05 septembre 2017

L'habit fait le moine

GSM

Hélas ! Anouilh avait amplement raison... Combien de fois expliqué-je à mes fistons que l'habit fait le moine ? Même moi, qui sais cela, je refuserais d'embaucher quelqu'un qui aurait la dégaine d'un d'jeun habillé en voyou du 9-3...
 
Il y a des codes vestimentaires dans la société, et il faut les respecter, au moins pendant l'embauche et jusqu'à ce que nos vraies qualités et compétences soient révélées à nos supérieurs... Après, on peut se prendre des libertés...
 
C'est ce que je fis dans ce qui fut mon dernier emploi. Je lançai donc le Friday wear... Au grand dam de la direction... Mais j'aime le risque... Et je fus heureusement bientôt suivi par mon ami et mes copains, puis par un certain nombre de collègues...
 
Ensuite je continuai, seul, à aller plus loin : Je faisais le Friday wear tous les jours (le week wear en quelque sorte)... J'étais en treillis camouflé et ne remettais le costard cravate, que pour ne pas heurter quelques clients ou entrepreneurs nouveaux que le premier contact aurait choqué... Ainsi que pour des évènements tels les cocktails dinatoires, les réceptions entre gens qui se croient d'un monde différent et supérieur...
 
Ainsi, je pouvais leur démontrer que je savais donner le change, "paraître" comme eux et le lendemain être comme je suis, avec les mêmes compétences et les mêmes lacunes...
 
Ainsi, il faut parfois montrer au bon moment qu'on est comme les autres...
 
Nota bene : Anouilh, n'aimait pas le fenouil, mais adorait les nouilles... Et souvent, il se tripotait la nouille...

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21 août 2017

Argot : Au temps de l’Argomuche

 

GSM

C’était du temps où c'qu'on s’asseyait sur une pile de traverses de chemin de fer, ou sur un camion de peinture retourné. Les aminches se réunissaient pour casser la graine. On sortait son schlass (pas l’surin, c’était pour les affranchis) et on se taillait un bon morceau de brichton, de ce brignolet à la mie jaune, qu’on accompagnait de sauciflard, ou bien d’une boite de sardines. Les plus pauvres se tapaient un oignon, ou bien du calendos qui courait tout seul, bicause les autres fromtons c’étaient pour les bourges. On arrosait tout ça avec du rouquin, un bon vieux pinard de chez Gévéor. On ne craignait pas de s’envoyer toute la boutanche de gros-qui-tache, ( quand on fait un métier d’homme, on a vite dépensé les calories). Le pichtegorne, c’est c’qui fait marcher la machine et c’est pas le picrate qui va faire la loi… Pas de roteuse on n'avait pas assez d'oseille, c'était pour les julots... Les gagneuses leur rapportaient plus que l'turbin en usine ! Nous on était que des caves !
 
C’était des mecs, y fallait pas leur marcher sur les arpions, passque les nougats, c’est sacré. Y z’hésitaient pas à balancer un coup de targette et la castagne, commencée à coups de lattes, pouvait se terminer avec des pains de deux livres dans la gueule ; un bon parpaing n’ayant jamais fait de mal, sauf à celui qui trinque. Tant pis pour sa tronche si qu'y s’est fait refaire le portrait à l’œil pour pas un rond.
 
Après, ceusses qu’avaient la dalle en pente, allaient au bistrot se jeter un p’tit dernier pousse-au-crime pour la route, histoire de s’rincer la glotte. Parfois on était murgé, complètement cuit, bourré, rond comme une queue de pelle. On serrait la louche des poteaux. Dédé se réconciliait avec Mimile et y s’serraient la pince. Attention, c’est qu’y’en a qu’avaient de foutus battoirs à la place des pognes ! Et puis, on se cassait pour rentrer à la cagna (la casba, la taule, la crêche) voir si bobonne avait bien astiqué la bicoque. Eventuellement ça s’terminait au pieu, par une partie d’jambonneaux et mossieur envoyait la purée histoire de s’vider les burnes.
 
Les ceusses qu’avaient pas d’gonzesse et qu’avaient les valseuses en surpression, hé ben, y s’tapaient la veuve poignet ou y z’allaient au boxon pour tremper leur p’tit Lu et s'vidanger les roupettes.
 
Le plus terrible c’est quand les roussins vous tombaient sur l’palteau, alors fallait se trisser vite fait, mettre les adjas pour pas s’faire alpaguer par les archers.
 
