26 février 2019

Ma chronique – Pourquoi ne parle-t-on pas des massacres en Amazonie ?


 

GSM

Écrit le samedi 20 juin 2009
 

On a beaucoup parlé des « évènements » d’Iran, moi-même aie évoqué l’importance des faits mais en termes différends de la vulgate médiatico-politique…
En effet Il est de l’intérêt des pays occidentaux de diaboliser le régime de Téhéran le traitant de criminel…
 
Mais lorsque c’est la puissance occidentale colonisatrice qui massacre, on n’en parle que très peu…
 
C’est pourtant ce qui se passe en Amazonie, où des dizaines de communautés indiennes du Pérou et d’Équateur sont prises à partie par quelques grandes multinationales  du Pétrole…
 
La cause : Les expropriations sauvages, la déforestation et les désastres environnementaux.
 
Le 5 juin (2009), l’armée Péruvienne a ouvert le feu sur des milliers de manifestants qui bloquaient une autoroute près de la ville de Bagua. Les affrontements ont fait une trentaine de morts parmi les soldats submergés par la foule. Les représailles ont fait une quarantaine de victimes et des centaines de blessés parmi les manifestants. Les témoins ont rapporté des exécutions sommaires, des fosses communes et des tirs depuis les hélicoptères sur les villages…
 
Le président Alan Garcia a imposé un couvre-feu, accusant les manifestants d’avoir provoqué ce bain de sang…
 
Depuis deux mois les manifestations se multiplient contre la volonté du gouvernement Péruvien d’ouvrir de nouvelles zones de la forêt Amazonienne à l’exploitation pétrolière, forestière et minière…
L’influente Eglise catholique s’est rangée aux cotés des populations locales, dénonçant « un désastre à venir et le mépris de communautés indiennes oubliées »
 
Dans le fond, qu’y a-t-il de commun dans les « évènements Iraniens », dans cette guerre d’Amazonie, dans la crise que nous traversons, dans l’accaparation illégales des terres, dans les subprimes, dans la dictature Birmane et même dans la casse sociale Sarkozyenne ?
Le Mépris !
 
OUI ! Le mépris ! Tant que les Dirigeants d’états, de multinationales, de banques, d’entités supranationales (comme l’Europe), mépriseront l’humain, il n’y aura qu’iniquités, que haines, que violences, que guerres…
 
La rapacité, l’esprit de lucre, l’envie de pouvoir et de richesse n’engendrent que le mépris de l’humain !
 
Et moi, dans ces cas-là… Je serais toujours du coté des méprisés…
 

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06 février 2019

161011 Europe1 Ecologie Allemande

GSM

 

 

MERKEL : L'exemple à suivre pour Macron !!!

On est vraiment mal barrés !

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14 janvier 2019

S'é vo pli, mo zami

GSM

Les Amazigh sont un peuple Berbere qui furent l'objet d'un reportage il y a quelques annnées...
 
- Salam aleikoum !
- Aleikoum salam !
- La bèsse ?
- La bèsse !
- Vous parlez Français ?
- Chouïa !
- Vous êtes très accueillant vous les "Amaguise" !
- Amazigh !
- Ah bon !
- Ti viens, ti manges, ti dors, ti fi comme ti vo. (En apparté "Hé, Ahmed, القذارة الفرنسي (الفرنسيين) . En berbère : amène li lait di chamelle caillé et li rognon di dromadaire périmé pour le sidi, Saloperie d' Françi...")
- C'est Fantastique ! Comment se fait-il que vous accueillez aussi bien les Français en Amazighi, alors que les Arabes sont si mal accueillis en France ?
...
- Ti vois, ici, li Françi, on sait common li foutre dehors quand nous veut. Chez vo, vo savi pas common foutre li dzarabes dehors. Il i là, votre problème... Vo avi perdi li Maghreb, mais pas li dzarabes...
 
.......
 

