09 décembre 2019

Comment le Conseil d'État a fait évoluer la loi française au service de l'islam politique

GSM


Publié le 16/11/2019 à 18:00 Sur Twitter
 
Voile, burkini, polygamie… Le Conseil d'État, avec une constance complice, participe par ses avis et ses jugements à l'émergence d'un islam politique en France.
 
À l'heure de tirer sa révérence, après avoir été pendant douze ans à la tête du Conseil d'État, Jean-Marc Sauvé déplore, en avril 2018, que la société française soit « de plus en plus plurielle, souvent divisée, voire fracturée ». Il regrette que « les consensus de naguère se [soient] désagrégés ». Le vice- président de l'institution ne masque pas son affliction, mais se garde bien d'admettre que le Conseil d'État porte une écrasante responsabilité dans la fracturation de la société française et dans la désagrégation des consensus politiques, humains et sociétaux qui soudaient jadis les Français.
 
Yves Mamou n'a pas les mêmes pudeurs. Dans un livre qui aurait dû faire date ( le Grand Abandon, L'Artilleur ), mais que les médias, pour la plupart, ont préféré bouder, cet ancien journaliste du Monde démontrait voilà un an comment « une nation musulmane a pris son essor, indépendamment du reste de la nation française, à côté d'elle et parfois contre elle », avec la complicité sinon la collaboration des grands corps de l'État. À commencer par le Conseil d'État.
 
Depuis plus de trente ans, le Conseil d'État, qui a la charge de conseiller le gouvernement dans l'élaboration de la loi et des décrets en même temps qu'il est le juge administratif suprême qui tranche les litiges relatifs aux actes des administrations, se prononce constamment en faveur d'une politique d'immigration sans contrôle, en faveur d'une France multiculturelle, contre la laïcité, pour le voile islamique à l’école, en faveur de la burqa…
 
Note de zalandeau : Yves Mamou considère le Conseil d'État comme faisant partie du bottin des Dhimmis.
 
N’est-ce pas le Conseil d'État qui dans un arrêt d’assemblée dit « Montcho » du 11 juillet 1980, approuve le regroupement familial d’Africains polygames , avant que les lois Pasqua, Debré et Chevènement restreignent la délivrance d’un titre de séjour aux seules personnes monogames ?
 
N’est-ce pas le même Conseil d'État, sollicité par Lionel Jospin, qui le 27 novembre 1989, autorise le port du voile à l’école […]
 
Le Conseil d'État encore qui, en 2014, prolonge dans un premier temps la diffusion de la chaîne antisémite du Hezbollah malgré la demande du CSA de l’arrêter…
 
Un détricotage de la loi de 1905
 
Pis, lorsque le gouvernement Fillon travaille à interdire la Burqa dans l’espace public, le Conseil d'État, dans l’avis qu’il remet au premier ministre, le 30 mars 2010, multiplie les avertissements pour que le gouvernement renonce à sa loi. […]
 
Le 19 juillet 2011, […], alors que Marine le Pen a prévenu qu’elle allait engager des procédures devant les tribunaux administratifs pour contester les baux emphytéotiques consentis par les municipalités à des associations religieuses musulmanes pour construire des mosquées, la plus haute juridiction administrative (le Conseil d'État), sonne le glas de ces recours en autorisant les collectivités territoriales à pratiquer ce genre « d’accommodements raisonnables ».
 
Une petite élite qui fait la courte échelle à l’islamisme
 
Le Conseil d'État est habile à fournir des armes juridiques à ceux qui le sollicitent pour satisfaire les revendications des islamistes. Ainsi en est-il des mères voilées accompagnatrice des sorties scolaires. Alors que depuis 2012, une circulaire publiée par Luc Chatel, alors ministre de l’éducation nationale de Sarkozy, rappelle que « la laïcité est un prince constitutionnel, facteur de cohésion sociale » et qu’elle « s’impose à tous dans l’espace et le temps scolaires. […] Ses principes permettent notamment d’empêcher que les parents d’élèves ou tout autre intervenant manifestent par leur tenue ou leurs propos, leurs convictions religieuses, politques ou philosophiques, lorsqu’ils accompagnent des élèves lors des sorties et voyages scolaires », le Conseil d'État, Sollicité par le défenseur des droits, suggère en décembre 2013 les moyens de la contourner. Il suffit de considérer que les sorties scolaires ne sont pas une extension de l’école. En conséquence, les accompagnants n’ont pas de statut juridique et aucun texte ne les oblige à une quelconque neutralité religieuse. Le mauvais tour est joué !
 
S’agissant du burkini que les Maires ont voulu interdire à coup d’arrêtés, le Conseil d'État s’est empressé de contester leur validité, les libertés individuelles prévalant aux considérations d’ordre public. «  Le Conseil d'État s’est gardé de voir que les porteuse de burkini sont les militantes convaincues ou dociles d’un djihadisme civilisationnel en train d’opérer la conquête feutrée de notre pays », s’est emporté sur Figarovox, Jean-Louis Harouel, professeur émérite d’histoire du droit à l’université Paris Panthéon-Assas, pour qui « le peuple est trahi par ceux qui rendent la justice en son nom ».
 
C’est bien là le cœur du problème : Une petite élite, sans mandat, fait la courte échelle à l’islamisme, sans que jamais une consultation populaire ni un débat d’aucune sorte aient été menés. Un véritable casse démocratique !
 

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08 décembre 2019

Le vrai visage de Bayrou

GSM

C'était un matin de 2009, François Biroute était l’invité de France 2, où il ne s’est pas privé de fustiger l’état Sarkozyen, sous le prétexte cette fois de la fusion de la caisse d’épargne avec les banques populaires. Il critiqua, force détails à l’appui, l’ingérence de l’état dans cette opération, (mise en place d’un proche du pouvoir néomonarchique à la tête du nouveau groupe, etc…), prônant la liberté pour ces établissements de se débrouiller seuls…
 
François Beyrouth n’est pas à une contradiction près, puisqu’il souhaitait il y a peu, un interventionnisme de l’état plus puissant dans la crise… Déclaration hypocrite, s'il en est !
 
Gageons, que son ultralibéralisme (de la famille de pensée Madeliniste), est enclin à l’aide publique accordée aux capitalistes sans contrepartie, mais que par opposition forcenée au pouvoir en place, il est prêt à dire tout et son contraire, du moment qu’il puisse critiquer… Et ratisser l'électorat  le plus large possible
Nous aurions été infiniment plus intéressés, par l’exposé de ce qui n’est pas bon dans le plan de fusions des deux organismes bancaires… Y aura-t-il perte du statut coopératif des banques populaires ? Quels inconvénients pour les intérêts des citoyens-clients de ces banques ? Autant de questions sans réponses…
 
Il est donc à conclure une nouvelle fois, que les intentions néolibérales du Modem sont identiques à celles du pouvoir en place… L'honnêteté intellectuelle n'est décidément pas une vertu Bayroutiste !!!
 
La suite des aventures de François Biloute, (celui qui voulait être Vizir à la place du Vizir), au prochain épisode…
 

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05 décembre 2019

Mémoires et radotages (247) – Macronisme et connerie


GSM

Écrit le 4 décembre 2019
 
Qu’est-ce que le Macronisme ? C’est l’art d’être surdoué tout en étant très con !
 
Il se prend une veste avec les gilets jaunes… Et bien il recommence avec les retraites !
Il dit blanc, un de ses ministres dit noir, un autre dit bleu, un autre rouge et ainsi de suite, laissant ainsi planer le doute sur ce que sera « sa » retraite universelle…
 
Et pourtant il avait bien commencé. En disant qu’il fallait supprimer les régimes spéciaux il s’était allié la France du secteur privé, laquelle était bien contente de voir cesser ces privilèges indécents du secteur public par rapport au pékin lambda… (Diviser pour régner)…
 
Mais en lançant des rumeurs, démenties par la suite, en faisant planer la plus grande incertitude et le flou le plus artistique sur le but final, le secteur privé qui se sait également impacté, les mères qui se voient flouées, et mêmes les professions libérales, qui sont les bataillons de la Macronie se voient amputées du produit de leurs cotisations retraites, basculent également dans le camp du mécontentement.
De plus, tous les jeunes savent qu’ils vont être impactés Le monarque ne divise plus, il rassemble contre lui !
 
A-t-on déjà vu aussi grand amateurisme ?
 
D’autant que, même si le minimum retraite sera augmenté pour les plus pauvres, tous les autres savent que le nouveau système leur sera défavorable et qu’en appuyant sur un bouton, le paramètre « valeur du point », pourra être baissé à la guise du souverain… même si celui-ci le nie farouchement…
 
Quand les enseignants, les étudiants, les soignants, les policiers, les pompiers sont mal dans leur peau, et sont fortement mécontents, était-il intelligent de cristalliser en plus les futurs retraités, c'est-à-dire les trois quarts des Français ou bien les mères ou futures mères c'est-à-dire 50 % de la population ?
 
Quand on est au pouvoir, il faut avoir des idées, mais il faut surtout avoir de la psychologie… Ce qui semble bien faire cruellement défaut à la bande à Macron…
 
Il ne suffit pas d’essayer de diviser les Français (pour régner) ! Quand on raconte que les black blocks sont des extrémistes de droite… cela n’a pas tenu une semaine avant que tout le monde sache qu’il s’agissait d’extrémistes de l'ultra-gauche. Quand on tire sur les gilets jaunes pour les discréditer et qu’on laisse toute liberté aux black blocks, est-ce que cela prend ? Pas du tout !
Quand on fait un hommage national énorme à nos treize militaires morts en OPEX, tout le monde sait que c’est pour rallier les suffrages des anciens combattants et de tous les patriotes et pas pour autre chose…
 
Alors ? Les grosses ficelles se voient beaucoup trop… Les mensonges et les contradictions sont par trop grossiers…
 
On verra à partir de demain, jeudi 5 décembre 2019, jour de grève national, comment les événements tourneront.
  

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30 novembre 2019

L'explosion annoncée des exilés fiscaux (Le Point)

GSM

Note de Zalandeau : Excellent article de Jean Nouailhac du 12 août 2015… Je développerai les actions correctives que nos imbéciles du gouvernement devraient prendre dans un prochain article…
 
http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-nouailhac/nouailhac-l-explosion-annoncee-des-exiles-fiscaux-12-08-2015-1956318_2428.php
 

Les derniers chiffres révélés par Les Échos sont dramatiques, et vont s'amplifier. Conséquence inévitable de la politique du pire de François Hollande.

 

Par Jean Nouailhac sur « le Point » 
 
Les avocats fiscalistes et les spécialistes en gestion patrimoniale le laissaient entendre : selon eux, les « départs fiscaux » étaient en train de se multiplier au point de mettre en péril, à terme, les finances du pays, déjà très mal en point. Les informations révélées par Les Échos du 7 août dernier sur l'année 2013 montrent, dans la tranche des revenus imposables supérieurs à 100 000 euros, une augmentation de 40 % de ces délocalisations fiscales. Dans la tranche des plus de 300 000 euros, la progression est encore plus forte : + 46 % !
 
Quant à ceux qui sont assujettis à l'impôt sur la fortune, l'ISF, et qui auraient été 587 à avoir quitté le pays en 2012 selon la commission d'enquête parlementaire sur « l'exil des forces vives », ils seraient passés à 714 en 2013, soit une augmentation de 22 %. En 2012, ces 587 ménages disposaient d'un patrimoine moyen de 6,6 millions d'euros et la moitié d'entre eux affichaient 12,5 millions de moyenne. Au total, une addition de 3,7 milliards d'euros qui ont quitté la France en 2012 pour, sans doute, ne plus jamais y revenir !
 

Bercy préfère communiquer sur les retours des « repentis » fiscaux

 

Combien de milliards en 2013 ? Combien en 2014 ? Et combien y en aura-t-il en 2015 ? Le chiffre de 2013 pour les exilés de l'ISF n'est pas connu, pas plus bien entendu que celui de 2014 : Bercy préfère communiquer sur les retours des « repentis » fiscaux que sur les départs des « exilés » fiscaux. Les chiffres de 2012 obtenus par la commission d'enquête provenaient du croisement de trois sources, l'ISF donc, l'impôt sur le revenu et l'exit tax, cet incroyable impôt sur les plus-values de cession des participations et des actifs détenus par un contribuable qui veut quitter fiscalement la France.

