24 juin 2019

Mémoires et radotages (213) – Quel soucis, les enfants, même grands


GSM

Écrit le 21 juin 2019
 
Le 17 avril je croyais Nono enfin dans un emploi… mais cela n’avait duré que la journée… Le petit chef sadique l’avait emporté sur mon fils, dos bloqué par un travail totalement inadapté…
 
Ensuite il y a eu cette annonce "Ent. M..... recrute et forme" avec une liste de postes à pourvoir.
Bien que mon fils eut plus qu'il ne fallait de qualité requises, lors de l'entretien, "on" exigeait de l'expérience (le mot "forme" était un leurre), et "on" savait plus que mon fils que ce travail ne lui plairait pas et qu'il s'en irait (Alors qu'il était très motivé, comme en 2018 où il a travaillé comme manoeuvre de base pendant plusieurs mois).
L'histoire se répète à l'infini... "On" m'avait fait le coup à moi aussi quand j'étais jeune : On savait mieux que moi si cela me plairait ou pas (alors que j'étais le meilleur à tous les tests et que le salaire était très attractif et que j'étais très motivé)...
 
Depuis, l’inquiétude régnait encore dans mon crâne… Mon pauvre Nono était au fond du trou, moralement parlant...
 
Et le 12 juin, mon fils vient de commencer dans un emploi de surveillant…
En fait, c’est par son réseau de fêtards qu’il a eu ce poste : Un copain prof de maths, qui l’a pistonné pour cette place qui était vacante dans l'établissement où il exerce…
Comme quoi j’avais raison : L’emploi dans notre petite région abandonnée de Dieu, c’est une affaire de réseau familial ou autre…
Peu importe ! Le voilà assistant d’éducation, ou bien surveillant des collèges, pion, comme on disait de mon temps, sous contrat renouvelable…
L’industrie n’a pas voulu de lui, malgré tout le tapage fait sur la reprise économique. Mon benjamin a su s’asseoir sur sa fierté… Et je suis très fier de lui, parce qu'il a tout fait pour essayer de pouvoir travailler et gagner sa vie…
 
Le problème, c’est que ce genre d’emploi ne peut être que temporaire.
 
Quand après ce poste, il présentera son CV, qui voudra d’un pion dans l’industrie ? Il lui faut donc préparer une reconversion dès maintenant dans un milieu plus proche de l'enseignement…
 
Enfin je me contente de cette victoire de mon fils et de ce répit pour lui…
 
Mais pas pour longtemps… Je viens d’apprendre que mon ainé Kikson après plusieurs années de missions renouvelées d’intérim d’une semaine à temps partiel dans la même boite est sur le départ… On fait de moins en moins appel à lui et on va le jeter… A cause des menaces de l'état sur l’abus des contrats courts par trop renouvelés…
 
Merci Macron ! Tes menaces sur les contrats courts font perdre le taf de mon fils aîné ! Il n'avait que cela. Il n'a plus rien ! Tu ne pourrais pas t’occuper de tes fesses !
 
Quand à Toto… Il est devenu responsable de l’entretien, mais comme un gland il n’a pas négocié son augmentation de salaire ni de grille… Je l’avais pourtant bien prévenu… Petit bonhomme…
 
Que de stress pour l'avenir de mes garçons !
 

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27 mai 2019

Poupa, Moumouse

GSM

Ecrit le 9 janvier 2013
 
Quand se rend-t-on compte des qualités de nos parents ?
Pas quand on est jeune, en tous cas.
Je ne sais si cela se produit quand on a nous-mêmes des enfants, ou lorsque nos parents ne sont plus là ?
 
Quoiqu'il en soit, c'est maintenant que je comprend l'insistance de ma mère pour la nourriture, pour la santé, puisque je suis devenu comme elle, vis à vis de mes fils.
C'est maintenant que je comprends les soucis moraux de mon père concernant la famille, puisque je ressens les mêmes irritations et prodigue les mêmes conseils...
 
"Habille-toi plus chaudement, mets ton cache-nez, fais gaffe avec les gonzesses, choisis bien tes amis, etc..."... On les fait chier, mais ils reviennent sans cache-nez et enrhumés, alors, c'est qu'on a raison... sur tout...
 
Mes parents avaient raison, mais ils me faisaient chier aussi à l'époque...
 
Pourtant, c'était de l'amour, rien que de l'amour...
 
