23 août 2017

En ces matins de crépuscule

GSM

En ces matins de crépuscule,
où mon âme exprime sa douleur
au monde noir, par des cris sourds
donne-moi ta tendresse, donne-moi ton amour.
 
Sans ton soutien, je vais périr,
car dans le monde qui nous entoure,
je n’ai plus la force de vivre.
Chérie, petite fleur,
seule ta couleur
illumine ce monde gris,
de la vie brutale de l’inhumain.
 
Je n’ai que toi pour me raccrocher,
je t’en prie, prends-moi dans tes bras.
Sans toi, je ne suis plus rien,
sans tes bras, je n’existe plus.
 
Tu es tout ce qui n’est plus,
la vie , l’amour, l’humanité,
le ciel bleu , le soleil, le bonheur.
Petite chérie, mon cœur d’amour
souffre quand il est loin de toi.
 
L’océan de la vie est vide sans ta présence.
La vie n’est plus sans toi.
La noire journée, près des costumes gris, s’écoule morne,

en attendant mon retour.

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30 juin 2017

Je me souviens matins

GSM

Je me souviens matins, aux aurores de fées, elle me disait « Ami, soutiens mon cœur qui ploie ». Je la soulevais hors de l’âcre désarroi et son cœur si ému me remerciait, je crois.

Mais le fil est ténu, que la mémoire broie. Lors, mon bras n’a plus de force, seule sa présence était source d’une plaisante vie. Je crie dans le vide glacial de mon cœur « Où es-tu, fidèle amie, existes-tu encore ? ». Ton cœur où est-t-il, en as-tu un d'abord ? Mais nul écho dans la chambre de deuil, où mon cœur glacé attend bientôt la mort.

Dans le tunnel obscur, nulle étoile ne luit. Le sang qui sèche, invisible aux ténèbres, emmène mon cœur de père et sentiment d’ami, aux portes de l’enfer, aux démons de l’oubli.

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15 juin 2017

Tu es venue me voir

GSM

Heureuse m'as-tu dit et j'en suis bien content.
Je garderai l'idée, au plus profond de moi.
J'espère que tu seras, futur d'or et d'argent.
Je ne suis rien pour toi, pas été ton ami.
Tu ne reviendras pas, me raconter tes joies.
Je garderai pour moi,
Au secret de mon cœur, la personne passée, qui enchanta ma vie.
Je souffrirai pour moi,
Serai heureux pour toi.
Ainsi va donc la vie,
Aux cortèges de ténèbres, où la vie qui s'arrête, n'empêche que luise, le soleil de l'amour, sous un autre horizon. Aimer, c'est se taire et garder pour soi, les souffrances que l'on porte. Que l'enfant que l'on aime, soit heureux même sans nous. Le reste n'est que l'errance,
Le piège de la vie,
Qui attrape les cœurs et ne les lâche jamais...
 
Tu as semé en moi, le germe de la souffrance.
Il est lourd le fardeau, quand la peine est immense...
 

Mon cœur sera moins lourd, t'imaginant heureuse...

.

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24 mai 2017

Nuit de mort

GSM

L'enfer est dans l'esprit...
Hier soir, mon Amour, attendant ton retour, mais tu ne venais pas. Au fil passé des heures, l'espoir bientôt retombe, mon cœur devient la tombe, de ce qui fut l'amour. Ne peut-on conjuguer, amour et puis toujours ? Je perds une amitié, faut-il perdre l'amour ? Ne pouvant pas dormir, l'amour me fait souffrir, je songe que peut-être, un bel amour nouveau, te retient dans ses bras... Les sanglots m'envahissent, perdre en si peu de jours, l'amitié et l'amour...
Il est déjà très tard, lorsque tu me reviens. Je ne demande pas, je ne demande rien. Tu es nue sur ta couche, je m'approche de toi. Indifférente à tout, je caresse ton doux corps, qui ne frémit même pas. Puis, je te fais l'amour, tu es distante et froide. Ton cœur est bien absent, ton corps ne m'appartient, avec un autre amant, tu vogues déjà très loin.
Alors, je n'ai plus de plaisir, je m'efforce, mais je ne peux jouir. Une nuit sans aucun sommeil, nuit emplie de mille tourments. Je t'observe avant ton éveil, souriante au nouveau galant. Sur toi, j'abaisse le drap, pour pouvoir une dernière fois,  contempler ton corps nu, abandonné comme il le fut, à la caresse de mes doigts.
 
Je m'endors terrassé...
Cauchemars et cris, toutes les morts m'assaillent. Et je finis pendu, vers une mort qui m'aille...
 
Ce matin de glace et de haine, au ton blafard des sanglots, tu es partie sans bien même, me laisser un dernier mot...
Deux amours m'ont quittés. Pourquoi Seigneur m'avoir donné, tant de bonheur pour m'enlever, si peu de temps pour profiter, pourquoi l'amour m'a-t-il quitté ?
 
J'aime deux personnes, qui n'aiment plus. Pourquoi faut-il que j'aime encore ? L'amour existe-t-il ? Les sentiments s'enfuient. L'affection n'est qu'un leurre. L'amour se dissout dans le temps. Mais ma douleur au fil de l'eau, de l'eau qui tue et qui emporte, les pleurs de sang et les sanglots, que je cache derrière ma porte.
 

Vas-tu revenir, petite femme au corps de rêve. Mon cœur est vide et les sanglots, de larmes de sang, qui inondent mes jours, faudra-t-il que j'y mette un terme ? Vivre un tel désert, n'est pas humain. Je souffre de mille morts, cet abandon, de ceux que j'aime. Plus d'amour, plus d'amour, oui j'en crève.

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06 mai 2017

Le grand déballage

GSM

- Je regrette d'avoir eu des enfants !
 
- Et moi, je regrette de t'avoir fait des enfants ! D'ailleurs t'avais arrêté la pillule pour me mettre la main dessus, hein ?
 
- J'aurais du me marier avec celui qui me l'avait proposé. Au moins lui, il m'aurait épousée tout de suite. Je ne serais pas sans revenus comme actuellement !
 
- Je regrette de t'avoir épousée, de m'être amouraché de toi, je regrette de t'avoir draguée, de t'avoir même connue. J'ai fait mon malheur et le malheur de nos enfants !
 
- Avec lui, je serais heureuse et j'aurais des sous !
 
- Moi aussi, je ne serais pas dans la merde avec quatre personnes sur le dos ! Qu'est-ce que t'attends ? Vas le retrouver, il est p't'êt pas encore cané ! Il vas te couvrir d'or avec tout le pognon qu'il a économisé depuis ! 
 
- Il s'est peut-être marié...
 
- C'est bien fait pour ta gueule !... Et malheureusement pour la mienne aussi...

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29 avril 2017

Bonjour mon amour

GSM

« Bonjour mon amour. Comment vas-tu, ma chérie ? »
Tu t’approches et passe tes bras autour de mon cou. Tu me glisses à l’oreille en un murmure « Je t’aime ! ».
Puis je goûte tes lèvres, si douces… Nous nous embrassons longuement et langoureusement.
Ton corps se colle au mien et j’enserre ta taille de mes mains. Nous frissonnons tous deux pendant cette étreinte qui semble être éternelle. Je sens la chaleur de ton corps et la douceur de tes formes à travers nos vêtements. Je ne me lasse pas de caresser tes reins, ton dos et je te serre encore plus fort.
D’une main dans tes cheveux de soie, j’effleure ton cou qui tremble de désir. Tu te cambres et soupires. Tu caresses ma nuque et fait monter mon envie de toi. Notre amour est éternel…
 
Je m’éveille en sursaut…Ce n’était qu’un rêve…Tu ne m’aimes pas…Nous ne sommes pas ensemble et ne le serons jamais…Je me lève pour me préparer pour une nouvelle journée sans saveur, sans bonheur… Deux larmes glissent sur mes joues... Sale pétasse !

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04 avril 2017

Ma petite femme toute mignonne

GSM

De toi, ma chérie, je veux dire,
Que tous tes mots d'amour,
Sont un baume à mon cœur.
A toi, ma chérie je veux dire,
Ces moments merveilleux,
Sont d'éternels bonheurs.
Jamais lassés de nos je t'aime,
Toujours ravis de nos sourires,
Plaisir renouvelé d'amour,
Ensemble sommes sans cesse heureux.
Si je t'écris en ce poème,
C'est pour unir tous nos soupirs.
C'est pour clamer tous nos bonheurs.
...
...
...

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06 février 2017

Vivre avec une folle

GSM

En fait de folie, il doit s'agir de paranoïa. Elle développe ses pensées et par conséquent ses actes, dans un raisonnement complétement absurde. Éviter les conflits avec une parano est impossible, car tout et son contraire est source de conflit, tout et son contraire est "interprété" dans un cerveau malade comme étant une agression, une traitrise, un mensonge... Sa logique n'est pas logique, elle est malsaine. Un silence, une parole, un geste sont interprétés toujours très négativement.
"Donner son amour à une personne qui souffre de paranoïa implique un don de soi hors du commun et une force exceptionnelle" dit un psychiatre . Mais encore faut-il posséder cette force. C'est très difficile, surtout affectivement au quotidien.
C'est très usant à la longue. Sait-on s'il est vraiment possible de tenir ? De plus on a souvent peur d'être gagné par cette folie et parfois cette crainte qui nous vient est elle-même paranoïaque. La folie est contagieuse semble-t-il.
 
Le seul moyen pour résister à sa folie est de se détacher des agressions qu'elle perpétue sans cesse.
Tout espace de temps gagné à des activités frivoles, à des occupations épistolaires ou créatives est une bouée qui permet de reprendre une "respiration" dans le monde de la vie "normale"...

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26 janvier 2017

Mon amour, je t'aime

GSM

Il est beau l'amour que l'on partage à deux. Il est doux le fil qui retient deux êtres.
 
