20 mai 2018

Il y a des jours comme ça, où on voudrait se rassurer mais où on devrait plutôt la fermer

GSMEcrit le 03 septembre 2014

 

Cela fait un certain temps que je me dis que cela devrait aller beaucoup mieux quand, dans quatre ans, ma femme aura sa retraite.

 

J'en avais parlé à mes amis, qui m'avaient dit que sa retraite, elle l'utiliserait pour elle et que je ne devais compter que sur moi-même.

 

Mais naïvement je me suis dis que leurs divorces les avait marqués…
 
Ce matin, le sujet me passe par la tête et après avoir hésité pendant au moins dix minutes, je me lance et dis à ma femme : « Qu'est-ce que tu en penses, ça devrait aller mieux financièrement dans quatre ans, quand tu auras ta retraite ? ».
Elle me répond : « Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Je ne comprends pas ! ».
Aïe, aïe, aïe ! Ça sent mauvais ! C'est du genre 'je crois comprendre, mais je ne suis pas d'accord' ; alors je donne des précisions…
 
-Tu sais bien que je ne parviens pas à boucler les fins de mois, qu'on se prive de tout et que j'en ai marre de compter sou par sou !
-Ah, parce que tu crois que je vais te donner ma petite retraite pour que tu puisses mettre la tienne de coté ? Déjà quand je travaillais c'est moi qui payais tout pour les enfants, cantines, vêtements, car scolaire…
-Mais je ne m'en sors pas…
-Tu veux dire t'aider ?... J'aiderais les enfants et je pourrais enfin aller chez le dentiste et renouveler mes lunettes.
-Mais je ne t'ai pas empêché d'aller t'acheter des lunettes, c'est prévu dans mon budget de cette année ! (Budget qui est déficitaire mais à quoi bon le préciser elle le sait très bien. Et puis connaissant son cerveau vicieux et paranoïaque, elle le prendrait pour un reproche)…
-Non, non, pas question ! Je me payerai ça quand je pourrai !
 
Telle que je la connais, elle achètera plein de conneries inutiles pour les enfants, comme elle faisait toujours dans le temps. Ça ne diminuera pas le budget bouffe de toutes les bouches à nourrir, ni cette assurance-décès que je paye pour sa gueule si je crève !
 
Si je n'étais pas con, je stopperais l'assurance décès dont elle est bénéficiaire.
 
Décidément je n'aurais pas du poser cette foutue question. J'aurais pu continuer à vivre dans l'illusion que cela irait mieux dans quatre ans… Quel con, mais quel con !
 
Réflexion faite… Si elle est conne à ce point dans quatre ans… Je pourrais être encore plus con qu'elle ! Sa bouffe, les réparations et l'assurance de sa chiotte, ses habits, sa mutuelle, son médecin : ça sera pour sa gueule je ne payerai plus rien pour sa pomme et j'économiserai l'assurance décès…
 
Vive la vie de couple marié ! Quelle honte de se faire piéger par ça ! Et ça se fait passer pour des victimes, pendant qu'on bosse pour les entretenir ! Décidément toute ma vie je n'en ai pas fait d'autres ! Que des conneries…

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22 avril 2018

Quelle saloperie

GSM

Elle remet ça, aujourd’hui… N’accorder aucun crédit à ma parole !
 
Puisqu’une personne qui m’est proche n’a pas confiance en moi, depuis si longtemps qu’elle me connaît, il n’y a que deux solutions : Elle est folle ou elle a raison…
 
Si elle a raison, c’est que je suis un bon à rien sans parole et sans honneur, un filou, doublé d’un menteur. Je ne tiens ni promesse, ni don de moi, préférant la facilité du laisser-aller à l’exigence de la rigueur morale…
Alors pourquoi avec si peu de valeurs éthique, ai-je échoué dans la société de l’immoral et de l’hypocrisie ?
 
Pourquoi doué de la qualité des grands lâches égoïstes, ai-je raté l’ascenseur social de la perfidie et de la langue de bois ?
 
Alors, je ne comprends plus… J’étais peut-être un bon à rien au petit pied, si nul que cela se voyait tout de suite…
 
N’accorder aucun crédit à ma parole ! Franchement...
 
