09 décembre 2019

Comment le Conseil d'État a fait évoluer la loi française au service de l'islam politique

GSM


Publié le 16/11/2019 à 18:00 Sur Twitter
 
Voile, burkini, polygamie… Le Conseil d'État, avec une constance complice, participe par ses avis et ses jugements à l'émergence d'un islam politique en France.
 
À l'heure de tirer sa révérence, après avoir été pendant douze ans à la tête du Conseil d'État, Jean-Marc Sauvé déplore, en avril 2018, que la société française soit « de plus en plus plurielle, souvent divisée, voire fracturée ». Il regrette que « les consensus de naguère se [soient] désagrégés ». Le vice- président de l'institution ne masque pas son affliction, mais se garde bien d'admettre que le Conseil d'État porte une écrasante responsabilité dans la fracturation de la société française et dans la désagrégation des consensus politiques, humains et sociétaux qui soudaient jadis les Français.
 
Yves Mamou n'a pas les mêmes pudeurs. Dans un livre qui aurait dû faire date ( le Grand Abandon, L'Artilleur ), mais que les médias, pour la plupart, ont préféré bouder, cet ancien journaliste du Monde démontrait voilà un an comment « une nation musulmane a pris son essor, indépendamment du reste de la nation française, à côté d'elle et parfois contre elle », avec la complicité sinon la collaboration des grands corps de l'État. À commencer par le Conseil d'État.
 
Depuis plus de trente ans, le Conseil d'État, qui a la charge de conseiller le gouvernement dans l'élaboration de la loi et des décrets en même temps qu'il est le juge administratif suprême qui tranche les litiges relatifs aux actes des administrations, se prononce constamment en faveur d'une politique d'immigration sans contrôle, en faveur d'une France multiculturelle, contre la laïcité, pour le voile islamique à l’école, en faveur de la burqa…
 
Note de zalandeau : Yves Mamou considère le Conseil d'État comme faisant partie du bottin des Dhimmis.
 
N’est-ce pas le Conseil d'État qui dans un arrêt d’assemblée dit « Montcho » du 11 juillet 1980, approuve le regroupement familial d’Africains polygames , avant que les lois Pasqua, Debré et Chevènement restreignent la délivrance d’un titre de séjour aux seules personnes monogames ?
 
N’est-ce pas le même Conseil d'État, sollicité par Lionel Jospin, qui le 27 novembre 1989, autorise le port du voile à l’école […]
 
Le Conseil d'État encore qui, en 2014, prolonge dans un premier temps la diffusion de la chaîne antisémite du Hezbollah malgré la demande du CSA de l’arrêter…
 
Un détricotage de la loi de 1905
 
Pis, lorsque le gouvernement Fillon travaille à interdire la Burqa dans l’espace public, le Conseil d'État, dans l’avis qu’il remet au premier ministre, le 30 mars 2010, multiplie les avertissements pour que le gouvernement renonce à sa loi. […]
 
Le 19 juillet 2011, […], alors que Marine le Pen a prévenu qu’elle allait engager des procédures devant les tribunaux administratifs pour contester les baux emphytéotiques consentis par les municipalités à des associations religieuses musulmanes pour construire des mosquées, la plus haute juridiction administrative (le Conseil d'État), sonne le glas de ces recours en autorisant les collectivités territoriales à pratiquer ce genre « d’accommodements raisonnables ».
 
Une petite élite qui fait la courte échelle à l’islamisme
 
Le Conseil d'État est habile à fournir des armes juridiques à ceux qui le sollicitent pour satisfaire les revendications des islamistes. Ainsi en est-il des mères voilées accompagnatrice des sorties scolaires. Alors que depuis 2012, une circulaire publiée par Luc Chatel, alors ministre de l’éducation nationale de Sarkozy, rappelle que « la laïcité est un prince constitutionnel, facteur de cohésion sociale » et qu’elle « s’impose à tous dans l’espace et le temps scolaires. […] Ses principes permettent notamment d’empêcher que les parents d’élèves ou tout autre intervenant manifestent par leur tenue ou leurs propos, leurs convictions religieuses, politques ou philosophiques, lorsqu’ils accompagnent des élèves lors des sorties et voyages scolaires », le Conseil d'État, Sollicité par le défenseur des droits, suggère en décembre 2013 les moyens de la contourner. Il suffit de considérer que les sorties scolaires ne sont pas une extension de l’école. En conséquence, les accompagnants n’ont pas de statut juridique et aucun texte ne les oblige à une quelconque neutralité religieuse. Le mauvais tour est joué !
 
S’agissant du burkini que les Maires ont voulu interdire à coup d’arrêtés, le Conseil d'État s’est empressé de contester leur validité, les libertés individuelles prévalant aux considérations d’ordre public. «  Le Conseil d'État s’est gardé de voir que les porteuse de burkini sont les militantes convaincues ou dociles d’un djihadisme civilisationnel en train d’opérer la conquête feutrée de notre pays », s’est emporté sur Figarovox, Jean-Louis Harouel, professeur émérite d’histoire du droit à l’université Paris Panthéon-Assas, pour qui « le peuple est trahi par ceux qui rendent la justice en son nom ».
 
C’est bien là le cœur du problème : Une petite élite, sans mandat, fait la courte échelle à l’islamisme, sans que jamais une consultation populaire ni un débat d’aucune sorte aient été menés. Un véritable casse démocratique !
 

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30 novembre 2019

L'explosion annoncée des exilés fiscaux (Le Point)

GSM

Note de Zalandeau : Excellent article de Jean Nouailhac du 12 août 2015… Je développerai les actions correctives que nos imbéciles du gouvernement devraient prendre dans un prochain article…
 
http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-nouailhac/nouailhac-l-explosion-annoncee-des-exiles-fiscaux-12-08-2015-1956318_2428.php
 

Les derniers chiffres révélés par Les Échos sont dramatiques, et vont s'amplifier. Conséquence inévitable de la politique du pire de François Hollande.

 

Par Jean Nouailhac sur « le Point » 
 
Les avocats fiscalistes et les spécialistes en gestion patrimoniale le laissaient entendre : selon eux, les « départs fiscaux » étaient en train de se multiplier au point de mettre en péril, à terme, les finances du pays, déjà très mal en point. Les informations révélées par Les Échos du 7 août dernier sur l'année 2013 montrent, dans la tranche des revenus imposables supérieurs à 100 000 euros, une augmentation de 40 % de ces délocalisations fiscales. Dans la tranche des plus de 300 000 euros, la progression est encore plus forte : + 46 % !
 
Quant à ceux qui sont assujettis à l'impôt sur la fortune, l'ISF, et qui auraient été 587 à avoir quitté le pays en 2012 selon la commission d'enquête parlementaire sur « l'exil des forces vives », ils seraient passés à 714 en 2013, soit une augmentation de 22 %. En 2012, ces 587 ménages disposaient d'un patrimoine moyen de 6,6 millions d'euros et la moitié d'entre eux affichaient 12,5 millions de moyenne. Au total, une addition de 3,7 milliards d'euros qui ont quitté la France en 2012 pour, sans doute, ne plus jamais y revenir !
 

Bercy préfère communiquer sur les retours des « repentis » fiscaux

 

Combien de milliards en 2013 ? Combien en 2014 ? Et combien y en aura-t-il en 2015 ? Le chiffre de 2013 pour les exilés de l'ISF n'est pas connu, pas plus bien entendu que celui de 2014 : Bercy préfère communiquer sur les retours des « repentis » fiscaux que sur les départs des « exilés » fiscaux. Les chiffres de 2012 obtenus par la commission d'enquête provenaient du croisement de trois sources, l'ISF donc, l'impôt sur le revenu et l'exit tax, cet incroyable impôt sur les plus-values de cession des participations et des actifs détenus par un contribuable qui veut quitter fiscalement la France.

 
Avant de pouvoir partir en effet, chaque contribuable doit déclarer tous ses avoirs et doit s'engager à payer cette taxe mortifère parce que ces fameuses plus-values sont soumises, non pas à un pourcentage fixe comme cela devrait être le cas, mais à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux, ce qui est particulièrement confiscatoire s'agissant des tranches les plus élevées. Imaginée par Bercy pour l'équipe Sarkozy-Fillon en 2010, applicable depuis mars 2011, cette exit tax, bien entendu, a été largement aggravée par l'équipe suivante Hollande-Ayrault qui a ramené en 2013 le seuil des actifs taxables de 1 500 000 à 800 000 euros, élargissant ainsi grandement la cible des contribuables visés.
Et, malgré tout cela, malgré les spoliations dont elles sont l'objet, les victimes de l'ISF sont de plus en plus nombreuses à vouloir quitter la France et son enfer fiscal. L'un des anciens conseillers de François Hollande pendant sa campagne électorale, l'économiste Philippe Aghion, professeur à Harvard, est devenu très critique sur la politique fiscale du président : « Le capital est clairement surtaxé en France, a-t-il déclaré à Challenges il y a quelques mois. La taxation des revenus du capital est pratiquement alignée sur celle des revenus du travail, et de plus elle est assujettie à la CSG, ce qui peut conduire à des taux moyens supérieurs à 60 %. »
 

Un signe de désespoir et de pessimisme

 
Résultat : quand le capital s'en va à l'étranger, les investissements diminuent en France, une évidence que les technocrates de Bercy ont du mal à comprendre. Il est vrai que la quasi-totalité d'entre eux n'a aucune expérience du privé, n'ayant pour tout bagage en matière économique qu'un dérisoire diplôme de l'ENA... Rappelons que le capital, avant de pouvoir être investi, a déjà été taxé une première fois puisqu'il s'agit d'une épargne et que l'épargne provient essentiellement des revenus du travail, eux-mêmes largement taxés. Résumons : impôts sur le capital + prélèvements sociaux et CSG au taux de 15,5 % + épargne déjà taxée au départ = triple peine. Sans doute un record du monde !
 
On comprend mieux l'envolée des départs fiscaux à l'étranger, même si le prix à payer est terriblement lourd. Pour les plus riches de nos concitoyens, mieux vaut peut-être effectivement prendre un grand coup sur la tête une bonne fois pour toutes, en sauvant une partie de sa fortune, soit pour espérer conserver le peu qui restera après les douloureux passages du fisc, soit pour investir ailleurs que dans un Hexagone complètement plombé, plutôt que de se retrouver ruiné en France après une quinzaine d'années d'ISF et, à terme, ne plus rien pouvoir laisser à ses enfants ou ses petits-enfants… Soyons clair : dans leur démarche, il y a également un profond désespoir et un terrible pessimisme sur l'avenir du pays.
 
Depuis quelques mois, des bruits courent, des bribes d'informations apparaissent dans certains articles de la presse financière sur la baisse sensible et constatée par Bercy du rendement des impôts directs. Il faut se rappeler que les 1 % de nos concitoyens les plus riches paient 30 % du total des impôts sur le revenu. Question : s'ils sont de moins en moins nombreux, saignée après saignée, qui va devoir payer leur quote-part d'impôt ?
 
Note de Zalandeau du 25 novembre 2019 : Depuis le nouveau président (Macron) a diminué l'assiette de l'ISF. Mais il n'a pas mis en place le prélèvement à la source pour les impôts sur le revenus des riches...
Moins d'argent dans les caisses de l'état... Mais les capitaux vont-ils revenir et créer de l'activité et surtot de l'emploi ? Wait and see !

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27 novembre 2019

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (17)

GSM

Lettre recommandée + AR de Jielleaime à la direction de l'association des anciens élèves le l'école :



Note de Zalandeau : Cette lettre de Jielleaime a eu un effet immédiat, puisque l'usurpateur a annulé immédiatement les deux assemblées générales dont il est question...
 

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25 novembre 2019

Manifestation Soi disant anti islamophobie du 10 novembre

GSM

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24 novembre 2019

6 aliments à consommer en cas de diabète de type 2


GSM

Publié sur passeportsante.net
 
Le diabète de type 2 représente 90% des cas de diabète. L'alimentation joue un rôle clé chez les personnes souffrant de cette maladie. Elle doit permettre de combler les besoins nutritionnels, de contrôler le taux de glycémie et de lipides sanguins en plus de favoriser le maintien du poids santé et de prévenir les maladies cardiovasculaires. Voici donc 6 aliments à intégrer au menu en cas de diabète, en plus d'une alimentation saine et équilibrée et d'une activité physique régulière.
 
La poire propose de nombreux composés phénoliques, dont des flavonoïdes, responsables de la couleur du fruit, et des acides phénoliques. Présentes principalement dans la pelure du fruit, ces composantes permettent de neutraliser les radicaux libres, grâce à leur effet antioxydant. Les composés phénoliques contribueraient ainsi à la prévention des maladies cardiovasculaires et de certains cancers.
 
La haute teneur en fibres alimentaires de la poire aiderait également à la diminution des risques de troubles cardiaques ainsi qu'à la régularisation du transit intestinal. Les fibres solubles contenues dans la poire retardent l’absorption du glucose dans l’intestin grêle, permettant ainsi un meilleur contrôle de la glycémie. Les personnes atteintes de diabète de type 2 doivent surveiller le taux de glycémie, c'est-à-dire le taux de sucre (glucose) présent dans le sang, afin de ne pas être en hyperglycémie. En cas d'hyperglycémie, la personne pourrait ressentir différents symptômes tels qu'une envie constante d'uriner ou une sensation de soif.
 
L’avocat est un excellent choix alimentaire puisqu’il est fortement antioxydant. Son indice TAC est de 1933 μmol par portion de 100 g. Cette mesure permet de situer l'activité antioxydante d'un aliment sur une échelle de 0 à 14 000 μmol (= micromole). En cas de diabète, il est important de consommer des aliments avec un fort pouvoir antioxydant car cette maladie favorise l’activité des  radicaux libres responsables de l'oxydation de l'organisme. Ceux-ci peuvent entrainer la glycation (= réaction entre le glucose excédentaire et les protéines corporelles) qui est l’un des facteurs de vieillissement accéléré des tissus. L’avocat est également un fruit riche en ras monoinsaturés aussi appelés les  «bons» gras. Une étude1 a permis de démontrer que l’avocat a une réelle incidence sur la diminution des lipides sanguins. Cela permet de prévenir les risques de maladies cardiovasculaires qui sont de 2 à 3 fois plus élevés chez une personne diabétique.
 
L’orge est un produit céréalier à grains entiers très nutritif, riche en fibres solubles et en vitamine E. Cette céréale constitue un antioxydant qui permet de lutter contre les dommages causés par les radicaux libres. La vitamine E favorise ainsi la prévention des risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. De plus, cette céréale présente un indice glycémique faible, soit égal ou inférieur à 55. Deux méta-analyses1-2 ont permis de conclure que la prise en compte de l’indice glycémique présentait de nombreux bienfaits : taux de glycémie plus bas, contrôle métabolique plus efficace et niveau de lipides moins élevé. Ces indicateurs doivent être pris en considération car ils permettent de contrer ou de réduire certains effets qui peuvent être associés au diabète de type 2 : hyperglycémie, syndromes métaboliques tels que l'embonpoint abdominal et l'hypertension, risque accru de troubles cardiovasculaires, etc.
 
Le saumon : Excellente source d’oméga-3, le saumon est un poisson gras dont l’impact sur la diminution des risques de maladies cardiovasculaires a été démontré par de nombreuses études1-2. Ce type d’acide gras aide à réduire la tension artérielle, les triglycérides sanguins et la formation de caillots de sang. Le saumon est également une excellente source de protéines complètes. Il est conseillé d’intégrer la protéine de poisson à son alimentation puisque celle-ci serait favorable à l’amélioration de la sensibilité à l’insuline3-4. Le diabète de type 2 provoque une résistance à l'insuline, une hormone produite par le pancréas qui favorise l'absorption du glucose dans les cellules et qui régularise le taux de sucre dans le sang. Dans le cas d'une insulino-résistance, le glucose se retrouve en trop grande quantité dans le sang, ce qui provoque de l'hyperglycémie.
 
Le Brocoli : Légume de la famille des crucifères, à consommer cru ou légèrement cuit, le brocoli renferme beaucoup de vitamine C dont les propriétés préventives sur certains cancers ont été démontrées.
 
La consommation quotidienne de brocolis est liée à une plus faible concentration d’homocystéine1, un acide aminé dont l'augmentation de la teneur est proportionnelle aux risques de maladies cardiovasculaires.
 
Deux de ses composantes, la lutéine et de la zéaxanthine, ont des propriétés antioxydantes qui luttent également contre les troubles cardiovasculaires.
 
La patate douce : En plus de sa saveur exquise, la patate douce présente une teneur élevée en antioxydants, notamment grâce aux anthocyanines et aux caroténoïdes qu’elle contient. La patate douce de couleur pourpre serait particulièrement riche en anthocyanines, d’où sa coloration1. D’ailleurs, plus la chair est foncée, plus sa concentration en antioxydants est forte. Cette composante permet de réduire l’oxydation du «mauvais» cholestérol, donc de prévenir les risques de maladies cardiovasculaires. La patate douce dont la pelure est blanche aurait pour effet de diminuer la résistance à l’insuline, ce qui favoriserait le contrôle de la glycémie
 

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19 novembre 2019

Épaule douloureuse : et si c’était une capsulite ?

GSM


Écrit par Sylvie Dellus Article publié le 1 févr. 2019 sur Santé Magasine 

 

Vous avez du mal à lever un bras, à vous habiller, votre épaule se bloque au moindre mouvement… vous souffrez probablement d’une capsulite rétractile. Souvent confondue avec une tendinite, la capsulite de l’épaule est pénible. Il faut être patient, mais on en guérit. Causes, symptômes et traitements : les explications d'un rhumatologue et d'un kinésithérapeute.

 

Les différentes phases d'une capsulite rétractile

 
La maladie évolue en plusieurs phases, le processus pouvant s’étaler sur plusieurs mois, parfois deux ans.
 
  • Au début, des douleurs d’intensité modérée apparaissent au niveau de l’épaule, lors de gestes banals. « C’est une phase d’incertitude », selon le Dr Éric Noël. À ce stade, les douleurs peuvent être confondues avec celles d’une tendinite et traitées comme telle. Conséquence : le patient continue à mobiliser son articulation sans précaution, ce qui ne fait qu’aggraver la douleur.
  • Au bout de quelques semaines ou quelques mois, il entre dans la phase “chaude” de la maladie. La capsule, l’enveloppe de l’articulation, s’enflamme. La douleur s’intensifie, jour et nuit, et l’épaule commence à se bloquer. « La zone touchée est très innervée, et c’est pour cela que l’inflammation est si douloureuse », observe Frédéric Srour, kinésithérapeute.
  • Cette inflammation va ensuite disparaître pour laisser la place à une raideur très gênante de l’épaule. Il devient impossible de se coiffer ou d’agrafer son soutien-gorge. Cette phase “froide” s’explique par une perte d’élasticité, une fibrose et une rétraction de la capsule. Les examens d’imagerie (radio ou échographie) ne montrent rien d’anormal. Mais lorsque le médecin mobilise le bras du patient, il constate un blocage dans toutes les directions.
  •  

Les causes d'une capsulite souvent mal cernées

 
Les causes d’une capsulite ne sont clairement identifiées que dans 50 % des cas. Elle peut se déclencher après un traumatisme de l’épaule ou la prise de certains médicaments (barbituriques, trithérapies du VIH…).
 
Autres facteurs favorisants : le diabète, les maladies de la thyroïde, une opération du sein avec curage ganglionnaire ou encore une intervention chirurgicale au niveau de la cage thoracique. Enfin, les capsulites surviennent souvent dans un contexte de stress, sans que l’on sache si l’anxiété est la cause ou la conséquence.
 
80 à 85 % des patients souffrant de capsulite de l’épaule sont des femmes. Les symptômes apparaissent le plus souvent entre 45 et 55 ans.
 

Traiter l'inflammation par des infiltrations

 
La capsulite se soigne en deux temps. « Il faut d’abord soulager le patient et, ensuite, assouplir l’épaule », détaille le Dr Noël.
 
En priorité, l’inflammation est traitée par des infiltrations de corticoïdes dans l’articulation. Deux séances (parfois trois), sous contrôle radiographique, sont nécessaires, chacune à deux ou trois semaines d’intervalle. Pour ne pas réveiller la douleur, il faut alors ménager son épaule, sans l’immobiliser. Des exercices d’étirements sont conseillés.
 

Rééduquer l'épaule

 
Une fois la douleur calmée, la rééducation peut commencer. Le but : récupérer la mobilité de l’articulation. « On combine des mobilisations manuelles, des étirements et, progressivement, un renforcement musculaire », explique Frédéric Srour.
 
Des séances de balnéothérapie dans une eau à 34-35 °C peuvent également aider à remobiliser son bras en douceur.
 
La reprise du sport se fera progressivement, en suivant les conseils du kinésithérapeute. Mais une joueuse de tennis ou de badminton, deux sports qui mobilisent fortement l’épaule, devra faire preuve de patience avant de retrouver le même niveau.
 
La capsulite guérit presque toujours, bien qu’elle puisse laisser des séquelles de raideurs et, parfois, toucher l’autre épaule. Jamais deux fois la même. « Le traitement est long, mais il s’agit d’une pathologie bénigne », rappelle systématiquement Frédéric Srour à ses patients. 
 
Note de zalandeau : Cela a duré deux ans, dont plusieurs mois sans mobilité du bras gauche. Il me reste des séquelles… Les degrés de liberté de mon bras gauche sont moindres et les douleurs en cas de mouvements limites sont bien réelles et empêchent toutes tentatives acrobatiques…
 

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09 novembre 2019

Vouloir éliminer les glucides, bonne ou mauvaise idée ?

GSM

Ecrit par autrui

https://www.santemagazine.fr/alimentation/regime-alimentaire/vouloir-eliminer-les-glucides-bonne-ou-mauvaise-idee-425779
 
Un régime sans glucides n'est ni nécessaire ni recommandé pour une perte de poids à long terme ou une santé optimale. Les bons glucides, intégrés à une alimentation équilibrée, aident à prévenir des maladies, à lutter contre le vieillissement, et à favoriser un microbiome intestinal sain.
 
 
 
Les régimes à faible teneur en glucides sont populaires depuis des années. Mais parfois, ils dérivent vers une tendance plus inquiétante : une élimination complète des glucides de l’assiette. Ce type de régime peut devenir encore plus restrictif qu’un régime cétogène. En effet, un objectif zéro glucides élimine plus d’aliments bénéfiques et protecteurs pour la santé que n’importe quel autre mode d’alimentation, indique le site Health.
 
Comme dans le cas des matières grasses, il vaut mieux miser sur la qualité et l’équilibre des glucides au lieu de les éliminer totalement. Car si les mauvais glucides se trouvent effectivement dans certains aliments transformés et dans le sucre raffiné, il est inutile, voire dangereux, de se priver des bons glucides. La perte et le maintien d'un poids santé et la prévention de maladies comme le diabète n'exigent pas de telles limites extrêmes. Voici pourquoi.
 

Des carences alimentaires

 
L'élimination des glucides réduit considérablement l'apport de nombreux nutriments clés que l'on trouve dans les aliments, notamment des vitamines, des minéraux, des antioxydants, des fibres, des prébiotiques et des bonnes graisses. Ce déficit peut potentiellement affecter la fonction immunitaire, la santé cognitive, et augmenter le risque de maladies chroniques, y compris les maladies cardiaques et la maladie d'Alzheimer.
 

Des troubles digestifs

 
Il est recommandé de consommer au moins 25 grammes de fibres alimentaires  par jour pour maintenir un système digestif en bonne santé. Ce nutriment important ne se trouve que dans les aliments qui contiennent des glucides. Certains types de fibres agissent également comme prébiotiques, qui servent de nourriture aux bactéries intestinales bénéfiques et favorisent ainsi l'immunité et la santé mentale. Les suppléments en fibres existent, mais ils n'offrent pas les mêmes avantages que les fibres provenant d'aliments entiers.
 

Des effets secondaires

 

Lorsqu’une personne adopte pour la première fois un régime drastique, il peut ressentir des symptômes comme des maux de tête, une sensation de confusion, de l’irritabilité, des étourdissements, des nausées et des douleurs musculaires. Cette réaction a lieu car le cerveau, qui utilise généralement jusqu’à 60% des glucides consommés, doit s’adapter à une autre source de carburant.
 

Des difficultés sociales et psychologiques

 
Tout régime alimentaire extrême rend l'alimentation sociale difficile, et peut mener à l’isolement. Pour d’autres personnes, le fait de "craquer" et de ne pas supporter les restrictions provoque une culpabilité extrême, voire une dépression. Le fait de suivre des régimes alimentaires stricts est une tendance qui peut se transformer en troubles de l'alimentation et nuire à la qualité de vie et à la santé mentale.
  

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05 novembre 2019

Les lésions de la substance blanche

GSM

Ecrit par autrui
 

Les lésions de la substance blanche

 
mercredi, 27 février 2019
 
Les personnes présentant des lésions de la substance blanche – partie du cerveau composée des axones des neurones – ont un risque accru d’accident vasculaire cérébral (AVC) et de démence telle que la démence vasculaire ou la maladie d’Alzheimer. Il est possible de prévenir et ralentir ces dommages.
 
 
(1) Substance grise; (2) Substance blanche
 

Les lésions de la substance blanche accroît le risque d’AVC

 
Une méta-analyse comprenant vingt-sept études ayant comparé des personnes âgées en bonne santé à celles qui ont un trouble cognitif provoqué par des lésions de la substance blanche.
 
À la différence de la maladie d’Alzheimer qui rétrécit l’hippocampe, causant une perte progressive de la mémoire, les lésions de la substance blanche touchent les petits vaisseaux sanguins situés en profondeur dans le cerveau.
 
La maladie durcit les petites artères et limitent graduellement l’arrivée des éléments nutritifs dans la substance blanche, entraînant une perte de plusieurs fonctions cognitives:  planification, organisation, résolution de problèmes, attention, mémoire de travail, mémoire immédiate et différée…
 
Ces affections augmentent le risque d’une personne d’avoir un AVC et même de développer un démence telle que la démence vasculaire ou la maladie d’Alzheimer.
 
« Nos résultats soutiennent l’idée que les lésions de la substance blanche altèrent petit à petit le cerveau et les fonctions cognitives, sans pour autant modifier les activités de la vie quotidienne. », déclarait l’auteur d’une étude publiée en 2014.
 

Les dommages de la substance blanche augmente le risque d’Alzheimer

 
En 2004, une étude néerlandaise impliquant plus de mille sujets suivis pendant 5 ans indiquait déjà que les dommages de la substance blanche quadruplait le risque de démence, dont la démence de type Alzheimer (Prins et coll., Arch Neurol., 61:1531-4).
 
On l’estime que 5 pour cent des adultes canadiens ont un trouble cognitif d’origine vasculaire,  vraisemblablement lié à l’hypertension, un cholestérol élevé, un diabète mal contrôlé, à une mauvaise hygiène alimentaire, une inactivité et au tabagisme.
 
Les atteintes de la substance blanche se caractérisent d’un point de vue anatomique par une artériosclérose, une atteinte de la myéline et une activation des cellules gliales (gliose). Elles ont pour l’origine un accident ischémique qui affecte les petites artères.
 
La bonne nouvelle est que les dommages de la substance blanche peuvent être réduits en adoptant de saines habitudes de vie et qui réduisent le risque de crise cardiaque et d’AVC.
Source:  The neuropsychological profile of vascular cognitive impairment not demented: A meta-analysis. Journal of Neuropsychology, février 2014.
 

Les lésions de la substance blanche aggravent les troubles cognitifs

 
Les lésions de la substance blanche, fréquentes chez les personnes âgées atteintes d’hypertension, pourraient être responsables des troubles cognitifs légers.
 
Une autre étude a permis de déterminer si la présence de dommages de la substance blanche était associée à une baisse encore plus marquée de la performance cognitive chez les individus atteints de déficit cognitif léger (ou trouble cognitif léger), un état parfois transitoire entre un fonctionnement cognitif normal et une démence. Près de 15% de sujets atteints de déficit cognitif léger (DCL) développent une démence par an.
 
136 patients – chez qui un diagnostic de déficit cognitif léger a été établi – ont subi une batterie de tests neuropsychologiques* et un examen neurologique (scanner) afin de déterminer la présence de lésions de la substance blanche.
 
·         Mini-examen de l’état mental et profil d’efficience cognitive
 
Ces patients étaient âgés de 75 ans en moyenne, dont plus de la moitié souffrait d’hypertension (54%) et un tiers présentait des lésions de la substance blanche. L’hypertension était caractérisée par une pression supérieure à 140/90 mmHg.
 
Résultats. Il apparaît que les individus avec des lésions de la substance blanche avaient plus souvent des antécédents d’hypertension (+270%), comparés à ceux qui n’avaient pas de lésions. Ils présentaient également un nombre bien plus important de lacunes cérébrales (+448%). D’un point de vue cognitif, les patients avec des lésions de la substance blanche avaient de moins performance aux tests cognitifs, suggérant que cette catégorie de personnes présente un risque encore plus important de développer une maladie d’Alzheimer.
 
« Nos résultats rapportent une corrélation entre les lésions de la substance blanche et l’altération des fonctions cognitives, suggérant que ces lésions aggravent ce déficit chez des individus atteints de troubles cognitifs légers.»
 
Il convient donc de contrôler les facteurs de risque cardio-vasculaires à l’origine de ces lésions, en particulier l’hypertension**, et dans une moindre mesure le diabète, l’hypercholestérolémie*** et l’athérome.
 
Il reste à déterminer si ces lésions augmentent le taux de conversion entre le déficit cognitif léger et la démence.
 
Source : Duron E. et coll. Relations entre troubles cognitifs et lésions de la substance blanche cérébrale. Archives des maladies du cœur et des vaisseaux. 100 (8), 2007.
 

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04 novembre 2019

L'islamisme, angle mort du quinquennat

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Ecrit par autrui

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24 octobre 2019

Maison des élèves des Mines : Et maintenant une plainte au pénal

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Extrait du midi-libre du 3 octobre 2019








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