03 novembre 2018

Enc..és d'actionnaires de Moulinex !

GSM

C'était un samedi de juillet 2009...
 
Samedi je suis allé chez mon copain. Sa machine à pain était en marche... A midi on a mangé de ce pain, il était délicieux...
Après un court calcul, une telle machine peut être amortie rapidement, d'autant qu'il nous faut effectuer 5 km minimum pour aller acheter du pain chaque jour...
J'ai donc cassé ma tirelire et suis aller acquérir une machine à pain que les ouvriers Moulinex licenciés ne fabriquent plus, puisque il est mentionné « Made in China »... Enculés (la direction de Moulinex et leurs actionnaires) !
 
D'autre part, ma femme s'est mise à me saouler ce matin, alors que j'avais la flemme de m'habiller : Et blablabla, et blablabla, blablabla blablablablablabla blablablablablabla blablabla, blablabla blabla blabla blablablablabla  blablabla blablablab lablabla blablabla  blablabla...
 
Du coup, j'éprouvai une envie folle de m'habiller, pour sortir bien entendu et ainsi échapper à l'emprise de ses mots qui, tels des narcotiques, paralysaient mon cerveau...
C'est ainsi que je constatais à mon grand dam, que ses mots, empêchaient même totalement ma pauvre cervelle d'organiser la mise de mes vêtements...
 
Pris de panique devant ce phénomène, je parvins dans un effort surhumain à me concentrer et je trouvai une astuce ultime pour me sortir de ce piège : Je décidais de prendre la parole à mon tour pour empêcher son discours et à la faveur d'une de ses reprises de souffle, je commençai, tel Shéhérazade, à raconter mes mille et une aventures de chantier, dont je ne lui avais jamais fait part auparavant (chacun comprendra pourquoi)...
 
Heureusement pour moi, elle prêta attention car elle était intéressée, ce qui me permis de lui en raconter plusieurs, tandis que je m'habillais tant bien que mal...
 
Hélas elle m'accompagna au supermarché et j'oubliai la farine... (Pourquoi ? Toujours pareil : blablabla blabla blablablabla)...
J'y retourne de ce pas, mais tout seul, parce que sans farine... La machine à pain "marchera moins bien forcément !"... (Bourvil dans Le Corniaud)...
 
Toujours est-il, que cet épisode matutinal m'a donné l'idée de raconter mes diverses aventures dans ma vie professionnelle, (sur chantier, dans les bureaux, dans les transports)... Je n'y avais jamais trop pensé... Mais il est vrai que le sujet est presque inépuisable...
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :


21 octobre 2018

Il était une fois, un Prince Charmant (suite 3 et fin)…

GSM

Un jour, alors que les effluves fétides du taudis princier se faisaient sentir à tous vents, masquant la fragrance des fleurs de lys, des roses et du jasmin, l’ainé des princes héritiers et donc successeur tout désigné de la couronne, arriva de la lointaine province où il était allé chercher l’aventure et le savoir…
Quand il eut garé son destrier blanc en métal, devant la misérable demeure de ses parents, il tira la chevillette de l’huis et la bobinette chut…
 
Pris de vertiges par la pestilence des lieux, il mit un moment à reprendre ses sens…
Après que le Prince son père, lui eut présenté des sels, il revint à lui et se dirigea séance tenante vers la cuisine princière…
 
« Alors mère, Que vois-je céans ? », s’exclama t-il d’un ton qui ne souffrait la répartie.
Alors que sa mère, la bergère, interloquée, restait sans voix, son père, le Prince anciennement Charmant, qui l’avait suivi, répondit : « Mon fils, ta mère, a fait des efforts, diantre ! Fusses-tu arrivé en ce lieu, deux jours auparavant, que tu n’eusses point pénétré en cuisine princière, tant le fatras était infranchissable, même pour l’âme bien née que tu portes en ton sein ! ».
 
