17 octobre 2017

Ma chronique - 18 juin 2010 : Quel 18 juin ?

GSM

Ecrit le 18 juin 2010 (Sous le règne de Sarko premier) :

 

Aujourd’hui, un tapage est fait sur la commémoration de l’appel du Général de Gaulle il y a 70 ans pile ! Evidemment notre président (qui a déjà montré à plusieurs reprises, depuis le début de son mandat, son dédain pour son illustre prédécesseur qu’il exècre d’autant plus que celui-ci était populaire, grand, intègre et soucieux des Français), en profite largement pour essayer d’être, le temps d’une journée, le chantre d’un Gaullisme dont il est pourtant l’exact inverse et opposé…

 
Ceci n’échappe pas à certains anciens combattants, qui insistent sur le pouvoir de dire NON que représentait le grand homme, et sur les leçons à tirer dans la conjoncture actuelle, où la résistance n’est pas assez virulente et où les jeunes n’exaltent pas les valeurs de refus que leurs ancêtres ont déployées dans la lutte contre l’envahisseur.
 
Car la situation actuelle, c’est un président qui collabore avec les nantis, le grand capital et la finance pour asservir le peuple Français auquel il sert un discours de compassion affecté… A cet égard notre Sarko national serait plutôt à comparer à Pétain, pour avoir livré la France au pillage de ses amis du Fouquet’s…
 
Alors, l’esprit du 18 juin va-t-il être compris par les Français dans son vrai sens, sans qu’ils soient abusés par la mise en scène racoleuse qui leur est servie ?
 
Saura-t-on dire NON au muselage de la presse ? Saura-t-on dire non, à l’abandon des soins médicaux pour les plus faibles ? A la diminution des retraites ? Au chômage de masse ? A la diminution de l’accès à l’éducation ? A la diminution des droits des justiciables les plus démunis ? A la politique ultra libérale qui privilégie les capitaux internationaux au détriment du travail en France ?
 
J’ai peur que la comparaison du 18 juin 2010 pour les Français, ne soit à faire qu’avec un certain 18 juin 1815 (Waterloo)… C'est-à-dire le sentiment d’une grande défaite, à laquelle notre souverain s’est appliqué à donner corps comme Domenech a su le faire pour notre équipe nationale…
 
Quand aura-t-on un 18 Juin de la résistance, de l’espoir et de la reconquête d’un avenir possible pour nos enfants ? Pour bientôt, je l’espère…
 
Jeunes de France, sortez votre nez de vos consoles de jeux ! La situation n’est pas définitivement noire ! Il ne faut pas croire les oiseaux de mauvais augure qui vous font gober que tout est inéluctable, afin de servir leurs seuls intérêts… vous pouvez inverser la situation !...
 
Jeunes, ne caillassez pas les autobus, les pompiers, les ambulances, les médecins de nuit… 
Votre énergie est à mettre en œuvre contre un pouvoir exécutif qui veut vous enfermer dans le désespoir et la résignation… Votre énergie doit soutenir ceux qui pensent que le peuple Français doit passer avant toute considération d’intérêts privés, dans l’édification d’un projet de vie commune…
 
NDLA : Rajouté le 26 novembre 2016 (sous le règne de "Moi je", fallot personnage). On peut le dire : Le 20 novembre 2016 a été notre 18 juin 40... Mais ce n'est pas encore, loin de là, notre 8 mai 45...
Et surtout, j'ai bien peur, telles que se présentent les choses, que le 7 mai 2017 soit notre10 mai 40... Le combat n'est pas fini ! L'ennemi djihadiste est à l'intérieur... Saura-t-on le neutraliser ?
 
NDLA : Retour vers octobre 2017. Nuit et brouillard. Hélas, j'avais bien raison... Le 7 mai 2017 a bien été notre 10 mai 1940, une grande défaite pour la France et une grande victoire pour les collabos et pour l'invasion ennemie... Est-ce qu'un jour une résistance se lèvera et nous libérera de nos deux ennemis intérieurs ?

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05 octobre 2017

Mémoires et radotages (139) – Macron, l’ISF et les pauvres

GSMEcrit le 03 ocyobre 2017

Jean Nouailhac avait écrit un excellent article en avril 2016, expliquant qu’à force de ponctionner les riches par l’ISF, ceux-ci finiraient par bouder la France :

L'explosion annoncée des exilés fiscaux (Le Point)

En fait ma position qui semble la même que Nouailhac puisque je suis pour la suppression de l’ISF, est quelque peu différente. Je pense que cette façon de ponctionner un patrimoine est totalement injuste.
 
Comme je l’expliquais, entre autres choses, le 21 avril 2016 : …

Mémoires et radotages (41) – Panama-leaks, exilés fiscaux, impôts à la source…

… Il faudrait supprimer l’ISF et le remplacer par une augmentation de l’imposition des revenus concernant les plus riches des Français. Assis sur les revenus, l’impôt est plus équitable que sur un patrimoine qui a déjà subi la ponction du fisc lors de sa constitution au fil des années. Il est injuste d’imposer plusieurs fois les mêmes revenus. En corollaire, l'impôt sur les revenus acquis en France devrait être payé en France et non dans un pays de résidence étranger, afin de supprimer les "optimisations fiscales".
 
Certes, il y a bien d’autres injustices qui touchent l’ensemble des Français, comme par exemple cette CSG non déductible : Le contribuable paie un impôt sur un revenu (la CSG) qu’il ne perçoit pas et il acquitte par conséquent un impôt sur un impôt !
 
Alors quand le Macron est arrivé, tel Zorro, certains auraient pu penser qu’il allait redresser les torts causés aux uns et aux autres par ses prédécesseurs.
Prenant les retraités comme boucs émissaires nantis, opposables aux jeunes bien démunis, on pouvait se dire qu’il allait prendre aux premiers et donner aux seconds ! Ah ça pour prendre aux retraités il ne se gêne pas, mais c’est pour compenser la baisse d’ISF pour les riches ! Les sommes correspondent…
 
Cherchez l’erreur. Que subitement Macron soit surnommé le président des riches, n’est qu’une officialisation de ce qu’est Macron au plus profond de lui-même. On vous l’avait bien dit !
 
De même, il veut supprimer la taxe d’habitation pour 80% des Français : Je veux bien !
Mais en supprimant une recette essentielle des collectivités locales, comment ces dernières vont-elles s’en sortir ? Qui va payer l’addition ? Ces fameux riches ? Certainement pas !
Le peuple payera d’une façon comme d’une autre : Nouvel impôt ou bien moins de budget scolaire, moins d’entretien des immeubles, des chaussées, des infrastructures, moins d’aide sociale, etc…
 
Pauvres et moins pauvres : Vous allez cracher du sang !
 
Revenant sur cette loi travail qui nous est imposée avec des conséquences parfois désastreuses sur la vie des salariés, on pouvait se dire qu’il y avait une contrepartie à venir concernant la prise en mains par l’état lui-même de l’assurance chômage que le candidat Macron promettait d’étendre mêmes aux démissionnaires… J’avais à l’époque déclaré que le coût en serait astronomique et donc l’idée irréalisable…
Nous apprenons qu’au lieu des 1,44 milliards que devait coûter cette promesse électorale, elle coûterait en fait entre 8 et 14 milliards la première année !!! Bravo l’estimation électorale ! Soi disant nous avions affaire à un super Enarque champion de l’économie !
 
Donc, le garde-fou qui compensait la facilitation de licenciement est en train de tomber à l’eau…
Il est nul en calcul ou menteur et manipulateur, le président ? C’est vous qui voyez !
 
Salarié, tu es fichu ! Dis merci à monsieur le président des riches !

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03 octobre 2017

Mémoires et radotages (138) – Macron et la belle-doche

GSM

Cela s’est passé le 29 septembre 2017

 

Ma femme emmène sa mère voir le médecin suite à des analyses pour traitement éventuel…

 

Le médecin en profite pour faire passer un petit examen sur le fonctionnement du cerveau de la belle-doche…

-Nous sommes en quel mois ?

-Heuuu… Septembre ou Octobre, j’sais pas bien !

-OK ! Nous sommes en quelle année ?

-… Mille neuf… cent soixante dix sept !

-Hummm ! Quel est le nom du président actuel ?

-François… François…

- Vos êtes sûre ?

-Ah, non, c’est vrai ! Maintenant, c’est l’autre con !

 

MACRON : Même les gâteux le détestent !

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02 octobre 2017

Mémoires et radotages (13) – Politiciens inutiles

GSMEcrit le 29 octobre 2015

Les enfants… C’est une sacrée responsabilité que nous prenons quand nous les mettons sur terre… Il y a des fois, de plus en plus souvent d’ailleurs, où je me dis que je n’aurais jamais du faire cela. Si j’avais pu savoir à cette époque que la vie en France en 2015 serait une vie de merde avec un avenir de merde pour mes gosses, je crois sincèrement que je me serais abstenu d’en faire.
 
