21 septembre 2019

amour, bonheur, pardonner, conscience, inconséquence

GSM


@ 2012-06-12 – 09:40:02
Mes fils, vous m'avez donné tant de bonheur tant de raison de vivre, tant de joie.
Ma femme, tu m'as donné ces beaux enfants, si formidables, tu m'as fait confiance, même si tu m'as alpagué, même si tu me détestes maintenant.
 
Et moi, qu'ai-je fait ? Qu'ai-je été ? Un incapable, imprévoyant, absent, nul, aveugle à ce que j'aurais du comprendre et faire.
 
Si je pouvais recommencer ma vie, pour prendre cette fois les bonnes décisions, pour être ce que je n'ai pas été, pour faire ce que je n'ai pas fait.
 
Hélas, il n'est aucune seconde chance possible. Je vois la catastrophe s'annoncer et je ne sais que faire, toujours aussi incompétent et sans imagination.
 
Que Dieu me pardonne, que mes parents me pardonnent, que mes enfants me pardonnent...
 
Quant à ma femme, elle ne pourra pas me pardonner de la laisser dans la précarité et le dénuement, si toutefois je pars trop tôt.
 
A ma décharge, je sais que je n'ai pas fait exprès, que je ne savais pas, que j'ai été mal renseigné, que je n'avais pas du tout conscience de mes non-actes.
 
Mais comment puis-je me pardonner mon inconséquence ? J'étais censé être cultivé, intelligent, réfléchi...
Je me suis contenté de travailler comme une bête, au jour le jour, toujours le nez dans le guidon, sans réflexion, sans stratégie d'avenir, sans prévision, comme un véritable imbécile, avec pour seul but : Faire bouillir la marmite...
 
J'ai l'exemple sous les yeux de ma femme, qui en veut à son père décédé, pour ne pas avoir fait le nécessaire en terme de confort, alors qu'il aurait pu le faire...
 
Fort de ce mauvais exemple, je n'exprimerai jamais à aucun membre de ma famille, ces remords, ni ces demandes d'excuses... Ce n'est pas la peine de leur donner des idées qu'ils n'ont pas... Pour qu'ensuite, ils se mettent à me détester et à me rendre coupable de leur sort...
Ou si du moins cela arrive... que ce soit après ma mort...
 

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16 septembre 2019

Je perds la mémoire


GSMNDLA : Je viens de retrouver ce texte écrit à l'époque de mon accident de santé...

Ecrit par zalandeau @ 28 avril 2007 - 13:06:02
 
Je viens de me rendre compte, depuis une semaine, que j'oublie tout. Dans ma nouvelle mission, la personne que je dois remplacer me dit à tout propos : "je vous l'ai déjà dit". Je pensais qu'elle bluffait depuis 3 semaines.
 
Or cette semaine, j'ai eu la preuve par deux fois que cette personne dit bien la vérité : Je l'avais écrit sur mon cahier.
J'ai toujours écrit les choses, mais avant, le fait de les écrire me les faisait retenir.
Mais depuis le début de la mission, pour chaque chose dont cette personne me dit : "je vous l'ai déjà dit", je ne me souviens ni des réponses, ni d'avoir même abordé le sujet. Et quand elle tente de me remémorer ce qu'elle m'a dit, je n'en ai pas le moindre souvenir...
Pareil pour l'exécution de tâches simples : J'ai mis toute une après midi pour remplir 15 cases sur excel.
C’est donc depuis que j'ai repris le boulot après mon arrêt de travail, que j'ai ces pertes de mémoires. Mais je ne m'en suis pas rendu compte, parce que justement j'oublie tout.
Et donc je ne peux pas me souvenir de ce que j'ai oublié.
Il m'a fallu un effort d'intelligence et ces preuves formalisées par écrit de ma propre main, pour réaliser cet état de fait.
Je suis allé voir ma « belle-nièce », qui est médecin en Neurologie à la Pitié Salpêtrière et elle a commencé à envisager les nouveaux examens : sang, Rendez-vous IRM, etc...
Pistes recherchées :
- La forte tension pendant 2 semaines a t-elle endommagé mon cerveau ?
- Les effets secondaires du NISIS (contre la tension )sont mal connus, y a t-il des dégâts collatéraux ?
 
Ce qui me gène, serait que le client dise à mon patron : "vous nous avez envoyé un débile mental, un idiot, un abruti qui ne comprend rien..."
 
Alors j'en ai parlé à mon supérieur, qui m'a rassuré : "ce n'est rien, ça va passer". Qu'est-ce qu'il en sait le bougre ?
 
NDLA : C'était le début de la prise de conscience...
 

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09 septembre 2019

Mémoires et radotages (229) – Juge, pugnace, psychanalyse, chef d'équipe ?


GSM

Écrit le 19 juin 2012. Complété le 8 septembre 2019
 
Je me suis sorti de cette gangue dépressive qui m'oppressait depuis 2008.
Comment se faisait-il que je jugeais mon passé comme un passé de minable et de raté ?
Parce que j'avais du recul. Parce que c'est vrai également...
Mais avant, du temps de mon activité, j'étais content de moi. J'étais content de mes petites victoires quotidiennes. J'étais pugnace et j'en étais fier. Peut-être à tort, mais je vivais cela bien, alors que maintenant je suis tellement mal dans ma peau de considérer mon passé comme étant minable.
 
Je me psychanalyse, en quelque sorte.
Il est vrai que mes petites victoires de niveau caporal, de niveau chef d'équipe, étaient bien insignifiantes par rapport au prestige de mon cursus scolaire.
 
Mais les autres ? De tous mes collègues de travail de même fonction que moi que j’ai côtoyés, combien en ai-je connu qui aient réussi les mêmes choses que moi ? Combien ont-ils su remettre des équipes sur la bonne voie ? Combien ont-ils mis les mains dans le cambouis ? Combien ont-ils eu le courage d'affronter la foule ?... Combien ont-ils eu ce savoir faire ? Aucun !
 
Alors, revenant à mes collègues de travail de même fonction, même si eux étaient plus intelligents et ont pensé à se faire mousser et à réussir, il n'en reste pas moins que sur le plan de mes petites victoires de manager au petit pied, de chef au ras des pâquerettes, j'ai été le meilleur de ceux que j'ai connus.
Pour autant j’en ai connu, dans d’autres entreprises qui avaient ce talent, ce don de réussir leurs tâches techniques et organisationnelles. Je n’ai jamais eu la grosse tête pour imaginer un instant être le seul être capable dans la galaxie. Mais disons que nous sommes assez rares et j’ai perçu également que nos sorts n’étaient guère différents…
 
Par contre, il y a des domaines forts nombreux dans lesquels je n’ai guère brillé et pour tout dire j’étais complètement nul. Le secteur commercial en fait partie. Autant j’étais un très bon technico-commercial sachant fidéliser la clientèle par la qualité, l’organisation et le suivi des prestations, autant je ne savais pas charmer de nouveaux clients et ramener des affaires à foison comme je l’ai vu chez de remarquables commerciaux que j’ai croisés dans les boites où j’ai travaillé…
Le sort de ces gens-là a été particulièrement enviable. Leur réussite s’est toujours traduite positivement dans leur vie. Récompenses, promotions, tapis rouge, leurs talents ont été récompensés et c’est tant mieux !
 
Il m’en vient à faire une comparaison avec la politique… Prenons un politicien très spécialiste d’un domaine et un autre qui sait très bien embobiner les électeurs…
Devinez lequel réussira le mieux ? Le second, bien entendu ! Savoir vendre du vent et ne savoir rien foutre d’autre est plus rémunérateur et plus considéré !
 
Il y a donc bien une prééminence dans le savoir vendre quoique ce soit, même soi-même, par rapport au simple savoir faire…
 
C’est ainsi et je ne le contesterais pas ! Cependant, même si je n’ai aucune acrimonie contre les vendeurs et mêmeleur voue une admiration certaine, je n’en déplore pas moins mon manque de réussite.
Dans ma catégorie des poids plumes de l’exécution des travaux… pourquoi n’ai-je pas abouti au statut de directeur de travaux, ou bien de directeur technique ? Cela aurait été mon bâton de maréchal ! Certes, j’ai été à deux doigts par quatre reprises, soit de devenir directeur assurance qualité (mais je venais d'être embauché ailleurs), soit d'être directeur d'un bureau d'étude technique (mais le rachat de la boite ne s'est pas fait), soit d’intégrer un poste de chef de projet immobilier (battu en finale), ou bien encore d’être embauché comme directeur de travaux (l'âge a joué contre moi en finale)… A deux doigts… Mais loupé quand même…
 
A cela je vois deux explications :
-Mon grand manque de diplomatie et de savoir paraître dans la première partie de ma vie.
-Mon ambition personnelle réveillée un peu trop tardivement… beaucoup trop tardivement…
 
Je crois que je vais, au fur et à mesure de mes souvenirs, écrire ces petits moments, qui m'ont procuré mon autosatisfaction professionnelle, celle qui a permis de traverser ma carrière en étant globalement content de moi, même s'il n'y aurait pas eu de quoi être satisfait pour un être humain normal...
 
Mais si j’étais normal… je le saurais…
 

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07 septembre 2019

Un riressou


 
... Rien qu'un sourire. Entrevu à la sauvette, un sourire de madone qui ne m'était pas destiné, mais un sourire à faire pâmer un saint, à ressusciter un mort, à faire bander un châtré.
 
Ah, si j'avais 40 ans de moins !...
Si j'avais 40 ans de moins, je serais intimidé, je balbutierais, je n'oserais même pas l'aborder...
Mais supposons... Je serais tombé éperdument amoureux, on se serait marié, on aurait fait plein de petits. Et puis quarante ans après, j'aurais une pétasse hargneuse, chiante comme la pluie, qui me bouffe la vie parce qu'il n'y a plus rien à tondre. Je penserais sans cesse au suicide.
 
Alors ?... Ouf ! Heureusement que je ne l'ai pas rencontrée il y a 40 ans, cette caissière au sourire si enjôleur.
 
Quelle vie pourrie j'ai évité...
 
Dire qu'il existe probablement quelque part, un autre con, qui se fera baiser par le sourire de cette maudite saleté !!!
 
Vade retro satanas !
 

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25 août 2019

Je ressens comme un souffle…

GSM


Ecrit le 07 juin 2009

Ce soir mon cœur est en attente de quelque chose de grand.
Comme une apothéose, comme un retournement. J’espère en un déclic, je crois au frémissement.
Comme des esprits en sommeil qui recouvrent la vie.
Une envie de bâtir des lendemains qui chantent.
Solidaires et unis par un grand désir : Construire un avenir pour tous nos enfants.
Un avenir où les nuages se dissipent, dans la justice et la fraternité, ôtant la liberté de quelques charognards qui se repaissent, cyniques et goguenards.
Comme un souffle qui ne tient qu’à un fil d’Ariane.
Un pour cent de votants dont la conscience s’éveille et voilà le rêve fou de notre Roi soleil, qui peu à peu se fissure, craque et bientôt s’écroulera, emportant avec lui la restauration d’un régime que l’on n’aime pas et que le peuple honnit.
Jamais l’expression ne fut aussi censurée par la pensée unique qui broie notre cervelle.
La voilà l’occasion de nous montrer rebelle.
N’acceptons pas ce sort comme un funeste courroux.
Il n’y a pas de prédestinée à l’asservissement par une minorité d’hommes.
Relevons donc la tête et dans l’isoloir, montrons que nous ne périrons pas.
Nous ne laisserons pas dicter un avenir sombre et abject.
Montrons que nous ne croyons pas un seul mot de leurs funestes augures.
Notre volonté si nous dressons la tête sera plus forte que vous messieurs les fossoyeurs.
Vous ne vous repaitrez plus de nos emplois, de nos impôts de notre futur.
Nous reprenons en mains, maintenant, notre avenir.

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17 août 2019

Ecrire, mais quoi ?


GSM

@ 11 juillet 2012 – 16:36:57 
 
Je voulais tout à l'heure écrire un de mes souvenirs de Zorro à la petite semaine dans mon boulot, d'autant plus que j'avais plusieurs souvenirs qui affluaient...
 
Mais le temps qu'on me dérange, pouf, j'ai oublié. Ça reviendra ! C'est comme ça maintenant, faut faire avec...
 
Alors puisque l'éditeur de texte est ouvert, qu'est-ce que j'ai d'autre à écrire ? Ah, oui !
Mes fils s'entendent comme larrons en foire et ça me fait un plaisir immense ! Une fratrie qui s'aime et s'entend aussi bien, c'est fantastique, inespéré !
 
Alors j'essayais de combiner un truc pour les réunir le temps d'une journée, à la Baule ou à Saint-Brévin ou dans ces coins-là. Mais vu les heures de route, je pensais qu'il faudrait retenir deux chambres pour une nuit... Putain que c'est cher ! Mais je ne peux rien réserver d'avance, car je ne connais pas les obligations des uns et des autres...
 
Si je parviens à mes fins, je ne pourrais réserver que quelques jours à l'avance, avec le risque de ne plus rien trouver de disponible...
 
On verra bien. J'aimerais tant voir mes fils blaguer et rire.
Je dis bien voir, parce que je ne comprends plus rien à ce qu'ils racontent. Je suis devenu sourd comme un pot...
 
NDLA : Finalement nous avons réussi à aller à Saint Brévin les Pins. Deux photos en attestent et sont les odeurs parfumées du passé...

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16 août 2019

Seul contre tous et fier de l'être



Pendant ce temps, les six poseurs Vosgiens, solides gaillards dont je défendais le droit d'approvisionnement des faux-planchers, baissaient les yeux, faisaient mine de ne rien voir. Les autres ouvriers Français passaient au loin en tournant la tête dans l'autre sens, pour ne rien voir (Je gueulais pourtant assez fort pour qu'ils n'ignorent rien de ce qui se passait). Quant aux Arabes, ils se tenaient en groupe à une trentaine de mètres et regardaient en coin, par curiosité...

Bref, j'aurais pu être agressé et zigouillé sans que personne n'intervienne, comme d'habitude...

Je savais cela. Mais quand on est au milieu d'une meute, il faut leur montrer qu'on a pas peur d'eux. Alors, plus je gueulais, plus je m'énervais, plus j'oubliais ma peur et plus je continuais... C'est une technique que je connaissais et qu'on utilise au combat : l'auto-excitation, la colère, la haine, pour neutraliser la trouille...

La mission que je m'étais assignée fut remplie sans défaillance.

plus tard, un des poseurs Vosgiens m'a dit "Je comprends maintenant la très grande difficulté de votre travail et je vous remercie pour votre intervention. Je ne voudrais surtout pas être à votre place".

Et moi, magnanime et faussement superbe "Ce n'est rien, c'est mon boulot, alors je le fais". Mais je voulais leur montrer ce que c'était que d'être un vrai Français, un vrai homme, pas un trouillard qui regarde ses godasses. C'est pas les blacks qui vont faire la loi sur un chantier Français, merde !!! Les Vosgiens m'ont déçus. J'en ai connu de plus courageux...

Durant cette période, tous les camions sans exception étaient livrés. Efficacité : 100% !

Je suis parti une semaine en vacances ( en fait, chez moi pour me reposer )...

Quand je suis revenu, j'ai appris que cela avait été le bordel pendant une semaine. La plupart des camions étaient repartis chargés. Les réunions de chantiers avaient été houleuses, paraît-il...

J'avais beaucoup plus de boulot, car je continuais le suivi de tous les plannings, la rédaction des comptes rendus, les contrôles de situations de travaux, l'évolution financière du chantier, l'animation conjointe des réunions diverses et variées, les rapports et les échanges épistolaires polémiques, enfin bref, toutes mes occupations ordinaires. Je terminais mes journées très tard... Et je les commençais très tôt d'ailleurs...

On ne m'avait rien demandé, la hiérarchie ne m'a même pas félicité (D'ailleurs, était-elle au courant ? Pour cafter dans mon dos, ça fonctionnait, toute la boite était au courant, mais pour mes exploits, ça devait être silence radio, je pense). J'étais épuisé. Je risquais souvent ma peau avec ces faignants sauvages...

Pour la gloire, comme on dit... Mais une gloire seulement personnelle : La satisfaction de soi et du travail bien fait...

Pour rien, quoi... L'exploit d'un con... Et fier de l'être...
 

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13 août 2019

Le führer autoproclamé



Bouygues avait imposé une règle de sens unique de livraison sur le chantier.

Un collègue avait initié une demande de livraison de la part des entreprises. Certaines déposaient cette demande, d'autres pas.

Résultat : Les deux tiers des camions repartaient non-vidés. Les ouvriers et les chauffeurs se battaient, les conducteurs de travaux gueulaient, mais personne ne faisait ni ne disait rien. Il aurait fallu savoir si on voulait, ou pas, que le chantier se déroule bien ? Il aurait fallu savoir si nous étions là, ou non, pour coordonner la conduite des travaux, c'est à dire pour que cela se passe au mieux ?

Ah, mais non ! Nous étions là pour piloter les travaux, mais pas l'organisation des livraisons. Les livraisons se déroulent sur le chantier, pourtant... Incroyable, mais vrai !!!

Aucun de ces jeunes collègues ne voulait mettre les mains dans le cambouis !

Un jour la moutarde m'est montée au nez ! J'ai pris tout le problème à bras le corps (en plus de mon travail habituel).

J'ai décrété en rendez-vous de coordination, que toute entreprise ne m'ayant pas demandé d'autorisation de livraison aura l'accès refusé !

Peu à peu, même les plus fières et les plus réticentes des entreprises sont passées par moi. Chaque jour, je faisais la circulation, les bottes dans la poussière ou la boue, vociférant et faisant obtempérer les plus récalcitrants.

Même les vigiles du chantier ont relayés mes ordres verbaux, que j’accompagnais d'un ordre écrit revêtu du cachet de mon employeur et de ma signature qui seule (leur avais-je ordonné), ferait foi...

Certes j'y suis allé au culot, mais ça a marché. Avec beaucoup de cris et de coups de gueule, de colères vraies ou simulées, de contextes humains parfois dangereux... Beaucoup d'énergie, de volonté et surtout de fatigue.

 

(A suivre)...

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09 août 2019

14 juillet et radoteur


Et puis merde ! Ils sont devant moi, dans la petite lucarne. Alignés au garde-à-vous, ils disent aux journalistes qu'ils ont choisi leur métier, que c'est leur vocation...
 
Ai-je choisi ? Ai-je exercé ma vocation ?...
Certes j'ai choisi, mais j'ai toujours mal choisi. Je n'ai pas exercé ma vocation. Car, je crois que j'ai eu une vocation, mais ne l'ayant pas réalisée, je ne le saurai jamais.
 
En fait, pour les grands carrefours de ma vie, j'ai très mal choisi. Je me suis laissé influencer, beaucoup trop influencer, par des gens plus vieux que moi et dont je pensais que l'expérience était bonne conseillère...
 
Mais depuis, je sais que c'était bien souvent des cons et que je n'aurais pas du les écouter. J'ai appris depuis, que certains n'apprennent rien avec l'expérience.
Les jeunes n'écoutent pas les conseils et ils ont raison : Les conseils sont bons à donner, mais pas bons à prendre.
Mais quand c'est moi qui donne des conseils, j'aimerais qu'ils soient écoutés. Étrange paradoxe !
Il faudrait quand on est jeune, savoir quels conseils écouter et lesquels ne pas écouter. Mais cela signifierait que l'on a de l'expérience. Or, quand on est jeune, on n'a pas d'expérience...
C'est pour cela que la jeunesse est l'action avec tout ce que cela comporte de bon et de mauvais, d'héroïsme et de bêtise, de force et de fragilité...
..........
Finalement, si je recommençais, je ferais très exactement ce que j'aurais du faire, sans me laisser influencer. Mais on ne recommence pas, sauf s'il existe une réincarnation. Mais je n'y crois absolument pas. Il y a peut-être, ça je le pense intensément, une vie après la mort, dans un autre monde, une existence immatérielle de rédemption, mais sans action, sans choix, sans carrière, sans haine, sans instinct...
..........
Putain ! Quel est le vieux radoteur qui a écrit ces conneries ?
 

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06 août 2019

Être ou ne pas être con, là n'est pas la question

GSM


 
Vaut-il mieux être un gros con riche et ne pas le savoir ou bien un pauvre con et en avoir pleinement conscience ?
 
J'aurais préféré être dans la première catégorie...

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