09 janvier 2018

Histoire de France (et des USA) - Les déclarations de DSK enfin révélées !

GSM

2011... Année du rut !

 

Le secret de l'instruction ayant été levé, le state attorney vient de rendre publiques les déclarations de l'ex-président du FMI à la police.
 
15 mai 2011 10h méridien de Newyork :
- J'me ferais bien une petite branlette !

 
16 mai 2011 13h22 :
-
Qu'est-ce qu'elle est  bonne la fliquette devant moi !
 
17 mai 2011 8h22 :
- Où est ma femme de chambre, j'ai le tracassin ?

 
18 mai 2011 20h40 :
- Je voudrais me laver j'ai eu une éjaculation nocturne !

 
19 mai 2011 8h25 :
- Ca y est j'ai envoyé la purée. Trop de fliquettes, ç'est de la provocation !

 
L'attorney a précisé que les droits de DSK lui avaient été signifiés et que tous ses propos seraient retenus contre lui. Ce dernier avait répondu :
- Je ne parlerais pas la bouche pleine, mais seulement après avoir mangé mon avocat à la moule et à la sauce blanche... 

 
L'attorney déclare à la presse, qu'il est envisagé de donner du bromure à l'accusé...

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06 janvier 2018

Patrons et syndicats les plus mauvais ?

GSM

Avons-nous les Patrons et les syndicats les plus mauvais du monde ?
 
En préambule, dans notre pays, il y a des gens formidables qui sont des patrons, aimés par leurs salariés et qui se préoccupent de leur personnel.
 
Nous avons des syndicalistes d'une grande humanité et culture prêts à un dialogue constructif avec le Patronat.
 
Mais il n'empêche, qu'à coté de ceux précedemment cités, nous avons des patrons et des syndicats dont on se demande s'ils ne sont pas restés au 19ème siècle...
 
Pour tous ceux qui ne voient qu'une seule face de ce que j'écris, il faut relire plusieurs fois le passage ci-dessus avant de critiquer (On me reproche de généraliser. Quand je dis une majorité qui fait... ça veut dire qu'il y a une minorité qui ne fait pas. Ou inversement...).
 
Les syndicats sont divisés. Ils ne peuvent pas de ce fait avoir de poids suffisant dans les négociations. Ils ne sont parfois pas suffisamment au courant des mécanismes économiques et comptables d'une entreprise. C'est en connaissant parfaitement son partenaire et adversaire (j'ai bien dit adversaire et non pas ennemi), que l'on peut mieux lui tenir tête. Ils continuent pourtant de réagir mûs par la démagogie et le clientélisme.
 
Les syndicats devraient devenir européens, dans un premier temps, puis progressivement mondiaux. C'est le seul moyen de lutter contre la mondialisation. Il faut adopter les armes de ses adversaires. Comment, avec des bâtons ouvriers, peut-on gagner contre des bombes au Napalm libérales ?
 
Mais la caractéristique des dirigeants syndicaux, (c'est valable pour la classe politique aussi), c'est de préférer rester Roi dans leur petite organisation, que de devenir Baron ou Chevalier, dans une organisation supranationale.
 
Les patrons. Il n'y a plus aucune humanité chez les dirigeants des grands groupes. Il n'y a que des stratégies et des caisses enregistreuses dans leurs cerveaux.
Les derniers systèmes de management vont dans le sens d'une déshumanisation totale du salarié. Management par le stress, par la dénonciation, par la peur. Ils en inventent tous les jours. Ça ne vous rappelle pas Zola, ça ? Un désintérêt total pour les exécutants...
 
Pourtant le Management que j'ai appris  n'était pas comme ça...
On ne me l'a pas enseigné, sauf les rudiments de base...
Je l'ai appris en manageant...
Les êtres ne réagissent pas aux mêmes motivations, aux mêmes stimuli, n'ont pas les mêmes caractères.
 
