22 juillet 2019

Comment croire que le laxisme n'est pas la politique officielle de ce gouvernement socialiste ?

NDLR : Puisque l'on Dénigre le Général Soubelet je tiens à rééditer le présent post :

Août 2014...

 

GSM

Général SOUBELET mis au placard après avoir critiqué la politique de Taubira dans une commission de l'assemblée nationale en janvier 2014 ! Vidéo :

Général Soubelet met les pendules à l'heure

 

Gendarmerie & Parquet

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=u-lQaLdNwsM

Le sujet est surtout la manière dont l'état et la justice ordonne la non-répression...
Quant au Général : Tant pis pour lui, il n'avait qu'à ne pas être courageux. Mais je le remercie pour nous révéler le laxisme de l'état... personnifié par Taubira...

Il a été muté outre-mer...

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :


20 juillet 2019

Mémoires et radotages (220) – Macron – Les étés meurtriers

GSM


Écrit le 16 juillet 2019
 
Eté 2018 : Alexandre Ben Bella…. Schlack !
 
Eté 2019 : François de Rugby….... Schlack !
 
Exit Benalla et Rugy… Merci Mediapart !...
 

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

19 juillet 2019

Immigration : quand la vérité des chiffres émerge peu à peu (3)


GSM

Gérard-François Dumont, Arnaud Lachaize (suite)

 

Généralement, les données sur l’immigration donnent lieu soit à des analyses idéologiques plaquées sans nuances sur la réalité, soit à un commentaire descriptif dépourvu d’analyse de fond. Comment expliquer ces deux tendances ? Comment éviter ces deux écueils et traiter avec pertinence et précaution ces statistiques ?

 
Gérard-François Dumont : D’abord, derrière les mêmes mots employés – migrants, immigrants, réfugiés, étrangers, solde migratoire, regroupement familial… - se cachent souvent des définitions implicites différentes. En conséquence, les concepts que recouvrent ces mots, pourtant bien définis et ne comportant aucune ambiguïté, sont malheureusement souvent utilisés de manière inappropriée, ce qui accroît la confusion et ne facilite pas les échanges.Ensuite, les discours sur l’immigration en France se trouvent souvent idéologiques tout simplement car il est difficile de bénéficier de données satisfaisantes et sérielles sur lesquelles s’accorder. Ainsi, il est extrêmement difficile de reconstituer les flux migratoires au fil des années en allant sur le site de l’Insee qui affirme pourtant pratiquer l’open data…Parfois, les données disponibles sur la France sur le site Eurostat sont incomplètes, diffèrent de celles publiés par l’Insee ou ne figurent pas sur le site de l’Insee. Le recensement dit rénové mis en œuvre depuis 2004, qui repose sur des enquêtes dans les communes de 10 000 habitants ou plus et sur des calculs statistiques pour neuf dixièmes des communes, comprend différents biais sur lesquels il conviendrait de se pencher. En outre, les informations sur le nombre de demandeurs d’asile déboutés qui, pourtant, restent dans leur grande majorité en France, ou sur les régularisations au fil de l’eau sont pauvres. Bref, il faudrait un système d’information statistique continue des flux migratoires qui permettrait de mesurer précisément les évolutions au fil des années. Et ce système devrait livrer des données décentralisées, ce qui permettrait de connaître les populations des communes et les migrations entre elles grâce à la création de registres communaux de populations, comme cela existe dans de nombreux pays.
 
Faute d’un outil statistique livrant régulièrement des données semblables et détaillées, il n’est pas possible pour les Français de s’accorder sur des référents communs objectifs. Des discours idéologiques peuvent alors s’y substituer et être largement diffusés, même s’ils sont totalement erronés. Par exemple, ceux qui utilisent l’expression « grand remplacement » risquent de masquer le fait majeur que l’État traite de façon inégale les territoires et les populations, ce dont a témoigné le mouvement des gilets jaunes.
 