 
Avant de pouvoir partir en effet, chaque contribuable doit déclarer tous ses avoirs et doit s'engager à payer cette taxe mortifère parce que ces fameuses plus-values sont soumises, non pas à un pourcentage fixe comme cela devrait être le cas, mais à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux, ce qui est particulièrement confiscatoire s'agissant des tranches les plus élevées. Imaginée par Bercy pour l'équipe Sarkozy-Fillon en 2010, applicable depuis mars 2011, cette exit tax, bien entendu, a été largement aggravée par l'équipe suivante Hollande-Ayrault qui a ramené en 2013 le seuil des actifs taxables de 1 500 000 à 800 000 euros, élargissant ainsi grandement la cible des contribuables visés.
Et, malgré tout cela, malgré les spoliations dont elles sont l'objet, les victimes de l'ISF sont de plus en plus nombreuses à vouloir quitter la France et son enfer fiscal. L'un des anciens conseillers de François Hollande pendant sa campagne électorale, l'économiste Philippe Aghion, professeur à Harvard, est devenu très critique sur la politique fiscale du président : « Le capital est clairement surtaxé en France, a-t-il déclaré à Challenges il y a quelques mois. La taxation des revenus du capital est pratiquement alignée sur celle des revenus du travail, et de plus elle est assujettie à la CSG, ce qui peut conduire à des taux moyens supérieurs à 60 %. »
 

Un signe de désespoir et de pessimisme

 
Résultat : quand le capital s'en va à l'étranger, les investissements diminuent en France, une évidence que les technocrates de Bercy ont du mal à comprendre. Il est vrai que la quasi-totalité d'entre eux n'a aucune expérience du privé, n'ayant pour tout bagage en matière économique qu'un dérisoire diplôme de l'ENA... Rappelons que le capital, avant de pouvoir être investi, a déjà été taxé une première fois puisqu'il s'agit d'une épargne et que l'épargne provient essentiellement des revenus du travail, eux-mêmes largement taxés. Résumons : impôts sur le capital + prélèvements sociaux et CSG au taux de 15,5 % + épargne déjà taxée au départ = triple peine. Sans doute un record du monde !
 
On comprend mieux l'envolée des départs fiscaux à l'étranger, même si le prix à payer est terriblement lourd. Pour les plus riches de nos concitoyens, mieux vaut peut-être effectivement prendre un grand coup sur la tête une bonne fois pour toutes, en sauvant une partie de sa fortune, soit pour espérer conserver le peu qui restera après les douloureux passages du fisc, soit pour investir ailleurs que dans un Hexagone complètement plombé, plutôt que de se retrouver ruiné en France après une quinzaine d'années d'ISF et, à terme, ne plus rien pouvoir laisser à ses enfants ou ses petits-enfants… Soyons clair : dans leur démarche, il y a également un profond désespoir et un terrible pessimisme sur l'avenir du pays.
 
Depuis quelques mois, des bruits courent, des bribes d'informations apparaissent dans certains articles de la presse financière sur la baisse sensible et constatée par Bercy du rendement des impôts directs. Il faut se rappeler que les 1 % de nos concitoyens les plus riches paient 30 % du total des impôts sur le revenu. Question : s'ils sont de moins en moins nombreux, saignée après saignée, qui va devoir payer leur quote-part d'impôt ?
 
Note de Zalandeau du 25 novembre 2019 : Depuis le nouveau président (Macron) a diminué l'assiette de l'ISF. Mais il n'a pas mis en place le prélèvement à la source pour les impôts sur le revenus des riches...
Moins d'argent dans les caisses de l'état... Mais les capitaux vont-ils revenir et créer de l'activité et surtot de l'emploi ? Wait and see !

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28 novembre 2019

JE REGRETTE LA GUERRE FROIDE


GSM

Écrit le 27 décembre 2007
 
Je vais en faire frémir plus d'un, par mes propos...
Il ne faut pas non plus les prendre au pied de la lettre...
 
Certes l'écroulement du bloc Soviétique est normalement en principe une bonne chose pour la liberté...
 
Mais si je réfléchis bien, à l'époque, j'étais inquiet que ce bi-pôlarisme Est-Ouest du monde cesse en 1989, lors de la chute du mur de Berlin.
Je savais ce qu'on avait, je ne savais pas ce qu'on allait avoir.
L'équilibre de la guerre froide fut brisé à cet instant au seul profit du capitalisme...
Il y avait gros à parier que celui-ci commettrait sans risque dès lors, des excès...
Bien que fort suspicieux, j'étais loin de me douter de ce qui nous attendait...
 
Les pays du Sud étaient le champ clos des batailles que se livraient l'Ouest et l'Est. Alors, bien souvent l'un ou l'autre camp aidait des dictatures (de droite ou de gauche suivant le cas), mais forcément dans 50% des cas on aidait le "bon camp", celui des résistants, des combattants pour la liberté...On se fichait pas mal de leur cause, on voulait faire contrepoids au camp d'en face, un point c'était tout. Et pour cela on aidait nos partisans, à seule condition qu'ils en fasse baver le plus possible aux adversaires...
 
Le déséquilibre qu'a produit l'écroulement soviétique est impossible à mesurer. Il est gigantesque. La seule idéologie du "tout pour moi, rien pour les autres" a alors prévalu depuis.
 
Lors donc, plus du tout d'aide aux sous-développés, par contre si on peut leur piquer leurs richesses gratuitement, on le fait...
 
L'émergence d'une conscience anti-occidentale de la part des pays sous développés, s'est faite jour, à partir du moment où ce foutu libéralisme égoïste a tout pris sans rien donner. Avant c'était donnant-donnant. Maintenant c'est je prends-je prends...
 
Il ne faut pas être énarque (surtout pas ils ne comprennent rien au monde), pour comprendre les brûlots que cette mondialisation est en train d'allumer partout. L'intégrisme, par exemple, ne trouverait pas de terrain fertile si la misère ne progressait pas à pas de géant...
 
Oui vraiment Karl Marx, reviens !
 
Je n'étais pas du tout pour tes idées, mais au moins le monde était en équilibre et mon monde m'allait bien... La dictature communiste dure à l'est et la dictature capitaliste soft à l'Ouest...
  

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22 novembre 2019

Le 9 novembre 1989, j'y reviens...


GSM

Écrit le 9 novembre 2009
 
Dans ma précédente intervention, je dis que si Sarko était présent à la chute du mur de Berlin (avec sa bouche de menteur)… Moi aussi j’y étais… mais seulement devant la télé...
Comment le Nain et ses copains y seraient allés, alors même que cet évènement n'a pas été annoncé mais a surpris tout le monde... Il est gonflé de s'attribuer des faits indus... Sa vie est donc si nulle ? (Réponse : Oui)
 
Enfin, si on l'écoute, Sarko a tout fait dans sa vie... Il est tellement omniscient, cet homme...
 
Sarko a détruit le mur de Berlin
Sarko a nettoyé les écuries d'Augias
Sarko a sculpté le Sphinx
Sarko a nettoyé les sols à la caserne Balard pendant son service militaire (Oups ! Ca c'est vrai !). Houuuu le minable !
Sarko grimpe sur Carla (avec un escabeau)
Debout, Sarko lui fait une éjaculation faciale... (Pas possible... Il décharge sur les genoux de Carla au grand maximum !)
Sarko a lancé l'appel du 18 juin 40
Sarko a réformé le capitalisme (ho, ho, ho...)
Sarko nous protège du H1N1 (ha, ha, ha...)
Sarko répète plusieurs fois les mêmes discours (pour économiser le papier)
Sarko délègue tous ses pouvoirs (à Sarko)
Sarko ne dit jamais "je" (hi, hi, hi...)
Sarko est le meilleur ami de Sarko
 
Miroir, mon beau miroir, qui est le plus beau, le plus fort, le plus costaud : C'est Sarko...
 
                                 J’avais raison !... "Il" n'y était pas, le 9 novembre 1989…
 
Écrit le 10 novembre 2009
 
(De toute façon, j'ai toujours raison... Sauf quand j'ai tort)...
 
Les journalistes ont enquêté… Résultat : La « bande » dont faisait partie Sarko est allée au mur de Berlin le 16 novembre et non le 9…
 
Et alors ? Ce n’est quand même pas pareil !
 
J’en connais pleins qui sont allés voir la grande muraille de Chine, d’autres le mur des lamentations… Moi, j’ai fait le mur de la caserne… Lo maçon portougaiche il fait la mour della clotoure… Johnny avec Sylvie faisaient l’amur… (Maintenant avec Laetitia il n’a plus de sperme, alors il achète des gamins…)…
 
Enfin bref ! Nouveau petit mensonge confirmé, de notre petit homme d’état… destiné à se faire valoir…
Je doute qu’il ait atteint son but…
 

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15 novembre 2019

Mémoires et radotages (245) – L’étudiant suicidé devant le CROUS


GSM

Écrit le 14 novembre 2019
 
Décidément, ce mois de novembre est le mois de la tristesse…
 
Il y a quelques jours, comme tout le monde, j’ai appris le suicide par le feu de cet étudiant de 22 ans devant le CROUS à Lyon… J’ai éprouvé tant d’émotion et de peine pour ce "gamin", dont on ne sait pas s’il va s’en tirer… que je n’ai pu me mettre à écrire cette peine noir sur blanc, tant mon chagrin était important…
Cela est vraiment désespérant de voir que certains étudiants sont dans cette précarité à notre époque… Il est vrai que je connais bien le problème… En 2007, (du temps où j’avais encore un peu de tête), j’ai aidé Toto pour son dossier d’inscription à la fac… J’avais réussi à me procurer le calcul des barèmes boursiers… Et je me souviens que les bourses étaient extrêmement faibles… Ainsi, mon fils avait une chambre en citée U à 170€ mensuel et il recevait une bourse de 130€, qui était insuffisante pour payer le loyer de la chambre…
Heureusement que nous les parents, étions là pour faire le complément !
Et nous étions non imposables… Je me souviens également que le barème pour des étudiants sans famille était à peine plus élevé… Et cela m’avait impressionné déjà à l’époque. Je m’étais dit que vraiment les étudiants de modeste extraction n’avaient vraiment aucune chance de réussir leurs études dans de telles conditions financières…
 
Et bien cet évènement m’a rappelé que cela était toujours vrai, en 2019 !
 
Alors pourquoi accepter des étudiants en fac (ou ailleurs) si on a l’intention de les faire échouer ?
Le système éducatif ne devrait sanctionner que les compétences… Mais il sanctionne la pauvreté… Est-ce cela la devise de la république ?
 
Déjà, de mon temps, quand je suis entré à l’école des mines en 1969… J’étais si pauvre malgré le faible coût annuel de l’école (500 francs/an), qu'en 1970, le sous-directeur, qui m’avait à la bonne, a réussi, en usant de ses relations au ministère, à me faire avoir une bourse de… 2000 francs annuels je crois… A partir de ce moment-là, cela a été beaucoup mieux…
 
Je peux lui dire aujourd’hui à titre posthume, Merci Dédé, Merci Monsieur Lefebre, sans vous, je ne sais pas comment je serais sorti de l’école… Sûrement par la petite porte et avant terme…
 
Tout cela pour dire, que Je suis profondément ému par ce jeune homme…
Et je comprends la colère des étudiants qui se sont déchaînés ensuite, parce que moi, j’avais « la haine » aussi de ce système injuste… Mais cela ne justifie pas les violences commises...
 
Ce jeune triplait sa seconde année. Sa bourse lui avait été coupée…
 
Ceci, pose le problème de fond suivant : Nous n’avons pas les moyens de financer les étudiants,
-Alors pourquoi acceptons-nous que certains puissent tripler la même année d’études ?
-Alors pourquoi acceptons-nous tant de gens au bac alors qu’ils n’ont pas le niveau suffisant ? On sait pourtant éminemment, que la première année de fac va « éliminer » 90% des élèves ? Pourquoi la première année de fac doit-elle être le premier « centre de sélection » des études en France ?
-Alors pourquoi ne remet-on pas à la mode et ne valorise-t-on pas, les formations professionnelles, (BEP, CAP, Bac Technique), alors qu’on a tant besoin de gens qualifiés et qu’on ne les trouve pas ? Pourquoi l’apprentissage ne décolle-t-il pas ? L’Allemagne le fait… Nous on est trop cons, me semble-t-il…
 
Enfin bref ! Je préfèrerais qu’il y ait moins d’étudiants dans les facs, mais d’un meilleur niveau et que l’état les aide correctement dans leur parcours étudiant… Il n’y aurait pas ces drames totalement inacceptables !
 
Alors Macron ! Encore un chantier du genre « Et en même temps »… Nous ne sommes pas sortis de l’auberge : il s'en fout…
 
 

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14 novembre 2019

Mémoires et radotages (244) – Manif anti « islamophobie »


GSM

Écrit le 13 novembre 2019
 
Le dimanche 10 novembre dernier, une manifestation anti islamophobie a eu lieu.
Le problème, c’est qu’une partie des organisateurs étaient des islamistes extrémistes du genre « frères musulmans » ou consorts… Leurs objectifs étant de rallier les musulmans modérés à la thèse d’une France raciste, genre raciste ethniquement et « ostraciste » religieusement… Ils veulent faire évoluer les arabes ou musulmans vers un radicalisme sur les bases d’une tromperie intellectuelle…
En invoquant des lois « liberticides », s’agissant du port du voile, en prétextant l’attentat perpétré par un vieillard sénile contre deux vieux musulmans à Bayonne, ces organisateurs font un amalgame, toujours orienté vers la victimisation d’une minorité afin de conquérir toujours plus de pouvoirs et de passe-droits par une pression communautaire mobilisée…
 
Un élu de gauche, Amine El Khatmi s’est exprimé sur BFMTV au sujet de cette manifestation. Il a dénoncé cette manipulation de la communauté arabe par les extrémistes islamistes et a simplement voulu prouver que la France et l’état Français n’étaient pas racistes en disant à peu près ceci :
L’année dernière il y a eu une centaine d’agressions de musulmans, 500 agressions de juifs et 1000 agressions de chrétiens… Qui sont les racistes et islamophobes ? Certainement pas les Français de souche ni l’état…
Car si c’était le cas, toutes les mosquées seraient incendiées et les fidèles musulmans seraient abattus en permanence… Ce qui n’est bien évidemment pas le cas…
 
Bien heureusement la manif de dimanche s’est bien déroulée. Les manifestants étaient pour la plupart calmes et raisonnables, comme pour une marche blanche.
 
La présence des islamistes s’est cependant manifestée, lorsque l’un d’eux a appelé la foule à crier « Allah Akbar », afin de banaliser cette expression qui est quand même, il faut le rappeler, le totem verbal des assassins djihadistes…
 
Il est heureusement à noter que pour la première fois, bon nombre de personnalités de gauche, habituellement prompts à participer à ce genre de manif pro communautés minoritaires, se sont fait porter pâles… La prise de conscience du phénomène de conquête politico-religieuse de la république Française par l’islam intégriste se fait jour, même au sein de la gauche…
 
Il n’était que temps ! Je commençais à en avoir marre de cette naïveté affichée par une bonne fraction de l’échiquier politique ! On va peut être pouvoir avancer… Si toutefois Macron cesse de se laver les mains tel Ponce Pilate et commence enfin à rentrer dans le problème au lieu de l’ignorer…
 
Comme toujours, Méluche et quelques élus gauchistes (cocos inclus) ont participé à la manif, cautionnant ainsi les motifs anti-républicains de celle-ci… Mais étant donné que 37% de l’électorat de Méluche est Maghrébin, ceci explique cela : La pêche aux voix prime sur le péril républicain imminent !
 
Que l’on ne me dise pas que les élus de gauche se désintéressent des voix des immigrés… Je ne le croirais pas. On comprend mieux leurs incitations à l’immigration, quand on sait ce qui précède…
 

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11 novembre 2019

Mémoires et radotages (13) – Politiciens inutiles

GSMEcrit le 29 octobre 2015

Les enfants… C’est une sacrée responsabilité que nous prenons quand nous les mettons sur terre… Il y a des fois, de plus en plus souvent d’ailleurs, où je me dis que je n’aurais jamais du faire cela. Si j’avais pu savoir à cette époque que la vie en France en 2015 serait une vie de merde avec un avenir de merde pour mes gosses, je crois sincèrement que je me serais abstenu d’en faire.
 
C’est pourtant de la responsabilité de nos élus, ce qui se passe actuellement. Mais qui a voté pour ou contre eux ? Qui les a fait venir au pouvoir alors que leurs projets n’étaient pas de défendre la Patrie en danger ? C’est bien nous… et c’est bien moi, même en votant blanc, même en rejetant ce système, même en votant contestataire, puisque ne comptent que les votes concernant les deux partis frères machiavéliques, ceux-là mêmes qui nous ont menés dans cet abime, dans cette guerre que nous perdons chaque jour au dépends de l’avenir de notre jeunesse…
 
Si ces politiciens infâmes, menteurs, lâches, veules ne se sentent pas responsables de cette décadence, moi je m’en sens responsable. Je ne m’exonère pas d’avoir fait les mauvais choix, même si je ne pouvais légitimement pas savoir que ces enculés seraient autant des enculés… Mais cependant, ce sont eux qui ont droit à ma haine, parce que les escrocs c'est eux, alors que nous ne sommes que les victimes…
 
Je ne tombe plus dans le panneau de ces commisérations, commémorations, apitoiements sur-joués de Hollande, de ses comparses de droite ou de gauche, se déplaçant pour le moindre mort, à seule fin de tenter de faire remonter leur cote…
 
Ils n’ont qu’une façon, une seule… de remonter dans mon estime, c’est de défendre l’ensemble des Français, contre l’avidité de certains Français, et contre la rapacité du système libéral mondialiste… Mais là, il n’y a plus personne « C’est comme ça… On n’y peut rien… C’est pas nous, c’est l’Europe… C’est pas nous c’est le monde », etc, etc, etc…
 
Et alors, pourquoi donc vote-t-on pour des gens qui n’ont aucun pouvoir ? Pourquoi élisons-nous des gens inutiles ? Simplement pour leur donner des rentes à vie ? Simplement pour qu’ils se votent à eux-mêmes tous les privilèges dont ils ont envie ? Simplement pour leur donner les clés de la caisse, dans laquelle ils puisent bien largement, pour eux-mêmes et pour leurs complices ?
 
Quand va-t-on enfin prendre conscience… une conscience individuelle et collective… que nous sommes revenus dans une organisation féodale de la société ?
 
Quand va-t-on enfin comprendre que plus nous nous laisserons faire, plus cet asservissement prendra le pas sur notre vie et nous rabaissera davantage dans les limbes de l’inhumanité ?
 
Peut-on enfin nous unir pour nous opposer à cette volonté perverse des seigneurs actuels ?
A-t-on encore cette capacité de colère et de révolte ? Pouvons-nous retrouver cette volonté de construire notre avenir, fut-ce au prix d’une révocation forcée de tous ces bons à rien, qui ne savent pas servir les citoyens de leur pays ?
 
Le mécontentement grandit. Il faut reconstruire un pacte social honnête, sinon, la démocratie (qui n’en est plus une) risque de s’effondrer, faute de légitimité.
 
Cela pourrait nous mener aux pires extrémités… Mais finalement, ne sommes-nous pas tentés par les pires extrémités quand petit à petit nous n’avons plus rien à perdre ?

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10 octobre 2019

Mémoires et radotages (237) – Le basculement antiterroriste ?


GSM

Écrit le 09 octobre 2019
 
Castaner a parlé : Il ne pouvait pas en savoir plus qu’il n’y en avait dans les dossiers, lorsqu’il s’est exprimé la première fois, juste après l’attentat commis dans la préfecture de police de Paris. Je veux bien le croire et j’en prends acte, contrairement à une opposition qui voudrait le « démissionner »… Ce que je lui reproche simplement, c’est de ne pas avoir précisé le peu d’information dont il disposait alors, au lieu d’affirmer péremptoirement.
Quand on ne sait pas, on le dit et on précise que l’on va tout faire pour le savoir et ensuite en informer les Français… D’ailleurs c’est à cela que sert le parquet anti-terroriste, derrière lequel il aurait pu se retrancher !
 
Macron a parlé : Sur ce qu’il a dit, on ne peut être que entièrement d’accord ! D’ailleurs il avait déjà évoqué le même genre d’idée d’union nationale contre le terrorisme…
En fait ce discours sert à tenter de rassembler les Français, y compris ceux qui ne votent pas pour lui, en fait c’est un discours électoraliste.
 
Par contre, c’est sur ce qu’il n’a pas dit et sur ce qu’il ne fait pas que l’on peut montrer un désaccord total : Quelles actions l’état va-t-il entreprendre pour mieux détecter et surtout neutraliser les radicalisés avant leur passage à l’acte ? Et pour commencer, à débarrasser tous les services de l'état de ces individus dangereux qui y sont infiltrés.
 
Nous sommes dans une guerre, qui se déroule sur notre territoire. Les mesures à prendre ne peuvent être que fortes. Comment protéger les Français sans trop écorner les valeurs de la république ? Cela il ne l’évoque même pas…
……….
Depuis le 3 octobre, la parole s’est beaucoup libérée. On commence à entrevoir le terrorisme des mots comme « islamophobie », dont on taxait ceux qui ne faisaient que dénoncer les salafistes violents. On stigmatisait ceux qui osaient dire la vérité sur les radicalisés islamistes en les accusant de pratiquer la stigmatisation…
La langue de bois commence à tomber et on commence enfin à comprendre qu’à vouloir la tranquillité à tout prix, on favorisait la montée incroyable de l’endoctrinement de ces véritables bombes à retardement que sont les terroristes islamistes…
 
Il n’est que temps de reprendre un discours rationnel. Mais cela n’est pas suffisant. Seuls les actes pour lutter contre notre ennemi intérieur et le neutraliser comptent à partir de maintenant !
 
Macron, on attend !
 

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