Ce serait un homme il y a longtemps que je l’aurais allongé sur le sol, cassé les cotes jusqu’à ce qu’il en crache ses poumons, piétiné la gueule à l’en exploser !…
 
Cette pétasse, que je nourris, que je loge et à qui, j’avais accordé ma confiance, qui transforme ma maison en un tas de fumier, que je supporte malgré moi, avec commisération : oser mettre ma parole en doute !
 
Ma seule valeur, ma seule fierté, c’est l’honneur, le respect de la parole donnée, le sacrifice, le devoir, le courage…
Alors non ! Ses assertions ne sont que des basses manœuvres perfides, pour me faire douter de moi, ou bien de la folie, comme ses troubles obsessionnels compulsifs, comme sa manie de la saleté…
 
Je vais changer d’air, pour éviter ses putains de mauvaises ondes…
 

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14 avril 2018

Mes chers fils…

GSM

Écrit le 18 juillet 2011
 
Souvenez-vous que je vous aime et que vous êtes ceux que j'ai aimés le plus dans ma vie...
 
Mais dans la vie tout ne se déroule pas suivant l'ordre naturel des choses...
 
Je croyais avoir fondé une famille avec une femme et des enfants que l'on fait et qu'on élève...
 
En fait mon couple est un trio, avec votre grand-mère... Ma femme est polygame…
 
Je pensais enfin pouvoir vivre un peu avec votre mère, maintenant que vous êtes grands...
Mais la belle-doche (et pourquoi dire belle ???), disons, la moche-doche nous empêche de vivre... Enfin, mettons que cela ne gêne pas votre mère, puisqu'elle est déjà l'esclave des 8 chats de sa mère, des chats de sa sœur, de ses deux sœurs, de la voisine, alors pourquoi pas être la boniche de sa mère, après tout ?
 
Mais si ça lui plait, moi, pas du tout ! Il n'y a aucun avenir pour moi ! Seulement un grand trou noir sans fond...
Et cette vieille bique, n'a même pas l'amour-propre de voir qu'elle gêne et brise mon couple ! Elle prive Nono de chambre à coucher, qui dort dans notre chambre à 19 ans... Elle a une baraque et trotte comme un lapin, bref, elle pète la santé, malgré le cinéma qu'elle fait de petite vieille qui a besoin de se faire servir comme un coq en pâte... Et elle OCCUPE ma maison ??? Les Boches sont partis en 44, alors fini l'occupation ! Qu'elle se casse !!!... Parce que si ça continue comme ça, quand elle cassera sa pipe, je serai dans un état de santé qui ne me permettra plus de profiter de la vie, ou même serais-je décédé avant cette squatteuse de longue durée, mais toujours écornifleuse de présence humaine constante alors qu'elle se porte comme un charme... Elle n'a qu'à prendre des aides ménagères, elle a du pognon, merde ! Jamais je ne pourrais partir en vacances avec votre mère, à cause ce cette vieille comédienne...
 
Je suis heureux d'avoir sacrifié ma vie pour vous mes enfants, mais pas ma retraite à cause de cette vieille saleté qui s'incruste comme un morbac dans les poils de couilles !
 
Ma femme ça lui plait, c'est sa mère... Elle préfère sa mère à moi. C'est son choix !
 
Moi ou votre grand-mère de merde est de trop dans MA maison qui sera VOTRE maison...
 
L'un ou l'autre partira bientôt dans l'au-delà, car je ne sais plus supporter cette situation...
 
N'hésitez pas à demander de l'argent à cette vieille p... pour terminer les études du petit... car il faudra bien qu'elle paye (si c'est elle qui reste), pour réparer le mal qu'elle aura fait...
 
Mais sachez que je vous aime pour toujours...
 
NDLA : Quelques jours après le texte ci-dessus, après plus de sept années de squattage, j'ai ordonné le départ pour le soir même de cette belle-doche de merde ! Ce qui fut fait ! Les voisins l'hébergèrent une nuit. Une des soeurs de mon épouse la pris pour un mois, mais dans des conditions proches du camp de concentration et ne chercha qu'à s'en débarrasser au plus vite en dégoûtant la vieille bique.
Enfin ma meuf lui trouva un petit deux pièces en face de l'hôpital...

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08 avril 2018

Scène ordinaire

GSM

C'était le dimanche 16 mai 2010, vers 13 heures et quelques...

 

Non il ne s’agit pas de la cène avec les apôtres et leur chef, le jeune barbu tout maigre… Non ! Il s’agit plutôt d’une scène que je qualifierai de folie ordinaire.
 
J’étais en train d’ouvrir mon blog… Elle était derrière moi depuis combien de temps ? Je ne l’avais pas entendue entrer… Ce n’est que quand elle me parle que je sursaute et prends conscience de sa présente
 
-          Elle : Pour Kiki, il faut qu’il déclare le salaire qu’il a gagné en cueillant le muguet ?
-          Moi : Ah, tu es là ? Ben… oui !
-          C’est pour la CAF, pour qu’ils en tiennent compte pour calculer son RSA !
-          Ben oui !
-          Ah t’étais encore avec Melody Gardot ?
-          Comment ça ?
-          Sur ton écran !
-          C’est l’entête de mon blog ! Je lui fais de la pub !
-          Ah ! Oui elle compte plus que nous !
-           ??? N’importe quoi…
-          Il faut qu’il déclare ce qu’il a touché net ?
-          Je ne sais pas. C’est marqué sur l’imprimé : Montant brut, ou montant imposable ou montant net !
-          Il va pas déclarer plus qu’il a touché. Il faut qu’il mette le net ?
-          C’est marqué sur l’imprimé : Montant brut, ou montant imposable ou montant net !
-          Ca va pas non ? Il va pas déclarer plus qu’il a touché. Il faut qu’il mette le net !
-          Sur l’imprimé, la nature du montant à déclarer est certainement marquée « Brut, imposable, ou nette » !
-          Il va pas déclarer de l’argent qu’il n’a pas touché. Le RSA c’est du net, la paye aussi.
-          Il doit remplir selon ce qui est demandé. Si on lui demande le montant brut, il doit mettre le brut. Si on lui demande le montant imposable, il doit mettre le montant imposable. Si on lui demande ne montant net, il doit mettre le net.
-          Comment il va le savoir ?
-          Parce que ce sera marqué sur son imprimé !
-          Et si ce n’est pas marqué sur l’imprimé ?
-          Et bien il leurs téléphone et il leur demande… Mais ça sera marqué. Un salaire ça ne se déclare jamais net de toute façon !
-          Mais il ne peut pas le savoir !
-          C’est lui qui a l’imprimé !
-          Oui mais c’est pas marqué !
-          Qu’est-ce que tu en sais ? Il te l’a dit ?
-          Non, mais il ne saura pas !
-          Pourquoi ? Il ne sait pas lire ? Il a 27 ans, le Kikson !
-          Il ne va pas déclarer le brut, quand même !
-          Il déclarera le brut, l’imposable ou le net, suivant ce qui lui est demandé !
-          Ah ! Tu te fous de nous et de ton fils ! Tu préfères tchatter avec Melody Gardot !
 
Moi, pendant ce temps là, la moutarde me monte au nez
Puis elle tourne les talons l’air rageur !
J’éclate, en élevant la voix de plus en plus, afin qu’elle m’entende pendant qu’elle sort du sous-sol :
 
-         Putain ! Mais c’est pourtant clair ce que je dis ! Je parle Français, Merde ! Ecoute-ce que je dis, au lieu de me balancer ta jalousie et la même question, bordel !
      T’es vraiment pas bien de la têteT’es complètement con et cinglée ! Cinglée ! Cinglée !
 
Elle revient (elle était restée cachée dans le garage pour écouter)…
 
-          Je suis pas partie ! J’ai tout entendu ! La cinglée elle se mariera pas avec toi ! Va la retrouver ta Gardot ! Et j’irais chez ma mère ! Reste avec tes poufiasses sur internet !
 
Je me lève et vais vers elle.
 
-          Je t’ai répondu 10 fois à ta question de merde ! Tu n’écoute pas et me balance ta haine. Oui tu es cinglée ! C’est dans un hopital psychiatrique que tu devrais être ! Fous le camp et surtout n’oublie pas ta mère ! Emporte-la !
-          Ouaf, ouaf, bla bla bla, ouaf ouaf grrrr
-          Tu me fais chier ! Fous-moi le camp !
 
Je claque la porte de mon bureau. Elle la rouvre, en même temps que sa gueule :
 
-          Ouaf, ouaf, bla bla bla, ouaf ouaf grrrr
-          T’es pas barrée ? Casse-toi !
 
Bilan : Tension à 18, pouls à 120…
 
Un jour, elle y arrivera ! (A me faire crever d'un coup de sang)...
 
