouvailles de la 121ème (Juin 1973)

GSM

Je tiens à exprimer mes remerciements les plus sincères à tous pour cette magnifique soirée, qui n'eut pas été possible sans le dévouement des G.O. (Gentils organisateurs) à qui j'adresse de plus, mes plus vives félicitations.
 
Certains diraient que cette action était inutile au sens "A quoi ça sert ? Combien ça coûte ?" du cursus EMAyen. Il n'y a pas de réponse à cette question, sauf à dire que l'inutile est parfois l'essentiel. Pour autant, je suis très content d'être venu et je le referais s'il fallait le refaire.
 
Après une vie de course après la lune, ou dans les mirages désertiques, dans lesquels nous cherchions qui nous étions, cet évènement nous a permis de nous retrouver avec nos rires de vingt ans, mais avec l'âme polie comme des diamants que la sagesse fait briller.
 
Oui, j'ai été profondément heureux, mais frustré de nous quitter après si peu de temps passés ensemble et ému pour nos chers disparus.
 
Nous n'avons pu parler à tous, car il aurait fallu compte tenu du nombre de combinaisons de 2 dans 20 = 190 combinaisons... des dizaines de fois plus de temps que nous n'en avons eu à notre disposition. Je tiens à m'en faire excuser  : J'aurais voulu communiquer avec vous tous.
Tant il est vrai que " le bonheur ne se perçoit que dans la douleur de la nostalgie " (zalandeau, philosophe de bistrot 1950-20??), nous nous en sommes retournés dans notre quotidien, le coeur au bord de nos yeux qui pourtant pétillaient d'étoiles.
 
Oui, merci à tous, de montrer que l'essentiel, c'est cette réunion inutile au sens cartésien, mais ô combien nécessaire à la manifestation de notre amitié.
 
En Quarante ans, nous avons enfin appris qu'il y avait dans "amitié" le mot "amour", même si la pudeur doit en pâtir. Nous avons fait la preuve que le temps n'avait pas rompu les liens que nous avions tissés dans la déconnade et la bonne humeur de notre jeunesse...
Merci, merci, merci !

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