15 octobre 2017

(26) Comment le dire ? Comment l’écrire ?

GSM

Ce soir-là, il avait le cœur battant et espérait tout de ces retrouvailles…
 
Mais ce soir-là, il n’y eut plus de baiser fougueux et enflammé… Juste une jeune femme qui voulait raconter sa peine, qui voulait un ami pour maintenant et pour après…
Elle ne savait pas qu’il lui était très dur d’écouter sa peine d’avoir été trompée et abandonnée, alors qu’il avait subi le même sort de sa part, quelques mois auparavant…
Elle avait seulement besoin d’une oreille pour l’écouter et de mots apaisants, qui se coinçaient en travers de la gorge de son ancien amant… A aucun moment il ne put la serrer dans ses bras…
Comment n’être que son ami, alors que c’est son amour qu’il veut…
Cette soirée fut difficile à encaisser… Il essayait de ne pas montrer sa déception, alors qu’il avait envie de hurler… Comment une femme peut-elle être aussi machiavélique ou inconsciente à ce point ?
Non, ce soir du 1er janvier 2009 ne fut pas un nouveau départ à deux, mais une nouvelle rupture…
 
« Qu’elle aille vers ses nouvelles aventures sans moi. Je ne tiendrai pas la chandelle ! », dit-il amèrement…
 
Il était libéré de son asservissement amoureux. Enfin débarrassée d'une inutile déchéance, sa vie allait devenir pour toujours "normale" !...

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30 septembre 2017

Les larmes de la vie

GSM

Les larmes de la vie rouges du sang de la mort, sèchent au sol de mon désespoir. Où est la si douce jeune fleur, compagne de l’oubli, qui était comme amie que je n’aurais pas eue ?
Elle si attachante, à l’orée de ma nuit, est partie pour toujours sans un dernier regard.
A l’aube de sa vie est une étrange histoire, que mon cœur ne sait pas, mais qu’il a bien compris. La vie me quitte, par mon corps et mon cœur et les larmes de sang inondent mes matins. Je sais une douce amitié, qui à elle me lie, torturée par l’absence au silence de mort.
La noirceur du jour, ténèbres de la nuit, ne guident plus mes pas, à l’errante destinée.
Je m’arrache les poings aux murs sombres qui m’enserrent, mais il n’est pas d’issue pour la retrouver. Les aurores de nuit, aux déchirantes heures, s’écoulent comme le sang qui s’enfuit de mon cœur.

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17 septembre 2017

(25) Pourvu que ça marche

GSM

Sur sa boite email, il remercie tous ceux qui lui ont rendu visite à la Saint Sylvestre et aujourd’hui même. Ses camarades et amis n’y sont d’ailleurs pas pour rien…
 
Il a comme l’impression que cet élan de vœux sincères, lui a porté chance…. Le vrai amour n'est-il pas celui des amis ?
 
Hier, il a quitté ses activités assez tôt… Impossible de dire l’heure, sauf en consultant ses derniers écrits, mais ça ne présente pas le moindre intérêt…
 
Diner, une pince à linge sur le nez, avec son grand petit dernier, la mère de ses enfants, la belle-doche…
Ils regardaient les 100 plus grosses conneries de Dechavanne à la TV, pendant que lui se levait fréquemment pour aller dans une chambre regarder la suite de Zorro…
 
J’abrège, parce que ça risque de faire long. Je ne suis qu’ange gardien, pas écrivain. Il n’a pas tout vu, mais Zorro a gagné comme d’hab…
 
L’ambiance étant lourde, il a pris son grand fiston à part et lui a souhaité une bonne année anticipée. Il devait être 11h30. Il est parti vers le domicile de son grand amour de printemps… Il faisait froid dans sa voiture, sur le trottoir d’en face…
Soudain la lumière s’allume dans le hall de son immeuble… La silhouette, là… Mais ? Il croit que c’est elle ! Il bondit comme un diable hors de sa boîte…Se provoquant une vive douleur dans le rachis… (Il est un âge où on ne peut plus rejouer les scènes commandos, surtout avec le froid qui gèle les tuyaux du corps)…
 
Oui, c’est elle… Elle se retourne… Il arrive en courant et en boitant… Elle lui ouvre ses bras… Il lui souhaite une bonne année, elle aussi… Il l’enlace et ils échangent un baiser, long très long, même s’il leur a paru très court. Elle s’est blottie dans ses bras… Il ne sentait plus du tout le froid glacial de l’hiver… Pour lui, c’était le printemps !
 