Bon… La trêve aura été de courte durée… Ambiance, ambiance… Et si j’allais me faire un petit Macdo, pour voir ? Je sais bien, j’aime pas trop c’te bouffe… Macdo un dimanche… Tristounet… Mais ça sera surement mille fois moins sinistre…
 
Bonne journée à tous les ceusses qui se rassurent en me lisant et qui se disent « Ouf ! J’ai un meilleur dimanche que lui, ce pauvre con ! »…

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03 avril 2018

La politesse, n’est-elle pas la noblesse du citoyen ?

GSM

« R’voir, m’sieurs-dames ! » Dis-je en quittant la caisse du supermarché. Mon épouse me reprend « Tu m’énerves de dire au revoir à des gens qui ne te répondent même pas ».
 
-Qu’est-ce que tu me reproches ? D’être l’homme le plus poli du monde ? Ou bien quoi ?
 
-Tu n’as pas à dire au revoir à des gens qui ne te répondent pas, qui se foutent de toi. Tu te mets à plat ventre devant eux ! Comme une carpette. Tu n’as pas honte de te conduire ainsi ?
 
- Non, pas du tout ! Ce n’est pas parce que les autres sont impolis que je doive l’être.
Mes parents m’ont appris la politesse et je garde fièrement cette noblesse d’esprit.
Je n’ai pas l’impression d’être une carpette. Je dois être poli, c’est un devoir de convivialité et de citoyenneté. Je ne dis pas bonjour à l’entrée, puisqu’il n’y a personne. Mais je dis au-revoir à la sortie, puisqu’il y a un petit nombre de gens que je quitte, dont la caissière.
Mais ne t’inquiète pas : Si j’avais affaire à des gens dont je savais qu’ils sont des enculés, je ne leur dirais pas au-revoir. Mais quand je ne connais pas les gens, je leur dis au-revoir.
 
-Et si tu tombais sur des cons qui t’ont nui ?
 
-Hé bien je dirais « au-revoir M’sieurs-dames, sauf à ceux-là ! » en les désignant du doigt !
 
-Je persiste à dire que tu t’abaisses devant des gens qui se foutent de ta gueule.
 
-Et moi je persiste à dire que la politesse, c’est ma noblesse, ma noblesse de citoyen, de celui qui refuse de préjuger de la non-valeur des gens. Et puis, dans ceux qui ne répondent rien, il y a des gens qui se rendent compte qu’ils sont malpolis ; et cela leur donne une leçon !
La plus grande politesse est celle que l’on dispense gratuitement. Ce qui n’est pas le cas de la plupart des caissières qui le font, contrainte et forcée par leur patron, pour des évidentes raisons commerciales et qui t’ignorent superbement si elles te croisent hors de leur service…
 
-Tu m’énerves. Je ne veux plus que tu dises au-revoir à tous ces cons !
 
-Et toi, tu m’emmerdes ! Je continuerais d’être poli. C’est ma seule fierté, c’est la seule capacité qui me reste, c’est le seul signe de respect et de bienveillance dans ce monde de brutes qui n’engendrera qu’irrespect, violence et terrorisme…
Et je continuerai à laisser ma place à une femme enceinte ou à un vieillard, etc...
 
Au revoir, M’sieurs-dames.

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01 avril 2018

La vieille pique-assiette !

GSM

Cela s'est passé vers le 10 avril 2010.
 
Ça me tarabuste depuis longtemps et j’en discute souvent avec ma compagne…
 
Mais ce matin au petit déjeuner, voyant mon ‘tit Nono, tout triste dans notre chambre (puisqu’il n’a pas ailleurs où aller)… J’ai embrayé sec sur le sujet…
 
- Ça fait bien cinq ans que ta mère squatte chez moi !
- Six !
- Six ? C’est encore pire. Il y a six ans Nono avait Onze ans, je projetais de lui donner la chambre de Kiki, quand celui-ci serait parti… Un jour en 2004, ta mère a débarqué « Est-ce qu’elle peut dormir ici cette nuit ? » et depuis elle est restée collée dans la maison, s’accaparant la chambre de Kiki, quand il est parti…
Nono, à dix sept ans, dort encore dans notre chambre !
Elle nous fait chier ta mère ! Elle a une maison, pourrie certes, mais une maison !
- Ouais la pauvre, Patati patata… Patin couffin...
 
