15 septembre 2018

Le bonheur c’est pas plus simple que le Rubik’s cube…

GSM

Ecrit le lundi 22 juin 2015.
 
Le matin, en guise de bonjour, c’est « T’as qu’à aller voir les nichons de ta poufiasse », (il s'agit de l’interprète de la belle Hélène, que je ne connais ni d’Êve ni d’Adam, mais que j’ai évoquée dans un post)…
Le midi, c’est « Vas manger chez ta salope »…
Le soir, c’est « A quoi tu penses ? A ta morue ? »…
Ambiance, ambiance… Que faire ?
Lui mettre une tartine et finir mes jours en prison pour crime ? Lui dire « vas te faire enculer » ? Non ! Ce serait entrer dans son jeu de harceleuse sado-masochiste et ce serait déclencher l’escalade jusqu’au pain dans la gueule.
Et dire qu’il y en a qui tabassent leur gonzesse tous les jours ! C’est bien ce que mériterait la mienne, alors que je suis à peu près certain que celles qui se font cogner, ne le méritent pas !
Le monde est mal fait : Il y a les couples où l’homme est un bourreau profitant de sa force, lâchement, sur une femme alors qu’il n’oserait pas s’en prendre à un mec et il y a les couples où la femme harcèle son homme avec sa langue de vipère, sa hargne de petit roquet, sa jalousie, sa parano, sa méchanceté. Et il faut qu'on se retienne, c'est très dur...
Si au moins elle osait me frapper, ça me donnerait le prétexte de lui foutre une bonne tatouillée (en espérant m’arrêter à temps) ! Mais non ! Elle n’est pas folle, la guêpe !
En fait le seul moyen que j’ai trouvé pour ne pas tomber dans l’engrenage de la violence, c’est de rompre le combat avant le moment fatidique où je sais que je ne me contrôlerai plus. Je tourne les talons et je vais ailleurs attendre que la moutarde qui me montait au nez, soit redescendue.
C’est un problème de santé aussi : Elle me provoque des montées de tensions, incompatibles avec ma prédisposition aux AVC. C’est peut-être ce qu’elle recherche, d’ailleurs, va savoir ?
 
Drôle de guerre, drôle de vieillesse, drôle d’impasse dans laquelle je me suis engagé, bêtement !
 
J’aurais tant voulu vivre avec une femme douce, tendre, prévenante… Mais c’est fini, Chat échaudé craint l’eau chaude, tiède et même froide.
 
Deux femmes, deux échecs ! Ma faute ? Certainement, c’est si commode ! C’est au moins ma responsabilité d’être allé avec elles !
J’aurais du rester seul. Hommes et femmes ne sont pas miscibles, ils sont huile et vinaigre.
Deux femmes, deux erreurs, deux échecs, deux impasses, deux malheurs. Le bonheur dans le couple ? Cela n’existe pas ! Une bonne jouissance, un bon orgasme, parfois, oui. Cela se limite à cela. Hormis le sexe, il n’y a rien entre les animaux mâles et femelles de l’espèce à laquelle j’appartiens malgré moi.
Il me reste les gamins (avec hélas, les quelques mauvais héritages de gênes maternels qu'ils ont reçus) et les amis (eux au moins on les choisit mieux, sans attirance sexuelle parasitaires).
 
Et même l’existence de ces personnes est encore un motif de jalousie et de harcèlement pour ma folle-dingue ! Il me reste le blog… Et même ! Que de réflexions hargneuses ne m’a-t-il pas valu. Jalouse du blog ! C'est franchement n'importe quoi !
 
Bon ! Tout va bien pour la journée. J’ai le dos bloqué depuis trois jours, il ne me reste plus que statistiquement, sept à douze jours à tenir. Pour le harcèlement, pas plus longtemps que jusqu’à ce qu’un de nous deux clamse… Après tout, ça m’a donné le motif d’un article ! L’adversité, ça inspire !
 
Tout baigne, quoi !
 

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09 septembre 2018

La bêêêêêlle, non, moche Hélène !