Autre exemple, si vous écrivez « Europe-forteresse »sur Google, vous ne trouvez pas moins de 50 300 occurrences alors que cette formule n’a aucune véracité. L’Europe est une très grande région d’immigration, davantage certaines années que l’Amérique du Nord.Ceci est attesté notamment par trois éléments. D’abord, les pays les plus peuplés de l’Union européenne à 28 (UE) ont continûment des taux d’accroissement migratoire positifs (Sardon, Jean-Paul, « La population des continents et des pays », Population Avenir, n° 740, novembre-décembre 2018). Ensuite, le nombre d’immigrants nés dans un pays non-membre de l’UE et résident dans un des pays de l’UE est de 38,2 millions en 2018 contre 33,5 millions en 2014. En troisième lieu, depuis le milieu des années 2010, la population de l’Union européenne n’augmente qu’en raison de l’entrée d’immigrants, puisque son solde naturel est négatif avec plus de décès que de naissances (Dumont, Gérard-François, « Union européenne : dépopulation ou dépeuplement ? », Population & Avenir, n° 743, mai-juin 2019).Les décisions prises dans certains pays pour réguler l’immigration n’empêchent pas l’Europe de demeurer une région ouverte à de nombreux types de flux réguliers, par exemple en application de la convention de Genève ou de la Convention européenne des droits de l’homme que tous les pays de l’UE appliquent au risque d’être condamnés par la Cour européenne des droits de l’homme et qu’aucun pays européen n’a dénoncé.
 

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,

18 juillet 2019

Immigration : quand la vérité des chiffres émerge peu à peu (2)


 

GSM

Gérard-François Dumont, Arnaud Lachaize (suite)

 

Dans son discours de politique générale, parmi les enjeux de l' "acte II" du quinquennat Macron, Edouard Philippe a souligné l'importance de l'immigration. La politique du gouvernement à l'égard de l'immigration et de son impact sur le marché du travail et la croissance était-elle jusque-là adaptée aux réalités de l'immigration en France ?

 
Arnaud Lachaize : Non, sûrement pas. La France compte 3 à 5 millions de chômeurs selon les modes de décompte, 9 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, 3,4 millions de sans domiciles ou de mal logés. La situation de ses quartiers sensibles où vivent environ 6 millions de personnes est désastreuse, violence, échec scolaire, chômage massif. Dans ces conditions, il est irréaliste d’accueillir chaque année plusieurs centaines de milliers de personnes, souvent sans qualification, non francophones, de modes de vie et de valeurs différents, alors qu’on n’a pas les moyens de leur fournir des conditions dignes de travail, de logement, de scolarisation.
 
Les chiffres annuels ne s’additionnent pas forcément mais ils donnent un ordre de grandeur : d’une part 250 000 « premiers titres de séjour délivrés », (dont 100 000 pour raison familiale et 80 000 étudiants), d’autre part 120 000 demandeurs d’asile, plus 80 000 Européens, sans compter les clandestins qui ne se manifestent pas par une demande d’asile. Bien sûr certains repartent, notamment parmi les étudiants, mais la masse nette annuelle des nouveaux arrivants demeure élevée. On peut toujours se contorsionner, hurler au racisme ou au fascisme, dresser des bûchers, les faits sont là et ils s’expriment dans les statistiques.
 
A l’évidence le poids de cette immigration, en forte hausse depuis 20 ans (les chiffres explosent depuis 1997), excède les capacités d’accueil d’un pays en crise profonde.
 

Durant les vingt dernières années, les réponses politiques ont-elles toujours été adaptées à ces bouleversements démographiques ? Pourquoi arrivent-elles généralement trop tard ?

 
Gérard-François Dumont : Depuis 2015, la plupart des pays européens ont adapté leur politique migratoire à ce qu’ils considèrent être leurs intérêts. Par exemple,en 2016, l’Allemagne a renforcé les conditions du regroupement familial, puis décidé de considérer différents pays, dont ceux du Maghreb central (Algérie, Maroc, Tunisie), comme "pays sûrs », donc n’ouvrant pas de droits à déposer une demande d’asile. Sans doute face aux difficultés politiques rencontrées (Dumont, Gérard-François, « Allemagne. Géopolitique des migrations : les cinq actes de la tragédie de la chancelière Merkel », Diploweb.com, La revue géopolitique, 16 décembre 2018),l’Allemagne a, à nouveau, restreint les possibilités de regroupement familial en 2018. Le Royaume-Uni ne donne la possibilité aux personnes ayant le statut de réfugié de faire venir leur famille que si leur niveau de ressources est suffisant pour la prendre en charge et que si ces réfugiés peuvent attester d’une connaissance minimum de la langue anglaise. La Suède, qui avait le pourcentage de demandes d’asile rapporté à sa population le plus élevé en 2015, demandeurs venant principalement de Syrie, d’Irak, d’Érythrée et d’Afghanistan, a également limité le regroupement familial. Des mesures comparables ont été prises au Danemark ou à Chypre.
 
