18 août 2018

L'art d'utiliser les mots !

GSM

Auteur inconnu.
 
C'est l'histoire d'un avocat, père de 12 enfants qui se voyait toujours refuser la location d’un logement, justement parce qu’il avait 12 enfants.
 
Un jour, il dit à sa femme de faire une promenade au cimetière avec onze enfants.
 
Il partit avec le douzième pour tenter de louer un logement.
 
Lorsque le propriétaire lui a demandé s’il avait d’autres enfants, l’avocat (qui ne doit jamais mentir) a répondu : 
 
"onze autres. Ils sont au cimetière avec leur mère".
 
L’avocat a obtenu son logement.
 
Il dit alors à son fils: "tu vois, il ne sert à rien de mentir, il s’agit simplement d’utiliser les bons mots".
 
Le fiston est devenu politicien …
 
Et il continue à entuber tout le monde!
 

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15 août 2018

Une histoire Marseillaise...

GSM

Ecrit par auteur inconnu :
 
Une enseignante d'un collège marseillais demande fièrement :
Qui est supporter de l'OM ?
  Tout le monde lève la main sauf le petit Didier dans un coin de la classe.
  La prof, surprise lui demande :
- Pourquoi ne lèves-tu pas la main comme tous tes camarades ?"
- Parce que je suis pour le Stade Brestois madame !...
  Alors la prof lui demande des explications ...
 
- Ma maman et mon papa sont pour le Stade Brestois , toute ma famille est pour le Stade Brestois, donc moi aussi je suis pour le Stade Brestois.
 
Très énervée, la prof hurle et lui rétorque :
- Et si ta mère était une salope, ton père un con et toute ta famille des bons à rien, tu serais quoi toi ?
 
- Un supporter de l'OM, madame !
 

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13 août 2018

La situation s'aggrave tout en se clarifiant ...

GSM

https://breizatao.com/2018/05/25/le-voile-islamique-fait-partie-de-la-france-affirme-un-chef-du-parti-demmanuel-macron-qui-veut-des-femmes-voilees-a-lassemblee-video/ 
 
Aurélien Taché Député En Marche :
« je veux des femmes voilées à l’Assemblée, le voile fait partie de la société Française ».
 
Lentement mais sûrement, Emmanuel Macron structure son alliance avec les islamistes, essentiellement les Frères Musulmans, en envoyant des émissaires faire voler des ballons d’essai dans les médias.
 
Dernier épisode en date, le député LREM du Val d’Oise Aurélien Taché a fait savoir que des femmes voilées à l’Assemblée Nationale française auraient « son soutien » car le voile islamique « fait partie de la société française » selon ce parlementaire Macroniste.
 
Cette déclaration s’ajoute au numéro de communication orchestré à l’Elysée par Emmanuel Macron et Yassine Belattar, un proche des Frères Musulmans, autour de la réorganisation politique des zones de peuplement afro-islamique en France (lire ici).
 
Capter le vote musulman.
 
Sur fond d’islamisation fulgurante de l’Hexagone – qui compte désormais près de 10 millions de musulmans – Macron entend empêcher la gauche radicale mélenchoniste de capitaliser sur le vote islamique.
 
Pour y parvenir, une sous-traitance des zones islamiques est donc accordée aux Frères Musulmans qui auront pour tâche, en échange de la protection du gouvernement, de soutenir électoralement Emmanuel Macron.
 
Ainsi se forme, progressivement, la 6ème République française :
 
La république islamique . C'est l'avenir de la France.
 

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11 août 2018

Limitation de vitesse à 80 km/h

GSM

Limitation de vitesse :
En Corse, pose du premier panneau en braille...

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08 août 2018

Réfléchissons un peu...

GSM

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06 août 2018

Général Gomart : bien sûr cette invasion est voulue


GSM

L’INVASION N’AVANCE PAS AU HASARD. LE GÉNÉRAL GOMART PATRON DU RENSEIGNEMENT MILITAIRE, L’EXPLIQUE (en 2015). 

 

 

Général Gomart : bien sûr cette invasion est voulue 
 
Rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles. Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) est chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire.
 
Le général 4 étoiles a expliqué, en ouverture du colloque Geoint, qui s’est tenu à la Société de géographie, à Paris, les 11 et 12 septembre derniers, comment rien du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français.
 
La DRM, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de renseignement géospatial interarmées).
 
Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.).
 
C’est ainsi que la DRM peut aujourd’hui présenter aux dirigeants français une situation précise de la présence des migrants subsahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des passeurs de migrants. Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en Méditerranée Eunavfor Med, lancée en mai dernier.
 
Le général Gomart a ainsi pu confier lors du colloque que les militaires français ont repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte). Le renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent. Il les voit également préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable. 
 
Avant tout départ en mer les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, explique-t-il, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses migratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…
 
Le GeoInt (Geospatial Intelligence) est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géo localisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques », précise le général.
 
L’invasion est donc une « affaire »  qui n’avance pas au hasard.
 
Voilà, il n’y a aucun mystère. 
 
Lorsque les passeurs vont acheter un zodiac au siège du Consulat honoraire de Bodrum, chez Madame le consul Françoise Olcay, les renseignements français le savent… Sans le reportage de France 2, le consul serait toujours en poste. Il est à noter que Madame Olcay a perdu son poste de consul, mais qu’elle continue d’alimenter le trafic vers la France en poursuivant son commerce illégal et que les autorités françaises le savent, de même qu’elles savent que la Turquie délivre de faux passeports, que les capitaineries ferment les yeux etc. etc.
 
Et si le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, comment ne pourrait-il pas le voir en Europe ? Mais qui sait sur qui la surveillance s’exerce en France ? Sur les opposants à l’immigration ?
 
Cette invasion est voulue.... PAR QUI ?  POURQUOI ?
 

http://www.medias-presse.info/linvasion-navance-pas-au-hasard-le-general-gomart-patron-du-renseignement-militaire-lexplique/38823/

 

NDLR : Le 22 mai 2017, le départ du général Gomart est annoncé. Il est embauché à compter du 3 juillet 2017 par un groupe Immobilier privé.

 

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05 août 2018

Une histoire drôle ou triste, c'est comme on veut…

GSM

Auteur inconnu
 
Un pauvre petit bonhomme est dans un bar depuis une demi-heure.
 
Il contemple tristement son verre de bière en soupirant.
 
Tout à coup, un costaud en blouson de cuir entre dans le bar, voit le petit homme, lui donne une grande claque dans le dos en riant et lui boit sa bière.
 
Le petit bonhomme triste se met à pleurer à chaudes larmes.
 
«  Eh, oh, attends ! »  Lui dit le costaud, «  désolé. Ce n'était qu'une plaisanterie, je te paye une autre bière, je ne voulais pas te faire pleurer. »
 
«  Non, non, laissez ! » dit le petit homme, «  je pleure parce que cette journée a été la plus terrible de ma vie :
 
Ce matin, ma voiture tombe en panne, j'arrive en retard au travail, mon patron m'annonce qu'il me renvoie.
 
Quand je rentre à la maison, j'annonce ça à ma femme qui me quitte en emmenant mes deux enfants.
 
A peine parti, le four dans lequel ma femme faisait cuire un rôti explose et la maison brûle.
 
En sortant pour appeler les pompiers, je me fais renverser par une voiture.
 
Le temps d'arriver à l'hôpital, ma maison était détruite...
 
A la fin, n'en pouvant plus, je viens dans ce bar et voilà qu'un connard qui se croit rigolo, boit mon verre dans lequel j'avais mis du poison pour mettre fin à mes jours, et je vais me retrouver en taule pour meurtre !
 
Alors vous voyez, quand on n'a pas de bol c'est jusqu'au bout !!! »
 

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12 juillet 2018

Comment traiter les djihadistes Français


GSM

Le quotidien américain The Wall Street Journal révèle comment les forces spéciales françaises recrutent des soldats irakiens dans le but de tuer des ressortissants français membres de l’État islamique à Mossoul. L’objectif : éviter à tout prix le retour des djihadistes en France. 
 
Ecrit par Tamer El-Ghobashy, Maria Abi-Habib et Benoit Faucon, dans The Wall Street Journal le  29 mai 2017 
 
Depuis des mois, les forces spéciales françaises font appel à des militaires irakiens pour traquer et éliminer des ressortissants français membres de la hiérarchie de Daech, selon des sources irakiennes et des responsables français, dont certains sont encore en activité. Les officiers irakiens qui commandent les opérations à Mossoul affirment que les forces spéciales françaises ont fourni aux unités irakiennes spécialisées dans la lutte antiterroriste les noms et les portraits de près d’une trentaine d’hommes identifiés comme des cibles prioritaires. Un nombre, pour l’heure inconnu, de ressortissants français ont été tués par l’artillerie et les forces terrestres irakiennes, assure-t-on de même source, grâce à des coordonnées et d’autres informations transmises par les Français.
 
Cette opération secrète a pour objectif de garantir que les ressortissants français ayant fait allégeance à l’État islamique ne reviennent jamais en France pour y perpétrer des attentats, nous ont confié deux sources proches du ministère français des Affaires étrangères. La France a été frappée par plusieurs attentats meurtriers inspirés par Daech ou commandités depuis les fiefs des militants au Moyen-Orient, y compris ceux de novembre 2015. 
 
Pas d’implication directe des forces françaises
 
Une porte-parole du ministre français de la Défense s’est refusée à tout commentaire sur l’opération. “Les forces françaises travaillent en étroite coopération avec leurs partenaires irakiens et internationaux, a-t-elle déclaré, quelles que soient les origines nationales”, faisant référence aux 1 200 militaires français qui aident les forces irakiennes à reprendre Mossoul.
 
Les forces spéciales françaises ne s’impliquent pas directement – la France a aboli la peine de mort –, se contentant d’orienter les combattants irakiens vers les Français membres de Daech, laissent entendre nos deux sources en relation avec le gouvernement français.
 
Un haut responsable de la police irakienne a montré au Wall Street Journal une liste contenant les noms de vingt-sept personnes censées appartenir à l’État islamique et recherchées par Paris, accompagnée de la photo de cinq d’entre elles. Les forces spéciales françaises ont commencé à faire circuler ce document au début de l’offensive sur Mossoul, l’an dernier. Il est mis à jour au fur et à mesure que ces hommes sont éliminés, nous a expliqué ce responsable.
 
L’un d’entre eux était identifié sous le nom de “Badouch”, et le document précisait qu’il avait été vu, en juillet 2016, au volant d’une Kia blanche dans le nord de Mossoul, vêtu d’une tenue traditionnelle irakienne. Plusieurs des noms sont des alias qui soulignent qu’ils sont venus de France – Abou Ismaël Al-Fransi et Abou Souleïmane Al-Fransi — ou de Belgique, dont étaient originaires certains des auteurs des attentats de Paris. Le ministre belge de la Défense s’est lui aussi refusé à tout commentaire. 
 
Bagdad nie les assassinats
 
La France n’est pas équipée de drones armés. Par conséquent, Paris a envoyé ses unités d’élite à Mossoul afin de repérer les militants français, précise un spécialiste occidental de la sécurité.
 
Une quarantaine de membres des forces spéciales françaises auraient déployé des outils de collecte de renseignements ultramodernes, comme des drones de surveillance et des systèmes d’interception des communications, afin d’aider à localiser les militants, nous a-t-on dit de source tant irakienne que française. “Ils se chargent d’eux là-bas parce qu’ils ne veulent pas avoir à le faire chez eux, commente un officier irakien directement impliqué dans la coordination avec les forces spéciales françaises. C’est leur devoir. Et c’est logique. C’est en France qu’ont eu lieu les attentats les plus meurtriers à l’étranger.” 
 
À Bagdad, on indique toutefois que l’armée irakienne ne participe pas aux assassinats clandestins de combattants de Daech, et que si l’information était avérée elle pourrait entraîner l’ouverture d’une enquête. 
 
1 700 Français dans les rangs de l’EI 
 
Un porte-parole du ministère de la Justice irakien a refusé de dire si le gouvernement détenait des combattants de l’État islamique. Selon les militaires irakiens, la plupart des djihadistes se battent jusqu’à la mort. Une source française proche du dossier explique : 
 
S’ils sont vivants, en prison, après s’être rendus, ils seront exécutés. En Irak c’est la peine de mort pour les membres de l’État islamique. Et la France n’interviendra pas. C’est une solution plutôt pratique.” 
 
Mille sept cents Français auraient rejoint les rangs de l’État islamique en Irak et en Syrie, selon le Soufan Group, une organisation basée à New York et spécialisée dans l’extrémisme. Le gouvernement français estime que des centaines d’entre eux sont morts au combat ou rentrés en France. D’autres pays occidentaux sont en possession des noms de leurs ressortissants ayant prêté allégeance à Daech. Mais seule la France se mobilise pour les traquer à Mossoul, expliquent des officiers irakiens. 
 
“Peu de cadre légal”
 
La France a débattu de la légalité de s’attaquer à ses propres citoyens au moment de rejoindre la campagne de bombardement américaine en Syrie à l’automne 2015. Lors d’une frappe aérienne en octobre cette année qui aurait tué des djihadistes français près de Raqqa, le gouvernement a coupé court aux critiques en citant un article de la charte des Nations unies qui autorise le recours à la force en cas de “légitime défense”.
 
Le droit français et la Constitution offrent peu de protection aux citoyens qui prennent les armes contre le gouvernement, explique Michel Verpeaux, professeur de droit constitutionnel à l’université Panthéon-Sorbonne, à Paris. “Les Français ne se battent pas contre un État mais contre un groupe armé, poursuit-il. C’est une situation très floue avec peu de cadre légal.” 
 
La France souhaitait déchoir de leur nationalité les Français partis combattre avec Daech pour les empêcher de remettre les pieds sur le sol français, une mesure déjà mise en place au Royaume-Uni, mais cette proposition n’avait pas fait l’unanimité.
 
Selon deux officiers irakiens, des dizaines de djihadistes français ont été tués au cours de la bataille de Mossoul. Cette offensive qui dure depuis sept mois, menée par les forces irakiennes et la coalition internationale, est sur le point de déloger les derniers combattants de l’État islamique de la partie ouest de Mossoul, leur dernière place forte en Irak.
 
Les forces spéciales françaises circulent souvent dans Mossoul sans être accompagnées par des militaires irakiens. Elles fouillent les maisons abandonnées par des combattants étrangers, ainsi que des centres de commandement, pour trouver des preuves matérielles ou des documents qui font le lien entre leurs ressortissants et l’État islamique, selon deux agents irakiens de lutte contre le terrorisme.
 
En avril, les forces spéciales françaises ont fait une descente dans un centre médical près de l’université de Mossoul, où ils ont contrôlé l’identité des blessés pour la comparer à la liste des Français qui se battent pour l’État islamique. Les forces françaises, qui portent souvent des uniformes irakiens et conduisent des véhicules portant les insignes militaires irakiens, se préoccupent particulièrement des spécialistes des armes chimiques qui travaillent sur le campus, selon un haut responsable de l’armée irakienne qui coopère avec la France.
 
L’université de Mossoul était un quartier général de l’État islamique jusqu’à ce que les forces irakiennes ne reprennent le site, en janvier, selon ce chef militaire. 
 
Collecte de preuves
 
Les forces spéciales françaises ont une équipe médico-légale qui collecte des preuves matérielles – des échantillons de tissus et d’os prélevés sur les morts et les blessés, ainsi que des gobelets et des ustensiles usagés – afin de trouver des traces d’ADN qui correspondent aux hommes recherchés, selon des responsables irakiens et français.
 
Cette équipe a notamment collecté des échantillons osseux sur un combattant mort pour comparer son ADN à la base de données des Français soupçonnés d’avoir rejoint l’État islamique, selon l’ancien conseiller des affaires étrangères à l’Élysée.
 
En janvier, quatre membres des forces spéciales ont fait du porte-à-porte dans le quartier. Deux des soldats contrôlaient l’identité des habitants pendant que les deux autres montaient la garde. “Ils ont leurs propres cibles”, a précisé un agent de lutte contre le terrorisme en voyant la scène.
 
Depuis quelque temps, les forces spéciales françaises concentrent leur énergie sur l’hôpital Al-Jamhuri, un grand complexe situé dans la vieille ville de Mossoul, d’après deux militaires irakiens qui ont travaillé avec elles. La médina, un dédale de rues et d’allées densément peuplées, compte de très nombreux commerces et reste le dernier quartier de Mossoul sous contrôle de l’État islamique.
 
L’armée française soupçonne que les derniers hauts responsables de l’État islamique, dont plusieurs Français, sont retranchés dans l’hôpital.
 
Note de Zalandeau : En fait, l'état Français devrait envoyer tous les djihadistes Français en Irak, puisque là-bas, on peut juridiquement s'en débarrasser sans contraintes juridique.

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10 juillet 2018

L'armée infiltrée par la cinquième colonne

 

GSM

 

La présence croissante de musulmans au sein de l’armée suscite l’inquiétude

Selon un récent article du Canard Enchaîné, cité par Le Salon Beige, la présence croissante de soldats de confession musulmane au sein de l’armée française serait un véritable sujet d’inquiétude au sein des états-majors.
 
D’après une source militaire citée dans l’encadré, « les chefs de corps ont reçu une note pour leur demander de veiller au grain et d’indiquer tout signe de radicalisation ». Aussi, quelques recrues auraient d’ores et déjà été mises à l’écart. Outre le risque qu’un militaire engagé dans l’opération Sentinelle (protection du territoire national) ne retourne son arme contre la foule ou ses camarades, l’inquiétude plane également sur les anciens soldats, qui pourraient, une fois retournés à la vie civile, se radicaliser et rejoindre les rangs de l’État islamique. « Un phénomène non mesurable mais qui pourrait avoir déjà touché plusieurs dizaines d’ex-militaires aguerris », précise le Canard.
 
 
Si l’on en croit une enquête menée par Christophe Bertossi, de l’Institut français des relations internationales (IFRI), les effectifs de l’Armée française comptent entre 10 et 20 % de soldats musulmans en 2005, pour la plupart d’origine maghrébine. D’après Olivier Roy, politologue spécialiste de l’islam, il y aurait près de 10 % de musulmans sous l’uniforme. « Il suffit de compter le nombre d’aumôniers musulmans pour s’en rendre compte », expliquait-il au Monde des Religions en mars 2015.
 
La France étant engagée sur de nombreux théâtres contre des groupes islamistes, ce constat a de quoi soulever des questionnements quant à leur loyauté. D’autant que les exemples de tensions voire de mutinerie existent.
 
En 1990, un rapport remis par le colonel Yves Biville, chef du Centre d’études sur la sélection du personnel de l’armée de terre (Cespat), au ministre de la défense de l’époque, Jean-Pierre Chevènement, note « l’attitude intransigeante et revendicative tournant à la provocation » de certains JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine). Évoquant « la surdélinquance au sein même de leur régiment », le rapport cité par Le Monde Diplomatique explique en outre que « les JFOM commettent 3,5 fois plus de désertions, 6 fois plus de refus d’obéissance, 6 fois plus d’outrages à supérieurs et 8 fois plus d’insoumission ». 
 
En 1999, sur le porte-avions Foch, le journal communiste L’Humanité rapporte qu’une soixantaine d’engagés volontaires musulmans ont pris en otage leur officier pour protester contre une punition collective. Cette sanction aurait été infligée à la suite d’une rebellion survenue alors que des Super-Étendards avaient frappé le Kosovo, considéré par les recrues musulmanes comme un sanctuaire islamique.
 
Récemment encore, en 2009, l’état-major a reconnu, auprès de Libération, que « moins de cinq » engagés volontaires de l’armée de terre (EVAT) ont exprimé, en 2008, le souhait de ne pas partir en opérations extérieures « pour des raisons confessionnelles ». Il s’agissait de jeunes musulmans ne souhaitant pas combattre d’autres musulmans en Afghanistan. « Ces cas sont rarissimes (moins de 0,01% des engagés) mais ils existent », précise Jean-Dominique Merchet.
 
En 1996, après l’abandon de la conscription par Jacques Chirac, l’armée s’est retrouvée confrontée à des besoins de recrutement et a dû élaborer des stratégies pour séduire également les « minorités visibles » que sont les femmes mais aussi les personnes d’origine étrangère. Depuis, leur nombre ne cesse d’augmenter, au point qu’en 2006, l’institution militaire a dû instaurer une aumônerie musulmane.
 
Aujourd’hui, au regard de cette croissance et des antécédents précités, la question de leur loyauté peut effectivement être posée, à l’heure où 300 musulmans (sur un équipage de 3 000) sont engagés à bord du porte-avions Charles de Gaulle au Moyen Orient.

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21 juin 2018

En avons-nous les moyens ?

GSM


Dessiné par autrui

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