Cet après midi, on fait les courses… De l’orangina pour la belle-doche, des plats cuisinés pour la belle-doche… Ohhhh, mais au fait ???...
 
- Qui c’est qui paye pour la nourriture de ta vieille taupe ? Kiki est parti et je paye toujours 220 euros par semaine pour la bouftance, alors que le plus gros mangeur est parti. Moi je bouffe pour 18 euros par semaine en moyenne. On devrait dépenser 130 à 140 euros de boustifaille, par semaine… On est quatre, plus ton vieux chameau… Et c’est meszigues qui casque pour ta vieille peau…
- Oui, mais elle donne de l’argent à tes fils…
- Ça m’va pas dans la fouille ! Et en plus elle pourrit mes gamins et leur apprend à être dépensiers, ta mère de merde ! Et en plus avec mon argent finalement !
- C’est elle qui m’a payé mes chaussures, mon corsage et mon foulard pour l’Olympia. Y’en a pour 60 euros !…
- Mais j’en ai rien à branler ! Je suis capable de t’habiller : à l'époque de l'Olympia, je gagnais encore ma vie, merde !… 60 euros, c’est ce qu’elle bouffe en une semaine et demie à table, ta vieille bique ! Elle te paye des pompes toutes les semaines, ou c’est la première fois en six ans ?
- Elle m’aide. Elle me paye mon gazoil !
- Tu te fous de ma gueule ! Tu roules tous les jours pour aller donner à bouffer à SES chats ! C’est normal qu’elle paye ! Est-ce qu’elle paye les pneus, l’entretien, les réparations ? Non ! C’est encore bibi !
Et puis en plus, depuis qu’elle est là, j’acquitte des factures somptuaire d’eau et d’assainissement avec sa manie d’aller pisser toute les 5 minutes !
- C’est pas de sa faute, les vieilles personnes ne peuvent pas se retenir !
- C’est pas mon problème ! Elle n’a qu’à payer ! Merde ! Je vis avec 1200 euros et ta vieille a une retraite de 1100 euros (NDLA : Rectification près de 1600 €) et une maison ! Elle me squatte et elle est une vraie pique-assiette ! Merde ! J’ai des mômes ! Avec la retraite que je vais avoir, il faut que j’entretienne aussi ta colle-au-cul de mère ? Je vais appeler ta sœur au Raincy : Elle a deux chambres dispos ! Elle a qu’à prendre sa mère, pour six ans ! Chacun son tour !
- Ils ne veulent pas ! Mon beau-frère a dit « Pas question » !
- Ah ! Parce que moi, bonne poire, il faut que j’entretienne toute ta famille d’écornifleurs ?
- Combien elle te doit ? Donne-lui une facture tant que tu y est !
- Qu’elle se casse ! C’est tout ce que je veux… Je n’ai pas à nourrir quelqu’un qui est plus riche que moi, bordel ! Je vais pas obérer l’avenir de mes deux fils, pour nourrir ta vieille peau qui se goinfre comme une vache !
 
Alors… Et bien… Ma compagne et moi… On est à nouveau fâchés ! Elle me reproche de vouloir la foutre à la porte… J’ai beau lui dire qu’il n’en est pas question, qu’elle est MA femme, mais pas sa mère de merde, mais elle fait comme s’il s’agissait d’elle…. Elle est partie à pied de Leclerc… J’ai eu bien du mal à la retrouver en roulant dans toutes les petites rues… Je la voyais mal se taper sept bornes à pinces ! Là c’est moi qui ai ouvert les hostilités… J’suis con… Mais y’a des moments où trop c’est trop !
 
Elle s’est dépêchée de tout raconter à sa Môman en arrivant… Elle m’a dit :« Elle va se laisser mourir ! C’est ça que tu veux ! Tu seras content ! »
 
Chic, chic ! Bien sur que je serais content ! Mais elle aime bien trop bouffer comme au restau, se faire servir et faire la difficile pour se laisser crever, c’te vieux caca !
 
Ça fait longtemps que j’aurais du le dire… Mais tant que je gagnais bien ma vie et que Nono était jeune… J’ai laissé faire… Trop bon, trop con !

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25 mars 2018

Ô toi, qui te refuses à Pharaon

GSM

Ô, toi, qui te refuses à moi, que viens-tu faire en mon Palais ?
Est-ce pour te jouer de ton Roi, que tu viens le narguer ?
Tu sais, car tu es femme, que tu es ma faiblesse. Ne profites-tu point de cet avantage ?
Soit donc mienne, car je n’aspire qu’à régner sur ton cœur, non sur mes sujets.
Avec toi, je serais fort, car mon cœur serait vaillant. Par amour pour toi je laisserais mon royaume.
 
Pourquoi ne m’aimes-tu pas ? Pourquoi ne pars-tu pas ? Pourquoi viens-tu ici me regarder périr ? Es-tu à ce point si perfide, que de mon tourment tu puisses tirer un malin plaisir ?
L’ennemi à nos portes attend notre riposte. Es-tu envoyée par eux afin de me détruire ?
Car tu sais, que de dépit, je ne saurais combattre et que la victoire désormais est acquise à ceux qui nous assiègent…
Ne t’approches plus, je ne peux résister ! Cesse, te dis-je ! Arrête tes pas ! Ne me touche pas !
 
Mais que fais-tu ? Pourquoi tes bras poses-tu autour mon cou ? Pourquoi ton parfum m’envahit et m’enivre ?
Ton corps souple et chaud se colle au mien… Ta bouche si douce effleure mes lèvres… Je reste interdit, ne sachant si je dois t’enlacer. Toi, qui depuis toujours t’es moqué de moi. Est-ce par pure tactique, pour sauver tes biens de la défaite, que tu simules un amour depuis toujours refusé ?
Ton corps se moule sur le mien, ta bouche fait céder la mienne. Mes mains attirées par toi, se referment sur ta taille. Je suis envahit par mon désir pour toi. Qu’importe si tu me mens, si tu n’es que stratagème…
Nos lèvres se dévorent et font naître un frisson. Je te serre plus fort. La pointe de tes seins durcis attisent mon plaisir. Sur ma cuisse je sens la douce moiteur de ton intimité.
Je ne résiste plus. Mes mains s’emparent de ton corps. Je caresse tes fesses jusqu’aux endroits de ton plaisir. J’effleure tes reins pendant que d’un souffle rauque tu me déclares ton amour.
Tes soupirs font monter mon désir. Tes mains sur ma nuque sont comme cent mille étoiles…
Je glisse une cuisse entre les tiennes et je perçois à travers ta robe fine ton plaisir si fort que pour le mieux sentir je fais glisser ce dernier rempart par-dessus tes épaules.
J’embrasses ton cou qui frémit, puis tes seins qui se redressent. Je m’attarde à en mordiller un et à pétrir l’autre dans mes doigts avides, pendant que tu halètes, alanguie, dans l’attente de moi.
Un genou à terre, j’embrasse ton ventre, puis ma main glissée entre tes cuisses, je maintiens tes fesses et ramène ton antre vers ma bouche affamée. Je te déguste enivré de tes parfums et de ton plaisir…
 
Demain, c’est certain, à la tête de mes soldats, je gagnerais la bataille. Mais cette nuit l’amour sera notre seule envie, notre faim notre soif, notre vie…

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04 mars 2018

Si beau comme le soir qui descend

GSM

Si beau comme le soir qui descend…
Enchanté des sortilèges de ta voix et de tes mots que je ne comprends pas mais que je ressens, je voudrais rendre ta vie aussi douce que tu rends la mienne…
Je voudrais te faire oublier ce passé de douleur et de souffrance…
Tu existes pour moi, rien que pour moi.
Tu parles à mon cœur dans ce ruisseau de mélodie.
Perles de notes, espoirs cristallins d’un bonheur redescendu sur la terre, je ne veux pas bouger, de peur de rompre le charme de cet instant magique…
Dans les arènes, à la douce moiteur des lauriers et des fleurs de ce soir d’été, mon cœur s’est transporté et j’écoute ta voix.
La nostalgie devient un fruit de la passion, aux effluves de la brise marine.
 
Et c’est un doux moment prolongé dans la nuit,
Aux rêves voluptueux de tendresse infinie,
Que mon cœur, ce voleur, prend et garde pour lui.
 