Mais ils ont en commun, à quelques exceptions près, l'envie que l'on s'intéresse à leurs problèmes, à leurs idées. Ils aiment qu'on leur donne des responsabilités et qu'on s'inspire de leurs idées. Ils aiment être récompensé pour l'effort fourni. Je connais très peu de salariés qui ne soient sensibles au fait d'être "reconnus", dans leur travail, pour ce qu'il ont fait, la façon dont il l'ont fait.
 
J'ai eu la chance, dans ma vie de mettre en place un management, dans lequel, tout le monde me "portait". Mon travail s'en trouvait simplifié. Je consacrais mon temps seulement, aux promotions, aux augmentations, aux calculs des primes. Tout le travail organisationnel et technique était pris à bras le corps par mon équipe et cela fonctionnait à la perfection...
 
Plusieurs cerveaux ont plus d'idées qu'un seul...
En responsabilisant une équipe, on obtient des résultats éminemment rentables, et tout ça, dans la bonne humeur et la joie...
 
Quand j'arrivais sur un chantier, on me souriait, on me faisait la fête. Combien de chefs, peuvent-ils se prévaloir de cela ? Combien de responsables sont-ils accueillis par une mine triste, voire limite agressive ?
 
Certes, cela a pris un certain temps pour arriver à cela. Parce quon doit vaincre la méfiance en donnant des preuves tangibles de nos intentions. Il faut d'abord calculer ce qu'on peut accorder dans tel ou tel cas. On s'engage ensuite. Si on s'est trompé, tant pis ! Ce qui est promis est dû. D'où l'importance de bien calculer et bien retourner les tâches dans tous les sens, pour ne pas se gourer.
 
On regrette ce temps, où on a su être "porté" par une équipe, qu'on aimait.
 
J'ai quand même été "récompensé" d'abord par une réprimande, parce que mes coûts de revient étaient trop bas, puis foutu à la porte parce que je portais tort aux fournisseurs de services extérieurs qui n'arrivaient pas à lutter contre ma concurrence.
 
Vous avez compris pourquoi ? Faut-il faire un dessin ? Mes supérieurs bénéficiaient des largesses des prestataires extérieurs.
 
Ils étaient "achetés".
Moi j'étais "à jeter" et on me le fit bien voir... Et pour me remercier, j'ai été remercié, mais sans que l'on me dise "merci" !
 
Pour revenir au sujet principal : oui, il est possible de gagner de l'argent si le management se base sur l'adhésion et la motivation du personnel. Si le management est humain, tout simplement.

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27 décembre 2017

Affect, Management, Libéralisme (= Égoïsme), Vagabondages

GSM

Finalement, qu’est ce qu’une vie bien menée ? Une vie totalement organisée par le lobe gauche du cerveau, ou bien par les deux ?
Organiser, optimiser, rentabiliser, n’impliquent théoriquement que la rationalité, mais réussir une organisation, une optimisation, une rentabilisation, impliquent en plus, une grande part d’affect. L’honnêteté, le respect et même une sorte d’amour sont nécessaires à la réussite en entreprise.
Qu’auraient été les chantiers de travaux, véritables ensembles d’équipes où l’homme est le point central, sans humanité ?
Dialoguer, ce n’est pas monologuer, c’est écouter. Motiver, ce n’est pas mener à la cravache, c’est être équitable, juste, humain, mais pour autant sans laxisme.
……….
J’ai déjà évoqué le dérapage des systèmes de management et je ne reviendrai pas sur le détail. Ce qu’il en ressort c’est qu’il est très facile de manager en laissant sa conscience de coté. 
 