Combien je donnerais pour prendre mes parents dans mes bras, pour leur dire que j'ai enfin compris leur amour, que je les aimerai toujours et que je leur demande pardon, de n'avoir pas compris...
 

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07 mai 2019

Mourir ou vivre ?

Ecrit le 7 12 2014
 
Le choix vient d’être fait : Mon choix !
 
Après tout, si les raisons de mourir sont multiples et particulièrement je pense à l’absence de perspectives pour moi, comme pour ceux très proches que j’aime, il n’y a que deux solutions possibles : Le suicide collectif ou le "jusqu’au-boutisme" de la vie.
 
Je ne suis pas en mesure de décider pour les autres, même s’ils sont miens. Ils n’appartiennent en fait qu’à eux-mêmes. Je l’ai su dès leur venue au monde. Ils étaient eux, pour eux-mêmes et je respectais leur être, même si j’éprouvais tant de bonheur de leur présence. Je ne leur ai pas fait autant de bisous et de câlins que j’aurais voulu en faire. Je ne voulais pas déranger leurs jeux de petits garçons, assis sur le sol, manipulant leurs jouets avec un imaginaire si loin de mon monde d’imbécile heureux, je les regardais, ravi et plein d’espoir en leur avenir, empli d’énergie et de motivation pour les emmener jusqu’aux portes de leur futur monde d’adultes.
Je leur en ai donné les clés. Du moins, je l’ai cru.
 
Mais derrière la porte, triste constat, il n’y a rien. Chômage, précarité, misère. Qu’ai-je fait ? Que n’ai-je pas fait ? Dois-je faire contrition ? Avais-je le droit de les mettre au monde sur une terre stérile ? Malgré mes scrupules, n’ai-je pas été égoïste ? Je n’avais probablement pas le droit de donner la vie dans un monde sans espoir. Je n’ai certainement pas du orienter ma vie de façon à leur donner un futur. J’ai eu une trop courte vue. Je sais, du moins je le crois, que je ne suis pas coupable, mais je suis quand même responsable…
 
Alors, il faut que j’assume. Il serait si simple de mourir pour ne pas voir la catastrophe qui se prépare pour mes enfants. Ce serait confortable de terminer après une vie de satisfactions sans goûter aux affres de la décrépitude de la vieillesse. Mais vu les responsabilité que j’ai eu la bêtise de prendre ce serait aussi de la lâcheté je pense. Tant pis si le reste du chemin est dépourvu d’espérance et si je chemine malgré moi. J’irai au plus loin que mes forces me permettront d’aller, pour eux. Parce que ces petits que j’aime tant, sont une raison de vivre plus forte que mes envies de mourir, j’irai jusqu’à ce que je ne puisse plus aller.
 
Le jour où je partirai, oh, non, bien sur, je n’aurai pas la conscience tranquille, car je saurai que je n’ai pas su faire les bons choix, ni prendre les bonnes décisions, mais je me dirai que j’ai fait le maximum, mon maximum à moi et tant pis si je n’ai pas réussi. Le tout aura été d’avoir essayé…
 

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18 avril 2019

Mémoires et radotages (204) – Mon pauvre petit Nono


GSM

Écrit le 18/042019
 
Avant-hier dans l’après midi, nous sommes allés en reconnaissance faire le trajet vers ce nouvel emploi en intérim.
Hier, en me levant, j’étais si content… Mon Nono avait de nouveau un travail en intérim, qu’il venait de commencer, après plus de 5 mois sans rien…
Hélas, au bout d’un poste, il a jeté l’éponge, dos bloqué et un doigt brûlé… Les intérimaires se succèdent à ce poste à la cadence de un par jour, tout ça par le sadisme d'un petit chef chargé de manager ce poste de travail, qui donne des conditions de travail totalement inhumaines… Je connais le genre de machine et le travail y afférent et suis bien placé pour être dégoûté par cette saloperie de petit chef, dont j’aurais bien aimé avoir affaire quand je travaillais ! Mais ce n’est pas le sujet !
 
Quand j’ai appris cela, bien que j’aie approuvé la décision de mon fils, j’ai été si déçu qu’il n’ait à nouveau plus de travail et surtout si déçu par la déception même de Nono...
Je recommence comme avant-hier, à me lever inquiet, comme toute la journée d’ailleurs, pour l’avenir de mon Nono… Le travail, c’est la liberté, le travail, c’est la vie ! Mon gamin est si consciencieux, si rapide et impliqué dans l’exécution ! Il est invraisemblable qu’il soit exclu du monde du travail. Si les patrons savaient à coté de quel potentiel ils passaient !
 