Les macs du mitan, y s’faisaient pas chier : Les marlous allongeaient l’oseille aux argousins ripoux, vu qu’avoir un condé avec la maison Royco, ça évitait de casquer du flouze à un baveux qu’en foutait pas une rame.
Passqu’y faut dire que ces oiseaux-là (les bavards), y z’avaient une fâcheuse tendance à engourdir les biftons que nos gagneuses avaient péniblement affuré à la sueur de leur cramouille. Le grisbi, c’était sacré ! On palpait pas mal d'artiche, mais on gaspillait pas la braise ! Une fois entré dans les fouilles l’auber ne ressortait des profondes et on n’ouvrait l’morlingue qu’en cas d’absolue nécessité ; par exemple l’enterrement d’une écrémeuse (pour quelques talbins de dix sacs, il fallait être louf pour pas raquer).
 
L’mieux, pour un barbeau, pour pas êt’ dans la mouscaille, c’était d’pas fréquenter la maison poulaga et d’planquer ses tapineuses, voire de les dérouiller avec quelques mandales. Les torgnoles, ça discipline ! Les morues qu’avaient encore leur berlingue, on leur faisait faire un p’tit stage à Tanger avant d’les mettre au turf. Gare à celles qui s’faisaient poisser par les bleus et qui finissaient au ballon !
 
Le dimanche, les caves sapés avec leurs plus belles fringues (costard à rayures, limace et cravetouse sans oublier les écrases-merdes bicolores et la gapette à carreaux pour faire un tantinet apache), allaient gambiller au pince-fesses ou bien roupillaient dans leur plumard pour décuiter. Y faisaient une tyrolienne avec leur souris et après, une petite pipe, sauf si leur braquemard affichait fermaga. Dans c’cas là, polope, que dalle, nib…
 
Alors au lieu de rouscailler, apprenez à dégoiser la langue verte, la langue de ceusses qui ne voulaient plus être dans la mouscaille. Ah, ce n’est pas la jactance des grosses légumes, ni des gonzes à têtes de nœuds et de leurs bergères, ni celle des trouducs, des loufiats ou des rombières maniérées ! C’était la manière de jaspiner des titis démerdards, de Paname jusqu’à Pontruche, qui se réunissaient autour d’un perniflard ou d’un pastaga et faisaient péter une roteuse en faisant la foire à la boustifaille, charcutaille et pot-au-rif (pas de poulaga pour meszigues, ça m’file de l’eczéma) , du temps de mon dab et de ma mère tapdur…
 
Je salue au passage mon paternel et ma dabesse, qu’ont jamais eu les chocottes et qu’étaient réglos. Attendez-moi, je poireaute un peu, tant que j’peux arquer, mais quand j’vais décaniller (calencher, canner, claboter, clamser, claquer, passer l'arme à gauche), je radinerai, parole d’homme, et on s'fera une p'tite becquetance, là-haut…
 
Ça sera de nouveau l’bon temps, quoi !

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14 août 2017

Mémoires et radotages (6) – Mensonge, Violence etc…

GSMEcrit le 26 janvier 2016

L’humain… du moins l’appelle-t-on comme cela… n’est pas forcément doté d’humanisme. L’humain peut avoir tous les réglages et tous les dosages possibles entre ‘monstre’ et ‘juste’, entre doux et sanguinaire, entre bienveillant et pervers.
La cruauté souvent dégagée par cette espèce est plus forte que la somme de toutes les cruautés du reste du monde animal !
 
C’est pourquoi l’humain a essayé d’organiser son existence communautaire en régentant des systèmes d’entraide et de solidarité. Mais rien n’est jamais acquis en ce domaine. Souvent les malfaisants s’emparent de ces systèmes pour les faire capoter, pour les réduire et imposer leur ordre et leur dictat. Car la haine aussi peut unir la prédation, contre l’équilibre précaire instauré par la partie ‘humaniste’ du genre humain.
 