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02 mai 2018

Mémoires et radotages (173) – Afrin, notre Munich 2018

GSM

Écrit le 25 avril 2018 
 
Note de Zalandeau : Nous comprenons le cynisme de l’attitude des occidentaux dans une affaire où l’intérêt géostratégique et la manne pétrolière guidée par un pragmatisme implacable nous fait adopter un semblable comportement. Nous comprenons, mais nous désapprouvons totalement… Voici les faits : 
 
Ecrit par Philippe Martinat et Henri Vernet le 22 mars 2018
 
« La prise de la ville d’Afrin par l’armée turque sonne le glas d’un Kurdistan syrien.
 
Triste « Norouz » – le nouvel an célébré mercredi par les Kurdes – pour les habitants d’Afrine. Cette grande ville clé du Rojava, l’entité kurde autonome autoproclamée au nord de la Syrie, est désormais entièrement sous le contrôle de l’armée turque. Et de leurs supplétifs, les rebelles de l’Armée syrienne libre, composée aujourd’hui majoritairement de djihadistes. 
 
Pourquoi cette offensive turque ?
 
Officiellement pour se débarrasser de la menace dans cette région frontalière. « Nous avons reçu pas moins de 700 tirs de roquette tirés depuis l’enclave d’Afrine faisant des dizaines de morts », assure Ismail Hakki Musa, l’ambassadeur de Turquie en France.
 
En réalité l’autoritaire président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, ne veut à aucun prix laisser s’installer le long de sa frontière un Kurdistan indépendant. « Il y a une perméabilité évidente entre ces milices kurdes et le PKK (NDLR : le parti kurde d’opposition en Turquie, considéré comme organisation terroriste). La preuve on a retrouvé chez nous des armes américaines fournies aux Kurdes de Syrie. »
 
De fait, Erdogan, dans l’euphorie de sa victoire d’Afrine, a annoncé son intention de poursuivre l’offensive en direction de Manbij, une ville située à environ 100 km à l’est où sont regroupées les forces kurdes mais aussi… un contingent de 200 marines américains. 
 
Le lâchage des Kurdes
 
Avec la chute d’Afrine, ils se sentent abandonnés et même trahis par leurs alliés occidentaux. Eux qui étaient en première ligne face à Daech pour reprendre Kobané et Raqqa, espéraient au moins que Paris et Washington imposeraient une zone d’interdiction de survol pour empêcher les raids de l’aviation turque.
 
« Sur le terrain on est meilleur qu’eux, mais contre leurs avions on ne peut rien », confiait un commandant kurde à Emilie Buzyn, une reporter-photographe présente au moment de l’offensive. La jeune femme témoigne de bombardements violents, y compris sur un hôpital civil, qui ont poussé la population à fuir Afrin.
 
Un vrai retournement de situation en faveur d’Erdogan et du syrien Bachar al-Assad devenus alliés objectifs après s’être sévèrement opposés. Le rêve du Rojava syrien, à l’image du Kurdistan irakien, est en train de s’évanouir. 
 
Le cynisme des Occidentaux
Malgré l’appel de François Hollande à soutenir les Kurdes et les civils syriens, son successeur Emmanuel Macron, pas plus que l’Américain Donald Trump – qui dispose pourtant de soldats dans la zone – n’ont vraiment retenu le bras d’Erdogan.
 
Maintenant que Daech est presque vaincu, les pions kurdes ne servent plus. Le « chantage » turc de laisser à nouveau passer les migrants vers l’Europe explique-t-il de surcroît cette passivité ? Au total une faute morale et un mauvais calcul. « Si l’offensive turque s’amplifie ce sera la guerre dans tout le nord de la Syrie et tout le monde y perdra », se désole un médecin humanitaire syrien. »
 
Note de Zalandeau :
En voyant cette passivité, on ne peut s’empêcher de penser à la même passivité que nous avions eue avant guerre en 1938, avec les accords de Munich et le dépeçage de la Tchécoslovaquie. Nous avions un traité d’alliance avec la Tchécoslovaquie. Nous l’avons trahi. Nous reproduisons dans cette affaire la honte et le soulagement lâche de Chamberlain et de Daladier…
Comment peut-on abandonner nos alliés ? Comment peut-on être aussi veule ? Comment peut-on continuer d’être « allié » à ce grand paranoïaque nommé Erdogan et céder à tous ses caprices… Il nous tient par la barbichette comme Hitler jadis !
 