En conséquence, car l’information circule parfaitement auprès de ceux qui cherchent à migrer, la France est devenue plus attirante car elle est plus généreuse que les autres pays européens en matière de demande d’asile, de regroupement familial, ou pour des personnes souhaitant pouvoir bénéficier de soins de santé.
 
En outre, il importe de considérer que l’immigration nourrit l’immigration (Dumont, Gérard-François, Géographie des populations. Concepts, dynamiques, prospectives, Paris, Armand Colin, 2018). Les précédents immigrants originaires de tel pays, de telle région, de telle ethnie, voire de telle confrérie musulmane, servent de pôle d’accueil pour des personnes ayant les mêmes origines. Les immigrants déjà résidents concourent donc à l’attractivité du pays, surtout si, en revanche, le pays de départ est répulsif pour des raisons d’insécurité ou de mauvaise gouvernance. En outre, la plupart des pays européens peuvent donc offrir des niveaux de rémunération éventuellement jugés faibles par les nationaux, mais appréciables par des immigrants soucieux d’envoyer à leurs familles restées au pays des remises qui représentent dans les pays de départ un pouvoir d’achat significatif.
 
Arnaud Lachaize : Dans l’ensemble, les politiques françaises conduites en la matière, depuis 20 ans, ne sont pas adaptées à cette réalité. Ce qui frappe, c’est l’hypocrisie qui écrase toute prise en compte de ce sujet. En dehors de quelques idéologues, les politiques de droite comme de gauche, savent pertinemment que le poids de cette immigration est un grave problème, l’un des plus fondamentaux de la France actuelle. Mais plutôt que de prendre le sujet à bras le corps, ils préfèrent soigner leur image médiatique et se draper dans une fausse générosité.
 
L’immigration est devenue l’otage des calculs politiciens, électoraux et des idéologies. Les uns prônent l’immigration zéro, ce qui est inconcevable dans un monde ouvert, sauf à entrer en autarcie. Les autres prétendent généraliser l’accueil en ouvrant totalement les frontières ce qui, compte tenu de la pression migratoire, des inégalités de richesse et de revenu, de la misère, de la réalité démographique au Sud de la Méditerranée (la population de l’Afrique passera de 1 à 4 milliards d’ici la fin du siècle), provoquerait un séisme dans les démocraties européennes.
 
La crise migratoire de 2015-2016 a donné un aperçu des dégâts causés par des phénomènes non maîtrisés, avec l’ébranlement politique de l’Europe. Pour s’en sortir, à terme, il faut être inflexible sur l’immigration illégale et sur la lutte contre les passeurs esclavagistes, il faut calquer strictement les règles de l’entrée et du séjour sur les capacités d’accueil et d’intégration de la nation en négociation avec les pays d’origine. En raison, des tabous, des calculs électoraux, de la lâcheté ambiante, de la peur du qu’en-dira-t-on, bref, de la lâcheté, cela ne s’est jamais vraiment fait. Nous payons le prix de la démission des pouvoirs publics. 

 

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : , ,

17 juillet 2019

Immigration : quand la vérité des chiffres émerge peu à peu (1)


 

GSM

Gérard-François Dumont, Arnaud Lachaize

 

12 juillet 2019

 

Atlantico.fr : Mardi dernier, lors d’une séance à l’Assemblée Nationale, France Stratégie a dévoilé de nouveaux chiffres sur l’évolution de l’immigration au cours des vingt dernières années. D’après ces chiffres provisoires, "l’immigration est ainsi passée de 7,3 % de la population de la France en 1999 à 9,7 % en 2018." Sans parler de "grand remplacement", mot souvent porteur de fantasmes, comment caractériser le grand changement démographique qui s’opère depuis plusieurs années que l’on a encore du mal à chiffrer et à nommer ?