Il lui manque. Elle lui manque. Ils se manquent l’un à l’autre. Du moins, c’est ce qu’ils se sont dit… Elle voulait le faire entrer. Il lui a dit qu’il était préférable de ne pas succomber à un désir passager et que pour sa part, il souhaitait, si elle le désirait, reprendre leur amour, là où il s’était arrêté…
Ils se sont fixés rendez-vous…
 
Dans quelques heures, il sera fixé… Et il attend devant l’horloge que s’égrènent ces secondes qui le rapprochent d’elle, comme un jeune amant qu’il est encore une fois redevenu…
 
« Ah, mon Dieu, faites que… Pourvu que… Ah, c’est incroyable… C’est un vrai conte de la Saint-Sylvestre… Et pourtant c’est vrai… J’ai le cœur qui bat à une vitesse !!!
Je vais la voir… J’espère qu’elle n’aura pas changé d’avis… Nous allons nous embrasser, comme hier soir, c’était si bon !.. Nous allons faire l’amour, du moins je l’espère »…
 
Il est content, de formaliser par écrit, ce qu’il vient de vivre, ça lui occupe l’esprit et le temps passe ainsi plus vite, qui le rapproche de mon petit oiseau d’amour… « Pourvu que ça marche… Pourvu que »….
 
« Et si je mettais ma combinaison para, celle que j’avais quand nous nous sommes rencontrés ?.. Il faut que je l’essaye, j’ai tellement grossi »…

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09 septembre 2017

La main de Valparaiso (3)

GSM

L’exercice est difficile et je crois que je vais m’asphyxier à tout moment…
A chaque fois que je vide mes poumons, je fais si peu descendre les cordes !...
Enfin ! J’ai réussi à concentrer les spirales de cordes autour de ma ceinture… Je suis essoufflé et je risque l'hyperventilation… Je parviens à faire venir par secousses la corde qui lie une main, jusqu’à ma bouche. Les rombiers doivent monter l’échelle de coupée…
Enfin une main, puis l’autre… Maintenant tourner la corde autour de cette tôle, vite… Il ne manquerait plus qu’ils m’attrapent maintenant…
 
Je m’échappe non sans me prendre les pieds dans ce sac de nœuds… Je me relève et je fonce vers l’arrière du vapeur… J’avise un canot à tribord…
 
Je grimpe par l’extérieur du bossoir, défais la sangle et je me hisse sous la bâche…
 
J’attends… Et je tâche de calmer ma respiration essoufflée… J’attends qu’ils viennent, j’attends qu’ils passent, j’attends qu’ils ne me devinent pas, j’attends aussi le pire…
 
Ce sentiment je ne le connais que trop… Ce temps qui passe vite et que l’on vit pleinement, où l’on a même le loisir de revivre sa vie…
C’est une de ces périodes remplies de l’instinct de conservation, sans peur je crois, car on n’a pas le temps pour cela… C’est un moment pendant lequel l’organisme est capable de performances exceptionnelles…
Pendant que j’entends résonner le pas et les voix des deux porte-flingues, pendant que je maitrise ma respiration et mon immobilité, pendant que je pense à la possibilité d’être découvert et flingué, ma pensée est sous les rafales en Afrique un 19 mai, les gerbes d’impact autour de moi, je tire avec application, froidement, jusqu’à réduire tout à fait le danger qui est face à moi…
Comment expliquer cette accumulation de processus d’instinct de survie et cette survenue de souvenirs enfuis ? Comment expliquer ce temps qui semble s’arrêter face au danger ?
 
J’en suis là de mes pensées, tendu comme la corde d’un arc, quand je les entends distinctement, immobiles à quelques mètres de mon refuge dire, que je devais déjà être loin et se plaindre du savon qu’ils vont prendre par « el comandante » Manterola… Puis les pas s’éloignent…
 
…………
 
L’air sur le quai ne m’a jamais paru si bon que maintenant… J’exagère ! Il était très bon hier avec Evita…
Par contre, mon petit doigt me dit que l’air ne sera bientôt plus très bon pour ce José Manterola, ni pour ces deux idiots dès que j’en aurai fini avec eux.
L’initiative est maintenant de mon côté et je compte bien en profiter…
 
Il y a quelques heures je ne savais pas par quel bout commencer ma mission et maintenant, j’entre à deux pieds dans l’univers de la pieuvre de Valparaiso…

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03 septembre 2017

(24) Comme une vie en ténèbres

GSM

" Il est long le jour sans toi, comme une vie en ténèbres,
comme une vie qui se traîne, dans un froid mur de sanglots.
Vas-tu donc me revenir ? Je t’ai aperçue au loin.
Tu cachais mal ton chagrin. Je t’ai abordée confiant.
Lui, il t’a abandonnée, comme tu l’avais fait pour moi.
Si tu peux me revenir, j’ouvrirais si grand mes bras…
Mais je n’ai su te le dire et j’ai caché mon émoi…
J’attends, j’attends que tu sonnes, prenant mon mal en patience.
Je t’aime toujours petite conne, mais ne te le dirais pas
Mais si tu reviens alors, Je te couvrirais de mots,
de mots d’amour pour ton cœur, de mes baisers pour ton corps…
 
Alors, reviens…
Je suis là,
Je t’attends, avec la clé de ton cœur… "
 
Mais le silence efface les cris de l'être écrasé par des sentiments inutiles... La descente aux enfers de l'individu qui ne sait maitriser son environnement fut-il amoureux est le plus méprisable des destins...

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26 août 2017

La main de Valparaiso (2)

GSM

Ohhhh, que j'ai mal !… Ils n’y sont pas allés de main morte… Je suis ficelé comme un saucisson à la manche à air de ce vapeur… J’ai l’impression qu’une enclume a percuté mon crâne…
J’ai bien du mal à mettre de l’ordre dans mes idées… Ceci dit j’ai tout mon temps devant moi… Il n’y a pas âme qui vive et le navire est amarré tout au bout de la jetée… Si cette douleur lancinante pouvait me lâcher un instant…
 
Comment me suis-je fait assommer ? Et bien, je crois qu’il me faut remonter à hier…
Evita et moi (Et oui elle s’appelle Evita), avions rejoint l’avenida Errázuriz en discutant. Je lui avais offert un café à la terrasse d’un bar; nous avions l’océan pour horizon… Cette fille était intelligente et très cultivée… L’idée qu’elle pouvait être une professionnelle me paraissait saugrenue, d’autant que ce n’était pas sur un port qu’elle pouvait se faire une clientèle de luxe compatible avec la classe qui émanait de sa personne…
 
Devançant la question qui me brûlait les lèvres, elle m’avait dit qu’elle avait pour habitude de se promener avant l’aube sur le port avant d’aller à son travail et qu’à cette heure matutinale il n’y avait aucun danger.
 
Restait à savoir de quel travail il s’agissait… Je pensais que le métier du charme ne commençait pas si tôt et une nouvelle fois alors que j’allais la questionner, elle me dit qu’elle travaillait au consulat de France comme traductrice... Il y a un consul dans cette ville qui se rince les yeux tous les jours...
Elle enchaîna « Et vous ? »… Je lui répondis que j’étais dans l’import-export des métaux, que je venais d’arriver et que j’aimerais bien avoir un guide comme elle pour me faire découvrir les charmes de Valparaiso. J’avoue à cet instant, que je pensais davantage à ses charmes à elle, qu’à ceux de l’agréable grande ville australe…
Je la quittais non sans avoir obtenu un rendez-vous au bar que nous venions de quitter sur la grande avenue…
 
En attendant, je me dis que décidément depuis que je suis arrivé dans cette ville je me réveille à chaque fois avec un gros mal de tête… Il va falloir que je fasse plus attention…
 
Les hommes de main de Manterola avaient eus la main lourde et pourtant les présentations s’étaient bien passées… Je me demande ce qui cloche ? Me prenaient-ils pour un autre ? Ont-ils changés d’avis ? Pourquoi ne pas m’avoir liquidé ?...
 
J’en suis là de mes questions quand je distingue deux loustics, dont les bribes de paroles me parviennent hachés par la brise du large…
 
Je parie qu’ils font parti des hommes de mains qui m’ont tabassé… Vite, je n’ai pas le temps de réfléchir, la technique, rien que la technique, le temps presse…

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20 août 2017

(23) Reviens-moi

GSM

" Reviens-moi… Ton absence a brisé ma vie. Reviens-moi. Ton souffle est le souffle de ma vie.
Sans toi, je ne suis plus rien. Sans toi, je n’ai plus d’envie. Sans toi tout est gris. Si sombres sont mes pensées…
 
Dis, pourquoi es-tu partie ? Pourquoi m’as-tu quitté ? Nous avions deux cœurs, je n’en ai plus du tout. Tu m’as abandonné, ton absence me rend fou.
 
Reviens-moi… Dans mes yeux j’ai gardé ton sourire, dans mes bras j’ai gardé l’empreinte de toi et lorsque je ferme les yeux, je crois que tu es encore là.
 
Je rêve si fort de toi, que tout va se réaliser, que tu me reviendras et que l’amour pour toujours renaîtra…"
 
Il reste dans le silence le seul tic tac de l'horloge, imperturbable et éternel, sans amour, sans problème...

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16 août 2017

Le pays du néant 7

GSM

Ils avaient voulu tuer ce monde.
Ce monde s’était écroulé.
Le pouvoir happé par la foule,
les états furent désintégrés.
Les nantis étaient morts de faim,
assis sur des sacs de billets,
croulants sous de pesants lingots.
Hommes d’état, couards, corrompus,
responsables de tout cela,
tous fuirent au bout de la planète.
Mais leur passé les rattrapait.
Les monstres qui dormaient partout,
profitant du désordre ambiant,
se réveillaient et saccageaient,
ce qui restait de la planète,
de ses hommes et de ses moyens,
au nom d'un dieu sanguinaire
qui voulait imposer son ordre.
Ce dieu du mal et de la mort
mangea la main et le corps
de ceux qui possédaient tout
et pactisaient avec le diable.
……….
Les pillards joignaient leurs effets,
aux lessivages des derniers sols,
par les éléments déchainés.
Argent,richesses et pouvoir,
n’avaient plus de valeur sur terre.
Seuls la soif, la faim et le crime,
étaient l’obsession de chacun.
Les plus forts tuaient les plus faibles,
chair et sang devenaient repas.
Riches et pauvres étaient victimes,
ou bourreaux perfides et lâches.
Toute vie alors disparut.
Terre et ciel étaient astres morts.
.

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13 août 2017

La main de Valparaiso (1)

GSM

La femme marchait le long du quai… Je ne savais pas quel quai ni où j’étais…
Les brumes du petit matin se dissipaient plus vite que celles de mon cerveau imbibé de l’alcool que j’avais bu toute la nuit…
Elle était vraiment bien foutue, et ce discernement me rassura sur l’état général de mes méninges encore endolories…
 
Les jambes s’arrêtèrent près de moi et je distinguais leur galbe parfait disparaitre tout en haut dans une jupe fourreau où mon regard essaya de s’immiscer mais sans résultat dans la pénombre de cette aurore très matinale… Je regrettais sur le coup, de ne pas pouvoir me rincer l’œil, quand la belle blonde, oui, car elle était blonde et magnifique, se pencha vers moi et s’enquit de mon état de santé…
 
Cette vision enchanteresse contribua à me dégriser et j’entrepris de me relever, non sans apprécier le défilé affolant de ses cuisses gainées de polyamide… La manœuvre était pour le moins difficile et la belle inconnue devait en juger ainsi puisqu’elle m’aida en me tirant du plus fort qu’elle put… J’aurais bien inversé les rôles en cet instant pour la tirer moi-même, mais ce jeu de mots grivois qui chatouillait ma cervelle s’effaça pour tenter de tenir un propos plus galant…
 
La bouche pâteuse je bredouillais « Je vous remercie mademoiselle, sans vous je dormirais encore »…
Elle me fit remarquer que j’avais une drôle de façon d’appeler les choses et que d’après elle, mon repos avait une origine alcoolique certaine…
Il est vrai qu’elle avait du remarquer l’odeur très forte de la téquila que j’avais distillé cette nuit…
Oui c’est ça, la téquila, le port… Je suis à Valparaiso… Et en compagnie d’une blonde canon à qui je voudrais bien faire la cour si j’étais en état de le faire…
Une affaire comme ça aurait valu un peu d’abstinence alcoolique… Il fallait à tout prix que je la revoie… J’entrepris alors de lui dire de m’excuser pour cet état piteux et inhabituel dans lequel elle m’avait trouvé…
 
Nous marchions côte à côte. Elle avait bien deviné à mes vêtements coupés dans le tweed anglais le plus chic, mon appartenance à un milieu différend de celui habituel du port…
 
Après avoir trempé la tête dans la fontaine de San Carlos, je m’essuyais avec un mouchoir, tandis qu’elle me détaillait d’un air amusé… Décidément, cette fille commençait à me plaire, plus qu’un peu…
Plus j’étais lucide et plus  je ressentais son calme et comme une forme d’humour sur les traits de son visage…

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09 août 2017

Le pays du néant 6

GSM

Dans le désert de pierres,
qu’il est dur de marcher.
On enjambe on titube,
l’équilibre est précaire.
Chaque pas est souffrance,
les chutes sont courantes
et sur les angles vifs,
les membres sont brisés.
………
Des humains aux cœurs fiers,
sont les seuls habitants,
à l’abri des tueurs,
sans âme et sans pitié.
……….
Les assassins stoppés,
par cette roche qui tue,
préfèrent les tueries,
sans risques, car le courage,
n’est pas leur qualité.
Tuer à dix contre un,
des êtres en faiblesse,
est un acte pour croire,
qu’ils sont vraiment plus forts,
alors qu’ils ne sont rien,
que des larves visqueuses,
mais que la société,
à tort, a épargné.
Eux n’épargnent personne,
leur faiblesse est cruelle.
Mais ils n’iront plus loin.
Ils chercheront ailleurs,
quelque butin facile,
quelque gibet plaisant,
quelque supplice très lent,
aux douleurs succulentes,
des endroits où tuer,
buchers aux cris mourants,
odeurs des chair qui brûlent.
.

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