L’occident est Munichois ! Nous n’avons aucun honneur. Les Kurdes de Syrie ont fait le boulot contre Daesh. Ils forment une sorte de démocratie où la femme est l’égale de l’homme et c’est bien le seul peuple à être dans ce cas dans la région. Cela devrait nous rapprocher d’eux encore davantage, tant ce petit peuple mérite d’être défendu. Ce sont eux nos alliés ! Effaçons-les de la liste des peuples terroristes que Busch nous a imposée… Nous aurions du être inflexibles avec Erdogan. Ce que nous avons fait lors du bombardement de Douma est un coup pour rien. Protéger les Kurdes de l’aviation Turque, aurait du être notre action bienfaitrice…
 
Nous, Français, avions déjà abandonné les Harkis en Algérie…
 
Qui pourra dire un jour que nous empêchons le totalitarisme et le génocide ? Celui qui dira cela sera un menteur !
 
Ce laxisme, cette lâcheté et cette veulerie nous ferons perdre la guerre, les guerres, notre identité et notre honneur…
 

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16 avril 2018

Afghanistan, quand est-ce qu’on se barre ?

GSM

Écrit le mardi 24 août 2010
 
NDLA : J’avais assez exprimé mon opinion à ce sujet et n’avais pas envie de réexpliquer ma vision du problème Afghan… 
 
Quoi qu’il en soit, il y a des voix qui commencent à s'élever pour dire « on ne gagnera jamais » (ce que j’ai toujours dit)…
 
De toute façon on partira ! Alors pourquoi pas maintenant ?
 
Avec tout l’argent que nous dépensons là-bas sur la base d’une politique militaire obsolète, nous pourrions fort bien financer une prévention anti-terroriste beaucoup plus efficace à l’échelon de l’environnement immédiat d’Al Qaïda, jusques aux portes de nos concitoyens…
 
Nous ne savons pas lutter efficacement, car nous refusons d’appliquer les techniques de guerre subversives enseignées dans nos armées modernes.
Tout se passe aujourd’hui, à l’échelon occidental, comme cela s’est produit avec l’état-major Français en 1940 : Nous sommes en retard d’une guerre ! Nous avons découvert la technique, mais nous la dédaignons, comme nous avions jadis dédaigné la stratégie de l’arme blindée…
 
Puisque nous sommes si cons, rentrons chez nous et protégeons dynamiquement nos ressortissants et nos peuples de la barbarie, car elle va se déchainer en représailles des humiliations subies de la part de ceux qu'ils considèrent comme des envahisseurs, des impérialistes… Les barbares se réformeront, eux-mêmes, avec le temps… Mais pour qu’ils y parviennent, il faut les laisser prendre leur destin en mains…
 
Alors, barrons-nous ! 
 
NDLA : Je supputais déjà les exagérations qui pourraient arriver en réaction à nos politiques d'occidentaux bornés... Allons-nous enfin être pragmatiques et fins stratèges et retrouver les bonnes vieilles méthodes d'infiltration et de renseignement, ainsi que les procédures d'éradications radicales nécessaires à traiter le djihadisme ? Nous avions 4000 hommes en 2010, puis en 2012, nous ne disposions plus de force de combat. Notre retrait a été enfin effectif fin 2014... (Sauf les... on ne va pas le dire)...
Nous avons eu 89 morts et 700 blessés !

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02 janvier 2018

La mainmise des Anglo-Saxons sur le Kivu

GSM

L'interview par Alain Chevalérias, de Jacques Hogard, officier en retraite de l’Armée Française, est très édifiante...
http://www.france-rwanda.info/article-27276265.html
 
Je me doutais bien de l'implication des grandes puissances dans la déstabilisation de l'ancienne Afrique Equatoriale Française, (Je l’ai d’ailleurs constaté moi-même lors d’autres évènements antérieurs)…
 
Mais, avec notre politique de désengagement partiel de l'Afrique, il va sans dire que les Anglo-saxons vont faire main basse sur des ressources stratégiques intéressantes. De toute façon, si ce n'est pas eux ça sera les Chinois... Ce qui est déjà le cas en maints Pays de ce continent...
 
