16 octobre 2018

Poésie coquine…..Pour les littéraires

GSM

Auteur inconnu.

 Aux premiers jours de la création il n'y avait que deux rejetons.

Adam, beau mâle mais naïf et Ève, magnifique femme fatale...

Or, il advint qu'un beau matin de printemps,

Notre radieuse Ève eut la dent !

Mais au paradis trouver un resto ? Que nenni !

 Juste un arbre avec de rouges fruits !

Du plus beau elle ne fit que quelques bouchées !

Mais son créateur, voyant ce sacrilège,

 De colère lui envoya un sortilège !

 Aussitôt la belle se sentit embarrassée,

De pectine, sa belle dentition s'était entachée !

 Alors, voulant se nettoyer les dents,

 Elle courut voir le brave Adam !

Ce dernier, nu comme un ver,

Faisait sur l'herbe une sieste légère.

 Mais voyant arriver sa meuf bien foutue...

 Il lui proposa naïvement son bel attribut !

 Dans sa bouche, notre Ève mit le doux objet,

 Et se mit à frotter, heureuse, voire transportée...

 Tant et si bien que de son viril nectar

Adam fut soulagé sans retard...

 Ève finit par retrouver ses blanches dents...

 Et c'est ainsi que naquit la brosse Adam ! ! !

 Nom d'une Pipe....!

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11 octobre 2018

Vitres teintées

GSM

Ecrit par autrui

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10 octobre 2018

Michel Onfray – Lettre à Manu sur le doigté et son fondement

GSM

Semaine du 1er octobre 2018
 
Votre Altesse,
Votre Excellence,
Votre Sérénité,
Mon cher Manu,
Mon Roy,
 
Mais aussi:
 
Mon Chéri,
 
Je me permets en effet cette familiarité, mon cher Manu, car des photos t’ont récemment montré partout sur la toile aux Antilles enlaçant un beau black, bodybuildé en prison et luisant de sueur tropicale, ce qui semblait te ravir jusqu'au plus profond – si tu me permets l’expression… Ton sourire béat montre en effet que ta dilection va plus facilement à qui accompagne son selfie avec toi d’un doigt d’honneur qu’aux intellectuels qui n’ont pas l’heur de te plaire parce qu’ils ne te font pas la cour. Décidément, tu sembles n’aimer que ceux qui te font savoir leur amour d’une façon qui ne prête pas à confusion: il faut t’enlacer torse nu pour te plaire, essuyer sa transpiration sur ta chemise blanche, et passer plus de temps en salle de sport qu’en bibliothèque. Je comprends dès lors que le philosophe Etienne Balibar, avec lequel tu dis avoir rédigé un mémoire universitaire sur Machiavel, n’ait plus le souvenir de toi. Il n’est probablement pas assez couvert de sueur, trop âgé et trop intellectuel à ton goût.
 
A ceux qui voudraient augmenter un peu leur culture, ce qui n’est pas de trop ces temps-ci, consultons l’encyclopédie en ligne Wikipédia, soyons fous! Elle nous donne cette signification du doigt d’honneur: "Le majeur dressé autour des autres doigts baissés évoque un phallus et le reste de la main, un scrotum". Traduction pour qui ne maîtriserait pas toutes ces subtilités lexicales, il s’agit tout bonnement d’un "doigt dans le cul". Le doigt, on voit bien à qui il appartient, le cul, on se tâte – si je puis dire! Est-ce le tien personnellement? Auquel cas c’est ton affaire, mais n’en fais pas un étalage public: un président, ça ne devrait pas faire ça comme dirait l’autre… Ce cul, est-ce le nôtre en tant que tu incarnes la souveraineté populaire? Est-ce celui de la France dont tu es le corps mystique? On ne sait. Mais cette fois-ci, ça nous concerne. Et permets qu’on puisse ne pas jouir d’une pareille intromission dans notre intimité sans notre consentement. Demande à madame Schiappa: c’est la définition légale du viol.
 
Quoi qu’il en soit de ce fondement et de son propriétaire, c’est proprement manquer de doigté envers la République que de se laisser mettre de la sorte en arborant ce sourire radieux qui témoigne de ton contentement. Pareil goût relève de ta vie privée qui est celle du second corps du roi, elle ne devrait pas affecter ton premier corps qui est politique et républicain. Ce sourire, c’est le même que tu arborais sur les marches de l’Elysée le jour de la fête de la musique en compagnie d’une brochette d’individus, eux-aussi férus de ce très subtil langage des signes. On ne dira pas que tu caches ton jeu. Il n’y a que les crétins pour feindre que tu dissimules. Tu es du genre à nous le mettre bien profond, pour dire clairement ce qui ne devrait pas te choquer sous forme de mots, puisque la chose te ravit quand elle se trouve exprimée sous forme de geste. Mais mettre ou ne pas mettre, là est la question…
 
Or, cette question, tu l’as franchement résolue. Car, depuis quelque temps, tu montres en effet que, toi ou tes services, vous n’avez pas grand souci de la légalité (je ne parle plus de moralité, on sait désormais dans quelle estime tu tiens toute morale…), je parle de légalité.  En adoptant cet angle de vue, on voit bien comment tu nous la mets, tu nous le mets, tu nous les mets…
 
D’abord, premier doigt, il y eut cette étonnante évaporation de tes bénéfices en tant que banquier chez Rothschild: tu sembles en effet avoir habilement fait disparaître cette somme considérable de ta déclaration de patrimoine avant les présidentielles. Quid en effet des cinq millions d’euros que tu as engrangés comme banquier pendant huit ans et dont personne ne retrouve la trace ? (source : "Cinq millions d’euros en huit ans, où est l’argent, Emmanuel Macron?" dans Economie Matin du 16 février 2017). Cinq millions, ça en fait des billets de cinq euros que tu voles dans la poche des étudiants qui reçoivent l’APL!
 
Ensuite, deuxième doigt, il y eut cette soirée de levée de fonds à Las Vegas qui a permis, via des facturations de Havas-Business, le prestataire de service de cette soirée apparemment effectuée sans appel d’offre, donc illégalement, de dégager de considérables marges, en dizaines de milliers d’euros, pour le candidat que tu étais alors. Qui organisait ce genre de soirée fort peu légale ? Muriel Pénicaud, ton actuelle ministre du travail (source : "Déplacement de Macron à Las Vegas: la très chère soirée organisée par Havas" dans Le Parisien du 8 juillet 2017). Fillon est tombé pour trois costumes: cette seule soirée t’aurait permis d’acheter des pardessus et des pantalons pour tout ton gouvernement et leurs cabinets pendant de longues années. Or, ce ne fut pas la seule soirée ayant permis des largesses à ton endroit.
 
Troisième doigt, devenu président, il y eut l’affaire Benalla. Chacun a eu le loisir, durant ce feuilleton de l’été débordant sur la rentrée, de voir combien et comment tu couvrais qui te couvre. Entre mensonges, stratégies de communication, enfumage, intoxication, désinformation, instrumentalisation, bien malin qui peut désormais savoir où se trouve la vérité. Dans cette affaire, je veux n’en retenir qu’une. C’est une affaire dans l’affaire. Quand ton petit protégé s’est retrouvé en garde à vue, la police n’a pu effectuer une perquisition à son domicile pour cause de légalité: elle n’intervient pas la nuit. Comment se fait-il qu’une équipe ait pu être diligentée pendant ce temps-là au domicile de Benalla pour ouvrir son coffre et faire disparaître son contenu, dont des armes à feu? Qui a dit quoi, et à qui, pour que ce forfait qui entrave la bonne marche de la justice ait été commis? Et par qui? Il faudrait demander à feu Gérard Collomb et lui demander si ça n’a pas un peu à voir avec sa récente démission… On ne fera croire à personne que ce faux cambriolage ait pu avoir lieu à cette heure, dans ce lieu, dans cet endroit de l’appartement d’un homme que tu protèges contre vents et marées, sans que tu sois un peu au courant! Qu’y-a-t-il entre lui et toi pour que se trouvent détruites les preuves des coups tordus de cette affaire? De quels doigts et de quels fondements symboliques, ou non, est-il ici question? (source: "Affaire Benalla. Compagne introuvable, coffre-fort disparu… les zones d’ombre subsistent" dans Ouest-France du 23 août 2018).
 
Puisque nous sommes dans la cambriole, ajoutons un autre forfait, ce sera le quatrième doigt, nous ne sommes pas bien loin de toute la main. Chacun sait désormais que la communication de monsieur Benalla, qui mettait tant dans l’embarras monsieur Collomb (un nom qui, je le jure sur ta tête, n’entre en rien dans ma métaphore filée du doigt et du fondement…), est pilotée par la Reine Mimi.
 
Qui est Mimi? Laissons parler les éditions Grasset qui publient bientôt une biographie non autorisée du personnage. Voici la quatrième de couverture du livre en question : "On l’appelle 'Mimi'. Michèle Marchand, la papesse des paparazzis, la gardienne des rumeurs, des secrets de la politique et des affaires. Elle collectionne les scoops sur les puissants mais elle a compris que le plus utile n’était pas de les vendre. Les posséder suffit. Et en parler, ici ou là. Elle ne dispose d’aucun titre officiel mais 'Mimi' se rend tous les jeudis à l’Elysée. Son agence de presse, Bestimage, a l’exclusivité de l’image de la Première Dame et de celles, privées, du couple Macron. (sic !) Une manne. Et une première. Jamais un couple présidentiel n’avait concédé un tel passe-droit à une 'petite marchande de photos'. Comment 'Mimi' a-t-elle pris le contrôle des secrets de Paris? Pourquoi lui est-il accordé tant de privilèges? Que sait-elle? Que tait-elle? Difficile d’enquêter sur cette femme, puissante et redoutée. Ses amis se taisent et ses obligés ont peur." Et puis ceci, qui ne manque pas de piment : "Garagiste, tenancière de boîte de nuit, mariée à des braqueurs puis à un policier, championne de ski, reine de la presse people… avant d’arriver au cœur du pouvoir. La vie de 'Mimi' est une énigme et un vertige."
 
On comprend que ce vertige en donne à d’autres. Voilà pourquoi, fort étrangement, l’appartement de l’un des journalistes a été cambriolé. Par qui? Toi seul le sait me semble-t-il. Ou Monsieur Collomb, qui a récemment fait ses valises… comme un voleur! Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que l’équipe de monte-en-l’air qui a œuvré sur le coffre fort de Benalla était aussi de service chez l’un des biographes de la désormais fameuse Mimi. (source: "Un des biographes de 'Mimi' Marchand mystérieusement cambriolé" dans L’Obs du 26 septembre 2018).
 
Pour les besoins de ma démonstration, je sais que tu me comprendras, j’ai besoin d’un cinquième doigt. De sorte qu’ainsi, nous pourrons franchement parler d’un "Fist Fucking" – autrement dit, pour ceux qui se trouveraient autant déroutés par cette expression formulée dans la langue de Shakespeare que par  les subtilités lexicales du corps humain, voici une libre traduction de mon cru : "La main, puis tout le bras dans le cul". Tu m’excuseras toutes ces variations proctologiques, mais c’est toi qui m’y contrains, après avoir commencé aux Antilles…
 
A plusieurs reprises, celui qui te sert de Benalla pour tes discours, Sylvain Fort, a fait savoir que tu n’appréciais pas un certain nombre d’intellectuels - dont ma pomme! Il fut dit un temps qu’un genre de "cellule riposte" allait être mise en place pour répondre aux idées "nauséabondes", bien sûr, de ces personnes dont j’étais et dont je suis. Notre Sylvain avait alors sorti du chapeau les noms de Michel Serres et de Pierre Nora: tu voulais du sang neuf et rajeunir la société française, ces académiciens totalisent 174 ans à eux deux, c’est réussi. (source : "Le devoir de mémoire de Macron" dans Le Parisien du 11 juin 2017).
 