Le sang noble du jeune fils de Prince ne fit qu’un tour : « Père, je sais ce que je dis ! ».
Il poursuivi à l’adresse de sa mère : «  Quand à vous, mère, que le grand cric me croque, si je ne vais sur l’heure, dénoncer ce péril aux services Royaux de la DASS ! Dussé-je vous faire enlever la garde de mes frères, je ne leur permettrais point de vivre au risque de leur vie dans ces conditions de manants, de gueux, de misérables et au demeurant dangereuses pour leur santé ! »
 
Las ! Le vaillant héritier de la couronne reparti vers ses aventures sur son destrier blanc et la cuisine princière recouvra toute son insalubrité coutumière…
 
Le prince anciennement Charmant poursuivi en silence, sa vie de merde, avec sa bergère crottée et ses deux plus jeunes princes héritiers…
 
Moralité : Il ne faut pas croire les légendes : Les contes ne finissent pas toujours bien.

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

14 octobre 2018

Il était une fois, un prince charmant (suite 2)…

GSM

Un matin, alors que les Princes héritiers étaient partis à l’école, la bergère se recoucha, tandis que le Prince, qui n’avait plus de charmant que le nom, se levait et allait faire ses ablutions et s’habiller de propre…
 
Le Prince était occupé à essayer de comprendre une missive complexe que la sécurité sociale lui avait fait parvenir. La bergère surgit de sa chambre, se planta devant lui et lui déclara tout de go sur un ton ulcéré : « Je t’attendais, mais je vois que tu préfères faire semblant de lire ta paperasse ! »… Pendant qu’il détournait le visage afin de ne pas happer la forte odeur qui se dégageait du pyjama de sa dulcinée…
Puis, ô miracle, elle alla prendre un bain dans la salle du même nom… Le Prince calcula que la baignoire n’avait pas du recevoir la visite de sa bergère de compagne depuis… fort longtemps… La bergère n’ayant pas de gant de toilette en service, tout autre décrassage devait également dater quelque peu…
 
« Dommage qu’elle veuille faire les choses à l’envers », se dit le Prince en parlant à voix haute…
 

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

07 octobre 2018

Il était une fois, un prince charmant (suite 1)…

GSMAfin d’être toujours aux pieds de sa belle et douce, il avait négligé ses affaires et ses revers de fortunes l’avaient conduit à la ruine…
Il avait vendu son yacht, son avion, sa belle voiture, car pour sa bergère il avait tout sacrifié…
 
Vingt ans plus tard, nous retrouvons notre Prince Charmant et sa bergère…
 
Dans leur petite maison, avec son petit salaire de salarié (et oui, qu’il est dur d’obéir quand on a eu des larbins obséquieux, prêts à satisfaire vos moindres désirs), il vivait avec sa bergère en sabots… Ils survivaient ensemble, avec leurs trois petits princes, devenus si grands, qu’ils mangeaient chacun maintenant, un bâtard à leur gouter, ce qui était sans conteste une charge considérable pour ce foyer modeste…
 
La femme du Prince tenait mal sa maison. Le Prince voulait l’aider, mais elle lui faisait des scènes terribles, à chaque fois qu’il tentait quoique ce fut dans ce sens… En souvenir de cette grande passion qu’il avait eu pour elle, il tâchait, de ne pas s’emporter et subissait les miasmes d’un intérieur, où s’entassaient ordures, déchets, poussière et odeurs fétides…
Elle-même passait très souvent à coté de la salle de bain, n’y pénétrant que pour se laver les mains, ignorant que l’on pouvait faire de ce lieu un plus grand usage…
 
Un jour, le Prince dit à la bergère, après avoir différé plusieurs fois son discours, qu’il faudrait qu’elle lave ses vêtements, car leur odeur en était fort nauséabonde…
La bergère se mis dans une colère folle et n’adressa plus un mot au Prince…
Puis un jour, elle s’approcha de lui, qui détournait la tête afin de ménager son odorat et lui dit : « Je te pardonne »…
 
Elle lui pardonnait de lui avoir fait comprendre qu’elle puait, mais elle puait toujours autant…
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

30 septembre 2018

Il était une fois, un Prince Charmant…

GSM

Il était une fois, un Prince Charmant…
Il avait tout ce qu’il faut pour plaire aux gouzesses…
La beauté de Satan, le regard carnassier, le sourire émail diamant, que t’en était ébloui quand il ouvrait la bouche, la gourmette en or, les tablettes de chocolat, deux bosses dans le pantalon, (une pour le service trois-pièces élégamment emballé dans un moule-bite de chez Cardin et l’autre la liasse de billets dans sa poche droite), la Béhème, (en semaine il laissait la Ferrari à son jardinier), la chaînette avec la dent de requin, le 747 perso, le yacht (prononcer « i-a-ch-te ») de 45 mètres, un compte aux Caïmans et des pompes en croco…
Ajoutez à cela qu’il faisait l’amour comme une bête, qu’il était bien éduqué (« Please, Miss, I want to fuck you, like a beast ! »), toujours agréable et 100 % disponible (ce qui constitue un véritable tour de force, pour un homme d’affaire)…
 
