09 juin 2019

Le changement, c'est pour quand ?

GSMPublié le 31 janvier 2016

50 ans, à peine, se sont écoulés... Qu'est-ce que ce sera dans 50 ans au rythme où ça va?

NOS ENFANTS VONT AVOIR LE MÊME PROBLÈME QUE DANS TOUS LES PAYS
DONT ON PARLE PLUS BAS…
 
Si une image vaut mille mots que valent toutes ces photos ?
J'ai peur de la xénophobie, mais j'ai encore plus peur des fanatiques...
C’est un peu long mais ça vaut la peine d’en prendre connaissance.
Les photos ci-dessous montrent comment le monde a changé en 50 ans :
IRAN 1970
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 IRAN 2012
>>>>>>>>>>>>>>
 AFGHANISTAN
 
ÉGYPTE (Université du Caire) 1959
> > > > > > 
ÉGYPTE (Université du Caire) 2012
> > > > > >
 
PAYS-BAS (Amsterdam) 1980
> > > > > >  
PAYS-BAS (Amsterdam) 2012
> > > > > >   
... et des personnes ne voient pas de raison de s'inquiéter pour l'avenir.
 
Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir !!!
> > > > > >

> > > > > > 
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Ceci se nomme « amputation croisée » : main droite et pied gauche.
C'est l'application de la loi coranique : la charia.

C’est monstrueusement inhumain !
Mais grâce à nos politicards «progressistes», ce sera demain, par effets du laxisme de la démocratie, en application en France et en Belgique !
Les prisons seront-elles enfin moins peuplées ?

> > > > > >
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Nous irons comme cela jusqu'à la fin de notre civilisation, ou bien ?

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07 juin 2019

Laïcité et foi républicaine (2)


GSM

Écrit par Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste, publié dans « Pathologies de la démocratie » en 2005, réédité en 2009.
 
Entre les démocraties naissantes et les démocraties adultes, la question de la foi républicaine ne se pose plus dans les mêmes termes.
Dans les démocraties naissantes, la foi républicaine commençait à peine à se déliter, car la révolution scientifique n’avait pas encore accompli la mort de Dieu.
Aujourd’hui, le déicide a été accompli et chacun subit les affres de la dissolution de la foi républicaine.
Comment la restaurer sans pour autant régresser et en revenir à la situation qu’ont connue les démocraties naissantes ?
Comment préserver les démocraties adultes d’un retour en force du religieux ?
 
Un principe semble être en mesure de relever le défit du Transcendant sans le dogme : La laïcité !
Oui, paradoxalement, la meilleure façon de protéger la relation au Transcendant reste le choix de la laïcité.
Pourquoi ?
Parce que, au-delà du principe de protection accordé aux croyances spirituelles, elle demeure le garant de la liberté de conscience.
La Laïcité, si elle ne fait plus allégeance à Dieu, fait définitivement allégeance à l’homme et en cela, elle est la nouvelle modalité de la foi républicaine.
 
… On a beaucoup ferraillé, ces deux dernières années (NDLR : 2004-2005), au sujet de la laïcité et du laïc…
 
… Pour autant, ce choc des laïcités témoigne d’une interrogation plus profonde : Quel modèle de société voulons-nous pour demain ?
Celle du pluralisme communautariste ou celle de l’unité républicaine ?
Plus trivialement, celle du melting-pot (où tout est objet de fusion et de métissage), ou celle de la salade bowl, remplie de multiples ingrédients qui ne se mélangent pas ?
 
NDLR : Lorsque les communautés ne se mélangent pas, le principe républicain ne parvient plus à pénétrer ces véritables états dans l’état que sont chacune des communautés. De plus la friction entre chaque communauté provoque à chaque fois des haines et des poussées de rejet et de violences, tout simplement parce que contrairement aux Etats-Unis, où l’espace est infini et permet l’isolement des communautés, nos pays de la vieille Europe ne le permettent pas.
 
De plus, quand l’économie et l’activité de toute la société s’interpénètrent, comme c’est le cas dans nos pays, comment peut-il se faire que chacun applique des règles différentes et incompatibles ?
 
Je crois personnellement, que la volonté d’affaiblir la laïcité dans notre pays est le plus sur moyen pour faire s’effondrer le vivre ensemble…
 

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03 juin 2019

Laïcité et foi républicaine

GSM


Écrit par Cynthia Fleury, philosophe et psychanalyste, publié dans « Pathologies de la démocratie » en 2005, réédité en 2009.
(A ne pas confondre avec « Les maladies chroniques de la démocratie » publié en 2017 par le philosophe Frédéric Worms ».
 
La laïcité à la Française, meilleure alliée de la liberté religieuse ? La preuve est faite.
Il importe donc de ne pas se laisser mystifier par les accusations d’intégrisme laïcard et les desiderata des approches multi culturalistes : La laïcité appartient à la culture et non pas aux cultures ; elle est de l’ordre de l’invention et non de la tradition.
Ne nous laissons pas abuser par ceux qui voudraient aujourd’hui la réduire à n’être qu’un « particularisme culturel ».
 
Relisons encore Pena-Ruiz : « … présenter la laïcité comme une "donnée culturelle" qui aurait poussé naturellement sur un terreau civilisationnel, c’est conjuguer une étrange amnésie à l’égard de l’histoire et une cécité à l’égard de la géographie.
Un retour sur l’histoire montre que la laïcité n’est pas un produit spontané de la culture occidentale, mais une conquête, accomplie dans le sang et les larmes, contre deux millénaire de tradition judéo-chrétienne de confusion mortifère du politique et du religieux.
 
