02 décembre 2019

Dur d'être un parent

2 Août 2013.

GSM

Coup de poignard dans le cœur ! Mon pauv'Nono n'a pas été reçu au BTS (Brevet de Technicien Supérieur).
 
Il y avait 10 ans que je n'avais pas vécu ça. Kikson avait alors raté son bac. Depuis lors, deux bacs et un BTS se sont heureusement bien passés.
 
Pourquoi faut-il tant souffrir d'évènements négatifs qui marquent nos enfants ?
Parce qu'on les aime. Parce que leur vie est la nôtre par procuration. Parce qu'ils sont tout pour nous; nous avons placé tous nos espoirs en eux. J'ai mal, peut-être davantage que s'il s'agissait d'un de mes propres échecs.
 
Quand j'échouais, je rebondissais, j'avais la hargne de triompher, de prendre ma revanche ! Mais eux, ils sont différents ! Ils n'ont pas cette volonté, ils encaissent mal. Alors, moi-aussi j'encaisse mal, dans une sorte de mimétisme avec mes enfants.
Comme si souffrir avec eux pouvait les aider à se reconstruire...

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


29 novembre 2019

Il était une fois un petit garçon de quelques mois

GSM

Ecrit le 3 juillet 2007
 
Il était une fois un petit garçon de quelques mois. Son père, un jour ramena une chienne boxer, toute petite et qui l’avait suivi dans la rue, à la maison.
 
Pendant que le bébé grandissait lentement, la petite chienne qui fut prénommée Diane était dressée et s’était prise d’affection pour le bambin. Elle était en permanence auprès du berceau ou de la poussette, puis ensuite du parc, pour protéger son « petit frère ».
 
Le « Papa », son maître, lui avait enseigné l’art de ne pas baver sur son petit frère, et d’interdire tout accès à une personne non dûment habilitée à s’approcher du petit d’homme, sans une autorisation exprimée par le seul hochement de tête de son protecteur.
Le petit garçon grandit, se mit à marcher. Comme tous les petits garçons il monta à cheval sur la chienne, il lui tira les poils, il lui tira la queue. Mais jamais la chienne ne broncha, elle acceptait tout, sans se rebeller et avec toute la bienveillance d’une grande sœur, voir même d’une seconde Maman.
 
 
 
Ce petit diable en grandissant, s’amusait même à chausser des lunettes à sa sœur, à lui mettre une cigarette dans la bouche, et même à lui enfiler une chemise. Mais la chienne acceptait toujours ces jeux, se disant certainement qu’il fallait bien que jeunesse se passe.
 
Jusqu’à un beau matin, où le Papa, qui avait projeté de partir aux colonies, emmena la chienne pour la donner à un ami. Ce jour là, la chienne qui avait la laisse au cou pleura, oui elle pleura, en tirant sur la chaîne, tandis que son maître la tirait vers la porte. Son petit frère se mit à hurler. Ni l’un ni l’autre ne savait, mais tous deux avaient instinctivement compris que cette séparation serait définitive.
 
Depuis le petit garçon est devenu un homme d’âge mur. Mais depuis ce jour de 1954, il ne veut plus avoir d’animal, et surtout pas de chien.
Allez savoir pourquoi ?
  

Posté par zalandeau à 09:46 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : ,

13 novembre 2019

Mémoires et radotages (17) – Toto

GSMEcrit le 06 novembre 2015

Enfin, les choses bougent… Le cadet est dans son logement social de deux pièces… Il fait des heures supplémentaires, il fait attention à ses dépenses… sauf pour ses jeux sur console… ma foi, après tout !...
L’autre jour, enfin, je dirais plutôt l’autre soir, il avait percuté un faon avec sa bagnole… Je l’ai cru très stressé. Le lendemain matin je me suis précipité et « Ouf ! »… Il y avait plus de peur que de mal ! … Enfin pour lui et sa voiture, du moins… Parce que le faon… Il est canné, le pauvre ! C’est la faute de ces putains de chasseurs ! C’est la pleine saison de leurs traques en forêt… Les bestiaux fuient… Et c’est les automobilistes et les animaux qui en font les frais…
 
Heureusement que quelques semaines avant je lui avais parlé longuement de l’attitude à avoir envers la présence inopinée de petits animaux sur la route : Pas de coups de volant, seulement le freinage… Il est vrai que je m’en suis farci un bon nombre de bestioles au cours de ma vie… Involontairement bien sur…
Quant à mon cadet, il était ému d’avoir écrasé un animal (surtout qu’il a perdu son chat il y a une dizaine de jours)… Ça va l’endurcir…
Il va comprendre qu’un accident, n’est pas un crime, qu’on n’y peut rien, c’est la vie… Mais qu’il faut tout faire pour éviter de mourir soi-même, pour éviter de faire mourir ceux qu’on aime, puis secondairement de faire mourir les autres… Il y a une hiérarchie, dans la vie… Par exemple, je donnerai ma vie pour protéger mes enfants, mais je la donnerai beaucoup moins volontiers pour sauver mes voisins…
 
Il a fait des heures sup le dernier mois et il a ainsi augmenté sa paye qui passe du niveau smicard au niveau technicien supérieur débutant… C’est pas mal pour un boulot d’ouvrier sur machine… Cela va le consoler un peu de n’avoir pas pu valoriser son diplôme… Il sait très bien que le contexte actuel est défavorable… Mais ce n'est que temporaire bien sur et il le sait...
 
