08 février 2017

Vous avez dit libéralisme ?

GSM

Qu’est-ce que le libéralisme ?
 
C’est la liberté d’entreprendre, avec le moins d’entraves possible. Cela entraîne, chez des dirigeants politiques qui adhèrent à cette idéologie, une volonté de supprimer les contraintes sociales. Suppression d’un salaire minimum, suppression des augmentations salariales, suppression d’un horaire de travail légal, suppression de la sécurité sociale, suppression du chômage, suppression de la retraite, suppression des deux jours de repos hebdomadaire, suppression des jours fériés, suppression de la liberté syndicale, suppression du droit de grève.
 
Le libéralisme, pour se développer a besoin d’un terrain fertile. Or, actuellement, le terrain est propice au développement du libéralisme. En effet la prolifération, d’une société naïve, égoïste, complaisante, facilite le développement de la plus grande récession sociale de l’histoire de notre pays.
 
Nous le voyons bien, entre autres exemples, à cette indifférence des gens qui ont encore un travail et un logement, à l’égard de ceux qui vivent dans la rue. Rejet et dégoût sont de mise. Au mieux, des condoléances passagères sont émises envers ces extra-terrestres.
 
Mais si les individus de France, redevenaient le PEUPLE de France, avec sa conscience collective, son esprit critique, son idéal, de solidarité, alors le libéralisme serait tenu en échec.
 
Mais hélas, cela n’en prend pas le chemin. L’individualisme, favorise l’expansion libérale et son cortège d’injustices, de contournement de lois, de rabaissement du salarié à quantité négligeable et jetable. Tout cela sans sanction, sans impunité, en toute légalité très « border-line »…
 
Seule une prise de conscience des citoyens pourrait arrêter ce cancer, qui va tout détruire, emploi, famille, avenir, espoir… 
 
Recherchons leader charismatique et honnête pour rassemblement citoyen en vue de rétablissement des droits des Français dans notre pays.

Posté par zalandeau à 09:32 - Commentaires [17] - Permalien [#]
Tags :


27 janvier 2017

Où va la société : Et l’inspiration, dans tout ça ?

GSM

L’inspiration, elle va, elle vient. Il faut la saisir au vol, faute de n’avoir rien à exprimer…
Cet article, est le premier, que j’écris sans aucune inspiration, sans ce souffle d’air chaud, qui m’emporte, tel un courant ascendant, dans les nuages de la pensée…
Mon article sera ce qu’il sera…
 
Le monde est dur, car le monde est mauvais. Le monde est mauvais, parce qu’on le laisse être ce qu’il a envie d’être.
Les lois ne sont faites pour être respectées, que par ceux à qui leur non-respect coûterait trop cher…
L’absence de rigueur morale de l’état, est une invite, à peine voilée, à la liberté de transgresser dans l’impunité…
Les « réformes » entreprises, sont des économies qui profiteront aux plus nantis et écraseront davantage les classes les moins riches. En « favorisant » cette déstructuration du système re-distributif Français, il y a une volonté d’agrandir la « fracture sociale », d’accroitre les inégalités, de fonder un enrichissement de classe, sans création de richesse, sur le seul transfert de l’argent des pauvre vers le porte-monnaie des riches…
 
Tout le monde sait que ce dessein est mauvais. Seul, le partage des ressources et des richesses permet la pérennisation du système capitaliste…
Si la machine à créer des produits, n’a plus de client, elle n’a plus aucune raison d’exister…
 
J’ai souvent cité Colbert, ainsi que Henri IV, deux exemples historiques de prospérité créée par la répartition moins inique du profit… Les caisses des Rois de France étaient pleines et le peuple avait à manger dans un royaume en paix… Supprimer des emplois n’a jamais créé de richesses…
Chaque période de misère a vidé à terme, les caisses des Seigneurs et de la France…
Pourrait-on enseigner l’histoire de France et la morale à ces technocrates, qui pensent tout savoir ?...
 
Lorsque les dirigeants du monde comprendront que l’accaparation de tout par un petit nombre, mène le monde à l’autodestruction, le monde changera…
 
Mais, malgré les diverses déclarations lénifiantes, aucune volonté de comprendre réellement la problématique, ni forcément encore moins de tenter de prendre des décisions, ne se manifeste de par le monde…
 
Et notre dirigeant n’échappe pas à la règle…

Posté par zalandeau à 09:30 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,

26 janvier 2017

Triste condition humaine

GSM

Bêtise humaine, tu emplis notre vie d’incrédulité, d’incompréhension, de débats stériles et sans utilité.
 