 
Arnaud Lachaize : Certains ne présentent que le solde migratoire de la France qui est effectivement assez faible et ne montre pas d’augmentation significative, son estimation annuelle ayant varié entre un minimum de 39 000 en 2014 et de 115 000 en 2006. Mais ce solde migratoire est le résultat de la différence entre les entrées sur le territoire qui nourrissent l’immigration et les sorties du territoire qui correspondent à l’émigration. Or, la nature de ces deux flux est fondamentalement différente. Le premier est essentiellement composé d’arrivées de personnes de nationalité étrangère ; le second comprend surtout des personnes de nationalité française qui quittent l’Hexagone pour bénéficier d’opportunités dans d’autres pays. Or la France connaît une hausse de l’immigration. Par exemple, sur le site d’Eurostat, le nombre d’immigrants annuels est autour de 300 000 dans la seconde partie des années 2000 ; il s’élève et dépasse 360 000 depuis 2015. Cette hausse témoigne de l’attractivité de la France qui se mesure principalement par l’importance du regroupement familial et l’augmentation du nombre de demandes d’asile.
 
Une seconde raison qui a conduit ou conduit au « refus de voir », pour utiliser la formule de mon maître Alfred Sauvy, la hausse de l’immigration tient au fait que l’Allemagne a été, en 2015, particulièrement attractive lorsque la chancelière Merkel a annoncé l’ouverture des frontières et la suspension provisoire de l’application des règles européennes par l’Allemagne en matière d’entrée dans l’espace Schengen ; plus de 1,5 million d’immigrants sont entrés en Allemagne en 2015, puis 1 million en 2016. Ceci a donné l’impression que, en comparaison, la France n’était guère un pays d’immigration. Sauf que depuis, l’Allemagne a multiplié les décisions limitant l’immigration. En conséquence, la France est devenue plus attractive, ce qui est illustré par le fait que les demandes d’asile en France de l’année 2018 sont triples de celles déposées en Allemagne.
 
Arnaud Lachaize : Il est très curieux de constater comment, depuis des décennies, sous couvert de vérité scientifique, les démographes les plus réputés s’acharnent à nier l’augmentation de l’immigration en France. M. Hervé le Bras expliquait ainsi doctement dans Sine Mensuel, en décembre 2013, que « le nombre d’immigrés est stable depuis 2001 ». Or, les vrais chiffres sont pourtant bien connus, ils proviennent de l’INSEE lui-même : le nombre d’immigrés, c’est-à-dire celui des personnes nées à l’étranger, de nationalité étrangère à leur naissance, résidant en France comme étrangers ou bien naturalisées, est bel et bien en nette augmentation : plus d’un million environ depuis 2000.
 
Les tabous ou l’aveuglement volontaire sur le sujet relèvent de l’idéologie. Pour prouver que « l’immigration est une chance », il faut faire croire qu’elle est maîtrisée et stabilisée. Or, tout le monde sait que telle n’est pas la réalité. Tout le monde le sait sauf les scientifiques et experts sur le sujet… Ce rapport de France stratégie a un intérêt particulier : il est exceptionnel qu’un rapport officiel reconnaisse la simple réalité, les faits : le nombre des immigrés est en nette augmentation depuis 20 ans. 

 

Posté par zalandeau à 09:46 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : , ,


11 juillet 2019

Mémoires et radotages (219) – Nouvelle loi anti-haine, mais en fait, anti-liberté d’expression


GSM

Écrit le 10 juillet 2019
 
La loi qui est proposée ordonne aux GAFA, sous peine de lourdes sanctions financières, de faire la censure sur leurs sites.
Il existe pourtant déjà des lois contre le racisme et l’antisémitisme et contre l’incitation à la violence et au terrorisme…
Alors, pourquoi proposer une nouvelle loi ?
 
Le but recherché est difficilement contestable : mieux lutter contre la publication et le partage de contenus insultants voire haineux sur les plateformes numériques. Mais la proposition de loi contre la cyberhaine, qui sera votée ce mardi à l'Assemblée nationale, s'attire de nombreuses critiques.
 
Ce texte, porté par la députée LREM Laetitia Avia, prévoit plusieurs mesures. Parmi elles : la création d'un parquet spécialisé ou la mise en place d'un bouton de signalement unique et reconnaissable sur tous les sites. Mais l'idée la plus critiquée est l'obligation pour les plateformes de supprimer dans un délai de 24 heures les contenus « manifestement haineux ». Facebook, Twitter et autre YouTube risquent d'importantes amendes, allant jusqu'à 4 % de leur chiffre d'affaires annuel mondial.
 
