09 avril 2017

Mémoires et radotages (98) – Deuil étranger

GSM

Écrit le 8 avril 2017.
 
Il y a des choses qui m’effraient énormément… Des choses qui sont dans le cerveau…
 
Hier, j’ai appris le décès de ma sœur dans la nuit du 6 au 7 avril… Ma nièce était en sanglots. J’ai éprouvé beaucoup d’émotion au contact téléphonique de son chagrin… Au départ, j’étais même très inquiet, car ne comprenant rien à ce qu’elle disait, j’avais eu subitement très peur qu’il soit arrivé quelque chose à l’un de mes petits neveux… Je la pressais donc de se calmer… Quand enfin, elle a pu s’exprimer de manière compréhensible et que j’appris ainsi le décès de ma sœur, cela m’a rassuré… Certes, j’étais très ému par le chagrin immense de ma nièce, mais concernant ma sœur… je n’éprouvais rien… absolument rien…
 
Dans les heures qui suivirent, je me suis posé plein de questions… Etais-je véritablement un monstre ? C’était ma petite sœur quand même…
J’ai ainsi constaté que je ne pouvais pas pardonner et découvert que j’avais une rancune tenace chevillée au cœur… Une de ces haines qui, même lorsqu’elles sont calmées, ne s’effacent jamais… Qu’on ne me dise pas que je ne suis pas un bon Chrétien, je ne prétends pas suivre les préceptes de cette foi… Je ne suis que ma propre foi, celle que je me suis forgée au fil des années… qui a peut-être des points communs avec la religion qu’ont pratiqué mes aïeux, mais sans plus.
 
Mais quand même, il est très impressionnant de constater la profondeur d’une rancune qui va jusqu’à exclure du champ de mon affection, une personne si proche en théorie : Une sœur, ma sœur…
 
Certains feraient semblant d’être peinés… Je ne sais pas et ne veux pas faire cela… Bien sur, j’irai aux obsèques, bien sur, je participerai à la couronne, mais seulement par respect pour ceux de ma famille que j’aime et qui eux l’aimaient… Car je suis très ému par leur chagrin et c’est cela qui me fait beaucoup de peine… C’est à eux que vont ma solidarité et ma compassion…
 
Mais je ne pardonnerais jamais le comportement de ma sœur, envers ma pauvre maman. Elle a traînée ma mère grabataire de droite et de gauche à travers la France, sans soins appropriés, dans le froid de squats innommables, l’abandonnant chez des inconnus et oubliant de la rechercher… L’histoire des méfaits de cette garce, j’en ai oublié la chronologie, mais elle est très fournie.
Je me souviens de ce stress énorme que j’avais en enquêtant par téléphone, en prévenant gendarmes et Services publics pour essayer de retrouver sa trace. Il me revient mon organisation téléphonique de récupération de ma mère par un hôpital, lorsque ma mère avait encore la parole et que j’avais été prévenu. Je me souviens de tous ces voyages-commandos éloignés de 700 à 900 km, que j’ai fait pour tenter de remettre les choses dans une situation normale. Il me revient la plainte d’une maison de retraite lorsque ma sœur avait forcé la pharmacie de l’établissement et s’était barricadée à l’intérieur revendiquant d’emmener ma mère, en contradiction avec les décisions du juges des tutelles. J’avais demandé l’intervention de la gendarmerie… Jamais je n’avais réussi à faire enfermer ma sœur, pour l’empêcher de nuire à ma maman…
Cette sœur… elle n’est pas pour rien dans mon accident vasculaire et dans l’arrêt de mon activité professionnelle…
Les griefs sont encore bien plus nombreux que cela.
 
Alors je suis peut-être un monstre, mais je n’en ai nul regret… J’ai seulement le regret de ne pas avoir de regret… Une sorte de sentiment de culpabilité de ne pas avoir de regrets ni de remords...
 
Ma chère nièce et mes petits neveux, eux par contre, je vais aller les voir avec beaucoup de commisération et j’espère leur rapporter un tout petit peu de réconfort… Ils n’ont pas eu beaucoup de chance dans la vie et je les aime comme s’ils étaient un peu mes enfants… Cela compensera-t-il ?

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29 mars 2017

Mes enfants, je vous aime

GSM

Mes enfants, je vous aime, je veux vous protéger,
De la vie, de la mort et du mal à venir.
Si je le pouvais, je serai bouclier,
Pour vous, sang de mon sang, j'arrêterais les balles.
Quel sera votre destin, vers quel avenir ?
Je frémis à l'idée que l'on vous fasse du mal.
 
