19 octobre 2019

L’ardoise fiscale de Johnny Hallyday avoisine les 30 millions d’euros

GSM

Ecrit par autrui.

 

L’ardoise fiscale de Johnny Hallyday avoisine les 30 millions d’euros. Les différentes parties cherchent à négocier un accord.

 
L’ardoise fiscale de Johnny Hallyday avoisine les 30 millions d’euros, selon une source proche du dossier à BFMTV. Pour cette raison, les différentes parties concernées par la bataille judiciaire autour de son héritage cherchent à négocier un accord, qui éviterait de régler au fisc une partie des dettes du chanteur. 
 
Les ennuis du Taulier avec le fisc commencent en 2007. Résident fiscal suisse puis américain à partir de 2013, Johnny doit continuer à payer des impôts sur ses revenus générés en France. Pour que ces dividendes ne soient plus imposés en France, il met en place dès 2007 un montage d'optimisation fiscale, mais il est rattrapé par le fisc qui le notifie de plusieurs redressements.
 

"Un mode de vie tout à la fois itinérant et bohème"

 
Fin mai, un jugement du tribunal de grande instance de Nanterre avait infligé un sérieux revers à Laeticia Hallyday, la veuve du chanteur, en concluant que Johnny était résident français au moment de sa mort en décembre 2017, malgré ses nombreux séjours aux Etats-Unis.
 
Les juges de Nanterre avaient estimé que la rockstar avait conservé "jusqu'au bout un mode de vie tout à la fois itinérant et bohème, mais surtout très français, qui l'amenait à vivre de façon (...) habituelle, en France". Sa veuve avait fait appel et une audience devait se tenir le 6 novembre. Mais elle y a renoncé.
 
Sarah-Lou Cohen avec Jérôme Lachasse et AFP
 

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12 octobre 2019

Mémoires et radotages (239) – Dupont de Ligonnès arrêté (si c'est bien lui) ?


GSM

Écrit le 11 octobre 2019 à 23h30
 
Tant de sujets importants de l’actualité internationale me préoccupent et je voulais écrire sur les sujets que sont : Erdogan, Kurdes, Trump, Daesh…
 
Quant une annonce aux infos m’a littéralement statufié…
 
Ce monstre qui m’avait saisi d’effroi en 2011, était enfin arrêté à Glasgow…
J’ai fondu littéralement en larmes en un instant… Je sais, l’âge rend les sentiments moins maîtrisables…
Pourquoi pleuré-je ? Mais pas pour longtemps ! Ma haine pour ce monstre lâche et écœurant a vite repris le dessus !
Je n’ai jamais évoqué ce drame sur mes blogs de l’époque… Parce que c’était, pour moi, parler de l’indicible ! Comment pouvais-je parler de quelqu’un qui supprimait sa famille et s’en allait tranquillement, c’était trop sidérant, trop inhumain ?
 
Le devoir d’un père est de donner sa vie pour protéger sa famille, si besoin est !
 
Mais tuer chacun de ses enfants et sa femme méthodiquement, sans même penser à se suicider ensuite, ce qui serait l’ordre logique dans un scénario de détresse chronique… C’était le comble du narcissisme, de la psychopathie et de l’horreur…
Oui, j’ai séché mes larmes et je suis devenu furieux ! J’ai réalisé que même lorsqu’il sera jugé, il n’aura pas la condamnation qu’il mérite…
 
Si la peine de mort existait encore, en tant que juré, je me prononcerais pour…
 
Un tel monstre ne mérite pas de vivre… « L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn »…
  

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09 octobre 2019

Agde - Agression enseignante

Agde : Une enseignante violemment agressée par deux parents

On voit ainsi la France des "droits à la fermer", face à ceux qui s'arrogent des droits que le laxisme des lois encourage... en toute impunité d'habitude... Au nom du racisme ou de je ne sais quel ostracisme...

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08 octobre 2019

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (16)

GSM


INFOS ADIA N° 22
 
Association de défense des intérêts de l’Amicale
 
Dernière minute
 
Chères et chers ami(e)s Papés, chères et chers élèves en formation, quelques nouvelles ;
 
L’Audience d’appel du 24 septembre 2019
 
Dans notre info n° 21 nous vous indiquions que suite à l’appel déposé par l’équipe Deveaux concernant le jugement en leur défaveur du 16 juin 2017, la cour se réunissait le 24 septembre pour statuer.
 