Je me sens à nouveau coupable (certains me diront seulement responsable), mais moi je ressens une culpabilité réelle, de lui avoir donné la vie dans ce monde où il est écarté de la vie…
 
C’était trop beau, que mon troisième fils ait un travail. Mon moral aurait à nouveau été bien meilleur…
Il faut donc que je sois très vigilant quant à ma santé, et que je redouble de prudence, puisque je suis l’unique garant de la survie de mon petit dernier et cela malgré mon désespoir… Ma pension lui permet d’avoir un toit et de manger et il faut que cela continue… Jusqu’à quand ? J’ai pourtant si envie de quitter ce monde que je déteste, ce monde qui n’est plus celui que j’ai connu, ce monde pourri, de l’esclavage et de l’inhumanité…
 
J’espère que la fratrie constituée par mes trois fils se soutiendra dans l’adversité… Mais je considère que ma vie est un échec total !
 
En attendant, je repense au 28 janvier 2019, pour me remonter le moral… Ce jour là, vers 15h30, au tribunal de grande instance, une demi douzaine de magistrats en robe noire, m’accordaient l’adoption de mon fils Kikson… J’étais sur un petit nuage… Tout ça parce que la société des hommes m’accordait l’officialisation du fait que mon fils était mon fils, mais cette fois devant la loi… Il y avait pourtant 31 ans qu’il en était ainsi, au point même que j’avais négligé ce petit détail : Les écrits officiels sont plus forts que les liens entre les gens…
 
En attendant, il faut continuer à vivre et aller modifier le testament déposé devant notaire, ce qui est le complément indispensable pour que ces équilibres créés par la société humaine soient préservés… Que les rendez-vous sont éloignés !
 
Heureusement le testament olographe est valable, mais à condition qu’il soit découvert à temps…
 

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21 février 2019

Quatorze ans

GSM

21 février 2005...
 
Je crois que tu dormais. Tu avais la bouche ouverte. Ta faible respiration graillonnait de toute cette eau qui envahissait tes poumons et bientôt ton cœur.
 
La veille, tu m'avais dit "moi-aussi", quand je t'avais dit que je t'aimais.
 
Ton souffle a diminué et s'est arrêté, comme ça, à vingt heures dix-sept, dans un grand silence irréel. C'était il y a quatorze années, Papa.
 

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08 janvier 2019

Acharnement thérapeutique ou financier ?

Je prends le cas de ma belle-doche.
 
Entre décembre et janvier elle a été opéré d'une valve cardiaque... On vient de recevoir le décompte sécu : On dépasse allègrement les 50.000 €uros !!!
 
La machine était bien huilée. Tout était prévu. Aucun pognon à donner (à part la location de la télé). Ils ont fait croire à un examen et l'ont envoyée sur Parly II. On verrait ensuite. Puis ils ont dit qu'ils passeraient par l'artère fémorale. Finalement ils ont charcuté à la méthode classique : Ouverture de la poitrine, du coeur et tout le bordel...
La belle-doche a 82 piges. Et pour un simple rétrécissement valvulaire qui ne la dérangeait pas, elle est revenue complètement à plat, vidée, sans force, dotée d'un épanchement pleural en prime. Elle ne parvient pas à se remettre de cette opération beaucoup trop lourde pour quelqu'un de son âge. Elle est complètement diminuée, affaiblie, de manière définitive...
 
Arrivé à un certain âge, vaut-il mieux laisser les gens vivre leur vie peinarde jusqu'à leur mort, ou sauver leur vie, au risque de précipiter leur mort par un épuisement définitif du à l'opération ?
 
La réponse va de soi, bien sur.
 
Mais on veut faire du fric, du fric et du fric... Et la sécu plonge, plonge et replonge dans son trou (le trou de la sécu)... Mais les seigneurs de la chirurgie pendant ce temps-là font leur petit business juteux, où ils sont juges et parties. Ils décident de l'utilité de l'opération et donc de leurs salaires, sans qu'aucun organisme n'ait quelque chose à dire, ils persuadent avec des argument rassurants et mensongers et à eux les dollars !!!...
 
Ce serait maintenant, elle dirait NON, la belle-doche ! Sa vie était tellement plus agréable avant l'opération...
 

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25 décembre 2018

Mémoires et radotages (196) – Gilets jaunes - Noël


GSM

Écrit le 23 décembre 2018.
 
Vendredi dernier, je passe au rond point des gilets jaunes… 6 gilets jaunes et tout leur aménagement : Tente, barbecue, palettes, banderoles et WC du genre « la cabane au fond du rond-point », etc…
Je repasse deux heures plus tard quand j’ai fini mes courses… Il n’y a plus aucune installation… Seuls 12 gilets jaunes (ils avaient appelé du renfort) entourés de 18 gendarmes venus de trois gendarmeries différentes dans trois camionnettes…
Toute l’installation avait du être emporté par un camion auto chargeable comme en témoigne les traces de pneus et de vérins au sol…
 
Courageux, ces gendarmes, depuis que l’état leur a promis des sous ! (Je plaisante).
 
Hier samedi, je repasse à ce fameux rond-point… Les gilets jaunes ont réinstallés leur campement sur un champ qui touche au rond point, bien en vue… Certes il manque la cabane au fond du champ ainsi que le barbecue, mais c’est en bonne voie…
 
Et c’est reparti pour un tour… Y compris les fêtes de Noël !
Hé bien non ! Aujord'hui les gendarmes sont revenus, les ont chassés derechef et fait déblayer leur campement... Les gilets jaunes sont à la maison
 
Courageux ces gilets jaunes contrairement aux gendarmes qui ne sont qu’obéissants, zélés et lâches en fait, mais qui ont su faire du chantage au pognon avec effet immédiat, contrairement aux GJ qui peuvent se serrer la ceinture…
……….
Noël… Que de souvenirs ! Je n’ai plus cru au père noël à sept ans et demi. Cette nuit là je voulait vérifier son existence ou non… Je faisais mine de dormir quand mon père est entré dans la pièce principale où je dormais et a déposé les cadeaux… Quand il est reparti, je me suis mis à sangloter, comprenant pourquoi les cadeaux étaient moins beaux que prévu : Mes parents n’était pas aussi riches qu’un père noël… J’étais triste, parce que malgré leur pauvreté, ils m’offraient ainsi des cadeaux que je n’avais pas toujours mérités…
Et puis, il y a eu tous ces Noëls avec mes enfants à moi… Leurs sourires, quand ils avaient fini d’arracher les papiers d’emballage, leur joie quand ils découvraient ces jouets qu’un certain père noël avait posés devant le sapin…
 
Et puis il va y avoir ce Noël-ci… Je vais d'abord avoir un sourire béat, d’être avec deux de mes enfants, le troisième ne pouvant pas venir… C’est eux qui nous font des cadeaux, maintenant, malgré les réprimandes que nous leur faisons chaque année : « Vous n’avez pas de gros moyens, ne faites pas de telles dépenses ! »… Et là encore je vais ensuite être très triste de ne pas avoir mérité tant d’argent gaspillé et tant d’amour immérité. Je leur ai donné une vie de merde dans un monde de merde et ils me remercient… Je vais avoir honte demain matin…
 
Joyeux Noël, à ceux qui le peuvent…
 

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10 novembre 2018

Autre scandale : Le pacemaker

Ma maman a eu un pacemaker alors qu'elle avait moins de 70 ans. Impeccable ! Cela a prolongé sa vie beaucoup, même énormément...
Oui, mais voilà : Trop ! Elle a fini les cinq dernières années de sa vie, grabataire, à presque 87 ans...
Et les deux dernières années sans pouvoir ni bouger, ni parler.
Elle a enduré des souffrances sans pouvoir les exprimer, privée des soins habituels aux autres malades, entourée de personnels soignants soulagés de leur conscience professionnelle, par l'évidence d'une impunité assurée...
Seul son cœur tenait grâce au pacemaker... Par la faute du pacemaker, devrais-je dire...
C'est pourquoi, je refuserais ce genre de bidule, si le choix m'est présenté un jour.
Ils ont eu beau prétexter le non-acharnement thérapeutique, je crois que laisser souffrir sans anti-douleur, laisser des crevasses et des escarres sans soins, ne pas donner à boire ni à manger, avec un goutte à goutte, baigner dans ses excréments une couche au cul... Est-ce humain ?
 
