15 juin 2017

Tu es venue me voir

GSM

Heureuse m'as-tu dit et j'en suis bien content.
Je garderai l'idée, au plus profond de moi.
J'espère que tu seras, futur d'or et d'argent.
Je ne suis rien pour toi, pas été ton ami.
Tu ne reviendras pas, me raconter tes joies.
Je garderai pour moi,
Au secret de mon cœur, la personne passée, qui enchanta ma vie.
Je souffrirai pour moi,
Serai heureux pour toi.
Ainsi va donc la vie,
Aux cortèges de ténèbres, où la vie qui s'arrête, n'empêche que luise, le soleil de l'amour, sous un autre horizon. Aimer, c'est se taire et garder pour soi, les souffrances que l'on porte. Que l'enfant que l'on aime, soit heureux même sans nous. Le reste n'est que l'errance,
Le piège de la vie,
Qui attrape les cœurs et ne les lâche jamais...
 
Tu as semé en moi, le germe de la souffrance.
Il est lourd le fardeau, quand la peine est immense...
 

Mon cœur sera moins lourd, t'imaginant heureuse...

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24 mai 2017

Nuit de mort

GSM

L'enfer est dans l'esprit...
Hier soir, mon Amour, attendant ton retour, mais tu ne venais pas. Au fil passé des heures, l'espoir bientôt retombe, mon cœur devient la tombe, de ce qui fut l'amour. Ne peut-on conjuguer, amour et puis toujours ? Je perds une amitié, faut-il perdre l'amour ? Ne pouvant pas dormir, l'amour me fait souffrir, je songe que peut-être, un bel amour nouveau, te retient dans ses bras... Les sanglots m'envahissent, perdre en si peu de jours, l'amitié et l'amour...
Il est déjà très tard, lorsque tu me reviens. Je ne demande pas, je ne demande rien. Tu es nue sur ta couche, je m'approche de toi. Indifférente à tout, je caresse ton doux corps, qui ne frémit même pas. Puis, je te fais l'amour, tu es distante et froide. Ton cœur est bien absent, ton corps ne m'appartient, avec un autre amant, tu vogues déjà très loin.
Alors, je n'ai plus de plaisir, je m'efforce, mais je ne peux jouir. Une nuit sans aucun sommeil, nuit emplie de mille tourments. Je t'observe avant ton éveil, souriante au nouveau galant. Sur toi, j'abaisse le drap, pour pouvoir une dernière fois,  contempler ton corps nu, abandonné comme il le fut, à la caresse de mes doigts.
 
Je m'endors terrassé...
Cauchemars et cris, toutes les morts m'assaillent. Et je finis pendu, vers une mort qui m'aille...
 
Ce matin de glace et de haine, au ton blafard des sanglots, tu es partie sans bien même, me laisser un dernier mot...
Deux amours m'ont quittés. Pourquoi Seigneur m'avoir donné, tant de bonheur pour m'enlever, si peu de temps pour profiter, pourquoi l'amour m'a-t-il quitté ?
 
J'aime deux personnes, qui n'aiment plus. Pourquoi faut-il que j'aime encore ? L'amour existe-t-il ? Les sentiments s'enfuient. L'affection n'est qu'un leurre. L'amour se dissout dans le temps. Mais ma douleur au fil de l'eau, de l'eau qui tue et qui emporte, les pleurs de sang et les sanglots, que je cache derrière ma porte.
 

Vas-tu revenir, petite femme au corps de rêve. Mon cœur est vide et les sanglots, de larmes de sang, qui inondent mes jours, faudra-t-il que j'y mette un terme ? Vivre un tel désert, n'est pas humain. Je souffre de mille morts, cet abandon, de ceux que j'aime. Plus d'amour, plus d'amour, oui j'en crève.

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06 mai 2017

Le grand déballage

GSM

- Je regrette d'avoir eu des enfants !
 