Que faut-il entendre par « manifestement haineux » ? Le texte de loi liste une « incitation à la haine ou une injure discriminatoire à raison de la race, de la religion, du sexe, de l'orientation sexuelle ou du handicap ». Ce sont des « critères objectifs », argue Laetitia Avia. Plusieurs députés ont déposé des amendements pour introduire un autre critère de « haine » : « activités agricoles », « apparence physique », « existence de l'État d'Israël », etc. Tous ont été rejetés lors des débats parlementaires, la semaine dernière.
 
Laetitia Avia Députée LaREM
 
Mais cette logique de sanctionner les plateformes au portefeuille pourrait entraîner un effet pervers, dénoncent certains. « Avec cette injonction de retirer les contenus en 24 heures sous peine d'amende, les plateformes vont avoir tendance à supprimer et à censurer beaucoup plus de messages », met en garde Romain Badouard, maître de conférences à Assas et spécialiste du numérique. « Il vaudra alors mieux supprimer une publication sur laquelle un doute existe ou qui serait susceptible de pour éviter toute amende et tout ennui judiciaire », argumente pour sa part la France insoumise.
 
Tout ce qui critique fermement une certaine politique pourrait bien se voir ainsi retiré, pour un simple détail de mot employé, et ceci afin de maintenir les propos dans le politiquement correct, dans l’intérêt du pouvoir actuel de se débarrasser des oppositions virulentes qui se coagulent sur internet.
 
Ainsi, celui qui, par exemple, critiquera ouvertement tel ou tel aspect de la mouvance islamiste pourra se voir taxer « d’islamophobie » et ainsi censuré.
Cela laissera ainsi le champ libre à ceux qui font progresser l’entrisme des communautés minoritaires agissantes, sans critique, ni opposition notables !
 
Alors à moins d’en être réduit à coller des affiches clandestinement la nuit, la liberté d’expression risque d’être gravement compromise…
 

Posté par zalandeau à 09:46 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,

10 juillet 2019

Mémoires et radotages (218) – Les Barre et les Tapie (mais pas dans les escaliers)


GSM

Écrit le 09 juillet 2019
 
Encore et toujours, voici de nouvelles nouvelles de « la Caste »… La Caste en fait, c’est une sorte de Cosa Nostra à la Française !
 
Il y a quelques jours, nous apprenions La fortune cachée et d’origine douteuse du « meilleur économiste de France » et en tous cas du moralisateur qui donnait des leçons aux Français en les mettant à la diète, alors que lui, subrepticement, tissait sa pelote avec l’argent de la nation…
 
Et aujourd’hui on apprend que la bonne fortune a touché Tapie et ses complices, puisqu’ils sont « relaxés » dans le procès pénal pour escroquerie, qui leur était intenté…
Ah, que du beau linge, ces messieurs… La relaxe, ce n’est pas un non-lieu, c’est la reconnaissance que les preuves sont trop minces pour établir un verdict de culpabilité…
Or, pour que cette culpabilité soit prouvée, il ne manquait que le témoignage à charge d’un au moins des inculpés… Mais ils ont eu le bon goût, les uns comme les autres de jouer les innocents… Pas aussi bête que Cahuzac, pour craquer à la dernière minute !
Le silence et la dénégation, la main sur le cœur : « Je suis innocent »… Comme autant de membre d’une Mafia en cols blancs !
Et cela paye ! Relaxés !
 
Pour le cas de Tapie, la situation est des plus cocasses.
 
Il a quand même été condamné dans un procès civil en 2015, après tous les recours et appels possibles à rembourser les 404 millions. La justice avait donc validé cette « fraude »…
 
Les deux procès avaient le même objet : Ce détournement d’argent, l’un pour lui demander réparation, l’autre pour l’accuser ainsi que ses complices pour avoir fomenté une escroquerie géante…
 
Par conséquent nous sommes devant un Tapie qui n’est pas malhonnête, faute de preuve, mais qui a perçu indûment des sommes mirifique… Sûrement une erreur. Quelqu’un a du lui donner ce fric sans faire attention, je présume…
 
Nous, nous savons tous que cet argent détourné dans un arbitrage bidon impliquait nombre de personnages très hauts placés dans l’état Français et qui ont été peu ou pas inquiétés, Christine Lagarde ayant été seulement "désavouée" puisque condamnée à rien par la Cour de Justice de la République"…
Il était donc normal que les cinq mousquetaires qui restaient, « un pour tous, tous pourris »,  échappent également à la sanction. Mais encore une fois, c’est le manque de preuve qui profite aux accusés, complices et muets… Omerta oblige !
Mais nous, nous sommes le bas peuple. Nous ne saurions commettre le centième de ce genre de détournement sans être immanquablement mis aux fers dans un cul de basse fosse…
 
« La Caste » s’en sort encore une fois sans égratignure, les protagonistes non condamnés garderont leurs places de dirigeants, puisque les apparences sont sauves !
 
Quant au pognon… On sait très bien que le peuple Français et l’état qui le représente n’en reverront jamais la couleur ! Après tout, « ils » pensent que c’est leur pot de confiture à eux ! Pourquoi n’auraient-ils pas le droit d’y mettre les doigts ?
 
Dans les deux affaires (Raymond Barre et Bernard Tapie) ainsi que dans bien d’autres passées ou à venir, il faut se dire que eux, ont le droit de faire et nous de regarder sans rien dire. « Ils » s'arrogent en plus, le droit de nous donner des leçons de morale.
 
« Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais », voilà le credo d’une caste que les Français ont de plus en plus de mal à supporter, au point de ne plus vouloir voter, ni participer aux actions citoyennes, parce que le mauvais exemple vient d’en haut et dégoûte ceux d’en bas !
 

Posté par zalandeau à 10:41 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags : ,

13 juin 2019

Soutien au référendum Aéroports de Paris

Déposer un soutien à la proposition de loi visant à affirmer le caractère de service public national de l’exploitation des aéroports de Paris

GSM

Munissez-vous au préalable de votre carte d'identité ou bien de votre passeport. Le soutien en vue d'obtenir une loi référendaire, débute ce 13 juin 2019.

https://www.referendum.interieur.gouv.fr/

 

Pour moi, c'est fait !

 

Posté par zalandeau à 11:57 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,

Hollande et le conseil constipationnel, ça va chier !


 
J'ai rien dit depuis mai 2012...
 
Mais là, la coupe risque de déborder...
 
Le conseil des cons-stipés se lache ! Anticonstitutionnel le taux marginal de 75% ? Soit-disant confiscatoire ? Mes cojones !
 
100 % seraient confiscatoires, cela est certain ! 75, non !
 
Dans certains cas les riches paieraient plus de 100 % de leurs revenus ?
 
Ce n'est vrai que :
 
-Si c'est l'ISF qui fait monter la sauce au delà de 75%. L'ISF est immoral et donc injuste. Il est vraiment confiscatoire, puisqu'il ne touche pas le revenu, mais l'avoir. Il faut le supprimer !
 
-Si les riches considèrent comme revenus seulement ceux du travail, comme il ne foutent rien, c'est certains qu'ils vont payer plus que leurs revenus du travail. Mais les revenus, ce sont aussi les revenus du patrimoine, (boursicotage, plus-value à la revente).
On ne devrait pas imposer un patrimoine dont il n'y a pas réalisation de la valeur, sauf en cas de transmission (dons, héritage...), au niveau d'un revenu. Le bénéficiaire serait alors taxé sur le patrimoine reçu, hors investissements en entreprises...
 
Alors ça suffit, vous : Les Giscard, les Sarkozy et consorts ! On vous a sortis ! Et vous venez encore nous faire ch... ?
 
Quant à Hollande : Si tu te laisses embobiner par ces sales constipés, si tu reviens en arrière, autant qu'on soit restés avec un mec de droite, parce que tu vas devoir taxer les pauvres couillons comme faisait l'autre naze de nabot !
 
Hollande, tu nous a déjà fait le coup de la baisse des salaires du gouvernement bloquée par ces constipés. Quel jeu tu joues ? Tu présentes mal les idées de gauche, pour qu'elles ne soient pas adoptées ? ou quoi ?
 
Hollande, de deux choses l'une :
 
- Trouve-nous un moyen d'invalider ce conseil d’empaffés, qui selon moi, sort de plus en plus de sa surface de réparation, la balle à la main ! Ils n'avaient pas un champ aussi large. Eux aussi, doivent rester dans leurs attributions !!!
- Ou bien ton projet de loi est mal fagoté sur la forme, alors retoque-le de manière équitable ! Ce n'est pas une taxe qu'il faut, mais une tranche marginale à 75% ! Il faut que cette mesure passe !
 
Y'en a marre de faire des lois, avec l'espoir qu'elles ne soient pas adoptées !!! Stop à l'hypocrisie !
 
Sinon, ça va ch... !
...........
@ 2019-06-07. Retour en 2019 : Depuis l'ISF a été supprimée sur le patrimoine non immobilier, par Macron. Mais pour la tranche de revenu la plus haute, le taux d’imposition, compris CSG et taxe exceptionnelle de 3 à 4 % sur les très hauts revenus adoptée sous Hollande et inchangée depuis, n'est "que" de 60%... Cette diminution Macronienne d'impôt sur le patrimoine des richards, non compensée par une augmentation des impôts sur leurs revenus, a été perçue comme un très mauvais signal envoyé aux gens du peuple qui eux, sont écrasés d'impôts...
 
Macron, c'est Sarko (bouclier fiscal) et Hollande en pire...
 
Et dire que je piquais ma colère contre le culbuto...
Mais maintenant, contre le Macron, ce n'est plus de la colère, mais la haine la plus conséquente que les Français aient jamais éprouvée...
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

06 juin 2019

Mémoires et radotages (212) – Terroristes condamnés en Irak


GSM

Écrit le 05 juin 2019
 
Toujours au nom de la loi, des minorités qui n’engagent qu’elles mêmes, prétendent obliger l’état Français à rapatrier ces « pauvres terroristes islamistes » jugés et condamnés en Irak , afin de les rejuger sur le territoire national. On rêve !
Le prétexte de tous ces avocats en manque de clients, de ces utopistes de tous poils, est de préserver ces « pauvres terroristes islamistes » de la peine de mort…
Ils arguent pour cela et brandissent bien haut et fort les « droits de l’homme »…
 
Bande de pauvres nouilles ! Les droits de l’homme ne stipulent pas qu’un accusé doit échapper à sa peine !
 
Bien évidemment, la clique de Chirac, très mal inspirée, a fait voter une loi concernant la modification de la constitution Française le 24 février 2007 et qui stipule :
 
Article unique
 
Il est ajouté au titre VIII de la Constitution un article 66-1 ainsi rédigé :
« Art. 66-1. - Nul ne peut être condamné à la peine de mort. »
La présente loi sera exécutée comme loi de l'Etat.
 
……….
 
Ceci n’est relatif qu’à l’état Français et donc concerne les condamnés en France.
La peine de mort abolie en 1981, sous Mitterrand avec le concours de Badinter, sans aucune consultation du peuple Français, n’est pas précisément une mesure que j’appréciais, d’autant plus que la perpétuité qui s’y substituait, se réduit comme peau de chagrin au fil du temps.
 
Perpétuité, pour moi cela signifie « pour toujours », c'est-à-dire jusqu’au décès en prison… Force est de constater que nous sommes bientôt en train de passer sous la barre des 20 ans de captivité, laissant ainsi le droit aux pires criminels de recommencer tout à loisir, dès leur sortie triomphante…
 
Or donc, les minables minorités représentatives du laxisme voudraient imposer ce rapatriement.
 
Les droits de l’homme n’interdisent pas l’exécution capitale, pour peu que la culpabilité soit établie et les faits très graves.
 
J’espère donc que le pouvoir Macronien ne cédera pas aux jérémiades de jean-Yves le Driant et de tous ces utopistes, mais se conformera à la majorité de 80% des Français qui souhaitent que les terroristes ne reviennent pas en France pour quelque raison que ce soit.
Leur sort m’indiffère, contrairement au sort des victimes et de leurs familles, qui à mes yeux sont les seules à mériter toute notre compassion et qui ont droit à une justice la plus ferme concernant leurs bourreaux !
 
Les minorités ne doivent plus faire la loi en France ! J’espère que l’état Macronien s’en tiendra à ce principe s’il veut que sa propre minorité deviennent une majorité qui deviendrait alors légitime aux yeux du plus grand nombre des Français…
 

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [22] - Permalien [#]
Tags : , ,