Cruauté humaine, tu nous submerges de ton venin, tu occupes un grand espace de ce temps que l’on passe à comprendre, à défendre, à condamner, à justifier, à débattre.
 
Cruelle destinée que de naître « humain »… Ce mot générique qui met au même rang, ceux qui le sont et ceux qui ne le sont pas…
Il est parfois des cas, où la solitude de l’ermite est préférable à ces phrases entendues sans raison, sans intelligence discursive, affirmations sans fondement, mais que leurs auteurs croient si vraies et intangibles.
Ils font bien peur, ces Ayatollahs de la parole non démontrée, ces théoriciens de l’affirmation gratuite, ces êtres certains de tout et de toute chose.
L’endoctrinement, l’idéologie ont encore de beaux jours devant eux. Les Tyrannies se perpétuent sur ce lit fangeux de la confiance aveugle, sur les mensonges que l’humain fait doctes, plus occupé de suivre que de réfléchir, de croire que de mettre en doute, de répèter que de comprendre…
 
Oui, la liberté est un éternel combat ! Un combat contre l’obscurantisme de l’homme, contre la bêtise et la cruauté de notre triste condition humaine…

Posté par zalandeau à 09:29 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

22 janvier 2017

L'obscénité doit-elle faire vendre ?

GSM

Et bien entendu, cette pub passe toujours à la télé, aux heures où l'on mange... BEUARK !

 

 

Je me souviens de cette affiche de Polnareff, le cul nu, avec son grand chapeau. Je me souviens de ces autres affiches "demain, j'enlève le haut", puis "demain j'enlève le bas". Audacieuses et bravant les interdits, elles n'étaient pas vraiment choquantes en fait !
Nous n'en sommes même plus aux films déconseillés aux enfants de moins de 10 ans... Même les films classés "X" ne sont QUE pornographiques ! On en est bien plus loin... Bien plus loin au fin fond du laxisme pervers et des provocations gratuites, cette pub télévisée est vraiment de très mauvais goût et d'une obscénité imbécile !
 
A quand la scène d'une femme enfilant son tampax en gros plan ? Certainement pour bientôt. Quand la société ne sait plus s'auto-censurer... faut-il songer à remettre en place la censure ?.
 
La liberté totale est-elle la fin d'une civilisation ?

Posté par zalandeau à 09:46 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

19 janvier 2017

Montebourg, reviens !

 

GSM

 

Voilà ce qui se passe avec un tire-bouchon à crémaillère made in chinetoquerie !

 

 
- Ben, ça fait combien de temps que tu l'as ?
- Le temps, le temps ne fait rien à l'affaire ! Il ne sert presque jamais. C'est juste pour quand il y a des invités... Et il n'y en a jamais... C'est le nombre de bouteilles ouvertes qui compte : pas plus de dix depuis que je l'ai acheté ! C'est un vrai foutage de gueule !
- Ben qu'est-ce que tu veux faire ? C'est comme ça maintenant...
- Ben moi je voudrais un Montebourg qui revienne, avec tous les pouvoirs cette fois, et qui dise : " Messieurs les Chinetoques, vos tire-bouchons à la mord-moi-l'noeud, visiblement vous ne savez même pas à quoi cela sert et bien, vous savez quoi ? Vous pouvez vous les carrer dans l'oigne et bien profond... Et en vissant... On veut pas faire souffrir les bêtes... "
- Et il lancerait un grand plan de réindustrialisation des tire-bouchons made in France.
- Exactement...
- Ben, avec Valls, on aurait eu longtemps encore des tire-bouchons qui pètent !
- Voilà, t'as tout compris à la politique.
- Et maintenant ? Quel président fera que nous ayons des tire-bouchons valables ? Parmi tous ces candidats bornés, je n'en vois aucun ?
- Trump !
- Mais il ne sera jamais le président des Français !
- C'est le gros problème...
- On m'a parlé de Marine...
- Chuuuuuut ! Faut pas le dire ! C'est interdit par la pensée unique !
...................
...................
Partie onirique de la parabole :
Dans 5 mois :
" Marine élue par 50,00000000001 % des voix"
- Chers téléspectateurs, c'est un grand moment, la présidente va prendre la parole (les journalistes seront soudain très fayots)...
- Ecartant les bras, madame la présidente...
" Françaises, Français... Je vous ai compris ! "
(vaste clameur de deux minutes en une acclamation populaire semblant ne jamais prendre fin)...
" C'est en Bretagne que j'annonce le plan de libération de la France des tire-bouchons chinetoques ! "
(autre vaste acclamation)...
" C'est ici, dans les monts d'Arrée, que nous construirons l'usine de production de tire-bouchons 100% Français "
(Les applaudissements semblent ne plus finir et une ovation monte dans la foule "Marine, Marine, Marine")...
" Vive la République, vive la France ! Allons enfants de la patri-i-e, le tire-bouchon est arrivé... "
(ce chant patriotique repris en choeur par la foule en délire, marque le début de la renaissance du savoir-faire Français et le grand espoir de ne plus jamais avoir la honte de voir se casser notre tire-bouchon, devant nos invités goguenards)...

