13 avril 2018

Pauvres de nous (France 5 le 11 avril 2018)

En 2018, on estime qu'un Français sur 7 vit sous le seuil de pauvreté. Cela signifie se débrouiller avec moins de 1015 euros par mois. Matéo, 12 ans, raconte comment les colis alimentaires font partie de son quotidien. Sébastien, surdiplômé de 32 ans, a financé lui-même ses études. Sans-emploi, il vit avec moins de 7 euros par jour. Comme plus de 2 millions de Français, Erwan fait partie des travailleurs pauvres. Kiosquier à Paris, il frôle la précarité bien qu'il travaille plus de dix heures par jour. Isabelle, 54 ans, survit grâce au RSA. Marianne touche mensuellement 672 euros à 63 ans. Elle a pourtant travaillé plus de 35 ans. Ces personnes en marge témoignent, avec pudeur, entre révolte et résignation.

 

 

« Tu deviens quelqu’un qui à la limite baisse tout le temps les yeux. Et moi je ne veux plus les baisser ! Tout ce que je demande, c’est d’avoir une usine qui me permette de faire mes sept heures, d’avoir un smic, je demande pas plus, d’avoir un smic pour avancer… »

 

Sire, descendez de l’Olympe et venez voir ce reportage, afin que vous puissiez enfin regarder ces Français que vous méprisez tant ! Ce n’est pas du chômage, mais du travail que veulent les petites gens de France que vous devriez respecter davantage dans vos choix de société ultra libéraux !

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12 avril 2018

Mémoires et radotages (167) – Vous avez dit Musulman ? Connais pas !

GSM

Ecrit le 8 avril 2018
 
Souvenirs…
 
Dans les années 82 à 86, Dans le service où je travaillais, j’avais un ouvrier Marocain nommé Kaya… Il travaillait vite et bien… Nous nous entendions merveilleusement bien. D’ailleurs il préférait de beaucoup travailler dans mes équipes que dans celles de mes collègues… Quand je lui offrais un verre au bistrot, il prenait de la limonade.
 
Parmi nos sous-traitants, il y avait un Mohammed Ben Slimane… Gentil comme tout, le cœur sur la main, nous le surnommions la ‘pompe à bière’… Il refusait tout chantier s’il n’y avait pas au moins un bistrot à proximité… Et il n’éclusait que de la bière du matin jusqu’au soir. Mais entre deux allers et venues, il bossait dur et ses ouvriers aussi…
 
Dans les années 87 à 91, une partie du personnel de la boite où je travaillais, mangeait le midi dans un petit restau de quartier à Vitry sur Seine… Le patron que nous appelions « Momo », se prénommait en fait Mohammed. Il nous racontait des vannes avec son accent de Titi Parisien, tout en sirotant un apéro avec ses clients. Instruit, d’origine Marocaine, mariée avec une Française, il avait vraiment une attitude de parfait gentleman… Le chômage dans l’informatique l’avait amené à se mettre à son compte dans la blanquette de veau et le jambon persillé… J’éprouvais beaucoup de sympathie pour cet homme.
 
Dans les années 97 à 99, j’avais embauché mon ami Michel… Un jour je l’invite dans un bistrot de routiers à Bonneuil… On y dégustait un couscous maison délicieux… Les clients le sollicitaient « Momo » par ci, « Momo » par là… Quand ce dernier vint à notre table, mon ami et subordonné Michel lui demanda : « Momo ? Je parie que vous vous appelez Maurice ? »… Grand éclat de rire général… C’était ‘Mohammed’ bien sûr ! Que Michel était naïf… Il n’était jamais sorti de son cocon et ne savait pas que le premier fils d’une famille musulmane est souvent prénommé ‘Mohammed’ et pourtant il baignait dans le monde du bâtiment depuis si longtemps… Pourtant, cela se voyait et s’entendait que le gars avait peu de chance de s’appeler Maurice…
 