Quand l'amour est sincère, il n'est besoin de paraître. L'énergie s'entretient du simple fait d'être.
Avoir tout contre soi, l'amour qui vous sourit est un bonheur précieux qui embellit la vie.
Est-il besoin de décrire le brasier qui m'anime, lorsque je te tiens dans mes bras, ma chérie ?
Est-il nécessaire d'exprimer mon émoi, lorsque tu me souris et puis me tends les bras ?
Je préfère le silence et puis pour le trouer, te dire des mots d'amour, à l'oreille murmurés.
Tu es l'amour de ma vie, car je sais que je t'aime pour toute ma vie,
si toi aussi tu m'aimes et puis que tu  l'exprimes.
Le bois des sentiments fait brûler notre amour, d'un feu que je veux brillant pour toujours.
Ce soir, je te rejoins, comme chaque soir. Et à chaque fois, c'est le coeur battant, que j'approche de toi.
Tu es, mon bel amour, ma petite fleur de printemps, unie à mon automne aux couleurs sépia.
Tes couleurs et tes formes, ton sourire et tes mots, font de moi un amant pour toujours fidèle.
Cinq jours avec toi, quel magnifique cadeau ! Mon amour, je t'aime, je t'aime, je t'aime ! Je n'ai pas d'autres mots...
 

C'est pour toi mon amour que j'ai écrit ces mots... Je te les donnerai, ce soir, comme un modeste cadeau...

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25 janvier 2017

Que faire de plus ?

GSM

Écrit le dimanche 28 juin 2009... et depuis ça a largement empiré :
 
« Tu as toujours fait passer ton travail et maintenant ton blog avant nous ! »
 
Pan, dans les dents ! Il y a des propos assénés, qui font réfléchir… C’est surement vrai quelque part…
 
Il est vrai que je me suis plongé dans mon travail toute ma vie, comme dans un combat dont on gagne ou on perd un round chaque jour. C’était mon but sachant que je pensais mes résultats non seulement important à mes propres yeux, mais aussi utile pour ramener le pain quotidien nécessaire… Je me suis pris toute ma vie à cette performance du quotidien, ne cherchant à me mesurer qu’à moi-même, sauf à empêcher la nuisance de quelques médisants, jaloux et autres injustes dont je ne supportais pas qu’ils fassent trébucher le monde et en particulier mon monde…
 
Oui, ça m’a beaucoup plu, de m’endormir, serein, satisfait du « devoir » accompli. Le temps a passé très vite…
 
Et à présent ? Le blog, pourquoi faire ? C’est une activité qui ne nourrit pas la famille, somme toute, inutile !
Je m’y implique certainement trop ! Je crois que c’est un substitut d’activité pour remplacer ma vie de labeur et qui utilise une partie des mêmes ressources : la réflexion et l’expression, à défaut de ne plus y ajouter action et résultats…
Je recherche l’info avec les moteurs de recherche, je trie, j’essaye de comprendre où est l’info, où est l’intox… J’attends d’avoir les preuves… Je laisse reposer… Et un jour j’ai l’envie d’écrire pour faire une synthèse… J’ai actuellement une idée de chronique impliquant trois nouvelles tyrannies de l’actuel pouvoir… Mais je sais qu’il ne sert à rien de les dénoncer, alors je vais peut-être renoncer. Je sais que dénoncer la tyrannie n’est utile que pour se libérer d’elle, or personne ne le veut vraiment…
Donc, je sais que le blog ne sert à rien, sauf à avoir une activité, et à avoir un univers virtuel ou l’on croit vivre une vie parallèle. Il est vrai que le temps y passe vite et c’est cela l’essentiel…
 
Tous les jours, je m’impose de laisser l’écran seul, allumé, sans n’y exercer aucune activité, en attente d’une inspiration que je puisse immédiatement écrire… Alors je fais de la couture, par exemple, en écoutant France Inter ou RTL (Les grosses têtes)… Ou je vais voir Yves Calvi, ou « Echappées belles », ou piquer une sieste…
 
Alors, oui ! Je continue à me faire ma petite vie, car je ne peux plus être derrière mes fils : Un petit peu, ça va, mais pas plus, je les ferais chier !
 
Quand à ma concubine, puisque c’est elle qui a lancé cette phrase… a balancé cette apostrophe à mon égard...
Suis-je insuffisamment disponible pour les tâches ménagères ? Si je touche à quelque chose, elle hurle et me fait des scènes qui font monter ma tension à des niveaux inacceptables… Et surtout qui risquent de me faire déraper…
 
Je m’applique chaque semaine, hors de sa présence, afin d’éviter ses cris, à subtiliser 10 cm de pubs et de programmes télé anciens, que je fais disparaître grâce à la tournée hebdomadaire de ramassage des poubelles… J’ai calculé qu’il me faut 6 ans pour tout faire disparaître…
Cet hiver j’ai taillé la haie… Je me suis bloqué le dos et suis allé deux fois chez le kiné…
 
Si je suis en un même lieu avec elle, c’est pour subir, soit son agressivité et sa hargne, soit ses histoires sans queue ni tête, auxquelles je ne comprends rien, qui ne m’intéressent pas, durent une éternité, avec des retours en arrières, des circonvolutions circonstancielles soûlantes, des réflexions débiles sur des sujets banaux qui me font chier…
Alors là… Non !
 
Que puis-je faire de plus ?…

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