… L’idéal laïque unit tous les hommes par ce qui les élève au-dessus de tout enfermement. Il n’exige aucun sacrifice des particularismes, mais seulement le minimum de recul qui permet de les vivre comme tels, sans leur être aliéné.
C’est pourquoi il n’est pas opposable à la culture, ni aux cultures, lorsque celles-ci se définissent par des patrimoines esthétiques et artistiques, affectifs et intellectuels, à l’exclusion de toute norme de pouvoir et d’assujettissement.
 
La laïcité ainsi conçue, idéal de liberté, d’égalité et d’émancipation, est compatible avec les différentes cultures, mais elle ne l’est pas avec les rapports de domination qu’elle a pour vocation à contester, afin d’en affranchir tous les êtres humains et notamment ceux qui sont les premières victimes des oppressions politico-religieuses, comme les femmes infériorisées par les trois monothéismes traditionnels et libérées par l’émancipation laïque du droit ».
 
En ce sens, la laïcité reste la valeur des démocraties naissantes, comme celle des démocraties adultes.
Seulement, les obstacles qu’elle rencontre se sont "légèrement" modifiés ; rien de plus logique à cela, dans la mesure a été le terrain  d’immigration de nouvelles communautés, dotées d’une croyance religieuse dissemblable.
 
NDLR : Ces communautés immigrées sont restées dans l’arbitraire du religieux comme seul régent de la vie en société. Leur vie communautaire favorise leur rejet de cette création moderne qu’est la laïcité, au point de les auto exclure d’un processus de vie dans une démocratie naissante ou adulte, dont ils acceptent les bienfaits, mais refusent les devoirs de citoyenneté que tout un chacun s’impose.
 

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28 mai 2019

Européennes - violente altercation entre Collard et Cohn-Bendit

GSM


Européennes - violente altercation entre Collard et Cohn-Bendit

Source RTL

 

"Le député Rassemblement national Gilbert Collard a quitté ce dimanche 26 mai au soir le plateau de TF1 à la suite d'un vif accrochage avec Daniel Cohn-Bendit, qu'il a notamment traité de "faux cul de la politique"."

 

 

 

"Les insultes ont fusé. Le député Rassemblement national Gilbert Collard a quitté ce dimanche 26 mai au soir le plateau de TF1 à la suite d'une violente altercation avec Daniel Cohn-Bendit, auquel il a notamment reproché d'être "vendu à Macron".
 
La dispute a commencé dès l'arrivée sur le plateau de l'ancien eurodéputé écologiste Daniel Cohn-Bendit comme "grand témoin" de l'émission électorale de la première chaîne. "Il y a deux représentants de la République en marche sur le plateau. Tu es de trop", a lancé Gilbert Collard à Daniel Cohn-Bendit, qui a soutenu Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle de 2017. Stanislas Guérini, président du parti La République en Marche (LREM), était déjà présent pour commenter les résultats de la majorité présidentielle.
 
Une ignoble ordure
 
Daniel Cohn-Bendit à Gilbert Collard sur le plateau de TF1 ce 26 mai au soir.
Partager la citation
 
Le ton est vite monté, Gilbert Collard traitant Daniel Cohn-Bendit de "faux cul de la politique" et de "vendu à Macron", tandis que son interlocuteur l'accusait d'être "une ignoble ordure" puis un "connard". Les deux animateurs de la soirée ont tenté d'apaiser le débat: "Il n'y a pas de place à l'insulte". Constatant que Daniel Cohn-Bendit restait sur le plateau, Gilbert Collard a prévenu qu'il donnait "ses derniers mots" avant de quitter le débat. Un accrochage aussi violent que soudain qu'a eu du mal à contenir Gilles Boulleau."
 
Note de Zalandeau : J'ai assisté en direct à cette scène. Personnellement, j'ajoute que, bien que ces attaques personnelles soient inadmissibles,  les animateurs et en particulier Boulleau, ont pris à partie Collard, dans ce pugilat verbal, alors que les insultes avaient été proférées par Dany le rouge. Les journalistes ont affiché ainsi leur partialité, confirmée en cela par l'invitation de deux représentants de la Macronie face au seul représentant du RN sur le plateau...
 
Elle est belle l'objectivité de TF1, vendue au pouvoir et à l'argent !!!
 

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12 mai 2019

Un peu de détente

Merci à Jielleaime

GSM

Le petit Robert 2019 est enfin arrivé... voici quelques extraits, faux bien entendu.
 
    Être au bout du rouleau : Situation très peu confortable, surtout quand on est aux toilettes.
 
    Facebook : Le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule.
 
     GPS : Seule femme que les hommes écoutent pour trouver leur chemin.
 
    Autobus : Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que quand on est assis dedans.
 
    Taser: Instrument utilisé afin de mieux faire passer le courant entre la police et la jeunesse.
 
    Mozart : Célèbre compositeur que l'on écoute le plus souvent dans les pizzerias car on sent bien que mozzarella.
 
    Sudoku : Qui a le nord en face.
 
    Porte-clefs : Invention très pratique qui permet de perdre toutes ses clefs d'un coup au lieu de les perdre une par une.
 
    État : Système mafieux le mieux organisé de tous les temps.
 
    Cravate : Accessoire servant à indiquer la direction du cerveau de l'homme.
 
    Voiture : Invention ingénieuse, permettant de contenir 110 chevaux dans le moteur et un âne au volant.
 
    Titeuf : Ce qui sort de la TitePoule.
 
    Orteil : Appendice servant à détecter les coins de portes.
 
    Égalité des sexes : Nouveau concept créé par les hommes pour ne plus payer le restaurant.
 
    Monter un meuble Ikea : Expression moderne signifiant "passer un week-end de merde".
 
    Suppositoire : Invention qui restera dans les annales.
 
    Soutien-gorge : Synonyme de flamby. Tu tires la languette et tout tombe.
 
    Les ex : C'est comme la prison, si tu y retournes c'est que tu n'as pas compris la leçon.
 
