02 mai 2017

Les yeux de chatte (2)

GSM

Je me crois toutefois obligé de la mettre en garde contre la fâcheuse publicité que cela ne manquera pas de lui apporter, si par hasard, un de ses oncles, ou bien même, son père, vient à tomber sur un exemplaire des chefs d’œuvre de mon ami, lorsque ceux-ci paraitront dans le magazine mensuel coquin pour lequel il travaille… Il faut dire qu’Anita est issue d’une famille tout ce qu’il y a de plus bourgeoise !
 
Mais, cela ne la démonte pas pour autant ! Elle s’arrangera, dit-elle, pour masquer son visage derrière ses longs cheveux et le tour sera joué !
 
Bon ! Ben, si tout le monde est d’accord, alors pourquoi pas moi ? Anita n’est pas ma petite amie, seulement une bonne copine et quelquefois une bonne complice. Elle peut donc faire ce qu’elle veut de son anatomie… Pendant que je me laisse aller à ces considérations, Anita s’est déshabillée. Mon copain lui lance un collant de nylon noir et commence par faire une ou deux photos d’essai. D’abord, une debout, avec le collant qui laisse ses merveilleux seins nus. Puis il lui fait retirer le collant et la photographie nue de dos sur une carpette.
Ne pouvant se permettre le banal, il lui faut de l’inédit. L’art a parait-il ses exigences ! Veut-il donner à Anita un œil plus sensuel ? D’un geste machinal, il lui prodigue quelques légères mais sures caresses. Il s’aide au maximum de l’éclairage. Là, sur les seins, un violent trait de lumière ; sous les cuisses frappant en plein le minou, un autre jet lumineux.
Sous cette avalanche de chaleur, le bénitier d’Anita réagit et s’humecte. Elle est vite moite de plaisir. Il déplace la cuisse gauche, rabat la droite ; non, ce n’est pas encore ce qu’il veut.
Le sein devrait être plus arrogant ; il pince adroitement le mamelon. Anita n’en peut plus et gémit de désir… S’il la connaissait mieux, il s’arrêterait, car si cela continue, elle va lui sauter dessus.
Ses yeux, d’un vert presque jaune, des yeux de chatte ou de tigresse, sont exorbités et comme hypnotisés par le phallus du garçon assis dans son coin et qui semble lui aussi, pour n’avoir rien perdu du spectacle, dans un bel état de tension…
 
Dans le studio, l’air devient irrespirable. Mon copain semble avoir retrouvé sa bonne humeur. En bon professionnel, il sent qu’il est tombé sur un modèle d’une qualité exceptionnelle…

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25 avril 2017

Les yeux de chatte (1)

GSM

Attablés devant deux Martini, nous essayons de noyer notre ennui. Je propose à Anita de lui présenter un copain qui a un métier qui l’amusera…
 
Nous arrivons devant sa boutique et Anita ne peut réprimer une moue de contrariété. Derrière la vitre est accroché un écriteau qui stipule : « Fermé pour cause de travaux ». Je la rassure en lui expliquant qu’au contraire, cela prouve que nous tombons pile ! Il doit être en plein travail… Nous prenons le couloir et après avoir tapé deux coups secs et un long, suivant le code des initiés, il vient nous ouvrir.
 
Je lui présente Anita. Il la regarde à peine et claque la porte derrière nous. Il est vraiment d’une humeur détestable et m’explique que la fille qu’il a retenue pour la séance ne veut rien savoir pour poser dans les bras d’un bel Apollon.
 
« C’est pourtant un beau garçon et d’une douceur avec ça ! ». A voix basse, il me souffle : « Pas mal la petite qui est avec toi ! »…
 
Dans un coin du studio surchauffé, Anita contemple avec un œil allumé, le superbe spécimen mâle : Belle tête franche, corps long et souple. Anita ne quitte pas le garçon des yeux, même pour me glisser à l’oreille : « Il me plait drôlement. Il a un sexe magnifique. J’aimerais bien l’emmener chez moi ! »
 
Alors, là, je ne suis pas d’accord du tout. Le photographe est un copain et il n’apprécierait pas que les amies que je lui amène se livrent à la débauche du personnel…
 
Mais rien qu’à regarder le type nu, Anita, qui ne se rend pas compte du danger de montrer sont intérêt dans de telles circonstances, tremble d’excitation.
 
Cela ne rate pas ! Mon copain prend Anita à part et lui explique en quelques mots ce qu’il attend d’elle. Rien ne pouvait faire plus plaisir à ma perverse amie qui, de joie, l’embrasse sur les deux joues…
 
Il vient donc de lui offrir la place de la fille difficile et elle a accepté !

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19 avril 2017

(10) Ah ! Les femmes !

GSM

Après l'avoir enlacée et lui avoir redit tout son amour, il lui a tendu comme un adolescent tremblant et boutonneux, son billet d'amour...
 
Elle parcourut l'écriture mauve et arrivée à la moitié du texte, elle lui dit «  Tiens j'ai reçu la déclaration d'impôts ! Et toi ? ». Médusé il ne répondit pas. Elle poursuivit « Cette année, il y a du changement »... Il n'écoutait déjà plus, et tourna les talons...
 
Il rentra chez lui, où ses enfants l'accueillirent chaleureusement, eux...
 
Malgré tout, encore dépité, il alluma son ordi, direction les services en ligne...
 
Son mobile sonna...
« Allo ! C'était bien ton poème. »
« Ouais ! »
 
Il recousait un bouton lorsqu'elle rappela…
« Je suis devant chez toi dans la rue… »
 
Il sortit, incrédule…
Elle le serra dans ses bras et lui murmura à l’oreille « C’est la plus belle lettre d’amour que j’ai lu. Je te remercie. »
 
Il finit par l’enlacer…
 
Décidément, il ne comprendra jamais rien aux femmes...
 

Il met " The dock of the bay " sur le lecteur et il essaye de penser à autre chose…

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08 avril 2017

(9) La fin d’un amour

GSM

Il est parti le 3, il est revenu le 22, soit 19 jours d’absences.
Elle lui avait dit que son amour l’accompagnerait…
Certes, il pensait à elle, mais surtout il avait confiance et il était rassuré…
Alors pourquoi, quand il est revenu, débordant de mots d’amours, a-t-elle été si froide ?
Cela fait deux soirs, qu’elle ne lui saute plus au cou, qu’elle ne lui dit pas de mots d’amour…Elle ne boude pas, il le lui a demandé…
 
L’Amour d’une femme, voila son talon d’Achille. Dès qu’il en manque, il est désemparé.
Cela lui est aussi indispensable que manger, boire ou respirer… Même peut-être encore plus…
Elle ne lui en veut pas pour leur séparation…
 
Alors ? Pourquoi ?
 
Ce matin, il a voulu lui écrire un SMS sur Internet, mais comme son compte n’est pas nomade et qu’il n’a pas emporté son PC, il n’a pas pu l’envoyer. (Taper sur les touches du téléphone c’est long et énervant)… Alors il a abandonné…
 
Il lui écrivait : « Mon amour de ma vie, on dirait que tu ne m’aimes plus depuis deux jours. T’es-tu forcée depuis fin février ?  Est-ce fini ? ».
 
Je crois que cette fois, il va faire une généralité de la gent féminine, même si c’est lui qui n’ait pas de chance !
Il comprend pourquoi tant d’hommes disent « les femmes sont juste bonnes à baiser et puis basta ».
Il s’est toujours donné entier à l’amour et il a toujours été le dernier à continuer d’aimer.
 
Il se résout à une comptabilité : « Je l’ai rencontré le 29 février, je crois, elle m’aurait aimé ou fait semblant, cinq semaines… Puis mes 19 jours de mission… Puis plus rien »…
 
Il avait l’impression d’être avec « l’autre », hier soir (les propos hargneux en moins)…
 
Lui, pendant 7 semaines et 5 jours, il était heureux, bien dans sa peau, équilibré…
Et là, maintenant, il est à nouveau dans le tourment, dans le manque, dans l’incomplet…
 
« Mais quelles sortes de monstres sont donc ces mammifères de sexe femelle ? »
 
Pourquoi a-t-il de la constance en amour ? Pourquoi toutes les femmes qu’il a rencontrées en ont-elles aussi peu ?
Malchance ? Est-ce que c’est de sa faute ? Est-il trop envahissant ?
 
« Bon ! », se dit-il. « Je vais encore continuer à la prendre dans mes bras ce soir… Mais j’avoue que s’il n’y a pas d’amélioration, je me résignerais à l’inévitable…
 
En Afghanistan, s’il a vu la fin de l'occident, par contre, il n’a pas vu la fin de l'amour  de celle qu’il aime. Et pourtant, c’était si évident, si inévitable, si prévisible...

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01 avril 2017

(8) Actuellement il prend le temps d'aimer

GSM

Actuellement il prend le temps d'aimer et de construire cet amour dans la durée. Ce n'est pas facile. Mais si c'était facile, il le saurait. Le temps de dire des mots d'amour, puisqu’il n’a plus le temps ni le besoin de les écrire, le temps d'être à deux, le temps de la tendresse.
 
La seule barrière avec sa petite jeune compagne, c'est leurs centres d'intérêts et leur culture très différente. Il a bien du mal à s'intéresser à ses préoccupations et réciproquement. C'est là le plus grand obstacle à surmonter...
 
Mais s’ils y arrivaient, ce serait là, la preuve qu'à deux, on est plus fort, beaucoup plus fort, qu'il n'y a plus de besoin d'être seul, qu'il n'y a plus de solitude et que le bonheur existe vraiment...

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18 mars 2017

(7) Les feux de l’amour

GSM

Ces mots qui l'ont charmé, Il en a coupé le ruban.
 
A la lisière de l'aiguillage il a bifurqué vers l'autre direction. Il a choisi le concret moins parfait que l'impossible.
 
On ne peut pas tout avoir. Alors il vaut mieux prendre ce que le ciel nous envoie et l'honorer comme un cadeau divin, plutôt que de se fourvoyer dans une quête sans issue et si destructrice…
 
Après tout la perfection n'existant pas, il suffit d'essayer de la construire, se dit-il.
 
Alors, sa jeune maîtresse à l'été de sa vie et lui, à l'automne de la sienne, ils tâchent de faire pour le mieux.
Il s’efforce de lui enseigner l'art d'aimer, tel que la vie la lui a enseigné, afin de leur éviter à tous deux les écueils que la vie tend aux amoureux.
 
Il sent chez elle, un attachement bien réel, qui le touche et qui lui donne l’envie d’être et de faire encore plus pour elle.
 
Combien cela fait-il de temps ? Deux semaines croit-il. Il n’a pu compter les nuits, puisqu’elles étaient des jours d’amour et de tendresse. C’est une merveilleuse journée de 15 jours, en quelque sorte, ou bien une grande nuit éveillée…
 
Il savoure chaque jour ce bonheur qui lui a été donné et il fait en sorte de s’en montrer digne en mettant de coté ce qui pourrait mettre un rempart à cet amour fabuleux, mais bien réel, quoique certainement très fugace...
 
La douceur, les mots d’amour, les attentions qu’ils ont l’un pour l’autre, sont un feu qu’il veut entretenir, parce qu’il sait qu’il sera le dernier à lui réchauffer le cœur.
 
Alors, chaque soir, c’est un merveilleux clin d’œil qui les unit, corps et cœurs palpitants…

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13 mars 2017

(6) La bataille de l’amour

GSM

Voulant en avoir le cœur net et prenant le risque de la perdre, il a tenté de la tester...
 
Dans la nuit du 5 au 6, courroucé, il l'a quittée en lui déclarant qu’il ne savait pas quand il reviendrait, mais sans toutefois lui dire pourquoi il était mécontent... Comme si elle ne le savait pas. Et si elle ne le savait vraiment pas, cela dénotait chez elle un manque total de sens moral, auquel il n’acceptait plus d’adhérer.
 
Elle l 'a appelé dans la journée et lui a enfin dit des mots d’amour, marqués d’inquiétude. Décontenancé, il lui a dit : « Peut-être à ce soir ! ».
 
Hier soir, elle s’est littéralement pendue à son cou.
Quand ils ont fait l’amour ils ont parlé :
 
Lui : Tu sais que tu as un homme nu dans tes bras !
Elle : Et pas n’importe quel homme !
Lui : Ah bon ? Et quelle sorte d’homme as-tu dans les bras ?
Elle : L’homme que j’aime !
 
Il s’avoue que son désir en fut décuplé, tout en réprimant l'idée que ces déclarations n'étaient probablement  pas sincères. Il voulait y croire…
 
Un peu plus tard, elle lui dit dans un souffle : « Je ne veux pas te perdre. Tu es l’homme de ma vie… ».
 
Cette nuit fut leur plus belle nuit d’amour… Leur jouissance fut totale…
 
Il pense qu’il n’a jamais connu de jouissance plus forte de sa vie…
 
Puis, il l’a serrée dans ses bras et lui a demandé pardon pour son attitude. Il l’a couverte de mots d’amour et de baisers. Elle a frissonné de la tête aux pieds et lui de même, sous leurs caresses mutuelles.
 
Ils ont remporté une grande victoire dans la bataille de l’amour, tous deux vainqueurs et heureux de l’être.
 
Maintenant, il leur faut gagner une autre bataille, sur l’usure du temps…
Pour lui, ce sera chose aisée, il est comme un gamin toujours émerveillé…
Mais pour elle, il lui faudra, être vigilant, attentif, créatif, afin d’entretenir l'amour de sa dulcinée… Un amour qui est si volage, si inconséquent et si peu digne de confiance…

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01 mars 2017

(5) Construire l’amour ?

GSM

Oui bien sur, il a donné du plaisir et il en a reçu. Oui, cela continue. Mais ???
Il a donné de la tendresse, il a donné des mots d'amour, il l’a appelée tous les jours...
Elle ? Elle ne lui donne pas de tendresse, pas de mot d'amour, ne l'appelle pas...
Certes, elle l'a appelé samedi dernier à midi, mais c'est parce qu'elle était en chaleur, si on peut dire...
Certes hier, elle lui a dit au téléphone qu'elle allait justement l'appeler, certainement pour se donner bonne contenance... Est-ce crédible ? Pourtant il avait attendu jusqu'à l'après-midi, pour voir...
 
Toutes les femmes qu’il a eues dans sa vie, ont ce point commun de n'avoir de la "tendresse, que pour satisfaire leur sensualité. Dès le "repas" consommé, elles le jettent comme une peau de banane... Les femmes sont comme les fleurs, elles se parent pour les attirer. Les femmes sont comme les araignées, elles tissent leur toile pour les attraper. Elles les laissent dans leur garde-manger pour quand elles auront faim de sexe...
Elles les rangent sur une étagère, comme un godemiché, entre deux emplois...
 
Mais en dehors de la période de rut, il y a plus de tendresse dans l’œil d'un serpent, que dans celui d'une femme...
Alors, ce plaisir sensuel, en lui s'affaiblit. La femme n'aurait-elle qu'un comportement instinctif ? N'aurait elle qu'un cerveau reptilien ?
 
Pour lui, l'amour c'était autre chose... Faire l'amour sans amour, n'est pas un but, n'est pas un désir...
Il a donné de la tendresse... Est-il égoïste, d'en vouloir en retour ? Est-il anormal qu’il soit déçu ?
 
Cette solitude amère, qu’il éprouve après la jouissance, n'est-elle pas la révélation de cette déception de ne pas recevoir ce qu’il attend ?

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19 février 2017

(4) Casser l’ambiance

GSM

Hier matin, comme un jeune amant, il a pensé à elle, il l’a appelé vers 9h00. Il l’a réveillée. Elle lui a avouée être très fatiguée de leurs ébats, mais très contente.
Ça a fait plaisir à son égo de "mâle"...
Hier dans la journée, comme un jeune amant, il a pensé à elle, il a compté les heures qui le séparaient d'elle (Comme s’il était nécessaire qu'il commettres un adultère pour être heureux !).
 
Hier soir, ils se sont retrouvés dans une petite pizzeria, pour un dîner qu’il voulait amoureux et romantique... Car il pensait que le sexe, ce n'est pas tout dans la vie et qu'il fallait absolument qu’il établisse, si possible ce courant de tendresse, qu’il désire tant.
 
Elle a 36 ans en fait. Le reste il le garde pour lui (notamment qu’il en a 58).
 
Il l’a testée. Il a fait une plaisanterie. La "mère de ses enfants", il y a fort longtemps, aurait eue honte et lui aurait dit "je ne sors plus avec toi !, Tout le monde nous regarde !". Elle, non, elle a rigolé. Au moins elle n'est pas coincée comme l'autre...
 
Comme deux jeunes amants, ils sont revenus enlacés chez elle. Il avait une grande envie d'elle...
 
Ils discutaient en marchant... Elle lui révéla que si elle était sortie avec lui, c'était parce qu'elle avait pariée avec ses copines, qu'elle sortirait avant elles, fut-ce avec n'importe qui...
Il apprit aussi, tout de go, le nombre de leurs nuits ensemble, de ses orgasmes à elle et de ses jouissances à lui... Cela devait être le sujet de ses discussions entre copines…
 
Il s’avoue que soudain, il a trouvé l'ambiance beaucoup moins "sentimentique" ou "romantale", enfin, il ne sait plus...
 
Ils ont fait l'amour, cette nuit, mais, il n’a pas joui. Il n’avait pas le "cœur" à l’ouvrage, ni le reste non plus d’ailleurs. Non, mais, il ne va pas lui faire le plaisir d'augmenter ses statistiques !!! Et puis surtout, elle lui a coupé la chique, avec ses conneries...
 
Enfin... L'ego, en prend un coup... Il ne sait pas s’il va l'appeler ce matin... Il verra cet après-midi...

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12 février 2017

(3) Que c'est bon !

GSM

Il a fait glisser le mince tissu. Son corps s’offrait alors entièrement à ses caresses. Il ne s’en privait pas. Elle frémissait sous ses attouchements qu’il voulait les plus doux et les plus tendres. Il lui murmurait des mots d’amours, auxquels elle répondait par d’autres mots d’amour et par un plaisir évident qui l’excitait encore plus…
 
Tout habillé, sauf son écharpe qu’il avait ôtée en entrant, il s’agenouillait devant elle et sa langue pris le relais, pendant que ses mains pétrissaient ses fesses, si douces…
 
Il l’allongea sur le lit et dix fois, vingt fois, que sais-je, il caressa son intimité de ses doigts et de sa bouche. Il a dégusté son petit bourgeon rose et bu avec avidité sa liqueur d’amour. Les halètements de la donzelle n’étaient interrompus que par des cris de petite fille, qui l’ont surpris au tout début…
 
Il était avide de son corps et ne s’est arrêté que lorsqu’elle fut fatiguée.
 
Son excitation avait largement humidifié son pantalon…
 
Il était trop tard pour aller acheter des capotes…
 
Elle s’avisa de le déboutonner. Il l’a prévenue de la situation et qu’ils continueraient, si elle le veut bien, sans pénétration…
 
La nuit se passa ainsi… Ils se caressèrent de la même façon avec leurs mains et leurs bouches… Au matin, n’y tenant plus elle lui demanda de la pénétrer… Qu’il pouvait avoir confiance…
 
« Au diable la prévention ! Si je dois mourir, que ce soit par l’amour »…
 
Le jour filtrait ce dimanche, à travers les volets, alors qu’il explosait en elle… Chaque jet de sa semence la frappait et un cri étouffé sortait de sa gorge, tandis que ses râles l’accompagnaient dans ce plaisir ultime…
Il s’effondra sur elle, trempé de sueur, sans force, mais si heureux…
 
Au bout d’un moment ils séparèrent leurs corps. Elle se tourna et s’endormit.
Il restait là, dans une solitude amère, à la regarder dormir…
Puis il ne tarda pas à sombrer à son tour dans les bras de Morphée…
 
Il devait être midi, lorsque les caresses de la fille le réveillent et que ses baisers dans le cou, lui procurent un grand frisson…
 
Il ne s’est pas lavé le corps, pour sentir son parfum sur lui, le plus longtemps possible…
Il est rentré préparer le repas de ses enfants. Tout à l’heure il la rejoint pour un nouveau voyage dans ce qu’il appelle le pays du bonheur, ou du moins, de la sensualité…
 

Son cœur bat en comptant à rebours, les minutes qui le séparent d’elle…

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