En 95 ou 96, j’ai fait un chantier dans le couvent des Carmélites derrière le sacré cœur. J’avais avec moi, un intérimaire Malien et musulman bien sûr…
Tous les midis la sœur supérieure nous invitait à manger dans une salle de réfectoire réservée à cet effet… Un jour elle offrit du fromage, genre cantal… Le Malien me demanda dans le tuyau de l’oreille si ce n’était pas du Hallouf ! J’eu bien du mal à lui expliquer que ce n’était pas de la viande et que c’était fait avec du lait de vache… Vache étant un mot inconnu de lui, j’essayais avec ‘zébu’ puis avec ‘buffle’ : Visiblement le lait de leurs bufflonnes était consommé d’autres manières qu’en Fromage comme nous le faisons chez nous… Mais il finit par comprendre et par consommer de ce fromage qui était, disait-il ‘très bon’…
Un jour, sur une terrasse sur laquelle donnaient les fenêtres d’une salle… Mon Malien (dont je ne me souviens décidément plus le nom), regarde avec insistance, une fidèle agenouillée sur un prie-Dieu, face à la sœur supérieure… Quand je m’aperçus du manège je lui ai dit de cesser de regarder ainsi, c’était une curiosité impolie ! Il me demanda alors « Mais la dame, là (désignant la sœur), ce n’est pas un Marabout ? »… Je tentais alors de lui expliquer qui, quoi, comment et pourquoi… Cela le rassura…
Nous rigolions beaucoup et assez souvent…
Par exemple , une fois, en sortant de table et sorti dehors, il rote et dit « Abdulla »… Bien , bien, ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd !… Alors comme j’étais aussi farceur que lui… Quand nous fûmes remontés sur la terrasse et qu’il était accroupi pour faire son travail, le passais devant lui, lui tournant le dos… Je pétais bien fort et de façon à lui faire profiter de l’odeur et je lui dis tout de go : « Abdulla »… Il se mit à éclater d’un rire qui ne semblait jamais devoir finir et puis tenta de m’expliquer entre deux bouffées de rire, que « Abdulla », c’était pas avec « PRRRT », mais avec « RRRRR »… Ce que je savais fort bien mais je n’avais pas pu résister…
 
Combien de dizaines d’autres anecdotes d’une époque où on ne parlait ni d’islam, ni de dogme et où l’origine des gens n’avait aucune importance… Il n’y avait aucune haine, aucune acrimonie. Seuls le travail, la bonne humeur et la grosse déconne étaient un langage international permettant la communication et la compréhension entre les hommes…

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06 avril 2018

Résistance/Collaboration

GSM

Un lourd silence en dit souvent plus long que mille commentaires
Les gens ont peur, les gens se cachent ils ne pensent qu’à se taire
On leur ôte leurs droits et ils donnent tout avec, silencieux !
Dignité, respect, envie de protester sombrent avec eux,
Dans le grand fossé de médiocrité qu’ils savaient cacher
Derrière des paroles convenues, apeurés d’oser penser.
Et ces gens là croient qu’un sauveur donnera sa vie bien vite ?
Non ! Qui veut sa liberté, la prend, l’exprime et puis s’agite !
La liberté n’est pas pour ceux qui rampent ou baissent la tête !
Ces gens là ne sont pas des humains, ce ne sont que des bêtes !
Dans des cages d’infamie, bientôt on les enfermera,
Êtres assujettis, fantômes sans vie, en compagnie des rats.

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03 avril 2018

La politesse, n’est-elle pas la noblesse du citoyen ?

GSM

« R’voir, m’sieurs-dames ! » Dis-je en quittant la caisse du supermarché. Mon épouse me reprend « Tu m’énerves de dire au revoir à des gens qui ne te répondent même pas ».
 
-Qu’est-ce que tu me reproches ? D’être l’homme le plus poli du monde ? Ou bien quoi ?
 
-Tu n’as pas à dire au revoir à des gens qui ne te répondent pas, qui se foutent de toi. Tu te mets à plat ventre devant eux ! Comme une carpette. Tu n’as pas honte de te conduire ainsi ?
 
- Non, pas du tout ! Ce n’est pas parce que les autres sont impolis que je doive l’être.
Mes parents m’ont appris la politesse et je garde fièrement cette noblesse d’esprit.
Je n’ai pas l’impression d’être une carpette. Je dois être poli, c’est un devoir de convivialité et de citoyenneté. Je ne dis pas bonjour à l’entrée, puisqu’il n’y a personne. Mais je dis au-revoir à la sortie, puisqu’il y a un petit nombre de gens que je quitte, dont la caissière.
Mais ne t’inquiète pas : Si j’avais affaire à des gens dont je savais qu’ils sont des enculés, je ne leur dirais pas au-revoir. Mais quand je ne connais pas les gens, je leur dis au-revoir.
 