Il y a donc des factions, des partis, des sectes, des religions, des groupes de pensées (francs-maçons, énarques, imbéciles présomptueux et creux), qui tentent d’influencer, de manipuler, de régenter le monde, même au prix de sa perte.
Le mensonge est partout, dans tous les replis de la vie sociale, économique, politique, commerciale, technologique, financière…
 
Il faudrait être bien solide pour pouvoir déjouer tous les pièges où l’on veut nous faire tomber… Personne ne le peut… D’ailleurs, cela mènerait à une paranoïa pas plus productive…
 
Samedi dernier il y avait une manifestation contre la suppression de notre hôpital… (Pas d’autre hôpital à moins de 60 km à la ronde… J'y suis allé bien entendu...
-Les socialopes poursuivent et amplifient la politique désastreuse de désertification médicale commencée par leurs prédécesseurs de droite, après avoir affirmés « pas un pouce du territoire à plus d’une demi-heure d’un hôpital », (or, 60 km au bas mot, c'est 60 minutes... largement le temps de clamser!).
-Les élus (maires et députés) de droite et de gauche, qui soutiennent à fond cette politique, sont pourtant venus manifester contre !!! Pourquoi ? Pour tâcher de gagner quelques voix pour les prochaines échéances, pour tromper leurs électeurs, qui bientôt prendront l’exil loin de ce désert provincial ! Ils sont pour la désertification sauf quand il s'agit de LEUR circonscription... Où trouveraient-ils les impôts locaux envolés, pour vivre sur la bêtise de leurs contemporains ?
-Prenant la parole, le personnel médical n’a parlé uniquement que de son emploi, se foutant pas mal de la santé des pauvres couillons… Et voulant sauvegarder ses longues parties de cartes en salles de repos, rémunérées d’un salaire chaque fin de mois.
-La pétition, par ses 18.000 voix a fait voter les morts ! Une manifestation de 2.000 personnes s’est vue attribuer un effectif de 5.000…
 
Mensonges, mensonges et mensonges !
 
Et pour quoi tout cela ? Pour rien cela est certain ! Les manifestations pacifiques n’ont aucun effet. Seuls, le chantage, la violence, la menace, le risque, la peur alliée au doute, peuvent faire changer des programmations d’économies imbéciles. Pas le pacifisme !
 
Le monde marche à la violence, malgré son envie de paix et de dialogue !

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12 août 2017

Mémoires et radotages (122) – Paris ! - Nostalgie et amertume

GSM

J’ai connu les locomotives à vapeur. Quand je dis cela, les gens disent que c’est impossible… Et pourtant, il n’y a pas si longtemps de cela qu’elles ont été retirées du service, moins d’un demi-siècle…
Quand j’avais dix ans, mes parents m’ont conduit à la gare de Nice. Je suis allé à Paris dans le train bleu (le Vintimille-Paris). Je me souviens de ces machines à vapeur (les "141" importées du nouveau monde par l’accord prêt-bail), de leurs souffles puissants, de leurs patinages avec emballement des pistons au démarrage, des jets de vapeur, de la fumée… Il me revient les fenêtres des wagons qu’il fallait fermer avant les tunnels, pour ne pas être enfumé. C’est moi qui les ouvrais pour sentir le vent de la vitesse… « è pericoloso sporgersi », me revient en mémoire…
 
J’ai déjà raconté, ma joie de redécouvrir Paris avec mon grand-père ou ma grand-mère, ce n’est pas le sujet d’aujourd’hui…
 
Heureuse époque où le travail abondait, où les gens étaient honnêtes, où les facteurs se promenaient avec des milliers de Francs dans leurs sacs en cuir, pour distribuer les mandats et les retraites, sans jamais être agressés…
Revoir Paris, comme le suggère la chanson de Trénet, pour moi, c’est cela ! C’est revoir un monde où après avoir connu l’occupation allemande, la population Française était apaisée. Les gens s’entraidaient. Les hommes, tous anciens appelés, séparaient les alcoolos qui voulaient en venir aux mains. Seules nos guerres coloniales venaient périodiquement troubler le paysage politique et la tranquillité des Français…
 
Quand parfois je reviens à Paris, j’essaye de revoir tous ces lieux de mon enfance… Et je projette sur tous ces édifices grandioses, ces paysages urbains familiers classés, toute la douceur de vivre que j’ai connue…
 
Dans certains quartiers, c’est beaucoup plus difficile maintenant… Les gens y sont tellement différents, tellement étrangers au sens propre du terme, tellement hostiles parfois, qu’il m’est impossible d’y plaquer une quelconque bonhomie Parisienne… Je me demande dans ces cas-là, si ce que j’ai dans la tête a vraiment existé !
 
Les petites boutiques, qui s’ouvraient sur un tintinnabulement de clochettes, ont disparu en grande partie… J’aimais bien ces devantures en bois où les commerçants accrochaient leurs volets le soir, à la fermeture. J’aimais bien ces droguistes qui vendaient des jouets, des roudoudous, des bâtons de réglisse, des pétards et des lance-pierres…
 
Alors quand je reviens dans ma cambrousse, je préfère penser à ce Paris que j’ai connu et qui restera ainsi dans ma mémoire, pour longtemps je crois…
 
Revoir Paris… Ah, Paris !

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07 août 2017

Mémoires et radotages (121) – J’en Neymar - Macron – Les décérébrés

GSM

Voila un joueur qui aurait du se prénommer Jean (Neymar), parce que j'en ai plus qu'assez ! A peine connu du public, le phénomène de starisation est lancé à fond la caisse… Les supporters, les fans, les groupies deviennent à moitié cinglés, si ce n’est complètement et on s’arrache les gris-gris et les symboles qui ont trait à cet illustre inconnu devenu l’étoile du football…
Et que j’te gagne 35 millions d’euros annuels et que je vais soi disant rapporter plein de pognon à la France… C’est n’importe quoi (et ce n’est pas vrai, concernant l’argent que ce gus va rapporter aux caisses de l’état : S’il choisit de déclarer son fric à l’étranger, ce qu’on nous raconte sera beaucoup moins vrai) ! L’histoire est un éternel recommencement ! Que ce soit pour Johnny (jadis), Tapie l’escroc, Jenifer la pseudo chanteuse, même Macron le trader prestidigitateur des mots et tant d’autres, la foule des idiots inutiles s’enflamme pour des gens qui n’ont pas la valeur ni le mérite que l’on pourrait attendre de ces engouements ‘panurgiques’.
 
Bon, il tape bien dans la baballe. Il est un très bon joueur, c’est un fait entendu… Je pense qu’il devrait gagner dix à vingt mille euros par mois, ce serait déjà un salaire en rapport avec ses compétences ! Mais non ! Il y a des bulles qui se forment exactement comme pour les marchés financiers, avec des gens qui, en troupeau grégaire, se précipitent pour concourir à ce déferlement d’engouement obscène et immérité… La différence est que pour les marchés financiers, c’est l’appétit du gain qui est moteur de ces phénomènes de folies dédiées au dieu argent, alors que pour les stars, la folie collective qui s'y rajoute est purement inexplicable. Elle tient à l’inconscient de l’humain, plus proche de l’animal et aux antipodes de ce qui fait la noblesse du genre humain : Réflexion, sagesse, rationalité…
 
Cette bêtise des animaux à deux pattes n’est pas prête à régresser. Le Q.I. moyen des Français est passé de 102 en 1999, à 98 en 2009 ! Faut-il rapprocher cette évolution de l’élection de Macron ? Je pense que l’esprit de lucre des uns et l’imbécillité des autres ont concouru à élire quelqu’un qui ne va pas servir les intérêts de la collectivité Française, mais seulement l’intérêt de ses partisans de la première catégorie…
 
Ces phénomènes d’engouement et d'idolâtrie sans analyse, sans jugement, vont jusqu’à précipiter ceux qui y participent, à desservir leurs propres intérêts… On parvient ainsi à choisir des gens sur des impressions et non sur une analyse des intentions, des psychologies des actions passées, des opinions réelles des candidats…
 
Heureusement, concernant les stars non politiciennes, le danger n’est pas présent pour les groupies, à part pour leur porte-monnaie… Sauf, lorsque ces étoiles du show-business se mêlent de donner des consignes de vote, toujours motivées par leurs propres impressions.
 
Leurs groupies deviennent ainsi des dangers pour la démocratie, lorsqu’ils se rendent dans l’isoloir… Ils sont les relais décérébrés permettant la conquête du pouvoir par des individus jamais très honnêtes.

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05 août 2017

Mémoire et radotages (26) – Noël à Lens

GSMEcrit le 25 décembre 2015

Pendant que le Pape à Rome faisait sa bénédiction Urbite et Zobi, à Lens une dizaine de musulmans sont venus pour protéger une église dans laquelle les catholiques participaient à la messe de minuit… Propos d’un de ces musulmans « C’est mon plus beau Noël »… C’est fantastique !… Comme dans beaucoup de pays du Moyen-Orient ou d’Afrique, des musulmans viennent pour protéger des lieux de cultes chrétiens, contre d’autres musulmans beaucoup moins pacifiques…
 
AFP :
"On aurait souhaité que cela se fasse partout ailleurs, surtout en cette période où les musulmans sont montrés du doigt. Voilà le vrai islam, il n'a rien à voir avec ces fous, ces brebis galeuses", a déclaré le représentant cultuel, président de la Fédération des associations musulmanes du Nord-Pas-de-Calais, Abdelkader Aoussedj, rappelant que "c'est par de tels gestes qu'on se comporte dignement dans la République".
 
Cette action a été particulièrement appréciée par les quelques 200 fidèles venus assister à la messe. En guise de remerciement et en signe de fraternité, l'abbé Lemblé a alors terminé sa prière en remettant aux représentants musulmans la lumière de Bethléem, symbole de paix.
……….
 
Oui, il y a des musulmans tolérants, bons, charitables, intégrés dans notre communauté laïque Française et cela il ne faut pas l’oublier… J’aimerais bien que des chrétiens protègent des lieux de cultes musulmans, un jour, s’il y en avait besoin…
 
Seulement, il ne faut pas tomber d’un excès dans un autre… Tous les musulmans, tous les chrétiens, tous les juifs, ne sont pas des gens merveilleux. Tous ne sont pas des barbares égoïstes, non plus…
Il y a une solidarité que nous voyons poindre et qui est de bon augure… Je pense.
 
Tous les Français ne sont pas racistes, contrairement aux sous-entendus des différents responsables socialopes et de leurs acolytes… Les Français qui ont voté en masse pour le FN, ne sont pas des gens devenus subitement racistes, ni d’extrême droite… Ils sont bien souvent toujours et encore de gauche dans leur cœur. Ils sont simplement sur le terrain, ils voient la vie parce qu’ils la subissent, dans le réel, dans leur quotidien… Contrairement à tous ces endoctrinés du LRPS qui ont toujours poussé hors-sol, à l’abri des réalités sordides, des périls et des promiscuités de comportement anti-social, anti-Français, anti-démocratiques et liberticides…
 
Il y a toute une masse de Français, qui aimerait rester Française, qui ne veut plus supporter certains comportements. Il ne s’agit pas de race, mais de comportements communautaires, avec des ferments de radicalités nés d’une religion déviante, exclusive, envahissante, totalitaire…
 
Il y a toute une masse de Français, qui aimerait participer au développement national et gagner sa vie dans le cadre de l’intérêt général, plutôt qu’être rejetée à la marge et passée par pertes et profits, par une fausse gauche et une vraie droite complètement vendues au capitalisme extrême et aux intérêts particuliers…
 
S’il y a un anathème à jeter, c’est sur cette classe politique qui a vendu son âme pour le confort d’une rente de situation et qui est parvenue à endoctriner bien des Français pour préserver ses propres acquis… Et pas sur cette partie croissante et de plus en plus importante de la population Française qui ne fait que subir les dégâts d’un comportement anti-social de nos élites…
 
Nous ne cherchons qu’à sortir de cette impasse où vous nous avez menés. Alors, vos imprécations, c’est vous qui les méritez et vous le savez bien…
 
Nous avons bien apprécié le geste citoyen qui s’est passé à Lens, à Noël… L’entraide vient d’en bas…
 
Tremblez élus du LRPS !

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18 juillet 2017

Par cheu moué

 

GSM

- Par cheu moué, les voitures ne mettent jamais leurs clignotants pour changer de direction… Les concessionnaires avaient été obligés de mettre les clignotants en option, pour pouvoir vendre en modèle basique.

 

- Par cheu moué,  y faut jamais jeter un pedzouille en l’air, il retombe pas… Il reste accroché au plafond.

 

- Par cheu moué, y’a pas d’merde sur les trottoirs… Pour faire des économies, les ploucs mangeraient leur merde…

 

- Par cheu moué, dès l'annonce de l'augmentation du gaz, tous les péquenauds ont fait la queue dans les 3 points de vente de bonbonnes de gaz...

 

Plus de gaz pendant 4 jours...

 

- Par cheu moué, quand on annonce une augmentation de carburant, c'est la cohue aux pompes...

 

(Heureusement que les pedzouilles ne savent pas stocker le 220 volts !...)

 

 

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05 juillet 2017

Mémoires et radotages (114) – L’actualité perso ou officielle ?

GSM

L’actualité… C’est quoi ? Il y a l’actualité extérieure, l’officielle… et puis aussi l’actualité personnelle… Laquelle nous concerne le plus ? L’une et l’autre nous importent et surtout celle qui est personnelle, forcément… 
 
Macron invite Trump.
Et alors ? C'est normal ! Et je ne comprends absolument pas que plus de la moitié des Français villipendent cette annonce... On ne peut me soupçonner d'être Macroniste, mais sur ce coup-là, je ferais comme lui... Et d'ailleurs, il aurait été bien d'inviter également Poutine ! C'est de la vraie diplomatie, pas du léchage de fion, dont je parle !
 
Vu Brhice Lalhonde sur LCP le 30 juin.
Quel bon comédien ! On aurait dit qu'il était un être humain, chaleureux... alors qu'en fait :
http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2017/06/16/35390433.html
 
J'ai zappé pour ne pas vomir...
 
Helmut Kohl est claboté.
Ma foi, c’était un pote à Mitterrand, donc forcément les amis de mes ennemis… Je me contenterai de n’en rien dire, hormis cette blague entendue aux ‘grosses têtes’ sur RTL :
 
« Savez-vous pourquoi Helmut Kohl ne faisait pas caca dans des cabinets ? »
Tic, ta, tic, tac… Langue au chat ?
« C’est parce que Kohl chie que dans les prés, fleurissent, fleurissent, Colchiques dans les prés : c'est la fin de l'été… »… Ouais… bon… Il y en a des pires…
 
Il y en a des pires, surtout lorsque Bigard est invité dans l’émission… Début juin il en a balancé une… franchement c’est l’histoire la plus dégueulasse et de plus mauvais gout que j’ai jamais entendue… Mais comme je suis Gaulois… Je ne résiste pas à la raconter… mais en tout petit…
 
> Le mari rentre de bonne heure et il dit à sa femme : "Chérie, je vais te bouffer la chatte !"
> - Mais j'peux pas ! Je suis en intempéries et en ce moment c'est les chutes du Niagara.
> - T'inquiète, je suis fils de charcutier, c'est pas ça qui va m'arrêter. J’vais te bouffer la chatte !
> - Mais...
> - Y'a pas de mais!
>
> il la déculotte et il lui bouffe la chatte...
> Quand soudain, on sonne... Il sort de la chambre et va ouvrir. C'est un pote à lui...
> - Bonjour ! Mais qu'est-ce que tu t'es fait à la bouche ? T'es tout rouge !
> - Ben... Je courrais dans la maison et j'me suis mangé l'angle de la porte des chiottes !
> - Ah bon ? Ben alors emporté par ton élan, t'as du tomber la tête dans la cuvette des chiottes !
> - Pourquoi ?
> - Ben... t'as de la merde sur le menton !
 
Ben oui... j'ai osé...
 
Simone Veil est canée.
Je précise que je ne parle pas de la Simone Veil, philosophe Française juive agnostique qui s’était rapprochée de la religion catholique, pour laquelle elle vouait une véritable passion, qui a travaillé comme journaliste pour la ‘France Libre’ à Londres et qui est clamsée en 1943 dans un sanatorium de Hashford et dont je parlerai peut-être un jour… Non, non ! Je veux parler de l’autre…
 
Je parlerai de notre Simone Veil, née Jacob… Je ne raconterai pas l’ensemble de sa vie, ce n’est pas mon propos il y a assez d’écrits à consulter sur Internet à ce sujet…
En 1974, j’étais en plein boulot en déplacement… J’écoutais la radio en voiture à défaut de pouvoir regarder la télé, dans les hôtels miteux où je séjournais… J’ai été très impressionné par le combat de cette femme, ministre, qui avait réussi à faire passer cette loi sur l’IVG…
 
Et je me souviens de ces insultes grossières proférées dans l’hémicycle par des députés soi disant ‘élites de la France’… C’est là que j’ai réalisé, combien ces élus de la république pouvaient souvent être infâmes, écœurants et très peu respectables ! Que moi je dise des gros mots devant un zinc de bistrot, j’ai le droit, mais pas des gens qui se prétendent nos représentants !
 