Au cours de cette séance, Madame la Présidente a souhaité nous proposer de mettre à disposition des parties un médiateur afin d’essayer de trouver pour notre conflit une solution plus élégante que le jugement abrupt du tribunal.
 
Malgré notre grand scepticisme quant aux chances de succès de cette énième procédure et afin de ne négliger aucune piste nous avons accepté sous conditions qu’une nouvelle audience soit programmée dans les meilleurs délais ; audience qui a été fixée par Madame la juge au 17 décembre 2019.
 
A ce jour le médiateur est désigné et la première rencontre est imminente.
 
Au vu de la décision de la cour du 27 septembre 2019, nous pensions naïvement que les élections prévues le 2 novembre seraient reportées dans l’attente du résultat de la médiation ou de l’audience de renvoi du 17 décembre 2019.
 
Que nenni Sébastien Deveaux et son équipe au lieu de faire preuve de leur bonne volonté pour l’aboutissement de cette médiation, poursuivent leur travail de sape. Son seul but étant de se faire réélire quitte à bafouer une nouvelle fois les statuts de l’association et à accuser les défenseurs de ses intérêts de propager des mensonges.
 
Sébastien Deveaux se targue de présenter la réalité en toute transparence alors que :
 
-La gestion de notre association n’a jamais été aussi opaque et irrespectueuse de nos statuts et du règlement intérieur.
 
-Que sa gestion est sous le coup d’un contrôle du SRPJ de Montpellier pour soupçon de délit de favoritisme concernant la construction des 180 logements dont la non maîtrise des coûts a conduit à augmenter les loyers des élèves de près de 50%.
 
-Que sa gouvernance collaborative a transformé le Conseil d’administration en chambre d’enregistrement,
-Qu’il a réglé une somme de 213 320 € au bailleur social titulaire du bail à construction sans accord de l’assemblée générale alors que d’après ses dires il ne souhaitait pas réaliser l’opération. Depuis quand donne-t-on une indemnité pour un refus, en pareil cas, les bonnes pratiques imposent au contraire d’infliger une pénalité !!!!
 
-Qu’il s’est permis de payer sur le budget de l’amicale plus de 400 000 € pour régler les frais de justice et d’avocat relatifs à la défense des 5 gestionnaires mis en cause pour leur non transparence et les entorses et irrégularités commises.
 
Comment peut-il penser que ceux qui ont accepté de consacrer plus de 100 000 € de leurs deniers personnels pour défendre les intérêts de l’amicale auraient pour but de propager le mensonge dans le seul but de détruire son image. Alors qui est le menteur ?
 
Si vous voulez que notre amicale retrouve une gestion saine, juste et transparente; retrouve le calme, la sérénité et son esprit amical et solidaire, ne renouvelez pas le mandat de Sébastien Deveaux qui au cours de ses 5ans de présidence a montré son incapacité à assurer une gestion saine, à rassembler et à régler le conflit actuel qui nuit à l’image de l’association.
 
Choisissez les deux candidats qui par leurs compétences, leur expérience et leur volonté
d’entreprendre et leur implication altruiste feront en sorte que les valeurs ci-dessus soient respectées.
 
Pour plus de précisions nous sommes à votre disposition, n’hésitez pas à nous contacter
 
Fait à Alès le 3 octobre 2019 Le bureau de l’ADIA
 

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17 septembre 2019

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (15)

GSM


INFOS ADIA N° 21
 
Association de défense des intérêts de l’Amicale
 
Informations de rentrée
 
Chères et chers ami(e)s Papés, chères et chers élèves en formation,
 
La période estivale se termine et les affaires reprennent ; aussi nous est il paru utile de faire un point sur la situation de notre amicale rebaptisée Mines Ales Alumni.
 
Que s’est il passé depuis notre dernière INFO ADIA n° 20 d’Avril 2019 ?
 
A vrai dire très peu de choses, les gestionnaire actuels n’ont pas organisé de nouveau conseil d’administration après celui du 15 Avril 2019.
Par contre le dernier quadrimestre va être capital pour l’avenir de notre association ; pourquoi ?
 