 

Posté par zalandeau à 09:11 - Commentaires [17] - Permalien [#]
Tags :


14 janvier 2017

La colonisation, ancêtre de la mondialisation

GSM

La mondialisation n’est-elle pas une sorte de colonisation ? Pour répondre à cette question il faut d’abord parler de ce que fut la colonisation. Que ce soit en Algérie ou bien partout ailleurs dans l’empire colonial Français, nous conquérions de gré ou de force des régions du globe. Nous en tracions les frontières afin de ‘marquer’ notre territoire (comme tout animal le fait en pissant). Nous installions notre administration républicaine remplie de ses bonnes devises et de ses droits de l’homme. Pour autant, nous exploitions la population locale en la privant du bénéfice de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, et en la privant même de la citoyenneté Française, preuve que nos intentions républicaines s’arrêtaient à la frontière des intérêts mercantiles des colons… Certes nous apportions dans nos bagages certains bienfaits de la ‘civilisation’, comme l’éducation, la médecine et l’hygiène sanitaire, les progrès de la technique, l’organisation de la vie publique et la sureté, autrement appelée sécurité, dans l’ordre que revendique le fonctionnement d’un état moderne…
 
Un bémol cependant : Beaucoup de colons étaient de simples employés d’administrations ou d’entreprises et ne cherchaient qu’à gagner leur vie par leur travail.
 
Mais comme chacun le sait, les colonisateurs avaient en l’état Français, que ce soit au niveau du gouverneur, ou du personnage politique local que nous faisions ‘élire’ ou nommer, un complice qui n’a jamais cherché à donner les droits citoyens aux populations autochtones.
La connivence allait même beaucoup plus haut, car l’exploitation de notre empire était un facteur économique prépondérant dont la politique de l’état métropolitain escomptait pérenniser les bienfaits…
 
Dès lors, comment nos ancêtres pouvaient-ils, la bouche remplie de droits de l’homme, de progrès social et de fraternité, soutenir un tel système d’aliénation des libertés, des espoirs et des droits les plus élémentaires des populations locales qui attendaient quand même un peu plus d’humanité d’un pays se réclamant d’autant de valeurs morales ?
 
Comment un peuple peut-il ne pas ressentir le colonisateur comme un envahisseur qui occupe son pays ? Comment peut-il ne pas avoir l’envie de ‘résister’ à cette aliénation ?
L’injustice de cette attitude de dominant à dominé ne pouvait dès lors que se terminer dans l’indépendance. Car tout peuple finit un jour soit par périr, soit par se libérer de ses chaines… C’est heureusement le deuxième scénario qui s’est produit dans la plupart des cas…
 
Le rapport avec la mondialisation ?
 
Les bénéficiaires (les profiteurs) de l’exploitation d’une main d’œuvre bon marché, corvéable à merci, puisque privée de droits, amassaient des fortunes privées, dont les retombées économiques profitaient au pays colonisateur, en terme d’impôt, de balance économique favorable, d’investissement, de progrès économique…
C’était la mondialisation de l’époque. Chaque Pays occidental avait ses colonies, avait donc son petit monde étendu, dont il tirait les bienfaits en maximalisant les écarts entre population Française et population sous le boisseau d’une véritable ‘occupation’.
 
C’est ainsi, par une implication forte, un investissement de moyens considérables, et une politique d’asservissement majeure, que les états occidentaux, dont la France, ont organisé leur mini ‘mondialisation’ de l’époque…
 
Conclusion et morale : Si certains ont lu tout ce texte sans faire aucun rapprochement avec la situation actuelle de la France, qu'ils quittent la lecture sans aller plus loin ; ils ne comprendront jamais rien !
Pour les autres, ils ont parfaitement compris que nous subissons à notre tour les méfaits d'une néo-colonisation mondiale des puissances de l'argent, qui nous exploite, en nous dépouillant de nos emplois, qui nous fait envahir et occuper par des populations préoccupées de dominer et d'imposer leurs propres visions rétrogrades de la société afin de nous diviser et de nous asservir, qui nous appauvrit et rétablit une féodalité obscène et nauséabonde...
La colonisation est intérieure au lieu d'être extérieure !

Posté par zalandeau à 08:38 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

09 janvier 2017

L’espoir n’est plus

GSM

Il n’est plus d’espoir au pays de Danton. Le Roi n’est plus mort, il est ressuscité. L’histoire repasse les plats de ces noirs horizons, où le pauvre et le riche, humaine condition, effacent les envies de lendemains qui chantent, pour écrire la douleur de survivre et la haine de posséder…
 
Demain n’est pas, demain n’est plus, remplacé par l’ambition et la soumission. Les mots trompeurs qui font croire aux miracles, guident des peuples naïfs vers les précipices du néant. Le flutiau des dresseurs de bestiaux, fidèle valetaille du souverain mépris, sera sacrifié dès qu’il aura servi…
 
L’humain n’est plus une société, il n’est que vile marchandise et les chantres du faux, lui chantent des louanges, pour distraire son esprit du funeste destin.
L’humain fut, il n’est plus rien. Les puissants le préparent à cette apocalypse, hourdissant un complot contre leurs vassaux. Ils n’imaginent guère, dans leur soif inextinguible, que le déluge emportera marins, capitaines et vaisseaux…
 

Posté par zalandeau à 08:39 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

01 janvier 2017

Le bon ouvrier

GSM

« Pour être ouvrier, il ne faut pas avoir grand-chose dans la tête ». A chaque fois que j’entends cette phrase et dieu sait combien elle est prononcée fréquemment, cela me donne des envies de meurtre.
Un bon ouvrier, c’est un ouvrier qui fait fonctionner son cerveau constamment. Un bon ouvrier, mais cela est valable pour tous les métiers et pour tout le monde, réfléchit à ce qu’il fait. Il analyse, il organise, il fait et il contrôle. Cela lui permet de s’améliorer, c'est-à-dire d’améliorer ce qu’il fait, de moins se fatiguer, d’aller plus vite, d’améliorer la qualité du travail fourni.
Bien évidemment, il y a les deux sortes d’ouvriers : Ceux que je viens de décrire, qui travaillent avec leur tête et ceux qui pensent aux vacances, au tiercé, ou à rien, leurs mains fonctionnant sur pilote automatique…
 
Un bémol doit être émis : Il est bien entendu que certains postes de travail en usine sont tellement parcellaires et répétitifs, par exemple poser une pièce sur une machine à longueur de journée, que l’amélioration et la réflexion sous-jacente atteignent rapidement une sorte d’impasse qui contraint à ce fameux pilotage automatique…
 
Pour revenir à la colère, je me suis aperçu que la petite phrase que j’ai si souvent entendue dans ma vie était prononcée par des cons qui ne faisaient pas mieux. Au prétexte d’avoir une profession plus valorisante, ils se permettent ce genre d’assertion, alors que, j’ai pu le constater, ils ne réfléchissent pas beaucoup à leur propre façon de faire leur travail. Souvent ces cons disaient « Vous n’allez pas m’apprendre mon métier, ça fait trente ans que je fais comme ça ! ».
Je répondais imparablement « Et bien ça fait trente ans que vous faites des conneries ! ».
Pourquoi des gens qui n’ont pas grand-chose dans la tête se permettent-t-ils de rabaisser d’autres personnes qui sont plus intelligentes qu’eux ? 
 
Je ne développerai pas le sujet, mais chacun sait que l’intelligence, qui peut prendre des formes variées, n’a rien à voir avec le niveau d’études, puisque les plus pauvres en sont privés (d’études, mais pas d’intelligence). 
 
La société humaine préfère classer les gens par rangs sociaux, plutôt que par compétence et savoir faire…
 
Et en ce moment ça s’aggrave…
 
Alors... pour rétablir un peu d'équité dans cette société qui marche sur la tête... En tant qu'ancien salarié et aussi ancien patron, je tiens à souhaiter une bonne année aux ouvriers... A tous les ouvriers bien entendu, mais surtout à ceux qui ne sont ni faignants, ni tire-au-cul, ni faux-malades, ni lèche-culs, ni mouchards du patron...
Il en reste quand-même pas mal de ces gens de bonne volonté dont l'intelligence et le savoir-faire ont construit notre pays et notre prospérité...
 
Je souhaite une bonne année à tous ceux que j'ai eu l'immense chance et le grand privilège d'avoir sous mes ordres... Là, maintenant... il en reste très peu, étant donné que beaucoup étaient mes ainés et que la longévité ne fait pas partie du bagage du travailleur de chantier...
J'aurais tant aimé les revoir... mais la vie nous éparpille... nous nous entendions si bien, avec une telle confiance mutuelle !... A vous j'adresse mes meilleurs voeux !

Posté par zalandeau à 09:39 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

31 décembre 2016

J’ai reçu les vœux de la 121ème (2014)…

GSM

Début janvier 2014.
 
Dans ma boite de réception email
 
« En effet, de retour de deux courtes missions à Mayotte, j'arrète mes activités professionnelles à ce jour ! »
 
« Bonne année à tous depuis Paris, après un séjour dans les Alpes du Sud pour skier et se ressourcer »
 
« Heureux retraités toujours à cheval entre la Réunion et Argelés sur Mer, nous… »
 
« Nous concernant, ce sera une année de voyage pour rattraper le temps perdu: Vietnam, Cambodge, Italie, certainement Madagascar et peut être d'autres destinations.... »
 
« Bonne et heureuse année 2014. Signé xxxxx . Directeur du Centre National de Réception des Véhicules » (Avec logo du ministère)…
 
« Bonne annee a tous
Toujours de gros projets pour la Grande VINCI ici dans les Caraibes
Encore qqs annees de boulot et on pensera peut etre a lever le pied
Et quand on voit les nouvelles de France ...on se dit que tout compte fait on est bien sous le soleil et pres de lagons bleus. »
 
Bien, bien, bien… Après tout ça, que puis-je leur répondre ? « Nous on a mangé des plats cuisinés à 2,50 euros » ?
Ou bien « Petit coucou de notre centre Leclerc avec un caddie flambant neuf » ?
Ou alors « Petites vacances chez nous pour faire kitch » ?
 
Les autres sont plus classiques et de meilleure tenue, heureusement... Ces souhaits vantards ne sont le fait que d'une minorité... Il faut donc que je n'engueule pas ceux qui sont respectueux à cause de ceux qui sont vaniteux... Bon, ben... Je vais leur mettre ça, simplement par politesse :
« Je vous souhaite également de bonne fêtes de fin d'année et les meilleurs vœux pour 2014 ».
Et puis pas trop de vœux quand même, parce que ceux qui s'expriment ci-dessus, ils ont déjà tout et ne parlant que d’eux-mêmes, c’est pas la peine que j'en remette une couche…

Posté par zalandeau à 09:30 - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :

28 décembre 2016

Copenhague : L’avenir du climat ou bien de l’homme ?

GSM

L'échec de Copenhague (2009, COP15) est patent. Pourquoi ? Les Européens, toujours naïfs et victimes du syndrome de « l'accord de Munich » dans leur approche idéalisée, voulaient le bien de l'avenir climatique… Le reste du monde ne voyait que son intérêt national.
Les States et la Chine représentent 50% des émissions de carbone. Comment leur faire entendre raison ? On n'a jamais vu des petits imposer leur loi aux géants…
Chaque année depuis, il s'est tenu d'autres conférences climat... Au cours de la COP22 de 2016, bien sur les US et les chinetoques ont abondé, plus ou moins de mauvaise grâce, dans le sens d'une limitation des émissions carbone... Mais on sait très bien qu'ils ne feront que ce qu'ils voudront bien, les uns comme les autres... Alors que nous, on est tellement cons, que nous obéissons à nos propres promesses...
 
Quoiqu'il en soit, je l'ai déjà dit et je le répète : Nous prenons le problème par le petit bout de la lorgnette. S'il est certain que l'action de l'homme est néfaste à la planète, on ne sait pas si la dégradation du climat est inéluctable, ni si elle est de son seul fait. Il ne sert à rien de battre sa coulpe. Il ne sert à rien de culpabiliser les gens sur leurs consommations…
Le problème est pris complètement à l'envers…
 
Il faut partir de l'homme… Nous polluons par nos déchets. Nous tuons nos terres arables avec des produits toxiques ainsi que tous les biotopes (marin et atmosphérique). Nous nous emparons de terres cultivables pour le profit de multinationales, qui y cultivent nourriture et huile de palme, afin de les vendre à ceux qui peuvent payer. Ce faisant, nous paupérisons et affamons les autochtones chassés de chez eux, chassés de leurs terres. Tout ce qui se fait est dans l'intérêt à court terme d'une minorité…
 
Les choses doivent s'appréhender à l'échelle de chaque pays, (nous l'avons vu à Copenhague), mais pour notre part, dans l'optique de l'intérêt de tous les Français…
Nous devons pérenniser nos terres fertiles en revenant à une agriculture traditionnelle. Nous devons développer les énergies nouvelles et leur application dans tous les domaines, améliorer les rendements des machines thermiques, dont on ne peut encore se passer. Nous devons améliorer l'habitat pour économiser l'énergie, réduire le déficit de notre balance commerciale, réduire la dépendance énergétique qui pèse sur chaque Français et anticiper la fin certaine de l'énergie fossile.
Nous devons rétablir l'autosuffisance de notre agriculture, de notre industrie et de nos services, afin de redonner du travail ou un revenu à tous les Français et surtout de l'espoir dans une vie meilleure. Nous devons repenser notre cadre de vie en fonction de ces prévisions climatiques et prévoir des structures et infrastructures résistantes au froid, au chaud, aux tempêtes, aux raz de marée, à la montée des eaux…
Nous devons recycler nos déchets chez nous, au lieu de les exporter hypocritement dans les pays de misère, qui ne perçoivent de nos « bienfaits » occidentaux, que nos restes et nos immondices, pour lesquels nous ne nous donnons pas les moyens de traitement (ratant ainsi encore une possibilité de création d'emplois et de richesses…
 
Oui, je prétends que l'état doit être égoïste et ne penser qu'à sa famille, c'est-à-dire les Français… Que chaque Pays procède ainsi, et nous parviendrons à un équilibre de la planète. N'exploitons plus les pays Africains, nous les empêchons de se développer en y faisant régner corruption et misère…
 
Je prétends que la clé de l'avenir est une vision de l'intérêt de la collectivité nationale à moyen et long terme… Cela suppose, bien entendu, d'ignorer les lobbies capitalistes et de réprimer les dérapages incessant d'un « système » libéral, qui n'a de système et de liberté que le nom mais que je qualifierais de « loi de la jungle »…
 
Il va de soit que l'interventionnisme de l'état est un corollaire incontournable, que la protection douanière doit être remise en place de manière distinctive et différenciée. Elle sera plus efficace qu'une hypocrite taxe carbone aux frontières, insuffisante et inique…
 
Nous avons beaucoup plus à gagner qu'à perdre d'une telle politique de protectionnisme ainsi que tous les pays de la planète d'ailleurs; en répartissant les moyens de création de richesses dans chaque pays pour sa consommation propre. En effet, les comparaisons faites entre exportations et importations sont faites par des imbéciles heureux mondialistes, qui comparent des choux et des carottes… Afin de nous inciter à tolérer toujours plus de profit pour les multinationales et le grand capital...
On ne doit pas évaluer les produits importés à leur valeur à l'entrée sur le sol national, mais à la valeur où nous les produirions en France…
 
Avec cette hypothèse, nous pouvons facilement évaluer le nombre de millions d'emplois dont la mondialisation nous ampute.
 
Pour moi, l'avenir du climat a moins d'importance que l'avenir de ces 8 millions de Français vivant sous le seuil de pauvreté, de ces 5 millions de demandeurs d'emplois et que le stress de 64 millions de nos compatriotes…

Posté par zalandeau à 08:26 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :