25 septembre 2018

Combien sont partis ?

GSM



Combien sont partis, en disant : Je reviens ! Combien sont partis pour ne plus revenir, sans donner de nouvelles ? Sont-ils heureux ? Sont-ils vivants ? Le cœur est si lourd, le cœur semble vide, pour celui qui reste, pour celui qui attend, mais ne voit rien venir…
L’amitié n’existe pas. L’amitié est un leurre, qui jette des paillettes et déroule ses serpentins.
Il n’est point de cœur aguerri à ces funestes abandons.
On reste tout un jour aux attentions futiles, aux rires forcés de plaisanteries sans joie, aux fous rires inextinguibles en marge du chagrin.
Quand les journées moroses attendent l’ami qui ne viendra pas, quand on se couche déçu par les heures écoulées, sans un signe, sans un mot, sans un souffle, les jours sont tristes et l’avenir n’est plus.
On s’endort dans un noir sarcophage de mélancolie, lisière de la vie, avant-goût du néant.
 
Zalandeau

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :


22 septembre 2018

Extrait de mon journal du mercredi 2007-09-12 08:06:00

GSM

Message à mon supérieur et ami :
 
Il y a deux personnes en moi, dans mon cerveau :
 
La première personne, est celle qui a subi une baisse de sa rapidité d’exécution du travail (divisé par environ 6). Elle a énormément de mal à traiter des données factuelles. Elle lit les mots et ne comprend pas les phrases d’un CCTP ou autre document technique alors qu’avant elle comprenait et enregistrait dans un coin de sa mémoire. Elle ne retient pas les choses factuelles. Elle relit plusieurs fois, en se concentrant à mort, pour arriver à comprendre.
Elle ne comprend plus grand-chose aux problèmes techniques évoqués lors d’une réunion. Non pas parce qu’elle ne comprend plus la technique, mais qu’il lui faut beaucoup plus de temps pour comprendre. Alors, comme on ne répète pas et qu’on passe à un autre problème et bien elle n’a pas le temps de comprendre quoi que ce soit.
Elle se concentre et a un mal de crâne terrible. Elle est obligée de faire des pauses afin que le mal de tête cesse. Cet effort terrible la fatigue, ce qui n’arrange pas son inefficacité et on peut la voir bailler vers dix heures du matin, déjà épuisée. Elle fait plein d’erreurs. Elle passe beaucoup de temps à les corriger. Il y a des erreurs qu’elle ne voit pas, dont certaines sont détectées à temps ou trop tard par ses collègues. Mêmes les tâches de planification sur « Project » qu’elle adorait faire, sont devenues difficiles au niveau de la prise en charge des données.
 
Il y a la deuxième personne, aussi intelligente qu’avant, qui a la même sensibilité qu’avant, la même lucidité, la même conscience professionnelle qu’avant. Cette personne analyse cette situation. Elle a voulu reprendre le travail afin de constater l’étendue des dégâts. Elle s’est aperçu qu’elle retenait bien les données touchant l’affect. Exemple, quand la première personne s’aperçoit d’une erreur ou que quelqu’un lui signale l’erreur, la deuxième personne s’en souvient, parce que tout simplement elle est vexée et a honte. Mais ce n’est pas pour autant que la donnée factuelle objet de l’erreur sera mémorisée. Parfois oui, parfois non.
C’est cette deuxième personne, qui « force » la première à faire son travail, jusqu’à la limite de l’épuisement. Jusqu’à temps que la fatigue qui touche les deux personnes, annihile la force des deux et en particulier la volonté de la deuxième personne.

 

Cette deuxième personne, s’est aperçue, en expérimentant ses capacités résiduelles, que si ses facultés concernant, le « traitement » et la compréhension des données factuelles étaient très diminués, en revanche elle avait des facilités ignorées jusqu’alors, à écrire sur des sujets sociétaux, politiques, se rapportant à l’humain.
Elle s’est rendue compte qu’elle savait écrire un épisode de sa vie. Elle sait communiquer sur les sujets concernant l’affect, concernant l’expérience de sa vie passée et traiter des thèmes sur la psychologie de ses contemporains.
Elle s’est rendue compte qu’elle savait encore apprendre, puisqu’elle a découvert un nouveau mode d’utilisation des indicateurs sur « Project ».
 
Ayant conservé sa lucidité, sa conscience et sa probité, elle est fortement affectée, par son inefficacité. Elle éprouve une honte et une vexation très forte par rapport à sa conscience professionnelle et à son « obligation de résultats » qui n’est absolument pas remplie.
 
Elle a renoncé à ses ambitions passées, légitimes à l’époque, de vouloir un statut social et un emploi en rapport avec ses compétences, puisque ses capacités sont très fortement amoindries et ne le permettent plus.
Elle constate qu’elle n’a plus les moyens de contrôler le cours de sa vie.
La grande occupation de son existence, avant son emploi actuel, était son travail, qui lui procurait accomplissement et satisfaction.
 
Quelle sera sa vie, si elle ne retrouve pas de plénitude dans ce qui fait sa vie ?
 
Elle aborde avec appréhension son avenir (et surtout celui de ses enfants), car avec ce dysfonctionnement, la chute, l’exclusion et la perte de revenus sont les risques majeurs dans cette société actuelle qui ne veut plus prendre en charge ses malades.
Elle ne sait plus trop la différence qu’il y a entre « honte » et « vexation », tant elle vit en permanence ces deux sentiments.
 
Elle a pleuré ce matin en se lavant et en se rasant, cette deuxième personne, tant son désespoir est grand, au sujet de ses possibilités d’assurer un avenir à ses enfants.
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

17 septembre 2018

La Belle Hélène

Ecrit le 21 juin 2015
 

GSM

Je viens de vivre deux heures un quart de pur bonheur devant Arte. Cette version de l’opérette de Jacques Offenbach, enregistrée au Châtelet le 8 juin dernier, mise en scène par le duo  Barberio Corsetti et Pierrick Sorin est un pur joyau.
 
Ce n’est même pas de la joie mais un véritable rêve, un feu d’artifice de sons et de couleurs.
 
J’ai été emporté sur un océan, loin, bien loin de la terre et de ses tracas.
 
Et que dire des interprètes ? Ils étaient tout simplement divins. A part Pâris, interprété par Merto Sangu, qui selon moi dénotait quelque peu par rapport à l’ensemble, le spectacle était dominé par la mezzo soprano Gaëlle Arquez, par sa voix, sa présence et aussi par sa sensualité.
Car ces coquins de Corsetti et Sorin, outre une mise en scène extraordinaire, des costumes de Cristian Taraborrelli parfois anachroniques qui ne dénotaient pas finalement et ne m’ont aucunement choqué, ont ajouté une petite dose d’érotisme à ce spectacle.
 
J’ai passé un très bon moment devant le petit écran, avec Gaëlle Arquez (Hélène, quel canon !), Gilles Ragon (Ménélas), Jean-Philippe Lafont (Calchas), Marc Barrard (Agamemnon), des cœurs étonnamment à l’unissons et l’orchestre Prométhée magnifique dirigé par un Lorenzo Viotti en super forme.
 
J’encouragerais bien tout le monde à aller au Châtelet pour profiter de ce concentré de bonheur, mais cela se termine demain le 22 juin… Comme c’est dommage…

Distribution

 

·         Livret : Henri Meilhac
 
Note de Zalandeau : Voilà ce que j'ai eu le malheur d'écrire ce 21 juin 2015 sur blog.fr et qui a tant mis en rage ma foldingue, paranoïaque, jalouse et con...
Dur dur ! Ne cédons pas à la dictature des cons !

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

03 septembre 2018

Mémoires et radotages (186) - Quel bonheur de pouvoir... Enfin... Oui et non !

GSM

Écrit le 29 août 2018
 
Oui bien sûr, cela faisait deux ans qu'avec ma capsulite je ne pouvais pas faire grand chose. Alors, dans ce sens, je suis content d'avoir pu re-bricoler... Mais contrairement à mon article de 2013, je ne dirai pas :

Quel bonheur de pouvoir à nouveau bricoler (2013)

Mais qu'est-ce que j'en ai bavé ! Vraiment ! Un poteau en BA en ruine, cassé et reconstruit, un dallage de 3,5 M2 affaissé et faisant entrer l'eau dans la maison, cassé et reconstruit avec 3 lits de treillis soudés cette fois, c'est vraiment peu de chose en 2 semaines calendaires...
J'ai mis 7 jours de travail, d'accord, mais en me reposant entre chaque journée ou même demi-journée de travail... Éreinté, fourbu, foutu...
 
Autant que je me souvienne, c'est trois jours de main d’œuvre tout compris qu'il aurait fallu y passer et facturer, si j'avais  encore eu ma boite !!! Heureusement qu'en tant que client je n'ai pas à payer le temps passé !
 
Alors, content de mon travail ? Oui... Mais je m'en serais bien passé ! Et ça m'a bien fait chier !
 
Mes deux cadets m'ont un peu aidé... Sinon, j'aurais mis encore plus de temps... Et puis un marteau piqueur de 30 kg et des pointerolles usées... C'est le bagne, la galère, le boulet de forçat...
 
J'ai inversé les pentes. Le trottoir s'était affaissé coté maison, à cause des travaux du service des eaux en 2014... Et à cause d'eux, de l'eau, j'en avais, mais pas que dans les tuyaux !
Le reste du dallage... Il faudra le refaire aussi... mais si ça pouvait attendre après ma mort, ce serait encore mieux...

Posté par zalandeau à 08:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

29 août 2018

Riche comme un pauvre pour pas un rond

GSMEcrit au début de ma retraite, quand les revenus baissent beaucoup plus que les dépenses... Et que les moutards sont encore à la maison...

Coincé entre le bonheur du passé et l’asservissement à la présente misère, entre la folie qui m’entoure et le devoir qui me pèse, entre l’amour et la haine, entre l’envie de foncer et l’envie d’en finir, j’erre devant les vitrines, je vois, je sens, j’entends…
A quoi bon ?
 
Entrons boire un coup dans ce bistrot… Hummm, la bonne bière, bien fraiche, un peu amère, dont j’essuie la mousse d’un revers de manche. Les attablés me regardent à travers la vitre. J’ai du faire le geste, machinalement.
 
Un maillot de bain homme, il n’est pas mal, mais bon sur un ventripotent il n’y a rien qui va, c’est comme un tablier à une vache… J’en ai des maillots ! Ho lala ! J’en ai plein. Des qui font une, voire deux tailles en dessous de la mienne. Des que je ne peux plus mettre et qui sont usés. Des que j’ai eu la chance d’avoir l’occasion de porter. J’aurais celui-ci sur moi, je serais svelte, je plongerais et je ferais du sous-l-eau sur 25 mètres, comme dans le temps. Il est bien leur maillot ! Ai-je esquissé une brasse ? Pourquoi me regardent-ils, interrogateurs ?
 
Putain ! Des gros escargots de Bourgogne ! Hummm, le bon goût qu'ils ont sûrement… Mais ce n’est pas bon pour ma santé ! Enfin, ils étaient bons quand même ! Je me suis régalé. Bon je quitte ce lieu de perdition.
 
Le fumet qui sort de cette pizzeria ! J’avais dit que plus tard quand on serait à la retraite et qu’on aurait les moyens, on irait enfin ! C’est vrai qu’on y mange bien, d’après l’odeur… Cela doit être une pizza de la mer, je pense… C’était bon. Je me suis régalé… Je ne sais même pas comment c’est décoré, dans ce restau. J’essaierais de m’imaginer…
 
Bon ! Si je rentrais à la maison ? Je me suis régalé, j’ai plongé, nagé, maigri… Et pour pas un rond !
 
Et dire qu’il y en a qui payent pour ça, les cons !
 
C’est peut-être pour ça que je ne parviens pas à maigrir, malgré mon régime salade ? Je me régale trop en dehors des repas et comme je ne paye pas, j’exagère !
 
Bon, je rentre à la maison ! Retrouver ces programmes de merde, cette salade de merde, ces courgettes de merde, ces aubergines de merdes, ces factures de merde, cette ambiance de merde ! Cette vie de merde…
 
J’ai cru qu’un jour, je pourrais enfin… J’ai cru, mais je me suis trompé. C’est le contraire qui se passe…
 
Et on me reproche de vivre dans le rêve et le souvenir ! Mais si je n’avais pas ça, j’aurais déjà utilisé ma corde, celle avec le nœud du pendu… Elle m'attend et elle me fascine...
 

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [16] - Permalien [#]
Tags :


25 août 2018

... Sinon, passez votre chemin

GSM

Qui êtes vous, qui passez devant mon huis ?
 
Ami ? Entrez-donc je vous prie et venez vous asseoir. Refermez bien la porte afin que l'on ne nous vienne déranger. L'amitié est intime et n'a nul besoin d'auditoire.
 
Faux-ami ? Passant ? Passez votre chemin. Il n'est céans aucune place pour présence inopportune. Allez de par ailleurs colporter vos ragots, vos villénies et faites supporter votre morgue niaise à d'autre hôte plus complaisant. Ici, il n'est de place assez grande que pour les gens d'estime et de confiance !
 

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags :

23 août 2018

Est-ce que je sais encore tester les gens...

GSM

Ecrit le 31 juillet 2013.

 

Il y a cinq ans, en 2008, j'avais appelé Gland, on avait bouffé ensemble avec sa femme.
Je m'étais en quelque sorte imposé. Il n'avait peut-être pas osé refuser. Vas savoir ?
 
Cette année (2013), ils étaient quelques uns invités par Nène. Je ne me suis pas manifesté une fois arrivé à Alès, d'ailleurs je n'avais pas leurs numéros de téléphone sur moi.
J'ai attendu qu'on m'appelle. On ne m'a pas appelé. Et pourtant j'avais écrit dans un mail en réponse à Gigi que je serai là-bas le vendredi 21 juin, comme les " quelques uns "... J'avais pourtant indiqué mon numéro de mobile, comme les autres... Disons que seul mon mail n'avait pas été lu... C'est moins attristant !
 
Ce petit test a fonctionné. Je n'ai jamais été intégré à cette promo. Je les aime, mais ce n'est visiblement pas partagé par beaucoup. Je n'ai pas voulu m'imposer, j'ai eu raison. Mais je suis si triste, d'être si peu de chose pour certains...
 
Même en amitié, aimer sans être aimé est douloureux.
 
J'ai par ailleurs noté pour mon hit parade des meilleurs collègues :

Qui m'a félicité pour mon commentaire par email sur la soirée de retrouvailles 2013 ? Mouche, le Pégo, Nène, Guimé, le Major, Raso, Eugène, Twain, Etienne.
Qui m'a félicité pour mon mariage en 2011 ? Jerph, Gland, Twain, Eugène, Gaga, Guimé, JLM.
Qui m'a fait l'accolade la plus " apparemment " sincère ? Bacchus.

Ceci dit... On peut féliciter quelqu'un sans pour autant avoir envie de le revoir... C'est la vie...

 

Posté par zalandeau à 08:47 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

22 août 2018

Des parasites humains

 

GSM

Que j'aimerais écraser certains parasites humains, comme on le fait impunément des doryphores ou autres punaises, limaces, chenilles !
 
Il en est un, il y a quelques années, pour lequel j'aurais aimé être son patron, rien que pour l'embaucher et pouvoir le licencier pour faute professionnelle. J'aurais même souhaité une guerre pour pouvoir le zigouiller (trucider) tout à loisir.
 
Mais mes fantasmes ne se réaliseront pas. La société protège les gens nuisibles encore plus que les humains sensibles et sympathiques, hélas !
 
Par ailleurs, quand on est dans un système qui cache l'identité et permet le harcèlement en toute impunité, il n'est d'autre solution que de s'installer ailleurs, puisque la défense de notre territoire de vie de particulier et d'individu est impossible, sauf à être passible des foudres de la loi.

 

Posté par zalandeau à 09:56 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

14 juillet 2018

Quelques 14 juillet...

GSM

Histoire de France – Vive le 14 juillet 2009

 

Mémoires et radotages (55) – 14 juillet 2016

 

14 Juillet 2014

Aujourd'hui, ça a été, même bien.
 
J'ai regardé le défilé à la télé.

 

Mal organisé, mauvaise sélection de troupes, mauvaise synchro des musiques, mal filmé, mal commenté, mauvaises images numériques, mais sinon, ça distrait.
Très content de voir toutes ces délégations de nations qui ont défilé avec nous. Mais elles avaient l'air complètement larguées, voire même abandonnées, comme l'étaient les ministres invités. Quand on invite, on met en valeur, on remercie, on chauffe l'ambiance, normalement...
Enfin, ça va, je m'en contente.
 
 
Ensuite le tour de France. Étape 10 : Mulhouse -La planche des belles filles.
J'étais comme avec eux. Pas avec Gallopin, pas avec Nibali, Contador ou qui que ce soit en particulier. Non ! J'étais avec eux, je souffrais avec eux, je pleurais avec eux, je souriais avec eux.
J'étais dans une sorte d'action immobile. Et ça m'a bien plu d'être sur une autre planète : La planète des gens qui vont de l'avant, le nez dans le guidon, la volonté d'atteindre un objectif pour tout bagage et qui l'atteignent...
 
Aujourd'hui fut, dans ma vie de retraité, comme une journée de vacances...
 

 

Et cette année, à quoi aurons-nous droit ?

Posté par zalandeau à 10:27 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : , ,

03 mars 2018

Amertume

GSM

Il faut s’habituer à cohabiter avec le commun des mortels. L’on s’aperçoit que c’est parfois très difficile.
 
Après avoir fréquenté en début de carrière des gens dont les valeurs étaient certes, différentes, mais plus proches des miennes que depuis lors, je baignais dans ces envies d’aventures, de dépassement et de courage. Ces valeurs que nous réinventions chaque jour, pour notre plus grande satisfaction, prisonniers d’un devoir que nous nous imposions à nous-mêmes.
La vie civile, je l’ai vécue avec constamment ces désirs de justice, d’équité et une façon de percevoir l’existence sous son meilleur angle. Tant mieux, si certains avaient la même vision de la vie ! Mais force est de reconnaitre, que nous étions et que nous sommes très peu nombreux de par le monde et très éparpillés…
 
La destinée ordinaire est davantage remplie de bassesses, de lâchetés, de coins sombres, de trouille, de démissions, de petitesses, que je côtoyais et qui me dégoûtaient……
 
Et je me retourne aujourd’hui sur ce passé, dont j’ai été si fier, mais dont j’ai honte maintenant…
Honte d’avoir été fier de ces principes, honte de n’avoir pas su profiter, combiner, réussir. Je n’ai pas voulu le faire et je le regrette à présent…
 
Je suis parti de zéro, pour n’aboutir à rien, je n’ai de merci à dire à personne… Ou à si peu de gens…
 
J’aurais du… Refrain des remords… J’aurais du rester au sein de ceux qui partageaient mes valeurs… La vie normale est bien trop solitaire finalement…

Posté par zalandeau à 09:41 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
Tags :