    La beauté intérieure : Concept inventé par les moches pour pouvoir se reproduire.
 
    Pruneau : Synonyme de personne âgée. Qui est ridé et qui fait chier.
 
    Aides internationales : Aides payées par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres.
 
    68km/h : Limite de vitesse pour faire l'amour. Et oui à 69 on part en tête à queue.
 
    Pharmacie : Confiserie pour vieux.
 
    Blonde : Concept pour faire croire que les autres femmes sont intelligentes.
 
    Un meurtre de sang froid : Un ice crime
 
    Sentiments partagés : Quand votre belle-mère est en train de reculer dans le ravin avec votre voiture toute neuve.
 
    Archipel: Outil pour creuser des archi trous.
 
    Cellulite : Couche graisseuse qui enveloppe souvent les femmes mais emballe rarement les hommes.
 
    Les ciseaux à bois : Les chiens aussi.
 
    Femme : C'est comme le café, au début ça excite mais rapidement ça énerve.
 
    Carte bleue : Viagra féminin.
 
    Masochisme : Concept proche de la politesse : frapper avant d'entrer.
 
    L'amour : C'est comme un jeu de cartes, si tu n'as pas un bon partenaire, il vaut mieux avoir une bonne main.
 
    Femme facile : Femme ayant les mêmes besoins sexuels qu'un homme.
 
    Homme riche : Celui qui gagne plus d'argent que ce que sa femme n'en dépense.
 
    Grand amour : Expression datant du 15ème siècle, lorsque l'espérance de vie était de 35 ans.
 
 

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02 mai 2019

Citations drôles

GSM


Ecrit par autrui. (Merci à Jielleaime)
 
Deux personnes mariées peuvent fort bien s'aimer... si elles ne sont pas mariées ensemble - Sacha GUITRY
 
L'amour c'est un sport. Surtout s'il y en a un des deux qui ne veut pas - Jean YANNE
 
Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève !- Frédéric DARD
 
Une auto-stoppeuse est une jeune femme généralement jolie et court vêtue qui se trouve sur votre route quand vous êtes avec votre femme - Woody ALLEN
 
Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul
 
Un égoïste c'est quelqu'un qui ne pense pas à moi
 
Le détecteur de mensonges existe... je l'ai épousé
 
La visite fait toujours plaisir ; Si ce n'est en arrivant, c'est en partant
 
Si j'étais une femme, je ne pourrais aimer qu'un homme comme moi
 
Il n'a certainement pas besoin de porteur pour ses bagages intellectuels
 
Le plus haut prince du monde n'est jamais assis que sur son cul !
 
Elle a posé son regard d'archéologue sur moi. Elle a vu la vielle ruine et a voulu la restaurer
 
La bigamie, c'est quand on a deux femmes, la monotonie c'est quand on en a qu'une.
 
Il avait une voix à vous dégoûter de vos oreilles ! - Frédéric DARD
 
Il y a plusieurs façons d'être con, mais le con choisit toujours la pire !
 
Le mariage c'est partager à deux des problèmes qu'on aurait jamais eu tout seul !
 
Le mariage est comme un mirage dans le désert : Palais, cocotiers, chameau... Mais soudain tout disparaît et il ne reste que le chameau
 
L'argent, c'est comme les femmes : pour le garder il faut s'en occuper un peu ou alors il va faire le bonheur de quelqu'un d'autre
 
Si la fortune vient en dormant, les emmerdements viennent au réveil
 
Mon mari m'a tellement trompé que je ne suis pas sûre d'être la mère de mes enfants
 
Lui c'est un iceberg de la connerie, il est 10 fois plus con que ce qu'il en a l'air
 
Les habits sont aux femmes ce que les aromates sont aux plats :
En petite quantité ils en rehaussent le goût,
En trop grande, ils en masquent la saveur véritable
 
Je n'ai jamais assisté à des courses de spermatozoïdes mais j'ai donné beaucoup de départs - Olivier de Kersauzon
 
Ce n'est pas un coeur, qu'elle a, c'est une pierre tombale !
 
Au paradis on est assis à la droite de Dieu. C'est normal, c'est la place du mort
 
Cocu : chose étrange que ce mot n'aie pas de féminin !
 
Le con ne perd jamais son temps, il perd celui des autres
 
Donner avec ostentation ce n'est pas très joli ; mais ne rien donner avec discrétion, ça ne vaut guère mieux - Pierre DAC
 
Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît
 
Si mon chien avait ta face, je lui raserais le derrière et je le ferais marcher à reculons !
 
Si l'avortement est un crime , alors la masturbation est un génocide
 
Si c'est les meilleurs qui partent les premiers, que penser des éjaculateurs précoces
 
L'homme n'est pas fait pour travailler, la preuve c'est que cela le fatigue
 
Je vais vous raconter une histoire terrible de contraception orale. J'ai demandé à une fille de coucher avec moi et elle m'a dit non !
 
Un conducteur dangereux, c'est celui qui vous dépasse malgré tous vos efforts pour l'en empêcher
 
Les enfants c'est comme les pets, on supporte surtout les siens - Frédéric DARD
 
Je suis un important producteur de spermatozoïdes, j'ai des succursales un peu partout. - Frédéric DARD
 

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30 avril 2019

La paranoïa (le délire paranoïaque)

GSM

Ecrit par Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso et Dr Lyonel Rossant


La paranoïa est un trouble du fonctionnement mental qui se manifeste par une méfiance exagérée des autres, une sensation de menace permanente et un sentiment de persécution. Le traitement repose sur une psychothérapie associé à la prise de neuroleptiques. L'hospitalisation est parfois nécessaire. 
 
Sommaire
 
1.     Qu'est-ce que c'est ?
2.     Les symptômes de la paranoïa
3.     Causes et facteurs de risque
4.     Traitement de la paranoïa
 

Qu'est-ce que c'est ?

