29 novembre 2017

Fiona

GSM

Ecrit le 28 septembre 2013.

 

 
Lorsque un enfant disparaît, enlevé, ou par accident ou maladie, il est très difficile à des parents "normaux" de reconstruire leur vie. Ils restent marqués à jamais, quand ils ne mettent pas fin à leur propre vie pour abréger leur souffrance...
 
Mais avoir son enfant assassiné... Cela dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Cela dépasse mon entendement.
Je suis une fois de plus atterré et profondément ému. Mais par dessus tout, une profonde colère m'envahit ! Colère contre ces êtres immondes capables d'actes aussi horribles ! Colère contre la justice qui va donner quoi ? 100 heures de travail d'intérêt général comme peine à cet homme cruel, à cette bête immonde ! J'exagère à peine) ...
 
....................
 
Il est vrai que si on donnait un assassin aux parents des victimes, certains seraient capables de le tuer quelle que soit le degré de culpabilité...
C'est pour cela que l'on a inventé la police et l'institution judiciaire : Pour éviter la loi de la jungle et les règlements de comptes à OK-Coral.
Mais si la justice a le recul nécessaire, elle en a parfois trop. Elle en a tellement, qu'elle en oublie l'horreur de l'acte commis, la dangerosité du coupable et sa capacité à récidiver...
C'est un peu comme les crimes  qui ont lieu au bout de la terre : On s'en fout tous un peu, cela nous concerne beaucoup moins qu'un crime dans notre ville ou dans notre pays. Si, par exemple, les Chinois s'entretuaient, j'avoue même que je serais content de laisser faire...
 
Alors pour les juges de ce pays nommé la France, ne serions-nous pas des Chinois, nous, le peuple qui les nourrit ???
Ne sont-ils pas trop loin de ce peuple et trop absorbés par leur milieu, leurs intérêts ou leurs idéologies ???
 
................
 
Ecrit le 3 novembre 2017
 
Horreur absolue ! Je n'ai pu écrire un seul mot lorsque j'ai appris que la mort de cette petite Fiona était l'oeuvre de ses parents ! Je disais "donner un assassin aux parents des victimes" (pour qu'ils fassent une "justice" immanente et impitoyable)... Ces parents-là, que ne se sont-ils pas suicidés pour ce qu'ils ont faits ? Qu'on me les donne à moi... Et je leur ferais regretter chaque jour d'être tout simplement nés... On dira que je suis, moi aussi, une bête, un monstre... J'ai toujours été ainsi. Qui tue un ou des enfants volontairement devrait périr ! Qui massacre lâchement et sciemment des innocents devrait périr ! Et si la société se veut plus clémente, à tout le moins, elle devrait empêcher de tels monstres de regagner la société à tout jamais...
 
Si Dieu existe, je lui adresse de nouveau la requête d'accueillir cette petite fille auprès de lui dans son paradis... Sinon... d'aller faire griller ses parents, leurs avocats et les juges en enfer !
 

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27 novembre 2017

Mémoires et radotages (147) – L’assassin des rues

GSM

Écrit le 26 novembre 2017
 
Aujourd’hui, c’est dimanche et je vais chercher le pain…
 
Je reviens ensuite à pieds vers le parking où j’ai garé mon automobile…
Je traverse une rue secondaire, la voiture de gauche s’arrête pour me laisser passer… Une autre voiture à droite est arrêtée à un stop…
 
 
Ensuite, la voiture de droite démarre et m’ignore totalement alors que je suis en plein milieu de la chaussée à mon allure de piéton…
 
 
 
Contrairement à mon habitude j’ai vu du coin de l'oeil, la bagnole qui m’arrivait dessus. J’ai bondi je ne sais comment, évitant la voiture, alors que celle-ci était à dix centimètres de moi… Le conducteur s’est arrêté 5 mètres plus loin… 
Surpris de mon agilité et de mon réflexe, j’ai tout de suite repris mes esprits et suis allé à la fenêtre de la passagère et j’ai agoni le mec de tous les petits noms d'oiseau dont je suis coutumier, en gueulant comme un veau : 
« Assassin ! Vieux pé.., enc..é de ta r..e de m…e, vieille sal.pe », j'en passe et des meilleures et j’ai donné un grand coup de poing sur sa vitre latérale passager, provoquant l'effroi de sa bourgeoise…
 
Puis il est reparti, vite fait !… Je me suis dit… Mais comment se fait-il que je n’ai rien fait d’autre ? Un mec de 65 à 70 balais environ, je pouvais me le faire sans risque ?...
 
Il y a quelques années une voiture avec une vieille sortie du diable vauvert m’avait écorché l’avant-bras gauche avec son rétro droit en serrant le trottoir de stationnement, me prenant en sandwich avec ma propre voiture… Je l’avais poursuivie avec ma caisse, doublée, et bloquée ! Elle n’avait rien vu ni rien senti : Je l’avais agonie d’injures versions féminines. Et comme elle niait toujours, je lui avais démantibulé son rétro gauche en m’appuyant dessus  de toutes mes forces en lui disant : « Ça, c’est pour mon avant-bras en sang, vielle pu.e ! »
 
Oui, je sais, ce n’est pas la politesse qui m’étouffe… Mais finalement pour revenir à aujourd’hui… Ce vieux connard, j’avais réussi à l’éviter, in extremis, certes, mais je n’ai eu aucun bobo… Il est donc un peu normal que je n’aie pas attenté à son intégrité physique ni à celle de sa bagnole…
 
Mais qu’est-ce qu’ils font au volant ces abrutis ? Est-ce qu’il regardait ailleurs ? Est-ce qu’il se grattait les couilles tout en les regardant ? Est-ce qu’il est complètement miro et conduit sans lunettes ? Est-ce qu’il roulait une galoche à sa vieille ? Ou bien téléphonait-il (c'est à la mode) ?
 
Je regrette seulement d’avoir été garé à 200 mètres de cet endroit, il a eu le temps de se barrer vite fait, parce que sinon, je lui aurais fait une course à l’échalote comme avec la vieille de l'autre fois… Histoire de mettre les choses au point : « Si t’es un vieux bouc impotent, arrête la voiture et prends une brouette, patate ! »

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24 novembre 2017

On n'est plus ce qu'on était

GSM

J’ai souvent écrit que la vieillesse était un naufrage, tant ce sujet est prégnant . Cela est vrai, mais pour autant, il convient d’expliquer pourquoi.
Bien entendu, chacun pense aux dégradations physiques que le temps provoque chez l’être humain. Mais cela implique que la diminution de notre force, de notre mobilité diminue notre capacité à bricoler, à soulever des charges, à assurer le quotidien de nos tâches ménagères, à grimper sur une échelle, sur un escabeau, puis sur un tabouret, à monter un escalier, à passer de la position assise à la position debout, à nous lever de notre lit...
Pense-t-on aux dégâts de l’âge sur notre libido, sur notre mémoire, sur notre jugement, sur notre compréhension, sur nos réflexes, sur notre capacité à nous défendre contre des agresseurs, ou même contre des escrocs, dont nous ne savons plus déjouer les pièges ?
Et notre caractère ? Untel qui avait du courage, progressivement n’en a plus. Nous rejoignons le club des victimes apeurées. Untel qui portait secours aux autres devient celui à qui il faudrait porter secours…
 
Quant aux dégâts sur notre moral, dans tous les cas où nous pouvons mesurer l’étendue du désastre, c'est à dire si nous parvenons encore à être conscients de ces dégradations progressives, ils sont considérables : dépression, mal-être, honte et repli sur soi-même.
 
Dans le passé, les patriarches avaient la consolation d’être des sages respectés que l’on sollicitait. De nos jours, il n’y a plus de patriarcat. Les vieux n’ont plus seulement soixante ans et de l’expérience inemployée, mais quatre-vingt ans et la tête en vrac.
 
Il vaut peut-être mieux mourir en pleine santé, « mourir de mon vivant », comme disait Coluche, avant que l'inutilité sociale nous marginalise.
 
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07 novembre 2017

Mémoires et radotages (144) – Les pauvres au RSA sont des faignants paraît-il !

GSM

Écrit le 03 novembre 2017.
 
J’ai un petit peu discuté avec mon Nono, hier… Ce n’est pas facile, tant il est refermé sur lui-même… J’ai découvert une nouvelle fois (je le savais déjà), qu’il était stressé au plus haut point, par le fait de ne pas trouver de travail, par toutes ces candidatures sans réponses… Il ne dit rien à personne mais il cherche, il écrit, il envoie des emails… Je crois qu’il devrait un peu se confier, histoire d’ouvrir un peu la soupape et de faire baisser la pression… Mon pauvre petit Nono…
 
Du coup, je suis hyper stressé… Encore plus je crois, que lorsque j’étais moi-même dans sa situation il y a dix sept ans, tout simplement parce que je suis totalement impuissant à résoudre son problème. Par osmose, cela devient mon problème, qui me semble insurmontable… On ne peut pas dire que nous sommes « fusionnels », parce que cela suppose de l’être à deux. Mais je ressens tellement de peine, de peur et de stress, pour mon petit dernier… Et pas que pour lui… Mon fils aîné n’est pas beaucoup mieux avancé…
 
Alors, il me faut rejeter les pensées morbides qui m’assaillent, parce que j’ai toujours une mission sur cette terre : Soutenir mes enfants, tant qu’ils ne sont pas tous installés dans la société : C'est-à-dire qu’ils aient un travail !
« Cette mission, si vous l’acceptez… »… Bien sur que je l’accepte… Jamais je n’aurais cru, quand j’étais jeune, que la vieillesse serait ce que je vis actuellement… Le bonheur est pavé d’enfer… Alors ce n’est pas vraiment le bonheur ! Le bonheur, c’est le bisou du matin ou le « bonne nuit » du soir, c’est « encore un jour de passé, mes enfants sont toujours vivants, plus ou moins au chaud, le ventre plus ou moins plein, mais avec un toit au-dessus de leur tête »…
Alors, tant pis pour les envies d’aller voir les potes, tant pis pour les sorties, tant pis pour toutes ces choses que l’on voulait faire quand on serait en retraite… Il faut tenir, tenir bon le gouvernail… Il y a encore des passagers dans le bateau de la vie !
 
Les pauvres au RSA, sont des faignants paraît-il !
 
Si ceux qui prétendent cela, pouvaient être au RSA pendant quelque temps… Ils sauraient le purgatoire infâme que cela représente, pour beaucoup de ceux qui sont à l’écart de l’emploi ! Tous ne sont pas des faignants ! Mais quand on en a plein la gueule, les autres, ceux qui n’ont rien, ou si peu, on les stigmatise, c’est si tentant et si facile ! Je déteste tous ces abrutis qui, sans emplois ne seraient rien non plus, mais qui, par le fait d’en avoir un, pensent être les seuls à avoir le droit de vivre…

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05 novembre 2017

Interdiction Burqa : "avis défavorable" du Conseil d'Etat

GSM

Écrit le 15 mai 2010

 

Ce n'est pas parce que les socialos du conseil d'état font tout pour emmerder Sarko, qu'ils doivent plomber notre pays dans ce phénomène moyenâgeux et rétrograde !

 
Il y a bien d'autres sujets sociaux sur lesquels ils pourraient contrer ce président à deux balles ! 
 
On ne VEUT PAS du voile intégral en France ! Un point c'est tout ! 
 
En tout cas le peuple de droite, de gauche et du centre ne veut pas, à 75 %, de la Burqa, du Niqab, du terrorisme, des zones de non-droit, des dealers, du trafic d'armes à feu visant à armer les islamistes contre les "infidèles" que nous sommes pour eux !
 
Qu'on les foute dehors avec leurs burqas! Et leurs avocats avec ! Ils peuvent emporter le conseil d'état par la même occasion...

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20 octobre 2017

Mémoires et radotages (141) – Le Théâtre, arme de guerre - Macron

GSM

Écrit le dimanche ‎15 ‎Février ‎2009.
 
Le théâtre est l'art de jouer avec le danger.
Écrire une pièce de théâtre, c'est redonner un sens aux mots.
Le théâtre met en scène le seul animal qui remet en cause la branche où il est assis, le monde dans lequel il vit.
Il fait entrevoir tous les possibles, que la société ne permet pas.
En cela il est révolutionnaire, car il tire sur l'ordre établi. Il peut redonner du sens à la vie, de l'espoir aux désespérés...
 
Écrit le 14 Octobre 2017
 
Le théâtre a bien été cela, dans le passé peut-on dire. Car de plus en plus il ne prend que des formes de comédies de boulevards et par conséquent il ne sert que de plus en plus rarement la cause des peuples… Les mots qui soulèvent les peuples, les gestes qui ponctuent les phrases ne se pratiquent plus au théâtre… Ces mots et ces gestes sont pourtant utilisés au quotidien, par les personnages politiques, dont on peut sans se tromper, affirmer qu’ils sont les comédiens d’aujourd’hui. La comédie humaine que nos politiciens-comédiens jouent se passe quotidiennement à guichets fermés, en spectacle continu.
 
Comme les tragédiens, ils répètent leurs discours et rôdent leurs mensonges en coulisses. Lesquels sont sincères ?
 
Et pourtant… Qui a deviné derrière le discours enflammé de Macron par exemple, qui disait « Vive la république, vive la France », l’air possédé et le geste véhément, que ce dernier se disait dans son fort intérieur « Vive la monarchie de l’argent, vive la globalisation libérale »… Qui le savait ? Manifestement peu de Français savaient cela, ce qui a permis l’élection du plus grand escroc à la présidence de ce qui n’est plus une démocratie et de moins en moins une république…
 
Le théâtre il est sous nos yeux, chaque jour, répercuté par les médias. Nous gobons, bon gré, mal gré, des mensonges, des fausses vérités, des dissimulations, tels que les scènes des vrais théâtres n’en ont jamais générés.
 
Cette comédie dramatique que la politique nous fait vivre, est une violence envers les peuples qu’elle asservit, en jouant sur tous les ressorts de division, de clivage, d’injustice.
 
« Asservissement, injustice, division », est-ce vraiment encore l’image de notre devise « Liberté, égalité, fraternité » ?
 
La violence dans les actes politiques que nous vivons actuellement est une sorte d’acte de guerre… Un théâtral soulèvement populaire serait un très bon dernier acte…

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14 octobre 2017

Aussi loin que l’on aille pour parler des autres, on ne parle jamais d’autre chose que de soi-même

GSM

Lorsque l’on parle, mais surtout lorsque l’on écrit, parle-t-on des autres ou de soi-même ? Lorsque nous tâchons de communiquer, les mots, les phrases et les idées émanent de nous-mêmes. C’est bien par notre compréhension personnelle que nous interprétons le monde qui nous entoure.
 
Aussi loin que l’on aille pour parler des autres, on ne parle jamais d’autre chose que de soi-même.
 
C’est pour cela que nous sommes différents : Parce que notre compréhension, et notre empathie avec ce et ceux qui nous environnent sont différents et varient d’un individu à l’autre. Cela influe sur notre objectivité, qui est empreinte malgré tous nos efforts d’une subjectivité variable suivant les personnes.
 
Cela affecte tous les domaines de la société. Non seulement la vie en groupe, les sciences humaines, les activités professionnelles, artistiques, créatrices, mais aussi la technologie et même les sciences. Même les mathématiques, pourtant réputées être le fort imprenable de la raison cartésienne, sont « habitées » par la subjectivité que les êtres portent en eux !
 
Parler des autres, est-il donc si impersonnel que cela ? Non ! Nous participons tous à ces phénomènes de communication. A ce titre, nous avons la plus grande difficulté pour ne pas alimenter les rumeurs, transmettre et amplifier les mensonges, créer l’injustice et le désordre…

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13 octobre 2017

De l’analyse des lois (1)

GSMEcrit le 13 mars 2016

 

Les projets de lois doivent être analysés par les citoyens avant leur adoption. En pratique, je devrais dire « devraient être analysés ». Ce n’est pas le cas ou bien très peu. Par manque de temps, par ignorance, ou incompétence, tant il est vrai que comprendre des textes parfois ardus n’est pas à la portée de tout un chacun.
 
Nous nous retrouvons à chaque fois dans le cas de figure où les élus commentent et interprètent le texte de la loi auprès de l’opinion publique, en le déformant, en le portant aux nues ou en le fustigeant, suivant qu’ils sont dans la majorité ou dans l’opposition. L’extrême mauvaise foi du personnel politique est à la source du capotage de certaines lois qui auraient été excellentes, mais qui sont à jeter parce qu’elles viennent du camp adverse. Inversement combien de lois scélérates ont été adoptées, parce que les scélérats étaient plus nombreux que les autres ?
Ceci est toujours du à une opposition entre deux camps, qui ne veulent surtout pas reconnaître la pertinence d’une idée si elle provient du camp adverse.
 
Un exemple flagrant est l’idée de la TVA sociale. Nous avons eu tous les cas de figures, concernant cette approche nouvelle de la cotisation sociale patronale (qui ne serait pas la panacée, mais pourrait contribuer à un léger rééquilibrage des injustices ‘cotisationnelles’). Depuis l’époque Mitterrand, l’opposition (de droite puis de gauche) l’a proposée, la majorité l’a donc refusée. La majorité (de droite ou de gauche) l’a proposée, l’opposition l’a fait capoter. A chaque fois, cette bonne idée a été enterrée. Elle sert d’épouvantail que l’on agite devant la populace qui se laisse influencer, par ceux qui gueulent les plus forts et surtout par le camp idéologique auquel l’électeur mouton décervelé adhère, sans aucun esprit d’analyse, par simple réflexe de solidarité imbécile.
 
Je me souviens du référendum que de Gaulle avait organisé et perdu d’ailleurs en 1969. Qu’est-ce qu’un référendum, si ce n’est une loi qui passe par le suffrage direct au lieu du suffrage habituellement délégué à ceux que l’on élit pour nous tromper et nous endoctriner ?
 
De Gaulle voulait décentraliser une partie du centre décisionnel du pouvoir, en régionalisant la France.
1) Les conseils régionaux seraient non seulement aptes à décider dans leurs régions respectives, mais ils se réuniraient nationalement pour participer à la discussion des lois nationales, Oeuvrant ainsi comme le fait le Sénat.
2) D’où la nécessité de dissoudre le Sénat sous sa forme actuelle, assemblée de vieillards séniles qui est complètement coupée des réalités du pays.
 
L’ensemble constituait pourtant un lot cohérent (D’autres sont venus depuis. Ils ont fait la régionalisation, mais ils ont conservé le Sénat).
 
Tous les partis de droite ou de gauche et surtout du centre ont conspué à l’époque cette réforme majeure au motif que l’on ne pouvait pas poser une seule question pour deux modifications majeures (Alors que pour le général, l'un n'allait pas sans l'autre). Poher, le président du sénat avait exercé un prodigieux activisme pour empêcher que l’on supprime la source de revenu sénatoriale. Tous les hommes politiques se sont solidarisés, car les loups ne se mangent pas entre eux.
Le référendum était négatif, de Gaulle ayant mis sont poste en jeu est parti (Il faut bien se dire que ce chantage était de plus l’occasion rêvée pour se débarrasser de cet empêcheur de magouiller en rond qu’était le fondateur de la cinquième république)…
 
Nous avons toujours le Sénat, inutile, et aucune idée territoriale ne remonte au plan national, alors que la régionalisation devait servir à cela...
 
C’est à chaque fois pareil : Des joutes stériles autour de projets de lois que personne ne comprend ni ne cherche à comprendre, alors que les loups politiques s’acharnent à protéger leurs intérêts en mentant aux moutons. Nous, les moutons, ne nous en apercevons pas, continuant à voter pour nos loups favoris sans comprendre que nous votons contre nous-mêmes…

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11 octobre 2017

Le blog est parfois thérapeutique

GSM

Ecrit le 29 janvier 2014
 
Le blog, c’est parfois thérapeutique.
Mais le blog, c’est souvent pathogène.
On s’accroche « aux nuages », donc à rien.
On dit des banalités et on peut être encensé.
Les gens peuvent s'engueuler par blogs interposés. Certains cherchent à semer la zizanie, à provoquer, cachés derrière le bouclier de l'anonymat. C'est comme la vraie vie, mais en pire...
Inversement on peut dire des choses pertinentes et sérieuses et tout le monde passe son chemin.
Parfois on a la bonne surprise, de bien rigoler, on fait des surenchères et au moment où on se sent en pleine forme, l’autre abandonne. On éprouve en permanence des déceptions. On est alors frustré.
On peut être intoxiqué comme par une drogue, dans une sorte de dépendance, parce que l'on imagine que le bon moment est pour tout de suite, ou pour très bientôt.
On est encensé, parfois sincèrement, parfois par intérêt, souvent par flatterie.
Si l’on y prend garde, on « prend la grosse tête ». Et on se croît arrivé, alors qu’on est au bout de nulle part en vérité.
On attrape tous les défauts de la terre : flagornerie, vanité. On croît en l’amitié de la part de certains, qui n’éprouvent en fait rien.
C’est aussi le royaume des pilleurs, des tricheurs, des voyeurs. On y rencontre les éternelles mouches à merde, parce que sur le blog, elles ne risquent pas les coups de tapettes, ni le fly-tox...
Avec certains, il y a une empathie bien sincère, mais si chimérique !
Mais à part ces exceptions que nous rencontrons par ci par là, il y a la déception qu'éprouve le drogué qui sort de son trip. Pour certains finalement, bloguer, au lieu d’être une thérapie, amplifie plutôt les problèmes.
Plus les problèmes s’intensifient, plus on blogue. Ce qui est le propre d’une dépendance.
 
Pour arrêter, c'est comme pour arrêter de fumer, comme pour faire le régime, comme pour sauter par la portière du Transall, il ne faut pas regarder en arrière ni en bas, mais simplement faire le pas en avant, en prenant du recul, en se restreignant, en se mettant en retrait, en se protégeant, afin de garder le plaisir sans les inconvénients.

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08 octobre 2017

Oublier de passer à l’isoloir peut nuire gravement à la santé civique

GSM

Ecrit le jeudi 6 février 2014.

 

Les abstentions lors des dernières Européennes ont étés diversement interprétées, quand à la nature des abstentionnistes, à leur motivations ou plutôt non-motivation, à leur appartenance d’idées. Mais quoiqu’il en soit, beaucoup de lecteurs écrivent aux journaux pour manifester leur désappointement à ce sujet.

 

Lu sur Marianne la lettre d’un lecteur M. B. Brun :

 
J’ai mal à l’Europe, mal à la France, à la démocratie, à la non utilisation de leur bulletin de vote par tous ces citoyens de toutes tendances politiques. Soixante pourcents des Français n’ont pas voté. Quatre-vingt-un pourcent des jeunes de 18 à 34 ans ne se sont pas déplacés au bureau de vote. Mais quel avenir veulent-ils ? Le sort politique de moutons qui subissent ?
Combien d’hommes dans le monde aujourd’hui aimeraient pouvoir voter. Je respecte les abstentionnistes et je reconnais qu’ils sont libres de faire ce que leur conscience leur dicte. Mais j’ai envie de leur poser une question : Comment vos idées, vos rêves, vos projets, vos convictions aboutiront-ils aux oreilles de gens qui se moquent déjà de vous, sauf en cas de vote massif ? Le « non-vote », ces Messieurs de Bruxelles s’en moquent. Au contraire, le noyau dur des droites néolibérales est renforcé. Cette droite néolibérale va accentuer les dérégulations, le démantèlement des services publics (santé, éducation, etc.) et les inégalités.
 
Pour m’être déjà exprimé sur le sujet, je partage bien évidemment cette indignation… Dans ma famille même, mon fils ainé ne m’a pas laissé de procuration rebuté par la démarche y afférente, quand à mon cadet, il a presque fallu que je le traîne au bureau de vote. (Je précise que je ne sais pas pour qui il a voté : Je ne donne pas de consigne en la matière).
Il est vrai que je n’ai jamais endoctriné mes enfants, leur laissant leur libre arbitre…
Il faut bien reconnaître aussi, qu’ils ne cherchent pas à recueillir l’information quelle qu’elle soit, leur écran télé servant quasi-exclusivement aux jeux sur consoles…
 
Et c’est là le danger : Cette dépolitisation de la jeunesse qui les spolie ipso-facto de leurs droits à faire respecter leurs droits, puisqu’ils ne les connaissent même pas…
Alors bien que je n’aime pas les parents qui endoctrinent leurs enfants dans une idéologie, je pense qu’il est de notre devoir, de transmettre ce qui a été l’évolution sociale, les luttes de nos aïeux, et ce que nous avons connu comme progrès en la matière, afin, qu’ils puissent au moins juger de la pertinence ou non-pertinence des mesures prises actuellement.
Mais combien de parents sauront-ils expliquer qu’une autre politique est possible ? Combien ont lu Keynes, Marx, Stiglitz ? Combien connaissent l’histoire de la grande dépression ? Certains ne sauront guère expliquer que ce que nous vivons n’est pas inéluctable et que la politique peut changer, pour peu que l’on se donne la peine de comprendre et de voter !
 
C’est pourquoi, depuis le 7 juin 2009, j’explique la politique à mes deux fils aînés, le cynisme de nos dirigeants et la nécessité de se battre contre de tels dénis de démocraties…
 
Je leur expose les failles de notre constitution et la nécessite d'en changer, la nécessité d'instituer des procédures permettant au peuple de contrôler et de sanctionner nos dirigeants en cas de manquement à leurs engagements, la nécessité qu'il y aurait de voter par nous-mêmes certaines lois essentielles, ou de les abroger par nous-mêmes lorsqu'elles se révèlent néfastes.
 
Alors s'agit-il d'un endoctrinement ? Je ne pense pas, dans la mesure où je ne prêche pas pour  une idéologie, mais seulement pour une démocratie véritable...

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