25 février 2017

Charme

GSM

Comment ne pas tomber amoureux de l’esprit, du sourire, de la gaité ?...
Il est des pièges dans lesquels on aimerait tomber, sous l’emprise de la séduction.
Le charme est indéfinissable. Il est fait de ces pétillances de l’humour, de ces clins d’œil complices, de ces sourires entrevus, de cette envie de vivre que bientôt nous ressentons…
Est-il question d’inclination, ou le trouble naissant n’est-il qu’une illusion ?
La beauté, c’est un visage qui rayonne, chaleureux et ouvert, des mots apaisants, des idées généreuses, de la culture sans orgueil…
Et de cette beauté, on s’éprend et l’on goûte chaque jour un peu plus, jusqu’à ne plus pouvoir s’en passer…
Alors, la déception est au bout du chemin, car l’être que l’on aime, ne fait que traverser un moment votre vie, sans savoir qu’il brise votre cœur, pour très longtemps…

Posté par zalandeau à 09:27 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :


21 décembre 2016

Marc,

GSM

Ce 3 août 2015, tu n’étais plus là, mais tu étais là pourtant, dans l'église d'Ambazac. Ton absence se ressentait et ta présence était partout.
Comment expliquer ce qui est étrange avec ce que l’on sait du langage ?
 
Que le monde rationnel était filiforme et superficiel. Les mots inutiles et sans saveur ne servaient qu’à échapper au monde du sensible que ta présence faisait flotter dans l’air.
 
Tu étais bien là, nous voyant nous débattre avec ce dilemme de totale incompréhension. L’abstraction absorbait tout cartésianisme, toute normalité habituelle, les rendant marginaux, abscons.
 
Dans ce monde irréel, la réalité n’avait plus cours. Tout un chacun tentait vainement de planter ses pieds sur le sol, de bouger, de parler, de se prouver son existence, de se maintenir dans ce monde du soi-disant « vrai », refusant de se laisser absorber par ce drôle de sentiment éprouvé.
 
Il fallait à tout prix que nous fussions dans l’excès d’un rire, ou d’une pensée que l’on croyait concrète. Et pourtant tu étais là, il suffisait de ressentir les choses, plutôt que de les fuir…
 
Que nous ayons reçu ou non reçu ton message, ne changerait pas la face de la terre. Bien sûr que nous nous reverrons, tu l’as fait comprendre. Toi-même en aurait rigolé une semaine avant, préoccupé que tu étais par les gens que tu aimes.
 
Ces mots écrits que j’ai crus imbéciles, d’où venaient-ils ? Ils sont sages, ils venaient de toi !
 
En fait, c’est vrai, c’est si limpide : Il ne s’agissait que d’un au revoir et non pas d’un adieu…
 
A bientôt.

Posté par zalandeau à 08:36 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

02 décembre 2016

Mémoires et radotages (80) – Ça a commencé un Jeudi soir (fin)

GSM

Je n’ai pas retrouvé le texte expliquant la fin de l’histoire parlant de Ange, le copain de mon petit dernier qui avait un peu vécu chez nous… L’avais-je écrit, ou non ? Sauvegardé ou perdu ? Ma foi, autant qu’il me souvienne, il avait accepté la proposition d’hébergement qui lui avait été faite… Il était donc parti de chez nous (j’ai encore la robe de chambre que nous lui avions offert)…
 
Peu de temps après, mon fils m’apprit que le gamin avait à nouveau abandonné le lycée et par l’assistante sociale du lycée, nous sûmes qu’il avait quitté l’hébergement sans mot dire… Son numéro de mobile n’était plus attribué…
 
Je l’aperçu des mois plus tard, une ou deux fois au supermarché, mais il évita soigneusement tout contact… Nous apprîmes par la bande, qu’il rôderait dans un village à 10 kilomètres…
Fin de l’histoire !
..........
A propos de Jeudi, hier soir jeudi 01 décembre 2016, l’allocution du Culbuto, qui pendant les 10 premières minutes d'un festival d’autosatisfaction a laissé planer un doute plutôt rageant pour qui a suivi les aventures élyséennes du capitaine de pédalo, a cependant fini en apothéose positive : Il ne se représentera pas… Pour lui, ça a fini un jeudi...
 
Je dois lui rendre hommage, pour la première fois (et peut-être la dernière)… Il a su contrairement à Sarko, prendre ses responsabilités ; et ça, c’est très appréciable ! Bravo !
 
L’échiquier politique va donc s’éclaircir. La campagne pestilentielle promet d’être rude…

Posté par zalandeau à 09:28 - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : ,

01 décembre 2016

Ça a commencé Jeudi soir (2) Suite

GSM

C'était un autre jeudi...
Mon benjamin s'est mobilisé pour son copain car l'internat, c'est juste du lundi soir au vendredi midi... Rien de prévu pour le week end !
 