Tout le monde a pu voir que tu étais capable de changer la loi pour récompenser Philippe Besson qui est à ta personne ce que Heidegger fut à Hitler, Sartre à Staline, Sollers à Mao (puis à Balladur)… Tu as en effet décidé de faire voter un texte permettant  d’ouvrir une vingtaine de postes de consuls généraux supplémentaires à des fonctionnaires comme à des non-fonctionnaires afin de rendre possible ce hochet à offrir à ton ami avec l’argent de la République. (source: "Ce décret qui permet de nommer Philippe Besson consul à Los Angeles" dans Le Parisien du 30 août 2018).
 
Un homme qui est capable de passer par-dessus la loi pour récompenser un intellectuel qui le…, qui le…,  disons, qui chante ses mérites, n’aurait pas à se forcer beaucoup pour faire savoir combien il lui plairait que ce philosophe, qui lui déplaît, cesse de voir ses cours diffusés sur le service public! Je dis ça comme ça! Après la fraude fiscale, trois doigts, les cambriolages, deux doigts, la promotion d’un ami comme avers d’une médaille dont le revers est l’éviction d’un ennemi, cinq doigt, voilà, le compte est bon: la main est passée tout entier, le bras peut suivre…
 
Voilà un an que Votre Altesse, Votre Excellence, Votre Sérénité, Mon cher Manu, Mon Roy, mais aussi: Mon Chéri, tu es au pouvoir. Et tu nous régales chaque semaine avec de nouvelles aventures. Il te reste quatre ans de règne.
 
Je t’annonce une bonne nouvelle: comme je dispose de plus de temps pour moi depuis que mes cours à l’Université populaire sont passés dans la moulinette de ton rectum citoyen, je me réjouis de pouvoir t’annoncer que je t’écrirai plus souvent que je ne l’avais prévu lors de ma première lettre. Cette perspective nouvelle me donne le même sourire que toi, mais pour d’autres raisons: je suis ravi!
 
On sait que le sage montre la lune et que l’imbécile regarde le doigt: pour ma part, j’en prends le ferme engagement, je ferai part égale entre la lune et le doigt…
 
Salut Manu
 
Michel Onfray
 

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05 octobre 2018

Le paon et le palais

GSM

Auteur inconnu
 
Un jeune paon, imbu de son plumage
> Fût pris dès son plus jeune âge
> En mains par une vieille pintade
> Qui laissa son vieux coq en rade.
 
Lors, notre jeune volatile
> Qui se trouvait fort volubile
> Ne fût plus satisfait de son habitat
> Et se rêva en costume d’apparat.
 
Pourquoi, se disait-il, se contenter
> D’un simple poulailler, fût-il doré,
> Alors que, sans travailler,
> Je puis demeurer au palais.
 
Il me suffit, si mes calculs sont bons,
> De prendre mes congénères pour des pigeons
> Et, pour les prochaines élections,
> De bien jouer les trublions.
 
Ainsi fût fait, et contre toute attente,
> Il prît la place laissée vacante
> Par tous les vieux coqs déplumés
> Dont tout le monde s’était lassé.
 
Pour constituer sa basse-cour
> Il fit appel à des vautours
> Aptes à tondre la laine,
> A amasser toutes les graines.
 
Ses anciens congénères
> Qu’Il jugeait fort vulgaires
> Virent enfin, mais un peu tard,
> Qu’on les prenait pour des bâtards.
 
Fort de son plébiscite aux élections,
> Nôtre dieu-paon, tel Pygmalion,
> Favorisa un jeune sardouk (1)
> Dont il se servait comme bouc.
 
Grisé par ses nouvelles prérogatives,
> Celui-ci, de manière fort hâtive,
> Se crût par son maître autorisé
> De jeunes oisons brutaliser.
 
Las, malgré la volonté manifeste
> De celer ces faits funestes,
> L’histoire vînt à transpirer
> Hors de murs du Palais.
 
Devant ce gros scandale,
> Notre apprenti Sardanapale
> Dût rétropédaler
> A son grand regret
 
Il envoya ses janissaires
> Désigner un bouc émissaire
> Mais la sauce ne prît pas
> Et l’oisillon resta sans voix.
 
Moralité :
> Même les rois de l’enfumage,
> Ceux mêmes qui se voulaient rois mages,
> Tombent un jour de leur piédestal
> Et devront quitter leur habit royal.
 
(1) Sardouk : Coq en Tunisien
 
Poème dédié à Emmanuel 1er

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28 septembre 2018

Guillaume Roquette sur LCI - On ne fait rien contre le terrorisme

 

GSM

Guillaume Roquette - On ne fait rien contre le terrorisme

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19 septembre 2018

Solidarité intergénérationnelle, l'escroquerie Macron

GSM

Envoyé par Jiellaime. Texte de Jacques Guillemain
Note de Jiellaime : Chers amis retraités, ce qui suit est entièrement exact. Il est important de diffuser au maximum, il faut que chacun le sache et s'en souvienne.
 
Et dernièrement on en prend encore une dose. Notre trop jeune président monte les générations les unes contre les autres, ne tombons pas dans son piège qui se refermera forcément sur lui un jour à moins que d'ici là il ait réussi à supprimer les retraités.
 

Solidarité intergénérationnelle :
l’escroquerie sémantique de Macron pour justifier la CSG
Publié le 15 mars 2018 - par Jacques Guillemain 
Monsieur le Président, vous avez amplement raison de vous inquiéter de la fronde des retraités.
Car ces séniors qui manifestent aujourd’hui vous les avez trahis.
Oui, trahis parce que ces 16 millions de retraités, de plus en plus nombreux, ont voté en majorité pour vous. Et vous les remerciez en massacrant leur pouvoir d’achat.
Votre défense ?
Primo, vous dites que vous aviez annoncé dans votre programme électoral cette inique hausse de CSG.
Oui, mais vous avez néanmoins menti. Car vous aviez dit que les petits retraités percevant moins de 1200 euros, ne seraient pas concernés par cette hausse.
Or, vous prenez en compte le revenu fiscal de référence et le quotient familial du foyer.
Résultat : ce sont plus de 50% des retraités qui sont perdants en 2018.
Secundo, vous invoquez la solidarité intergénérationnelle.
Parce que vous croyez que les retraités vous ont attendu pour aider leurs enfants et petits-enfants ? Un petit retraité sait se priver pour pouvoir offrir un cadeau à ses petits-enfants ou aider ses enfants en difficulté.
Non seulement ils s’investissent massivement dans le bénévolat, mais ils sont là pour garder leurs petits-enfants quand les parents travaillent, ou les garder quand ils sont malades.
Les retraités sont loin d’être les parasites inutiles de la société. Ils sont au contraire le dernier rempart de la famille quand tout va mal.
Par conséquent, monsieur le Président, les retraités se passent très bien de vos leçons de morale sur la solidarité.
Ensuite, vous dites que “l’effort des retraités permet de récompenser le travail”.
Mais monsieur le Président, vous incarnez le parfait contre-modèle de justice sociale. Vous vous moquez du monde.
Votre modèle social, c’est la préférence étrangère, bien loin de la récompense du mérite et de l’effort !
Un paysan qui travaille 15 heures par jour, 365 jours par an, sans W.E ni vacances, et qui survit avec 350 euros par mois, vous croyez que son travail est récompensé alors qu’il nourrit 60 personnes ?
Vous saignez les petits retraités, mais vous dépensez 50 000 euros par an pour chaque Musulman mineur isolé ( Arabe et Africain) qui débarque en France. Ils étaient 4000 en 2010, ils sont
25 000 en 2017. Coût : 1,25 milliard à la charge des départements.
Combien seront-ils en 2018 ? 50 000 ? 100 000 ? Allez-vous prendre en charge toute la jeunesse africaine pendant que nos petits vieux sont abandonnés comme dans nos Ehpad ?
Pour les migrants Musulmans vous ne comptez pas vos sous. Rien n’est trop beau.
Mais pour les Ehpad, qui ont besoin de 8 milliards d’euros, les caisses sont vides.
Vous baissez les retraites, mais vous accordez une pension de 800 euros à tout étranger de 65 ans ( Arabe et africain, Musulmans...) n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France.
Une ignominie sans nom.
Et la France continue de payer une retraite à des milliers de centenaires étrangers disparus depuis des lustres ' ( Algérie et Maghreb ! ). Que faites-vous pour réparer cette injustice ? Rien.
Des millions de retraités n’ont pas de mutuelle, mais vous avez augmenté le budget de l’AME qui soigne les sans-papiers, le portant à 1 milliard.
Des millions de retraités vivent dans des conditions précaires.
Le nombre de mal-logés explose. 600 000 retraités ont le minimum vieillesse, et sont donc sous le seuil de pauvreté.
Mais vous logez chaque soir 25 000 clandestins Migrants Musulmans à l’hôtel. Le coût de l’asile dépasse les 2 milliards et l’invasion s’accélère.
Et inutile de culpabiliser les retraités en les faisant passer pour des nantis.
Leur retraite, ils l’ont acquise en travaillant 48 heures par semaine.
A leur époque il n’y avait pas les 35 heures et les 5 semaines de congés payés.
Les retraités, voilà des années qu’on les saigne.
On leur a supprimé la demi-part des veuves en 2008.
 
Note de Zalandeau : N'oublions pas que sous le  quinquennat précédent, vous avez diminué la pension de réversion qui est passée de 56 à 54% et que vous avez des vélléités contre l'existence même de cette réversion !
On les a taxés de 0,3% au titre de la CASA en 2013.
On leur a supprimé la défiscalisation de la majoration de 10% pour les familles ayant élevé 3 enfants ou plus.
Et les retraites ont été gelées pendant 3 ans depuis 2014.
Par conséquent, la CSG, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
En vérité, monsieur le Président, vous n’aimez ni la France, ni les Français.
Pour vous, notre France millénaire n’est qu’une parcelle du grand village mondial que vous appelez de vos vœux.
Le passé ne vous intéresse pas, seul le futur multiculturel monopolise votre action.
Les Français, vous les avez insultés en assimilant l’œuvre civilisatrice de la colonisation à un crime contre l’humanité.
Vous les avez insultés en niant la culture française et Chrétienne , comme si nos grandes cathédrales n’étaient pas la magnifique illustration d’une culture qui remonte au Moyen-Âge.
Et que dire du siècle des Lumières, où des noms comme Montesquieu, Diderot, Voltaire, Rousseau, Bernouilli, D’Alembert, Laplace, Condorcet, Volta ou Lavoisier, ainsi que bon nombre de nos artistes, ont fait rayonner la France.
Notre pays ne serait pas la première destination touristique au monde, avec 89 millions de visiteurs en 2017 selon le ministère des Affaires étrangères, sans son exceptionnel rayonnement culturel.
C’est une évidence qui vous échappe…malheureusement.
Vous êtes un mondialiste et les Français ne sont pas d’accord avec vous.
Selon le dernier sondage d’Opinion Way, 60% des Français ont une image négative de la mondialisation, et même 14% en ont une image très négative.
Les Français ont compris qu’ils étaient les grands dindons de la farce de la mondialisation sauvage, qui livre la France à la concurrence déloyale d’autres pays.
Emplois, salaires et pouvoir d’achat ont pâti de cette concurrence.
Les Français veulent qu’on les protège.
Mais quand un retraité perçoit moins en 2018 qu’en 2012, qu’il est contraint de travailler bien au-delà de 70 ans pour arrondir sa maigre retraite, et qu’il voit que les étrangers sont pris en charge sans limitation de dépenses, comment pourrait-il ne pas se révolter ?
L’immigration Musulmane a transformé la France en modèle d’injustice sociale .
En 2022, les seniors ne voteront pas pour un président qui les aura trahis et appauvris.
 
Jacques Guillemain
 
Note de Jiellaime : Je suis  entièrement d'accord, (je suis retraité), je fais suivre. Faites comme moi, même si vous n'êtes pas retraité, vous le deviendrez un jour, c'est ce que je vous souhaite.  
 
 

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18 septembre 2018

Histoire d'en rire

 

GSM

Écrit par autrui

Une dame va chez le vétérinaire avec son chat car il lui semble que l'animal devient sourd .
Le véto examine le chat et dit qu'il a un excès de poils dans les oreilles...
Il prescrit un produit épilatoire, le Ratapoil.
Elle va chercher le remède chez le pharmacien qui lui dit :
”Si c'est pour vos aisselles, évitez le déodorant pendant une semaine."
”Ah, mais ce n'est pas pour cet usage-là."
"Si c'est pour vos jambes, évitez les pantys pendant une semaine."
"Mais enfin ce n'est pas pour mes jambes, c'est pour ma chatte."
"Dans ce cas, Madame , évitez le vélo pendant 8 jours.”

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16 septembre 2018

Macron à Marseille

GSM

Dessiné par autrui

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10 septembre 2018

Voltaire et la politique - Les voleurs

GSM

Écrit par autrui :


Dans la vie, il existe deux types de voleurs :
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > >    1. Le voleur ordinaire : 
 c’est celui qui vous vole votre argent, votre portefeuille, votre vélo, votre parapluie, etc... 
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > >    2-Le voleur politique :  
c’est celui qui vous vole votre avenir, vos rêves, votre savoir, votre salaire, votre éducation, votre santé, votre force, votre sourire, etc...
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > >    La grande différence entre ces deux types de voleurs, 
 *c'est que le voleur ordinaire vous choisit pour vous voler votre bien,
 *tandis que le voleur politique, c’est vous qui le choisissez pour qu’il vous vole.
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > Et l’autre grande différence, qui n’est pas des moindres,  
*c'est que le voleur ordinaire est traqué par la police,
 *tandis que le voleur politique est le plus souvent protégé par une escorte de police...

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08 septembre 2018

La parabole en marche

GSM

 Écrit par autrui
 
Au restaurant, par mégarde un vieil homme met une pièce de monnaie entre les dents le temps de fermer le porte-monnaie
et l'avale. La pièce reste coincée dans la gorge.
Son épouse se lève et essaye de lui faire cracher la pièce en lui tapant dans le dos, mais rien n'y fait.
Le vieil homme commence déjà à donner des signes d'asphyxie et l'épouse, désespérée, crie pour demander de l'aide.
 
Un monsieur se lève d'une table voisine et avec un calme étonnant, sans dire un mot, baisse le pantalon du vieil homme,
saisit fermement ses testicules et les tire vers le bas.
Dans un hurlement terrifiant, le vieil homme sous la douleur irrépressible recrache la pièce.
L'homme avec le même calme étonnant qu'il avait en arrivant, retourne à sa table sans dire un mot.
Revenue de sa peur et de son étonnement, l'épouse maintenant rassurée, se lève pour remercier
cet homme qui a sauvé la vie de son mari.
Elle lui demande : -"vous êtes médecin ?»
"Non Madame je suis un élu de la République en Marche.
 
A ce titre, mes collègues et moi pratiquons cette opération tous les jours :
« attraper les retraités par les couilles » jusqu'à ce qu'ils crachent leurs derniers sous :
c'est notre spécialité."
 

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