- Et moi, je regrette de t'avoir fait des enfants ! D'ailleurs t'avais arrêté la pillule pour me mettre la main dessus, hein ?
 
- J'aurais du me marier avec celui qui me l'avait proposé. Au moins lui, il m'aurait épousée tout de suite. Je ne serais pas sans revenus comme actuellement !
 
- Je regrette de t'avoir épousée, de m'être amouraché de toi, je regrette de t'avoir draguée, de t'avoir même connue. J'ai fait mon malheur et le malheur de nos enfants !
 
- Avec lui, je serais heureuse et j'aurais des sous !
 
- Moi aussi, je ne serais pas dans la merde avec quatre personnes sur le dos ! Qu'est-ce que t'attends ? Vas le retrouver, il est p't'êt pas encore cané ! Il vas te couvrir d'or avec tout le pognon qu'il a économisé depuis ! 
 
- Il s'est peut-être marié...
 
- C'est bien fait pour ta gueule !... Et malheureusement pour la mienne aussi...

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29 avril 2017

Bonjour mon amour

GSM

« Bonjour mon amour. Comment vas-tu, ma chérie ? »
Tu t’approches et passe tes bras autour de mon cou. Tu me glisses à l’oreille en un murmure « Je t’aime ! ».
Puis je goûte tes lèvres, si douces… Nous nous embrassons longuement et langoureusement.
Ton corps se colle au mien et j’enserre ta taille de mes mains. Nous frissonnons tous deux pendant cette étreinte qui semble être éternelle. Je sens la chaleur de ton corps et la douceur de tes formes à travers nos vêtements. Je ne me lasse pas de caresser tes reins, ton dos et je te serre encore plus fort.
D’une main dans tes cheveux de soie, j’effleure ton cou qui tremble de désir. Tu te cambres et soupires. Tu caresses ma nuque et fait monter mon envie de toi. Notre amour est éternel…
 
Je m’éveille en sursaut…Ce n’était qu’un rêve…Tu ne m’aimes pas…Nous ne sommes pas ensemble et ne le serons jamais…Je me lève pour me préparer pour une nouvelle journée sans saveur, sans bonheur… Deux larmes glissent sur mes joues... Sale pétasse !

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04 avril 2017

Ma petite femme toute mignonne

GSM

De toi, ma chérie, je veux dire,
Que tous tes mots d'amour,
Sont un baume à mon cœur.
A toi, ma chérie je veux dire,
Ces moments merveilleux,
Sont d'éternels bonheurs.
Jamais lassés de nos je t'aime,
Toujours ravis de nos sourires,
Plaisir renouvelé d'amour,
Ensemble sommes sans cesse heureux.
Si je t'écris en ce poème,
C'est pour unir tous nos soupirs.
C'est pour clamer tous nos bonheurs.
...
...
...

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06 février 2017

Vivre avec une folle

GSM

En fait de folie, il doit s'agir de paranoïa. Elle développe ses pensées et par conséquent ses actes, dans un raisonnement complétement absurde. Éviter les conflits avec une parano est impossible, car tout et son contraire est source de conflit, tout et son contraire est "interprété" dans un cerveau malade comme étant une agression, une traitrise, un mensonge... Sa logique n'est pas logique, elle est malsaine. Un silence, une parole, un geste sont interprétés toujours très négativement.
"Donner son amour à une personne qui souffre de paranoïa implique un don de soi hors du commun et une force exceptionnelle" dit un psychiatre . Mais encore faut-il posséder cette force. C'est très difficile, surtout affectivement au quotidien.
C'est très usant à la longue. Sait-on s'il est vraiment possible de tenir ? De plus on a souvent peur d'être gagné par cette folie et parfois cette crainte qui nous vient est elle-même paranoïaque. La folie est contagieuse semble-t-il.
 
Le seul moyen pour résister à sa folie est de se détacher des agressions qu'elle perpétue sans cesse.
Tout espace de temps gagné à des activités frivoles, à des occupations épistolaires ou créatives est une bouée qui permet de reprendre une "respiration" dans le monde de la vie "normale"...

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26 janvier 2017

Mon amour, je t'aime

GSM

Il est beau l'amour que l'on partage à deux. Il est doux le fil qui retient deux êtres.
 
Quand l'amour est sincère, il n'est besoin de paraître. L'énergie s'entretient du simple fait d'être.
Avoir tout contre soi, l'amour qui vous sourit est un bonheur précieux qui embellit la vie.
Est-il besoin de décrire le brasier qui m'anime, lorsque je te tiens dans mes bras, ma chérie ?
Est-il nécessaire d'exprimer mon émoi, lorsque tu me souris et puis me tends les bras ?
Je préfère le silence et puis pour le trouer, te dire des mots d'amour, à l'oreille murmurés.
Tu es l'amour de ma vie, car je sais que je t'aime pour toute ma vie,
si toi aussi tu m'aimes et puis que tu  l'exprimes.
Le bois des sentiments fait brûler notre amour, d'un feu que je veux brillant pour toujours.
Ce soir, je te rejoins, comme chaque soir. Et à chaque fois, c'est le coeur battant, que j'approche de toi.
Tu es, mon bel amour, ma petite fleur de printemps, unie à mon automne aux couleurs sépia.
Tes couleurs et tes formes, ton sourire et tes mots, font de moi un amant pour toujours fidèle.
Cinq jours avec toi, quel magnifique cadeau ! Mon amour, je t'aime, je t'aime, je t'aime ! Je n'ai pas d'autres mots...
 

C'est pour toi mon amour que j'ai écrit ces mots... Je te les donnerai, ce soir, comme un modeste cadeau...

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25 janvier 2017

Que faire de plus ?

GSM

Écrit le dimanche 28 juin 2009... et depuis ça a largement empiré :
 
« Tu as toujours fait passer ton travail et maintenant ton blog avant nous ! »
 
Pan, dans les dents ! Il y a des propos assénés, qui font réfléchir… C’est surement vrai quelque part…
 
Il est vrai que je me suis plongé dans mon travail toute ma vie, comme dans un combat dont on gagne ou on perd un round chaque jour. C’était mon but sachant que je pensais mes résultats non seulement important à mes propres yeux, mais aussi utile pour ramener le pain quotidien nécessaire… Je me suis pris toute ma vie à cette performance du quotidien, ne cherchant à me mesurer qu’à moi-même, sauf à empêcher la nuisance de quelques médisants, jaloux et autres injustes dont je ne supportais pas qu’ils fassent trébucher le monde et en particulier mon monde…
 
Oui, ça m’a beaucoup plu, de m’endormir, serein, satisfait du « devoir » accompli. Le temps a passé très vite…
 
Et à présent ? Le blog, pourquoi faire ? C’est une activité qui ne nourrit pas la famille, somme toute, inutile !
Je m’y implique certainement trop ! Je crois que c’est un substitut d’activité pour remplacer ma vie de labeur et qui utilise une partie des mêmes ressources : la réflexion et l’expression, à défaut de ne plus y ajouter action et résultats…
Je recherche l’info avec les moteurs de recherche, je trie, j’essaye de comprendre où est l’info, où est l’intox… J’attends d’avoir les preuves… Je laisse reposer… Et un jour j’ai l’envie d’écrire pour faire une synthèse… J’ai actuellement une idée de chronique impliquant trois nouvelles tyrannies de l’actuel pouvoir… Mais je sais qu’il ne sert à rien de les dénoncer, alors je vais peut-être renoncer. Je sais que dénoncer la tyrannie n’est utile que pour se libérer d’elle, or personne ne le veut vraiment…
Donc, je sais que le blog ne sert à rien, sauf à avoir une activité, et à avoir un univers virtuel ou l’on croit vivre une vie parallèle. Il est vrai que le temps y passe vite et c’est cela l’essentiel…
 
Tous les jours, je m’impose de laisser l’écran seul, allumé, sans n’y exercer aucune activité, en attente d’une inspiration que je puisse immédiatement écrire… Alors je fais de la couture, par exemple, en écoutant France Inter ou RTL (Les grosses têtes)… Ou je vais voir Yves Calvi, ou « Echappées belles », ou piquer une sieste…
 
Alors, oui ! Je continue à me faire ma petite vie, car je ne peux plus être derrière mes fils : Un petit peu, ça va, mais pas plus, je les ferais chier !
 
Quand à ma concubine, puisque c’est elle qui a lancé cette phrase… a balancé cette apostrophe à mon égard...
Suis-je insuffisamment disponible pour les tâches ménagères ? Si je touche à quelque chose, elle hurle et me fait des scènes qui font monter ma tension à des niveaux inacceptables… Et surtout qui risquent de me faire déraper…
 
Je m’applique chaque semaine, hors de sa présence, afin d’éviter ses cris, à subtiliser 10 cm de pubs et de programmes télé anciens, que je fais disparaître grâce à la tournée hebdomadaire de ramassage des poubelles… J’ai calculé qu’il me faut 6 ans pour tout faire disparaître…
Cet hiver j’ai taillé la haie… Je me suis bloqué le dos et suis allé deux fois chez le kiné…
 
Si je suis en un même lieu avec elle, c’est pour subir, soit son agressivité et sa hargne, soit ses histoires sans queue ni tête, auxquelles je ne comprends rien, qui ne m’intéressent pas, durent une éternité, avec des retours en arrières, des circonvolutions circonstancielles soûlantes, des réflexions débiles sur des sujets banaux qui me font chier…
Alors là… Non !
 
Que puis-je faire de plus ?…

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18 décembre 2016

Sarajevo

GSM

Samedi 7 avril 2012 : Trêve des bombardements. Profitant de l'accalmie, nous allons au cinéma avec ma petite femme devenue toute mignonne…
 
Dimanche 8 avril : Premier dimanche sans explosion. Ma femme respecterait-elle le repos dominical ? J’apprendrai par la suite que les convois de munitions discursives avaient du retard…
 
Lundi 9 avril : En pleine journée, le soleil fut déchiré par un déluge de feu. Le moindre prétexte était bon pour rajouter une salve, puis une autre. Des mots comme des bombes aux éclats coupants comme des lames de rasoir…
 
Mardi et mercredi : Planqué dans le sous-sol, je profitais d’une relative protection, plongé dans des activités inutiles, mais qui faisaient oublier et s’éloigner le pilonnage verbal…
 
Jeudi 12 avril : Je décidai unilatéralement d’une trêve. J’évacuai ma famille vers Nantes, chez mon ainé. Nous passâmes une journée calme, pleine de joie. J’étais heureux de voir mes trois gamins unis, enjoués et joyeux d’être ensemble.
Ma femme garde chiourme n’avait pas emporté le canon, tout allait pour le mieux.
Hélas, nous rentrâmes tôt à cause du couvre-feu. A plusieurs reprises les serbes m’extorquèrent de l’argent à chacun de leurs postes de contrôle autoroutiers…
Nous avions à peine posé le pied hors de la voiture, que la première explosion se produisit. Un simple mot avait prit la forme d’une allusion agressive. Il n’en fallait pas plus pour déclencher une nouvelle préparation d’artillerie…
 
Vendredi 13 avril : Je filais entre les bombes pour ramener de quoi manger. Le soir je me mis au lit bien avant le couvre-feu, la tête sous les couvertures, comme si je pouvais ainsi éviter la morsure des shrapnels de l’ennemie…
 