 
C'est une psychose caractérisée par un délire systématisé, sans affaiblissement des capacités intellectuelles. Cette psychose débute à l'âge moyen de la vie sur un fond de caractère paranoïaque (méfiance, orgueil, hypertrophie du Moi, susceptibilité, jugement faux, rigidité du psychisme ) à la suite bien souvent d'un conflit psychoaffectif d'importance variable.
 
Le délire est bien systématisé, interprétatif (dont la principale thématique est la persécution) et les réactions agressives contre autrui sont violentes et fréquentes. Le sujet, comme dans toutes les psychoses, adhère totalement à son délire.
 

Les symptômes de la paranoïa

 

  • Méfiance exagérée ;
  • Le doute incessant ;
  • La tendance au secret ;
  • Les interprétations négatives des gestes et des paroles ;
  • La rancœur ;
  • L'agressivité ;
  • Le soupçon ;
  • La psychorigidité
  • Une surestimation de soi ;
  • Une sous-estimation des autres ;
  • Un orgueil démesuré ; 
  • Un autoritarisme tyrannique ;
  • L'absence d'autocritique ;
  • Des troubles dans les relations sociales ;
  • Parfois la personne est hypocondriaque ;
  • Dépression.

 

Causes et facteurs de risque

 
La paranoïa touche plus souvent les hommes que les femmes. La maladie est plus importante à partir de 40 ans. Cette pathologie psychologique est exaltée par une consommation excessive l'alcool, de substances toxiques telles que la cocaïne. Certains médecins évoquent également des lésions cérébrales après un traumatisme crânien par exemple ou un manque d'oxygénation du cerveau. 
 
Plusieurs sortes de délires paranoïaques sont décrits :
 
  • le délire d'interprétation : C'est un patient chez qui un beau jour tout devient subitement clair, tout s'explique, tout s'illumine.
  • A partir d'une perception ou d'une sensation réelle, le malade construit un délire systématisé, souvent de persécution, dans lequel tout prend une signification personnelle pour lui : il juge intentionnel et souvent malveillant le hasard.
  • Ces déductions sont parfois vraisemblables et le patient peut même présenter des preuves qui provoquent parfois le doute et même l'adhésion de l'entourage.
 
  • Le délire de jalousie et d'érotomanie est un délire passionnel portant sur l'infidélité supposée du partenaire.
  • Le délire de revendication : l'éclosion du délire est brusque et rapide à l'occasion d'un fait réel et précis : surtout un préjudice, un procès perdu, une injure faible, un avancement retardé, une réforme repoussée...
 
Dans tous les cas, il s'agit d'une injustice vraie ou fausse dont le malade se considère la victime et entreprend d'obtenir réparation.
 
L'idée de préjudice devient une idée, fixe, obsédante et dominante.
 
Le besoin d'obtenir la réparation est impérieux. Il s'accompagne d'un état d'exaltation passionnelle et ces patients sont bien connus des magistrats.
 
Parmi ces délirants revendicateurs les psychiatres reconnaissent :
 
  • Les "quérulents processifs" ou procéduriers qui se ruinent en procès ;
  • Les "idéalistes passionnés" qui luttent avec acharnement pour une idéologie politique. Ce sont les fanatiques de la politique et de la religion; ils élaborent un système délirant de réforme sociale, religieuse ou artistique, et ajoutent souvent à des idées généreusement utopiques la cruauté la plus terrible ;
  • Les "inventeurs méconnus" qui doivent s'efforcer de prendre des précautions et de déjouer les complots ;
  • Les "délirants hypochondriaques", etc.
 

Traitement de la paranoïa

 
Les neuroleptiques sont souvent associés à la psychothérapie.
 
L'hospitalisation est parfois nécessaire, parfois même l'internement psychiatrique, quand le paranoïaque accuse un persécuteur précis. De même, l'hospitalisation est envisagée quand le patient devient dangereux pour lui-même (suicide) et/ou pour les autres (agressions).
 

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27 avril 2019

Macron par Onfray - Un camouflet de 12 millions

GSM


Écrit par Michel Onfray suite à la conférence de presse de Macron jeudi 25 avril 2019
 
 
Le Grand Débat de Macron, qui a duré six mois, a coûté 12 millions d’euros. Il avait été précédé par une annonce pour une fois tenue: ce débat aura lieu, avait-il été dit, mais le cap ne changera pas. Pour une fois qu’un président de la République honore sa parole, saluons son honnêteté. Ce prétendu débat avec des interlocuteurs choisis et triés sur le volet par les préfectures a bien eu lieu; il a généré des dizaines d’heures de monologues que les chaînes d’informations ont diffusé et commenté avec gourmandise, idem avec les quotidiens et les magazines qui s’en sont repu; aucune instance de régulation genre Conseil Supérieur de l’Audiovisuel n’a imaginé une seule seconde que ce temps de parole devrait entrer dans le décompte du temps alloué aux partis lors de la campagne pour les élections européennes. Ce président qui avait stigmatisé les présidence bavardes de ses prédécesseurs est en train de les enfoncer comme jamais.
Tout ce barnum qui a éloigné le président de la République de son bureau de travail pendant de longues semaines a eu lieu et, après deux longues heures d’un interminable monologue narcissique présenté comme une conférence de presse à même de faire un bilan de ces six mois, nous en avons désormais bien la certitude: rien ne va changer, la direction est la bonne, il faut continuer dans ce sens, et même accélérer le rythme. Le principe étant que, si l’Europe (mot tabou pendant ces deux heures: normal, c’est le mot du seul enjeu véritable…) déçoit c’est parce qu’il n’y a pas assez d’Europe, dès lors il faut plus d’Europe encore. C’est aussi malin qu’un cancérologue qui dirait à son patient souffrant de sa maladie qu’il lui faudrait plus de cancer encore pour aller mieux…
 
J’ai annoncé la chose et je l’ai écrite plusieurs fois, c’était facile de savoir que les choses se passeraient ainsi. Tout le monde peut désormais le savoir: le Grand (sic) Débat était une affaire d’enfumage pour calmer ceux des gilets-jaunes qui ont cru à cette opération de communication. Je le répète: dans le cadre étroit de l’Etat maastrichtien, Macron n’a pas d’autre choix que de maintenir le cap. Il le maintient. Junker peut lui envoyer des roses rouges.
 
Cette conférence de presse, c’était en fait le chef de la France d’en haut qui parlait aux domestiques de la France d’en haut pour leur dire que cette même France d’en haut n’avait rien à craindre: le cap maastrichtien allait être maintenu. Les gilets_jaunes disent-ils depuis des semaines que pareille direction conduit aux vortex marins? Leur cas est vite expédié par le jeune homme: "ce ne sera pas une réponse aux gilets-jaunes, mais à tous les Français" -ce qui donne, traduit dans la langue qui pourrait être celle de la meuf Ndiaye propulsée porte parole du gouvernement, probablement pour son style fleuri  et son art de la synthèse: "Virez moi ces gueux, je n’ai rien à dire à ces connards, passons aux choses sérieuses." Le plus honnête eut été de s’exprimer ainsi.
 
En effet, dès les premières minutes, les gilets-jaunes ont été habillés par le président de la République avec ses crachats habituels: homophobes, racistes, antisémites, complotistes, etc. Les médias ont abondamment délayé ces vomissures depuis une demie année, on connaît désormais très bien ces insultes qui passent pour un argumentaire -c’est ainsi que cet homme à la pensée complexe se repose de trop penser et de penser trop haut.
 
Moins de cinq minutes après le début de cette sotie -la sotie est une "farce satirique et allégorique du Moyen Âge, jouée par des acteurs en costume de bouffon"- , les gilets-jaunes pouvaient éteindre leur télévision, cette soirée ne serait pas la leur. Pendant des semaines ils ont demandé un orage civique; Macron leur a offert une rosée médiatique et ce fut un pissat de colibri.
 
"Nous sommes avant tout les enfants des Lumières", a-t-il asséné, probablement après avoir pompé dans le Lagarde & Michard -lui ou la Meuf. A l’écouter, rien n’était moins sûr… Tout dans son intervention était brumeux et fumeux, fuligineux et vaporeux, en un mot: ennuyeux. Rien de la drôlerie ironique de Voltaire, rien de la profonde légèreté de Diderot, rien de la radicalité de Rousseau, rien de la pensée élégante de Montesquieu, rien de l’espièglerie de La Mettrie, rien de la profonde humanité d’Helvétius, rien de la puissance de d’Holbach. De Lumières, il n’y en eut point, juste une veilleuse de nuit au pied du lit. Un colibri vous dis-je. Lui qui, après avoir professé jadis que la culture française n’existait pas, a changé de bord, et ça n’est pas la première fois, en parlant de "cet art un peu particulier d’être français". Pour le coup, ce soir-là comme tant d’autres, il n’a pas été un bien grand Français!
 
Il se peut qu’armé de cette loupiotte il n’ait pas vu grand chose pendant son marathon dans la France rurale. Mais il fit bonne figure et eut toutefois un air inspiré, comme madame Trogneux le lui a probablement appris en jouant "Les Fourberies de Scapin" au lycée des jésuites d’Amiens, un air profond, comme il est dit dans les didascalies des pièces de théâtre du genre: "Ici on aura l’air grave." Après avoir ménagé un silence pendant lequel il devait compter mentalement les secondes "une, deux, trois -il a repris la parole et confessé ces propos d’un converti : il a vu "l’épaisseur de la vie des gens". Tudieu! Le bougre est devenu président de la République alors qu’il ignorait tout de l’épaisseur de la vie des gens! Quel talent ce Scapin qui a eu besoin d’un tour de France à douze millions d’euros pour apprendre ce qu’il aurait dû savoir depuis bien plus longtemps que ça -disons: juste après son stage de l’ENA…
 
Après la conversion de Claudel derrière un pilier de Notre-Dame, il faut désormais compter avec la conversion de Macron aux pieds d’un pommier de Bourguignotte en Normandie! Il a vu "la France profonde" comme l’auteur du "Partage de minuit" avait vu dieu. Même si cette apparition parait plus modeste, elle mérite d’être marquée d’une pierre blanche. Gageons qu’il en sortira une purification existentielle -c’est du moins ce qui a été annoncé par l’impétrant.
 
Mais, dans ce tour de France par un seul enfant, Emmanuel Macron n’a pas vu de gilets-jaunes. S’il ne les a pas vus, il ne les a pas entendus non plus -il n’entend que les propos racistes, les propos homophobes, les propos antisémites, etc, que lui rapportent, au choix, le philosophe Castaner, ou le ministre de l’Intérieur BHL, sinon le comédien Luc Ferry ou le penseur François Berléand. Mais ce peut-être aussi Alain Sloterdijk ou Peter Badiou, je ne sais plus, les ennemis des gilets-jaunes ne manquent pas…
 
Macron n’entend pas les gilets-jaunes, mais il leur répond quand même: vous vouliez le référendum d’initiative citoyenne? Vous ne l’aurez pas bandes de paltoquets! A la place, (il y a des mois que j’annonce que la chose sera ainsi notifiée…), vous aurez l’élargissement du référendum d’initiative partagée. Quèsaco? Un référendum par lequel on demande aux parlementaires, dont les gilets-jaunes veulent faire l’économie, qu’ils en envisagent la pertinence, la validité, la justesse, l’opportunité, puis de décider, ou pas, de l’examiner au parlement, avant de le jeter à la poubelle! Le tout est de savoir s’il sera envoyé à la déchetterie avant ou après l’examen au parlement. Avec ce genre de dispositif, pas de crainte: aucun sujet de société ne sera confié aux gueux, seuls leurs représentants pourront continuer à les trahir. Peine de mort, avortement, contraception, immigration: laissez tout ça aux gens sérieux bande de crétins.
 
