15 février 2019

Message intéressant à diffuser

GSM


Les Retraités français qui ont vu, pour la première fois, le montant de leur retraite baisser au 1er janvier 2018 alors que tout augmente vont tout particulièrement apprécier.
 
Ecrit par Mireille MARZARO
Cadre Coordinateur
 
SCANDALE : La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée!!!.... mais bordel, quand est-ce que ça va péter ?
 
C'est normal qu'il ne reste presque plus rien pour nous ! Vous avez remarqué que nos politiciens se battent comme des fous pour rentrer dans l'administration européenne Pourquoi ?.. Ce qui suit va vous éclairer... C'est tout simplement scandaleux !!!
 
La retraite à 50 ans avec 9 000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !!!
 
Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois.
 
Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne, Malte, Pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne...) recevront de l'Europe un pont d'or pour partir à la retraite.
 
POURQUOI ET QUI PAIE CELA ?
 
Vous et moi qui travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés
 
 La différence est devenue trop importante entre le peuple et les "dieux de l'Olympe" !!!
 
RÉAGISSONS par tous les moyens en commençant par divulguer ce message à tous les Européens. Bonne journée à tous quand même
 
CES HAUTS FONCTIONNAIRES DE l’Union EUROPÉENNE CONSTITUENT UNE VRAIE MAFIA
 
Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs. Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la "Rolls " des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire !
-         Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € / mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié belge ou français du secteur privé après une carrière complète de 40 ans.
       
 - Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000€ de retraite par mois.
 
1.Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12.500€ de retraite par mois.
2. PernillaLindh, juge au Tribunal de première instance, 12.900€ par mois.
3. Ruiz-JaraboColomer, avocat général, 14.000€mois. 
 
Consultez la liste sur :
 
Nom Fonction Institution Ancienneté Pension / mois Ala-Nissila Olavi Magistrat Cour des comptes 3 ans et 7 mois 2 927,95 € Almunia Joaquim Commissaire Commission ...
Dans cette liste vous trouverez un certain Jacques Barrot ( 73 ans) avec une retraite de 4.728,60 € /mois pour 5 années de commissaire européen aux transports À cela il faut ajouter sa retraite d'ancien député, celle d'ancien ministre, d'ancien président du Conseil général de la Haute Loire  de maire d'Yssingeaux et pour couronner cette brillante carrière, le 23 février 2010 il a été nommé au Conseil Constitutionnel.
 
Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 42 ans.
 
Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais, pour eux, pas de problèmes, le taux plein c'est 15,5 ans...
 
 De qui se moque-t-on ? A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc.
 
Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite !!! Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable...
 
Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié !
 
 Eux, ils (se) sont carrément exonérés....On croit rêver ! Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "contrôler" si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées... ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.
 
 Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture?
 
A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12.500 à 14.000EUR/ mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser.. C'est une pure provocation !
 
Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des états membres de l'Union Européenne.
Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée. Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre : Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale, reprise par les médias....
 
 
On ne peut plus visualiser le lien ci-dessus, ils se sont rendus compte que l'information circulait beaucoup trop,... Alors


11 février 2019

Combattre le néolibéralisme au nom du libéralisme

GSM


Publié le 31/01/2019 à 11:30 par Natacha Polony Directrice de la rédaction de Marianne
 
 
Nous avions eu la première alerte au soir du 31 décembre. Le président de la République, le regard grave et le ton solennel, nous avait lancé : « Le capitalisme ultralibéral et financier, trop souvent guidé par le court terme et l'avidité de quelques-uns, va vers sa fin. » Fichtre ! Et l'on ne nous avait même pas prévenus ! Du coup, Bruno Le Maire, en bon soldat, s'aventure un pont plus loin. Il faut, nous dit-il, « refonder le capitalisme » car « le capitalisme des inégalités est mort, il ne nous mènera nulle part ». Refichtre ! Les mêmes qui faisaient campagne sur l'adaptation de la France à la mondialisation par la flexibilisation du droit du travail et la course à la compétitivité nous proposent, tout seuls, avec leurs petits bras musclés, de renverser la table et de dynamiter Davos.
 