Une parenthèse ou digression mais pas tant que ça :
Si l’on prend les systèmes de management de la qualité, situés au sommet de la rationalité, les plus normés, passés à la loupe, dans les textes desquels chaque mot compte, on se rend vite à l’évidence que l’humain est pris totalement en compte. Parce que c’est l’humain qui crée la qualité ou ne la crée pas.
Dans l’ISO/DIS 9000 de 1999 :
« 4.1.1 Qualité : Aptitude d’un ensemble de caractéristiques intrinsèques d’un produit, d’un système ou d’un processus à satisfaire les exigences des clients et des autres parties intéressées (2.3.7) »
«  2.3.7 Partie intéressée : personne ou groupe de personnes ayant un intérêt dans le fonctionnement ou le succès de l’organisme.
Exemples : Clients, propriétaire, salariés, fournisseurs, banques, syndicats, partenaires ou Société.
Note : Un groupe de personnes peut être un organisme (2.3.1), une partie de celui-ci ou plusieurs d’entre eux ».
NB : Je précise que les fournisseurs comprennent les soustraitants, les partenaires comprennent les associés ou actionnaires
 
Donc, même la norme est basée sur une vision large incluant les exécutants !
Qui connait des entreprises (organismes) certifiés, respectant les définitions citées ci-dessus ?
……….
Un dérapage permanent se fait vers le management à la sauvage. D’ailleurs il ne s’agit plus de « management », lorsqu’on ne ménage que le propriétaire, les banques et les actionnaires…
Quand on n’écoute que le bruit des billets de banques, on n'est plus du tout dans l’esprit de l’entreprenariat (ou entrepreneuriat), mais dans l’égoïsme et le seul intérêt personnel.
 
C’est pourquoi je dis que le libéralisme s’inscrit dans l’égoïsme, parce qu’il ignore tout ce qui n’est pas l’intérêt personnel des privilégiés…
 
Je sais... J'aurais du intituler mon texte "Vagabondages" tout court, parce qu'il n'y a aucune unité.
C'est plutôt écrit à la manière "Marabout-d'ficelle-de cheval-dire à ma mère-méditerranée"...
Ce n'est pas la première fois, mais certainement pas la dernière. Âge et radotage sont les mamelles de la vieillerie. Alors vagabondons...
 

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13 décembre 2017

Soulagé !... Ou pas soulagé ?

GSM

C'était le 7 février 2009...
 
Peu avant midi, je sortis de la caisse d’épargne. Il neigeait encore. Arrivé sous le porche je m’arrêtais pour ranger les bordereaux dans mes poches. Je remarquai un petit garçon dans les neuf ou dix ans, appuyé contre un écoinçon du porche d’entrée. Il était si triste… Il se serrait les bras devant sa poitrine pour avoir plus chaud… Il portait des vêtements usés, sales et ses baskets étaient fendues sur la moitié de leur longueur…
 
Plus je pensais à lui, plus je ne parvenais pas à ranger mes papiers convenablement… Je l’observais du coin de l’œil toujours aussi triste et préoccupé à se réchauffer… J’étais très ému…
 
Je pensais qu’il était peut être abandonné, parce que s’il avait été mon fils, je ne l’aurais pas laissé dehors, avec des vêtements aussi légers pour la saison ! J’étais sur le point de lui demander s’il attendait ses parents, quand je pensais soudainement, avec toutes les histoires qui arrivent maintenant, que si ses parents arrivaient, je pourrais être pris pour un pédophile qui « drague » sa proie…
 
Je boutonnais mes poches et je partis dans la petite rue en direction du parking, tout en ressassant tout ça… J’avais tourné le coin de la rue, quand je me dis, que je ne devais rien négliger… Et si ma première idée était la bonne ?... Pas question de laisser un malheureux petit garçonnet, dans ce froid, sans manger, seul et grelottant. Je rebroussais chemin…
 
Je changeais de trottoir et passant au niveau de la caisse d’épargne je lançais un coup d’œil à la dérobade : Il était encore là… Je résolu de ne pas intervenir tout de suite mais d’attendre un peu, pour voir… Je continuais jusqu’à l’autre extrémité de la petite rue. J’avisais la vitrine du bijoutier… Je fis semblant de regarder les bijoux alors qu’en fait je surveillais, à la dérobade, si l’enfant était toujours là… Je me disais que la caisse d’épargne fermant à midi, je n’avais plus que dix minutes à attendre…
 
Perdu dans mes pensées, j’avais relâché mon attention : il n’était plus là…
 
Quoi conclure ? Je redescendis la rue en courant… A droite, à gauche… Personne… Merde il est peut-être passé dans mon dos !… Je remontais la rue à toute vitesse, au risue de glisser sur le sol gelé et parvins à l’angle du joaillier… Coup d’œil à gauche : Rien ! A droite, je crois que c’est lui… Mais pas sûr… Je m’élançais pour me rapprocher… Une fois parvenu assez près, c’était bien lui… Il marchait, la tête baissée, derrière une femme mince et très élégante (fourrure, bottes cuissardes) que j'avais aperçue dans la caisse d'épargne…
 
Visiblement il la suivait… Elle se retourna pour lui lancer une invective plutôt désagréable…
 
J’étais immobile… Je m’étais certes trompé, mais pas de beaucoup… Je pensais que ce petit garçon ne devait pas être très bien traité… Que c’était peut-être un petit malheureux, mais que je ne pouvais hélas rien faire…

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12 décembre 2017

Gendarmerie et Parquet

 

GSM

 

Gendarmerie & Parquet

 

Encore un qui va se faire virer... Il a dit la vérité, il sera exécuté...

La justice et la politique en France... Avec, avec, Taubira, sur les ro-o-ses !

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10 décembre 2017

L'esprit de corps

GSM

L’esprit de corps, l’individualisme et le panurgisme sont les trois ingrédients qui composent l’homme en dehors de l’affect pur.
L’évolution de l’esprit de corps et de l’individualisme est la cause des bouleversements que connait l’humanité, pour le mieux ou pour le pire.
 
L’individualisme libéral (partie la plus mauvaise de l’intelligence de l’individu) a voulu casser l’esprit de corps du salariat (esprit de classe) et y est parfaitement parvenu. Mais cet individualisme libéral a ses propres solidarités (des intérêts communs) qui constituent son esprit de corps momentané, destiné à écraser l’individualisme des classes populaires qui sont ainsi divisées.
La gauche, dans son esprit de classe s’est associée à ce mouvement de casse en s’acharnant à supprimer le patriotisme, sorte d’esprit de corps de niveau national, qui lui semblait être source de guerre et donc contraire au pacifisme qu’elle prônait (Cela partait d’un bon sentiment).
La suppression du service national (Chirac) a également contribué à supprimer l’esprit de corps, dans ce qu'il avait de plus positif, c'est-à-dire l’esprit d’entraide que tous les hommes, anciens conscrits, conservaient leur vie durant. Il y a maintenant des agressions dans des endroits publics, où peu d’hommes interviennent, favorisant ainsi leur prolifération. La peur l’emporte. Chacun sait qu’il sera seul s’il intervient, alors que dans le passé les réflexes d’entraide donnaient du courage.
On constate d’ailleurs souvent maintenant, que les femmes sont plus courageuses que les hommes dans ces circonstances.
 
La société autochtone se désagrégeant (démantèlement de l’esprit de corps confessionnel, professionnel, militaire, social, etc), elle devient éminemment vulnérable face aux phénomènes de puissance de l’argent qui eux sont relayés par un esprit de corps plutôt négatif, parce que très intéressé, totalement motivé par l’intérêt personnel et non par une entraide purement généreuse.
 
Bien sur il existe encore des esprits de corps totalement corporatistes, uniquement mus par l’intérêt, mais qui ne peuvent que résister sans véritables victoires contre les forces du capital.
 
Suite à cet effondrement du sentiment d’appartenir à une entité et de l’envie de solidarité collective, on a vu l’émergence de communautés plus réduites, en général confessionnelles.
Celles-ci, fortes de leur solidarité sont conquérantes et ne rencontrent que peu d’obstacle à leur extension, aidées en cela par le laxisme de doctrinaires qui voyaient un ennemi dans la solidarité nationale, mais ne perçoivent pas les dangers de communautés à tendance extrémistes, bien plus redoutables.
 
Seule une certaine unité de la population peut résister à la prédation de certaines entités motivées, solidaires et nuisibles.
C’est pourquoi, afin de désamorcer les replis identitaires auxquels nous assistons, il serait nécessaire de ré-insuffler un sentiment d’appartenance à un groupe national qui s’appelle la république Française, la démocratie, la citoyenneté, en inculquant dès l’enfance les valeurs humaines et morales qui ont construit nos sociétés.
 
La gauche va bien être obligée de réviser son logiciel et d’accepter de réinjecter du ‘savoir enseigner’ à la mode ‘hussards de la république’, sans doctrine politique (sauront-ils le faire ?), sans enseignement confessionnel…
 
Une morale laïque pour créer l’esprit de corps du citoyen de la république…

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09 décembre 2017

Ils sont partout ces cons qui méprisent les SDF

GSM

Ils sont partout ces cons qui considèrent les SDF comme des gens ayant choisi librement ce mode de vie ( à part les clochards "professionnels", les SDF n'ont pas choisis d'être exclus ). Ces cons qui disent que les pauvres sont trop aidés et profitent du système. Les SDF Français sont chez eux, en France ! On ne peut pas leur dire "retourne dans ton pays" ! Et pourquoi se fiche-t-on de leur existence ?
 
Ce qui me fait le plus chier, c'est que ces cons, sont très répandus parmi les jeunes...
Moi qui fondait mes espérances en l'avenir, sur la jeunesse, plus compatissante aux misères de la planète... Mon cul !
 
Je me suis mis le doigt dans l’œil jusqu'au trou du cul...
Je suis déçu.
On peut légitimement penser que le monde ne pourra pas changer avec ces cœurs secs comme la pierre... que la politique ne changera pas, que la société ne changera pas, que le monde ne changera pas, sauf en pire...
 
Que s'accomplisse l'apocalypse, dans une extermination totale de l'espèce humaine sur la planète. Nous n'arriverons pas à la faire changer, alors, qu'elle meure...
 
Dieu reconnaîtra les siens.

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08 décembre 2017

Le syndicalisme salarial

GSM

Ecrit le 16 février 2014 :
 
Le libéralisme s’est emparé du capitalisme, mais surtout de l’entreprenariat.
 
Mais de l’autre coté, la force de travail a depuis longtemps essayé de revendiquer de plus en plus de droits. Améliorer le sort de la classe salariale est appréciable.
Le syndicalisme défend les travailleurs, mais parfois il est excessif (chacun connait ma position contre cette énorme connerie des 35 heures) et préfère faire couler l’entreprise que de trouver un compromis. Par excès d’orgueil ! Est-il bien raisonnable de vouloir tout pour l’ouvrier et rien pour le patron ? Est-il bien de sacrifier l'outil de travail ? Est-il bien de privilégier la grosse indemnité et la mise au chômage des salariés que l'ont est censés défendre ?
L’entreprise est le lieu du compromis, le lieu du contrat, dans lequel chacun doit adhérer au partage des fruits du travail. La santé de l’entreprise ne devrait jamais être mise en cause par qui que ce soit, patron ou salariés.
 
L’égoïsme règne souvent des deux cotés, mais le rôle des syndicats attise parfois des situations préjudiciables pour le plus grand nombre. C’est particulièrement vrai en France.
 
Nous sommes restés bloqués dans la mentalité révolutionnaire : Les deux camps se font face pour se défier ou se battre.
Notre attitude Franco-Française est suicidaire. Dans une crise où l’€uro hexagonal est surévalué, dans un système où la délocalisation est légale à défaut d’être réglementée, ne vaudrait-il pas mieux revenir au partenariat qui existe encore dans quelques petites boites de province ?
 
Le patronat a toujours une solution de repli au-delà des frontières, le salarié n’en a pas !
 
Le syndicalisme salarial ne pourrait-il pas, comme son homologue patronal, plutôt faire de la résistance contre les politiciens, pour faire changer le système ?
 
Pourquoi n'adoptons nous pas la négociation préalable comme en Allemagne, pour le syndicat des métaux, avant d'arriver à des épreuves de force totalement préjudiciables à l'entreprise et aux salariés ?