Une nouvelle princesse en sabots, jolie, pas fortunée du tout, eut la bonne fortune, (enfin ! Depuis le temps qu’elle cherchait…) de s’éprendre de lui « Oh ! Qu’il a de belles… ». Non, pas « roubignolles »… « de belles bagnoles, un gros.. ». Non, pas « sexe »… « un gros compte en banque »…
Enfin, toutes réflexions d’une femme normale, totalement désintéressée…
 
(A suivre)

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :


23 septembre 2018

A l’eau, lympia ? A moins d’un miracle…

GSM



Écrit le vendredi 9 avril 2010
 
Or donc, mercredi, j’éteins mon ordi, puis je sors et chemine tel Gary Cooper dans « le Train sifflera trois fois », prêt pour la fusillade verbale…
Retard 15 minutes. J’ouvre la porte. Mon ainé se précipite vers moi et me glisse à l’oreille « Elle est prête »… Moi, incrédule, je lui réponds de la même manière « Dis-moi pas qu’elle s’est lavée le cul et les aisselles ? ». Il me dit, toujours en loussedé, « Pour le cul je ne sais pas, mais sinon elle s’est lavée et elle est prête »…
Je pénètre dans ce qu’il est convenu d’appeler la salle de séjour et interdit, je vois une petite femme dans une élégante veste de cuir, avec un chemisier, un foulard et une paire de pompes neuves… Et de plus elle me sourit… Incroyable !
 
C’est le miracle ! Et en plus elle sent la savonnette… Bon elle a oublié de porter N°5 de Channel (c’est bien une Normande, ça coûte cher… Et puis comme ça je pourrais parfumer ses cendres le moment venu, si je suis encore là), mais ça va !...
 
(J’apprendrai le lendemain, que je devais ce miracle à l’intervention interarmes de Mon Grand fils et de la belle-doche)… Mais le fait était là… Sourires, comme deux jeunes amants, main dans la main, direction la voiture. Départ avec 20 minutes de retard… Ça va ! (Je donne toujours des délais plus courts que la réalité sachant qu’elle est toujours à la bourre)…
 
Sur la route, nombreux bouchons de camions, de travaux, sur la première partie. Le reste du trajet ?  Et bien j’ai bombé pour rattraper le temps perdu au péril radaristique de mon permis de conduire. Arrivé à 17 h dans le Parking Vinci Madeleine Tronchet (Mais non ! Madeleine ne tronchait pas, voyons !)…
 
Puis après une petite mission de reconnaissance à l’Olympia (histoire de voir si Melody Gardot n’a pas chopé la maladie de Whitney Houston et est  bien toujours sobre et programmée), nous prenons ce bon vieux métro direction le quartier Latin. Nous flânames rue Mouffetard et à la Contrescarpe… Petit café plus chocolat à 12 € pour pouvoir pisser, ça fait cher la vidange !… Puis restauration rapide… A-t-on idée de mettre un spectacle à 20h… (Sinon on aurait pu bouffer dans un petit restau que je connais rue du Pot de Fer)…
 
Retour en métro et hop dans l’Olympia en avance, car je déteste être en retard… Tout ça main dans la main, comme deux amoureux… Elle a apprécié le spectacle… Ça a duré une heure de plus (avec les rappels)… Retour à 1h30 du matin… Jeudi, plusieurs siestes pour récupérer…
 
Donc pour résumer : Un vrai Miracle ! Je le dois certes, à l’action concertée de Mon grand fils et de sa grand-mère, mais qu’importe ! Ils l’ont raisonnée, motivée mais pour moi, il n’y a que le résultat qui compte… Une merveilleuse soirée…(J’allais dire « sacrée soirée »)… Si rare. Je crois que ce fut la dernière...
 

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

15 septembre 2018

Le bonheur c’est pas plus simple que le Rubik’s cube…

GSM

Ecrit le lundi 22 juin 2015.
 
Le matin, en guise de bonjour, c’est « T’as qu’à aller voir les nichons de ta poufiasse », (il s'agit de l’interprète de la belle Hélène, que je ne connais ni d’Êve ni d’Adam, mais que j’ai évoquée dans un post)…
Le midi, c’est « Vas manger chez ta salope »…
Le soir, c’est « A quoi tu penses ? A ta morue ? »…
Ambiance, ambiance… Que faire ?
Lui mettre une tartine et finir mes jours en prison pour crime ? Lui dire « vas te faire enculer » ? Non ! Ce serait entrer dans son jeu de harceleuse sado-masochiste et ce serait déclencher l’escalade jusqu’au pain dans la gueule.
Et dire qu’il y en a qui tabassent leur gonzesse tous les jours ! C’est bien ce que mériterait la mienne, alors que je suis à peu près certain que celles qui se font cogner, ne le méritent pas !
Le monde est mal fait : Il y a les couples où l’homme est un bourreau profitant de sa force, lâchement, sur une femme alors qu’il n’oserait pas s’en prendre à un mec et il y a les couples où la femme harcèle son homme avec sa langue de vipère, sa hargne de petit roquet, sa jalousie, sa parano, sa méchanceté. Et il faut qu'on se retienne, c'est très dur...
Si au moins elle osait me frapper, ça me donnerait le prétexte de lui foutre une bonne tatouillée (en espérant m’arrêter à temps) ! Mais non ! Elle n’est pas folle, la guêpe !
En fait le seul moyen que j’ai trouvé pour ne pas tomber dans l’engrenage de la violence, c’est de rompre le combat avant le moment fatidique où je sais que je ne me contrôlerai plus. Je tourne les talons et je vais ailleurs attendre que la moutarde qui me montait au nez, soit redescendue.
C’est un problème de santé aussi : Elle me provoque des montées de tensions, incompatibles avec ma prédisposition aux AVC. C’est peut-être ce qu’elle recherche, d’ailleurs, va savoir ?
 
Drôle de guerre, drôle de vieillesse, drôle d’impasse dans laquelle je me suis engagé, bêtement !
 
J’aurais tant voulu vivre avec une femme douce, tendre, prévenante… Mais c’est fini, Chat échaudé craint l’eau chaude, tiède et même froide.
 
Deux femmes, deux échecs ! Ma faute ? Certainement, c’est si commode ! C’est au moins ma responsabilité d’être allé avec elles !
J’aurais du rester seul. Hommes et femmes ne sont pas miscibles, ils sont huile et vinaigre.
Deux femmes, deux erreurs, deux échecs, deux impasses, deux malheurs. Le bonheur dans le couple ? Cela n’existe pas ! Une bonne jouissance, un bon orgasme, parfois, oui. Cela se limite à cela. Hormis le sexe, il n’y a rien entre les animaux mâles et femelles de l’espèce à laquelle j’appartiens malgré moi.
Il me reste les gamins (avec hélas, les quelques mauvais héritages de gênes maternels qu'ils ont reçus) et les amis (eux au moins on les choisit mieux, sans attirance sexuelle parasitaires).
 
Et même l’existence de ces personnes est encore un motif de jalousie et de harcèlement pour ma folle-dingue ! Il me reste le blog… Et même ! Que de réflexions hargneuses ne m’a-t-il pas valu. Jalouse du blog ! C'est franchement n'importe quoi !
 
Bon ! Tout va bien pour la journée. J’ai le dos bloqué depuis trois jours, il ne me reste plus que statistiquement, sept à douze jours à tenir. Pour le harcèlement, pas plus longtemps que jusqu’à ce qu’un de nous deux clamse… Après tout, ça m’a donné le motif d’un article ! L’adversité, ça inspire !
 
Tout baigne, quoi !
 

Posté par zalandeau à 09:46 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

09 septembre 2018

La bêêêêêlle, non, moche Hélène !

GSM

Ecrit le 21 juin 2015
 
« Je le savais que tu me trompais, je le savais !  Qui c’est cette Hélène ? Et un canon en plus, tu me dégoûtes ! »
 
Que lui répondre ? Cette andouille ne connaît rien à aucune culture, sauf à l’agriculture… Faut que j’lui explique à cette dinde… Ça promet du sport…
-Il a fallu que tu espionnes par-dessus mon épaule, ce que j’écris sur le blog !
-Ca prouve que tu me trompes ! D’abord, qu’est-ce que tu lui trouves de belle à ta salope ? Tu donnes dans les gamines maintenant ? Tu veux pas que je la voie ! J’ai pas le droit de savoir !
-De savoir quoi ? La belle Hélène tu sais même pas qu’est-ce que c’est ! Tu n’aimes ni la musique, ni l’opéra, ni les bons films, tu n’aimes que la merde ! Alors, me fais pas chier ! T’étais partie, retourne donc d’où tu viens : j’étais très bien !
 
Et dire que je ne l’ai pas vue revenir… Ca me gâche mes deux heures de relaxation Offenbachienne…
 
………………..
 
Un thriller policier à la télé :
 
-il n’a pas le don d’ubiquité, hein Lieutenant ?
-Qu’est-ce que ça veut dire « ubiquité » ?
 
Soudain la pub…
 Je me tourne : « Dis chérie, qu’elle est con la lieutenant, elle ne sait pas ce que signifie "ubiquité" ! »
-T’as plus vite fait de dire que je suis une conne !
-Oups ! Passque… Tu… Ubiquité… Tu ne…
 
Elle va chercher le dictionnaire, qu’elle ouvre et dit :
 
-Alors qu’est-ce que ça veut dire « ubiquité », Monsieur Je-sais-tout ?
-Être à deux endroits à la fois !
-Bon ! Et « Ubuesque » ?
-Digne de Ubu le personnage d’Alfred Jarry !
-Et « Ufologie » ?
-La science des OVNIS, si tant est que cela existe !
-Et « Ulluque » ?
-Ben… J’en sais rien !
-C’est une plante des Andes ! Et « Uléma » ?
-Je ne sais pas, moi !
-Ah ! C’est un docteur de la loi Musulmane ! Et tu crois tout savoir, Monsieur Je-sais-tout !
-Je suis pas arabe et j’habite pas au pérou ! J’en ai rien à foutre ! Et ta connerie, t’en connais la dimension, au moins ?
 
Pffffff, que c’est chiant d’avoir une chieuse, jalouse, parano et conne à la maison !
 
Faudra que j’explique une nouvelle fois aux gamins de prendre une gonzesse de leur milieu, de leur niveau, douce et pas une andouille hargneuse illettrée et con comme une bite…
 

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

01 septembre 2018

Ton petit corps d'amour

GSM



Ton petit corps d'amour repose à mes cotés
Et je sais un amour, si joyeux, si sublime,
Que tout le ciel jaloux, n'en a pas cet éclat
Et de toi ma chérie, dont je guette l'éveil,
J'ai fait muse de mon coeur et de tous mes écrits.
Ton visage d'enfant si pur et si gracieux,
Me donne l'envie puissante d'un homme de vingt ans,
De te faire l'amour, aurores de velours.
Tu glisses dans mes veines, comme un parfum nacré,
Nos tendres aurores de la mort en sursis,
Nous donnent la vie de toute éternité.
Nous avons dans le coeur comme un grand soleil,
Dont le feu brillera encore après la vie.
La douceur de ta peau, comme un parfum léger,
M'accompagne au dedans, dans un futur présent.
Il n'est pas de barrière qui n'arrête l'amour,
Que nous avons, chérie, dans ces matins subtils,
Où ton corps endormi, sonne mon doux réveil.

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

26 août 2018

Nostalgie sans rime ni raison

GSM



 
Instants de bonheur, moments oubliés, enfouis dans mon cœur, que le vent ramène, je te revois jolie, souriante et radieuse, je te croyais vivante, je te croyais heureuse.
Aucun autre n’avait tes sourires, qui m’étaient tous réservés. Tu m’avais séduit de tes yeux de biche.
Je t’ai donné mon cœur, mais tu l’as déserté.
Je tends vers toi mes bras mais ton ombre me fuit.
Étrangère et distante je ne reconnais plus celle qui a fait battre mon cœur.
Mes mots ne sonnent plus ni rimes ni raison. Je ne sais qui tu es… Peut-être bien une autre.
Indifférence et haine, au lieu de rires et tendresse. Les débris de l’amour sont impitoyables.

Aimer n’est pas un fait. Aimer est une chimère. Aimer n’existe pas…

Posté par zalandeau à 09:46 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :