17 juin 2019

Mémoires et radotages (9) - Le monde prend feu

GSMPublié le 3 janvier 2016

 

Le monde, ce monde… que l’on croyait se mettre en ordre de bataille contre l’obscurantisme... est en train de s’opacifier de plus en plus…
 
La Russie combat les résistants à la dictature de Bachir… Poutine rêve de la grandeur Russe et de gloire… Et maintenant la Turquie combat les Kurdes, prouvant ainsi son inféodation aux idées de Daesh… Et cet attentat à Ankara, non revendiqué… serait-il fomenté par le président Turc pour discréditer ceux à qui il veut faire la guerre, histoire de se reforger une légitimité populaire ? Mais quelles en seront les résultats ? Qui va trinquer ? Daesh ? L’opposition de gauche ? Le PKK ?... Bien malin qui peut le dire…
 
En tout état de cause, nous voyons que ce sont les pays oligarchiques qui font la guerre aux résistants démocrates… Qu’est-ce que nous croyions, nous autres pauvres occidentaux ? Que la Turquie et la Syrie éradiqueraient l’état islamique ? Les loups ne se mangent pas entre eux, c’est bien connu !
 
Et nos « alliés » genre monarchie Saoudienne… Quels démocrates ! Condamner un opposant à la décapitation + crucifixion… Quelle différence avec Daesh ? Quand Daesh aura conquis la péninsule Arabique, ce sera exactement pareil !
 
Et cela pourrait arriver bien plus vite que prévu ! Dans ce monde multipolaire qui vient de voir le jour : Occident, Chine, ex empire soviétique, Dictatures régionales et leur opposants et l’état islamique… Je suppose que cette multiplicité va profiter à l’extrémisme islamique…
 
Et nous, pendant ce temps-là, emprisonnés dans une Europe impuissante, irresponsable, incapable de prendre la moindre décision, ne serons-nous pas victimes de notre inexistence en temps que nation, en tant que puissance régionale, en temps que pays… Car l’Europe est tout sauf un pays ni une union de pays, ni une fédération de pays…
 
Tous les ingrédients sont réunis pour le début d’une troisième guerre mondiale…
Et comme pour la précédente, nous ne sommes pas préparés, nous n’avons aucune ressource, aucune stratégie… Rien !

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01 mai 2019

Pour une fois, nous sommes des libérateurs


Pour une fois, nous faisons une bonne action : Nous libérons les Maliens de cette engeance terroriste.
C'est bien ! C'est même très bien ! Et j'en suis fier.
 
Cette actualité révèle l'inutilité passive de presque toute l'Europe. Je vois une Allemagne actuelle devenue aussi munichoise que nos pays de l'entente cordiale représentés par Chamberlain et Daladier en septembre 1938... Un défaitisme béat à toute épreuve, tant pis pour les autres... L'ignorance feinte du danger qui mène à des lendemains qui déchantent... Europe égoïste, divisée, construite à la hâte, uniquement pour satisfaire des intérêts égoïstes et qui fait l'Autruche croyant éviter le danger...
 
Il y en a tellement qui "sautent comme des cabris en disant : l'Europe, l'Europe, l'Europe". De Gaulle avait déjà et encore raison. Ils me dégoûtent, car ils vivent sur des petits nuages hors des réalités. L’Europe n'existe pas !
 
Certes, notre intervention au Mali n'a pas que des motivations pures et angéliques. Comme dans le cas de l'opération Bonite à Kolwezi en 78, des intérêts économiques, politiques et stratégiques sont en jeu.
 
Certes encore, la position de la Grande-Bretagne est différente des autres pays européens. Ses drones nous aident militairement dans le cadre de la mise en commun de ce type de matériel. Il est évident d'autre part qu'une intervention au sol des Anglais (au même titre que celle des Américains), serait très mal perçue par l'Afrique et serait du pain béni pour les islamistes de tous poils.
 
Nous avons donc fait au Mali (toutes proportions gardées), ce que nous n'avons pas fait il a 75 ans, pour la Tchécoslovaquie ou pour la Pologne...
C'est à dire qu'en aidant le Mali, nous nous aidons, de la même façon que nous aurions remporté la victoire et empêché une guerre mondiale si nous avions porté secours à la Pologne en envahissant l'Allemagne en 1939.
 
