27 septembre 2018

Une histoire de fous…

GSM

Je vais au siège de l’entreprise où je travaille dans le 17ème… Je tourne en rond dans ce Paris encombré de voitures, où on a de plus en plus de mal à se garer…
Enfin j’ai casé ma BM, avec seulement 20 cm de marge !... Je me dirige vers le siège…
 
En sortant de la salle d’examen, une jeune femme me lance « c’était difficile cette épreuve de maths ! »…
 
Je n’y comprends rien… C’est pourtant l’école des Mines d'Alès, ici ?...
Je la dévisage : Elle est fort jolie, avenante et souriante. Mais ce n’est pas de mon âge, j’ai 40 ans de trop ! Je lui réponds que je me suis souvenu des maths que j’avais apprises il y a quarante ans et que ça m’a servi…
Elle me demande pourquoi je passais mon bac ?
Oui au fait ?... « Et bien, Mademoiselle, j’ai mon diplôme d’ingénieur… »
« Alors vous avez déjà davantage que le bac ? »
« Ah oui, c’est vrai, j’ai eu mon bac en 68… Pourquoi je le repasse aujourd’hui ? Je ne sais pas… Peut-être parce que tous mes collègues de la boite ou je bosse le passent… Alors, je n’ai pas voulu leur faire honte… Et puis, ça ne fait pas de mal d’obtenir deux fois son bac, après tout !... »
Puis elle me quitte pour rejoindre ses amis qui l’attendent pour la ramener chez elle dans leur voiture …
C’est bizarre tout de même… Pourquoi le siège de ma boite est-il installé dans l’école des Mines d’Alès et pourquoi viens-je d’y passer le bac pour la deuxième fois ??? C’est une histoire de fous !
 
Je cherche ma BM… Où l’ai-je garée ? Je fais toutes les rues environnantes et ne la trouve pas… Je l’ai quand même bien garée tout à l’heure ?... A-t-on idée de se souvenir si bien de sa culture générale à l’examen et pas du tout de l’endroit où on a garé son véhicule ???
 
Depuis un petit moment je sens une présence qui me suit. Je me retourne. C’est un petit arabe de neuf ou dix ans. Quand je dis arabe, disons un petit beur… Il est gentil tout plein et me demande s’il peut m’aider, alors je lui explique…
 
Nous parcourons alors les rues. Presque toutes les voitures sont gris métallisé… Comme la mienne… Pas facile de la repérer ! Le petit garçon me désigne toutes les voitures qui ont une autre couleur. Ce qui ne m’aide pas vraiment, mais ça ne me dérange pas tout à fait : Il y a si peu de bagnoles d’une couleur différente du gris métallisé !
 
Bordel de merde ! Ça fait des heures que je cherche ma BM et je songe sérieusement à aller au commissariat…
 
Le réveil sonne ! Putain ! Je bondis de mon lit ! Je distingue ma voiture entre les volets…
 
Ouf !!! Ce n’était qu’un rêve…
 

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02 septembre 2018

Le roman de l'espoir en marche

GSM



« Ci-devant Emmanuel ! Debout devant le Peuple Français !
La décision souveraine du tribunal révolutionnaire, agissant par la volonté et au nom du Peuple Français est la suivante :
-attendu les atteintes commises par votre personne aux décisions souveraines du Peuple Français,
-attendu le pillage du budget de la France à seule fin d’enrichissement des ci-devants ploutocrates dont vous êtes complice,
-attendu la démolition de la base sociale et confraternelle des institutions sociales Françaises,
-attendu l’usage réquisitoire et tyrannique des institutions régaliennes que vous avez pratiqué sans vergogne, détruisant l’égalité devant la loi et commettant l’injustice de votre arbitraire,
Vous êtes condamné à la peine capitale, ainsi que tous vos comparses les ci-devants ministres fantoches, et députés pantins, tous complices des forfaits énumérés.
La guillotine n’existe plus.
Vous serez pendu haut et court en place publique jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Vive le Peuple Français ! »
{ roulement de tambour}
« Ah ça ira, ça ira ça ira,
Les Ploutocrates à la lanterne.
Ah ça ira, ça ira ça ira,
Les Ploutocrates on les pendra… »
……………
Ben, où suis-je ?
Ah, merde ! Ce n’était qu’un merveilleux rêve !…
 
NDLA : Ecrit il y a presque deux quinquennats. Nicolas a été remplacé par Emmanuel... L'histoire n'est qu'un éternel recommencement...

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10 mars 2018

Cauchemars

GSMEcrit le 4 décembre 2014.

Je parle plus souvent de mes rêves que de mes cauchemars. Je fais d’ailleurs peu de cauchemars. Certains de ceux-ci sont absurdes, incompréhensibles et s’évacuent dès le réveil. D’autres sont récurrents et inquiètent car on finit par penser qu’ils sont prémonitoires, jusqu'au moment où l'on finit par s'habituer. D’autres encore sont des souvenirs qui reviennent…
 
Celui de cette nuit était un ancien traumatisme. Un évènement vrai. Un de ces épisodes dont chacun se remet différemment. Certains, dans des cas extrêmes, finissent à l’asile, d'autres revivent mille fois les affres de l’horreur ou sombrent dans l'alcool. Certains finissent par oublier quelque peu. D’autres encore, comme mon père et moi-même, ont eu la chance que leurs cerveaux aient occulté leurs anciennes émotions en se mettant exclusivement au service de leur présent et en ignorant les mauvais souvenirs.
 
Tout est revenu en 2006. J’ai essayé d’en parler à ma femme à mes gosses. Les oreilles se fermaient. Nulle écoute. Personne ne veut écouter ce qu’il ne veut pas croire, ce qu’il ne veut pas entendre. Par ailleurs, les choses sont si difficiles à dire. On étouffe de ne pas pouvoir s’exprimer, de ne pas pouvoir se libérer de ne pas évacuer ce stress accumulé qui refait surface.
 
Alors j’ai écrit, seul moyen d’évacuer, seule assistance psychologique que j’ai pu m’inventer. Mon père, lui, avait eu une personne pour l’écouter : moi, cinquante quatre ans après les faits. Il a raconté, à moi, seulement à moi, le choc des combats qu’il a livré en mai 40 et le carnage qui s’en ait suivi le long de la Meuse. Ni mon frère, ni ma mère, ni ma sœur ne savaient rien. Il n’avait jamais essayé de leur parler, parce qu’il savait qu’il n’aurait pas leur écoute. Mais avec moi, il a eu confiance.
 
Pour mon cas, ce fut très différent. J’ai tout d’abord essayé, verbalement, mais je n’ai rencontré que négation, fuite, envie de ne pas savoir. Quand j’ai fini d’écrire mon histoire, ils ne l’ont pas lue, ils n’ont pas voulu. Mes proches ne savent finalement rien de ce que j’ai vécu.
 
Sur mon clavier, je tourne également autour du pot ; je ne dirai pas l’extrait de ma vie, que mon cauchemar m’a fait revivre. Cela serait tellement traîné dans la boue par certains antimilitaristes épris d'idées chimériques sur la bonté des hommes. Article par article, cette période de ma vie est restée très confidentielle. L’objet de mon cauchemar passe inaperçu comme un simple texte, une simple action, une simple autodéfense, une simple question de survie, légitime, logique, incontournable…
 
Je crois que je ne veux pas à nouveau parler de ce moment aujourd’hui, parce que le monde ne veut pas entendre ni comprendre ce qu’il veut ignorer ou même ce qui pourrait salir son arrogante certitude ou entamer son indifférence.
 
Finalement, Pourquoi viens-je d'écrire ce texte ? Parce qu’il y a eu ce cauchemar, que je n’avais pas eu depuis longtemps, parce que je voulais m’en libérer à nouveau sans toutefois, par pudeur, aller jusqu’au bout…
 
C’est débile, ça ne sert à rien, à quoi bon ?
Si ! Cela va mieux quand même. Cela libère telle une soupape.
Après tout, je n’ai pas subi de bombardement comme mon père, je n’ai pas vu mes camarades se faire massacrer. Je n’ai qu’un petit traumatisme, finalement. De quoi me plaindrais-je ?

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13 mai 2017

L’île du bonheur

GSM

 

Une île parfumée.
Des cocotiers, des arbres à pain.
De l'eau pure descendant de la montagne.
Un climat toujours exquis.
On y vit à moitié nu.
On travaille quand on veut.
On mange et on dort au rythme des jours.
A l'abri des pauv'cons qui emplissent les continents.
 
Mais le rêve a une fin.
 
Ici on se caille les miches en hiver.
On fond comme du beurre en été.
Les gens vont au travail comme des zombies.
Mais ils sont malheureux quand ils n'ont plus de travail.
Le type d'en face range sa caisse devant votre portail.
On est obligé de repartir en guerre contre ce con, alors qu'on voudrait la paix.
Les voisins aux bonjours obséquieux, vous dénoncent à la mairie, pour quelques feuilles sur le trottoir.
Les gens se cachent derrière leurs rideaux, observent et font les rumeurs.
Ici, les cons sont rois, les cons sont légions, les cons sont égoïstes et vaniteux. Ici, il faut trier pour trouver les gens bien.
Ici, on est toujours le con de quelqu'un d'autre.
 
La réalité est difficile à affronter.
 