Vous vouliez la démocratie directe? Vous ne l’aurez pas bande de foutriquets! Et Macron de flatter les élus dans le sens du poil en leur disant qu’une nouvelle décentralisation leur donnerait plus de pouvoir. On a vu il y a peu que le chef de l’Etat a décidé de faire servir des petits déjeuners à un euro dans les écoles de certaines communes tout en laissant aux maires le soin de payer la plus grosse part, après qu’il leur ait supprimé les rentrées d’argent comme les taxes d’habitation. Voilà le genre de pouvoir qu’on va donner aux élus qui vont s’amuser en campagne à trouver de l’argent pour payer les réformes décidées à Paris par Macron, le tout avec une caisse qu’il a pris soin de vider au préalable! Vous en vouliez de la démocratie directe? En voilà…
Vous vouliez la reconnaissance du vote blanc? Vous ne l’aurez pas bande de freluquets! Voter c’est élire monsieur Machin ou madame Bidule pour agir en votre nom et place, pas "monsieur Blanc" a dit le président de la République qui a dû pour ce bon mot récolter le jus de cervelle d’une cinquantaine d’énarques mis à la tâche pendant six mois pour obtenir ce seul petit effet.
 
Vous vouliez le vote obligatoire? Vous ne l’aurez pas bandes de demeurés! Pour la bonne et simple raison que c’est impossible de faire payer une amende à ceux qui ne se déplaceraient pas, qui seraient si nombreux, et qui trouveraient ainsi une occasion facile de passer pour des rebelles.
 
Vous vouliez la retraite à soixante ans? Vous ne l’aurez pas bande d’attardés! Ce fut un sommet de rouerie politicienne, de sophistique et de rhétorique où il fut dit par Macron qu’il ne toucherait pas aux 35 heures ni à l’âge légal du départ à la retraite, mais, mais, mais: que ceux qui s’évertueraient à partir à soixante ans tout de même n’auraient pas une retraite pleine, c’est-à-dire n’auraient quasi rien. A quoi il a ajouté qu’il faudrait travailler plus pour gagner plus, le tout à négocier par branche dans les entreprises. Ce qui donnait immédiatement cette contre-vérité dans un bandeau passant de BFMTV: "Emmanuel Macron ne veut pas revenir sur les 35 heures, ni sur l’âge légal du départ à la retraite"- pour être juste, une suite aurait du préciser: "mais vous travaillerez quand même plus longtemps". Des millions de français sont au chômage, mais la solution pour lutter contre c’est de faire travailler plus longtemps ceux qui travaillent affirme le Président: "c’est du bon sens" a-t-il même dit! Il me semble que le bons sens serait de partager le travail pour alléger ceux qui en ont trop et souffrent de maladies professionnelles, en même temps que de pourvoir ceux qui n’en ont pas et souffrent de leur inexistence sociale.
 
Vous vouliez restaurer l’impôt sur la fortune? Vous ne l’aurez pas bande de gougnafiers! Cet impôt fait fuir les riches et appauvrit le pays! "On a besoin de riches, sinon qui exploitera les pauvres", aurait presque pu dire le président de la République s’il avait décidé de nous livrer le fond de sa pensée ce soir-là. Que dit d’autre sa foireuse théorie du ruissellement?
Vous vouliez un système de retraite solidaire socialisé? Vous ne l’aurez pas bandes d’argoulets! Bien au contraire, vous allez vous la payer avec un système de points, par capitalisation. Si vous n’en avez pas les moyens, vous n’en aurez pas, c’est tout simple. C’est une version en marche du fameux "salaud de pauvres!".
 
Vous vouliez la proportionnelle intégrale? Vous ne l’aurez pas bande de tarés! Vous en aurez un peu, suffisamment, mais pas trop, assez pour vous leurrer, mais pas trop pour nous empêcher de vous gruger. La chose est voulue par le président de la République et, comme il faut bien paraître gaullien de temps en temps, en vertu du principe que le président préside et que le gouvernement gouverne -Macron confie en passant qu’il a relu Michel Debré, quelle conscience professionnelle!-, le Premier ministre verra pour l’intendance… Les ciseaux du ministre de l’Intérieur reprendront du service et les circonscriptions seront taillées pour bien partager le gâteau entre maastrichtiens de droite et maastrichtiens de gauche.
 
Vous vouliez une Constituante? Vous ne l’aurez pas bande de paumés! En lieu et place d’une autre assemblée, on garde la même et on la dégraisse un peu en réduisant le nombre d’élus. De combien demandera une journaliste? Le chef évacuera la question de l’impertinente en disant que sa valetaille gouvernementale verrait ces choses-là plus tard et en son temps.
 
Vous vouliez la fin de l’ENA? Vous ne l’aurez pas bande de décérébrés! Mais, on annonce quand même que vous l’aurez pour mieux la maintenir: en gros, on garde les locaux, on garde le personnel, donc les enseignants, dès lors je vois mal dès lors comment ils pourraient y enseigner autre chose et autrement que ce qui s’y trouve déjà enseigné, mais l’ENA changera de nom parce qu’on va la refonder!  Abracadabra…
 
Pour le reste des revendications des gilets-jaunes, il n’en fut pas du tout question! Rappelons en quelques unes: loger les SDF; modifier l’impôt; y assujettir les GAFA; augmenter le SMIC; mener une politique en faveur des petits commerces en ville ou dans les bourgs; supprimer les taxes sur les carburants; interdire les délocalisations pour protéger l’industrie française; en finir avec le travail détaché; lisser les systèmes de sécurité sociale; limiter le nombre des contrats à durée déterminée et augmenter le nombre des contrats à durée indéterminée; activer une réelle politique d’intégration des immigrés; mettre fin aux politiques d’austérité indexées sur le remboursement de la dette; limiter le salaire maximum; encadrer les prix des loyers; interdire la vente des biens nationaux; accorder des moyens à la police, à la gendarmerie, à l’armée, à la justice;  payer ou récupérer les heures supplémentaires effectuées par les forces de l’ordre;  réinstaurer un prix public convenable du gaz et de l’électricité; maintenir les services publics en activité; couper les indemnités présidentielles à vie – toutes choses auxquelles je souscris. Le silence du chef de l’Etat sur ces questions dit tout: vous n’aurez rien!
 
Quand fut venu le temps des questions, alors qu’on lui demandait si cette conférence de presse annonçait un nouvel acte dans sa politique, il a vrillé de la bouche, frisé des yeux, on a bien vu qu’il a retenu son une idée parce probablement trop provocatrice; il s’est contenté de récuser le mot -qu’il utilisera quand même plus tard…-, avant de dire qu’il était préempté par les gilets-jaunes dans leur "gymnastique"- coup de pied de l’âne…
 
Ensuite, dernière allusion aux gilets-jaunes, il fit savoir qu’ils pouvaient bien continuer à brandir des pancartes "longtemps" et que ça ne l’émouvait pas -on avait bien compris…
Puis, conclusion dans la conclusion, la métaphore de la cathédrale détruite et à rebâtir fut convoquée. La Meuf a dû  trouver que rameuter l’incendie,  c’était bon pour l’image. Pour un peu, Macron nous aurait dit que, via Notre-Dame de Paris, la vierge Marie elle-même irait voter pour sa liste aux prochaines élections européennes. Son staff n’a pas osé aller jusque là, mais il s’en est fallu de peu…
 
Ce fut donc un très grand discours de campagne pour un candidat qui aspire à devenir président de la République. Mais il faudrait peut-être que quelqu’un dise à ce jeune homme -la Meuf peut-être?- que, président de la République, il l’est déjà depuis deux ans et qu’il serait temps qu’il s’en aperçoive. Le temps est passé du verbe, des mots, des paroles, de la rhétorique, de la logorrhée, de la verbigération. Six mois de monologues avec les moyens pharaoniques de la République pour un coût de 12 millions d’euros, c’est un camouflet pour les gilets-jaunes qui aura décidément coûté bien cher. Or, les camouflets restent rarement sans réponses. Leçon élémentaire d’éthologie.
 
Michel Onfray
 

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22 avril 2019

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (13)

GSM


INFOS ADIA N° 20
 
Association de défense des intérêts de l’Amicale
 
Informations sur la gouvernance de notre amicale et sur la procédure de conciliation engagée en janvier 2019
 
Chères et chers ami(e)s Papés, chères et chers élèves en formation ;
 
LA GOUVERNANCE et la GESTION :
 
Tout d’abord nous tenons à remercier chaleureusement toutes celles et ceux de plus en plus nombreux qui nous soutiennent moralement et financièrement.
Votre soutien nous conforte quant à la légitimité et la nécessité de notre démarche et nous encourage à poursuivre notre action de défense des intérêts de notre amicale afin d’assurer sa pérennité en veillant à ce que sa gouvernance se fasse avec sérénité et empathie tout en apportant aux élèves en formation les meilleurs services aux meilleurs prix.
Ce qui au vu des dernières informations en notre possession ne semble pas être le cas.
 
Une trésorerie exsangue due notamment :
 
A l’utilisation abusive de conseillers juridiques environ 400 000€ en 4 ans
Au recrutement d’une conseillère en communication sans vérification de la capacité de financement de sa rémunération.
A des erreurs de gestion du projet de construction :
Éviction du titulaire du bail à construction par paiement d’une indemnité de dédit de 230 000€ sans validation de l’AG et conflit sur le paiement de la taxe foncière (270 000€) avec Un Toit pour Tous.
Mise en concurrence approximative et attribution des marchés irrégulière (rupture d’équité entre les concurrents tant pour la maitrise d’oeuvre que pour les travaux).
Erreurs d’appréciation du coût de l’opération de construction qui contraint à souscrire un prêt de 417 000€ pour financer le mobilier
Au déficit de cotisation dû à la méfiance grandissante des membres de l’amicale concernant la gouvernance « Deveaux ».
A des procédures judiciaires qui s’accumulent
-Procédure pour radiation de 22 membres dénoncées par le tribunal d’Alès
-Refus du verdict du jugement du 16 juin 2017 entrainant une procédure d’appel couteuse dont les frais sont entièrement imputés sur le budget de l’amicale y compris ceux qui devraient être supportés par chacun des mis en cause.
-Procédure au tribunal administratif à l’encontre de Logis Cévenol qui a pourtant était préféré à « Un Toit pour Tous » après son éviction contre le versement d’une indemnité conséquente.
-Procédure contre l’assurance AGI (Aide juridique).
-Plainte injustifiée contre notre collègues Yanick Ginel fervent défenseur bénévole des intérêts de notre amicale.
 
Une gestion immobilière du patrimoine discutable et peu efficiente.
 