Ceci dit quand nous parviendrons aux frontières du Mali, notre intervention changera de nature et deviendra de type Indochine, Vietnam, ou Afghanistan. Comme dans ces conflits, une épée de Damoclès, mais cette fois sur la tête de tous les pays du Sahel, en provenance de repaires sanctuarisés, nous astreindra à un choix Cornélien : Rester ou partir.
 
Partir, ce n'est pas véritablement aller bien loin, pour des troupes Françaises bien implantée en Centrafrique et dans pas mal d'autres Pays de notre ex-empire colonial.
 
Rester, dans un pays où les extrémistes jihadistes sont très détestés et où on a beaucoup de place pour ne pas exaspérer les autochtones est moins problématique pour notre popularité, mais par contre générerait un enlisement et des pertes humaines pour notre armée ainsi qu'une hémorragie financière et un retournement de l'opinion en France.
 
L’Afrique n'est pas actuellement capable de se défendre militairement (comme l'Europe d'ailleurs). A cause de beaucoup de raisons dont nous portons d'ailleurs une partie de la responsabilité.
 
Si donc les bandits sont repoussés, ils ne sont pas vaincus. Ils reviendront.
 

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25 avril 2019

Mali, l’autre coté des choses


J’ai déjà dit ma fierté de la France acclamée comme libératrice. Maintenant j’aborde le coté obscur.
Il n’y a rarement, dans aucune guerre, ni dans aucune décision politique, un seul critère de décision. Quels sont les questions qui se posent au chef d’état dans ce cas ?
 
- Nous avons des intérêts de maitrise de ressources comme par exemple entre autres choses, l’uranium. Laisser tomber l’uranium aux mains des islamistes, bon je ne développe pas, cela tombe sous le sens. Les rôles seraient immédiatement inversés entre l’occident et les pays arabes.
- Nous devons protéger les entreprises comme Areva et ceux qui y travaillent, puisque sinon le résultat serait le même que ci-précédemment. (Nota bene : Ce sont nos impôts qui financent l’intervention ; le résultat est de protéger les supers-profits de ceux qui ne veulent pas payer d’impôts avec l’argent des impôts de ceux qui sont obligés d’en payer. C’est un problème qu’il faudra résoudre, car on ne pourra continuer comme cela. Mais si on n’agit pas ainsi, d’autres pays concurrents s’en chargeront à notre place).
- Ne pas intervenir, c’est laisser la quasi-totalité des pays d’Afrique noire tomber tels des dominos au pouvoir des arabes. C’est donc la fin pour nous qui n’avons plus de ressources.
- Ne pas intervenir, c’est voir affluer chez nous des millions de réfugiés qui achèveraient d’un seul coup notre économie et notre cohésion nationale. Ce qui nous mettrait dans la position d’un pays paupérisé prêt à subir une invasion facile si toutefois nous présentons encore un intérêt quelconque. Il ne resterait plus qu’à nous islamiser, tâche facile envers un peuple terrassé.
- Nous devons garder notre influence dans ce qui est pudiquement appelé la « FrançAfrique ». Seule l’intervention sauvegarde notre crédibilité. Cela rappelle aux africains que si nous n’avons pas les moyens d’influence corruptive des Chinois ou autres concurrents, nous par contre, nous assurons leur protection. Protectorat, diront certains, mais pour ma part, je dirais protection d’un maquereau sur sa gagneuse.
 
Je n’ai pas développé tous les intérêts occidentaux, parce qu’ils sont trop nombreux. J’ai simplement énumérés quelques motivations en exemples. Ceux d’entre nous qui crient à l’exploitation des Africains, des pauvres qui paient pour les riches, et j’en passe, ont raison ! Mais il ne faut pas cracher dans la soupe ! Lâcher le Mali, c’est ne plus avoir de soupe d’ici peu. C’est ainsi. On a bien fait d’aller porter secours au Mali !
 
Ce que je souhaite, c’est que nous puissions un jour transformer nos relations avec les ex-pays d’AEF et d’AOF, en véritable partenariat ("gagnant-gagnant", comme on dit maintenant). Car, actuellement il s’agit toujours d’une relation de dépendance, comme à l’époque de la colonisation.
Mais dans un monde où chaque pays ou bien groupe humain veut conquérir, il est bien qu’en plus de servir nos intérêts, nous ayons un alibi humain. Il y a cent ans on aurait tiré dans le tas.
 
Vive la France et mort aux anarchistes ! (Je ne dirais pas « mort aux cons », parce que c’est un « vaste programme », comme disait le Général)…
 

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26 février 2019

Ma chronique – Pourquoi ne parle-t-on pas des massacres en Amazonie ?


 

GSM

Écrit le samedi 20 juin 2009
 

On a beaucoup parlé des « évènements » d’Iran, moi-même aie évoqué l’importance des faits mais en termes différends de la vulgate médiatico-politique…
En effet Il est de l’intérêt des pays occidentaux de diaboliser le régime de Téhéran le traitant de criminel…
 
Mais lorsque c’est la puissance occidentale colonisatrice qui massacre, on n’en parle que très peu…
 
C’est pourtant ce qui se passe en Amazonie, où des dizaines de communautés indiennes du Pérou et d’Équateur sont prises à partie par quelques grandes multinationales  du Pétrole…
 
La cause : Les expropriations sauvages, la déforestation et les désastres environnementaux.
 
Le 5 juin (2009), l’armée Péruvienne a ouvert le feu sur des milliers de manifestants qui bloquaient une autoroute près de la ville de Bagua. Les affrontements ont fait une trentaine de morts parmi les soldats submergés par la foule. Les représailles ont fait une quarantaine de victimes et des centaines de blessés parmi les manifestants. Les témoins ont rapporté des exécutions sommaires, des fosses communes et des tirs depuis les hélicoptères sur les villages…
 
Le président Alan Garcia a imposé un couvre-feu, accusant les manifestants d’avoir provoqué ce bain de sang…
 
Depuis deux mois les manifestations se multiplient contre la volonté du gouvernement Péruvien d’ouvrir de nouvelles zones de la forêt Amazonienne à l’exploitation pétrolière, forestière et minière…
L’influente Eglise catholique s’est rangée aux cotés des populations locales, dénonçant « un désastre à venir et le mépris de communautés indiennes oubliées »
 
Dans le fond, qu’y a-t-il de commun dans les « évènements Iraniens », dans cette guerre d’Amazonie, dans la crise que nous traversons, dans l’accaparation illégales des terres, dans les subprimes, dans la dictature Birmane et même dans la casse sociale Sarkozyenne ?
Le Mépris !
 
OUI ! Le mépris ! Tant que les Dirigeants d’états, de multinationales, de banques, d’entités supranationales (comme l’Europe), mépriseront l’humain, il n’y aura qu’iniquités, que haines, que violences, que guerres…
 
La rapacité, l’esprit de lucre, l’envie de pouvoir et de richesse n’engendrent que le mépris de l’humain !
 
Et moi, dans ces cas-là… Je serais toujours du coté des méprisés…
 

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06 février 2019

161011 Europe1 Ecologie Allemande

GSM

 

 

MERKEL : L'exemple à suivre pour Macron !!!

On est vraiment mal barrés !

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14 janvier 2019

S'é vo pli, mo zami

GSM

Les Amazigh sont un peuple Berbere qui furent l'objet d'un reportage il y a quelques annnées...
 
- Salam aleikoum !
- Aleikoum salam !
- La bèsse ?
- La bèsse !
- Vous parlez Français ?
- Chouïa !
- Vous êtes très accueillant vous les "Amaguise" !
- Amazigh !
- Ah bon !
- Ti viens, ti manges, ti dors, ti fi comme ti vo. (En apparté "Hé, Ahmed, القذارة الفرنسي (الفرنسيين) . En berbère : amène li lait di chamelle caillé et li rognon di dromadaire périmé pour le sidi, Saloperie d' Françi...")
- C'est Fantastique ! Comment se fait-il que vous accueillez aussi bien les Français en Amazighi, alors que les Arabes sont si mal accueillis en France ?
...
- Ti vois, ici, li Françi, on sait common li foutre dehors quand nous veut. Chez vo, vo savi pas common foutre li dzarabes dehors. Il i là, votre problème... Vo avi perdi li Maghreb, mais pas li dzarabes...
 
.......
 

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02 mai 2018

Mémoires et radotages (173) – Afrin, notre Munich 2018

GSM

Écrit le 25 avril 2018 
 
Note de Zalandeau : Nous comprenons le cynisme de l’attitude des occidentaux dans une affaire où l’intérêt géostratégique et la manne pétrolière guidée par un pragmatisme implacable nous fait adopter un semblable comportement. Nous comprenons, mais nous désapprouvons totalement… Voici les faits : 
 
Ecrit par Philippe Martinat et Henri Vernet le 22 mars 2018
 
« La prise de la ville d’Afrin par l’armée turque sonne le glas d’un Kurdistan syrien.
 
Triste « Norouz » – le nouvel an célébré mercredi par les Kurdes – pour les habitants d’Afrine. Cette grande ville clé du Rojava, l’entité kurde autonome autoproclamée au nord de la Syrie, est désormais entièrement sous le contrôle de l’armée turque. Et de leurs supplétifs, les rebelles de l’Armée syrienne libre, composée aujourd’hui majoritairement de djihadistes. 
 
Pourquoi cette offensive turque ?
 
Officiellement pour se débarrasser de la menace dans cette région frontalière. « Nous avons reçu pas moins de 700 tirs de roquette tirés depuis l’enclave d’Afrine faisant des dizaines de morts », assure Ismail Hakki Musa, l’ambassadeur de Turquie en France.
 
En réalité l’autoritaire président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, ne veut à aucun prix laisser s’installer le long de sa frontière un Kurdistan indépendant. « Il y a une perméabilité évidente entre ces milices kurdes et le PKK (NDLR : le parti kurde d’opposition en Turquie, considéré comme organisation terroriste). La preuve on a retrouvé chez nous des armes américaines fournies aux Kurdes de Syrie. »
 
De fait, Erdogan, dans l’euphorie de sa victoire d’Afrine, a annoncé son intention de poursuivre l’offensive en direction de Manbij, une ville située à environ 100 km à l’est où sont regroupées les forces kurdes mais aussi… un contingent de 200 marines américains. 
 
Le lâchage des Kurdes
 
Avec la chute d’Afrine, ils se sentent abandonnés et même trahis par leurs alliés occidentaux. Eux qui étaient en première ligne face à Daech pour reprendre Kobané et Raqqa, espéraient au moins que Paris et Washington imposeraient une zone d’interdiction de survol pour empêcher les raids de l’aviation turque.
 
« Sur le terrain on est meilleur qu’eux, mais contre leurs avions on ne peut rien », confiait un commandant kurde à Emilie Buzyn, une reporter-photographe présente au moment de l’offensive. La jeune femme témoigne de bombardements violents, y compris sur un hôpital civil, qui ont poussé la population à fuir Afrin.
 
Un vrai retournement de situation en faveur d’Erdogan et du syrien Bachar al-Assad devenus alliés objectifs après s’être sévèrement opposés. Le rêve du Rojava syrien, à l’image du Kurdistan irakien, est en train de s’évanouir. 
 
Le cynisme des Occidentaux
Malgré l’appel de François Hollande à soutenir les Kurdes et les civils syriens, son successeur Emmanuel Macron, pas plus que l’Américain Donald Trump – qui dispose pourtant de soldats dans la zone – n’ont vraiment retenu le bras d’Erdogan.
 
Maintenant que Daech est presque vaincu, les pions kurdes ne servent plus. Le « chantage » turc de laisser à nouveau passer les migrants vers l’Europe explique-t-il de surcroît cette passivité ? Au total une faute morale et un mauvais calcul. « Si l’offensive turque s’amplifie ce sera la guerre dans tout le nord de la Syrie et tout le monde y perdra », se désole un médecin humanitaire syrien. »
 
Note de Zalandeau :
En voyant cette passivité, on ne peut s’empêcher de penser à la même passivité que nous avions eue avant guerre en 1938, avec les accords de Munich et le dépeçage de la Tchécoslovaquie. Nous avions un traité d’alliance avec la Tchécoslovaquie. Nous l’avons trahi. Nous reproduisons dans cette affaire la honte et le soulagement lâche de Chamberlain et de Daladier…
Comment peut-on abandonner nos alliés ? Comment peut-on être aussi veule ? Comment peut-on continuer d’être « allié » à ce grand paranoïaque nommé Erdogan et céder à tous ses caprices… Il nous tient par la barbichette comme Hitler jadis !
 
L’occident est Munichois ! Nous n’avons aucun honneur. Les Kurdes de Syrie ont fait le boulot contre Daesh. Ils forment une sorte de démocratie où la femme est l’égale de l’homme et c’est bien le seul peuple à être dans ce cas dans la région. Cela devrait nous rapprocher d’eux encore davantage, tant ce petit peuple mérite d’être défendu. Ce sont eux nos alliés ! Effaçons-les de la liste des peuples terroristes que Busch nous a imposée… Nous aurions du être inflexibles avec Erdogan. Ce que nous avons fait lors du bombardement de Douma est un coup pour rien. Protéger les Kurdes de l’aviation Turque, aurait du être notre action bienfaitrice…
 
Nous, Français, avions déjà abandonné les Harkis en Algérie…
 
Qui pourra dire un jour que nous empêchons le totalitarisme et le génocide ? Celui qui dira cela sera un menteur !
 
Ce laxisme, cette lâcheté et cette veulerie nous ferons perdre la guerre, les guerres, notre identité et notre honneur…
 

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16 avril 2018

Afghanistan, quand est-ce qu’on se barre ?

GSM

Écrit le mardi 24 août 2010
 
NDLA : J’avais assez exprimé mon opinion à ce sujet et n’avais pas envie de réexpliquer ma vision du problème Afghan… 
 
Quoi qu’il en soit, il y a des voix qui commencent à s'élever pour dire « on ne gagnera jamais » (ce que j’ai toujours dit)…
 
De toute façon on partira ! Alors pourquoi pas maintenant ?
 
Avec tout l’argent que nous dépensons là-bas sur la base d’une politique militaire obsolète, nous pourrions fort bien financer une prévention anti-terroriste beaucoup plus efficace à l’échelon de l’environnement immédiat d’Al Qaïda, jusques aux portes de nos concitoyens…
 
Nous ne savons pas lutter efficacement, car nous refusons d’appliquer les techniques de guerre subversives enseignées dans nos armées modernes.
Tout se passe aujourd’hui, à l’échelon occidental, comme cela s’est produit avec l’état-major Français en 1940 : Nous sommes en retard d’une guerre ! Nous avons découvert la technique, mais nous la dédaignons, comme nous avions jadis dédaigné la stratégie de l’arme blindée…
 
Puisque nous sommes si cons, rentrons chez nous et protégeons dynamiquement nos ressortissants et nos peuples de la barbarie, car elle va se déchainer en représailles des humiliations subies de la part de ceux qu'ils considèrent comme des envahisseurs, des impérialistes… Les barbares se réformeront, eux-mêmes, avec le temps… Mais pour qu’ils y parviennent, il faut les laisser prendre leur destin en mains…
 
Alors, barrons-nous ! 
 
NDLA : Je supputais déjà les exagérations qui pourraient arriver en réaction à nos politiques d'occidentaux bornés... Allons-nous enfin être pragmatiques et fins stratèges et retrouver les bonnes vieilles méthodes d'infiltration et de renseignement, ainsi que les procédures d'éradications radicales nécessaires à traiter le djihadisme ? Nous avions 4000 hommes en 2010, puis en 2012, nous ne disposions plus de force de combat. Notre retrait a été enfin effectif fin 2014... (Sauf les... on ne va pas le dire)...
Nous avons eu 89 morts et 700 blessés !

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02 janvier 2018

La mainmise des Anglo-Saxons sur le Kivu

GSM

L'interview par Alain Chevalérias, de Jacques Hogard, officier en retraite de l’Armée Française, est très édifiante...
http://www.france-rwanda.info/article-27276265.html
 
Je me doutais bien de l'implication des grandes puissances dans la déstabilisation de l'ancienne Afrique Equatoriale Française, (Je l’ai d’ailleurs constaté moi-même lors d’autres évènements antérieurs)…
 
Mais, avec notre politique de désengagement partiel de l'Afrique, il va sans dire que les Anglo-saxons vont faire main basse sur des ressources stratégiques intéressantes. De toute façon, si ce n'est pas eux ça sera les Chinois... Ce qui est déjà le cas en maints Pays de ce continent...
 
Où nous avons mal joué, c'est en n'allant pas au devant des Anglo-saxons pour nous associer avec eux dans cette entreprise. On aurait pu ainsi "tempérer" le processus...
 
Car, en vérité, la France n'a pas en Afrique, de toute façon, une politique très démocratique. Elle soutient des dictateurs de toutes sortes, elle n'est pas meilleure...
 
Sarko, ne pérennisera pas l'interventionnisme coopératif que ses prédécesseurs pratiquaient à l'égard des Pays Africains en détresse. Il préfèrera par obséquiosité, s'incliner devant les Anglo-américains et leur allié Israélien. C'est entièrement perceptible.
 
L'affaire de l'opération "Turquoise", se terminera en "eau de boudin", comme on dit... On lâchera le bon droit au profit d'une tranquillité coupable, pour le bon plaisir de nos alliés occidentaux...

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01 septembre 2017

La menace Coréenne ? (2009)... Et 2017

GSM

Ecrit le 28 mai 2009.
 
Certes, il ne faut pas prendre les menaces de Pyongyang à la légère.
Les USA ainsi que la Corée du sud, les ont prises très au sérieux, puisque le niveau d’alerte a été porté à 2 en cette année 2009.
Mais on se doit de reconnaître que c’était la 4ème fois depuis 1982, qu’un tel niveau d’alerte était atteint.
 
Pourquoi ces menaces ? Simplement parce que des pays adhérents de l’ONU avaient mis en place le PSI (Initiative de sécurité contre la Prolifération), contrôlant les navires suspectés de transporter des matières nucléaires et des armes de destruction massive au large des cotes de Corée du nord.
La décision de Séoul d’adhérer à cette résolution avait mis le feu aux poudres de la colère de Kim Jong-Il. En effet la perspective de la présence des forces navales Sud Coréennes très proches et beaucoup plus présentes que la force expéditionnaire internationale, permettrait l’arraisonnement de manière beaucoup plus efficace des navires communistes. De quoi interrompre le commerce actuellement en cours avec l’Iran (but final des américains) et surtout déchainer l’ire des dirigeants du Pays des matins calmes…
 
Ces menaces restent des gesticulations. En effet, si la Corée du Nord avait eu envie d’attaquer la Corée du Sud, elle aurait déjà franchi le 38ème parallèle sans sommation comme elle l’avait déjà pratiqué en 1950.
Donc s’il y a menace ouverte et médiatique, il n’y a pas envie fondamentale de guerre…
 
Cependant, il ne faut pas oublier que la Corée du Nord possède la 5ème armée du monde avec 1.200.000 hommes et la bombe atomique.
La priver de sa source de revenus à l’exportation, pourrait l’amener à une colère dont les débordements pourraient être imprévisibles, d’autant que la Corée du Sud avec ses 670.000 soldats et les forces Américaines de 25.000 hommes qui y sont stationnées auraient l’infériorité numérique dans un tel assaut.
 
Néanmoins, la situation géopolitique a bien changé. La Corée du Nord ne peut plus compter sur ses deux anciens alliés (Russie et Chine), qui se passeraient bien d’un voisin aussi encombrant et même le désapprouvent complètement. De plus il faut ajouter que
Kim Jong-Il, moins virulent que son père, se contente de gesticulations beaucoup plus symboliques...
 
Pour conclure : Les évènements actuels d’Extrême-Orient, présentent moins de risque de générer une conflagration mondiale, qu’un conflit localisé tout au plus, contrairement aux actuelles poudrières Moyen-Orientale et d’Asie centrale…
 
NDLA : Retour en cet été 2017. La Corée du Nord a perfectionné son arsenal avec des vecteurs pour son arme atomique. "Un" a remplacé "Il" à la tête de la dictature Nord-Coréenne... A-t-il le sang froid ? Il est en tous cas bien plus virulent que son prédecesseur. Dans l'autre camp, Trump a remplacé Obama. Il semblerait que le président étasunien ait tendance à réagir au quart de tour ! Affaire à suivre. Les hommes changent mais pour le pays des matins calmes, la situation reste la même : aussi peu calme, aussi incertaine et dangereuse qu'elle puisse être !!!

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