-Et si tu tombais sur des cons qui t’ont nui ?
 
-Hé bien je dirais « au-revoir M’sieurs-dames, sauf à ceux-là ! » en les désignant du doigt !
 
-Je persiste à dire que tu t’abaisses devant des gens qui se foutent de ta gueule.
 
-Et moi je persiste à dire que la politesse, c’est ma noblesse, ma noblesse de citoyen, de celui qui refuse de préjuger de la non-valeur des gens. Et puis, dans ceux qui ne répondent rien, il y a des gens qui se rendent compte qu’ils sont malpolis ; et cela leur donne une leçon !
La plus grande politesse est celle que l’on dispense gratuitement. Ce qui n’est pas le cas de la plupart des caissières qui le font, contrainte et forcée par leur patron, pour des évidentes raisons commerciales et qui t’ignorent superbement si elles te croisent hors de leur service…
 
-Tu m’énerves. Je ne veux plus que tu dises au-revoir à tous ces cons !
 
-Et toi, tu m’emmerdes ! Je continuerais d’être poli. C’est ma seule fierté, c’est la seule capacité qui me reste, c’est le seul signe de respect et de bienveillance dans ce monde de brutes qui n’engendrera qu’irrespect, violence et terrorisme…
Et je continuerai à laisser ma place à une femme enceinte ou à un vieillard, etc...
 
Au revoir, M’sieurs-dames.

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30 mars 2018

Résistons au « mal »

GSM

Je rêve parfois que nous puissions rassembler les gens de bonne volonté et de bonne foi. Nous nous réunirions dans un réduit, réduit Breton ou bien réduit Auvergnat comme il avait été envisagé avant notre reddition du 22 juin 40. Et là, nous construirions un monde juste, équitable, d’où nous exclurions toute personne jugée malhonnête. Chacun aurait sa place et participerait par son travail au bien-être de tous…
 
Hélas, même si cette chimère pouvait voir le jour, ce qu’à Dieu ne plaise, elle ne durerait pas très longtemps. Car une telle perfection serait attaquée par tout le reste de l’humanité qui n’aurait de cesse d’abattre une société lui faisant prendre conscience de son animalité abominable. Résister au mal décuple le mal. Quand on coupe une tête de l’hydre, une autre repousse immédiatement.
 
Pour autant, il ne faut pas baisser les bras. On ne parviendra jamais à éradiquer la haine, l’arbitraire et maintenant la barbarie, mais on peut leur faire subir des échecs. C’est en procédant ainsi que l’on parviendra à sauver le « bien », même s’il est périodiquement menacé. Le « bien » ne survit qu’en se défendant perpétuellement contre le « mal ». C’est le seul moyen pour empêcher le « mal » de triompher universellement…
 
Nous sommes dans une période où la perversité et l’égoïsme triomphent partout tandis que les valeurs humaines reculent dans une immense débâcle. Et pourtant ce sont ces valeurs humaines et elles seules qui pourront renverser la tendance.
Il faudra combattre le feu par le feu, parce que l’iniquité possède trop de complices, trop de ressources, trop de perversité, pour être vaincue par de simples prières ou de simples exhortations.
Mais avant tout, les gens de bonne volonté doivent s’unir.
Et ça…

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21 mars 2018

Marc Fazio : L'homme qui écoutait sa conscience

GSM

Ecrit le jeudi 6 mars 2014.
 
Chacun sait que Marc Fazio a été licencié de chez Veolia en Avignon en juillet 2013 pour avoir refusé de fermer trop de robinets. On ne racontera pas l'histoire du fontainier qui refusait d'assoiffer les plus démunis. On ne parlera pas non plus de ces maires qui font privatiser le service des eaux, au mépris du service public du à leurs électeurs.
 
Je pose seulement une question : Qui d'entre nous l'aurait fait ?
-Est-ce que vous l'auriez fait ?
-Est-ce que je l'aurais fait ?
 
Une personne sur combien l'aurait fait ? La peur de perdre son boulot, la peur de voir compromettre sa carrière et son avancement aurait conduit la plupart des gens à affecter l'indifférence, à se trouver des excuses, à regarder de l'autre coté, voir à tenir bon jusqu'à une mutation dans une fonction où on ne voit pas les clients, une fonction où on a bonne conscience de ne rien voir…
 
Une personne sur combien ? Une sur 20 ? Une sur 100 ? C'est probablement de cet ordre-là.
 
Alors, j'ai envie de parler de Marc Fazio :
 
Parce que cet homme est humain !
Parce que cet homme est courageux !
Parce que cet homme devrait être un héros, c'est le seul mot qui puisse décrire une telle noblesse d'âme. Mais je sais que peu de gens voudraient le reconnaitre pour tel, parce que ce serait mettre à jour leurs propres faiblesses, leur lâcheté, leur veulerie, leur moralité à géométrie variable, leurs petits arrangements avec la conscience... 
 
Monsieur Fazio, je vous souhaite de réussir à vous en sortir au mieux devant les prudhommes, face à ces… Pour eux il n'y a pas de mot, aucun mot...
 

http://www.leravi.org/spip.php?article1825

 

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19 mars 2018

Entretien d’embauche - les 7 principales erreurs des candidats

GSM

Écrit par Robert Half
 
La première rencontre avec un recruteur constitue l’une des étapes les plus importantes du processus de recrutement. Aussi est-il essentiel de la réussir. Même si chaque candidat se donne du mal pour impressionner les recruteurs, certains peuvent commettre des faux pas parfois fatals.
 
Avec ses équipes, Guillaume Colein, Associate Director du cabinet de recrutement Robert Half International France, reçoit chaque semaine de nombreux candidats avant de les recommander à des entreprises pour leurs recrutements. Au gré de ces entretiens et fort de presque 10 ans d’expérience au sein de Robert Half, il n’hésite pas à rappeler que certaines grandes erreurs restent hélas encore trop fréquentes chez certains.
 
Avant même que l’entretien ne débute, les erreurs peuvent commencer…
 
Guillaume Colein relève ici deux grandes erreurs qui, si elles semblent évidentes, sont encore trop souvent une réalité.
 
Erreur n°1 - Arriver en retard
 
« Se présenter à l’heure pour un entretien, et même mieux par mesure de précaution, arriver quelques minutes en avance : voilà un moyen simple de commencer à marquer des points. », observe Guillaume Colein. Car le fait d’arriver en retard renvoie à plusieurs points négatifs pour le recruteur : une absence de professionnalisme du candidat, et son incapacité à être ponctuel(le) qui est une règle essentielle dans tout métier et éventuellement un manque de motivation pour le poste. Sans oublier que le candidat en retard peut voir son entretien purement et simplement annulé, le recruteur ne pouvant pas matériellement aménager son agenda - souvent déjà bien rempli - pour le recevoir à nouveau.
 
Erreur n°2 - Manquer d’égard avec le/la standardiste ou l’assistant(e)
 
Il arrive parfois que certains candidats traitent l’assistant(e) d’un recruteur avec condescendance, au moment de fixer la date et l’heure d’un entretien par exemple, ou encore si leur interlocuteur(-trice) a le malheur de ne pas prononcer correctement leur nom. Quelle erreur ! «  Sur dix managers que nous avons interrogés sur cette question, six affirment solliciter leur assistant(e) quant à leur ressenti sur l’image véhiculée par les candidats reçus. », indique Guillaume Colein. Une règle d’or s’impose ici : celle de rester poli(e) et respectueux/se en toute circonstance, envers l’ensemble de ses interlocuteurs, et ce quel que soit leur propre attitude.
 
Erreur n°3 – Profiter de l’attente pour passer des appels téléphoniques
 
Guillaume Colein explique : « Je déconseille aux candidats d’utiliser leurs téléphones portables durant l’attente du rendez-vous. » Il ne faut pas oublier qu’à l’accueil peuvent « passer » au même moment les dirigeants de la société, le responsable des Ressource Humaines ou le futur manager…
 
Erreur n°4 - Se rendre à l’entretien sans être bien préparé(e)
 
Trop souvent, les candidats ne préparent pas assez leurs entretiens. Les plus avisés, en revanche, prennent le temps d’analyser l’annonce à laquelle ils répondent, de se documenter en détail sur la société, ses produits, son secteur d’activité… (Démarche aisée à l’heure d’Internet) et d’imaginer les questions que le recruteur pourrait bien leur poser. « Préparer un entretien, c’est aussi se donner les moyens de devancer son interlocuteur en lui démontrant la bonne adéquation de vos compétences avec le poste proposé, ou encore en lui exprimant clairement sa motivation pour le poste et l’entreprise. », remarque Guillaume Colein. Les candidats doivent être en mesure de montrer l’intérêt qu’ils portent à l’entreprise et de répondre aux questions, en toute confiance. Avec une bonne préparation, ils ont toutes les cartes en main.
 
L’entretien débute : comment trouver un juste milieu entre assurance, concision et précision !
 
Confiance en soi et modestie sont à doser et à utiliser à bon escient lors d’un entretien d’embauche. De mêmes dans la réponse aux questions, il convient à la fois d’être bref/concis mais précis. Si l’adéquation n’est pas simple, garder en tête les deux erreurs rédhibitoires suivantes est un bon début.
 
Erreur n°5 - Donner l’impression d’être arrogant(e)
 
« Certes, il faut avoir confiance en soi pour réussir un entretien. Veillez toutefois à ne pas vous contenter d’affirmer : il faut argumenter. Etayez vos affirmations par des exemples concrets, des réalisations, des données chiffrées…qui vont conforter vos propos », note Guillaume Colein. Enfin si le candidat se ‘sur-vend’ (« Je suis le ou la meilleur(e) salarié(e) que mon précédent employeur ait jamais eu(e) ! »), attention, son interlocuteur pourrait y voir –outre une forme d’arrogance- une certaine incompatibilité au travail en équipe.
 
Erreur n°6 - Ne pas poser de questions ou poser de ‘mauvaises’ questions
 
La fin de l’entretien est souvent un moment délicat pour les candidats, qui hésitent sur la façon dont ils doivent le conclure. Une règle d’or s’impose : « En fin d’entretien, un bon recruteur vous demande toujours si vous avez des questions et vous devez vous efforcer d’en poser mais à bon escient », insiste Guillaume Colein. Il est bien sûr hors de question alors d’aborder des questions du type : « Quelle rémunération proposez-vous pour ce poste ? » ou encore « Combien de jours de vacances pourrai-je prendre ? », car en général ces questions ne sont pas abordées avant le deuxième ou le troisième entretien. En effet, même si le salaire et les avantages sociaux sont des éléments importants à prendre en compte, il faut attendre que le recruteur ait exprimé son intérêt pour sa candidature avant d’aborder ces éléments. « Pour un premier entretien, voici quelques questions plus appropriées : « Quelles sont vos priorités pour ce poste ? » ou encore « Pourriez-vous me décrire la journée-type à ce poste ? ». Et si la situation s’y prête, renseignez-vous sur les prochaines étapes du recrutement en cours. », ajoute Guillaume Colein.
 
« Ce n’est pas fini, n’oubliez pas le suivi ! »
 
Bien trop souvent hélas, les candidats ne suivent pas leur entretien d’un message. Et ils ont tort ! C’est là l’erreur n°7. « Même si l’on pense avoir parfaitement réussi son entretien, se contenter d’attendre que le recruteur vous appelle et vous fasse une offre n’est pas une très bonne idée. Après l’entretien, envoyez un email à votre interlocuteur le remerciant une nouvelle fois du temps consacré et surtout résumant en 3 points (maximum) pourquoi vous êtes la « bonne personne », en utilisant les informations recueillies pendant le rendez-vous. C’est une manière appropriée de confirmer votre intérêt pour le poste. », conclut Guillaume Colein.

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09 mars 2018

C'était un "jour de la femme"

GSM

J’ai fait ma petite marche à pied, ce matin.  Ah , si je pouvais transcrire tout ce qui m’est venu à la pensée. Mais je pense beaucoup plus vite que je ne parle, et je parle beaucoup plus vite que je n’écris.
En passant j’ai acheté « Psychologies ». Je vais donc essayer d’apprendre la différence de façon d’appréhender le monde, entre les hommes et les femmes.
 
Je ne vais pas dire que du bien sur les femmes…
 
Il n’est pas trop tard pour apprendre. Je viens d’apprendre qu’une femme peut avoir ma sensibilité. Ai-je un coté féminin, ou est-ce l’inverse ?
Je souhaite que les femmes aient leur place dans la société.
Mais je conseille aux femmes de rester femme.
Exemple : une femme-chef : Je suis entièrement pour. A condition, (et c’est valable aussi pour les hommes) qu’elle manage son personnel avec souplesse en tenant compte des spécificités et caractères de chaque individu. Le tort d’une femme-chef est bien souvent de vouloir singer les hommes : elles veulent crier, faire viril. C’est aussi pitoyable qu’un homme en train de singer la femme ( sauf Michel Serrault dans la cage aux folles, c’est très drôle !).
Que les femmes restent femmes. Elles peuvent en imposer par leur compétence, leur calme, leur sourire, leur intelligence…
La « Royal » (Ségo) : au début, j’étais séduit et près éventuellement à lui accorder ma voix, parce qu’elle avait un parler neuf, plus proche des gens… Mais le temps passant : Je m’aperçus qu’elle « rasait gratis », qu’elle promettait tout et son contraire, : comme un homme politique, hélas !
Il est vrai que les femmes qui réussissent à « monter » en politique, ne le font qu’avec l’accord de ces derniers. Les hommes pensent « celle-là elle est trop gourde, elle n’est pas dangereuse pour moi, on va la laisser grimper un peu, histoire de ne pas avoir l’air trop machos ». C’est la même chose chez les hommes : un chef qui ne serait rien sans son entreprise, ne fait pas « grimper » les jeunes qu’il trouve trop compétents, de peur que ceux-ci ne lui prennent sa place.
Je pense que la vraie intelligence en entreprise, c’est de découvrir et favoriser les talents, dans l’intérêt de l’entreprise. Mais en politique ils sont machos. D’ailleurs ils sont très préoccupés à faire des « conquêtes », le pouvoir exacerbe la libido…
 
Donc pour revenir à la politique, on aura des femmes compétentes, le jour où, soit les hommes ne feront plus obstacle, soit les femmes feront semblant d’être « gourdes », et dévoileront leur compétence une fois franchis les obstacles.
Pourquoi les hommes sont-ils machos ? Ont-ils peur des femmes ? Est-ce un complexe devant celles qui donnent la vie ?
La femme-soldat : Là, je m’interroge… On a vu un reportage où des femmes s’engageaient dans le 1er Bataillon de Parachutistes de Choc (dernier saut opérationnel sur Dien Bien Phu en 54)…
On le voit bien, elles ont du mal à faire des tractions sur les suspentes du parachute, par exemple. Quand au mal au pied lors des marches, au problème de la pause pipi, tout ça me laisse bien perplexe. Ajoutant qu’elles sont 3 ou 4 parmi 100 jeunes hommes aux appétits sexuels importants… De plus je trouve que la femme-qui-donne-la-vie, devenant celle qui tue, n’est pas très rassurant. Il est vrai qu’elles deviennent plutôt « infirmières-para »…
Je salue quand même l’armée pour cette large ouverture d’esprit et surtout pour toute la psychologie qu’il faut aux cadres pour gérer cela.
 
Par contre la femme-hystérique : Attention danger !!! J’ai eu affaire à une d’entre elles. Crise de nerfs, débit de reproches énorme sur un ton violent en 30 secondes ! Une paire de claques l’aurait calmée. Je me suis contenté de lui dire que, ce que j’avais pu capter de son catalogue, elle aurait pu me le dire gentiment, même avec le sourire, et que j’en aurai d’autant plus volontiers tenu le plus grand compte à l’avenir… N’empêche, qu’elle aurait mérité une paire de claques.
Mais je me suis promis de ne jamais plus le faire. Oui parce que je l’ai fais étant jeune (20 ans) : juste une claque (par jalousie). Elle s’est promenée avec le cou de travers pendant six mois (j’aurais du lui en donner une 2ème dans l’autre sens pour la redresser). J’en ai été mortifié pendant longtemps…
Depuis, je n’ai plus tapé de femme et surtout je ne suis plus jaloux : C’est un instinct très bas et vil…
Et il n’y a pas lieu d’être fier.
Les femmes il faut les respecter. Mais les femmes doivent aussi respecter les hommes (je m’adresse aux petites hargneuses : gare aux baffes de ceux qui n’ont pas pris conscience de leur force) !
 
A ce sujet j’en viens aux violences faites aux femmes : c’est insupportable. Un homme moyen est bien plus fort qu’une femme moyenne, donc il n’y a aucune gloire à frapper quelqu’un de plus faible que soi. Bien souvent les femmes sont victimes d’humanoïdes qui pensent être des hommes parce qu’ils tapent des femmes. Ce sont les mêmes qui massacrent des civils, vieillards, femmes, enfants pendant les guerres. C’est eux qu’il faudrait massacrer. Les rares fois où ils sont jugés au tribunal, on devrait les condamner à être tabassés par des boxeurs poids lourds très méchants. Là, ils verraient ce que c’est d’être humilié dans leur chair…
 
Mesdames, je verse une larme symbolique pour celles qui endurent ces minables…
Je souhaite l’harmonie entre les hommes et les femmes.
 
Bonne journée et même bonne année de la femme (tous les 8 mars). Comme ça c'est fait, avec une journée de retard, mais tant pis ! Je n'y reviendrai pas.

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07 mars 2018

Pourquoi être sérieux quand on peut déconner ?

GSM

C'est une manière de ne pas s'impliquer. C'est une façon de se protéger.
 
Le drame, le deuil, le chagrin sont souvent les moments privilégiés de la plaisanterie, de la gauloiserie, de la fête.
 
Pourquoi les gens font-ils des banquets après un enterrement ? Pour évacuer, pour sortir un instant de la peine et du désarroi.
Alors quand on stresse, quand on a des idées noires, pourquoi ne pas tout tourner en dérision ?
 
Cela semble évidemment très déplacé à ceux qui sont dans l'émoi et la tristesse. Ils se disent "quel est cet impertinent qui ne respecte rien, même pas notre peine, même pas nos propos sérieux ?"
 
Avant je pensais comme eux. Depuis j'ai compris que pour supporter la mort et la violence, il faut rigoler, il faut se vider la tête... Pourquoi après avoir frôlé la mort, après avoir eu peur, avoir été choqué, allons-nous nous saouler ou bien au bordel, en tous cas faire la fête ?
 
Nous sommes des êtres de chair et de sang. Notre point faible est notre mental. Tout ce qu'on a trouvé pour ne pas sombrer est de nous distraire dans une activité futile qui nous vide la tête de nos traumatismes et de nos cauchemars...

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06 mars 2018

2017 : Sérum de vérité pour les candidats à l’élection présidentielle

GSM

Ecrit le samedi 22 février 2014 (Certifié par Zalandeau : J'ai bien écrit ce texte le 22 février 2014)...
 
Notre monarchie élective va tenter un nouveau putsch légal en 2017. Si nous savions leurs véritables intentions avant le vote, nous ferions certainement d'autres choix ou bien pas de choix.
Imaginons que chaque candidat reçoive une injection de sérum de vérité... 
 
«  Française, Français,
Si vous votez pour moi, j’écouterais ce que vous dites mais n’en tiendrais aucun compte.
Moi, président, je n’appliquerais pas le programme que j’ai défini à votre intention bande de gogos.
Quand je serais élu, j’irais prendre mes ordres auprès des grands lobbies qui d’ores et déjà ont pressenti mon soutien en échange du leur, alors que vous, bande d’électeurs à la con, vous n’avez rien à me donner à part des emmerdes et des maux de têtes.
Nous ferons changer les choses, oui, contre vous, mais vous ne le savez pas, comme le prouve ma cote de popularité.
Nous redresserons la France, c'est-à-dire le sort des possédants et des profiteurs. Nous laisserons s’amasser des fortunes et les laisserons filer vers les paradis fiscaux bien mérités à la sueur de leurs fronts.
Nous ponctionnerons sans vergogne les finances publiques, en prévision d’un éventuel départ précipité.
Nous ne ferons rien qui puisse mécontenter le consensus financier mondial et surtout pas le FMI ni la banque mondiale.
Nous puiserons dans vos poches à chaque fois que les petites folies des banques nécessiteront une aide salvatrice et de préférene dans les poches de ceux qui n'ont pas la force de se défendre.
 
Vive la spéculation, à bas les travailleurs. »

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