Simone Veil est probablement la seule femme en politique  pour qui j’ai eu un profond respect… Et c’est pourquoi sa mort m’afflige et que je m’incline devant cette personne estimable… 
 
La non-qualité des verrous Chinois.
-J’avais un verrou d’origine fabriqué en France, par une boite Française, DCP… DCP n’existe plus et n’a laissé aucune trace sur internet. Or donc, fin 2014, ce verrou rend subitement l’âme après des décennies de bons et loyaux services…
-J’achète et je pose un verrou neuf le 29 novembre 2014… à 19,60€… Il n’a aucune marque hormis ‘Made in China’ gravée à l’intérieur… Il casse le 29 mars 2015 après 4 mois de service !!!
-Le 30 mars2015, je rachète pour 30,90€ un nouveau verrou de la marque réputée ‘THIRARD’, soi-disant made in France… Il tombe en panne le 29 juin 2017, soit une durée de vie de 2 ans… (En passant constatons la constance étrange des ‘29’ du mois)…
En enlevant l’étiquette made in France à l’intérieur, j’ai constaté qu’il n’y avait aucune mention gravée habituelle attestant la fabrication hexagonale…
-Je viens de le changer pour un ‘VACHETTE’, pour l’exorbitante somme de 56,67€, dont le lieu de fabrication n’est pas indiqué (on devine très bien pourquoi)… Il fonctionne mais avec de la difficulté… Cependant il est garanti 10 ans… Si jamais il ne tenait pas dix ans… Je ferais un scandale et j’exigerai le dédommagement qui m’est dû !
 
Je pense que j’aurais du acheter un VACHETTE réellement garanti made in France par Internet, mais il m’aurait coûté 75€ et j’aurais du attendre 20 jours de délais… ce qui ne me semblait pas raisonnable…
 
Putain de siècle d’escroquerie et de vol !
 
Les résultats de mes analyses. 
Hé oui, c’est aussi de mon actualité personnelle ! Mon H1c (ou HbA1c) après être restée longtemps à 6,2 puis montée la dernière fois à 6,3 vient de descendre à 6,1… C’est chouette et je ne m’y attendais pas… J’ai d'autre part, un cholestérol de bébé… Au point où je n’ai pas assez de cholestérol HDL !!! Zut alors !
Mais alors y’a un truc que je constate d’analyse en analyse… Y’a de moins en moins de trucs dans mon sang… de moins en moins de globules rouges, de globules blancs, de plaquettes, de créatinine… Bientôt, il n’y aura peut-être que de l’eau, va savoir ?
 
Enfin, tant pis… Quand faut y aller, faut y aller ! Après tout je m’habitue, avec toutes les visites aux cimetières que j’ai faites ces derniers temps…

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04 juillet 2017

IVG

Quatorze semaines après le premier jour des dernières règles…
 
Je précise, pour éviter tout déversement de haine, que je suis pour l’IVG. J’ai vécu ce moment de l’histoire où la loi fut votée, dans une turbulence assez forte de ceux qui refusaient ce qu’ils considéraient comme une mise à mort.
 
L’esprit de cette loi était que cette interruption devait être réservée à des cas dramatiques et non à remplacer les préservatifs…
 

GSM

J’ai été dès le début d’accord sur cette intervention destinée à protéger des femmes en situation de souffrance, de désespérance et quitte à sauver une vie, il fallait sauver celle de la mère…
 
Je n’ai jamais été concerné de près par les avortements, mes compagnes n’ayant par chance jamais eu recours à des faiseuses d’anges ou autre chirurgien…
 
Et pourtant, depuis longtemps, je me dis que la loi a bon dos. Certes il fallait fixer un délai, certes il fallait marquer un chiffre, car une loi doit (ou devrait) être précise.
Mais je m’interroge quand même : Pourquoi à 14 semaines le fœtus est un être humain dont la vie est précieuse et doit être à tout prix préservée et pourquoi un jour avant, une semaine avant, un mois avant n’est-il qu’un misérable déchet juste bon à être mis à la benne ?
 
Je considère que ce n’est pas le cas et qu’il s’agit d’un être vivant à naitre. Je comprends que certains médecins refusent en conscience de le faire. Ce n’est pas parce qu’une loi dit : « Permis de tuer », qu’on doit y obéir.
 
Nous avons connu dans notre histoire une période où le génocide d’une catégorie de la population était légal et pourtant était-ce moral ?
 
Je ne veux en aucune façon cautionner les associations anti-avortement, véritables extrémistes sans jugeote.
 
Simplement, je crois qu’aussi bien que la femme enceinte, le praticien est concerné. Il doit choisir de faire ce « travail » en considérant femme et fœtus et décider si en conscience il accepte de le faire.
La femme enceinte a le droit de choisir dans les limites imposées.
De même le praticien a le droit de choisir de pratiquer ou de ne pas pratiquer l'intervention.
 
Je sais que je n’aimerais pas du tout être devant de tels choix…

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03 juillet 2017

Concevoir est une lourde responsabilité

GSM

Faire des enfants, rien n’est plus facile. Élever des enfants, c'est la chose la plus difficile.
Si l’on savait combien notre responsabilité est engagée, lorsque nous nous mêlons de faire des enfants, nous y regarderions à deux fois, avant de commettre un acte aussi lourd de conséquences.
 
Il faut bien comprendre que l’on fait un enfant pour lui-même et non pour nous-mêmes.
Et même si nous profitons de la joie que procure un petit enfant, il faut penser à son avenir et à ses chances se survie dans un milieu complètement hostile.
 
L’évolution et l’avenir d’un enfant dépend de son caractère personnel qu’il se forgera en grandissant, mais aussi de son environnement éducatif et affectif.
Il suffirait donc de donner le bon exemple, d’enseigner le bien et le mal et de prodiguer beaucoup d’amour à nos chérubins pour que leurs jours soient roses…
 
Non ! Cela n’est pas suffisant. L’héritage génétique est également un facteur prépondérant.
L’enfant reçoit la moitié de ses gênes de son père et la moitié des gênes de sa mère.
Toutes les combinaisons sont possibles. Il peut recevoir les bons gênes de l’un et les mauvais de l’autre, ou que des bons gênes, ou bien enfin, que des mauvais.
Enfin, il est possible que ces bons ou ces mauvais gênes proviennent de l’un des quatre grands parents, puisque l’enfant a au final l’ensemble des gênes  de ceux-ci.
 
On voit dés lors, la responsabilité des parents dans la conception d’un enfant. Un adulte doit-il fonder un foyer avec un compagnon ou une compagne lambda ? La réponse est clairement : Non ! Il ne devrait pas !
Il est important de choisir un conjoint en fonction de ses qualités et défauts propres et également des qualités et défauts des géniteurs de ce conjoint, afin de minimiser les risques d’un échec.
 
Exemple : Si le père est travailleur et la mère faignante, il y a autant de chances que l’enfant soit faignant ou travailleur ; à moins bien entendu que dans le vécu de l’enfant un évènement provoque un déclic orientant son caractère de manière spécifique…
 
Il y a quantité d’exemples autour de nous. Et nous voyons bien que statistiquement l’hérédité se perpétue dans le plus grand nombre de cas.
Quand il y a un « fou » dans la famille, généralement il n’y en a pas qu’un seul, mais plusieurs dans la famille proche, ascendants ou descendants.
 
On critique souvent les mariages arrangés du passé. Ils avaient pourtant comme conséquence, lorsque les choix étaient mûrement réfléchis, de perpétuer des « qualités ». Hélas, à l’époque les critères qualitatifs étaient plutôt financiers. Mais cela avait quand-même une signification : Deux fortunes additionnées avaient plus de chances de se perpétuer. Les jeunes mariés ayant plus de chances d’avoir hérité du talent financier familial…
 
Mais encore à présent, beaucoup de jeunes choisissent leur conjoint sur des critères autres que l’amour. Je vois ainsi autour de moi, une neurologue mariée avec un chirurgien, un chef d’atelier de l’industrie avec une chef de service de mairie, etc…
En fait ces choix sont culturels : mêmes centres d’intérêts, goûts semblables, niveau de vie, caractères plutôt accordés sur certains points. C’est bien entendu sur le caractère que les difficultés sont les plus grandes…
 
En bref, concevoir des enfants, c’est choisir son ou sa partenaire et en conséquence le coup de foudre est la pire des configurations en la matière.
 
Le roi et la bergère n’ont que peu de chances de donner un couple harmonieux et encore moins des enfants équilibrés, à moins que la belle ait toutes les qualités requises compatibles avec l’état royal de son époux (on trouve parfois une aiguille dans une botte de foin)…

Posté par zalandeau à 09:07 - Commentaires [5] - Permalien [#]
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