Où nous avons mal joué, c'est en n'allant pas au devant des Anglo-saxons pour nous associer avec eux dans cette entreprise. On aurait pu ainsi "tempérer" le processus...
 
Car, en vérité, la France n'a pas en Afrique, de toute façon, une politique très démocratique. Elle soutient des dictateurs de toutes sortes, elle n'est pas meilleure...
 
Sarko, ne pérennisera pas l'interventionnisme coopératif que ses prédécesseurs pratiquaient à l'égard des Pays Africains en détresse. Il préfèrera par obséquiosité, s'incliner devant les Anglo-américains et leur allié Israélien. C'est entièrement perceptible.
 
L'affaire de l'opération "Turquoise", se terminera en "eau de boudin", comme on dit... On lâchera le bon droit au profit d'une tranquillité coupable, pour le bon plaisir de nos alliés occidentaux...

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01 septembre 2017

La menace Coréenne ? (2009)... Et 2017

GSM

Ecrit le 28 mai 2009.
 
Certes, il ne faut pas prendre les menaces de Pyongyang à la légère.
Les USA ainsi que la Corée du sud, les ont prises très au sérieux, puisque le niveau d’alerte a été porté à 2 en cette année 2009.
Mais on se doit de reconnaître que c’était la 4ème fois depuis 1982, qu’un tel niveau d’alerte était atteint.
 
Pourquoi ces menaces ? Simplement parce que des pays adhérents de l’ONU avaient mis en place le PSI (Initiative de sécurité contre la Prolifération), contrôlant les navires suspectés de transporter des matières nucléaires et des armes de destruction massive au large des cotes de Corée du nord.
La décision de Séoul d’adhérer à cette résolution avait mis le feu aux poudres de la colère de Kim Jong-Il. En effet la perspective de la présence des forces navales Sud Coréennes très proches et beaucoup plus présentes que la force expéditionnaire internationale, permettrait l’arraisonnement de manière beaucoup plus efficace des navires communistes. De quoi interrompre le commerce actuellement en cours avec l’Iran (but final des américains) et surtout déchainer l’ire des dirigeants du Pays des matins calmes…
 
Ces menaces restent des gesticulations. En effet, si la Corée du Nord avait eu envie d’attaquer la Corée du Sud, elle aurait déjà franchi le 38ème parallèle sans sommation comme elle l’avait déjà pratiqué en 1950.
Donc s’il y a menace ouverte et médiatique, il n’y a pas envie fondamentale de guerre…
 
Cependant, il ne faut pas oublier que la Corée du Nord possède la 5ème armée du monde avec 1.200.000 hommes et la bombe atomique.
La priver de sa source de revenus à l’exportation, pourrait l’amener à une colère dont les débordements pourraient être imprévisibles, d’autant que la Corée du Sud avec ses 670.000 soldats et les forces Américaines de 25.000 hommes qui y sont stationnées auraient l’infériorité numérique dans un tel assaut.
 
Néanmoins, la situation géopolitique a bien changé. La Corée du Nord ne peut plus compter sur ses deux anciens alliés (Russie et Chine), qui se passeraient bien d’un voisin aussi encombrant et même le désapprouvent complètement. De plus il faut ajouter que
Kim Jong-Il, moins virulent que son père, se contente de gesticulations beaucoup plus symboliques...
 