Cela pose la question beaucoup plus vaste de l'euthanasie...

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01 novembre 2018

Maman est morte (1er novembre 2011)

 

GSM

Mardi 1er novembre 2011... J'emmène ma femme donner ses médicaments à sa mère... Je stationne la voiture sur le bas coté juste en face de chez sa mère... Le mobile sonne... Il est 10 heures. Ma femme écoute la conversation... C'est une infirmière de l'EHPAD en Lozère, dont je reconnais la voix pour l'avoir rencontrée quelques semaines plus tôt...

 

" Il faudrait que vous veniez, votre mère ne va pas fort "... Je lui réponds que depuis un an on me dit cela et que c'est toujours la même chose : J'y vais souvent, c'est loin et cher et fatiguant mais que néanmoins je suis prêt à aller voir ma mère si son état s'aggrave, mais qu'on me tienne au courant ! "...

 

10H20. Le téléphone re-sonne, alors que j'attends ma femme dans la voiture... Ma mère vient de décéder... J'appelle mon frère à Nice et lui dit de prévenir "sa" soeur, qui bien que squattant à quelques kilomètres n'est pas présente à l'hôpital de Saint Chély d'Apcher !

 

Maman a rendu aujourd'hui son dernier souffle sans aucun de ses enfants autour d'elle. Elle est partie rejoindre Papa... Elle s'est débrouillée pour disparaitre le 1er Novembre, le jour de la Toussaint... Moi qui disais que c'est une sainte... Meilleure que toi maman, cela n'existe plus...

 
On peut résumer ainsi, Toussaint 2011 : Décès de Maman... Toto et Nono ont pleuré. Il reste à prévenir Kiki... Qu'est-ce que mes enfants aimaient leur Mamie ! J'ai appelé mon frangin, il se charge de contacter notre saloperie de soeur...
 
Je suis groggy, comme si on m'avait mis KO... Et pourtant hier j'avais sorti mon costume noir, je savais que cela était pour bientôt...
 
Maman, tu ne souffres plus et de ça je suis content. J'avais si mauvaise conscience de ne pouvoir rien faire...
 
Toi et Papa, vous serez à jamais mes idoles, pleins de souvenirs, de regrets, de remords, d'attendrissements, de larmes, de chagrins mais aussi de rires enfantins...
 

JE T'AIME POUR TOUJOURS MA PETITE MAMAN...

 

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12 octobre 2018

Adoption de l'enfant du conjoint - Attestations et motifs

GSM



Les renseignements concernant les motifs de votre demande
 
Kikson et moi, nous nous sommes « adoptés » il y a trente ans. J’étais devenu en quelques jours « son » papa… Et j’en suis très fier ! C’est mon fils, que j’aime autant que ses deux frères qui sont nés ensuite…
Puis le temps a passé… Mais aujourd’hui, je me rends compte que ce qui est une évidence pour moi, ne l’est absolument pas juridiquement.
Si je veux l’adopter c’est pour lui monter qu’il est bien mon fils et que je l’aime au même titre que ses frères et c’est aussi parce je ne voudrais pas qu’une inégalité des droits juridiques entre mes fils relativement à moi, provoque une cassure dans la fratrie, qui jusqu’à aujourd’hui s’entend à merveille… et je voudrais bien que cela continue après ma disparition…
Fait à XXXXX, le… Signature
 
L’attestation sur l’honneur selon laquelle vous n'êtes « ni séparé(e)s de corps, ni
divorcé(e)s ni en instance de divorce »
 
Je soussigné XXXXXXXXXX, auteur de la requête d’adoption, atteste sur l’honneur que mon épouse XXXXXXXX et moi-même ne sommes ni séparés, ni divorcés, ni en instance de divorce.
Fait à XXXXX, le… Signature
 
L’attestation sur l’honneur que l’adoption sollicitée n’est pas de nature à compromettre la vie familiale si vous avez déjà un ou plusieurs enfants
 
Je soussigné XXXXXXXXXX, auteur de la requête en adoption, atteste sur l’honneur que mon fils Kikson s’est toujours conduit en véritable « papa-poule » avec ses petits frères et qu’il règne entre les trois frères un sentiment d’amour fraternel que l’adoption de Kikson viendra renforcer et non pas compromettre.
Fait à XXXXX, le… Signature
 

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