Dans l'Opinion, quotidien qui se dit « libéral » mais feint d'ignorer la différence entre Tocqueville et Thatcher, Nicolas Beytout s'insurge : « On a vu dans l'histoire des pays soviétiques ce que donnait le culte du nivellement par le milieu et la vitesse à laquelle ce système se transforme en nivellement par le bas et la pauvreté. » Sur la description du système soviétique, il a parfaitement raison. Mais devons-nous en conclure qu'il n'y aurait de choix qu'entre le capitalisme dérégulé qui sévit depuis quarante ans, dont la paupérisation de nos classes moyennes et populaires est une des conséquences, et la collectivisation des moyens de production ? Le tort de Bruno Le Maire ne serait pas d'être parfaitement hypocrite, mais de concéder un peu à ceux qui pensent que le bilan du néolibéralisme développé par Reagan et amplifié sous Bill Clinton est calamiteux, notamment pour notre industrie et notre agriculture.
 
On se doute pourtant qu'Emmanuel Macron et Bruno Le Maire n'ont pas soudainement décidé de sortir la France de ses alliances et traités. Tout au plus ont-ils compris que quelques mots sur la taxation des multinationales et la répartition des richesses pourraient retarder la prochaine explosion. Dommage, car l’enjeu mérite davantage que des poncifs simplistes si l’on veut éviter que la colère, un jour, n’emporte tout.
 
Faut-il donc expliquer, comme Marianne s’y emploie depuis des années, la différence entre libéralisme et néolibéralisme, le second se caractérisant par la suppression systématique, au nom de l’idéologie du libre-échange total, de toutes les régulations mises en place après la seconde guerre mondiale pour limiter la constitution de monopoles et la prédation par les forces économiques les plus puissantes. Le néolibéralisme, c’est le règne de la concurrence faussée, qui aboutit à l’alignement par le bas des modèles sociaux et de la qualité des produits. Le néolibéralisme, c’est le libre cours laissé au déséquilibre entre les territoires, au recul des états concurrencés par les paradis fiscaux, c’est la mise en coupe réglée de tous les domaines de l’activité humaine, soumis à la financiarisation, c’est à dire l’obsession non de produire et de créer, mais de faire de l’argent avec de l’argent. Bref, c’est le contraire absolu du libéralisme.
Il y aurait bien une réponse à cela, autre que les déclarations démagogiques, et nous serions tentés de la suggérer au Président de la République. Cela s’appelle la Politique. Cela consisterait, par exemple, à pénaliser non pas ceux qui investissent et ceux qui créent, mais ceux qui abusent de leur position dominante, et pour cela imposer à nos partenaires un rapport de force qui irait au-delà des annonces mirobolantes et creuses sur la taxation des GAFA. Cela consisterait à récompenser l’effort, celui des artisans, des employés, des commerçants, des petits patrons, plutôt que de leur faire payer par des sommes délirantes et des impôts supplémentaires le fait qu’ils n’aient pas des armées d’avocats fiscalistes pour « optimiser » leur déclaration.
 
Allons plus loin. Faire de la politique, ce serait soutenir le tour de table qui se constitue pour racheter à General Electric la branche nucléaire d’Alstom (Note de Zaladeau : Responsable : Macron), et dont Marianne se faisait l’écho la semaine dernière, d’abord parce qu’elle est florissante, ensuite parce que c’est un outil de souveraineté dont nous n’aurions jamais du nous séparer. Ce serait d’entendre les sénateurs qui ont eu la lucidité de s’élever contre la privatisation d’Aéroports de Paris (N.D.Z : Encore Macron). Ce serait prendre conscience que la vente de l’Aéroport de Toulouse à un consortium chinois (N.D.Z : Toujours Macron) au nom du laissez-faire était une ânerie dont nous voyons aujourd’hui les conséquences. Ce serait comprendre enfin qu’une guerre commerciale est en cours, que les Etats-Unis, en lançant l’offensive contre Huawei, ont décidé de faire payer à la Chine son avance sur la 5G, et ue les européens, une fois de plus, sont aux abonnés absents.
L’économie n’est pas une loi naturelle qui nous tomberait du ciel, elle est une des branches de la politique pour combattre l’injustice et le désespoir, qui virent à la haine, qu’elle soit celle (N.D.Z : La haine) des riches ou d’autres boucs émissaires.
 
N.D.Z : Recopié manuellement. Excusez les fautes de frappes éventuelles.
 

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06 février 2019

161011 Europe1 Ecologie Allemande

GSM

 

 

MERKEL : L'exemple à suivre pour Macron !!!

On est vraiment mal barrés !

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27 janvier 2019

Allocation du demandeur d’asile

GSM

Allocation du demandeur d’asile revalorisée de 1,6%, retraites et allocations familiales de 0,3%
Emmanuelle Ménard, député de l’Hérault, épouse de Robert Ménard, maire de Béziers déclare :à compter du 1er janvier 2019:
Allocation du demandeur d'asile revalorisée de 1,6%, retraites et allocations familiales, seulement de 0,3%... Cherchez l'erreur et bon courage à la majorité pour expliquer cette injustice à nos retraités ! Et accessoirement,
Je suis la seule dans l'hémicycle à l'avoir dénoncé !
  Cliquer sur le lien ci-dessous:
    16:59 - 27 oct. 2018

24 janvier 2019

Pauvre France...

GSMEcrit le 9 juillet 2014

Un pays ingouvernable.
Un Pays in-gouverné mais plutôt tyranisé.
Des syndicats qui rejouent la lutte des classes.
Des factions corporatistes défendant les privilèges étriqués, au mépris de l'intérêt  général.
Une social-démocratie qui fait du libéral plein pot.
Un gouvernement qui fait un pas en avant, un pas en arrière.
Des khmers verts et des khmers rouges avides de tyrannie à propos de tout ce qui n’est pas encore régenté et qui laissent de coté les questions essentielles.
Des théories ridicules d’égalité entre le bien et le mal, le bon et le mauvais, ce qui sert à quelque chose et ce qui ne sert à rien.
Un parti d’opposition irresponsable, parfaitement incapable de combler son propre déficit de 80 millions, dont il ne sait même pas comment il l’a créé d'ailleurs et qui ose critiquer et se gargariser de la gestion de la dette nationale par le pouvoir alors que c'est ce même parti d'opposition qui a augmenté fortement ladite dette dans la précédente mandature.
Des soi-disant responsables prêts à en découdre avec les dépenses sociales alors qu’ils laissent filer les dépenses somptuaires, les hémorragies de capitaux et d'activité.
Des politiciens qui distribuent la crise au lieu d’investir dans l’activité de demain.
Des sociétés nationales aux responsabilités diluées, dirigées par des castes de rêveurs éloignés des réalités du terrain, mais très préoccupés es intérêts personnels et carriéristes..
Des salariés qui n’en peuvent plus de voir se rapprocher le mur à toute vitesse.
Des Patrons, qui hésitent entre partir et tout brûler.
Un président qui nous joue le discours de la méthode alors que le véhicule France est déjà au-dessus du vide…
 
Est-ce que c'est la politique de la terre brûlée ?
Sommes-nous condamnés à subir à vie, le pouvoir de bons à rien ? 
 
Y-a-t-il un pilote dans l’avion France ? Et si c’est le cas, qu’il se présente dans le poste de pilotage séance tenante, SVP !

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21 janvier 2019

Ma chronique - Nous cherchons un commandant pour le bateau France

© zalandeau, le dimanche 17 janvier 2010

 

Triste réalité Haïtienne (séisme) qui fait l’actualité actuellement… Mais les mots sont impuissants… Alors nous regardons, un peu honteux, gênés, voire hypocritement soulagés…
 
Triste réalité de notre globe et de son devenir…
 
Confiscation de terres agricoles, accaparation des ressources, délocalisations, travailleurs jetables, policiarisation de la démocratie, triomphe de l’arbitraire…
 
La spéculation continue. Elle, dont l’effondrement temporaire a su entrainer la récession économique, repart de plus belle, mais en laissant l’économie et ses acteurs derrière elle… Jusqu’à la prochaine rechute…
 
Nous sommes dans une guerre économique, mais peu de nos dirigeants veulent bien l’admettre. Dans une guerre, il faut se défendre et contre-attaquer, il faut une stratégie et un stratège pour nous protéger. Y-a-t-il quelqu’un aux commandes du bateau France ? Non !
Alors, nous continuerons longtemps à perdre toutes les batailles, à accumuler chômage, misère et égoïsme.
 
Il y a deux adversaires :
-         La finance spéculative internationale dont il n’est aucune localisation hormis les lieux obscurs des paradis fiscaux.
-         L’activité économique mondialisée dont les effets sont partiellement nationaux, souvent nocifs car liés à la finance spéculative.
 
Nous attendons un président, véritable chef de guerre, capable de mener ce combat et d’entrainer les grands pays Européens, dans une croisade de reconquête par la puissance publique du contrôle de la vie économique. Il sera attentif et adoptera un mode participatif avec le peuple de France, qui sera prêt à le soutenir, si le combat est juste, social et équitable.
 
Nous ne voulons plus d’impérialisme colonial, nous ne voulons plus du seul intérêt privé, nous ne voulons plus de l’égoïsme ni de l’obscurantisme religieux que notre société occidentale a su générer en réaction à ses agissements honteux et écœurants.
 
Nous cherchons un commandant pour le bateau France, mais existe-t-il ?
 

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07 janvier 2019

La crise dans la crise

GSM

Ecrit le 1er mai 2010
 
J’ai hésité longtemps avant d’en parler… Mais dès les soupçons sur l’état de santé financier de la Grèce, j’ai compris deux choses : Qu’une nouvelle crise naissait, et que de nouveaux risques apparaissaient.
Alors que nous sommes toujours dans la tourmente de la crise des subprimes, de l’éclatement de la bulle spéculative, une autre bulle spéculative se reforme.
Cette fois-ci c’est contre l’Euro ! Combien les dirigeants fantoches de cette Europe qui n’existe pas, ou seulement par sa monnaie, vont rabattre de leur prétention sur la solidité de monnaie supposée, seul fleuron d’une union aux buts uniquement lucratifs…
Depuis longtemps les pays du « club méditerranée », auxquels il faut ajouter l’Islande, surnommés péjorativement « P.I.G.S », en raison de leurs comptes aux résultats artificiels et de leur économie spéculative, sont la cible des spéculateurs pour une nouvelle attaque financière…
L’Europe saura-t-elle résister à une telle attaque, dont les conséquences seraient une chute de l’Euro ? Faut-il aider la Grèce, ou bien se débarrasser de tous les pays moutons noirs et points faibles de l’Europe ?
Dans l’un comme dans l’autre cas, nous risquons un éclatement de l’Europe. Mais personnellement, je ne m’en plaindrai pas.
De cette Europe qui n’a su uniquement, qu’apporter la misère à son peuple et donner la part belle aux libéraux ainsi qu’aux multinationales, je n’ai pas vraiment envie…
Un Euro faible, c’est davantage d’exportations, la possibilité de rebâtir notre industrie, (mais seulement s’il y a une volonté politique nationale pour cet objectif).
 
Mais en tout état de cause, un conseil à ceux des petits épargnants possédant des assurances vies : Regardez la nature de votre contrat ! S’il est rédigé en Euros ou en Francs, pas de problème. Mais pour les contrats adossés à des actions voir même des obligations… votre risque est grand de tout perdre… A moins que notre bienaimé président ne garantisse lesdits contrats d’assurance-vie… Mais ça m’étonnerait…
 
Au fait ! Il faudrait que je vérifie le mien…
 
Rajouté le 07 janvier 2019 : Ah au fait ! Avec Macron, le risque de tout perdre est plus immense encore pour le peuple Français, parce qu'il sait faire "ruisseler l'argent des pauvres vers les premiers de cordée... Et quoi de plus simple que de prélever sous forme de taxes et éventuellement sur les épargnes des petits épargnants ???
 
 

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18 décembre 2018

Qui paiera les dettes de Johnny Hallyday ?

GSM


Si la justice civile fixe le domicile du chanteur en France, les sommes réclamées par le fisc à ses héritiers pourraient grimper. Explications.

 
Ecrit par Laurence Neuer
Modifié le 10/12/2018 à 10:24 - Publié le 06/12/2018 à 07:30 | Le Point.fr
 
Après la pression médiatique, celle de l'administration fiscale : Laeticia, désignée unique héritière par le dernier testament établi par Johnny Hallyday en Californie, est à présent dans le viseur du fisc. L'administration fiscale lui réclamerait 11 millions d'euros, révèlent les auteurs du livre Laeticia, la vraie histoire (Plon). Ardavan Amir-Aslani, l'avocat de la dernière épouse de Johnny Hallyday, serait en train de « négocier avec Bercy un échelonnement raisonnable de ce remboursement. D'autres sommes importantes pourraient lui être exigées si la justice et/ou le fisc considéraient que le montage du trust aurait servi à pratiquer l'évasion fiscale », précisent les auteurs. 
 
Ils évoquent ici deux types de dettes : la dette fiscale liée aux montages d'optimisation artificielle de ses revenus, et la dette judiciaire issue d'une éventuelle fraude pénale liée à la constitution du trust attaqué par les deux aînés de Johnny Hallyday, déshérités selon le testament californien.
 

 

Piège fiscal

 
En France, le principe est simple : les dettes fiscales du défunt nées en France et aux États-Unis font partie du passif successoral. « Elles viennent en déduction du patrimoine transmis. Le notaire détermine l'actif, puis le passif, dont les dettes fiscales, qu'il retranche pour obtenir un actif net », rappelle Hervé-Antoine Couderc, avocat fiscaliste au sein du cabinet Andersen Tax & Legal.
 
Toute la difficulté est de fixer le périmètre de ces dettes, s'agissant d'une succession internationale. Johnny était résident américain, il possédait des biens et donnait ses concerts dans plusieurs pays. Il est mort en France, pays de sa nationalité. Le droit fiscal s'entremêle alors avec la problématique de la loi applicable à la succession, enjeu du débat actuel.
 
« Sur le plan du droit civil, le règlement européen de 2012 en matière de successions précise que la loi applicable est en principe celle de l'État où le défunt avait sa résidence habituelle au moment du décès. Mais il ajoute : lorsqu'au moment du décès, il avait des liens plus étroits avec un autre État, c'est la loi de cet autre État qui s'applique. C'est sur cette règle que les avocats de David et Laura se fondent sans doute pour demander l'application du droit français, réservant aux deux enfants majeurs du chanteur une partie de la succession », souligne Emmanuel Dinh, avocat fiscaliste du cabinet Andersen Tax & Legal, et directeur du master de fiscalité de l'entreprise de l'université Paris-Dauphine. Mais, s'ils ont gain de cause sur le terrain du droit civil, ils risquent de se piéger eux-mêmes du point de vue fiscal !
 
« Sur le plan du droit fiscal, une personne qui a le centre de ses intérêts vitaux dans un État [notion distincte, mais néanmoins proche de celle de “liens étroits” avec un État, appliquée en matière civile, NDLR] peut être considérée comme domiciliée fiscalement dans cet État. Ainsi, le fisc pourrait considérer que Johnny était un résident fiscal français, ce qui signifie que tous ses biens, quelle que soit leur situation, sont imposables en France, de même que tous ses revenus. L'obligation fiscale est en effet illimitée pour les résidents fiscaux de France, et l'existence d'un trust, considéré comme “transparent” aux yeux de la loi fiscale française, ne change rien. Cela signifie concrètement que ses héritiers devraient payer l'impôt sur les revenus dû sur les trois dernières années (compte tenu de la prescription), et l'ISF sur les six dernières années, auxquels s'ajoutent les intérêts de retard, et certaines majorations pour compenser le préjudice subi par le fisc », note Emmanuel Dinh.
 

Exceptions

 
Concernant le trust successoral, le raisonnement est différent. « Par principe, un trust n'est pas un véhicule d'optimisation fiscale. C'est un outil très répandu, dans un environnement anglo-saxon, qui permet l'organisation de la transmission du patrimoine sur une ou deux générations. Si les juges considéraient que le trust était un montage destiné à dissimuler des sommes qui auraient dû être soumises à l'impôt, ils mettraient alors en évidence une fraude fiscale, qui est une infraction pénale. Or, tout ce qui a une nature punitive ne se transmet pas. L'action pénale s'éteint avec le décès. En vertu du principe de personnalité des peines, Laeticia ne supportera pas ce risque pénal », explique Hervé-Antoine Couderc.
 
À cela, deux exceptions : « Si on la considérait comme complice de cette fraude, ou auteur ou complice de blanchiment de fraude fiscale qui est un délit autonome. On peut en effet aller chercher celui qui réintroduit dans le circuit économique légal des sommes dissimulées aux services fiscaux. »

 

 

17 décembre 2018

La France et son armée

GSM

Écrit par Henri ROURE, le mardi 27 novembre 2018 (Envoyé par Trub)
 
Je ne crois ni aux hasards, ni aux coïncidences. Tout a un sens dès lors que les évènements émanent d’une même source. C’est bien sûr le cas en stratégie politique.
Si nous considérons plusieurs faits récents, apparemment indépendants les uns des autres, et si, avec un peu de réflexion et d’attention, nous essayons de leur trouver un ferment commun, nous sommes immédiatement amenés à nous interroger sur les calculs qui sous-tendent certaines actions du gouvernement. Un phénomène latent depuis quelques années vient de prendre une acuité toute particulière avec les dirigeants actuels : les Français ne se contentent plus des paroles issues du système politique traditionnel, ils analysent et ils jugent de la pertinence des décisions.
Désormais ils s’informent grâce aux réseaux sociaux, à internet et à une solidarité qui s’est créée en dehors des cheminements habituels et qui porte un nom : ras-le-bol ! Ils en tirent inévitablement des conclusions.
Dans un panorama d’insatisfaction nationale s’ajoutant à l’insécurité, nous pouvons nous interroger, aussi, sur le fond des relations entre le pouvoir et l’armée. Les forces armées sont les garantes de l’intégrité du territoire, de la défense de la population et des intérêts nationaux. C’est dire que leur mission est essentielle, régalienne, et doit les rendre intimes avec le peuple. Elles sont, d’ailleurs, constituées par des citoyens qui en sont issus. Dans le paysage politique présent il est bon de le rappeler.
Bien avant la révolte des gilets jaunes le président et ses soutiens ont montré à la fois une indifférence hautaine et une crainte inavouée du peuple. Ils persévèrent. Méconnaissant les gens-d’en-bas ils prennent des décisions à l’emporte-pièce, en cohérence avec leur idéologie européiste et mercantiliste, sans se soucier des conséquences sociales, parce qu’ils se sentent assurés de leur intelligence et donc de la qualité de leurs choix. Ils savent, cependant, probablement de manière encore confuse et en sous-estimant les conséquences possibles, qu’ils ne sont pas à l’abri de sévères remous, car leur politique ne sert pas la France indépendante alors que les Français restent toujours attachés à leur pays, à leur mode de vie, à la grandeur de leur histoire et à leur culture.
> Cette crainte a sans doute été confirmée par les actions des gilets jaunes. Cette arrogance va de pair avec une inquiétude. Ils prennent donc quelques précautions pour éviter un mouvement populaire puissant et structuré qui viendrait à mettre en péril la permanence de leur démarche politique. Mais nous pouvons douter de leur compréhension de la situation, donc de la justesse de leur réaction…
Une de leur appréhension, non-dite, serait que les armées sortent de leur neutralité en cas de crise majeure, contestant la globalité de la politique conduite. Cette méfiance est en soi une preuve supplémentaire d’une politique très sensiblement en contradiction avec un destin national indépendant. Ils ont à l’égard des militaires ce même regard qu’ils portent au peuple.
Ils additionnent, donc, des gestes et des décisions vers les armées qui visent à les affaiblir et à les décérébrer mais à les conserver aux ordres. Cette action de défiance complète le désir de ne pas développer un instrument de défense nationale, qui serait en contradiction avec leur idéologie.
> Dans cette ligne, le président émet l’idée d’une armée européenne, rejetant celle de patrie et montrant, à l’évidence, qu’il ignore pourquoi un soldat accepte de mourir.
La Défense est un monde qui lui échappe. Il constitue, par essence, un obstacle au supranationalisme financier. 
 
Aucun président, avant lui, n’a trouvé nécessaire de rappeler qu’il était chef des armées. Les militaires savent parfaitement que celui qui, seul, peut engager le feu nucléaire et décider d’une opération militaire est bien le responsable suprême. Nul n’est besoin de le clamer et de défier et humilier un chef d’état-major pour asseoir une autorité constitutionnelle. Pourtant il est surprenant que le président actuel réponde aux questions d’un journaliste, à bord du porte-avions Charles de Gaulle, tout juste sorti de sa grande visite, avec en fond de tableau un Rafale Marine, comme s’il voulait se mettre sous la protection de ces armées qu’il maltraite par ailleurs. De même en imaginant d’accorder aux grands responsables militaires parisiens une prime conséquente de très haute responsabilité, sachant pertinemment qu’ils sont les véritables chefs opérationnels des armées, alors que cadres et militaires du rang subissent toutes sortes de régressions sociales et financières et se heurtent, au quotidien, à des conditions de vie professionnelles et personnelles difficiles.
 
Les nantis sont censés être du côté du pouvoir ! Diviser pour régner et faire accepter une nouvelle baisse de capacité opérationnelle ?
L’attitude du chef de l’État n’est paradoxale qu’en apparence.
Simultanément le président - par l’intermédiaire de son ministre des comptes publics - rabote le budget de la défense de 400 millions d’euros, malgré la LPM, alors que la menace islamiste intérieure et extérieure est bien présente et que l’immigration musulmane ne cesse pas. Il essaie de dissocier la Nation et son armée, notamment, lors de la commémoration du centenaire de l’armistice de 1918, refusant, en outre, d’honorer les maréchaux qui ont conduit à la victoire l’armée de la nation et non-pas des civils que l’on avait armés. Et, tout récemment, en humiliant les Saint-Cyriens et, en fait tous les militaires, en faisant débaptiser la dernière promotion de l’Ecole Spéciale Militaire au prétexte que le parrain choisi, le général LOUSTAUNAU-LACAU - pourtant héros des deux guerres et de la Résistance, déporté par les nazis.- ne répondrait pas aux critères de la bien-pensance, à laquelle il voudrait se référer, et aux critères de ceux qui ont fait son élection. Il bafoue le contexte historique et la tradition d’une grande école qui a fourni à la France ses sauveurs, des présidents et un saint. En agissant ainsi c’est bien l’intimité du peuple et de son armée qu’il voudrait fracturer. Il affiche le même mépris des militaires que du peuple.
Nous pouvons dès lors nous interroger sur la finalité d’une politique générale qui vise à appliquer contre vents et marées les obligations supranationales du traité de Maastricht en s’opposant, notamment, aux revendications populaires, pour s’inclure dans des règles budgétaires inappropriées et à continuer, par petites touches, à résorber l’héritage gaullien d’une politique militaire indépendante.
La réponse va de soi : il faut tout faire pour réduire encore la souveraineté nationale pour mieux paraître, individuellement, dans la coterie mondialiste. D’ailleurs certaines idées sont étonnantes, sortes de ballons sondes ; mais qu’elles aient pu être émises donne la direction souhaitée par le pouvoir actuel : Partage de la direction de la dissuasion nucléaire avec un autre État, s’ajoutant à la proposition d’armée européenne, partage du siège permanent au conseil de sécurité…D’un personnage aussi complexe, élu grâce à une manipulation médiatico-financière, partenaire des plus fervents « mondialistes », il n’y aurait là rien d’étonnant.
 
Général (2S) Henri ROURE
Ancien officier des Troupes de Marine
27 novembre 2018

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06 novembre 2018

A l'est, rien de nouveau


GSM

Écrit le 26 juillet 2011... (NDLA : Toujours valable de nos jours)
 
Nos capitaux continuent de fuir vers l'Asie. Notre production continue de se délocaliser. Nous sommes dépendants de l'orient pour tout les produits industriels et manufacturés et bientôt nous subirons une dépendance alimentaire...
 
Nos "Daladier" et nos "Chamberlain" actuels ne mobilisent même plus, ne lancent pas de programmes de réarmement ni de relocalisation industrielle. Ils disent que nous n'avons plus les moyens de le faire. Ils pensent qu'il n'y a rien à faire. Ils sont résignés pour l'avenir de leurs pays (d'autant plus que leurs intérêts personnels sont préservés)...
 
Désarmés, nous sommes à la merci des envahisseurs qui préparent la plus grande armée d'invasion que l'on ait connue...
 
Qui donc avait compris que la prochaine guerre commencerait, non pas par des préparations d'artillerie, ni par des bombardements, ni par des infiltrations de commandos, mais par un assèchement économique de l'adversaire ? Personne !
 
Nous perdons la guerre économique, sans nous défendre, sans nous plaindre, sans qu'aucune voix ne s'élève... Nos morts se nomment par millions : chômeurs, SDF, quart-monde, "sous le seuil de pauvreté"... Et ensuite, nous périrons sous l'invasion barbare...
 
Nous n'avons pas de "de Gaulle", ni de "Churchill", mais par contre, les "Pétain" se bousculent au portillon...
 
Nous n'avons plus qu'à attendre l'asservissement total...
 
Le ciel de l'aube ne rougeoie pas encore de la fureur des armes...
 
A l'est, rien de nouveau... C'est au sud que cela se passe...

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