31 octobre 2017

Service public de distribution d'eau

GSM

Ce texte est d'un ingénieur des services techniques d'une commune en Ile de France. Il sera utile pour les abonnés à l'eau potable en proie au dictat des concessionnaires d'eau et des élus municipaux qui ignorent la loi.
_________________________________________________________
Novembre 2010, le sujet du mois :
 
Service public de distribution d’eau ou comment transférer sur le dos
des abonnés une partie des fuites du réseau.
 
La distribution d’eau potable est une obligation de service public (Code général
des collectivités territoriales : article L2224-12 et suivants.). La collectivité territoriale,
propriétaire du réseau, établit un Cahier des Charges et le Règlement du Service
des Eaux. Puis, elle délègue généralement l’exercice de ce service à une société
chargée de l’exploitation. Les élus locaux sont donc bien ordonnateurs et contrôleurs
de cette gestion.
 
Terminée l’époque où un agent de la compagnie des eaux passait tous les deux
mois relever votre consommation !
 
Aujourd’hui, l’index du compteur est relevé au moins une fois par an et au maximum
deux fois !
 
Certains appellent cela la modernisation et le progrès. Et pour ne pas vous déranger,
ils décident de déplacer le compteur de votre sous-sol vers le domaine public, sans
oublier de vous préciser que les fuites en partie privative sont à votre charge.
D’ailleurs, des contrats d’assurances couvrant les risques de fuites vous sont
proposés dès le lendemain du déplacement.
 
« On ne fait qu’appliquer le Règlement du Service des Eaux ! »
 
Ah, bon ???
 
Ce règlement vous a-t-il été fourni ? Ses modifications vous ont-elles été notifiées ?
 
Le déplacement du compteur a-t-il été soumis, avant exécution, à votre approbation
écrite ?
 
La canalisation entre l’ancien emplacement et le nouveau (sous le trottoir) a-t-elle été
rénovée par le service des eaux lors de ces travaux de déplacement ?
 
Dès 1982, la Commission des clauses abusives et le Conseil d’Etat (en 2001)
ont dénoncé les nombreuses clauses illégales que contiennent ces
Règlements du Service des Eaux.
 
Les élus ne peuvent ignorer ces clauses abusives donc réputées non-écrites,
mais ils préfèrent fermer les yeux, jouer l’inertie et ne pas résister à la pression
de lobbys.
 
Le scandale est là, dans le comportement de décideurs élus ! Ainsi des
millions de mètres cubes d’eau partent dans des fuites, souvent invisibles,
dont les abonnés sont rendus responsables alors qu’ils n’ont même pas les
moyens de les détecter.
 
Avant-propos pour comprendre : qui fait quoi et
où sont les limites de responsabilités ?
 
La distribution d’eau potable est une obligation de service public (Code général
des collectivités territoriales : article L2224-12 et suivants.). La collectivité territoriale,
propriétaire du réseau, établit un Cahier des Charges et le Règlement du Service
des Eaux. Puis, elle délègue généralement l’exercice de ce service à une société
chargée de l’exploitation.
 
Les élus locaux sont donc bien ordonnateurs et contrôleurs de cette gestion.
 
Le réseau de distribution : L'eau est délivrée à l'usager par un réseau de
distribution intérieure qui se compose de deux parties distinctes :
 
- Les branchements : partie comprise entre la canalisation et le compteur individuel.
Le branchement se trouve pour l'essentiel dans le domaine public.
 
- Les conduites d’eau : (par opposition aux canalisations), situées sur la partie
privative après compteur et qui se prolongent jusqu'au robinet individuel.
 
A noter : Le branchement est un ouvrage public qui appartient à la collectivité, y
compris pour sa partie située à l’intérieur de propriétés privées.
La notion d’ouvrage « public » est primordiale car elle interdit à l’abonné d’intervenir
sur celui-ci ou limite son action à fermer le robinet avant compteur en cas de fuite.
 
Oui ! Votre analyse est juste ! Le branchement n’appartenant pas à l’abonné, en cas
de fuite située sur la partie privative et avant compteur, la surconsommation ne peut
lui être imputée, pas plus que le coût des travaux en propriété privée.
 
Avant les années 1980, le compteur était le plus souvent installé en sous-sol de
maison ou dans le jardin avec obligation pour l’abonné de le protéger du gel. Un
employé relevait la consommation tous les deux mois. Il était donc facile de détecter
une fuite, même non visible.
 
Un texte a cadré cependant l’organisation de ce service public. Il s’agit du décret du
17 mars 1980 portant approbation d'un cahier des charges type pour l'exploitation
par affermage d'un service de distribution publique d'eau potable. Ce cahier des
charges type devait permettre aux collectivités d’établir de nombreuses règles du
service de distribution de l’eau dont certaines étaient très contestées ou dénoncées
par les instances juridiques.
 
Bien évidemment, des « décideurs bien-pensants » trouvèrent anormal que la
réparation d’une fuite en domaine privé soit à la charge de la collectivité pourtant
propriétaire du branchement. Il fallait donc inventer une formule (via le règlement)
pour se décharger de cette responsabilité et son coût. C’est ainsi qu’a été introduite
dans les règlements la notion de partage des responsabilités sur le branchement
selon sa situation en domaine public (fuite à charge de la collectivité) ou en domaine
privé (fuite à charge de l’abonné).
 
Cette astuce permettait insidieusement de transférer l’entretien d’une bonne partie
du réseau (20 à 50 % selon le contexte) à l’abonné et de déclarer hypocritement que
le service s’améliore, puisque les fuites de réseau « en domaine public » sont en
forte diminution.
 
Un ange passe à notre secours : La Commission des clauses abusives.
 
Cette commission s’est penchée, dès 1982, sur les nombreuses dérives et abus
constatés, sous couvert de la mise en application du décret du 17 mars 1980. Elle
publie un rapport incluant 10 recommandations et 13 règles à éliminer des
règlements du service des eaux. Ce rapport porte le nom de Recommandation n°
85-01 et est complété en 2001 par la Recommandation n° 01-01 .
 