Nous avons en effet pu à l’occasion de diverses manifestations, échanger avec les élèves qui nous ont fait part de leur étonnement et aussi mécontentement concernant notamment :
La vétusté de certains locaux,
Le peu de réactivité pour la prise en compte de travaux de maintenance courante (fuite de robinet ou canalisations, défauts électriques, office cuisine inutilisable ......)
Le Prix des loyers élevés pour le niveau de prestations proposé qui contraint certains d’entre eux à se loger en ville.
Ghettoïsation de la maison des élèves et manque d’ouverture sur la ville.
 
Tous ces faits démontrent l’amateurisme de la gestion de l’équipe Deveaux et du directeur de la Maison des élèves. Ils confirment les mises en garde non suivi d’effet que nous signalons depuis plus de 4 ans.
 
LA CONCILIATION :
 
Sur notre dernière note d’infos n°19 du 20 décembre 2018, nous vous informions de l’engagement en janvier 2019 d’une tentative de conciliation initiée à la demande du président de la cours d’appel de Nîmes.
Nous l’avions acceptée en espérant que le président Deveaux et son équipe ferait preuve de leur réelle volonté de voir enfin réglé ce conflit sur la gouvernance, désastreux pour l’image et l’avenir de notre amicale.
 
Malheureusement à notre grand regret cette procédure de conciliation n’a pas abouti pour les raisons suivantes :
 
1-L’équipe Deveaux a refusé de se conformer strictement aux statuts et de n’ouvrir le scrutin qu’aux anciens élèves, ceci conformément aux pratiques antérieures afin d’éviter les conflits d’intérêts en rendant les élèves juges et parties et pour ne pas déroger aux principes d’équité entre tous les membres conformément aux dispositions de la loi du 1er juillet 1901 et de l’article 1103 du code civil.
 
2-Proposition d’organiser les élections sur la base d’un nouveau statut rédigé à « la va vite » par nos contradicteurs qui sans scrupules n’hésitent pas à déroger à de nombreuses reprises aux dispositions du statut type des ARUP (Associations Reconnue d’Utilité Publique) .
 
3-Limitation de l’instance à élire à 7 membres , ce qui revient à valider les cooptations irrégulières pratiquées par l’équipe Deveaux pour une grande partie des présidents de région en place dont la plupart ne sont d’ailleurs pas à jour de leur cotisation.
 
4-Droit de vote accordé à tout membre à jour de sa dernière cotisation sans aucune antériorité, ce qui dénote un grand mépris de toutes et tous, celles et ceux qui s’acquittent assidûment de leur cotisation depuis de nombreuses années.
 
5-Notre contre-proposition n’a pas reçu de réponse de nos contradicteurs dans le délai fixé au 2 avril 2019 par le président de la cour d’appel de Nîmes.
 
En conclusion,
 
Il s’avère que nos contradicteurs assoiffés de pouvoir n’ont eu pour seule préoccupation que leur réélection et n’ont pas hésité à proposer des mesures dilatoires et peu scrupuleuses sans aucun état d’âme sur le devenir de la pérennité de notre amicale qu’ils continuent à mettre en danger par leur comportement inconséquent et égoïste.
Le risque étant de voir notre amicale démantelée et la gestion de ses biens (propriété de tous les anciens élèves) confiés à des tiers envers qui nous n’aurions plus aucun pouvoir de contrôle.
 
Si ces propos vous ont convaincu rejoignez nous afin que cette équipe qui a prouvé son incompétence soit relevée de ses fonctions et remplacée par des collègues soucieux du devenir de notre amicale et du service à rendre aux élèves en formation.
 
Alès le 16 avril 2019
 
Le bureau de l’ADIA
 

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28 mars 2019

Quand Collomb faisait le lien entre immigration et insécurité

GSM

Paru le 31 oct 2018, dans le Figaro
 
 
LE SCAN POLITIQUE/VIDÉO - Selon des propos rapportés par Valeurs Actuelles, l'ancien ministre de l'Intérieur dressait en février 2018 un bilan très pessimiste sur la situation sécuritaire en France.
Lorsqu'il était encore à l'Intérieur, Gérard Collomb n'avait rien laissé transparaître. Ses propos alarmistes tenus au moment de son départ du gouvernement avaient alors surpris. Lors de la passation de pouvoir avec Edouard Philippe le 4 octobre dernier, il avait regretté sur le perron de Beauvau «une situation très dégradée» dans certains quartiers. «Aujourd'hui, on vit côte à côte, je crains que demain on puisse vivre face à face», avait-il notamment déclaré presque défaitiste.
 

«Cinq, six ans pour éviter le pire...»

 
L'ancien ministre de l'Intérieur avait en réalité établi ce constat bien avant sa démission. Selon des propos datant du 13 février 2018 rapportés par Valeurs Actuelles , Gérard Collomb se voulait encore plus pessimiste. «Les rapports entre les gens sont très durs, les gens ne veulent pas vivre ensemble...», déplorait-il à l'époque, estimant que la responsabilité de l'immigration était «énorme» dans la situation sécuritaire. «C'est pour ça qu'avec Emmanuel Macron nous avons voulu faire changer la loi», indiquait Gérard Collomb. Adoptée le 1er août dernier, la loi asile et immigration garant une réduction du délai de traitement des demandes d'asile et facilite les reconduites à la frontière pour les déboutés. Jugé trop «répressif» par la gauche, le texte avait au contraire été considéré «inutile» par la droite.
«Des comités en France s'affrontent de plus en plus et ça devient très violent...», estimait également l'ancien ministre, prévenant qu'il ne restait que «peu de temps» pour améliorer la situation. «C'est difficile à estimer mais je dirais que, d'ici à cinq ans, la situation pourrait devenir irréversible. Oui, on a cinq, six ans pour éviter le pire. Après...», avertissait-il. Par ailleurs, à la question: «Pensez-vous qu'on n'a plus besoin d'immigration en France?», Gérard Collomb livrait selon Valeurs Actuelles une réponse sans appel: «oui, absolument».

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