09 mars 2017

Mémoires et radotages (93) - Suite des souvenirs violents - Pfffff ! Ben, dis donc !

GSM

J'avais cinquante sept ans...
Je ferme mon blog et vais faire ma petite marche à pied, profitant d’un « presque soleil ». Disons que ça fait des jours que le ciel est gris, au point de ne pas pouvoir localiser le soleil. Là, on le devinait à travers les nuages blancs.

Je m’équipe et me voilà parti. Je termine la descente, je tourne à gauche. Au bout de quelques pas, je vois sur le trottoir en face, à cent mètres devant moi, deux chiens vagabondant, un « je n’sais pas quoi » noir et un chien loup couleur chien loup.

Un coureur à pied arrive dans l’autre sens à la hauteur des chiens. Le « je n’sais pas quoi » ne dit rien, mais le chien loup lui aboie dessus et lui court après. Celui-ci qui joggait, enclenche la sur-multipliée et le voilà qui s’enfuit comme un dératé. Le chien revient à sa position initiale, fier de sa victoire…

Oui, mais moi, pendant ce temps là, sur le trottoir d’en face, je me rapproche, en me disant qu’à la place du type j’aurais changé de trottoir et que moi, au moins je ne risquais rien. Quelle erreur ! Le chien loup m’aperçoit et lance ses aboiements à mon encontre avec une virulence croissante à mon approche…
Je crie « C’est à qui les clebs qui vagabondent dans la rue, là ? », certain que leur maître est derrière la haie de la propriété dont ils défendent le portail grand ouvert. J’entends pour toute réponse « Vèèèèèèèèèè ! » d’une voix qui tient plus de la marchande de poiscaille que du mannequin de chez Dior ! Mais je n’ai pas le temps de philosopher sur les méfaits du Calva sur la population Normande et en particulier sur la si honorable profession de poissonnier.
 
Le chien loup aboie furieusement, puis prend son élan et traverse la rue droit vers moi.
Je plonge ma main droite dans ma poche, en arrachant au passage le bouton qui tenait le rabat, en sort mon couteau automatique, en fait jaillir la lame, tout en pivotant pour lui faire face, jambes ployées, les deux mains en avant. Le chien en était à son dernier bond quand il stoppa net. Je visais son nez avec ma lame. Je crois qu’il a réalisé que moi aussi j’avais un croc qui pouvait faire mal. Mon cœur battait la chamade.
 
C’est à ce moment que sort par le portail, une grosse dame qui rappelle son chien.
Je reprend mon souffle, range mon surin, me redresse et l’interpelle « Vous n’savez pas que c’est interdit de laisser vagabonder des clébards qui en plus attaquent les passants ? ».
M’attendant de sa part, car c’est ce que j’aurais fait à sa place, à une confusion, mêlée des plus plates excuses que j’aurai bien évidemment acceptées, je reçois « Et alors, Y vous a pas mordu ? ». Puisqu'elle avait donné le coup d'envoi du match, je lui donnais donc du « Espèce de vieille pute ! ». Le tournoi se poursuivit par un revers lifté « Connard ! », auquel je smatchais le long de la ligne par « Vas te faire enculer grosse salope ! ». Fin du match.
Elle referma le portail pour cacher ses formes avachies, avinées et ravinées. Je résolu de rentrer car cette mésaventure m’avait coupé l’envie de marcher. C’est alors que  je vis trois griffures sanguinolentes sur ma main gauche. Je revins à la maison, pris ma tension qui était à 12, mais les pulsations encore à 108 et j’entrepris de désinfecter mes blessures, éventuellement contre  le Tétanos, n’étant pas à jour de mes vaccinations.
 
Je suis écœuré par ces gens, qui non seulement sont en tort, ne s’excusent pas et se croient tout permis. Je crois que si j’avais eu une grenade à ce moment précis, j’aurai débarrassé le monde d’une saloperie en trop. Tant pis pour la barbaque et la graisse qui auraient maculé le quartier…
 
Je reviens sur mon blog en me disant que je voudrais bien être sur une île déserte, mais avec, disons, internet et un supermarché…

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08 mars 2017

Mémoires et radotages (92) – souvenirs violents divers (suite)

GSM

J’avais 28 ans, en Angola, infiltré avec plusieurs rombiers dans le quatrième camp des rebelles Katangais, (lesquels sont endoctrinés, financés et armés par les Cubains)…
Un coup d'œil à l'angle : Merde ! Un Tigre (un Katangais) avec une kalach ! S’il me voit le premier, je suis mort ! Sil tire ou que je tire, tout le camp va nous tomber dessus à bras raccourcis. Plaqué au mur, je sors mon poignard… Mon cœur accélère… Je force ma colère à monter d'un coup. C’est ça ou la peur panique, je n’ai pas le choix… Il est en train d'allumer une cigarette lorsqu'il arrive à ma hauteur… Je m'élance, avant que, surpris, il n’ait le temps de réagir… Je l’empêche de crier, jusqu'à ce que ses muscles se relâchent…
Je commence à trembler… La colère ! Il faut que je garde la colère. C'est ma seule arme contre ces assassins et contre ma propre peur !...
Je récupère et j'essuie ma lame poisseuse sur les pans de sa chemise.
Ce n’est qu’au retour de cette mission achevée, que je ressens le contrecoup de cette peur rétroactive et que je m’écroule épuisé.
 
A Nice. Je devais avoir une quinzaine d’année. Un solex avec deux types frôla le trottoir et le passager à l’arrière me donna une tape en passant. « Ca va pas, non ! », m’exprimai-je. Ils firent instantanément demi-tour alors que j’avais déjà repris ma discussion avec mon copain Barberis… Bien évidemment comme on peut le deviner, c’était de la provocation. Le conducteur du Vélosolex me demande si je veux me battre… Pendant que mon futur ex-« copain » le fameux Barberis, dont je n’hésite pas à répéter le nom qui rime avec lâche, couard, empaffé… faisait une prudente retraite dans l’immeuble qu’il habitait juste à coté… Moi, comme un con j’acceptais… Oui mais voilà… Ce n’était pas à la loyale ! Ils étaient à deux ! Au cours de la bagarre, où j’avais réussi à cogner le petit, le grand avait réussi à me prendre les bras par derrière, pendant que le petit se mit à me lyncher littéralement le visage… Je tombais groggy sur le dos ! Je ne voyais plus rien. Je ne pouvais ni parler ni bouger… Mais par contre, j’entendais… Le bruit du cran d’arrêt… Le grand demanda au petit « On le finit ? »… J’ai eu une grande trouille, cette fois là : Me faire planter sans pouvoir me défendre… C’était foutu !
L’autre, le petit, répondit « Ca va ! Il a son compte ! »… Puis, pendant qu’ils s’éloignaient j’entendis : « L’enculé, il m’a déchiré ma veste en cuir ! » Il me fallut plusieurs minutes avant de récupérer mes facultés…
J’appris par la suite, que le grand avait 20 ans et le petit était majeur (la majorité était à 21 ans à l’époque)…

Un an plus tard, j’allais croiser un type dans une ruelle déserte. C’était le petit… Il stoppa net et s’enfuit à toutes jambes…

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17 février 2017

Mémoires et radotages (88) – Un certain monde médiatique à mettre à la poubelle !

GSM

Depuis les aventures des candidats aux primaires dégagés les uns après les autres, nous assistons aux nouvelles aventures de Fillon glissant sur des peaux de bananes, qu’il a bien méritées, d’ailleurs…
C’est bizarre ! Dans notre microcosme Français, à travers nos écrans plats, le monde entier à disparu… A croire que le monde entier s’est arrêté pour observer, écouter et décortiquer les mésaventures de Pénélope de François et de leurs enfants… Et parfois aussi pour critiquer un peu Trump, le trublion de la politique américaine, qui déplait tant aux médias…
 
En Syrie, les combats ont cessé. En Irak, les combats ont cessé. En Libye, les combats ont cessé. Au nord du Nigeria, les combats ont cessé… Le monde entier haletant a fait la paix, uni par la compassion pour les déboires de François et sa famille… Fantastique ! Seuls les médias audiovisuels Français étaient capables d’un tel exploit : Etablir la paix universelle !
 
Vive la France !
 
Et bien non, je n’approuve pas ! Je m’insurge contre le fait qu’une anecdote insignifiante monopolise le petit écran en France, au point de ne plus parler des combats contre Daesh, de la situation mondiale, de ce monde lancé dans une guerre dont l’issue est d’une importance capitale pour l’avenir de la planète !
 
Nos médias tentent réellement de façonner notre pensée en y introduisant de force les seules notions qu’ils jugent bon pour le bas peuple que nous sommes et en nous cachant tout autre environnement d’information qui pourrait influencer nos choix électifs !
 
Le seul objectif d’une grande partie des médias, est de faire élire Macron, leur candidat !
 
Pour faire élire un candidat soucieux de perpétuer la globalisation et l’UE tels qu’ils sont actuellement, ils n’ont qu’une recette : Effacer toute information concernant les événements sécuritaires, menaçants, dangereux, afin de rallier les électeurs qui auraient l’audace de prendre parti pour un candidat promettant plus de sûreté !
 
Mais je tiens à dire que la poudrière internationale est toujours là, la menace intérieure aussi, la jungle de Calais, même si elle a changé de nom, pareillement, le retour des terroristes de Syrie est de plus en plus inquiétant, l’incurie de l’Union Européenne toujours aussi mortelle pour nos emplois, sur notre niveau de productivité et sur la perméabilité excessive de nos frontières, l’aggravation de notre dette de plus en plus préoccupante…
 
Peu nombreux sont les chroniqueurs osant s’élever contre leurs collègues du politiquement correct !
 
Pour ces élections présidentielles, nous aurons atteint un niveau de sabotage de la part des institutions politiques, judiciaire et médiatiques jamais égalé ! Ils ont leur candidat et essayeront à toute force de l’imposer, fut-ce au prix des manipulations les plus machiavéliques !
Dans le cas des médias, qui devraient être un instrument de contre pouvoir en dénonçant les iniquités d’où qu’elles viennent, ils deviennent carrément un instrument de propagande engagé, en modifiant la perception du réel au profit de leurs propres aspirations politiciennes… Ils ne sont plus objectifs !
 
La France pourrit par ses politiciens, par ses juges et maintenant par ses médias télévisuels…
 
Alors le « Vive la France », que j’écrivais précédemment… Je le range dans ma poche en attendant le jour improbable de la libération…

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11 février 2017

Le ciel est gris, comme un ciel de mort (4)

GSM

En attendant on rame et ce n’est pas ça qui va relancer l’économie… Parce que l’Hollande y’s’croit malin en pensant "tout ce que je rabote sera compensé par le vidage des bas de laine".
Et bien il se trompe.  Leurs agissements sont si désordonnés qu’il y a une défiance !... Les Français ne prennent pas dans leur bas de laine, ils réduisent leurs dépenses afin de ne pas toucher au bas de laine, voire même de le remplir davantage qu’avant…
Ce n’est pas prêt de repartir. D’autant que comme tout le monde, j’achète le moins cher : Aubergines espagnoles, parce que les Françaises sont trop chères. Si on interdisait ou taxait les aubergines espagnoles à due concurrence, j’achèterais Français… Il faudra bien qu’ils y viennent.
Y’a que pour le raisin. Le Français est tellement meilleur que le Chilien ou l’Italien que je n’achète que du Français. Les autres c’est que de la flotte et un peu de sucre… Mais évidemment j’achète beaucoup moins de raisin vu sa cherté.
Le patriotisme économique, oui, mais on a un budget serré, alors le patriotisme, c’est pour quand on y sera obligé… Et là, l’économie repartira !
Mes deux amis retraités comme moi, ne comprennent pas pourquoi je suis morose alors qu’eux vivent normalement… Ben oui, avec leur retraite il n’ont qu’eux-mêmes à charge. Celui qui paye 3000 euros d’impôt, il ne sait pas pourquoi ? Il oublie les loyers qu’il touche de son locataire ? J’échangerais bien avec lui…
Et puis échanger de voiture au bout de deux ans en perdant 20000 € à la reprise, faut déjà se le permettre… Heureusement qu’il est étranger et ne vote pas, parce qu’il est pour Sarkozy ! Ouf ! Un de neutralisé !
 
Malgré tout je l’aime bien ! C’est un ami fidèle depuis 41 ans ! Il m’avait prêté du pognon, quand j’ai refait ma vie et que j’ai emprunté pour acheter la maison, sinon, je ne sais pas comment cela se serait passé. Il s’était ensuite associé dans ma boite et donc au capital, sinon, je n’aurais pas pu démarrer…
Heureusement que j’avais la maison. C’est dans le garage que je fabriquais mes produits en béton vibré… Bien qu’ayant isolé la porte du garage, ça faisait un boucan dans tout le quartier… Les vieux n’osaient trop rien dire, sauf un à cause de la fumée quand je brûlais les sacs de ciments dans un brasero ! Mais je l’envoyais tellement chier, d’un air menaçant (je savais bien faire l’air menaçant), que personne, pas même le maire n’est venu me rappeler à l’ordre… Trois petits à la maison, il me fallait turbiner dur !
 
Il n’empêche que si j’en suis venu à créer ma boite en un mois et à démissionner, c’est à cause des deux Bernard d'un précédent employeur... La Sorecob…
Deux ans où j’ai été le conseillé, le chouchou, le chef de service respecté de mon patron Bernard Moreau, c'était fantastique ! Puis deux ans d’enfer parce qu’il avait engagé un ami à lui, Bernard Tomaso pour être mon subordonné (Et oui je dis leurs noms... Qu'ils me fassent un procès, j'ai gardé les preuves... Bande d'enculés !)… En fait, le but, c’était de m’évincer et de me dégoûter (je ne le savais pas, bien entendu… Mais j’ai résisté deux ans aux accusations mensongères du dernier venu. Je passais les trois quarts de mon temps à rechercher et obtenir des preuves qu’il mentait… Ce n’était pas compliqué : il m’accusait  de ce que lui-même faisait (aller au ciné pendant les heures de travail, lancer les chantiers sans réceptionner leur conformité, etc…).
Au bout d’un temps, j’avais contrattaqué en enquêtant sur ses non-faits et gestes… Et là c'était plus facile parce que sur lui j'avais des preuves énormes. J’ai pris des photos, j’ai enregistré des déclarations à charge…
 
Quand j’ai déballé ça au patron en lui demandant de lui appliquer un avertissement… Il m’a répondu « NON »…
 
Dans l’heure, ma lettre de démission était rédigée, envoyée en LRAR en ordonnant le délai qui me convenait (le temps que je fasse les démarches légales de la création de ma société)…
Quelle bande d’enculés. Tomaso m’avait même fauché mon diplôme dans un tiroir de mon bureau, lors de ses fouilles, avant que je ne ferme à clefs… Je ne m’en suis aperçu qu’à mon départ… Et dire que je me suis retenu de lui casser sa gueule à cette grosse limace !...

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03 février 2017

Mémoires et radotages (87) – Candidats à jeter carrément à la poubelle !

GSM

« Chérie ! Tu peux prendre 100 euros dans la caisse pour aller faire tes courses ! »…
« D’accord ! », lui répondit-elle… Combien de fois par jour, dans toute la France, un petit commerçant ou un travailleur indépendant procède-t-il de la sorte ? C’est très fréquent ! Il ne fait ainsi que prélever un acompte sur son BIC (bénéfices industriels et commerciaux)...
 
« Pénélope et les gamins, je vous accorde à chacun un faux emploi ».
« Merci François, Merci Papa ! » répondent-ils en cœur ! Il s’agit de 900.000 euros ou plus ? Et alors ? Il y en a pour qui, un million d’euros, c’est comme 100 euros pour le petit commerçant !
Qu’est-ce que c’est qu’un million d’euros quand on tutoie de semblables sommes au quotidien ? Une broutille, un « détail de l’histoire » comme dirait l’autre, une peccadille sur laquelle il ne convient pas de s’étendre… On a le droit de puiser dans la caisse, c’est prévu, parce que l’on est les chefs ! On est élus, alors quoi de plus normal, puisque la caisse est à nous… Et combien d'élus font cela ? Il est loin d'être le seul ! Les emplois fictifs et en plus en famille, ça court les rues des quartiers riches où nos élus font leurs nids... Mais c'est le coup de se faire dévoiler en pleine campagne qui le fait chier....
 
« Moué, j’suis qu’un pauvre paysan ! Quand je prends 100 euros dans la caisse, alors, après y manque des sous et bobonne, elle me met un coup de rouleau à pâtisserie sur la tête… Comment qu’on va-t-y payer les traites du tracteur ?
Alors comment qu’y fait le gars pour piquer dans la caisse ? Ça va manquer ? »
 
« Ben non Mimile, ça marche point comme ça ! Ça va pas manquer parce que les patrons des z'hommes politiques, c'est à dire toué et moué et tous les z'aut', y z’ont pas les clés de la comptabilité ! Y’a abus de biens sociaux, mais les citoyens Français, y z’ont l’habitude de se faire plumer sans qu’y disent rin du tout, bondiou ! Y manquera jamais rin dans la caisse, pisqu’on emprunte sur le marché pour finir les fins de mois ! ».
 
« Ben ça par exemple, t'en as d'bonnes ! Moué, quand j’vas su’l’marché y’a point d’gars qui m’prète des sous, vindiou ! Si j’veux des sous, j’ai qu’à vendre des œufs ou un poulet ! »
 
A force d’avoir l’habitude des privilèges, certains ne savent plus que certaines limites ne doivent pas être franchies ! « L’argent des autres n’est pas le mien et je ne peux pas en faire un usage autre que celui qui est légal et moral » : Voilà ce que devraient se dire les candidats à la présidentielle quand ils se présentent comme étant les derniers des incorruptibles ! Le masque est tombé… Fillon a été le compagnon de route de Sarkozy, et le bon peuple n’ayant pas l’air de s’en souvenir… rappelons que « Qui se ressemblent s’assemblent ! » ou « Qui s’assemblent se ressemblent ! »… C’est comme on veut…
 
-Nikola 1er était le Robin des bois qui prenait aux pauvres pour donner aux riches.
-Fion (Fillon) est le Thierry la fronde qui prend aux pauvres pour donner à sa famille.
 
Le despotisme va souvent de pair avec le népotisme ! On n’est plus à ça près… Et bien si, nous sommes à ça près !
Parce que nous, on ferait bien pareil : Tout donner à nos enfants… Tout donner ce qu’on a… Mais pas tout donner ce qu’on n’a pas… Sinon, pour nous, ça s’appelle voler ! Comment cela s’appelle-t-il pour ces messieurs pleins d’arrogance et de morgue niaise ?
 
Alors, puisque nous n’avons pas le droit, pourquoi l’auraient-ils ? Il paraitrait que lui, n’aurait pas fait exprès de mettre les doigts dans le pot de confiture… Moi, je veux bien : On verra ! Mais il en restera toujours quelque chose ! « Il n’y a pas de fumée sans feu », dit l'adage populaire… Pauvres déçus du LR : Fion n'était qu'un trou du cul comme les autres!
 
Le problème maintenant… C’est le candidat du libéralisme mondial et de la démagogie sociétale : Macron, macro-prédateur s'il en est ! Ouille-ouille-ouille !
 
Qu’est-ce qu’on est mal barrés : Que des nuls à chier, cette année !

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06 janvier 2017

Cruel, impitoyable, malhonnête, rapace zélé

GSM

Je poursuis ma saga des ordures que j'ai rencontrées dans ma vie.

 

Je me suis remémoré cette nuit un de mes nombreux épisodes de vie type Zorro, à moins qu'ils ne fussent des luttes contre les moulins à vents, coiffé de mon plat à barbe, ou bien encore n'étais-je qu'un Sancho Pansa ou un Bernardo... En tous cas, un con !
 
C'était dans les années 74 ou 75... Je vais dénoncer, après tout ! Je travaillais à la SMAC (filliale SCREG à l'époque, digérée par Bouygues et puis par Colas depuis lors, mais toujours dans le carcan Bouygues). Cela se passait à l'agence de travaux de Rennes.
 
Nous avions un ne nos porteurs de seaux d'asphalte qui à cause de l'usure de gants, avait les mains et les poignets brulés en de nombreux endroits. Il ne se plaignait pas. Il réclamait des gants mais nous n'avions pas le droit d'en donner. (Nous avons découvert ses blessures au moment où il nous tendait ses gants en lambeaux. Ses mains n'étaient que des plaies aux cloques suintantes et sanguinolentes)...
Ému et aussi très honteux de n'avoir rien remarqué, je suis allé en pharmacie acheter du tulle gras et tout ce qu'il fallait pour le soigner. Ce gamin qui ne devait avoir guère plus de 16 ans était soutien de famille nombreuse. Je lui rend aujourd'hui hommage pour son courage et son abnégation..
Nous avions, un certain Guillard ou Guillemau et moi-même, (le troisième conducteur de travaux était avec nous par la pensée, mais s'abstenait prudemment d'intervenir), tenté de fléchir le Directeur d'agence, un certain CHAIRMANN, (petit homme cruel, manteau de cuir style Gestapo et mèche gominée de sinistre mémoire), au sujet des gants de protection.
 
La règle était simple : une seule paire par semaine à condition de rendre l'ancienne paire trouée. Il ne fit aucune concession à notre demande...
Or, ce CHAIRMANN avait, par soucis d'économie maximale, opté pour des gants en coton qui ne duraient même pas la journée, alors que toutes les agences de France conservaient l'usage des gants en cuir...
 
Ecoeurés, nous avons comploté. J'ai piqué la clef du magasinier après qu'il soit parti, mon complice, le conducteur de travaux, est allé faire une copie minute et nous avons fauché des fagots de gants dans le magasin de l'agence. Nous avons répété ces prélèvements autant de fois que nécessaire, après la nuit tombée, cela va de soi...
 
Inutile de dire qu'en fin de mois, lors de l'inventaire, le mago (magasinier) s'est fait souffler dans les bronches. "Ah ben moi, Dame, j'en sais rin", répondait-il, tremblotant devant ce directeur "modèle" de toute la direction générale SMAC...
 
Ce CHAIRMANN était une ordure, mais il n'était pas fou... Il a bien compris que ma réclamation pour les gants et la disparition de ces derniers étaient liés...
 
Aussi quand je fus enfin muté dans l'agence de Vitry sur Seine, j'ai du recommencer une période probatoire, car le Directeur de cette agence avait sur ma personne, autant de renseignements flatteurs (agence de Reims) que calomnieux (Agence de Rennes)... Cela a différé d'autant ma promotion...
 
Cette histoire vraie, c'est, je peux le dire, l'histoire de ma vie. Cent fois, j'ai répété ce genre d'action, écoutant cette conscience de merde plutôt que mes intérêts...
 
Comment mes enfants peuvent-ils comprendre que leur père Ingénieur, ait une retraite si minable et puisse si peu les aider ? Ils ne savent pas que j'ai fusillé ma carrière de si nombreuses fois sur de simples considérations morales...
 
Vingt employeurs sans compter l'assedic, voilà le résultat de mon attitude bornée de Robin des bois du pauvre...
 
Quant à ce Chairmann...
Je tiens à dire que tous ses actes de manager étaient aussi injustes, inéquitables, cruels. Il régnait sur son personnel par la terreur. Petit dictateur sans vergogne que la société et l'entreprise ont laissé perdurer, jusqu'à ce que...
  
Il n'a eu aucune réprimande pour sa cruauté. Par contre, il a été lourdé comme un malpropre à la suite de la chute vertigineuse de son activité "Asphalte". Pourquoi ? Il avait organisé le dumping de toutes les entreprises Bretonnes concurrentes et les donneurs d'ordres en réaction avaient opté pour des matériaux non-monopolisables.
 
C'est la course insatiable au fric qui l'a perdu.  L'immoralité vengée par l'immoralité... Pour une des rares fois !
 
N'apprend-t-on pas en maths que moins par moins égal plus ???

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09 décembre 2016

Haro sur les tricheurs et voleurs - Haro sur le Baudet

GSM

Ô combien la fable de la Fontaine s’applique continuellement, depuis que la Sarkozie s’est mise en place, en 2007, relayée en matière de libéralisme totalitaire par la Hollandie…
 
Sus aux voleurs aux assurances sociales, ces tricheurs qui prennent des arrêts de maladie indus !... Oui nous sommes tous d’accord (sauf ceux qui ont ces pratiques honteuses)…
 
Nous sommes tout à fait d’accord, certes !
 
Mais nous sommes d’accord aussi pour que les entrepreneurs qui emploient au noir ou qui dissimulent une partie de leur chiffre d’affaire soient punis !
 
Mais nous voulons également que les employeurs qui « oublient » de payer leurs cotisations soient poursuivis et notamment l’état qui doit des milliards à la sécurité sociale !
 
Il faut également que le conflit d'intérêt soit traqué :
-Dans le corps médical, qui prescrit, facture et s'enrichit, sans gain pour le malade, en vidant les caisses de la sécu ! 
-Chez tous les responsables qui s'arrogent le droit de faire des abus de biens sociaux et plongent leurs mains dans les caisses des entreprises et de l'état !
 
Nous exigeons que les entreprises qui délocalisent, volant ainsi le pain de leurs salariés, soient interdits d’activité commerciale ainsi que d'importation sur notre sol ou bien que leurs produits soient surtaxés à mort et que de plus, les biens de leurs dirigeants soient saisis en dédommagement de la misère qu’ils génèrent !
 
Nous, peuple de France, nous voulons que les milliards que le banditisme financier et commercial prend dans nos poches nous reviennent et avec les intérêts bien sur !
 
Nous voulons que celui qui a volé notre vote au référendum de 2005 et a triché en nous imposant le contraire de notre volonté soit puni, comme tout salarié qui aurait trahi son patron. Et le patron, c’est nous, le peuple Français !
 
Alors, quand un hominidé à l’égo surdimensionné, qui a porté notre dette de 1250 milliards à 1850 milliards en un temps record de cinq ans, en distribuant les largesses à ses amis sur le dos du peuple, ose nous effrayer par le remboursement d’un trou qu’il a lui-même contribué à creuser, la coupe est pleine !
Quand un petit gros qui n'a rien compris veut nous faire croire que nous serrer la ceinture va faire redémarrer la consommation et qu'inventer chaque jour une ponction sur le cochon de payeur rétablit la confiance, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase ! 
Non, il n’y a pas de fatalité au mondialisme ! Non il n’y a pas QUE la solution de courber la tête et passer sous les fourches caudines des financiers, marchés et autres agences de notations !
 
Les voleurs, les tricheurs, les escrocs, ce sont eux ! Quand les punira-t-on ???

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06 novembre 2016

• "ACHTUNG KONTROLLE" URSSAF A ISSY LES MOULINEAUX

GSM

Je me souviens, avec délice...
 
Ce matin du 17 juin 2008, à 9h30, 4 employés de l'Urssaf, une trentaine de fonctionnaires de la police nationale et une centaine de CRS ont investi et encerclé le chantier (futur siège de Microsoft-France).
Tout le personnel a été descendu au rez de chaussée.
 
Contrôle de la régularité des emplois, puis contrôle des papiers de tous.
 
Tout le personnel, même après contrôle, a été parqué jusqu'à 13h45...
Une jeune fille, ouvrière Française, s'est évanouie, bien qu'elle ait dit aux forces de l'ordre qu'elle se sentait mal. (Là ils attigent un peu avec les gens en règle, quand même !)...
 
Une fois le contrôle effectué, une brigade cynophile a exploré tous les étages du chantier...
 
La police a arrêté 28 personnes, qu'elle a enchainées avec des menottes, les uns aux autres, autour d'un poteau en béton...
 
Nous (le personnel de la société de pilotage et coordination qui m'employait), après être descendus de nos bureaux à 12h30, soit 3 heures après l'ordre intimé par la force publique et encore uniquement parce que c'était l'heure de la coupure et que nous avions faim, après avoir décliné nos identités qui ont été vérifiées par une simple communication téléphonique, sans montrer aucun papier, sommes partis manger, sans autre forme de procès. Je suis passé en premier, porteur d'une mâle assurance... Peut-être que ma veste de para leur a donné confiance ? C'est quand même bizarre d'avoir été la seule boite à n'avoir pas subi le sort des autres. Peut être a-t-il été estimé que des planificateurs ne pouvaient avoir de responsabilité dans l'irrégularité des personnels ? Ou bien le fait d'être descendu 3 heures après l'ordre reçu les a-t-il impressionnés ? Ou bien la descente a-t-elle été initiée par un de mes collègues qui aurait dénoncé ? Ou bien ???... Enfin, je le jure, le délateur c'était pas moi pour cette fois ! Enfin, tant mieux ! Personnellement je bichais comme un vieux pou, content de cette sorte d'aura que je portais à ce moment-là et des visages grimaçants des cadres de chez Bouygues qui rageaient intérieurement...
 
Même ces empaffés du bureau de Maitrise d'œuvre ont été parqués comme des bêtes. Ca c'était encore plus jouissif et je n'ai pas manqué de leur adresser un large sourire alors qu'ils nous regardaient avec une fureur non dissimulée...
 
CONTRÔLE EFFICACE (pour tous les autres) ? Mais à quel prix ? 4 heures sous le soleil !!! L'insolation les a menacés gravement...
 
28 suspects arrêtés, 9 retenus comme sans-papiers employés par BOUYGUES (comme toujours), c'est très bien... Mais cela doit-il conduire à garder 200 personnes (dont beaucoup de personnels de bureau parfaitement innocents et beaucoup d'ouvriers de second oeuvre parfaitement en règle) serrées sous le soleil, entourés de CRS mitraillettes MP5 en mains, sans boire, sans possibilité d'aller aux toilettes, alors même qu'elles ont été contrôlées ??? Il a du y avoir des gonzesses qui ont du pisser dans leur string...
 
Ausweiss !
 
Gestapo ? Nein ! Französische Polizei !
(Police Française...)
 
Ceci dit, je me souviens avec délice, des cadres (directeur de travaux et directeur de région fort malencontreusement en visite ce jour là) de l'entreprise Bouygues retenus comme des malfrats... Ils n'ont qu'à pas employer de personnel sans-papiers et non déclarés. Ça leur a fait les pieds. Et encore c'est bien peu par rapport à ce qu'ils volent à la société Française !!! (Parce qu'il faut savoir que nos impôts financent en grande partie les dossiers de réclamations financières déposés par Bouygues à la fin de chaque chantier de marché public !)... Nous les avons superbement ignorés, tandis que leurs regards haineux se posaient sur nous... Et moi... j'étais le seul qui les narguait ouvertement... On prend son plaisir comme on peut...

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05 novembre 2016

Ecologistes de mes deux !

GSM

Nos dirigeants n’ont qu’une idée en tête : Éradiquer l’automobile.
 
-Que ce soit au niveau du permis de conduire, pour lequel toutes les difficultés possibles et imaginables sont dressées pour faire baisser le nombre de ceux qui atteignent l'ancien petit papier rose magique (questions pièges du genre que posait Lawrence Riesner à Jean Yanne dans le sketch du ‘permis de conduire’, manque d’examinateurs, délais de représentation interminables)
-Que ce soit au sujet de l’assurance, véritable fardeau financier pour notre jeunesse
-Que ce soit sur la question du stationnement drastiquement diminué par des mobiliers urbains dont la fonction n’est que de tuer la circulation automobile, sur les parcmètres, véritable racket dont les dépassements sont de plus en plus lourdement sanctionnés en signe de culpabilisation de ceux dont on ne veut plus voir les véhicules dans les rues de nos cités…
 
Le résultat est un effondrement progressif de l’industrie automobile.
 
Que les cadors de l’écologie soient conscients de leurs responsabilités dans la stagnation de notre PIB et dans ‘l’inemployabilité’ des compétences !
 
Car ils sont de plus, responsables du fait que de nombreux jeunes n’aient plus le permis.
Pas grave ? Non, si ce n’était que ces mêmes jeunes sont la plupart du temps sans emploi, parce que les gisements d’emplois sont situés dans les grandes villes et qu’ils n’y résident pas, parce qu’il n’y a pas moyen d’y stationner et parce que les loyers y sont rares et hors de prix…
 
Messieurs et dames écologistes de mes deux, pourquoi sacrifiez-vous nos enfants ? Sacrifiez donc les vôtres, si toutefois votre idéologie passe avant votre amour parental…
 
Pendant ce temps, vous polluez la planète en roulant dans des 4x4, en filmant la planète en hélicoptère. Votre idée imbécile est « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ».
 
Sachez que si certains ont les moyens ou la chance d’avoir un emploi pas loin de leur domicile, ou du moins, accessible facilement par des transports en commun existants, beaucoup d’autres n’ont pas cette chance !
 
La plupart du temps, rien n’existe ! De plus, vous continuez à laisser fermer des lignes de transport en commun au lieu d’en créer et ce n’est pas la loi Macron qui va arranger les choses, car transférer des parcours du public au privé, ne crée pas de nouvelles lignes de desserte.
 
Vous ne créez aucun parking périphérique. Les parkings souterrains dans les métropoles régionales, concédés à Vinci, sont à des prix prohibitifs (prix à la journée atteignant le salaire gagné par le travailleur), créant ainsi un impôt sur le droit à travailler, véritable taille et gabelle des temps modernes…
 
Tout cela, vous le laissez faire, parce que la dignité du droit à l’emploi pour le peuple périphérique, n’est pas votre soucis. Seule votre idéologie est importante pour vous, dans la mesure où vous échappez à ce que vous faites subir aux autres…
 
« Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais » : Je hais les écologistes qui veulent préserver tout, sauf l’humain… Vous recréez des classes sociales en dressant des barrières, mais en restant du bon coté. Quand on déconstruit la société, il faut penser d'abord à créer les moyens de remplacement, sans égoïsme, mais avec humanité.
 
On sauve le loup et on tue l’homme ! La véritable écologie est de préserver l’homme à long terme. A quoi servirait une terre intacte sans humains ? Si bien sûr, cela vous servirait si vous faisiez partie des survivants ; c’est votre rêve inavoué et égoïste…
 
On ne protège pas la nature pour elle-même. On protège la nature pour protéger l’homme. Pas plus !

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08 octobre 2016

Espèce humaine, espèce marchande ?

GSM

Comment espérer encore de l’espèce humaine ?... Comment ne pas sombrer dans la mélancolie, devant les préoccupations futiles de nos semblables ?
 
L’exemple, le mauvais exemple, vient d’en haut…
Quand on regarde aux informations télévisées pour la première fois, le 7 octobre 2009, les dégâts provoqués par les tempêtes tropicales en Afrique de l’ouest et du centre en date du 5 septembre, c'est-à-dire un mois après des évènements réels, qui font des dizaines de milliers de sans-abris, à la recherche de vivres et d’eau potable, à la merci d’épidémies et que, de plus, le traitement de cette « actualité » à retardement, prend moins de temps d’antenne que le reportage dédié au défilé de Louis Vuitton, ou même que celui de Karl Laggersfeld !!!… Dois-je finir ma phase ? On est soufflé, estomaqué, on reste sans voix !!!
 
Journalistes, directeurs de rédactions, propriétaires de médias, n’avez-vous pas honte ?... Je sais bien que non. Ce n’est pas la conscience qui vous étouffe…
 
Les petits « négs » qui souffrent, n’intéressent pas autant que ces monuments de futilité et d’inutilité dédiés à la gloire de l’argent-roi…
 
Lorsque le mal-vivre est orchestré par des dirigeants sans âme, au point que les salariés ne trouvent de solution que dans la suppression de leur propre existence, qu’ils se sacrifient comme ils casseraient l’outil de travail, persuadés qu’ils ne sont plus considérés comme des êtres mais comme des rossignols mis au rebut sans recyclage…
 
Je ne pose même pas la question de la honte présumée de ces casseurs de salariat, pour qui le montant de leur rémunération prévaut seul, sur le devenir de ceux qu’ils poussent hors de l’avion, sans parachute doré, sans parachute tout court…
 
Quand pour sauver la face le roi-président fait sauter le fusible, avant que la pression médiatique ne monte, saupoudrant la poudre aux yeux de son humanisme de façade… J’ai même honte pour lui, honte pour ceux qui l’ont élu, honte pour la mémoire des suicidés de France-Télécom…
 
Quand je vois à la tête d’une nation sensément démocratique, un petit malfaisant avec des talonnettes et des tics, sans carrure historique, complexé, dès sa plus tendre enfance, par ses frères, par ses collègues de classe et qui, toujours malade de ce complexe, se défoule en colères et anathèmes, sur ceux qui ont le malheur de lui déplaire, comme s’il voulait leur rendre ce qu’il a subit dans son enfance et l’a figé dans cette attitude d’enfant éternellement insatisfait des autres qu’il rend responsables de ses tourments… Quand je vois, qu’on ne peut chasser cet intrus et le faire enfermer dans un  asile psychiatrique… Quand je vois qu'il se représente, sans honte, avec cette seule motivation : son égo surdimensionné... J’ai honte pour notre pays, pour ses habitants et pour moi-même…

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