C’est pourtant de la responsabilité de nos élus, ce qui se passe actuellement. Mais qui a voté pour ou contre eux ? Qui les a fait venir au pouvoir alors que leurs projets n’étaient pas de défendre la Patrie en danger ? C’est bien nous… et c’est bien moi, même en votant blanc, même en rejetant ce système, même en votant contestataire, puisque ne comptent que les votes concernant les deux partis frères machiavéliques, ceux-là mêmes qui nous ont menés dans cet abime, dans cette guerre que nous perdons chaque jour au dépends de l’avenir de notre jeunesse…
 
Si ces politiciens infâmes, menteurs, lâches, veules ne se sentent pas responsables de cette décadence, moi je m’en sens responsable. Je ne m’exonère pas d’avoir fait les mauvais choix, même si je ne pouvais légitimement pas savoir que ces enculés seraient autant des enculés… Mais cependant, ce sont eux qui ont droit à ma haine, parce que les escrocs c'est eux, alors que nous ne sommes que les victimes…
 
Je ne tombe plus dans le panneau de ces commisérations, commémorations, apitoiements sur-joués de Hollande, de ses comparses de droite ou de gauche, se déplaçant pour le moindre mort, à seule fin de tenter de faire remonter leur cote…
 
Ils n’ont qu’une façon, une seule… de remonter dans mon estime, c’est de défendre l’ensemble des Français, contre l’avidité de certains Français, et contre la rapacité du système libéral mondialiste… Mais là, il n’y a plus personne « C’est comme ça… On n’y peut rien… C’est pas nous, c’est l’Europe… C’est pas nous c’est le monde », etc, etc, etc…
 
Et alors, pourquoi donc vote-t-on pour des gens qui n’ont aucun pouvoir ? Pourquoi élisons-nous des gens inutiles ? Simplement pour leur donner des rentes à vie ? Simplement pour qu’ils se votent à eux-mêmes tous les privilèges dont ils ont envie ? Simplement pour leur donner les clés de la caisse, dans laquelle ils puisent bien largement, pour eux-mêmes et pour leurs complices ?
 
Quand va-t-on enfin prendre conscience… une conscience individuelle et collective… que nous sommes revenus dans une organisation féodale de la société ?
 
Quand va-t-on enfin comprendre que plus nous nous laisserons faire, plus cet asservissement prendra le pas sur notre vie et nous rabaissera davantage dans les limbes de l’inhumanité ?
 
Peut-on enfin nous unir pour nous opposer à cette volonté perverse des seigneurs actuels ?
A-t-on encore cette capacité de colère et de révolte ? Pouvons-nous retrouver cette volonté de construire notre avenir, fut-ce au prix d’une révocation forcée de tous ces bons à rien, qui ne savent pas servir les citoyens de leur pays ?
 
Le mécontentement grandit. Il faut reconstruire un pacte social honnête, sinon, la démocratie (qui n’en est plus une) risque de s’effondrer, faute de légitimité.
 
Cela pourrait nous mener aux pires extrémités… Mais finalement, ne sommes-nous pas tentés par les pires extrémités quand petit à petit nous n’avons plus rien à perdre ?

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22 septembre 2017

Mémoires et radotages (134) – Le départ de Philippot

GSM

Écrit le jeudi 21 septembre 2017.

 
La victoire de Macron, on le voit bien depuis son élection, a eu un impact sur les oppositions morcelées qui ont été vaincues, parce que divisées, aux présidentielles ainsi qu’aux législatives. Le parti socialiste a carrément explosé en vol, on est en train de rechercher les morceaux. Le front de gauche éclate dans une lutte de domination entre communistes et Mélenchonistes. La droite décontenancée par la défaite en rase campagne de Fillon est décomposée et se cherche un leader pour reconstruire sur les ruines. Pour finir, le FN, vient de trouver un fusible et le fait sauter, pour sanctionner sa défaite de mai et juin dernier : Florian Philippot.
 
De fait, Marine le Pen, se défausse sur Philippot pour tenter de se sauver elle-même. Après tout c’est quand même elle qui l’avait choisi comme numéro 2. De plus, la catastrophe du débat de l’entre deux tours, c’est quand même elle qui en est la coupable à 100%. Je suis à peu près certain, qu’à sa place, Philippot se serait beaucoup mieux sorti de cette joute oratoire avec Macron.
 
Philippot est surtout responsable d’avoir gardé trop longtemps dans la campagne, le concept de ‘sortie de l’euro’. Si je suis convaincu qu’il faille sortir de l’euro, ce n’est pas pour cela que l’on doive en parler. Je l’avais dit : Il ne faut pas en parler, mais il faudra le faire le moment venu. Ce trop-plein de vérité a desservi le ralliement d’une frange d’électorat. Après tout, Macron n’a-t-il pas menti en promettant des choses qu’il ne fera pas ? Pourquoi ne pourrait-on pas aussi mentir en ne parlant pas des choses qu'on fera !
 
Ce que le FN n’admet pas c’est sa défaite. Il lui faut des coupables, des purges, des exclusions… Ce qui est dommage, c’est simplement l’énorme différence de score entre Macron et Marine, dont je viens d’expliquer les raisons. Mais en vérité, il était impossible que le FN gagne ces élections, pour la bonne et simple raison que ce parti n’avait pas su rallier des appuis politiques, ni su nouer des alliances.
 
Le FN, avec le départ de Philippot, perd aujourd’hui ses arguments sociaux et économiques et va perdre les électeurs qui allaient avec. Le front se retrouve dès demain avec la seule ligne politique : Identité nationale, immigration, sécurité, la même qu’à ses débuts, gardant seulement son électorat du début et perdant tout le bénéfice populaire qu’il avait engrangé depuis les dernières années. De plus le "vieux" (Jean-Marie le Pen), va reprendre de l'influence, de son influence néfaste et nauséabonde, teintée de jeux de mots drôles bien que déplacés. Même avec sa maitrise absolue de la conjugaison au subjonctif, sa présence va bien évidemment favoriser le départ des sympathisants !
 
J’avoue que la ligne Philippot me plait assez ainsi que celle de Dupont-Aignan. De plus, le personnage médiatique Philippot a bien plus de charisme que celui de Dupont-Aignan. Je suis persuadé que certains électeurs aimeraient un pacte entre ces deux hommes politiques. La question est : Un Gaullo-Chevènementiste peut-il faire alliance avec un Gaulliste ?
Leurs caractères peuvent-ils s’accorder ? Une rivalité peut-elle faire capoter cette coalition que personnellement je souhaiterais ? C’est bien possible. L’avenir le dira.
 
En tous cas, Philippot à créé son mouvement ‘Les Patriotes’. Il n’a pas d’appui, pas de financement… Chacun sait que l’argent est le nerf de la guerre… Macron le sait bien, lui que les banques ont soutenu…
 
Le problème à mon sens, c'est que Mélenchon risque de récupérer les voix des électeurs déçus par le durcissement imminent de la ligne du FN. Hélas, le front de gauche serait une véritable passoire immigrative et un non-sens économique, ce qui n'en fait pas à mes yeux, LE parti du dernier recours !
 
Je dis « bon vent » à Philippot, n’en déplaise à Marine le Pen, en souhaitant qu’il ne finisse pas comme Bruno Mégret dans l’anonymat définitif.

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15 septembre 2017

Mémoires et radotages (131) – L’avenir derrière nous avec Macron

GSM

Pour les hommes politiques comme pour tout un chacun, il n’y a pas que la formation qui soit déterminante pour leur personnalité. Le milieu dans lequel ils ont vécu, les a également façonnés… Il n’est pas certain, j’en suis même convaincu, qu’un milieu aisé et bourgeois qu'il soit familial ou professionnel, soit le meilleur moyen d’apprendre ce que sont les problèmes des Français pour un politicien qui, un jour, devient leur chef suprême ou tout simplement pour un quelconque représentant du peuple… Comment peut-on traiter les gens de Faignants lorsqu'on a fait profession de passer ses nuits à "s’épuiser" en boites de nuit, en réceptions, en galas et autres opéras, certes très passionnants, pour exhiber sa faconde, sa répartie, sa tenue, mais que l’on ignore tout de l’activité que déploient au quotidien des salariés aux activités éreintantes, pénibles, usantes et dont la santé et la durée de vie est abrégée par la dégradation prématurée de leur corps et de leur mental ?… Il y a des mots que l'on peut penser, mais qu'on doit avoir la correction de ne pas prononcer, mais encore faudrait-il savoir cacher sa détestation !
 
Par ailleurs, Macon est un petit cron, en cela qu’il méprise, on le voit aujourd’hui, la cohorte des travailleurs et des Français qu’il considère comme laquais, corvéables à merci et dont il veut totalement ignorer la noblesse de l’existence… Entendons-nous bien : La noblesse de l’argent si importante pour le monarque est factice, mais elle est la seule que Macron reconnaisse, méprisant les Français, salariés ou fonctionnaires, ainsi que la France qu’il traîne dans la boue à chaque fois qu’il se pavane à l’étranger. Il monte nos compatriotes les uns contre les autres, comme jadis Sarkozy le fit ! Il partage de plus avec ses deux prédécesseurs, son ego démesuré, qui ne lui fait considérer uniquement que sa propre 'aura' pour éclairer le monde !
 
Habile manœuvrier, il a su accéder au pouvoir en flattant ceux-ci, en trompant ceux-là… Maintenant, il peut laisser transparaître un peu plus chaque jour sa détestation de l’ensemble de ce qui n’est pas sa vision personnelle, de l'ensemble de ce qui n'est pas le monde du ‘dessus du panier’ : Ceux qui, gagne-petits, se lèvent chaque matin pour aller gagner leur vie péniblement et honnêtement !
 
Les Français vont s’en rendre compte petit à petit ! Ce n’est pas faute de le leur avoir signalé ! Mais le petit joueur de flûtiau les a charmés et maintenant il est près de la rivière… Le troupeau va-t-il aller se noyer sous la férule de ce bobo de la finance ?
 
"Réformer la France". Quelle bien belle expression ! Mais derrière chaque expression, il y a un contenu et malheureusement ce contenu n’est pas forcément celui que l’on supposait !
 
Je rappelle que nous en sommes là, bien sur, parce que tous ceux de la classe huppée que Macron défend ont voté pour lui, c’est évident, mais aussi parce qu’il a su tromper pas mal d’autres Français avec l’aide certaine d’Hollande, de la complicité avérée de la magistrature et des patrons des médias.
 
Tout ce qui précède, concernant l’environnement et la formation de nos élites, exprime une idée centrale : L’actuel Président n’a pas été élu (d’ailleurs comment peut-on appeler ‘élection’ une opération aussi truquée) sur des qualités le rendant apte à comprendre et à diriger les Français, mais plutôt sur une vaste tromperie (encore une fois, les Français sont les rois des dupes) ! 
 
Un président devrait n’avoir ni alibis dogmatiques ni mobiles d’intérêts de classe, dans aucun domaine que ce soit : Economie, mondialisme, libéralisme, vision sociétale…
 
Faute de cela, nous débouchons sur de fumeuses idées de remplacement de la société par métissage universel, de nécessaire accumulation des richesses vers le haut, pour qu’elles rejaillissent soi disant en cascade vers le bas, de concurrence tous azimuts, de communautarisation salutaire à l’épanouissement personnel, etc…
 
Toutes ces théories sont entièrement fausses mais malheureusement, l’intelligence d’un individu cocooné à l’abri des réalités a du mal à l’apercevoir… De plus quand on est issu d’un milieu dont on souhaite l’épanouissement total, on a tendance à flétrir tous les autres pans de la société, considérés comme marginaux, voire inutiles !
 
Quand aura-t-on les dirigeants et surtout le dirigeant suprême qu’il nous faut ? Un pays comme la France a besoin de quelqu’un qui soit soucieux de l’intérêt général et non pas d’intérêts particuliers, de quelqu’un qui soit réaliste et non formé aux idées oniriques imbéciles de pseudos intellectuels !
 
Ou bien alors, comme il semble que ce personnage, qui nécessairement aurait de par son expérience côtoyé tous les milieux, n’existe pas, faudrait-il revenir à une république représentative à la proportionnelle ? Pourrait-on dans ce cas, éviter les pièges de dysfonctionnement des 3ème et 4ème républiques, trop parlementaires et incapables d’avancer, mais seulement capables d’être instables et de boguer tous les 4 matins ?
 
Je crois qu’il est grand temps de se poser les bonnes questions, si on ne veut pas que la progression de la société Française ne se transforme en une régression (déjà "en marche") à nulle autre pareille qui déboucherait, n’en doutons pas, sur une catastrophe sociale et humanitaire…

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11 septembre 2017

Mémoires et radotages (130) – Macron le dogmatique libéral hors-sol

GSMNota : Il est aujourd'hui l'anniversaire d'une catastrophe terroriste, qui a eu lieu il y a 16ans. Nous n'en avons que trop parlé. Je préfère aborder une catastrophe libérale qui vient de commencer dans notre pays depuis quatre mois et dont les conséquences seront terribles...

Macron est un personnage complexe. Cependant, il n’est jamais qu’un exemplaire comme les autres, que l’on peut comparer aux autres, bien que son organisation doctrinaire soit quelque peu différente…
Intelligent, il sait utiliser l’opinion publique, puisque c’est grâce au rejet consensuel par une majorité des Français de la gauche et de la droite, toutes deux considérées comme équivalentes et nuisibles, qu’il a eu l’idée très simple de se prétendre « NI de droite, NI de gauche »… Peu de gens ont perçu le fait qu’il était en réalité « de droite ET de gauche » ! Cela change tout !
 
Il se réclame de l’école de Francfort ; ce courant de pensée qui initialement a démarré dans le Marxisme absolu, pour aboutir au libéralisme pur et dur ! Cela peut paraître surprenant, mais c’est un cheminement très courant dans la caste dirigeante ! Autant pour les socialistes qui depuis longtemps ont abandonné la pratique Marxiste, que pour la droite qui du Capitalisme au libéralisme n'a eu qu'un petit pas à franchir.
 
Coluche l’avait exprimé mieux que je ne saurais le faire « Le communisme c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, le capitalisme c’est le contraire »… Bien des gens ont pris ce résumé pour une boutade… En fait elle décrit une réalité bien plus profonde et très grave pour l’évolution de la société… Ces deux concepts apparemment opposés que sont collectivisme et individualisme, ont beaucoup plus de ressemblances qu’il n’y parait.
Bien des dirigeant et notables politiques ont suivi ce processus d’évolution mentale dans le même sens… C’est ce qui explique l’abondance de libéraux et d’ultra-libéraux dans la caste socialo-communiste, alors qu’à priori, cela n’aurait pas du se produire… Leur but c’est d’asservir l’homme pour le bien de la société… Quels hommes ? Pour quelle partie de la société ? Tout le problème est là ! L'intérêt général semble avoir disparu au profit d'intérêts de classe !
 
Macron est de ce courant-là. Il fait partie de ces intellectuels qui à travers leur formation cherchent à conceptualiser au point que leur intelligence en est déformée (leur formation les déforme)… Au lieu d’un cerveau bien fait, ils ont un cerveau bien plein. Montaigne le leur aurait dit « Mieux vaut une tête bien faite qu’une tête bien pleine ».
Conceptualiser, c’est un processus qui consiste à assembler des idées pour en faire un ensemble… Mais dans ce développement, rien ne garantit que le résultat soit ‘bon’. Qu’est-ce qui est bon, qu’est-ce qui est mauvais et pour qui ? Bon nombre d'intellectuels finissent par perdre la notion totale du 'bien' et du 'mal', trop préoccupés à construire, fut-ce, léger détail, sur des sables mouvants ! La conceptualisation est totalement subjective. La façon de manier des éléments objectifs peut enfanter des monstres subjectifs utopiques de la pensée… Les formations à travers l’enseignement qu’ils ont reçu (toujours les mêmes ENA, grandes écoles), doublées d'appartenance aux loges maçonniques ou autres 'think-tanks' en guise de maîtres à penser, de ces gens qui veulent nous diriger et n'ont fréquenté que les milieux libéraux de la grande finance (creuset non représentaif de la France profonde), leur ont finalement fait intégrer des éléments dont ils font une doctrine, au point d’en être devenus les adeptes inconditionnels, comme dans une secte et de les rendre inaptes à les remettre en cause. Conceptualiser est en quelque sorte le contraire du pragmatisme, c’est une attitude coupée du réel si on ne prend pas soin de se remettre en cause et de remettre en cause les idées reçues !
 
Au-delà de cet homme doctrinaire, il y a l’homme qui a appris les techniques de domination. Il les a très bien intégrées et les emploie fort habilement. Fort d’un discours à double sens, il sait invectiver telle ou telle partie de la population, une profession, une catégorie sociale, en s’appuyant sur le reste de l’électorat, afin d’enfoncer les clous, un par un. Ce procédé Poujadiste, Macron le partage avec un certain Nicolas Sarkozy, qui procédait avec le même populisme, les mêmes stigmatisations et les mêmes anathèmes !
 
Parfois, on découvre, qu’au-delà de cette technique bien rôdée de manipulation, la pensée Macronienne est totalement naïve et complètement irréaliste.
J’en veux pour exemple la déclaration qu’il fit récemment pour contre-attaquer sur la fameuse baisse de 5€/mois des APL dont on lui fait grand reproche… Il prétend demander aux propriétaires de baisser leurs loyer de la même somme, au motif absolument non démontré que c’est l’inflation des APL qui a motivé la hausses des loyers !
 
Je gage qu’aucun propriétaire (hormis une loi contraignante) ne baissera les loyers sur le simple désir exprimé d’un président totalement hors-sol, alors que les charges, impôts, règlements à respecter, protections excessives des locataires, dégradations des appartements et nombreux impayés n’ont jamais été si forts envers les propriétaires et que les droits de ces derniers n'ont jamais été aussi faibles !
 
C’est dans ces occasions-là, que l’on peut entrevoir ce que je cherche à faire comprendre : Le président est dans un dogmatisme totalement coupé du réel, ce qui n’est pas bon pour l’avenir d’une grande partie du peuple Français : Ceux qui ne font pas partie du Gratin ! C'est-à-dire nous, le peuple !

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06 septembre 2017

Sarkozy, je te vois (2009)

GSM

 
Dérives sécuritaires, d’un pouvoir absolu :
Enfants pris aux berceaux, menottés comme infâmes !
Où t’arrêteras-tu, toi le monarque insane ?
Parodie de pantin, tu n’es rien, tu n’es plus !
Grotesque ton action, décisions dérisoires
Tu fais rire tes sujets et même tu les dégoûtes
Et pendant ce temps là, miroir ton beau miroir
Te renvoie ton image, satisfait, sans un doute
Il me tarde de voir, ta tête sur une pique
Et les Français danser, sur ton corps en lambeaux
Fêter la liberté, en semant la panique
Parmi tes amis riches, parmi tes collabos
Et même si ce jour, j’étais déjà une ombre
Je reviendrais céans, pour pisser sur ta tombe
Zalandeau

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02 septembre 2017

Mémoires et radotages (126) – Les Macronneries des ordonnances…

GSM

Comme prévu dans « Mémoires et radotages (125) écrit quelques heures avant la publication des ordonnance, le dépouillement des mesures qui vont être imposées aux salariés du privé est à faire pas à pas, point par point. Pour les comprendre il faudrait avoir un code du travail sous les yeux (ce qui n’est pas mon cas), étant donné que le texte des ordonnances est une série de modification par rapport au code actuel…
Il est donc parfois impossible de comprendre la nature de la modification avec le seul bout de texte en lecture qui remplace tel alinéa de tel article…
 
Les syndicats, peu habitués à ce genre de concertation sans négociation, semblent satisfaits, croient avoir évité le pire, anesthésiés qu’ils sont par leur impuissance face aux miettes accordées par les nervis du Roi de France…
 
Mais en farfouillant et en se rappelant de la législation qui a quand même régi toute une vie professionnelle, il est possible de trouver des textes explicites par eux-mêmes sur les nouvelles dispositions. 
 
http://www.gouvernement.fr/les-ordonnances-pour-renforcer-le-dialogue-social
 
J’ai trouvé un premier exemple compréhensible concernant le champ libre laissé aux entreprises dans la première ordonnance « Ordonnance relative au renforcement de la négociation collective NOR MTRT1724786R » .
……….
Chapitre 3 : Harmonisation et simplification des conditions de recours et du contenu de certains accords collectifs
 
Article 3
 
I. - L’article L. 2254-2 est ainsi rédigé :
 
« Art. L. 2254-2. – I. – Afin de répondre aux nécessités liées au fonctionnement de l’entreprise ou en vue de préserver, ou de développer l’emploi, un accord d’entreprise peut :
 
« - aménager la durée du travail, ses modalités d’organisation et de répartition ;
 
 « - aménager la rémunération au sens de l’article L. 3221-3 ;
 
 « - déterminer les conditions de la mobilité professionnelle ou géographique interne à l’entreprise.
 
 « II. - L'accord définit dans son préambule ses objectifs et peut préciser :
 
 « 1° les modalités d'information des salariés sur son application et son suivi pendant toute sa durée, ainsi que, le cas échéant, l’examen de la situation des salariés au terme de l’accord ;
 
 « 2° les conditions dans lesquelles fournissent des efforts proportionnés à ceux demandés aux salariés pendant toute sa durée :
 
 « - les dirigeants salariés exerçant dans le périmètre de l'accord ;
 
 « - les mandataires sociaux et les actionnaires, dans le respect des compétences des organes d'administration et de surveillance.
 
 « 3° Les modalités selon lesquelles sont conciliées la vie professionnelle et la vie personnelle et familiale des salariés.
 
Les dispositions des articles L. 3121-41, L. 3121-42, L. 3121-44 et L. 3121-47 s’appliquent si l’accord met en place notamment un dispositif d’aménagement du temps du travail sur une période de référence supérieure à la semaine.
 
 « III - Les stipulations de l’accord se substituent de plein droit aux clauses contraires et incompatibles du contrat de travail, y compris en matière de rémunération, de durée du travail et de mobilité professionnelle ou géographique interne à l’entreprise.
 
 « Le salarié peut refuser la modification de son contrat de travail résultant de l’application de l’accord.
 
 « IV - Le salarié dispose d’un délai d’un mois pour faire connaitre son refus par écrit à l’employeur à compter de la date à laquelle ce dernier a communiqué dans l’entreprise sur l’existence et le contenu de l’accord.
 
 « V. – Si l’employeur engage une procédure de licenciement à l’encontre du salarié ayant refusé l’application de l’accord mentionné au premier alinéa, ce licenciement ne constitue pas un licenciement pour motif économique et repose sur une cause réelle et sérieuse. Ce licenciement est soumis aux seules modalités et conditions définies aux articles L.1233-11 à L.1233-15 applicables aux licenciements individuels pour motif économique ainsi qu’aux articles L.1234-1 à L.1234-11 et L.1234-14, L.1234-19 et L.1234-20.
 
 « VI. - Le salarié peut s’inscrire comme demandeur d’emploi à l’issue du licenciement et être indemnisé dans les conditions prévues par les accords mentionnés à l’article L. 5422-20.
L’employeur abonde le compte personnel de formation du salarié dans des conditions et modalités définies par décret.
 
II. – La section III du chapitre II du titre II du livre deuxième de la première partie du présent code, les articles L. 2242-17 à L. 2242-19, L. 2254-3 à L. 2254-6, ainsi que le chapitre V du titre II du livre premier de la cinquième partie du présent code sont abrogés.
 
III. – Le code du travail est ainsi modifié :
 
1° - A l’article L. 2323-15, les mots : « conclu en vue de la préservation ou du développement de l'emploi » sont supprimés ;
 
2° - Au 1er alinéa du II. de l’article L. 3132-25-3, les mots : «,soit par un accord conclu dans les conditions mentionnées aux II à IV de l’article L. 5125-4 » sont supprimés.
 
IV. – A l’article L. 5544-1 du code des transports, la référence : « L. 1222-7 » est supprimée.
 
J’espère que la lecture n’a pas été trop  fastidieuse…
Comme chacun peut le constater : C’est la partie "horaires" qui peut être totalement définie à l’échelle de l’entreprise en dehors des accords de branches… Comme l’horaire hebdomadaire de base, comme la répartition des heures, comme la mobilité géographique du salarié… Car les accords de branches ne seront valides que sur certains domaines et pas sur ceux propres à l'organisation du travail… Fort heureusement les entreprises n’ont pas le droit de fixer leur propre SMIC, ni de baisser la grille des salaires horaires minima de branche !!!
Finalement, les dégâts sont limités au niveau de ce domaine, dont on craignait les pires extrémités et c'est ce qui calme finalement les centrales syndicales...
 
Certes, en matière de négociations d'entreprise, les employés seront appelés à voter. Mais dans les petites entreprises, les pressions seront exercées sur les salariés les plus fragiles et donc, le résultat des votes sera à peu près aussi représentatif que celui du résultat de l’élection du Sieur Macron : Vote de peur, de contrainte, d’influence !
 
Il est à noter dans la fin de cet extrait et à expliciter (car il faut aller d’un article à un autre pour comprendre), que ceux qui refuseraient les accords ainsi « votés », seront licenciés, non plus ‘économiques’, comme auparavant, mais licenciés ‘ordinaires’ (56% du salaire au lieu de 75), avec en 'compensation' un accès plus important (100 heures de plus) à la formation.
Ça leur fera une belle jambe !

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31 août 2017

Mémoires et radotages (125) – Macron – Attente fébrile…

GSM

Je n’ai pas dit un mot depuis longtemps, au sujet de ce qui se prépare sur la loi travail… Chacun sait qu’il ne s’agit pas de négociations et donc, que l’on ne peut absolument pas prévoir dans quel sens va pencher la balance… Bien que l’on s’en doute… Les spéculations vont bon train... Mais à quoi bon ?
Ces ‘conciliabules’ ont lieu partie prenante par partie prenante. Ce qui est dit aux uns, peut très bien être infirmé lors des discussions avec la partie adverse…
 
C’est aujourd’hui, dans quelques heures, que va se dévoiler le pot aux roses et encore, seulement, je suppose, dans ses grandes lignes. Le gouvernement de Macron, va-t-il présenter l’intégralité du texte, ou seulement une partie ? Les acteurs sociaux auront-ils le temps au cours de cette réunion de tout lire ? M’est avis que le Medef en sais bien plus sur l’intégralité de ce texte que les syndicats de salariés à ce sujet !
 
Ce n’est que des heures après cette réunion prestidigitatrice symbolique et surtout après le passage des ordonnances que nous saurons exactement à quelle sauce le peuple salarié du privé et plus particulièrement des activités de production et de construction va être mangé !
 
On sait qu’au niveau de certaines petites entreprises, les manœuvres ont déjà commencé bien avant la parution de cette loi et que toutes dispositions ont été prises depuis des semaines, pour influencer un par un, chacun de leurs salariés, sans aucun vote préconisé par la future loi, à la manière du servage préindustriel, sur la partie heures et salaires, et ceci en contradiction totale avec les accords de branches actuels de la législation actuelle… Disons qu’il s’agit d’une forme entreprenariale des ordonnances… Pourquoi certains entrepreneurs se gêneraient-il ? L’exemple vient d’en haut… Dès à présent nous pouvons dire que cette loi est déjà un piège à con, ‘en marche’ !
 
Il y a des naïfs qui vont prétendre que j’affabule ! Cela se passe actuellement ainsi dans la boite où travaille mon fils Toto, en dehors de toute législation ancienne ou à venir… Et certainement dans bien d’autres entreprises…

Posté par zalandeau à 10:19 - - Commentaires [19] - Permalien [#]
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