© zalandeau, le jeudi 6 août 2009

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18 février 2018

Environnement déprimant

GSMEcrit le 1er juillet 2007

Sa PC&PT (Pas chère et pas tendre) lui reproche ce matin d'attendre qu'elle soit partie de la cuisine pour aller petit déjeuner.
Devant ses aboiements de roquet, il se réfugie sur un fauteuil dans la salle à manger.
Elle arrive s'assoit sur ses genoux et lui dit : "l'autre jour, on avait dit qu'on recommençait tout comme avant".
Elle ne pue pas, non, elle schlingue...
Il a retenu sa respiration tout le temps qu'il a pu, puis discrètement il tourna la tête à l'opposé et reprit son souffle avec la bouche, pour ne pas sentir...
Elle pue le transpiration. Elle ne se lave pas à part les cheveux, ne se change pas. Elle a les mêmes baskets depuis longtemps dont elle recolle les semelles. Son jean et sa veste tiendraient debout tout seul.
Dans le passé il lui a offert des robes, une veste en cuir, des vêtements divers et variés, des bijoux en plaqué or, qui lui plaisaient et qu'elle avait choisis. Elle n'en a jamais porté aucun (provoquant en lui une profonde vexation toujours permanente).
Elle ne porte que ce qu'elle achète avec ses sous, c'est à dire peu de choses.
Elle n'a aucun change, et va comme une clocharde.
 
Il y a un certain temps, lui ainsi que son fils aîné lui ont dit (lui plus diplomatiquement que son aîné), qu'elle sentait la transpiration. Qu'est-ce qu'elle a aboyé...
C'est bizarre ces jappements de roquet ont le don de lui faire monter la moutarde au nez et surtout dans son cas, sa tension...
 
Il a essayé de faire fonctionner ce qui lui reste de neurones et il est allé dans la cuisine où elle était retournée pour lui dire :
"Tu devrais te changer, te faire belle" (Il s'est dit, qu'est-ce que je suis malin, tu parles...).
Elle répond : "J'ai rien à me mettre"
Il lui dit : "Je te donne de l'argent et va t'acheter ce qu'il faut..."
Elle jappe d'un air mauvais de chihuahua toutes griffes dehors : "Dis tout de suite que tu as honte de moi, que je suis sale..."
Il a tourné les talons, en se disant que c'est vrai , elle lui fait honte , elle est sale et elle pue et que sa tentative de diplomatie, il savait maintenant où il pouvait se la foutre...
 
Et il est allé faire retraite dans son bureau... Ne lui demandez-pas pourquoi. Il risquerait la prison, s'il ne rompait pas le combat...
 
" Finalement, que ce soit au turbin ou à la maison, je ne suis pas bien ", se dit-il...
 
Ses espaces de liberté , ce sont ses enfants, internet, la marche à pied, aller rarement voir ses amis, faire du lèche-vitrine...
 
" La vie ", se dit-il, "est un gros paquet de merde"...

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10 janvier 2018

La vie en couple est un enfer

GSM

La vie en couple est un enfer.
En fait mettons qu'il y ait 50% de chances qu'un individu ait un bon caractère (blanc) et 50% un caractère de chien (noir). Deux personnes forment un couple. Les possibilités sont:
- 1°) blanc / blanc 2 bons caractères
- 2°) blanc / noir 1 bon caractère
- 3°) noir / blanc 1 bon caractère
- 4°) noir / noir 0 bon caractère
 
Il n'y a que dans le cas 1°) que le couple fonctionne
Dans les 3 autres cas, le couple, à terme, ne fonctionne pas.
 
Je dis bien "à terme", parce qu'au début les deux partenaires cachent leurs défauts.
 
Nous irons de plus en plus vers la séparation des couples parce qu'avec l'évolution de la société, l'égoïsme et l'individualisme sont de plus en plus courants.
 
Conclusions pratiques :
 
- Vous recherchez votre moitié d'orange : Si elle est seule depuis longtemps, méfiez-vous, ça cache peut-être quelque chose...
 
-Précaution, avant une union "définitive", vivre longtemps à l'essai avec votre "moitié" (au moins 4 ans).
-Pourquoi ? Parce que la passion ou le coup de foudre durent biologiquement de 18 mois à 36 mois maximum. C'est une période pendant laquelle on se retient, où on est aveugle, sourd et décervelé. Après, au cours de la 4ème année on est sur que ce qu'on perçoit est vrai...
De toute façon vous serez peut-être déjà séparés...
-Mais le plus sage, c'est en définitive de ne pas envisager d'union définitive, que chacun des partenaires habite chez soi et que l'union se mérite chaque jour. Sinon, la séparation sera plus facile, sans ces bouts de papiers qui sont autant de punition pour avoir échoué...

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