Pour conclure : Les évènements actuels d’Extrême-Orient, présentent moins de risque de générer une conflagration mondiale, qu’un conflit localisé tout au plus, contrairement aux actuelles poudrières Moyen-Orientale et d’Asie centrale…
 
NDLA : Retour en cet été 2017. La Corée du Nord a perfectionné son arsenal avec des vecteurs pour son arme atomique. "Un" a remplacé "Il" à la tête de la dictature Nord-Coréenne... A-t-il le sang froid ? Il est en tous cas bien plus virulent que son prédecesseur. Dans l'autre camp, Trump a remplacé Obama. Il semblerait que le président étasunien ait tendance à réagir au quart de tour ! Affaire à suivre. Les hommes changent mais pour le pays des matins calmes, la situation reste la même : aussi peu calme, aussi incertaine et dangereuse qu'elle puisse être !!!

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16 mai 2017

Chronique sur le monde - Quand on nous parle de l’Iran…

GSM

Ecrit en 2013
 
Quand on nous parle de l’Iran, c’est toujours pour décrire un de ces pays de « l’axe du mal »… C’est toujours pour nous conditionner à une vision négative de ce grand pays, plus conforme à nos intérêts géostratégiques, énergétiques et surtout aux intérêts financiers des multinationales pétrolières.
 
Je ne raconterais pas l’histoire de ce pays, car je ne suis pas historien… Il est facile de se procurer l’histoire complète de ce pays…
 
L’histoire de l’Iran c’est un peu l’histoire de la France qui s’est libérée du joug qui pesait sur elle dans les soubresauts d’une révolution qui s’achève… Cette révolution aura duré beaucoup plus longtemps, car ses richesses pétrolières en font un pays très convoité et exacerbent toutes les tensions.
L’occident  et particulièrement les états unis, prenant la succession de l’empire Britannique, a organisé coups d’états, restaurations et destitutions au gré de ses intérêts et a même fomenté avec Saddam Hussein la guerre de 8 ans contre l’Iran, comme on joue au Domino, au fils des retournements d’alliances…
 
Malgré cela le peuple Iranien tient le coup dans cette tourmente, conscient de son existence et de sa volonté d’être…
 
L’élection présidentielle vraisemblablement truquée (?) à laquelle nous avons assisté en 2009 est le soubresaut d’un régime radical, pas si islamiste que ce qu’on nous dit, mais dont une grande partie du peuple et en particulier les jeunes ne veulent plus… Une aspiration à plus de « normalité »…
Ce bras de fer dans les rues de Téhéran, qui advint à point nommé avec le rapprochement que le président Obama voudrait réaliser avec ce grand pays, pourrait enfin retourner la situation de ce Moyen-Orient si controversé…
Nous sommes à un tournant de l'histoire. Nous y assistons en direct. Un pays qui veut changer de dirigeant et qui vient d'y parvenir… Un occident qui pourrait coopérer avec cette région du monde au lieu de la coloniser et la mettre à feu et à sang… Un islam Chiite beaucoup plus fréquentable que l'islam Sunnite, pourrait être un allié contre le fanatisme des salafistes d'Al-Qaïda et contre un sionisme qui s'écroulerait, faute de supporters, dans la mesure ou l'occident parviendrait à sortir du joug du lobby sioniste (ce qui n'est pas évident)… C'est là un extrême de ce qui pourrait arriver de mieux, mais cela est possible… (Le pire dans l'autre sens est également envisageable, mais je préfère rester sur cet espoir)…
 
Oui, ce que nous vivons actuellement est un de ces moments palpitants de l’histoire, qui devrait faire réveiller nos consciences sur ce qu’est la volonté politique d’un peuple lorsqu’il veut se libérer d’un oppresseur et se ranger dans la modernité. Rien n’est impossible, encore faut-il le vouloir !…
 
Nous avons eu ça chez nous (un oppresseur), sauf qu’il n’avait pas de pétrole et même pas de bonnes idées…

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21 février 2017

Les Roquets Européens feraient bien de s’occuper de l’Europe

GSM

Ecrit en Mars 2014.
 
Poutine accapare la Crimée, Poutine lorgne sur l'est de l'Ukraine. Poutine ceci, Poutine cela…
 
Monsieur Poutine rêve de reconstruire la grande URSS… C'est vrai que tomber de 280 millions d'habitants à 120 Millions après la chute de l'empire communiste de 1989, ça l'a vraiment marqué profondément ! Et je crois que cela a forgé sa motivation pour devenir le Nabuchodonosor de la Sainte Russie…
En grand joueur d'échec, il a très habilement profité de la situation…
 
Mais que vois-je ? Tous ces roquets Européens, (dont Flamby), qui jappent à la dictature et à l'arbitraire.
Mais de quoi je me mêle ? Parce qu'en plus, l'EU va donner 12 milliards d'euros aux Ukrainiens. C'est-à-dire qu'on serre la ceinture des Français pour tenter d'essayer de commencer à diminuer la dette et qu'on va nous prendre plusieurs milliards de plus ? Ou du moins on va se porter caution pour un prêt que les cosaques ne rembourseront jamais ?
 
Et si ça ne plaisait pas à Monsieur Poutine qu'on fasse main basse sur l'Ukraine en la subventionnant ? Et s'il en avait marre de voir s'installer l'OTAN à ses portes année après année ? parce qu'il est inutile de dire, que le grand frère amerloque nous dicte l'attitude à avoir... Les pays Baltes ne lui suffisent pas !
 
Des menaces de la part des Européens ?
 
« Mais », pourrait dire Vladimir : « L'Union Européenne ? Combien de divisions ? », paraphrasant ainsi son illustre prédécesseur, Joseph Staline, à propos du Vatican…
C'est vrai, quoi ! Quand on fait partie de ces bons à rien qui n'ont  su faire qu'une Union Européenne d'opérette, sans armée, sans solidarité, sans politique, sans diplomatie, sans stratégie et dont les budgets militaires fondent comme neige au soleil… N'est-il pas complétement inconscient de se prendre pour David, alors que le Goliath Russe se réarme à une vitesse exponentielle et qu'il tient de plus en dépendance l'Europe avec son gaz Sibérien dont il peut à tout moment fermer le robinet ?...
 
Nous comptons comme toujours sur le grand frère, mais il commence à être un peu las ...
« Barack, le méchant ours il veut nous dévorer ! »
« Calme-toi, my petit Flamby, we have déjà donné deux fois en 17 et en 44. Il faut te démerder avec tes petits copains de l'yourope, maintenant ! »...

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23 janvier 2017

Le discours inaugural de Trump

GSM

21 janvier 2017

 

Le discours inaugural de Trump en français - Verbatim

 
Voici le texte en français du discours prononcé par le président Donald Trump lors de l'inauguration de son mandat, vendredi 20 janvier à Washington. Il s'agit là de la traduction diffusée par le site francophone de Radio Canada
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Monsieur le Président de la Cour suprême, Messieurs les Présidents Carter, Bush, Clinton, Obama, concitoyens américains et peuple du monde, merci.
 
Nous, les citoyens américains, nous sommes unis dans un grand effort national pour reconstruire notre pays.
 
Ensemble, nous déterminerons la trajectoire de notre pays et celle du monde pour de nombreuses années à venir.
 
Nous aurons des défis. Nous aurons à affronter des difficultés, mais nous accomplirons ce travail jusqu’au bout.
 
Tous les quatre ans, nous nous réunissons sur ces marches pour assurer la transition du pouvoir. Et nous remercions le président Barack Obama et la première dame, Michelle Obama, pour leur aide précieuse durant cette transition. Ils ont été formidables.
 
La cérémonie d’aujourd’hui a toutefois un sens très particulier, car il ne s’agit pas seulement de transférer le pouvoir d’une administration à une autre ou d’un parti à un autre. Nous déplaçons le pouvoir de Washington pour vous le rendre à vous, le peuple des États-Unis.
 
Pendant trop longtemps, une petite élite de la capitale de notre pays a profité des avantages de notre gouvernement, pendant que le peuple en faisait les frais. Les politiciens ont prospéré, alors que le peuple n’a tiré aucun bénéfice de toutes ces richesses. L’establishment s’est protégé lui-même, mais il n’a pas protégé les citoyens de notre pays. Leurs victoires n’ont pas été les vôtres. Leurs triomphes n’ont pas été les vôtres. Et pendant qu’ils faisaient la fête dans notre capitale nationale, il n’y avait rien à fêter dans les familles en difficulté partout au pays.
 
À partir de maintenant, tout cela va changer. Parce que ce moment est votre moment. Il vous appartient. Il appartient à tous ceux qui sont réunis ici et à tous ceux qui nous regardent partout aux États-Unis. C’est votre jour, ceci est votre célébration, et ce pays, les États-Unis d’Amérique, est votre pays. Ce qui compte vraiment, ce n’est pas qui détient le pouvoir au gouvernement, mais le fait que le gouvernement est entre les mains du peuple américain.
 
Le 20 janvier 2017 demeurera dans les mémoires comme le jour où le peuple aura repris le pouvoir au pays. Les hommes et les femmes laissés pour compte de ce pays ne seront plus oubliés. Tout le monde vous écoute désormais. Vous êtes venus par dizaines de millions pour vous joindre à un mouvement historique et inédit dans l’histoire du monde. Au centre de ce mouvement, il y a la conviction que la nation existe pour servir ses citoyens. Pour donner aux Américains ce dont ils ont besoin : d’excellentes écoles pour leurs enfants, la sécurité dans leurs quartiers pour leurs familles et de bons emplois pour tous. Ce sont là les aspirations raisonnables d’un peuple épris de justice.
 
Mais, pour un trop grand nombre de nos citoyens, la réalité est tout autre : des mères et des enfants sont piégés par la pauvreté dans nos villes, nos usines rouillées sont en décrépitude partout au pays, notre système éducatif manque d’argent, ce qui empêche les élèves et les étudiants d’accéder au savoir, et la criminalité, les gangs et la drogue ont pris trop de vies et privé notre pays de son immense potentiel.
 
Le carnage américain s’arrête ici et maintenant. Nous sommes une seule et même nation, et leur souffrance est la nôtre. Leurs rêves sont les nôtres, et leurs succès seront les nôtres. Nous partageons le même cœur, la même maison et le même destin glorieux. Le serment que je prête aujourd’hui est un serment d’allégeance à tous les Américains.
 
Des décennies durant, nous avons enrichi les industries étrangères aux dépens de l’industrie américaine. Nous avons subventionné les armées d’autres pays, tandis que nos équipements militaires se dégradaient. Nous avons défendu les frontières d’autres pays tout en refusant de défendre les nôtres. Nous avons dépensé des billions de dollars à l’étranger, alors que l’infrastructure des États-Unis tombait en décrépitude. Nous avons rendu riches d’autres pays, pendant que la richesse, la puissance et la confiance de notre pays se dissipaient à l’horizon. Une à une, les usines ont fermé, sans une seule pensée pour des milliers de travailleurs américains laissés pour compte. La richesse de notre classe moyenne a été arrachée des foyers et a été redistribuée au monde entier.
 
Mais ça, c’est le passé. Maintenant nous sommes résolument tournés vers l’avenir.
 
Pendant que nous sommes tous rassemblés ici aujourd’hui, nous promulgons un nouveau décret qui devra retentir dans toutes les villes et toutes les capitales du monde. À partir d’aujourd’hui, l’Amérique aura une nouvelle vision. À partir d’aujourd’hui, ce sera uniquement « les États-Unis d’abord ». Toutes les décisions en matière de commerce, de taxes, d’immigration ou d’affaires étrangères seront prises au profit des travailleurs américains et des familles américaines. Nous devons protéger nos frontières des ravages causés par d’autres pays qui fabriquent nos produits, volent nos entreprises et détruisent nos emplois. Le fait de les protéger nous rendra notre prospérité et notre grandeur.
 
Je me battrai pour vous de toutes mes forces. Et je compte ne jamais vous décevoir.
 
Les États-Unis vont vaincre à nouveau, vaincre comme ils n'ont jamais vaincu. Nous allons ramener nos emplois, nous allons rétablir nos frontières, nous allons retrouver notre santé, et nous allons retrouver nos rêves.
 
Nous allons construire de nouvelles routes et autoroutes, de nouveaux pont, aéroports, tunnels et chemins de fer partout dans notre merveilleux pays. Nous allons sortir les gens de l'aide sociale et leur redonner du travail pour reconstruire notre pays avec une main d’œuvre américaine, avec le travail des Américains.
 
Nous obéirons à deux règles simples : acheter américain et embaucher américain. Nous chercherons à garder l’amitié et les bonnes grâces des autres pays du monde, mais ils doivent comprendre que chaque pays a le droit de faire passer ses intérêts avant ceux des autres. Nous ne cherchons pas à imposer notre mode de vie à quiconque, mais nous voulons qu’il serve d’exemple aux autres. Nous voulons être un exemple d’excellence.
 
Nous allons renforcer nos anciennes alliances et en conclure d’autres afin d’unir le monde pour éradiquer le terrorisme de l’islam radical de la face de la Terre. Nos politiques seront fondées sur une allégeance totale aux États-Unis d’Amérique. Et cette loyauté à l’égard de notre pays nous fera redécouvrir notre loyauté envers les autres. Quand on ouvre son cœur au patriotisme, il n’y a pas de place pour les préjugés. La Bible nous dit à quel point il est bon pour les hommes de vivre dans l’unité et l’harmonie. Nous devons nous exprimer ouvertement afin de débattre honnêtement pour régler nos différends et rester solidaires. Quand l’Amérique est unie, personne ne peut l’arrêter. N’ayez crainte, nous sommes protégés et nous serons toujours protégés par les hommes et les femmes extraordinaires de notre armée et de nos forces de sécurité. Et, surtout, nous serons protégés par Dieu.
 
Enfin, nous devons avoir des rêves de grandeur. Aux États-Unis, nous pensons qu’une nation ne peut vivre que si elle demeure prospère. Nous n’accepterons plus les politiciens qui ne font que parler sans agir et qui se plaignent constamment sans rien faire pour que la situation change.
 
L’époque des palabres inutiles est révolue. C’est le moment d’agir. Ne permettez à personne de vous dire que c’est impossible. Aucun défi ne peut être plus grand que l’esprit combatif américain. Nous n’échouerons pas. Notre pays redeviendra de nouveau prospère. Nous sommes au seuil d’un nouveau millénaire; une nouvelle ère commence, qui devra ouvrir de nouveaux horizons et nous permettre de panser nos plaies et de mobiliser nos énergies pour faire prospérer nos industries et concevoir les technologies de demain.
 
Une nouvelle fierté nationale nous étreint pour élargir nos horizons et surmonter nos divisions. Rappelez à votre mémoire cette sagesse ancestrale, que nos soldats n’oublieront jamais, selon laquelle, que nous soyons noirs, basanés ou blancs, nous avons le même sang rouge du patriotisme qui coule dans nos veines. Nous jouissons tous des mêmes libertés glorieuses et nous saluons tous le même drapeau américain. Que les enfants soient nés dans des villes comme Détroit ou dans les plaines venteuses du Nebraska, ils regardent tous le même horizon et lèvent les yeux vers les mêmes étoiles. Ils ont tous les mêmes rêves, et leur cœur est rempli du même espoir de vie qui leur est donné par le même créateur tout puissant.
 
Vous, les Américains de toutes les villes, proches et lointaines, petites ou grandes, d’une montagne à l’autre, d’un océan à l’autre, écoutez ces paroles : vous ne serez plus jamais ignorés.
 
Votre voix, vos espoirs et vos rêves définiront la destinée de l’Amérique. Votre courage, votre bonté et votre amour nous guideront le long du chemin. Ensemble, nous allons redonner aux États-Unis leur puissance, leur richesse, leur fierté et leur sécurité.
 
Et, oui, ensemble, nous allons redonner aux États-Unis leur grandeur.
 
Merci, que Dieu vous bénisse. Merci. Que Dieu bénisse les États-Unis.

 

Posté par zalandeau à 11:01 - Commentaires [7] - Permalien [#]
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