Je l’aide à refaire son appart (plafond de cuisine tout écaillé, mur de chambre aussi). J’y vais tous les lundis… Mais on attend les bons d’achats de peinture de la société de logements sociaux… Ils ne sont pas pressés de les envoyer… Ils sont chiés, quand même : On leur évite d’avoir recours à un artisan… Ils pourraient quand même faire diligence !
 
Les défauts de mon Toto ?... Chaque matin, à son réveil, il est d’une humeur de chien… et cela dure… Mais le reste de la journée… Il est d’une gentillesse à nulle autre pareille…
 
J’attends demain, pour voir Toto revenir au bercail… Il nous manque…
 

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

06 novembre 2019

Mémoires et radotages (16) – Honnêteté et enfants

GSMEcrit le 06 novembre 2015

C’est pour cela que je me replie sur ma famille et plus précisément sur ma famille proche… Elle me déçoit moins que ces dirigeants sans conscience, sans valeur humaine… Et pour tout dire, cons comme des bites !
Je me lâche ? Et pourquoi pas ? Après tout la vie est courte, " passe, passe le temps, il n’y en a plus pour très longtemps " (comme disait Moustaki)… Et puis, je ne me suis jamais engagé à être poli… De plus, il faut dire que maintenant je radote, alors j’ai des excuses…
 
Je suis le patriarche comme je le disais précédemment : Plus de parents, plus de famille de ma mère, plus de famille du demi-frère de mon père… Cela fait tout drôle quand même !
J’ai des responsabilités, ou du moins je les prends comme telles… Je me fais du mouron pour mes petits garçonnets… Oui enfin… ils ont de 23 à 32 ans (NDLA : en 2015), mes moufflets !... Je n’ai pas réussi à dire " mes grands garçons ", contrairement à mes parents, qui savaient que respecter leurs enfants c’était aussi ne pas les infantiliser… J’ai des progrès à faire en la matière…
 
Y’a un truc qui me fascine, c’est les qualités de mes petits… grands garçons !... Tiens, prenons l’honnêteté, par exemple ! C’est incroyable, ce qu’ils sont d’une honnêteté scrupuleuse ! Et je suis si fier d’eux !... Parce que, finalement ils sont comme moi. Je peux avoir une confiance absolue en eux… Je n’en reviens pas… Et pourtant… Leur ai-je donné des leçons de morale ?... Leur ai-je appris ?... Je ne crois pas… Je ne m’en souviens pas… Est-ce une histoire de gènes ?... Est-ce une sorte d’imprégnation ?... Peut-être l’exemple, alors ?
Disons que, peut-être dans leur tendre enfance, je leur aurais peut-être emprunté quelque chose et rendu en leur disant « il faut toujours rendre ce qu’on nous prête » ? Ou bien « Ça, c’est l’argent des courses pour Maman, il ne faut pas y toucher » ? Vas savoir ?
J’ai demandé à ma femme… elle non plus ne se souvient pas…
Nous ne leur avons jamais donné d’argent de poche quand ils étaient petits, alors que beaucoup de leurs copains en avaient… Et pourtant, jamais ils n’ont piqué quoique ce soit dans un porte-monnaie…
Je leur ai donné des sous quand ils m’aidaient, quand ils ont été un peu plus grands… Peut-être ont-ils compris que l’argent, cela se gagnait ?... Peut-être aussi ressentaient-ils cet amour qu’on leur prodiguait et qu’ils en étaient reconnaissants ?... Quoique je connaisse autour de moi des familles où les enfants sont devenus de petits prétentieux, malhonnêtes, cons… que leurs parents laissaient tout faire, soi-disant pour " l’épanouissement de leur personnalité "…
 
Finalement… je pense qu’on a pas du leur laisser tout faire… finalement non… On a du leur expliquer… Et je sais qu’ils m’ont craint… Cela m’a servi d’autorité… Comme cela, je n’ai pas eu à sévir… Et puis… certainement qu’ils avaient un bon fond…
 
Je suis très fier d’eux ! Pour ces qualités, qu’ils ont… et aussi surtout parce que ce sont mes enfants, bien sur !...
 
Ce ne sont pas pour autant de petits anges. Ils ont leurs défauts… Mais ceux-ci sont si minimes et si véniels…
 

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

01 novembre 2019

Maman est morte (1er novembre 2011)

GSM

Elle a rendu aujourd'hui son dernier souffle sans aucun de ses enfants autour d'elle. Elle est partie rejoindre Papa... Elle s'est débrouillée pour disparaitre le 1er Novembre, le jour de la Toussaint... Moi qui disais que c'est une sainte... Meilleure que toi maman, cela n'existe plus...
 
On peut résumer ainsi, Toussaint 2011 : Décès de Maman... Toto et Nono ont pleuré. Il reste à prévenir Kiki... Qu'est-ce que mes enfants aimaient leur Mamie ! J'ai appelé mon frangin, il se charge de contacter notre saloperie de soeur...
 
Je suis groggy, comme si on m'avait mis KO... Et pourtant hier j'avais sorti mon costume noir, je savais que cela était pour bientôt...
 
Maman, tu ne souffres plus et de ça je suis content. J'avais si mauvaise conscience de ne pouvoir rien faire...
 
Toi et Papa, vous serez à jamais mes idoles, pleins de souvenirs, de regrets, de remords, d'attendrissements, de larmes, de chagrins mais aussi de rires enfantins...
 

JE T'AIME POUR TOUJOURS MAMAN...

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :


12 octobre 2019

Les bambins ont besoin de nous


GSM

Écrit le 5 juin 2007
 
Les bambins ont besoin de nous.
Plus tard quand ils sont grands, nous avons besoin d'eux.
Mais eux ne regardent plus vers nous. Ils regardent l'avenir.
Un jour ils partiront sans se retourner, nous laissant tout désemparés. Je le sais, j'ai fait de même avec mes parents, qui pleuraient à chaque fois que je repartais.
Oui, maintenant je comprends... que la roue tourne... qu'après avoir gravi la montagne, on en redescend nécessairement.
Mais cette escalade qu'est la vie, on ne la fait qu'une seule fois. Quand on redescend, on comprend que c'est le but ultime. Plus on s'approche du bas, plus on comprend les choses, mais c'est trop tard...
 

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,

21 septembre 2019

amour, bonheur, pardonner, conscience, inconséquence

GSM


@ 2012-06-12 – 09:40:02
Mes fils, vous m'avez donné tant de bonheur tant de raison de vivre, tant de joie.
Ma femme, tu m'as donné ces beaux enfants, si formidables, tu m'as fait confiance, même si tu m'as alpagué, même si tu me détestes maintenant.
 
Et moi, qu'ai-je fait ? Qu'ai-je été ? Un incapable, imprévoyant, absent, nul, aveugle à ce que j'aurais du comprendre et faire.
 
Si je pouvais recommencer ma vie, pour prendre cette fois les bonnes décisions, pour être ce que je n'ai pas été, pour faire ce que je n'ai pas fait.
 
Hélas, il n'est aucune seconde chance possible. Je vois la catastrophe s'annoncer et je ne sais que faire, toujours aussi incompétent et sans imagination.
 
Que Dieu me pardonne, que mes parents me pardonnent, que mes enfants me pardonnent...
 
Quant à ma femme, elle ne pourra pas me pardonner de la laisser dans la précarité et le dénuement, si toutefois je pars trop tôt.
 
A ma décharge, je sais que je n'ai pas fait exprès, que je ne savais pas, que j'ai été mal renseigné, que je n'avais pas du tout conscience de mes non-actes.
 
Mais comment puis-je me pardonner mon inconséquence ? J'étais censé être cultivé, intelligent, réfléchi...
Je me suis contenté de travailler comme une bête, au jour le jour, toujours le nez dans le guidon, sans réflexion, sans stratégie d'avenir, sans prévision, comme un véritable imbécile, avec pour seul but : Faire bouillir la marmite...
 
J'ai l'exemple sous les yeux de ma femme, qui en veut à son père décédé, pour ne pas avoir fait le nécessaire en terme de confort, alors qu'il aurait pu le faire...
 
Fort de ce mauvais exemple, je n'exprimerai jamais à aucun membre de ma famille, ces remords, ni ces demandes d'excuses... Ce n'est pas la peine de leur donner des idées qu'ils n'ont pas... Pour qu'ensuite, ils se mettent à me détester et à me rendre coupable de leur sort...
Ou si du moins cela arrive... que ce soit après ma mort...
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : ,

17 août 2019

Ecrire, mais quoi ?


GSM

@ 11 juillet 2012 – 16:36:57 
 
Je voulais tout à l'heure écrire un de mes souvenirs de Zorro à la petite semaine dans mon boulot, d'autant plus que j'avais plusieurs souvenirs qui affluaient...
 
Mais le temps qu'on me dérange, pouf, j'ai oublié. Ça reviendra ! C'est comme ça maintenant, faut faire avec...
 
Alors puisque l'éditeur de texte est ouvert, qu'est-ce que j'ai d'autre à écrire ? Ah, oui !
Mes fils s'entendent comme larrons en foire et ça me fait un plaisir immense ! Une fratrie qui s'aime et s'entend aussi bien, c'est fantastique, inespéré !
 
Alors j'essayais de combiner un truc pour les réunir le temps d'une journée, à la Baule ou à Saint-Brévin ou dans ces coins-là. Mais vu les heures de route, je pensais qu'il faudrait retenir deux chambres pour une nuit... Putain que c'est cher ! Mais je ne peux rien réserver d'avance, car je ne connais pas les obligations des uns et des autres...
 
Si je parviens à mes fins, je ne pourrais réserver que quelques jours à l'avance, avec le risque de ne plus rien trouver de disponible...
 
On verra bien. J'aimerais tant voir mes fils blaguer et rire.
Je dis bien voir, parce que je ne comprends plus rien à ce qu'ils racontent. Je suis devenu sourd comme un pot...
 
NDLA : Finalement nous avons réussi à aller à Saint Brévin les Pins. Deux photos en attestent et sont les odeurs parfumées du passé...

Posté par zalandeau à 09:46 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,

28 juillet 2019

Albums de photos


 
Ça n'est pas sur les photos, mais ce sera dans ma tête jusqu'à ma mort...
 
C'était du bonheur à l'état pur, mais qui est passé si vite...
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

24 juin 2019

Mémoires et radotages (213) – Quel soucis, les enfants, même grands


GSM

Écrit le 21 juin 2019
 
Le 17 avril je croyais Nono enfin dans un emploi… mais cela n’avait duré que la journée… Le petit chef sadique l’avait emporté sur mon fils, dos bloqué par un travail totalement inadapté…
 
Ensuite il y a eu cette annonce "Ent. M..... recrute et forme" avec une liste de postes à pourvoir.
Bien que mon fils eut plus qu'il ne fallait de qualité requises, lors de l'entretien, "on" exigeait de l'expérience (le mot "forme" était un leurre), et "on" savait plus que mon fils que ce travail ne lui plairait pas et qu'il s'en irait (Alors qu'il était très motivé, comme en 2018 où il a travaillé comme manoeuvre de base pendant plusieurs mois).
L'histoire se répète à l'infini... "On" m'avait fait le coup à moi aussi quand j'étais jeune : On savait mieux que moi si cela me plairait ou pas (alors que j'étais le meilleur à tous les tests et que le salaire était très attractif et que j'étais très motivé)...
 
Depuis, l’inquiétude régnait encore dans mon crâne… Mon pauvre Nono était au fond du trou, moralement parlant...
 
Et le 12 juin, mon fils vient de commencer dans un emploi de surveillant…
En fait, c’est par son réseau de fêtards qu’il a eu ce poste : Un copain prof de maths, qui l’a pistonné pour cette place qui était vacante dans l'établissement où il exerce…
Comme quoi j’avais raison : L’emploi dans notre petite région abandonnée de Dieu, c’est une affaire de réseau familial ou autre…
Peu importe ! Le voilà assistant d’éducation, ou bien surveillant des collèges, pion, comme on disait de mon temps, sous contrat renouvelable…
L’industrie n’a pas voulu de lui, malgré tout le tapage fait sur la reprise économique. Mon benjamin a su s’asseoir sur sa fierté… Et je suis très fier de lui, parce qu'il a tout fait pour essayer de pouvoir travailler et gagner sa vie…
 
Le problème, c’est que ce genre d’emploi ne peut être que temporaire.
 
Quand après ce poste, il présentera son CV, qui voudra d’un pion dans l’industrie ? Il lui faut donc préparer une reconversion dès maintenant dans un milieu plus proche de l'enseignement…
 
Enfin je me contente de cette victoire de mon fils et de ce répit pour lui…
 
Mais pas pour longtemps… Je viens d’apprendre que mon ainé Kikson après plusieurs années de missions renouvelées d’intérim d’une semaine à temps partiel dans la même boite est sur le départ… On fait de moins en moins appel à lui et on va le jeter… A cause des menaces de l'état sur l’abus des contrats courts par trop renouvelés…
 
Merci Macron ! Tes menaces sur les contrats courts font perdre le taf de mon fils aîné ! Il n'avait que cela. Il n'a plus rien ! Tu ne pourrais pas t’occuper de tes fesses !
 
Quand à Toto… Il est devenu responsable de l’entretien, mais comme un gland il n’a pas négocié son augmentation de salaire ni de grille… Je l’avais pourtant bien prévenu… Petit bonhomme…
 
Que de stress pour l'avenir de mes garçons !
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [23] - Permalien [#]
Tags :