GSM

Ecrit le 21 juin 2015
 
« Je le savais que tu me trompais, je le savais !  Qui c’est cette Hélène ? Et un canon en plus, tu me dégoûtes ! »
 
Que lui répondre ? Cette andouille ne connaît rien à aucune culture, sauf à l’agriculture… Faut que j’lui explique à cette dinde… Ça promet du sport…
-Il a fallu que tu espionnes par-dessus mon épaule, ce que j’écris sur le blog !
-Ca prouve que tu me trompes ! D’abord, qu’est-ce que tu lui trouves de belle à ta salope ? Tu donnes dans les gamines maintenant ? Tu veux pas que je la voie ! J’ai pas le droit de savoir !
-De savoir quoi ? La belle Hélène tu sais même pas qu’est-ce que c’est ! Tu n’aimes ni la musique, ni l’opéra, ni les bons films, tu n’aimes que la merde ! Alors, me fais pas chier ! T’étais partie, retourne donc d’où tu viens : j’étais très bien !
 
Et dire que je ne l’ai pas vue revenir… Ca me gâche mes deux heures de relaxation Offenbachienne…
 
………………..
 
Un thriller policier à la télé :
 
-il n’a pas le don d’ubiquité, hein Lieutenant ?
-Qu’est-ce que ça veut dire « ubiquité » ?
 
Soudain la pub…
 Je me tourne : « Dis chérie, qu’elle est con la lieutenant, elle ne sait pas ce que signifie "ubiquité" ! »
-T’as plus vite fait de dire que je suis une conne !
-Oups ! Passque… Tu… Ubiquité… Tu ne…
 
Elle va chercher le dictionnaire, qu’elle ouvre et dit :
 
-Alors qu’est-ce que ça veut dire « ubiquité », Monsieur Je-sais-tout ?
-Être à deux endroits à la fois !
-Bon ! Et « Ubuesque » ?
-Digne de Ubu le personnage d’Alfred Jarry !
-Et « Ufologie » ?
-La science des OVNIS, si tant est que cela existe !
-Et « Ulluque » ?
-Ben… J’en sais rien !
-C’est une plante des Andes ! Et « Uléma » ?
-Je ne sais pas, moi !
-Ah ! C’est un docteur de la loi Musulmane ! Et tu crois tout savoir, Monsieur Je-sais-tout !
-Je suis pas arabe et j’habite pas au pérou ! J’en ai rien à foutre ! Et ta connerie, t’en connais la dimension, au moins ?
 
Pffffff, que c’est chiant d’avoir une chieuse, jalouse, parano et conne à la maison !
 
Faudra que j’explique une nouvelle fois aux gamins de prendre une gonzesse de leur milieu, de leur niveau, douce et pas une andouille hargneuse illettrée et con comme une bite…
 

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01 septembre 2018

Ton petit corps d'amour

GSM



Ton petit corps d'amour repose à mes cotés
Et je sais un amour, si joyeux, si sublime,
Que tout le ciel jaloux, n'en a pas cet éclat
Et de toi ma chérie, dont je guette l'éveil,
J'ai fait muse de mon coeur et de tous mes écrits.
Ton visage d'enfant si pur et si gracieux,
Me donne l'envie puissante d'un homme de vingt ans,
De te faire l'amour, aurores de velours.
Tu glisses dans mes veines, comme un parfum nacré,
Nos tendres aurores de la mort en sursis,
Nous donnent la vie de toute éternité.
Nous avons dans le coeur comme un grand soleil,
Dont le feu brillera encore après la vie.
La douceur de ta peau, comme un parfum léger,
M'accompagne au dedans, dans un futur présent.
Il n'est pas de barrière qui n'arrête l'amour,
Que nous avons, chérie, dans ces matins subtils,
Où ton corps endormi, sonne mon doux réveil.

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26 août 2018

Nostalgie sans rime ni raison

GSM



 
Instants de bonheur, moments oubliés, enfouis dans mon cœur, que le vent ramène, je te revois jolie, souriante et radieuse, je te croyais vivante, je te croyais heureuse.
Aucun autre n’avait tes sourires, qui m’étaient tous réservés. Tu m’avais séduit de tes yeux de biche.
Je t’ai donné mon cœur, mais tu l’as déserté.
Je tends vers toi mes bras mais ton ombre me fuit.
Étrangère et distante je ne reconnais plus celle qui a fait battre mon cœur.
Mes mots ne sonnent plus ni rimes ni raison. Je ne sais qui tu es… Peut-être bien une autre.
Indifférence et haine, au lieu de rires et tendresse. Les débris de l’amour sont impitoyables.

Aimer n’est pas un fait. Aimer est une chimère. Aimer n’existe pas…

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19 août 2018

Amour de ta jeunesse, chagrin de ma vieillesse

GSM



Au soir du temps qui fuit
Était une romance
Tu es là, mais l’absence
De ton cœur qui m’oublie
Fait saigner mon chagrin
Aux lambeaux des matins
Où est donc ton amour
Auquel mon cœur a cru
Je le croyais toujours
Mais tu n’en voulais plus
Je sais quelques mots doux
Que j’aurais pu donner
La vie est un courroux
Qui m’a abandonné
Ton cœur est bien mouillé
Il ne s’allume plus
A mes élans tendresse
Allumettes rouillées
Adieu douces caresses
Ce qui était, n’est plus
……………
Amour de ta jeunesse
Chagrin de ma vieillesse
……………

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04 août 2018

Mon petit amour aux seins merveilleux

GSM



 
Mon
Petit amour aux seins merveilleux
Dégrafant ta collerette j'admire le dessin
La  rondeur  et les formes du galbe de  tes  seins
Pour  les  voir si  beaux fermant les yeux  à  dessein
J'en  fais  tout le  tour avec  la  paume  de  mes  mains
Cette douceur, cette forme que je vois avec mes doigts
Inondent  mon   esprit  de   mille   étincelantes  étoiles
Le   désir de  cette beauté fait approcher ma  bouche
Et   mes    lèvres   dégustent   ta    poitrine   offerte
L'envie   de  tes   seins  enflamme  tout  mon  corps
Ton  corps  et  le  mien  dans  une  valse  enfiévrée
Se désirent et se prennent d'envie non rassasiée
Au  moment ultime, mon sexe entre tes  seins
Jette sa jouissance sur ta bouche affamée
Puis je m'endors en caressant tes seins
Demain,  on  s'aimera  encore
D'un amour aussi
 Doux
 

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28 juillet 2018

Ta conversation m’enivrait

GSM

Ta conversation m’enivrait, ton parfum m’obsédait, ton rayonnement me réchauffait et ton départ me navrait.
J’aurai voulu te serrer dans mes bras, mon cœur le voulait, ma raison pas.
Pour t’empêcher de t’échapper, mettre mes yeux dans tes yeux, t’embrasser d’un baiser si doux et d’une caresse sur ton cou, faire surgir un émoi, un aveu, te caresser et t’embrasser, faire durer l’éternité, goûter ta peau d’abord.
D’une étreinte de nos corps, faire jaillir le plaisir, aimer, aimer à en mourir, d’un interminable frisson.
Mais ce n’était que déraison. Nous sommes partis de nos cotés. Il n’est pas raisonnable d’aimer. Nous portons chacun nos chaines. Il ne faut pas que je t’aime.

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14 juillet 2018

Jour sans joie, ciel de nuit

GSM

Jour sans joie, ciel de nuit, sur la destinée.
Je ne sais encore ce que vivre veut dire.
L'âme soeur de mon coeur se dérobe.
Faire l'amour, sans tendresse, sans amour, jouir sans désir, enrobent le présent d'un voile noir.
Qu'il est difficile de comprendre ce que veut le destin !
 
Pourquoi cette illusion d'amour parfait et éternel, puis ce choc du vide affectif, du manque d'attention, du laisser aller ???
 
Que faire pour reprendre pied ? L'amour est-il un danger de noyade permanent ?
 
L'amour se mérite. Prendre soin de soi c'est respecter l'autre...
 
Où il n'y a plus de respect, il n'y a plus de plaisir...

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07 juillet 2018

Nous ne vieillirons pas ensemble...

GSM

...Non, je ne le pense pas ! Ta cyclothymie me dépasse, ton comportement me déconcerte, m’attriste et me dégoûte…
Au 1er mai 2009, je t’ai offert du muguet. Aucun commentaire, sauf le lendemain pour critiquer la mauvaise tenue de ce bouquet rempli de ma connerie et de mon espoir…
Alors ce 1er mai (2010), je me suis souvenu de la vexation que j’ai ressentie il y a un an. Je me suis souvenu de la promesse que je me suis faite de ne plus t’offrir de muguet…
Aujourd’hui, tu éructes ta haine envers moi, de ne t’avoir pas offert ce cadeau symbolique…
Tu ne te rends même pas compte, que depuis la saint Valentin, tu n’as mis le collier que je t’ai offert qu’une seule fois : Le jour où nous sommes allés à l’Olympia, voir Mélody Gardot…
Comment aurais-je envie de boire, reboire et reboire encore la honte que tu provoques en moi ? Non ! Crache ta haine si tu veux ! Je ne regrette pas de n’avoir pas acheté de muguet. Je n’en achèterai plus pour toi, c’est fini !
 
Je n’assumerai que mon devoir de protection envers la mère de mes enfants : Après mon divorce, je t’épouserai, pour t’assurer un toit et une pension de réversion.
A moins que j’aie la chance que tu refuses de te marier. Car, même dans la mort, tu veux être séparée de moi en dispersant tes cendres loin de ma tombe… Ça ne me donne pas une envie folle de m’unir à toi…
Mais je sais que tu te marieras, car je sais depuis longtemps que l’intérêt était ta seule motivation, lorsque tu es venue vers moi…
 
Lorsque j’aurai accompli mon devoir et aussi poussé par ce sentiment idiot que j’ai encore pour toi au fond de moi, je sais que je pourrais partir, car la vie sera insoutenable. Ensuite, c’est le cœur léger que je passerai derrière le miroir, débarrassé de tes réflexions hargneuses, de ta haine, de ta jalousie, de ton masochisme, de ton sadisme, de ta paranoïa, de ta schizophrénie, de tes TOC, du taudis que tu édifies, éloignant par la honte, les enfants de mon espoir et de mon unique joie de vivre.
 
Les enfants pourront dire que j’étais un homme de devoir. Ils le savent déjà et quoiqu’il m’en coutât, j’accomplirai si Dieu me prête vie jusque là, ce serment d’honneur et de douleur…
 

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03 juillet 2018

La vie de merde

GSM

Tant de choses dans cette vie civile, sont écœurantes et perfides. Je crois que l’esprit de corps me manque beaucoup…
Les comportements sont si différents…
 
Eraflure par balle le 12 avril 2008 :
-         On va te panser !
-         Non, non, ça va je m’en occupe, ce n’est rien !
 
Accident domestique, coupure du doigt le 08 mai 2009 :
-       T’as foutu du sang sur la fenêtre, sur l’évier, et dans mon eau de vaisselle. T’es dégueulasse !
-         J’y peux rien ! Je pisse le sang et je n’ai pas de coton. Où est le coton ?
-         Démerde-toi, c’est ton problème !
-     Bon et bien tant pis si j’fous du sang partout sur mon passage !
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Évanouissement le 24 mai 1978 en pleine savane angolaise :
-        Réveille-toi ! On n’est pas arrivés ! Bois un coup ! On va faire une petite pause !
 
Malaise le 07 mai 2009 sur le parking du lycée : Je l’appelle. Elle vient récupérer les enfants et passe avec sa voiture devant moi… J’attends encore qu’on demande de mes nouvelles… A part mon petit Nono qui s’inquiète pour son Poupa préféré…
 
Est-ce le milieu des hommes qui est plus chaleureux ? Est-ce le milieu militaire ? Vraisemblablement, ce n'est pas celui de l'entourage civil ! Et encore moins celui d'une épouse plus indifférente qu'un camarade de combat...
 
En tous cas je ne suis pas satisfait de cette vie de merde. Il vaut mieux vivre seul qu'avec une gonzesse !

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