Parce que la cour d’appel après l’échec de la conciliation engagée au 1er trimestre 2019 et évoquée dans notre précédente lettre d’infos du 16 avril; a convoqué les parties en audience de plaidoirie le 24 septembre pour statuer sur la régularité des AG et des CA sous la gouvernance « Deveaux » depuis juillet 2014.
 
Sans attendre la décision de cette instance qu’ils ont eux même sollicitée, Deveaux et son équipe ont décidé d’organiser une nouvelle AG le 2 novembre pour tenter de se faire réélire en bafouant une nouvelle fois les dispositions du pacte statutaire de 2005. Ceci avant qu’il ne soit trop tard et que les conclusions de la cours d’appel dénoncent leurs pratiques irrégulières.
 
Vont ils une nouvelle fois :
1-Faire voter massivement les élèves en formation alors que S. Deveaux s’était engagé à ne pas le faire au conseil d’administration de septembre 2017.
2-Accepter dans le corps électoral les membres n’étant à jour que de leur cotisation de la seule année en cours ? Il vrai qu’un bon nombre des membres actuels du conseil d’administration ne sont eux même pas à jour de toutes leurs cotisations conformément aux dispositions des statuts (Quel mépris pour toutes et tous les anciens qui paient assidument leur cotisation depuis de très nombreuses années.)
3-Refuser les procurations apportées le jour du vote, alors que le pacte statutaire le permet.
 
Les deux postes à renouveler sont ceux du président « Deveaux » et du
secrétaire général « Moulin » déjà élus irrégulièrement en Janvier 2017.
 
La gouvernance de ces deux personnages a conduit depuis 2014 à un conflit larvé par suite de leur gestion obscure et despotique et leur refus systématique de prendre en compte les légitimes remarques de ceux qui défendent bénévolement les intérêts de notre l’amicale.
Elle a également conduit à des dépenses pharaoniques en frais de justice, d’avocat et d’huissier pour plus de 400 000 €.
Frais de défense qu’ils font illégalement supporter par le budget de l’association.
 
Aussi si comme nous vous souhaitez qu’une nouvelle équipe reprenne cette gestion calamiteuse pour redonner à l’amicale une gouvernance plus proche et plus respectueuse des élèves et des anciens élèves, contactez-nous pour nous faire part de vos réflexions ou de votre souhait de dépôt de votre candidature pour occuper un des deux postes d’administrateurs soumis au vote.
 
A l’ADIA, sont à votre disposition, :
Le Président
Les Vice présidents :
 
 
 
 
Fait à Alès le 11 septembre 2019                                                       Le bureau de l’ADIA
 

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15 septembre 2019

Mémoires et radotages (230) – Les anguilles Balkany


GSM

Écrit le 14 septembre 2019
 
Je ne vais pas raconter l’histoire du procès des Balkany.
 
Je veux simplement apporter quelques précisions… Ils ont été jugés le 13 septembre 2019 pour fraude fiscale. Mais ils sont poursuivis pour bien d’autres motifs.
 
Il faut savoir que Patrick avait déjà été condamné en 1999, pour avoir utilisé du personnel de la mairie à des fins personnelles.
 
Quand je les entends gloser avec leur avocat, sur le fait qu’aucun détournement d’argent public n’est en cause dans ce procès… Ils avaient déjà prouvé qu’ils savaient le faire… Et s’ils l’ont réédité, ce sera pour un autre procès.
Le prochain fixé au 18 octobre sera pour blanchiment… Toute la vie de ce couple n’est que blanchiment, en fait. Qui dit fraude dit blanchiment !
Ils ont tout fait : Prise illégale d’intérêts, entremise rémunérée et non déclarée, pots de vins perçus… Enfin bref, ils connaissent bien pour les avoir toutes pratiquées, les façons de percevoir du cash en toute discrétion et toute impunité…
 
Au milieu des années 80, par exemple, travaillant dans le BTP, je savais déjà que la fabuleuse expansion immobilière de Levallois Perret était basée sur une attribution de marchée sur pots de vins. La façon dont nous étions obligés de calculer les prix et dont les affaires étaient traitée le révélait à ceux qui comme moi gravitait dans ce milieu. Des valises de billets achetaient l’octroi des marchés de travaux et des autorisations de toutes sortes… Et on savait très bien qui palpait le pognon ! D’autres gens que moi le savent, mais combien osent en parler ?
 
Ce qui frappe, c’est l’assiduité de l’électorat Levalloisien. Les Balkany ont été réélus en 2014 avec 51%, preuve qu’une majorité des habitants se fiche bien de l’immoralité de leur maire.
En effet, lorsque l’on achète un appartement à Levallois Perret, même si le prix est cher, on ne considère pas qu’une partie de ce prix va à la corruption, mais on considère que l’on va habiter avec les gens de sa caste, dans un endroit où la racaille n’a que peu accès, et où l’espace est sécurisé au maximum… Ils y vivent heureux, sans se soucier des prix… Personne ne leur a mis le couteau sur la gorge !
Et tant pis si cette commune est la plus endettée de France par tête de pipe !
 
Un détail : S’agissant de l’affaire Cahuzac… J’ai souvenir d’un Patrick Balkany lançant l’anathème contre le Chirurgien-Ministre… « Quel culot », pensais-je à l’époque, connaissant les casseroles que Balkany traînait ! Les malversations de Cahusac ? C’est du pipi de chat à coté de celles des Balkany…
 
Alors quoi, 4 ans de prison ? Tout le monde trouve ça excessif… Mais personnellement, je serais heureux de faire 4 ans de taule, pour pouvoir retrouver à la sortie tout ce magot et ce patrimoine fantastique dont je n’aurais été privé que 4 années !
 
Mais il ne faut pas rêver. L’appel étant suspensif, sur toute la sentence, y compris sur l’inéligibilité, le couple d’escrocs se représentera aux prochaines municipales… et pourra continuer ses détournements et ses fraudes…
D’ailleurs, la fausse tentative de suicide d’Isabelle a quand même abouti à son maintien en liberté… Qui aurait réceptionné les valises, si tous deux avaient été en taule, hein ?…
Quant à Patrick, il sera bientôt libéré, par ces astuces de suspension de la loi Française, qu’appel et cassation vont prolonger quasi indéfiniment…
 
Les quelques temps que le brave escroc aura passé en taule VIP 4 étoiles… on sait très bien qu’à part la privation partielle de liberté… tout le confort y sera optimal, les petits plats dans les grands, peut-être même du homard géant et des bouteilles de grands crus, vas savoir ?
 
Connaissant la lenteur de la justice, il y a gros à parier que le couple continuera à jouir de ses méfaits, en toute liberté, jusqu’à la mort.
 
Je ne partage pas toutes ces opinions exprimées sur la sévérité du verdict.
Ce jugement, c’est de la poudre aux yeux, pour tenter de juguler une future réapparition de gilets jaunes, ou autre jacquerie, qui pourrait surgir en réaction au comportement impuni de nos politiciens corrompus…
 
Quand je jauge la désinvolture et l’arrogance des coupables, (ces élus de la république qui auraient du être irréprochables), face à leurs juges, je ne peux que déplorer ce jugement bien trop clément et pas assez exemplaire, ni dissuasif !
 

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21 août 2019

Mémoires et radotages (226) – Qui veut tuer son chien…


GSM

Écrit le 18 août 2019
 
Ces souvenirs de 1979 font remonter le complément de l’histoire… J’évoquais précédemment, les deux avertissements qui avaient précédés mon licenciement pour le troisième motif…
 
Il est savoureux de les expliquer par le menu… Enfin quand je dis savoureux, j’en ris jaune encore, mais pour quelqu’un d’extérieur, cela peut faire sourire…
 
Le premier avertissement : Je roulais avec ma CX personnelle et j’étais défrayé par le système des indemnités kilométriques…
Un véhicule de société était prévu pour ceux des cadres qui auraient temporairement leur véhicule en réparation ou en entretien…
Un jour je serrais le moteur de ma voiture (Les CX essence étaient de vraies poubelles, pas fiables du tout !)… L'échange standard du moteur chez mon garagiste allait prendre un bon moment...
Je vais voir le responsable des transports, qui me dit que le véhicule de remplacement n’était pas disponible… Pendant plusieurs jours, mon aide conducteur de travaux me véhicula… Cependant, la dégradation de l’activité du service maçonnerie commença à se faire sentir, parce que je prenais beaucoup de retard dans mon travail… J’ai à nouveau tarabusté l’ingénieur chargé des transports, mais celui-ci me rétorqua que le chef de secteur qui avait la voiture de remplacement n’était pas près de la rendre (d’ailleurs il en était très coutumier). Je n’avais qu’à (sic) « me démerder » !!!
Ce que je fis. J’achetais de mes deniers et j’assurais de mes deniers une vieille 4L qui me permis de faire mon travail…
Quand ma CX fut réparée, je laissais la 4L sur le parking, avant de m'en débarrasser.
 
Hélas, voyant la vieille voiture, le directeur d’agence, S. Girard, me convoqua. Bien qu’ayant expliqué en détail toute l’histoire et précisé de plus, que je n’avais pas facturé de kilomètres pendant le laps de temps où j’avais utilisé la 4L… Las, rien n’y fit… J’ai eu un avertissement, pour avoir circulé professionnellement avec un véhicule non « connu » de la boite ! (Léger détail : Le responsable des transports nia les propos qu'il m'avait tenu)...
……….
Le deuxième avertissement : Une petite fête de Noël fut organisée avant le pont de Noël… Un de mes ouvriers trop saoul, s’était effondré sur le trottoir et a du être emmené à l’hôpital en observation…
Il fut établi que j’avais servi plusieurs verres d’alcool et que j’étais responsable de ce qui était arrivé… J’eu beau arguer que tous les services avaient des bouteilles d’alcool et s’étaient livrés aux mêmes libations… On n’osa pas brandir l’interdiction de détenir de l’alcool dans l’entreprise (j’aurais pu facilement prouver instantanément que tous les services en avaient autant, en permanence, y compris la direction), mais le fait d’avoir laissé boire l’ouvrier me fut accolé dans le texte de l’avertissement… Comment aurais-je prouvé que cela s’était également produit dans les autres services ? Je n’avais pas de preuves. Tous auraient nié. Comme si les quelques vingt services avaient de l'alcool pour ne pas le boire sans modération parfois !…
Je ne lui avais pas mis un entonnoir dans la bouche, mais pourtant, j’étais responsable d’avoir saoulé, Dos Santos, mon meilleur ouvrier !
 

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20 août 2019

Mémoires et radotages (225) – Une vertu pour les cons...


GSM

Écrit le 28 juin 2012
 
C'était en... Voyons voir... 1979.
 
Je vais voir à son domicile, mon aide-conducteur de travaux et ami. A l'entrée de sa cour, complètement visibles de la rue : des briques de four.
 
Quand il vient m'ouvrir, je lui demande comment se fait-il que ces briques très chères, qui étaient en vrac dans la zone déchets de la centrale de fabrication d'asphalte se retrouvent chez lui.
Il me répond que ces briques étaient sur le tas de gravois et qu'elles étaient jetées.
Comme il n'était pas malicieux, je l'ai cru, d'autant plus que j'avais effectivement remarqué ce détail moi-même. Mais j'ai hélas, omis de lui demander s'il avait obtenu l'autorisation, grand mal m'en a pris...
 
Quelques jours après, convoqué à la direction, mon ami s'est fait qualifier de voleur et menacé d'un renvoi immédiat pour faute lourde...
Interrogé à mon tour, je l'ai défendu. J'ai même fait remarquer que mon subordonné ayant déposé ces briques chez lui, au vu et au su de tout le monde, ce qui avait permis à la direction de les découvrir d'ailleurs, prouvait bien que son attitude n'était pas celle d'un voleur, qui aurait caché le fruit de son larcin...
 
Mon ami a vu sa peine commuée en mise à pied de trois jours.
 
Pour ma part, j'en avais pleine conscience durant ma démarche "d'avocat", cela me valut le troisième avertissement qui impliqua un licenciement immédiat, pour accumulation de fautes légères, avec cependant, indemnités négociées. Le motif était : Responsabilité en tant que supérieur et chef de service (alors que je n’avais ni le grade ni la paye), du comportement de mon aide-conducteur de travaux... J'étais responsable et non coupable, formule qui a fait florès depuis lors... Qui veut tuer son chien, l’accuse de la rage…
 
Je n'ai jamais connu dans ma carrière, d'individu qui aurait risqué son emploi pour sauver celui d'un autre salarié, fut-il son ami.
 
Mais s'il y en avait un, j'ai été celui-là !
 
Suivirent 6 mois de chômage très éprouvants...
 
En plus, j'ai découvert plus tard, que cette boite de renommée nationale, m'avait payé deux mois de préavis au lieu de trois. Mais ils ont le droit de voler, eux !
 
L'honneur est un plat de pauvre et une vertu pour les cons... Mais ça fait toute une vie que je suis con... Alors ??? On s'habitue...
 
NDLA au 18/08/2019 : Je peux le révéler maintenant : la boite se nomme la SMAC et son directeur à l'époque, Serge GIRARD... Que ta mémoire ne repose jamais en paix, sale crevure !
 

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02 août 2019

Avis à tous les connards de parents qui laissent leurs moutards dans la bagnole.


GSM

Avis à tous les connards de parents qui laissent leurs moutards dans la bagnole. (Ecrit le 24 avril 2009)
 
Je m’adresse à toutes les têtes de nœuds, les sacs à merde, les enc...(e)s, qui abandonnent des bambini ou de très jeunes enfants dans leur caisse, que suite à cette actualité récente où deux mômes ont failli cramer par la faute de parents cons comme des bites, j’ai pris la décision de :
 
Faire le tour des parkings des supermarchés où j’habite…
 
Si d’aventure j’aperçois des enfants en bas âges enfermés dans une voiture sans aucune présence parentale, Je m’engage à les délivrer, à les confier à la direction du magasin, à appeler les gendarmes, avec qui je suis en excellents termes (ils m’ont encore salué ce matin : « Bonne journée ! »), en donnant le numéro minéralogique de la bagnole, afin d’intervention immédiate…
 
Bande d’enc...., je ne vous donne pas le bonjour !
 

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31 juillet 2019

Depardieu, le crypto-communiste...


 
Je ne suis pas calé en communisme ! D'après ce que j'ai compris, c'est une doctrine qui prône une société égalitaire où la propriété privée serait abolie...
 
On entend actuellement, la star nationale, roi des péteurs-buveurs-pisseurs en public, délivrer, avec un panache qui va bien à celui qui interprète au cinéma l'imbécile au bon cœur d'une bande dessinée, une ode à la Russie et à la culture communiste dont il se revendique lui-même (quoique pour son bon cœur à lui, il y ait à redire)...
 
Faut-il donc comprendre qu'il n'aspire qu'à cette égalité financière et qu'il ne souhaite, dans un grand élan de générosité, rien d'autre que donner son patrimoine à la cause communiste, dans ce pays qui l'accueille à bras ouverts ?
 
Obélix donnera-t-il son pognon en Russie, alors qu'il a fui le pays qui l'a engraissé, pour ne pas payer son obole, dans un grand élan d'égoïsme digne d'Harpagon ?
 
Non ! La Russie n'a gardé du communisme que la dictature, mais les impôts sont à 17,5% pour tout le monde. Les pauvres, c'est bien fait pour leur gueule, en Russie et la liberté, c'est pour les morts...
 
Il pourrait demander son asile fiscal en Corée du Nord ? Non ? (Il sait qu'il y laisserait des plumes)...
 
Alors Obélix et son admiration crypto-communiste, pourquoi pas ? Un ingrat restera un ingrat, un imbécile restera un imbécile.
 
Je suggère qu'on le destitue de son nom et qu'on l'appelle "Depardiable" ou "Deparminable" ou "Deparcon". Je voudrais aussi qu'il soit rayé de la sécurité sociale, se fasse soigner ailleurs et fasse des films en Russie, en Belgique ou ailleurs...
 
Alors ? Crypto-communiste ? Je ne sais pas. Mais "Exo-con", il l'est vraiment !
 
Mais pour ma part, il n'est pas question que j'aille voir un des films de ce pauvre type...
 

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