Samedi 14 avril : Dans la grisaille de l'aube, j’ai couru au sous-sol entre les gerbes de feu. J’informe le reste du monde. « De zalandeau à blog.fr. Stop. Sous feu ennemi. Stop. »
L’on me répond : « Elle vous envoie des missiles de croisière haineux ? »
 
Je réponds : Hélas, avec « Sarah je vaux » pas grand-chose…

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27 novembre 2016

Retour vers hier ou un dimanche comme les autres

GSM

2010 : Suite de "L'aventure en terre inconnue"

 
Ce matin, vers huit heure trente, je te regardais dormir. Tu ne dormais pas. J’ai posé la main sur ton épaule. Tu t’es retournée vers moi. Tu as ouvert les yeux. Je te souriais…
Tu m’as regardé, les yeux fixes, l’air sévère. Je t’ai dit « je t’aime ». Tu n’as rien répondu. Tu m’as tourné le dos…
 
J’ai du perdre mon sourire… Et j’ai pensé à nous, au temps où tu me souriais, au temps, où je pensais que tu m’aimais, au temps heureux où la tendresse régnait dans notre petite couvée…
 
Puis, toujours fixant ta nuque, j’ai revu le film d’hier, jour de ton anniversaire…
 
Je t’avais souhaité ton anniversaire, tu n’avais pas moufté. J’avais embrassé tes lèvres, qui n’avaient pas bougé d’un millimètre. Ton visage était resté impassible. Puis tu étais allée discuter avec la voisine. Je suis allé en ville chercher ma commande chez le papetier. Quand je suis revenu, tu étais partie avec ta mère chez l’une de tes sœurs…
 
Avec les enfants, nous avons rédigé les cartes d’anniversaires et t’avons attendue…
 
Tu es arrivée tard… Les quatorze heures devaient être sonnées… Tu as lu, tu as embrassé tes fils. Puis, je me suis approché à mon tour. Tu as critiqué le dessin sur la carte (un poussin), que j’avais fait pour toi… Mon envie de t’embrasser a disparu et j’ai regretté d’avoir écrit tous ces mots d’amour, qui ne t’ont même pas émue…
 
Tu as soufflé tes bougies que j’avais disposées en ordre inversé, annonçant « 45 » printemps… Tu l’as remarqué mais aucun sourire, puisque tu as trouvé cela grotesque…
J’ai voulu faire des photos de toi avec les enfants. Tu as énergiquement refusé, comme d’habitude… Cela fait des années que tu réagis ainsi, des années qu’il n’y a plus de photo de toi…
Si nous avions le malheur que tu partes avant moi, nous n’aurions pas de souvenir de toi depuis déjà une dizaine d’années, comme si tu n’existais pas, comme si tu ne voulais pas exister…
 
Mais, les femmes sont très solides dans ta famille. Vous devenez folles mais vous mourrez vieilles. Et je sais, sauf accident, que mes maux auront raison de moi bien avant ton départ… Nos enfants n’auront pas de photos de leurs parents ensemble. En souffriront-ils ?…
 
Tu as abrégé très vite ce moment qui était plus pénible pour moi que heureux, pour retourner voir ta sœur que tu as trimballée à droite et à gauche au prétexte que ton beau-frère n’a jamais le temps de le faire…
 
Tu es revenue vers vingt-deux heures trente, penaude, t’attendant à des réprimandes de ma part… Je ne t’en ai pas fait.
Alors tu m’as reproché de ne pas être inquiet, de ne pas être jaloux. Je t’ai répondu que j’avais confiance ! Tu m’as fait la gueule… Tu as regardé la télé dans la chambre de ta mère.
 
Tes épaules me sont apparues étrangères, hostiles… Je me suis retourné et je me suis dit que la meilleure chose était que je me rendorme… Je me suis concentré sur ma respiration… Et je me suis endormi…
 
Je me suis réveillé entre midi et treize heures seul, tranquille et je me suis dit que j’allais écrire tout cela…

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