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07 décembre 2017

Mémoires et radotages (150) – Jean d’O et Jojo

GSM

Sacré Jean d’O, il n’a pas de pot ! Lui qui dit qu’il a eu une chance de cocu, et bien pour une fois, il n’a pas le cul bordé de nouilles ! Il lui arrive à peu près la même chose qu’à Cocteau en 1963… Sa mort est éclipsée par celle de Johnny comme Cocteau par celle de Piaf !
 
Jean d’O… Quel personnage talentueux et passionnant… Le voir et l’écouter ont vraiment été très captivants… Il était un hymne à la vie et incarnait l'espérance à lui tout seul. Son esprit très pétillant, et sa fausse modestie savamment travaillée pendant des décennies au point d’en être devenue parfaite étaient « épatants » (c’était son mot)… Il aimait la vie… Remarque… être né avec une cuillère en or dans la bouche et avoir eu toutes les fées penchées sur son berceau… ça aide à avoir l’esprit à l’optimisme !
 
Mais jean d’O… je ne suis jamais allé assister à ses concerts, contrairement à Johnny et pour cause : Je me suis souvent contenté de ses articles dans les journaux, qui m’ont paru souvent très justes, très mesurés et dénués de toutes conventions auxquelles on s’attendrait de la part d’un milieu que l’on dit conservateur… Il était l’un des plus Gaullistes, survivant de cet esprit anticonformiste et transgressif que j’appréciais tant…
 
Quant à Johnny… Le seul concert de lui auquel j’ai assisté, c’était à l’extérieur des palissades (à Saint Laurent du Var)… parce que je n’avais pas les moyens dans les années 60 de me payer une place… Après tout, j’avais le son… à défaut d’image…
Ce que je retiendrais de Johnny, ce sont ses chansons ainsi que son personnage des débuts…
« Retiens la nuit », « Maudite rivière », « Pour moi, la vie va commencer », « Viens danser le twist », « Johnny lui dit adieu » et bien sûr « L’idole des jeunes »…
Mais je n’ai jamais lu ses écrits… et pour cause « Ah que Johnny y savait pas écrire comme y causait ! »… Je n'ai même pas jauni à l'idée que l'idole des jaunes soit décédée...
 
Alors en mémoire de ces évènements… (Ce pauvre Cocteau... et son pauvre mari Jean Marais)…

 

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05 décembre 2017

Mémoires et radotages (149) – La théorie et la pratique

GSMEcrit le 1er décembre 2017

 

Je reçois par courriel un message de la CPAM : 
 
Cher Monsieur Zalandeau,
 
Vous bénéficiez d'une dispense d'avance de frais de consultation chez votre médecin pour les soins en lien avec votre 100%.
 
Or, le mois dernier, vous avez effectué un paiement lors d'une consultation.
 
Afin de bénéficier de cette dispense, pensez à :
- Présenter à votre professionnel de santé votre carte Vitale à chaque consultation,
- Ou, si vous n'avez pas votre carte Vitale, présenter votre attestation de droits téléchargeable sur votre compte ameli, rubrique « Mes démarches », puis « télécharger » et enfin « attestation de droits ». 
 
Et bien, il est vrai chère madame CPAM, que j’aurais pu ne pas payer mon médecin… Mais si, ce faisant, j’aurais pu éventuellement éviter tout à fait légalement les gendarmes pour grivèlerie, le praticien étant très attaché à ses encaissements cash, son cabinet m’aurait été interdit pour toute nouvelle consultation prochaine. Ou bien il se mettrait à me soigner mal de façon à me faire opter pour une migration vers un autre médecin référent… Ce qui me gênerait énormément dans les deux cas…
Peut-être que vous, madame CPAM, seriez en mesure, en plus d’effectuer les remboursements, de m’examiner et de me faire parvenir l’ordonnance en lieu et place de mon médecin… Ce qui me dispenserait effectivement du paiement au dit  praticien !
 
Veillez agréer, Madame CPAM…

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