Ô Seigneur, je vous prie, protégez mes enfants
Et toi mon père, du ciel, apporte ton appui
Tu les aimes, tu es très fier d'eux et très content,
Tu me l'as dit un jour, avant que de partir.
Pour eux, fut-ce à Satan, je donnerais ma vie,
Satisfait pour mes fils, même s’il me faut périr.
 
A quoi sert la vie, si l’on ne peut la donner ?
Dernier gage d’amour, à ceux qu’on sait aimer.
Mais hélas la vie ne permet tel compromis.

Ma peur pour vous, sera compagne de mes nuits.

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19 mars 2017

Souvenirs enfouis

GSM

Je devais avoir sept ans. Nous étions partis en pique nique, un Dimanche, à la montagne au dessus de Nice avec ma petite sœur qui avait un an environ.
Il faisait beau.
Mais, soudain la température de ma sœur est montée à 41°C (ma mère avait toujours un nécessaire médical dont le thermomètre faisait partie). Ma sœur faisait une convulsion thermique. C’était impressionnant. On ne voyait plus que le blanc de ses yeux. Ses heures étaient comptées.
Nous sommes redescendus à une vitesse incroyable. Les pneus de la voiture crissaient à chaque virage de cette route en lacets. Mon père doublait les gêneurs avec une habileté insoupçonnée.
Nous nous arrêtions dans chaque village. Mon père tambourinait à chaque pharmacie, chez chaque médecin.
Au 4ème ou cinquième arrêt, enfin, un médecin entrouvrit ses volets, en disant que c’était dimanche et qu’il était de repos.
Mon père, fut si convaincant, (et c’est un doux euphémisme), que le Médecin, motivé par la peur, plus que par la conscience professionnelle, s’exécuta promptement, d’autant que mon père entreprenait de défoncer la porte.
Ma sœur fut sauvée…Ma sœur ne peut s’en souvenir, mais moi, je m’en souviens…
 
Je me souviens surtout de la panique de mes parents, de leur angoisse, de cette course folle dans la 203 noire, de ces menaces, de ce ton méchant et déterminé de mon père, prêt à tout pour sauver sa fille, à l’encontre de ce médecin sans conscience…

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20 février 2017

Souvenirs d'enfance

GSM

Quand j’étais petit, à Saïgon, où nous étions partis, Sur les vingt mois de présence dans cette Indochine envoûtante, j’ai bien dû passer trois ou quatre mois à l’hosto. J'avais quatre ou cinq ans...
 
J’y suis allé pour une dysenterie puis retourné pour le ver solitaire (je ne sais plus dans quel ordre).
Je ne me souviens plus du mauvais coté des choses.
Je me souviens des tuyaux qui étaient branchés sur un bras ou une jambe, certainement pour me nourrir.
A l’époque on connaissait la pénicilline, mais pas plus. Et donc les maladies étaient longues à guérir.
Ce que je garde en mémoire, c’est que chaque jour, mon Papa et ma Maman qui travaillaient, venaient chacun deux fois par jour me voir à l’hôpital.
Il paraît que j’étais maigre et qu’ils avaient très peur pour moi, mais ne l’ont jamais laissé paraître… Ils me faisaient pleins de bisous…
En repensant à l’amour de mes parents, mon émotion est encore intense.
1954 001 Saigon.jpg

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14 février 2017

Souvenirs enfantins

GSM

Je devais avoir dans les six ans.
 
J’étais hospitalisé  à l’hôpital Saint Roch à Nice, pour l’ablation des amygdales et des végétations. Cette opération à la mode à cette époque est depuis tombée en désuétude. Le corps médical pensait que cela prévenait l’apparition des rhumes… De fait il n’en a rien été pour moi, d’autant plus que ces organes repoussent. C’est dire la misère médicale de cette époque pas si lointaine…
 
Après l’opération, mes parents venaient me voir tous les jours.
Ma maman prenait le trolleybus, mon Papa, sa mobylette…
 
Je me souviens qu’un matin, ma Maman m’a apporté une maquette de croiseur en plastique (toute montée à l’époque, maintenant il faut les monter soi-même).
Papa, l’après-midi même me fait cadeau d’une maquette de destroyer.
 
Il faut expliquer qu’un destroyer est beaucoup plus petit qu’un croiseur…
 
J’ai éclaté en sanglots. Mon Père ne comprenait pas. Malgré les câlins qu’il me prodiguait, je ne cessais de pleurer, pendant de longues minutes, à chaudes larmes…
 
J’ai fini par expliquer, que j’avais de la peine parce que Papa était beaucoup plus pauvre que Maman…
La taille de la maquette était la cause de la peine que j’avais pour la condition de mon Papa…
 
Je ne réalisais pas encore que c’était le même porte-monnaie qui avait payé ces deux maquettes…
 
Mes parents en ont été fort émus. Ma Maman en a pleuré devant moi.
 
Mon Papa, l’a fait, mais réfugié sur son chantier, à l’abri des regards (Il me l’a dit bien des années plus tard)…

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12 janvier 2017

Mémoires et radotages (84) – Papa - La patrie

GSM

Aujourd'hui, je voulais publier un autre texte... Et puis non ! J'ai écouté à nouveau mon père chanter et pour lui rendre hommage, à son patriotisme ainsi qu'au patriotisme de tous les Français qui ont donné ou failli donner leur vie pour défendre leur pays, les écrits attendront. Voici ce que mon père chantait sur le dvd ce matin... interprété par Armand Mestral...

 

chansons historiques de France 124 : ce que c'est qu'un drapeau ! 1909

 

 

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27 décembre 2016

L’amitié n’est pas tout pour devenir un homme

GSM

Expliqué à mon Nono en 2007...
 
Tu sais qu’un homme doit avoirs des valeurs dans la vie.
Toi, tu as des valeurs. Par exemple l’amitié. C’est très bien de placer l’amitié très haut dans tes valeurs, avec tout ce que ce la comporte : La fidélité en amitié, l’entraide, l’union ; la solidarité. C’est très bien.
 
Mais cependant, tu sais qu’il y a amitié et amitié. Il y a une graduation dans l’amitié. Il ne faut pas confondre vague connaissance, voisin, collègue, copain et ami.
 
De plus untel que tu penses être ton ami, peut n’éprouver que de la sympathie pour toi, ou peut faire semblant d’être ton ami. Ce sentiment d’amitié peut donc ne pas être réciproque. Il y a des faux amis.
 
Le gros problème, en amitié, c’est « est-ce que l’amitié justifie tout ? ». Souvent un ami te demande de l’aide. Tu l’aides, c’est bien. Mais si ce que tu es appelé à faire pour l’aider ne rentre pas dans tes valeurs, dois-tu l’aider ? Si tu es amené à participer à quelque chose d’illégal, dois-tu l’aider ?
Dans la vie, il y a d’autres valeurs que l’amitié. Le respect de toi-même et de ta conscience est la première des valeurs. Et c’est au nom de ce respect de toi-même que tu aides ton ami. Mais si une de tes valeurs est l’honnêteté, tu ne dois pas renoncer à cette valeur au nom de la fidélité à un soi-disant ami.
Un vrai ami, te demanderait-il de faire quelque chose d’illégal ou de malhonnête ?
L’amitié doit-elle primer sur ta morale ? Non, bien évidemment.
 
L’amitié s’arrête à la limite de tes valeurs. Il ne faut pas hésiter à dire « Non, je ne le ferais pas, c’est malhonnête, je ne serais pas ton complice ». Et si l’amitié cesse et bien tant pis. Est-ce un ami perdu quand on considère qu’il a voulu te pervertir et abuser de tes valeurs ? Non !
 
Tu vois, les vrais amis, sont ceux qui partagent les mêmes valeurs que toi. Il t’appartient donc de les sélectionner et de ne pas retenir ceux qui ne sont pas sur le même chemin que toi.
La vie, ce n’est pas que l’amitié, c’est la dignité, l’honneur, le respect de toi-même.
C’est aussi une force de caractère. On ne doit pas céder à des actes que l’on réprouve, par la seule force des sentiments. C’est cela être un homme.
 
L’amitié vient juste après, mais elle ne doit pas se substituer à ce que tu es ni à ce que tu penses. Être un homme, c’est faire des choix, ce n’est pas se laisser entraîner. C’est parfois difficile de faire des choix. Mais c’est le prix pour garder ta conscience pour toi-même. D’ailleurs il n’y a pas que l’amitié qui soit susceptible d’influencer les gens. Doit-t-on obéir à un ordre malsain, suivre une tendance, se laisser influencer ? Non ! C’est une leçon à apprendre de la vie.
 
Beaucoup de gens se sont laissés entraîner par amitié, ou par faiblesse.
Combien de délits n’auraient pas été commis si les gens avaient écouté leur conscience plutôt que leur amitié ?
 
Les trois quart des prisons sont peuplés de gens qui n’ont pas su prendre leurs responsabilités : Être un homme !

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25 décembre 2016

Mémoires et radotages (83) – Joyeux Noël mon bon Kiki

GSM

Tu sais, j’aurais tant aimé emmener tes petits frères pour aller te voir, parce que je suis si heureux quand vous êtes ensemble (et j’aime tant vous voir ensemble… Tu es un tel papa-poule pour Toto et Nono)… Malgré le fait que votre tit’man ne vienne plus nulle part, à cause de la charge de votre mémère… Mais cette année trop de choses arrivent : les pannes à répétition de la voiture de ta mère. J’ai explosé le budget réparation cette année…
Et puis il y a cette série d’éléments à prendre en compte : Ta mère avec son omoplate fracturée et son orthèse, qui doit aller s’occuper de sa mère et des chats de merde. Le rendez-vous pour la voiture pour la nouvelle panne, le rendez-vous à prendre pour la radio de ta mère, la radio à faire si ça tombe la semaine entre Noël et le jour de l’an…
 
Et par-dessus tout, toute cette série d’événements et d’accident fâcheux provoquent chez moi une panique… Et j’ai peur d’en rajouter en allant te voir : Et si la voiture tombe en panne ? Et si J’ai un accident avec des petits frères ?
 
Alors je regrette de ne pas venir te voir (et tes frères aussi)… J’espère que tout ira mieux dans quelque temps et qu’on pourra recommencer à venir te voir, mon Kiki !
 
Je te souhaite de passer un joyeux Noël ! Toto est là. Ta mère, Toto et Nono ont préparé une raclette le 24 au soir…
 
J’espère que tu viendras en Janvier…
 
Je t’aime. On t’aime tous !
 
Papa

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23 décembre 2016

Si ému et si honteux… (Noël 2012)

GSM

Les autres années, c'est nous qui offrions des cadeaux à nos enfants pour Noël...
Mais cette fois-ci nous étions à sec...
 
Cette année, c'est mon Toto qui a offert des cadeaux à tout le monde (A ses frères et à nous)...
 
Je savais depuis longtemps que sous sa carapace se cachait un cœur en or massif. Je savais sa générosité et sa tendresse...
 
D'autre part, mon kiki nous a préparé un excellent repas pour ce réveillon de Noël. Il a acheté de sa poche, alors qu'il est au RSA...
 
Nono nous a mis un DVD rigolo... On a passé une excellente soirée, si heureux d'être entourés de nos trois enfants...
 
Cependant, je ne peux empêcher l'émotion qui m'étreint... Tant d'amour de la part de nos enfants !
De plus, j'ai un peu honte de n'avoir plus les moyens de leur offrir des cadeaux. J'ai juste donné un peu d'argent au petit dernier, parce qu'il est le seul sans ressource...
 
J'ai un peu honte de n'être plus un super Papa...
 
PUTAIN DE RETRAITE DE MERDE !!!

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17 décembre 2016

Mon fils

GSM

Sais-tu que l’amour n’obéit pas à toutes les règles des mathématiques ?
 
On peut classifier l’amour qu’on a pour l’un ou pour l’autre. « J’aime A plus que B mais moins que C et autant que D ».
 
L’amour pour mes enfants s’additionne, mais ne se soustrait pas, se multiplie mais ne se divise pas.
 
Je t’aime mon fils comme je n’aime personne. Mais j’aime tes frères autant que je t’aime. L’amour que j’ai pour eux, je ne te l’enlève pas à toi et inversement.
Vous êtes chacun la personne à qui je tiens le plus, chacun celui qui me manque dès qu’il n’est pas là…
 
C’est pour cela que je m’inquiète tant pour ton avenir et tu dois le comprendre. C’est parce que je t’aime que je suis inquiet pour toi.
 
Mais l’inquiétude que j’ai pour vous trois obéit, elle, aux mathématiques, hélas.
Je me fais trois fois plus de mauvais sang pour vous trois ensemble.
 
Essaye de réussir ta vie, tant que je puis t’être d’un quelconque secours.
 
Cela serait un tel baume pour mon cœur !
Quand tu es devenu adulte tout à changé. J’ai cru t’avoir bien élevé, mais aujourd’hui je ne sais plus. Vous vous êtes élevés tout seul, si facilement ! Je n’ai peut-être pas fait ce qu’il fallait lorsque toi et tes frères êtes devenus grands.
 
Je t’ai transmis en patrimoine, ainsi qu’à tes frères, cette révolte contre l’injustice.
Deux d’entre vous réagissent en se coupant du monde et de la vie d’adulte. Le troisième devient violent et se dirige vers la révolte, la marginalité et l’exclusion…
 
Quand vas-tu prendre conscience de tes responsabilités ? La solution n’est dans aucune de ces attitudes.
Pour toi qui refuse de m’écouter, qui refuse le dialogue, comme pour toi qui n’as pas franchi ton cocon familial, j’envoie ce mail en espérant que tu le liras.
 
On ne répond pas à l’injustice par l’injustice et la marginalité.
On ne répond pas à l’injustice par le rejet du monde du travail.
 
L’honnêteté, l’équité, la pugnacité et le courage sont les vertus qui vous permettront de réussir votre vie.
 
Ne perds pas les deux premières et cultive les deux autres…
 
Je t’aime
 
Papa

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