Nous l'avons hébergé bien des week-ends en alternance avec un autre copain de mon fils qui crèche à 10 bornes.
Mais pour ces vacances de février, il n'y avait que nous... On l'a donc pris chez nous...
Mon fiston s'est démené et lui a trouvé un hébergement provisoire par une association pour le reste des vacances. Mais il a refusé. Il a vraiment un problème psychologique, ce jeune ! Ce matin j'ai emmené cet orphelin de 20 ans à la ville, il avait dit à mon fiston, avoir rendez-vous avec quelqu'un qui pourrait l'héberger...
J'ai trouvé curieux qu'il parte avec une bonne partie de ses bagages...
 
Mon fils en a marre... Il est vrai qu'il s'est investi entièrement pour ce gamin qui refuse toutes les propositions...
Bien qu'il ait laissé un gros sac d'affaires chez nous, Ange, puisque c'est son prénom, ne donne plus signe de vie et ça nous angoisse...
Alors, avec ma femme, on a parlé longtemps et finalement nous nous sommes persuadés qu'il avait peur de nous déranger plus longtemps et qu'il était probablement en voie de recoucher dehors. Nous avions des remords : "On aurait du...", "On a cru que...". Nous avions l'un et l'autre très mauvaise conscience de l'avoir laissé partir, sans comprendre...
 
J'ai proposé à ma femme de l'emmener à l'hypermarché, faire les petites emplettes qu'elle projetait... Car quand on a froid, une galerie commerciale attire ceux qui n'ont pas de toit...
 
Alors que nous errions entre les gondoles, oubliant ce que nous étions venus acheter, pris par nos pensées... Nous l’aperçûmes avec un copain. Nous lui fîmes signe. Il n'avait rien trouvé. Je n'ai pu retenir des larmes d'émotion, (pour un ancien légionnaire, c'est un comble)...
 
Nous l'avons ramené à la maison.
 
Ma femme et moi on se sent bien. Je lui ai dit "Et tu crois toujours que Dieu n'existe pas ?"

Posté par zalandeau à 10:59 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

30 novembre 2016

Ça a commencé Jeudi soir

GSM

Jeudi soir (On était en janvier 2012, je crois) :
Nono, mon benjamin, dit à ma femme qu'il vient d'avoir son copain en ligne. Celui-ci, orphelin, 20 ans et en terminale, s'est fait virer de son logement au 30 décembre par l'association qui le prenait en charge... Depuis la rentrée, il dormait dans l'escalier de l'immeuble et ne se présentait plus au lycée et n'avait plus de quoi manger...
Il est d'une timidité maladive...
 
Mon fils lui a laissé un message, mais le gamin avait du éteindre son portable pour économiser la batterie.
J'étais très ému... Nous n'avons pas cessé de parler de cela et avons eu du mal à nous endormir...
 
Vendredi :
Le matin nous avons essayé avec ma femme d’élaborer une stratégie de sauvetage.
J'ai rejoint mon fils au Lycée à l'heure de la récré et lui ai donné de l'argent pour que son copain puisse manger en lui disant de dire que ça vient de ses économies, (sinon il refuserait l'aide).
Je suis allé au CIAS de la ville expliquer le cas. On m'a aiguillé vers l'assistance sociale du lycée, sachant que cette assistante travaillait pour 2 établissements scolaires...
Par chance elle était de permanence au Lycée...
Je lui ai expliqué sans donner le nom du gamin pour ne pas lui nuire, que celui-ci était dans une grande détresse et ai donné les éléments à ma connaissance, demandant si elle pouvait trouver une solution...
Elle m'a dit le nom de l'élève, prouvant ainsi que son cas n'était pas anonyme. Par contre, elle ne savait pas la situation actuelle.
Nous avons partagé nos impressions sur cet élève, très timide, très renfermé, très honteux, comme sauvage et qui a subi des expériences très traumatisantes dans ses familles d'accueil...
Il est si honteux qu'il n'avait pas répondu à plusieurs messages de l'assistante sociale l'invitant à venir la voir à sa permanence. Il avait juste laissé un message au responsable de la cantine disant : "Je suis à la rue, je ne suis plus rien, je ne retournerai pas en classe"...
 
Le but de l'assistante était de trouver un ami du gamin, afin de servir d'interface, tant il se méfie du monde "adulte".
J'ai proposé mon fils qui nous a rejoints dans le bureau de madame X.
 
Vendredi soir : Mon fils m'appelle. J'accepte d'héberger le jeune homme pour le WE. Je vais les chercher...
 
J'ai tout raconté à ma femme, lorsqu'elle est revenue. Elle m'a pris dans ses bras en me disant qu'elle ne savait pas que j'avais du cœur.
 
Et a 10h du soir, j'apprends enfin que mon fiston a réussi à emmener son copain voir l'assistante sociale et qu'une solution est trouvée pour le loger en internat et continuer à lui verser une aide mensuelle...
 
Samedi matin : Mon fils est un garçon formidable. J'attends qu'il se réveille (Il dort dans sa chambre ainsi que son copain, l'un dans le lit l'autre sur le fauteuil), pour lui dire que je suis très, très, très fier de lui !!!

Posté par zalandeau à 09:22 - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

01 novembre 2016

JOYEUX NOËL ! Hé,Ho ! JOYEUX NOËL QUE J'TE DIS...

GSM

Même pas la politesse de répondre... Ça se prélasse à n'rien foutre... Et c'est même pas poli, en plus !!! On les autorise à dormir où ils veulent... Quels égoïstes... Ils ne pensent qu'à eux. Ils s'en foutent des gens qui travaillent et qui leur souhaitent un bon Noël... C'est pour nous donner mauvaise conscience ?...
Comment ça, il ne bouge plus ?...
Mais c'est vrai, ça... Il est mort...
Ben... Finalement... J'crois qu'c'est pas de sa faute s'il n'a pas répondu...
Je crois que j'ai honte, d'avoir dit ça... Je pense que je suis égoïste... J'ai à manger... j'ai un logis où j'ai bien chaud... J'ai des enfants qui m'entourent... J'ai tout ce qu'il me faut... Enfin... Beaucoup plus que lui...
Et lui, il est mort... Dans mon indifférence... Sous mes quolibets...
Lui, il va rester là comme un chien, comme des milliers d'autres... Pourtant, il est Français comme moi, mais avec moins de chance que moi... Pendant que je vais aller donner un euro à la messe pour soulager ma conscience. Pour me persuader que je suis un bon citoyen, un homme normal, plein de ma légitimité à avoir tout ce que j'ai, pendant qu'eux... n'ont rien...

Posté par zalandeau à 09:38 - Commentaires [13] - Permalien [#]
Tags :

31 octobre 2016

SDF (Suite)

GSMSuite de : SDF

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2016/10/26/34484594.html

 

Hier, il m'a bien fallu une heure pour me remettre de ma discussion avec ces pauvres gens et pour ne rien laisser paraître de mon émotion lors de mon entretien.

Les institutions sont faites pour faire perdurer la régression actuelle.Il ne sortira jamais rien des législatives ou des présidentielles.

Le seul vote ou l'on peut dire non, c'est le référendum (et on ne s'en est pas privé).

 
Sinon les autres votes , c'est "vous êtes obligé de voter pour quelqu'un" même que vous n'aimez pas, mais parce que vous le détestez un tout petit peu moins.
Mais ce type (député ou président), il a un chèque en blanc pour cinq ans remis par une majorité mi-no-ri-tai-re d'électeurs qui le détestent.
 
Le système est tellement absurde, que si les français ne votaient pas, un candidat gagnerait parce que sa famille est plus nombreuse que celle des adversaires.
 
Exemple de notre système poussé à l'absurde :
Tartempion : élu 5 voix
Glandu : battu 4 voix
Votes blanc: 44 000 000.
Voilà ce que pourrait engendrer notre système à la con.
 
Sauf que psychologiquement ça déclencherait une crise sans précédent et les français conscients de leur force n'auraient pas de mal à renverser un pouvoir soutenu par personne, même plus par les CRS.
 
Il faudrait vraiment voter blanc, et changer les institutions afin que ce vote compte à part entière . Il signifierait " Nous ne voulons ni de l'un ni de l'autre ; proposez-nous quelqu'un d'autre ! "
On est pas contre l'entreprise, nécessaire à l'économie.
On veut un rééquilibrage entre travail et finances, une France plus juste et sociale (j'ai pas dit socialiste).
Les 200 000 SDF ne votent même pas, car ils sont sans domicile. Donc ceux qui pourraient exprimer leur mécontentement sont privés d'expression. Ca peut continuer longtemps...
Et pendant que nos compatriotes meurent de froid dans la rue, on accueille des étrangers qu'on nourrit et qu'on loge. Où est cette fraternité Française que la destruction du sentiment patriotique et de la notion de nation a permise de manière si injuste ?
 
France de 1789, où es-tu ? Il faut aujourd'hui plus que jamais faire la révolution. Mais pas dans un bain de sang. Une "révolution des oeillets" par exemple. Prenons comme exemple Ghandi et sa révolution pacifique. Si on ne le fait pas, que va t-on laisser à nos enfants ?
 
Liberté, Egalité, Fraternité, A bas la caste de destructeurs de nos valeurs et de notre patrie ! Vive la FRANCE juste, humaine et fraternelle...

Posté par zalandeau à 09:11 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

26 octobre 2016

SDF

GSM

Poésie des gens d'aujourd'hui, basée sur la vie d’aujourd’hui
faite sur cette pensée unique qu'on veut nous imposer,
faite sur cette régression sociale qu'on veut nous imposer,
faite sur cet avenir qui semble sombre sauf aux profiteurs.
 
Aujourd'hui, dans le quartier de la Madeleine, j'ai vu 3 SDF, parfaitement Français, dont une femme avec un écriteau "je voudrais manger". Les trois, la cinquantaine, même scénario : licenciés, fin de droit, expulsion, la rue.
 
Il y en a 200.000 en France. Reviens l'Abbé Pierre. En 54 il y en avait 10.000. Il y en a maintenant 20 fois plus. C'est ça le progrès ? J'appelle à la résistance tous les français : Aidons ces 200.000 personnes sans abri, dont 90 % sont nos compatriotes que nous laissons crever, alors que les chiens errants sont recueillis...
 
Ne nous résignons pas à l'inacceptable. Un Français, en France, on ne pourra jamais lui dire "retourne dans ton Pays sale Français". Il est dans son Pays.
"Ne m'appelez plus jamais France, la France elle m'a laissé tomber".
 

J'ai honte d'être Français...

Posté par zalandeau à 09:59 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

27 août 2016

J'ai honte

GSM

Hier, nous arrivons ma femme, mon caddy et moi à la caisse d’Aldi. J’y arrive en même temps que deux hommes avec leur chariot. Nous stoppons chacun  à trois mètres et nous nous regardons. Comme ils n’ont pas l’air d’avoir envie de passer avant nous, l'air gêné, je prends la première place. En discutant à mots couverts avec ma femme, j’apprends que ce sont deux SDF. Effectivement en regardant mieux, cela se voit à la pauvreté de leur mise.
 
Ces deux là ont un quad à deux places et doivent probablement squatter dans une des nombreuses maisons délabrées de la région.
 
J’ai honte. La prochaine fois je les laisserai passer devant moi à la caisse, en signe de respect. J’ai honte d’avoir profité de leur honte et de leur sentiment d’infériorité, sans montrer que je les considère davantage que tous ces connards de bobos à la con.
 
Il y en a tant d’autres.
 
Il y a celui qui fait ses courses aussi chez Aldi et qui monte dans sa vieille voiture toute délabrée, dont on voit qu’elle est un lieu de vie.
Il y a celui qui fait ses courses chez Leclerc et qui habite dans une camionnette hors d’âge, transformée en camping-car.
Il y a les deux qui dorment sur des cartons dans les guérites sur le quai de la gare (ces guérites qui servent à abriter les voyageurs des intempéries)…
 
Il y a ceux très nombreux que j’ai vu à Paris quand je travaillais, dans des encoignures d’immeubles, au pied de la façade de la Fnac des Ternes, sur des grilles de rejet de ventilation du métro, etc...
Il y a tous ceux qui vivent sous les tabliers des ponts sur la Seine en haut des piles. Il faut compter 2 SDF par pont, au-dessus desquels nous passons en voiture…
Il y a les trois (deux hommes, une femme), que j’ai rencontré dans les années 2006 ou 7, à un carrefour dans le quartier des grands magasins, chacun avait son angle de rue. La cinquantaine révolue, ils avaient été licenciés quelques mois avant. Je me souviens que l’un d’eux avait été magasinier. Plus de logis, dédain de la famille, honte. A part un sandwich et une canette, que pouvais-je bien faire ?
 
J’ai eu honte à chaque fois, honte d’être impuissant, honte d’avoir laissé une clique de dirigeants menteurs et profiteurs décider ainsi de l’avenir inhumain réservé à nos compatriotes. Où est-elle cette fraternité, cette solidarité et cette égalité que notre constitution leur promettait, nous promettait ?...
 
Mais aujourd’hui, j’ai surtout honte par-dessus tout de ne pas avoir laissé passer hier, ces deux Messieurs chez Aldi en signe de respect et de considération auxquels ils ont droit au titre d’une vraie humanité…
Car ce sont des gens comme eux que j'ai managé, avec qui j'ai vécu, grâce à qui j'ai gagné ma vie, et qui m'ont donné un vrai bonheur dans les rapports humains, du temps où... Où l'on était digne parce que l'on avait du boulot...
 
Excusez les gouttes sur le papier…
 
Je signale à tous les Bourgeois de gauche-droite adeptes de l’immigration, que tous les gens dont je parle ci-dessus sont des Français pur sucre, comme eux… et que la France les a rejetés… qu’ils les ont rejetés, qu’ils les ignorent, qu’ils ne veulent pas les voir, c’est si commode…

Posté par zalandeau à 09:37 - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :