17 juillet 2017

(18) Sa nature reprend le dessus

GSM

Il pense si fort que l'on entend ses pensées :
" Ta nature reprend le dessus. Autrement dit, quand tu es gentille, c'est que tu te retiens...
Tu as commencé à m'entreprendre, d'un ton agressif, sur un sujet d'une insignifiance totale : C'est encore moi, qui vais être obligée...
Je t'ai fait remarquer ton attitude et t'ai dit : Pourquoi ne me dis-tu pas en souriant : Mon amour pourrais-tu... ? Je ferais tout de suite ce que tu me demandes, tellement content de te faire plaisir. Alors que, sur le ton où tu me parles, je vais t'envoyer sur les roses et je ne ferai rien...
Tu t'es calmée, car tu te rends compte que j'ai raison..."
 
Il pense qu'elle a un besoin de se défouler sur quelqu'un, alors que lui, il a besoin de tendresse pour compenser le stress du quotidien. Ils ont donc, deux façons diamétralement opposées de se comporter...
 
Il lui a fallu quatre mois, pour faire ce constat navrant...
 
"Navrant, car je t'ai dit que j'ai quitté une personne qui était un roquet et que ce n'était pas pour en supporter une deuxième en remplacement...
 
Ça doit être la région qui veut ça ???
Il est vrai que prendre une fille qui vivait seule, ça sous-entend pas mal de choses, entre autres qu'elle ne s'entend avec personne ou inversement...
 
Ce ne sais pas si j'y arriverais, mais tu vas être dure à apprivoiser, je dirais même à dresser...
 
Tu ne te rends pas compte qu'en te comportant ainsi, tu risques de te retrouver seule à nouveau "...
 
Et lui, quand il revient harassé, il attend et espère de l'amour mais pas de l'agressivité. Il n'est pas masochiste...

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14 juillet 2017

Le pays du néant 2

GSM

Aux flammes de l’enfer, en ce désert maudit,
lueurs de vies damnées, aux intentions mortelles,
les forçats de la mort, détruisent toute vie.
Alors, la haine est aux aguets,
et l’on surprend les imprudents,
on les dépouille, on les détruit.
Les arbres poisseux et grenat,
les marguerites écarlates,
la végétation maculée,
nourris par le sang des humains,
survivent dans le sable mort.
On les voit ces bouchers, ils massacrent autrui ;
tendus, fiévreux, hagards, ils sont tous faméliques,
tuant et dévorant, leur vie en est rythmée.
Pourquoi sont-ils des bêtes ? Nul ne cherche à savoir.
Tuer ou être tué, survivre ou bien mourir,
destin de la nature, qui meurt et disparaît,
tout ce qui vit se bat, en inutiles efforts.
.

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11 juillet 2017

Le pays du néant 1

GSM

Dans ce pays de terres arides
que même l’eau a déserté,
une maison de pierres dures,
où les humains ne sont que bêtes,
dresse ses ruines comme un défi,
restes de haine, rebuts de fiel,
que Satan lance aux cieux rougis.
L’âme dit-t-il n’est que poison
et le royaume des ténèbres
sera vainqueur aux prochains jours.
.

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09 juillet 2017

(17) Il aimerait comprendre sa part d'humanité

GSM

 
A son éveil, la musique d'un slow, langoureux, le hante. Il pense...
 
"Je pense à toi. Je ne t'écris plus de poème, car ton amour absent ne m'inspire plus. Mes deux derniers, tu ne les as pas appréciés, parce qu'érotiques... Pauvre monde... Les jeunes sont plus puritains que les anciens... Quand nous faisions l'amour, tu n'avais pas de ces pudeurs ridicules...
 
Enfin, à quoi bon ressasser tout cela ? Ta tendresse et ton amour peuvent-ils revenir ? Je sais que tu arrêtes la pilule, mais est-ce un motif pour ne pas aimer non plus ?
Je pourrais être sur mon lit de mort, que j'aimerais encore ma bien-aimée et serais heureux de penser à elle.
L'amour des femmes est-il lié à leurs périodes ? Si cela est, je ne croirais plus à l'amour d'aucune femme.
 
J'espère que... Je ne sais pas... J'espère un changement...mais je ne l'implorerais pas.
J'aimerais comprendre ta part d'humanité, car je ne vois que l'animal en toi..."

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02 juillet 2017

(16) Petit amour, ciel de ma vie

GSM

Petit amour, ciel de ma vie
Je t'aime et toi, tu m'aimes aussi.
Ensemble tout est merveilleux
Près de toi je suis si heureux
J'aime à cueillir dans ton sourire
Tout ce qui manquait à ma vie
Ton amour donne en un soupir
Tout le ciel bleu de nos envies
Ton visage est comme un soleil
A présent, tes mots m'émerveillent
La querelle resserra nos liens
Et l'amour en ressort grandi
Nous vivrons d'éternels matins
Pour nous aimer avec envie

.

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28 juin 2017

(15) Le cœur à vif

GSM

Le cœur à vif, le cœur hagard,
J'aurais voulu te dire je t'aime,
Oui, mais ça, je ne pouvais plus.
J'aurais voulu de la tendresse,
Mais il fallait la mériter.
 
Nous nous sommes rencontrés. Hasard ?
Prémédité ? Et quand bien même ?
Là où nous nous étions connus.
Le cœur battant, le cœur tristesse,
Sur ton épaule ma main posée.
 
Nous avons pleuré,
Tous deux enlacés.
Je t'ai imploré,
Tu m'as pardonné.
 
Alors, comme il se faisait tard,
J'ai ressorti tous mes vieux thèmes.
Je ne recommencerai plus,
Car je t'aime et n'aurai de cesse
De continuer à t'adorer.
 
Mon amour, mon amour, sans fard,
Pour toujours, pour la vie, je t'aime.
Même si "toujours" n'existe plus.
Vivons la vie, cette inconnue.
L'éternité n'est pas humaine.
Soyons heureux, jusqu'à ce soir.
 
Dans ma main, tu as glissé...
 
Ta clé !

.

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(14) Le monstre sans cœur

GSM

Le monstre sans cœur
Connaît le bonheur
Créant le malheur
Dans les autres cœurs
Le cœur sans amour
Détruit tout autour
Puis cherche à séduire
Pour pouvoir détruire
L'amour de soi-même
Se mire au miroir
Et se dit je t'aime
Dans le désespoir

.

 

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14 juin 2017

Les yeux de chatte (6)

GSM

Elle relève ses cheveux qui tombent sur son front, tant elle remue la tête dans un va et vient de plus en plus pressant.
Le garçon se tend sur ses longs bras qui maintiennent son corps puissant, sa jouissance proche tire ses lèvres, découvrant ses dents blanches féroces. Il obéit aux caresses d’Anita, puis son ventre se creuse, il rejette la tête en arrière…
Anita devine que le moment est venu. D’une succion elle appelle cette sève dont elle parait soudain affamée… les fesses du garçon se durcissent, son ventre spasme une mesure rapide…
Anita les doigts crispés sur sa hampe, la gloutonne pour activer cette jouissance qu’elle veut abondante, épaisse, poivrée…
 
Une des longues mains du garçon se pose brusquement sur la tête d’Anita et maintient avec fermeté ce visage qui l’aspire… Soudain les doigts se tordent dans les cheveux. Le membre a des sursauts qui propulsent dans la bouche féminine veloutée, de longs jets brûlants, qu’elle avale en gémissant, comme si elle les avalait par sa grotte d’amour.

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13 juin 2017

(13) Hargneuse, comme un petit roquet

GSM

« Hargneuse, comme un petit roquet », proféra-t-il ; comme l'autre, la première, qui était bourrée du matin au soir... 
 
Qu'arrive-t-il ?
 
Sa tendresse n'a pas duré... D'ailleurs en a-t-elle éprouvé ?
Elle a fait semblant de jouer le jeu... Mais comme tout lasse, mais comme les femmes sont l'inconstance même, elle jette bas le masque.
« Mes poèmes ne t'intéressent pas. Mes mots d'amour, tu ne leur réponds pas »...
Il a seul, entretenu ce feu, qu’il croyait partagé.
 
Elle aussi, elle l'ignore. Comme les autres qui l'ont précédée...
N'était-il pas plus simple, de lui dire "non"...
 
Elle avait envie de volupté... Maintenant qu’elle a eu sa dose, il n'existe plus.
La prochaine fois, qu’elle prenne un godemiché...
 
Il fallait bien que ce bonheur s'achève. Au début, il savait que ce n'était qu'une question de temps. Hier pourtant, il pensait que leur amour était devenu durable... Il s’est trompé, encore une fois.
On ne peut compter sur une femme, résolut-il dans un haussement d’épaules.
 
Des femmes ou des conquêtes de rencontre entre deux solitudes, quelle différence ? Elles sont toutes des planches pourries.
« Aucune confiance n'est possible avec des êtres aussi différents de nous », pensait-t-il amèrement.
 
Son père avait bien raison, qui disait : « Les femmes, ça n'est bon qu'à baiser... A part ta sainte mère, qui est une exception ! »… Mais où était l’exception qui lui était réservée, à lui ? Où ?
 
Il a trop cru à l'amour. Il en a été aveuglé. Quelles sortes de monstres froids se cachent sous leurs charmes ?
« Je ne veux plus aimer, c'est trop décevant.
Je ne veux plus aimer, j'y perdrais ma raison, s'il m'en reste une ».
 
La tête lui tourne... Pourquoi ? Pourquoi ? Il ne sait pas, il ne sait plus...

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27 mai 2017

Les yeux de chatte (5)

GSM

A ce moment je me sens obligé d’intervenir :
 
-Mon vieux, un bon conseil, tu ne connais pas Anita. Le mieux que tu aies à faire, est de les laisser improviser à leur gré. Prends ton Rolleyflex et saisis au vol ce que tu pourras…
 
Il comprend d’instinct que j’ai raison et mitraille à gogo le couple qui agit avec une harmonieuse lenteur sensuelle.
 
Anita est affalée sur le canapé et le garçon va droit en elle, l’explore en des endroits où certes, avec un membre pareil, il doit être le premier à parvenir… Lui tenant les seins à pleines mains, il serre les boutons entre ses doigts d’acier. Elle bouge à peine, juste pour l’aider à bien se placer.
 
Anita mord le tissu du canapé, ses immenses yeux verts-jaunes excitent le garçon qui ne parvient pas à détacher d’eux son regard. Cela le fascine et active son désir.
 
Il se retire un court instant. Anita s’effondre comme s’il lui retirait toutes ses forces vives. Il la retourne sur le dos. On dirait qu’elle est morte. Se plaçant sous les deux jambes écartées d’Anita, il les empoigne sous les genoux et présentant l’antre d’Anita à son membre, la reprend toujours aisément, s’enfonce, s’enfonce que c’en est incroyable. Enfin, ses poils frisés s’emmêlent à ceux plus fins d’Anita…
 
Il reste immobile, puis jouant d’un léger déplacement des hanches, relève encore plus les cuisses écartées, comme s’il voulait, la mettant dans une position encore meilleure, réussir à forcer de quelques millimètres.
Il la travaille un long moment pendant lequel Anita commence à agiter la tête comme prise de désespoir, tant son plaisir cogne fort.
 
Brusquement le garçon se rejette en arrière et reste à genoux, fixant toujours les yeux félins d’Anita.
Abandonnée, elle se redresse à son tour haletante de désir, saisit le membre brillant comme émaillé et le lèche avec dévotion, faisant courir sa langue pointue sur toute la longueur du membre raide…

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