Alors ? Il faut ne fréquenter personne.
Juste un petit bonjour, à des cons qui ne répondent pas, ou bien à d'autres qui voudraient nous tirer les vers du nez.
Rester dans un monde intérieur où les passants sont des ombres sans importance.
 
Et enfin, dormir, pour retourner sur l'île de nos rêves, là où l'on est si bien...

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29 janvier 2017

Rêve : Mon cerveau est plus fort que moi

GSM

Cette nuit, j’ai fait un rêve et, c’est un fait rarissime, je m’en souviens.
Un rêve c’est un peu comme un film. Nous sommes acteurs et nous subissons ce que le rêve nous inflige. Le pire c’est que souvent nous ne savons pas où est le piège, qui nous le tend, ni pourquoi, alors que pourtant, c’est toujours notre cerveau qui joue tous les rôles, du producteur à l'acteur
Différentes zones de notre cerveau doivent certainement jouer une partition différente en défendant chacune son intérêt…
 
Or donc, je me rendais à un entretien pour un emploi. J’ai du coucher à l’hôtel (c’était probablement loin de chez moi ?). Déjà là, le test était déclenché, mais je ne le savais pas.
 
On m’avait communiqué l’adresse du rendez-vous, mais finalement elle s’est révélée très, très imprécise et même vague. Et c’est en faisant appel à beaucoup de capacités de déduction que j’ai trouvé le lieu, finalement très proche puisqu’il était dans les dépendances de l’hôtel, au bout d'un véritable labyrinthe…
 
Là, on m’a montré que tout mon comportement avait été filmé. Ensuite, le recruteur s’absentant brièvement, j’ouvrais discrètement son dossier et m’aperçus qu’il connaissait mon CV au-delà de tout ce qui se fait normalement, mes pathologies, mes ordonnances et même mes idées politiques étant incluses dans ses renseignements ! A son retour le chasseur de tête m’informa que je venais d’être filmé. Grrrr… J’avais pourtant regardé partout autour de moi !
 
Ensuite, je fus reçu à un second entretien (j’aurais plutôt appelé cela un nouveau test), dans un bâtiment industriel. Le vaste open-space était partiellement compartimenté par des demi-cloisons…
 
Le même recruteur me reçut. Il faisait semblant de classer son dossier et feignit chercher son agrafeuse… Il me demanda d’aller chercher une agrafeuse dont il prononça le nom si bas et en bredouillant que je ne compris rien, sauf qu’il cherchait à me piéger. Il avait désigné l’endroit « par là » en l’accompagnant d’un signe de tête. Je me plantai alors en vis-à-vis devant lui et lui demandai fermement : « Veuillez répéter à haute et intelligible voix ! ». Ce qu’il fit !
 Je me dirigeai alors vers l’endroit désigné pour chercher l’objet dont je connaissais maintenant le nom du modèle. Il y avait des agrafeuses en pagaille de tous modèles sauf celui demandé, comme de bien entendu. Trois personnes me surveillaient amusés, du coin de l’œil. Je ne trouvai pas, cependant je m’acharnai…
Puis certain de ne rien trouver, je décidais que son mouvement de tête pouvait très bien désigner le compartiment d’à coté. Je m’y dirigeais et je n’eus aucun mal à découvrir l’objet recherché. Au moment où je remis l’accessoire entre les mains du recruteur, il arbora un sourire et je me réveillai en sursaut…
 
Je ne saurais jamais si j’allais être embauché…
 
Est-ce que ma curiosité, quand j’ai visité le dossier du chasseur de tête, a été appréciée ? Elle ne le serait pas si j’avais postulé dans un poste de gardien. Mais je pense que oui dans mon cas, le poste recherché étant à haute responsabilité.
Est-ce que mon initiative, ma débrouillardise, ma ténacité et mon autonomie auraient pu l’emporter ?
Est-ce que le fait de ne pas avoir demandé des précisions sur l’endroit, soit au recruteur, soit à l’un des ‘observateurs’, m'auraient disqualifié au motif d’un manque d’esprit d’équipe et de communication ?
Mais peut-être aussi, que mes demandes aux autres n'auraient pas eu de réponse et auraient été vues comme des signes de faiblesse ?
 
Je cherche la réponse à toutes ces questions que mon "moi" pose à mon autre "moi", mais je ne la trouve pas.
 
Finalement, mon comportement dans (j’allais dire ce film) ce rêve, reflète exactement mon caractère. Mais ce qui est vraiment bluffant, c’est qu’une partie de mon cerveau ait su me piéger à ce point !
 
Pourquoi cette partie de cervelle n’a-telle pas gouverné toute ma vie, plutôt que de se planquer dans un coin pendant toute une vie ?
J'aurais eu un tel potentiel et celui-ci oserait se révéler à moi, beaucoup trop tard, dans un rêve, alors que je suis maintenant totalement hors-circuit. Merde alors !