Il est possible de lire l’intégralité de ces travaux de la Commission sur le site de la
CCA
 
Ainsi pour répondre au problème de fuite en partie privative, la Commission
demande très clairement :« B-- Que soient éliminées des règlements du service
proposés par les collectivités ou sociétés qui assurent la distribution d'eau les
clauses ayant pour objet ou pour effet :
3° d'exclure toute responsabilité du service des ea ux pour les conséquences
dommageables d'accidents survenus sur la partie du branchement située au-delà
du domaine public ; »
 
Collectivités locales et sociétés déléguées ne pouvaient ignorer le caractère abusif
de certains points du Règlement du service des eaux. Mais elles préfèrent faire la
sourde oreille. Un arrêt du Conseil d’Etat (CE : 11.7.01) confirme pourtant les
recommandations de la Commission :
 
Les relations entre l'usager et le distributeur d'eau potable sont régies, non
seulement par le contrat d'abonnement, mais aussi par le règlement du service de
distribution des eaux. En l'espèce, le règlement précisait que le service des eaux
prendrait à sa charge tous les frais de réparation directe du branchement.
 
En revanche, pour les dommages résultant de l'existence et du fonctionnement du
branchement, le règlement faisait une distinction entre ceux résultant de la partie du
branchement situé entre la conduite de distribution publique et le point d'entrée dans
la propriété du client abonné, à la charge du service d'eau et ceux résultant de la
partie du branchement situé entre le point d'entrée sur la propriété privée et le
compteur, à la charge de l'abonné, sauf s'il apparaissait une faute du service public.
 
Suite au sinistre consécutif à une rupture du branchement particulier desservant
l'immeuble en eau potable, et en application du règlement, c'est la responsabilité de
l'abonné qui était mise en cause.
 
Le Conseil d'Etat, considérant qu'une telle clause peut conduire à faire
supporter par un usager les conséquences de dommages qui ne lui seraient
pas imputables, à moins qu'il n'arrive à prouver une faute de l'exploitant du
réseau de distribution d'eau potable, la qualifie de clause abusive et par
conséquent non écrite.
 
Le juge relève trois éléments pour considérer la clause comme étant abusive :
-Le service est assuré en monopole ;
 
-La clause a pour effet de faire supporter à l'usager les conséquences d'un
dommage auquel il peut être étranger ;
 
-La clause n'est pas justifiée par les caractéristiques du service public.
 
Toute victime d’une fuite de branchement en partie privative se reconnaît dans cet
arrêt.
 
Comment les décideurs (élus et sociétés) contournent-ils les clauses
abusives qu’ils ne peuvent évidemment ignorer ?
 
En jouant l’inertie, en ne modifiant pas le règlement ou en ne transmettant pas à
chaque abonné toute modification de ce règlement.
 
Mais surtout, ils décident unilatéralement de placer « en priorité » le compteur
sous domaine public, sans informer l’abonné qu’il peut garder ou exiger le
compteur en domaine privé (par exemple dans un sous-sol pour en faciliter la
surveillance et la lecture). Bien entendu, pour justifier ce déplacement, toutes sortes
d’arguments sont invoquées. Mais quand on y regarde de plus près, on s’aperçoit
vite que ce choix est tout bénéfice pour le service des eaux et au détriment de
l’abonné. Cette clause de priorité est abusive si on se réfère au Code de la
consommation, article R132-1 – alinéa 3 et 5 :
 
Dans les contrats conclus entre des professionnels et des non-professionnels ou des
consommateurs, sont de manière irréfragable présumées abusives, au sens des
dispositions du premier et du troisième alinéa de l’article L. 132-1 et dès lors
interdites, les clauses ayant pour objet ou pour effet de :
3° Réserver au professionnel le droit de modifier unilatéralement les clauses du
contrat relatives à sa durée, aux caractéristiques ou au prix du bien à livrer ou du
service à rendre ;
 
5° Contraindre le non-professionnel ou le consommat eur à exécuter ses obligations
alors que, réciproquement, le professionnel n'exécuterait pas ses obligations de
délivrance ou de garantie d'un bien ou son obligation de fourniture d'un service ;
 
Pourtant aucun texte n’oblige à positionner le compteur en domaine public, y compris
le décret n° 2007-796 relatif au comptage de la fou rniture d’eau froide. Ce décret
précise : « Dans les immeubles dont le permis de construire est postérieur au 1er
novembre 2007, chaque logement doit être doté d’un compteur individuel d’eau
froide permettant d’effectuer des relevés de consommation sans avoir à y pénétrer
(art. 59 de la loi du 30 décembre 2006, décret 2007-796 du 10 mai 2007) ».
 
Ce décret n’impose pas le placement du compteur en limite de propriété, il impose la
possibilité de relever de l’extérieur sans avoir à pénétrer dans le logement,
donc soit par télé relève ou autre système agréé.
 
Concernant les branchements existants, le prétexte de la suppression des
canalisations en plomb (la directive européenne du 3 novembre 1998 fixe la teneur
maximale en plomb dans l'eau destinée à la consommation à 10 microgrammes par
litre au 25 décembre 2013) et/ou la nécessité de rénover des réseaux anciens ont
offert une opportunité unique à nos décideurs pour imposer le déplacement des
compteurs sous la voie publique. Les abonnés ont été mis devant le fait accompli. Il
ne leur a surtout pas été demandé s’ils souhaitaient garder leur compteur au
même emplacement, ils n’ont pas été informés qu’ils en avaient la possibilité.
 
Le déplacement d’un compteur équivaut à une modification du contrat, donc l’accord
écrit de l’abonné est indispensable. Plus grave, chez de très nombreux abonnés, la
canalisation entre ancien et nouvel emplacement n’a pas été changée malgré son
état ou sa vétusté.
 
Voilà comment les décideurs transfèrent sur le dos des abonnés une partie de leur
réseau en mauvais état et donc susceptible de fuites à court terme. Par contre, dès
la fin des travaux, ils n’oublient pas d’informer (prospectus dans les boîtes à lettres)
les abonnés qu’ils peuvent souscrire une assurance couvrant les fuites sur la
canalisation dont ils ont hérité en l’état et contre leur gré. Assurance gérée bien
évidemment par le groupe financier auquel appartient la société déléguée.
 
Il est difficile d’évaluer l’eau perdue après déplacement de compteurs et mise à la
charge de l’abonné au lieu du service des eaux. Le nombre de fuites est
impressionnant (plusieurs dizaines par an sur nos communes) et elles sont souvent
découvertes lors du relevé annuel ou bisannuel.
 
Un exemple étiollais : un ami reçoit une facture de 30 000 € avec une consommation
de 12 000 m3. La pression au robinet n’a jamais diminué et l’eau ne surgit nulle part.
Le compteur, déplacé sous le trottoir, est ouvert et tourne de manière continue, donc
fuite depuis au moins 6 mois. !!!
 
Pour détecter des fuites non visibles, le service des eaux a le culot de demander à
ses abonnés de surveiller des compteurs placés en domaine public (sous les
trottoirs). Et nos élus ont accepté que des personnes (en bonne santé ou âgées ou
handicapées) doivent se mettre à quatre pattes pour lire un compteur enfoui à 1
mètre de profondeur, soient responsables de ce manquement et soient contraintes
de payer des factures de consommations et de travaux qui vont, pour certaines,
grever leur budget de plusieurs mois de revenus ou de pensions. Là aussi, une telle
clause est abusive.
 
Il est extrêmement regrettable de voir que les élus sont plus sensibles aux arguments
des lobbys de la distribution d’eau qu’aux intérêts de leurs administrés. Ils en oublient
que c’est une obligation de service public qui doit défendre d’abord l’intérêt général
des usagers et non pas les intérêts financiers de groupes de pression.
 
Tout cela ce sont des mots, mais comment les transformer en actes en cas de fuites
après déplacement de mon compteur ?
 
N’oubliez pas que le branchement est un ouvrage public qui inclut, y compris en
domaine privé, la canalisation en amont du compteur. Cette canalisation est donc
propriété de la collectivité. Si le compteur est déplacé sans votre accord écrit,
vous ne pouvez intervenir sur cette canalisation qui appartient toujours à la
collectivité puisque aucun acte de cession ou de déclassement en ouvrage
privé ne vous a été soumis pour accord. Vous ne pouvez être tenu responsable
de l’entretien d’un objet qui ne vous appartient pas et qui de plus est inaccessible.
 
Donc en cas de fuite dans ce contexte :
 
- Prévenez la société chargée du service des eaux et demandez-lui de réparer
rapidement ;
 
- Si elle vous renvoie vers un plombier agréé, refusez en lui rappelant ses obligations
contractuelles et demandez-lui d’apporter la preuve que le déplacement du compteur
a été fait avec votre accord écrit,
 
- Si nécessaire prenez des photos des dégâts ou faites constater par huissier,
 
- Envoyez une mise en demeure de réaliser les travaux avant x jours,
 
- Contactez les élus (en charge du service des eaux ou représentants de la
commune au syndicat des eaux) en leur précisant que la canalisation concernée
reste un ouvrage public propriété de la commune, puisqu’aucun acte ou avenant au
contrat ne prouve que du jour au lendemain vous en êtes devenu propriétaire.
 
Et surtout, rappelez à ces élus qu’ils sont les décideurs de tous ces abus puisqu’ils
établissent et votent le Règlement du Service des Eaux, le Cahier des charges et
choisissent la société déléguée. Ils sont donc responsables au 1er degré et il leur
appartient de prendre toutes mesures pour que ce service public se fasse dans
l’intérêt des abonnés et non de groupes financiers. En tout cas, vous vous saurez en
tirer les conséquences.
 
Henri EDON
Vice-président de Soisy-Etiolles Environnement

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24 octobre 2017

Escroquerie des concessionnaires d'eau potable + le maire

GSM

Jeudi 24 avril 2014,
 
Chers voisins,

 

Vous n’êtes pas sans savoir que la Mairie a prévu une « remise aux normes » de nos branchements individuels en eau potable. 
 
Je vous engage à lire le document qui suit (édité par un habitant de l’Essonne), avant de poursuivre la lecture ci-dessous. 
 
………….
 
La mise en place d’un compteur dans la rue implique de manière cachée le report de deux responsabilités financières sur chacun d’entre nous :
 
1°) En cas de fuite sur le tronçon qui va de l’espace public à vos maisons en traversant vos terrains, les réparations vous seront imputées et cela coûtera fort cher. Ne dites pas « ça n’arrivera pas sur une installation neuve » (on voit bien le nombre de fuites réparées lors des travaux neufs qui ont eu lieu sur ce réseau dans l’espace public). La qualité n’est plus ce qu’elle était. 
 
2°) Toujours en cas de fuite sur ce tronçon, vous paierez les mètres cubes fuités et cela vous coûtera encore plus cher (Vous l'avez lu dans le texte joint).
 
En conséquence, je conseille à tous de : 
 
-Refuser collectivement  le déplacement du compteur. Aucune loi ne l’oblige ! La mairie peut demander à un retraité de la commune d’aller de maison en maison relever les compteurs ce qui ne coûtera rien au concessionnaire d’eau (c’est son prétexte pour vous obliger à déplacer le compteur). Quant au règlement du service des eaux, qui d’entre vous l’a eu ? Pas moi en tous cas ! Il ne nous est donc pas opposable. 
 
-Ne donner aucun accord verbal.
-Ne signer aucun document (descriptif de travaux, autorisation de travaux, acte de déclassement en ouvrage privé, cahier des charges, règlement du service des eaux).
Ils ne pourront l’être éventuellement qu’après examen attentif et suppression des Clauses abusives. 
 
-Agir collectivement auprès de l’élu Municipal pour que le caractère public de la fourniture d’eau soit respecté, que la responsabilité financière du service des eaux sur l’ensemble du branchement soit maintenue et que nos compteurs restent positionnés en leurs places actuelles.
 
Il parait que la mairie nous enverra un courrier et organisera une réunion en Mairie. Je compte sur vous tous pour que nous fassions bloc contre cette mesure qui semble abusive et dont nous devons nous défendre en obtenant des réponses écrites et contractuelles satisfaisantes...
 
Cordialement, 
 
 Les documents suivants sont disponibles sur internet :
-Code de la consommation Art L132-1
-Distribution d'eau, recommandation 85-01, Commission des clauses abusives.
-Contrats de distribution d'eau, recommandation 01-01, Commission des clauses abusives.
-Arrêt du Conseil d’Etat, Section, 11 juillet 2001, n° 221458, Société des Eaux du Nord
 
Hélas, je commence un combat, dont je sais pertinemment qu'il est perdu d'avance. Je sais que personne ne me suivra, parce que certains seront incrédules, d'autres ne comprendront rien, ceux qui ont voté pour le maire me détesteront, ceux qui ont du fric s'en foutront et que le courage n'est pas du tout une notion qui a été inventée dans cette région... Alors je ne me fais aucune illusion. Ils se feront baiser, mais moi aussi par la même occasion, car c'est le combat du pot de terre contre le pot de fer...
Au moins j'aurais essayé. Le résultat sera une haine envers moi de la part de la clique au pouvoir...
 
Je suis mal barré... Allez, au boulot !

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23 octobre 2017

Convoqué chez le patron

GSM

Première décennie du 21ème siècle...
 
Je ne regrette qu'une chose, c'est de ne pas avoir pensé à utiliser mon dictaphone.
 
Car je suis très fier de moi. C'est la fierté inutile de ceux qui ne possèdent que peu de choses, à part la fierté de proclamer leur liberté et de montrer leur témérité dérisoire. Cela donne la joute verbale dont je narre le déroulement...
 
En face de moi le Directeur d'affaire et le patron.
 
J'ai gueulé plus fort qu'eux.
Je leur ai fait le coup, comme je l'avais annoncé, de leur demander d'emblée de parler de mon augmentation.
Comme prévu, le patron s'est mis à hurler à la mort, comme si on lui arrachait son âme.
 
A part son motif de convocation concernant mon habillement, son leitmotiv, c'était :"  Je vous ai donné une voiture de service, vous en connaissez beaucoup des patrons qui auraient fait ça ? Si vous n'êtes pas content, la porte est ouverte ". (Il doit faire des opérations portes ouvertes, ma parole !)...
 
(Il m'avait "donné" une voiture parce que ça lui revenait moins cher que les indemnités kilométriques avec les nouvelles dispositions fiscales...). Manque de pot pour moi, l'investissement dans l'achat de mes véhicules n'était pas amorti. Je m'asseyais sur 26.000 €.
Je le lui ai dit ! Silence de mort ! Ils étaient devenus subitement sourds l'un comme l'autre...
 
Et dans la foulée j'ai répondu : " Puisque vous ne me donnez pas d'augmentation, vos reproches bidons, ne m'intéressent aucunement ".
Comme je me levais pour partir, le commercial m'a dit : " Vous êtes malpoli de partir. Je lui ai rétorqué : non je suis pas malpoli puis que je vous dit au revoir M. XXX Au revoir M. YYY ".
 
Je suis quand-même resté, (puisque j'avais droit à un rappel de la foule en délire), pour les agonir de vérités...
 
Mes propos furent (En vrac), car je ne me souviens pas dans quel ordre je les ai dit, mais disons que c'était à chaque fois pour en rajouter une couche en rebondissant sur leurs jérémiades :
 
" Vous avez un système de management de merde, basé sur la délation et l'épée de Damoclès et ce n'est pas comme cela que vous fidèliserez et motiverez vos équipes ".
 
" On peut faire 1000 choses bien, il n'y a jamais un compliment, par contre, vous cherchez la petite faille afin d'avoir un motif de refus d'augmentation, alors ne me chantez pas la messe, je la connais ".
 
" Vos véhicules ne durent que 120.000 km, parce que votre personnel vous baise les pieds par devant et vous crache dessus dans le dos et pour se venger, ils massacrent vos véhicules, c'est le seul moyen qu'ils ont de se venger en vous faisant perdre votre bien le plus précieux : le fric...
Mon véhicule tiendra 300.000 km, sauf accident, parce que moi, je ne sabote pas le matériel... "
 
" Vos reproches oiseux sont du niveau maternelle. "
 
" Savez-vous à qui vous parlez ? Vous avez embauché une bande de courtisans et de lèche-culs, mais des vrais hommes vous n'en avez pas vu beaucoup. Il y en a un devant vous, profitez-en ! Je n'ai pas peur de vous. J'ai été patron avant vous et votre cinéma, vous savez ce que j'en fait ? "
 
" Où j'habite ? Vous le saviez depuis mon embauche, c'est inscrit dans vos fiches. Alors épargnez-moi votre interrogatoire de police. Nous ne jouons pas dans la même cour. "
 
" Que je m'habille comme un ingénieur ? Tiens, vous vous rappelez que je suis ingénieur quand ça vous arrange ! Alors n'oubliez pas de le rajouter sur ma feuille de paye que je suis ingénieur, quand vous me vendez comme tel sur une mission, sinon je leur montrerai ma feuille de paye où vous avez omis ce mot. Je leur dirais que vous les avez escroqué... "
 
" Profitez-en de l'ingénieur ! Parce que là non plus, il n'y en pas beaucoup autour de moi (J'ai senti un froid chez le patron qui n'est non seulement ni ingénieur, ni ingénieux, ni doué, ni même intelligent)... "
 
" Et à propos de paye, quand vous me payerez une vraie paye d'ingénieur, je m'habillerai comme un ingénieur. Avant d'entrer chez vous j'avais costume trois pièce laine et soie, cravate et chemise en soie.
Vous savez que je m'habille maintenant aux puces, pantalon 15 euros, chemise 5 euros. Je n'ai jamais été aussi mal habillé que depuis que je travaille chez vous. "
 
" J'ai perdu 0,55 smic de pouvoir d'achat en 7 ans.
Sans compter toutes les dépenses professionnelles que j'ai engagées pour votre boite et que vous ne m'avez jamais remboursées. Vous êtes le patron le plus pingre que j'ai rencontré. Vous faites coeff 2,5 sur le coût salarial chargé de ma mission. Alors hein ! "
 
Là, il s'est calmé.
 
Et il a dit (le patron) : " Bon, faites ce qu'on vous dit et on verra... "
Et il s'est cassé...
 
C'est tout vu ! Il me l'a déjà fait plein de fois, y compris quand il m'a filé la voiture de service et où il m'avait promis une "petite augmentation" pour compenser, qu'il ne m'a bien sur jamais donné...
(C'est à dire que pour chacun d'entre nous "petite" à une signification quantitative variable, mais pour lui, ça doit valoir zéro Euro)
On croirait voir l'Avare de Molière, ou de Funès dans la folie des grandeurs.
 
Quand au grand ancien lieutenant colonel de mes deux, ci-devant responsable commercial également toujours de mes deux, dont les opérations militaires les plus spectaculaires ont été d'inviter à danser la fille de Madame la Générale de Brigade, au bal du "Génie", (dont il est d'ailleurs totalement dépouvu), il m'a dit qu'il allait m'envoyer une lettre sur ce rappel à l'ordre vestimentaire...
 
Je vais bien voir les termes de sa lettre...
Et suivant les termes, je vais lui balancer de ces missiles littéraires en retour, car en matière épistolaire, je ne crains personne et surtout pas lui...
 
Affaire à suivre...
 
Enfin... J'ai quand même  dominé le set verbal en simple contre une équipe qui jouait en double... ( deux piètres joueurs)... Mais comme chacun sait : Le patron a toujours raison, puisque c'est lui qui tient les cordons de la bourse...
 
Quand je suis sorti, au bout du couloir tout le personnel était groupé pour écouter (La porte étant restée ouverte. J'ai été  félicité chaudement par tous ces gens qui rêvaient que quelqu'un fasse ce qu'eux mêmes n'osaient pas faire...

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10 octobre 2017

Mémoires et radotages (137) – Les trois soeurs

GSMEcrit le 30 septembre 2017

 

Il est une fois, (je ne vais pas dire "il était une fois" puisque c'est actuel), une fratrie à moins que l’on ne dise une ‘soeurerie’ de 3 membres…
Nous les nommerons Adeline, Brigitte, et Cassandra, pour simplifier.
Cassandra est veuve et ne travaille pas. Elle n’a pas encore demandé sa retraite, mais perçois la réversion de feu son mari.
 
Cassandra raconte à sa sœur Adeline que sa proprio lui a écrit pour la foutre à la porte parce qu’elle ne paye plus ses loyers, qu’elle touche 400 euros de réversion, qu’elle a un loyer de 670 euros. Elle appelle au secours pour que Adeline fasse pression sur leur mère pour pouvoir loger dans la maison inoccupée de cette dernière !
 
Brigitte apprend que sa sœur Cassandra a tous ces malheurs et contacte son autre sœur Adeline pour lui enjoindre de laisser Cassandra occuper la maison vide de leur mère et de faire pression sur leur mère afin que celle-ci paye les arriérés de loyer de sa fille Cassandra.
 
Adeline n’est pas tout à fait d’accord, étant donné que la maison est inhabitable, nécessite de très coûteux travaux (pas de chauffage, pas de WC, pas de salle de bains, pas de fosse septique, pas d’isolation, etc…) et qu’elle y nourrit toute une tribu de chats (Plus des rats parce que les murs sont pourris). De plus, Adeline sur les conseils de son mari, dit à Brigitte que sur simple dénonciation de la part des membres malveillants de la de la belle-famille de Cassandra aux services d'hygiène, elles-mêmes Adeline et Brigitte pourraient être condamnées pour héberger Cassandra dans de pareilles conditions, dans l'hypothèse où cette maison qui ne vaut rien pourrait bientôt leur revenir en héritage, vu l’âge avancé de leur mère…
 
Brigitte, du coup, va se renseigner. Elle ‘cuisine' sa sœur Cassandra et obtient les renseignements suivants :
Cassandra touche 800 euros de réversion et non 400. Cassandra perçoit une APL de 270 euros et de plus, c’est Cassandra qui a écrit à sa proprio pour dire qu’elle ne pourrait plus payer le loyer et non pas l'inverse !!! Faut-il être con, ou bien ?
 
Alors, Brigitte contacte sa sœur Adeline et échange ces renseignements pour le moins très différents. Qu'est-ce qui est vrai, qu'est-ce qui est faux ?
Brigitte donne ensuite l’ordre à Adeline de ne plus laisser leur mère payer quoi que ce soit, ni de loger Cassandra dans cette baraque pourrie (Cela s'appelle un revirement à 180 degrés).
 
Adeline en a plein le cul de ces ordres péremptoires de sa sœur Brigitte « pour qui elle se prend, celle-là ? », mais abonde dans le fait que Cassandra n’a pas à loger dans une baraque vétuste et inhabitable.
 
De plus, à mon sens, il est bizarre que tous les trois enfants de Cassandra, l’aient abandonnée seule à son triste sort, alors que deux d’entre eux ont toujours aidé financièrement le troisième et également aidé leur père récemment décédé. Pourquoi pas leur mère ?... Des enfants aimants, mais seulement avec leur père ???
 
Brigitte, ancienne fonctionnaire retraitée du service social d’une mairie, va enquêter sur la réalité de la situation de Cassandra et tenter de démêler tous les mensonges de Cassandra et veut mettre leur mère sous tutelle ou curatelle.
 
Nota : Seuls son ascendante (sa mère) et ses descendants ont une obligation alimentaire envers Cassandra !
 
Depuis longtemps j’ai bien compris que Cassandra est une menteuse, égoïste, détestée par ses enfants, mais que Adeline et Brigitte prennent pour une sainte Nitouche innocente et toujours victime…
Du temps où son mari était de ce monde, Cassandra disait énormément de mal de lui, alors que ses trois enfants aimaient beaucoup leur père. De plus, Cassandra a traité sa propre mère plus bas qu'une merde quand celle-ci cherchait un toit pour quelques temps avant de trouver un petit studio en ville. Cassandra est une personne ingrate, que ses parents et sa soeur Adeline ont aidée toute sa vie sans jamais qu'elle émette le moindre remerciement, qui n'a jamais pris aucune nouvelle de ses soeurs ni de ses parents, quand ceux-ci séjournaient à l'hôpital après avoir frôlé la mort, qui n'a aucune empathie avec personne, mais qui a toujours su se plaindre, pour appitoyer et obtenir des aides. Pour moi, elle est, bien que peu intelligente, psychopathe et manipulatrice.
 
Il serait peut-être temps qu'Adeline et Brigitte voient Cassandra comme elle est et non avec les yeux de l’amour fraternel (soeurternel?).
 
Adeline est ma femme. Je suis donc très au courant de ce qui se passe… J'ai aussi des yeux et des oreilles... C’est aussi pourquoi au fil des années je me suis forgé une opinion quelque peu (et c’est un euphémisme) différente sur Cassandra et également sur son mari, qui s'est montré lui, toujours très gentil, agréable, serviable. Ce dernier s’était mis progressivement à haïr sa femme et à boire comme un trou, probablement pour supporter sa femme. A défaut d'avoir pu divorcer, il était, à mon avis, très content de quitter ce monde, il y a quelques mois… Il ne tapait probablement pas sa femme comme celle-ci le proclamait (on n'a jamais vu Cassandra avec  un  seul hématome, ni écchymose, ni faire aucun séjour à l'hosto). Mais les deux soeurs croient encore à la fable de Cassandra victime innocente du monde entier...
 
Qu’elle aille voir les services sociaux, cette saleté !

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17 juin 2017

Mémoires et radotages (111) – Divers (et de printemps)… écologique

GSM

J’ai décidé de réagir ! Je vais refaire de la marche me suis-je dit le week-end dernier !
 
De fait, j’ai marché dimanche 11 juin, lundi, mardi et jeudi… Passant de 4,8 à 8 km parcourus et d’une vitesse moyenne de 3,9 à 4,1 km/h… Je suis loin des cent bornes en 24 heures de ma jeunesse… Jeudi, j’ai été obligé de stopper tant j’avais une douleur de plus en plus intense entre l’omoplate gauche et les vertèbres cervicales et dorsales… Etrange, mais c’est comme ça !
Total… En une semaine, je n’ai pas arrêté de prendre du poids… Ce n’était pas du tout un effet collatéral recherché… Bon ! On verra bien !
Mercredi, je suis allé voir un de mes deux amis ( qui sont, non pas de promotion, mais de ‘profession’ dirai-je).
Lundi, j’avais aussi mis à jour la carte vitale de Toto et j'ai fait 140 bornes en bagnole pour la lui rapporter.
 
Cela fait du bien de ne pas rester à la maison, de voir ceux qu’on aime, de se marrer un bon coup, de parler du bon vieux temps, d’embrasser son fiston tout en lui rendant service…
Même si à chaque fois c’est la soupe à la grimace, la jalousie, la paranoïa, la haine, le harcèlement, les aboiements de roquets qui m’attendent au retour…
 
Depuis mon retour de nos retrouvailles de promo… je me demande s’il y a eu une journée, sans au moins une fois qu’elle me fasse la gueule ?
 
Si on fouillait dans mon cerveau concernant les idées que j’ai sur ma moitié et si ces idées étaient condamnables, comme les actes… J’irai tout droit en prison ! Dieu fasse que je continue à me retenir !
 
……….
 
Il y a un sujet que je croyais avoir raconté… mais je ne le retrouve pas… A classer dans le tag « société des pourris »…
 
C’était du temps où il était ministre et où je travaillais…
J’étais allé faire un devis chez Brhice-Lalhonde. Il habitait dans le Marais, pas loin de l’horrible centre Pompidou…
Pour un écologiste ministre de l’environnement, habiter dans un immeuble non isolé, dans un appartement de 3,20 m sous plafond, avec de grandes baies en simple vitrage, je trouvais cela assez fort de café, eu égard aux frais immenses de chauffage qu’il se permettait en dehors des caméras… Mais passons !
Les Lalhonde employaient une bonne Portougaiche… (Oui, je sais, on dit ‘employée de maison’).
Ils la traitaient purement et simplement comme de la merde ! Surtout la femme Lalhonde, puisqu’elle se la jouait ‘maîtresse de maison’… Quant à Lalhonde, je me suis retenu, pour ne pas lui mettre une pêche dans sa gueule de c.., tant son comportement hautain me donnait des démangeaisons dans les paluches. J’ai été très écoeuré, de voir que ces gens soi-disant de gauche étaient de semblables en….. Et je pèse mes mots !
 
Inutile de dire que j’ai fait un devis d’un prix si exorbitant que j’étais certain de ne pas avoir l’affaire…
 
Voilà un exemple (à ne pas mettre en exemple), d’une famille bobo, de la gauche écologiste… aux comportements aussi peu écologistes que sociaux…

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16 juin 2017

À diffuser le 12 septembre 2014

GSM

NDLA : A cette date, il y avait un an que je sévissais sur blog.fr (aujourd'hui disparu) sous le nouveau pseudonyme de Zalandeau... A la fois attachant et perturbant, ce site, beaucoup trop convivial favorisait par trop des échanges très et trop vifs, empreints de tendresse, mais aussi et surtout de haine et de ressentiment...
 
Cela fait un an aujourd'hui qu’Al Zandeau sévit sur ce blog (blog.fr). Il a raconté plein de trucs sur lui-même, très impudiquement d’ailleurs, déballé ce qu’il pense de la politique et de la société, raconté quelques vacheries pratiquées par les gens croisés dans sa vie d’avant.
Mais il y a toujours eu continuité entre avant et maintenant, entre maintenant et après…
Il n’est nul havre de paix, tant que nous sommes plus nombreux qu’un seul, dans un monde donné.
 
Il y a eu une mouche à merde ne sachant que déstabiliser et que Zalandeau a interdit de séjour sur son blog, parce qu’échanger, oui, mais être harcelé, non !
 
Il a eu ces amitiés écloses après beaucoup de méfiance. Il en a été extrêmement content, mais déçu quand elles ont rompu sans qu’il sache pourquoi. Pourquoi un jour on te félicite et le lendemain on coupe les ponts avec toi ? Pourquoi un jour on plaisante avec toi et le lendemain on ne publie plus tes commentaires et on ne te répond plus ?
Est-ce un mot qu’il a dit ? Il vérifie, il ne voit pas quoi. Est-ce un mot d’un commentaire tiers ? Est-ce une calomnie que l’on répand dans son dos ? Est-ce un chantage exercé ? Sa venue sur des blogs ayant entrainé d’autres commentateurs, a-t-il été instrumentalisé momentanément puis rejeté après usage ? Il ne le saura jamais. 
 
Heureusement il se borde en n’acceptant pas ces fausses icônes de l’amitié fausse. Cela fait moins mal de perdre quelque chose qui n’a aucune représentation.
 
Il y a heureusement ces personnes qui partent et reviennent régulièrement, apportant un peu de convivialité…
 
Il a pu constater que les structures cybernétiques permettent une exacerbation de l'intolérance de certaines personnes, aussi bien en politique qu'en amitié ; les amis de leurs ennemis deviennent aussi leurs ennemis, peut-être davantage que dans la vie réelle. Il a compris que s’il veut s’exprimer librement, il doit accepter le silence autour de lui. Il suppose que cet isolement est celui de l’écrivain, le talent en moins et les droits d’auteur en moins aussi...
 
Il a eu souvent à se demander "Est-ce que je mets un commentaire ?". Si c’est trop personnel, il n’ose pas. Si le texte est très beau, comment peut-il le dire sans tomber dans la flagornerie ou l'obséquiosité ? Comment ne pas perdre un ami parce qu'il ressentirait des flatteries malsaines ?
 
Il continuera peut-être son espèce de journal quotidien, seul moyen d’écrire mieux qu’il ne parle, tant il perd son vocabulaire au fil du temps, pour continuer à faire travailler son cerveau et pour déverser son trop-plein de stress, comme dans une sorte d’auto-thérapie…

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19 mai 2017

L'état soutient toutes les minorités même contre la sécurité des Français !

 

GSM

 

Reçu ce jour (19 mai 2017) dans ma boite, le message suivant :

 

50 caravanes : C'est à dire que 200 à 300 Romanichels vont s'installer sur une parcelle en face de chez moi et mes voisins (80 âmes à tout casser). Il n'y a aucune tradition à caractère religieux, d'aucune sorte par ici, c'est juste un prétexte. Pourquoi dis-je Romanichel ? Parce qu'à chaque fois, ce sont des Romanichels attirés par la fête foraine qui va se tenir pour l'Ascension... Le caractère religieux de l'Ascension est plutôt dominé par l'appât des rapines...
 
Mais l'état, très accueillant envers les migrants, les minorités et en l'occurence, les "gens du voyage", réquisitionne comme en temps de guerre, sans se soucier des prédations que ces gens-là vont immanquablement tenter et évidemment au dernier moment afin d'empêcher une pétition de se faire. (Il y a une vingtaine d'années, 2 roulottes s'étaient installées en toute illégalité 300 mètres plus bas : On ne compte pas les repérages, les pénétrations par effraction, les menaces de mort (mes enfants menacés, avaient eu très peur à l'époque), les vêtements volés étalés sur le fil chez des voisins, les objets métalliques disparus (tube en cuivre chez moi), etc... Mais là, il va y avoir des centaines de Roms !!!
 
Bon sang ! Ils arrivent déjà, pendant que j'écris ce texte, 2 jours avant la date... J’aperçois plusieurs véhicules précurseurs...
 
Il va me falloir enchainer mes échelles mon portail...
 
Inutile de dire que tous les accès habituellement ouverts seront fermés et que les moyens dissuasifs, pour ceux qui en ont, vont être à portée de mains dans tout le quartier...Mais pour les autres ???
 
PS : J'ai fait une demande à la Mairie, afin que l'éclairage public, habituellement éteint à 11 heures, reste allumé toutes les nuits, pendant la présence de ces "voyageurs".
 
Les Saintes Marie de la mer, c'est pas ici, merde ! C'est à 1000 km au sud, merde !

 

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10 mai 2017

Négationnistes : Défense d'entrer. Ici, est la vérité !

GSM

Les camps de concentrations, cela n'a jamais existé.

 
L"extermination des juifs et autres minorités, cela n'a jamais existé.
 
Le génocide de masse, mais voyons, cela n'a jamais existé.
Ce sont des fours à pains, peut-être.
 
Les visiteurs, laissaient quelques cadeaux en signe de remerciement, probablement.
 
Ces touristes n"étaient pas prudents de se promener nus.
Un coup à attraper la mort. Cela arrivait souvent, semble-t-il.
 
Ils leur avaient bien dit, les gentils SS : Ne venez pas, c'est dangereux !
 

Pourquoi des ossements dans ces fours ? Des barbecues ? Il fallait bien faire la fête !
 
- Pourquoi autant de fours ?
- Les touristes étaient nombreux !
 
Des douches à gaz mortel ? Vous n'y pensez pas !
Ils savaient recevoir, du coté hygiène, en ce temps-là ! Une bonne douche conservait la santé.
 
La preuve, ces boites à savons... Oui, oui, c'est cela... des cristaux qui en se vaporisant nettoyaient le corps des touristes... Cela faisait juste tousser un peu, bien sûr !
 
Ce n'est qu'une marque du savon distribué à l'époque par les GO (gentils organisateurs).
 
Les chambres à gaz n'existaient pas ?

Je hais les négationnistes !
 
Le génocide de masse, un détail de l'histoire ? Je hais les révisionnistes !
 
Les fours crématoires, légendes ? Ceux qui disent cela sont des êtres abjects,
 
qui veulent faire passer le régime nazi pour un bienfaiteur de l'humanité.
 
Les soldats nazis seraient venus visiter l’Europe pour mettre de l'ambiance, donner des spectacles de midinette et auraient invités 6 millions de personnes dans de gentils camps de vacances : Chelmno, Belzec, Sobibor, Treblinka ?
Cela suffit ! les plus grandes horreurs en matière d'extermination y ont été commises !
 
Rien qu'en France, Pétain, traitre notoire, acoquiné à Darlan, Laval et bien d'autres, ont tué des Français, ont déporté par dizaine de milliers des compatriotes, au seul motif qu'ils n'avaient pas la bonne ethnie. Ils ne sont jamais revenus, exterminés par la barbarie nazie.
 
Que les négationnistes puissent encore parler en toute liberté et mentir en niant tous ces crimes est une des aberrations de la démocratie, qui permet à des ordures de perpétuer  à l'infini la possibilité des actes les plus barbares dont est capable leur nature criminelle.

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08 mai 2017

Mémoires et radotages (106) – Le pire président de la 5ème

GSM

Bravo les Français, vous pouvez être fiers !
Après avoir élu les pires présidents pendant quarante ans, ils ont réussi à élire le 7 mai 2017, le pire des pires !
 
Hormis, la caste qui savait pertinemment que voter pour Macron était le seul vote permettant de continuer de jouir en toute impunité des privilèges souvent injustes et parfois immoraux, une partie des Français s’est laissé abuser par la véritable machine à manipuler et à désinformer et a consciemment voté pour celui qui va la dépouiller encore plus au profit des privilégiés du système…
 
Même hier, lors de l’annonce des résultats, les journalistes, complices des comploteurs, ont cru bon, pour valoriser leur nouveau suzerain suprême, de le flatter par des comparaisons inappropriées. Ils ont dit que leur poulain avait fait un meilleur score que Sarko contre Ségo, et même que Hollande contre Sarko, bref, le meilleur score de toute l’histoire de la 5ème république ! Quelle comparaison imbécile !
 
Ils savent bien que Marine étaient l’élément diabolisé et que la seule comparaison qui vaille c’est celle du 2ème tour en 2002 : Le Pen contre Chirac !
Les conclusions de cette véritable comparaison sont alors très différentes : Macron a fait beaucoup moins que Chirac, parce que les gens ont toutes les raisons de se méfier bien davantage de lui,  que du cinquième président de la république !
Et inversement Marine a pu faire un meilleur score parce que justement le représentant de la finance libérale était son adversaire… Si Macron n’avait pas existé et si elle avait eu au deuxième tour, en face d'elle, Mélenchon ou Fillon, ou même, encore mieux, 'un Fillon qui n’aurait pas été déstabilisé par le complot des affaires', son score aurait été bien moindre !
Dans le même ordre d’idée, n’importe quel autre candidat non diabolisé, porteur d’une telle somme de mécontentement populaire, aurait triomphé largement devant le candidat des banquiers !
 
Nous entrons effectivement dans le vif du sujet : Cette élection a été truquée du début à la fin : L’establishment libéral et le monde de la finance, dans une même alliance, ont voulu et ont fait sacrer ce roi qui sera leur suzerain dévoué…
 
Le peuple Français n’avait aucune chance ! La diabolisation a encore une fois servi, à transformer le FN en un mur de squash. Jamais le mur dans une partie de squash ne gagnera la partie et jamais le mur de squash ne deviendra un véritable joueur en mesure d’emporter la partie… En affaiblissant les opposants pourtant majoritaires à ce démon de la finance libérale, le mur de squash a donc ainsi permis la victoire du Belzébuth qui va bientôt pourfendre les salariés, les chômeurs, les retraités, au grand profit de ses copains du grand capital, du flux non maitrisé des capitaux et des personnes, des bénéfices off-shore.
 
Oui, mais voilà : Il y a le mur de squash ! Mitterrand avait déjà flairé le parti qu’il pouvait tirer de cette formation politique en polluant les combats électoraux, qui transformaient à chaque fois les combats à la ‘loyale’, en combats truqués…
 
Mais jamais de toute l’histoire de la cinquième république, un Président n’a été élu avec tant de triche et de trucage et jamais un président ne sera autant anti-peuple de France… Comme si nous avions élu cette fois, à la place d’un monarque, un dictateur…
 
Il ne reste à souhaiter que les législatives apportent un équilibre défavorable au fonctionnement de cette machine conservatrice et que les résistances citoyennes se mettent au travail vite fait !
 

Ou bien, un peu de rêve fait parfois du bien, il faut souhaiter que la grâce divine éclaire le nouveau dictateur-élu et le transforme en monarque éclairé, soucieux de son peuple, de TOUT son peuple !

 

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03 mai 2017

Manipulateurs et endoctrinements

GSM

Nous sommes constamment sous l’influence de manipulateurs, qui ont souvent un pouvoir de persuasion très important. Il s’agit pour eux, par un raisonnement spécieux de nous faire adhérer à leurs idées. Je vais donner un exemple simple et vulgaire, mais il faut savoir que dans la réalité, la tromperie est réalisée avec beaucoup plus de finesse et essaie d’être indétectable (ce qui est son but, puisqu’elle est une escroquerie intellectuelle et morale).
 
-Si ma tante en avait, elle s’appellerait Tonton ?
-Ben… Oui, bien sûr !
-Donc Tonton serait ma Tante ?
-Hé, forcément pardi !
-Donc il serait pédé, puisqu’il est une Tante ?
-Heuuuu… Redites-moi ça, pour voir…
 
(J'aime bien la trivialité)...
 
Ces manipulateurs sont partout dans la société : Hommes politiques faisant des démonstrations avec des éléments tronqués, des omissions, des affirmations non démontrées, gourous, endoctrineurs, VRP de tous poils qui parviennent par des propos faussement rationnels à nous convaincre au plus profond de nos sentiments intimes, des pires folies : Revoter pour ceux qui nous ont trahi, djihadisme, antisémitisme, stalinisme, négationnisme, révisionnisme, escroqueries, etc…
 
C’est pourquoi il faut raison garder et tâcher d’être lucide… Car autant céder à l’achat de l’aspirateur le meilleur au monde est bénin, autant devenir un illuminé du terrorisme est intensément grave dans l’échelle de la bêtise, de la dépendance et de leurs conséquences…
 
Céder aux propos sans consistance et lénifiants de Macron alors qu'il va envoyer les Français dans l'abîme de la mondialisation, de la misère, de l'asservissement aux dictats européens et à l'islamisme extrémiste, c'est vraiment céder à un lavage de cerveau... Mais hélas,  les Français sont coutumiers des mauvais choix, dictés par ces manipulateurs dont Macron est actuellement le chef de file...

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