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26 septembre 2016

Mémoires et radotages (68) – La peur et les cauchemars

GSM

Pour terminer le ‘Mémoires et radotages précédent, la catastrophe mondialiste est économique, comme je l'ai signalée, mais elle est aussi un problème de communautarisme. Et pour conclure, l’immigration musulmane a atteint le fameux seuil d’intolérance, dont parlaient certains politiciens dans les années 80, du temps où il restait encore des Gaullistes réalistes dans notre pays, c’est dire comme cela remonte loin !
 
Nos politiciens ne se privent d’ailleurs pas de détourner l’attention des peuples, sur l’enchainement diabolique dont ils sont l’objet et les priver d’espoir en l’avenir et des rêves de plus en plus difficiles à imaginer. Il faut pourtant rêver, pour se retrouver dans un monde meilleur, un monde avec un avenir, une jubilation, un espoir, une envie de vivre…
 
Pour ma part je trouve préférable de parler du passé pour éviter la triste réalité du présent, qui ne nous donne que colère et indignation.
Je vais tâcher de retrouver ces sensations fortes vécues, pourrait-on croire, dans une autre vie…
 
Ces rêves, heureux ou cauchemardesques, sont composés de ceux que l'on fait tout éveillé et aussi de ceux que nous vivons dans notre sommeil...
Je reviens d'abord sur mes rêves endormis en relation avec mon passé…
……….
 
Ce passé de sommeil ne fut pas toujours aussi tranquille que cela.
 
Tout jeune, il y avait ces cauchemars sur ces types qui me couraient après, pour me tuer et que je n’arrivais pas à semer…
 
Ensuite plus grand, il y a eu ces rêves où tel un oiseau, je m’élançais dans le vide, mes bras s’appuyant sur l’air et je volais d’un bâtiment à l’autre, avec beaucoup d’efforts… Mais évidemment, je le faisais pour échapper à des salopards qui me tiraient dessus. Heureusement ils me rataient toujours…
 
Plus tard adulte, très souvent, je tombais dans un puits sans fond, ce qui me réveillait instantanément…
 
A partir de 78, J'ai eu ces cauchemars d'agressions au couteau, auxquelles je résistais avec la dernière énergie et aussi ces visions de visages de morts, les yeux vides, la bouche ouverte...
 
Puis, il y a eu de manière récurrente, les dépassements de camions que j’effectuais en voiture. Dès avoir déboité, Je me retrouvais instantanément face à face avec un gros semi-remorque surgi de nulle part. A l’instant du choc, bien évidemment je sursautais sur mon lit, essoufflé…
 
Tous ces cauchemars ont cessé, fort heureusement…
 
Maintenant, je ne me souviens plus de mes rêves actuels, sauf du dernier cauchemar que j’ai eu il y a plusieurs années… avant le début des attentats de Toulouse. Ce cauchemar n’était pas lié à l’actualité, mais il m'a profondément marqué.
 
Mes trois enfants étaient prisonniers d’une bande de barbus armés qui les retenaient en otages. Cela se passait dans ma rue. J’étais à 50 mètres, non armé et ma femme derrière moi. Je me proposais en échange de mes enfants. Leur chef ne voulait pas… Il me proposait de choisir moi-même, un de mes enfants qu’il abattrait, libérant ensuite les autres, sinon il les tuait tous les trois… Que devais-je faire malgré mes vaines supplications ? Donner l’un de mes fils, qu’ils exécuteraient ? Au risque qu’ils les abattent tous, quand-même ? Ne rien dire et voir tuer mes trois enfants ? Le délai raccourcissait et je ne pouvais pas me décider, je ne pouvais sacrifier aucun de mes fils. Le compte à rebours touchait à sa fin...
 
Au moment ultime, je me suis réveillé en sursaut ! Je crois que j’ai du crier… J’étais glacé, tout en étant en nage, mon cœur battait à tout rompre et je tremblais de tous mes membres, claquant même des dents… J’ai mis longtemps à me rétablir de ce rêve, parce qu’à chaque fois que j’y repensais le même effroi me reprenait… Je n’ai même pas osé le coucher sur le papier, tant j’avais peur que ce moment de malheur ne fut prémonitoire.
 
Je l'ai raconté aujourd’hui pour la première et probablement dernière fois, afin d’exorciser ce traumatisme… Je pense que ce fut ma plus grande peur nocturne et peut-être une des plus grandes peurs de ma vie toute entière…

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24 avril 2016

Prince est mort

GSM

Prince de Lu (prononcer "Liou") est mort dévoré par un goinfre.

Il nous manquera. Je le croisais souvent dans les rayons biscuits, notamment chez Leclerc. Tant pis ! Il sera remplacé par "Petit Déli", aussi bon mais moins cher !

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