20 septembre 2017

De l’analyse des lois (4) - La réforme du travail

GSMEcrit le 14 mars 2016 sous Hollande

Le projet de loi ‘El Khomri’ est vraiment une ‘belle connerie’ ! Outre que c’est encore une émanation des divagations fumeuses de Macron que l’on pourrait appeler ‘Macron 2’, je ne peux donner mon avis en un seul mot, sur ce projet.
 
Autant je suis d’accord sur un assouplissement de la possibilité de licencier, qui effectivement est un véritable cauchemar pour certains entrepreneurs, autant je suis contre la limitation des indemnités prud’homales !
 
Pourquoi ? Parce que s’il devient plus facile de se séparer d’un salarié et je crois que c’est souhaitable, il y aura forcément beaucoup moins de recours aux prud’hommes, puisque la loi aura été respectée.
Si, pour autant, un salarié fait recours à cet organisme, c’est qu’il y aura alors, vraiment un gros problème. Et si le préjudice est énorme, pourquoi limiter l’indemnisation du préjudice ? On voit bien que dans ce chapitre, Macron et toute la clique (Hollande, Valls et consorts), veulent donner une toute puissance quasiment suzeraine au patronat et donc réduire le salariat à une sorte de néo-servage féodal…
 
Je considère que les trente cinq heures ont été une immense imbécilité de la mère Aubry. En tant que gérant de mon entreprise en 1999, je n’aurais pas su affronter les pertes de rentabilité que cette mesure aurait coûtée.
 
Alors, que les trente cinq heures restent un standard de calcul du salaire de base, je suis d’accord ! Que les entreprises puissent faire travailler les ouvriers jusqu’à 39 ou 40 heures toutes payées, je suis d’accord, mais sans majoration des heures. Je trouverais normal qu’au-dessus de 39 (ou 40) heures, les majorations s’appliquent au taux de 25 % (Et non 10% comme cela est en train de se dessiner)…
Et toutes ces conneries de RTT, de repos compensateurs... Quel merdier!... Mon dernier employeur avait une secrétaire dédiée exclusivement à la gestion de ces bouts de ficelles... et perso, en tant que gérant, c'était tellement compliqué, que j'avais renoncé. Je préférais filer une prime pour couvrir les heures en plus et basta ! Il faut supprimer ces complications imbéciles ingérables !
 
Bon ! Mais mon avis sur cette question, n’est valable que dans une seule perspective : Redonner du dynamisme au marché du travail, donc aux salariés et aux entreprises… Mais cela suppose de recréer un dynamisme de l’économie… Je veux dire que cet assouplissement doit accompagner une reprise de l’activité économique Française… Ce qui n’est pas le cas !
 
Sinon, ces mesures, sont bien évidemment qu’une facilitation de la mise au chômage du salariat. Et c’est vraiment comme une punition imméritée que la classe laborieuse ressent cette loi si jamais elle aboutissait dans sa forme actuelle…
 
Car, comme toujours, ce gouvernement met la charrue avant les bœufs !
 
Il y a une petite ‘reprisette’ de l’activité, actuellement… Qui en bénéficie ? Le volume de PIB supplémentaire, part in-extenso en importations et en paradis fiscaux !
 
Et c’est bien là, que ce gouvernement ou bien n’importe quel autre gouvernement, devrait faire quelque chose : Réunir les conditions pour que nos entreprises puissent affronter une concurrence loyale :
Taxations des importations low-cost, taxations des travailleurs détachés à hauteur du coût salarial chargé Français, chasse aux fraudeurs à la TVA, au travail au black, aux évaporations fiscales, remise en place du contrôle des changes… Ainsi qu’une répartition des charges salariales patronales sur le chiffre d’affaire et non plus sur la main d’œuvre… 
Disons, une sortie des règles de l’UE, c'est-à-dire une remise en question de notre appartenance à ce machin, qui nous a plongés dans le chômage de masse…
 
Oui, mais cela, nos bobos ne sont pas prêts à le faire, parce qu’ils sont tous émasculés du courage et lobotomisés par leur dogmes mondialistes…
 
Alors, non, je ne suis pas pour cette ‘Macron II le retour’. Non, non et non !
 
NDLA : La loi travail "El Khomri" promulguée en Août 2016, ne s'appliquait que très progressivement étant donné qu'elle nécessitait environ 130 décrets d'application. Cette loi n'avait finalement pas retenu la fixation d'indemnité prud'homales et n'avait institué que des préconisations que les tribunaux ne seraient pas astreints à appliquer... La loi maintenait quelques barrières protectrices des droits des salariés, même si elles étaient amoindries...
2017 : Puis est arrivé Macron et ses ordonnances, avec pour but d'accélérer une loi qui n'en finissait pas de s'appliquer, profitant au passage d'une augmentation des désagréments pour les salariés. Mais c'est une autre histoire.

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17 août 2017

Mémoire et radotages (30) – Hollande et l’emploi

GSMEcrit le 19 janvier 2016

Hollande et l’emploi ? C’est comme dire « l’eau et le feu »… C’est antinomique ; absolument et définitivement incompatible…
Tous les présidents depuis après de Gaulle ont essayé la même politique d’incitation avec une politique de la carotte et du bâton, ou bien depuis quelque temps, de la carotte uniquement… Résultat le patron-lapin mange la carotte et basta !
 
2000 euros par an pour un emploi… Mais qui va accepter cela, sauf des patrons qui tenteront de profiter de l’aubaine et de ne pas remplir leur part du contrat s’ils parviennent à trouver une faille dans la loi et à la contourner ?
 
J’ai été gérant d’entreprise et j’ai été bien plus longtemps encore salarié. La solution est très difficile à trouver, parce qu’on ne la cherche pas…
 
Sans carnets de commande, il n’y aura pas de baisse du chômage, à part ces fausses baisses engendrées par le « traitement social du chômage », qui crée de faux-emplois et coûtent sans rapporter et permettent de gommer des chômeurs en les changeant de colonne dans les statistiques… Mais qui est encore dupe en France de ces tripatouillages ridicules…
 
Il faut une politique volontariste, qui entre dans le cœur du sujet et organise sérieusement une coordination entre l’offre et la demande en matière de services et de production…
Notre appareil industriel est tombé au plus bas et nous nous sommes laissés envahir par les importations. Notre déficit commercial est la cause très directe de notre chômage.
 
Il n’y a pas de redistribution de richesse entre les pays producteurs low cost et les pays importateurs, par conséquent, nous n’avons pas les moyens de donner un salaire à ceux que les machines auront remplacées, car pour cela il faudrait au moins qu’il y ait des usines qui tournent…
Seule l’activité utile à la société, liée à une redistribution équitable, crée de la richesse et permet d’éviter cette paupérisation qui prend des allures inquiétantes…
 
C’est en rompant avec les règles qu’impose l’OMC que nous parviendrons à redonner du souffle à nos entreprises et à notre production nationale. Oh, pas en rompant définitivement et totalement, mais ponctuellement, comme savent si bien le faire les USA, la Chine et bien d’autres… Il faut savoir ponctuellement protéger nos emplois, dans une guerre économique…
Dans une guerre on fait tout pour protéger la population et bien il faut faire pareil avec nos entreprises et nos emplois…
 
C’est en créant des organismes comme fut le CEA, à l’attention des développements technologiques nouveaux, en associant les organismes bancaires à des financements sous contrôle, que nous créerons des emplois se basant sur les productions intérieures créatrices de richesses.
 
C’est en assoyant les charges sociales sur le chiffre d’affaire et non pas sur l’emploi (Et que les consommateurs imbéciles ne crient point : Les charges, ils les paieront toujours, que ce soit dans le HT ou dans le TTC).
 
C’est en rétablissant des taxes douanières sur certains produits après négociations avec les pays fournisseurs externes. Nous n’avons jamais su jouer le « donnant-donnant ». Nous nous laissons toujours dépouiller à sens unique (par le laxisme économique de nos dirigeants)…
C’est en pénalisant les entreprises « délocalisantes » (taxes douanières spécifiques sur les produits importés) et en récompensant les entreprises « relocalisantes »…
 
Il faut supprimer l’ISF, qui est une véritable imbécillité rétrograde…
 
Il faut imposer en France l’argent des revenus gagné en France... Certains cantons de Suisse le font bien chez eux… La chasse aux fraudeurs doit être lancée à fond contre les contrevenants !
 
Enfin… le problème, c’est l’embauche… le contrat d’embauche… Les Prud’hommes, les procès, les conflits… Il n’est pas normal qu’une embauche crée autant de stress chez un patron… Même pour les mariages on a enfin admis le divorce à l’amiable… Et pourtant le mariage est prévu « pour la vie », ce qui est une utopie complète ! Un contrat d’embauche, n’est pas un mariage, ou bien disons un mariage temporaire. On doit pouvoir se séparer à tous moments, sans ces conflits ineptes qui sont la marque du retard Français en matière de maturité sociale…
A la limite cela devrait pouvoir être « Voici votre solde de tous comptes. Nous sommes contents de vous avoir employé. Nous serions contents de vous réembaucher dès que la situation le permettra… »…
Il faut donc libéraliser le licenciement, à charge pour l’employeur de respecter scrupuleusement les indemnités légales ou de branches !... Oui, quand-même « donnant-donnant » !…
Déjà, le licenciement négocié commence à prendre de l’ampleur, à défaut d’amménagement des règles actuelles…
 
Mais la mesure ci-dessus doit n’être mise en œuvre qu’après toutes les autres visant à favoriser et protéger l’emploi… Bien entendu…
 
Alors Hollande ? C’est trop dur de mettre les deux pieds dans la boue ? Ca m’étonnerait qu'il le fasse, ce n'est pas son monde de bobos…

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31 juillet 2017

Mémoires et radotages (119) – Le sauvetage des chantiers navals ???

GSM

Il faut bien l’admettre, l’annonce de Bruno Lemaire de ‘préempter’ les chantiers de l’atlantique (car ils ont peur des mots,’ nationalisation’ est un mot diabolisé), est une bonne nouvelle à priori… Je dis bien « à priori »… Parce qu’il faut dans cette affaire avoir un peu de mémoire et repenser à toutes les trahisons de Macron…
 
Toulouse Blagnac :

Mémoires et radotages (101) – Macron, un traitre à l’Elysée ?

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2017/04/16/35170883.html
 
General Electric :

Mémoires et radotages (99) – Macron, un incapable aux portes de l’Elysée

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2017/04/14/35155103.html
 
Dans les deux exemples rappelés ci-dessus, 100% imputables à Macron, on voit bien que les résultats ont été catastrophiques, pour notre souveraineté économique comme et surtout pour l’emploi…
Il est donc très étonnant, après ces épisodes ultra-libéraux libre-échangistes, de voir sous le règne Macronniste, une nationalisation, fût-elle temporaire ! Bien sur elle ne coûte presque rien (80 millions)… la proposition de partager les actions avec les Italiens à 50/50, ne me rassure pas du tout… Car on sait fort bien ce que veulent le groupe Fincantieri ainsi que l’état Italien, tous deux fort peu soucieux de l’emploi des travailleurs Français et de l’importance stratégique de ces chantiers pour la France : Piller notre savoir-faire, mettre la main sur notre chiffre d’affaire et délocaliser en pays low-cost pour des profits mirobolants !
 
Le passé nous a montré un Macron désintéressé des intérêts Français et de plus très mauvais négociateur…
 
C’est pourquoi, je suis fort sceptique quant à la finalité de cette affaire… J’espère me tromper et que le nouveau président ait appris de ses erreurs passées (lesquelles dans son dogme n’en sont pas, c’est bien ça le plus affolant), qu’il ait la volonté de résister aux injonctions de Bruxelles en matière de laisser-faire économique et qu’il ait la force suffisante de négociation (lui, ou ses sbires) nécessaire à mener à bon port cette reprise d’une des entreprises les plus importantes de notre hexagone…
 
Alors si la ‘nationalisation’ temporaire est une bonne chose, je préfère attendre l’issue des transactions…
 
En attendant, messieurs les personnels des chantiers de l’Atlantique, soyez plus productifs, si vous voulez sauver votre emploi, car votre rentabilité vaut actuellement peau de balle ! Il faut faire du bénéfice, merde !

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24 juillet 2017

Mémoires et radotages (117) – Une politique de traîtrise envers le peuple Français

GSM

Il y a un aspect que je n'ai pas abordé dans ma diatribe (au sens moderne du mot) précédente (N°116), mais qui transparaît dans toutes les actions de Macron, c'est son idéologie purement libérale et mondialiste, qui lui donne le sentiment que tout ce qui est hexagonal est d'ordre de l'orthodoxie budgétaire et que l'ordre mondial doit y régner avant tout... Ce qui exclut dans son imaginaire, toute politique locale de défense, de sécurité physique ou économique... de protection quelle qu’elle soit, car ce sont des postes de dépenses sans intérêts pour quelqu’un qui ne connaît de l’intérieur pour l’avoir fréquenté, que le profit !
 
Ceci, ajouté aux promesses, « n’engageant que ceux qui les écoutent », qui ne seront pas tenues, (promesses démagogiques bien plus importantes en volume financier que celles dont on accusait sa rivale en finale de la présidentielle), donne un cocktail détonnant où finalement apparaît, pour ceux qui ne l’avaient point perçu, une personnalité présidentielle au service unique de vagues notions d’internationalisme forcené, au détriment total de l’intérêt du peuple Français, hormis la caste des privilégiés, c'est-à-dire les gens appartenant au « système » et détenant capitaux et pouvoirs spéculatifs… On peut se souvenir des assertions du candidat ‘Macon’, prétendant qu’il n’appartenait pas au système, qu’il n’était ni de droite ni de gauche… Ces belles phrases ont bien fonctionné, car insuffisamment de gens ont su les remettre en cause, persuadés qu’ils étaient, de la sincérité de ce candidat soi disant « nouveau », face à des anciens candidats qui les avaient vraiment traumatisés…
 
Administrer la France, ce n’est pas seulement gérer une entreprise, c’est gérer un ensemble d’où on ne peut pas exclure une partie par simple licenciement, à seule fin de rétablir un équilibre financier… C’est pourquoi les modes d’emplois pour gérer une nation ne peuvent pas être exactement semblables aux recettes toutes simples de gestion d’une entreprise…
Les équilibres sont multifactoriels et ne peuvent être trouvés de manière satisfaisante, par une simple gestion à la baisse de la colonne dépenses…
Les prédécesseurs de ‘Macon’ ont tous essayés la politique de l’offre ainsi que la politique de la demande… Aucune de ces politiques n’a jamais réussi à améliorer de manière pérenne la situation de l’emploi, ni le déficit de la France, qui sont liés quoi qu’on en puisse penser ! Tout simplement parce que la théorie des multiplicateurs Keynésiens, sur les effets corrélés des grandeurs économiques, qui a inspiré les décisions politiques, n’a jamais fixé son domaine de validité. En pratique, l’argent que l’état injecte n’a d’effet multiplicateur que dans un contexte de maîtrise absolue des flux financiers, ce qui, dans le monde de ‘Macon’, est une chose totalement impensable et contraire à sa doctrine. De plus, le Keynésianisme, théorie pourtant la plus 'humaniste', n’a jamais pu lier les gains économiques à la résorption du chômage, bien que tout le monde le crût, à une époque où l’économie était liée à la main d’œuvre. Certains y croient encore, alors que ce schéma n’est plus vrai…
En conséquence, à chaque fois que l’état sous la férule Macronienne injectera de l’argent soit dans les entreprises (politique de l’offre), soit dans le pouvoir d’achat des consommateurs (politique de la demande), l’effet sera extrêmement limité puisque le multiplicateur ne montera pas plus haut que 1, c'est-à-dire un coup d’épée dans l’eau… Et encore, ce n’est pas certain… Il y a bien trop de déperdition financière sur le chemin de notre économie… Et pourtant c’est ce chemin qu’il s’apprête de manière plus qu’entêtée, à prendre, croyant être meilleur que ses prédécesseurs…
Pour lui, baisser les salaires, baisser les retraites, enfin baisser toutes formes de dépenses est la solution… Comme s’il n’y avait aucune conséquence défavorable, si ce n’est sur le plan humain, qu’il ignore superbement, mais aussi et surtout sur le plan économique et notamment de l’évolution de son fameux PIB qui en baissant remettra en question toute sa lutte contre le déficit ! Il ne possède donc pas la recette du développement économique ni de l'emploi, car il persiste dans ses idées périmées !
 
Un seul aspect est pour l’instant positif, à l’avènement de Macron : La confiance était revenue, ce qui est un facteur prépondérant (mais insuffisant) à une petite reprise de la croissance…
Cela était du à une sorte de charisme que dégageait la personnalité du nouveau président, dont le baratin hypnotisait tout en rassurant les foules et notamment les entrepreneurs… Bien qu’en coulisses ceux-ci disent bien que les cadeaux fiscaux ou allègements de charges ne créeront aucun emploi !
Mais cette série de faux-pas, d’erreurs et de fautes, si elle se poursuivait, serait de nature à remettre en question cette prise de confiance…
 
En effet, les postures autoritaires, non concertées, les incapacités à convaincre ou à savoir négocier sont le signe d’une incompétence managériale chronique !
 
Savoir manager, "ménager" en Français, est essentiel pour réussir à faire bouger les choses, avec bien entendu l’assentiment et le soutien du plus grand nombre…
 
C’est donc totalement le contraire : Nous n’avons pas de manager à l’Elysée, mais un gros nullard… Tout juste bon à nous baratiner… Paroles, paroles...
 
Que Dieu protège la France !

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22 juin 2017

Qui rêve de la mondialisation et de ses "bienfaits" ???

GSM

Qui rêve de la mondialisation et de ses "bienfaits" ???
 
La mondialisation, effet ultime du capitalisme sans aucun frein, qui se pare de jolis mots comme libéralisme (Madelin disait : "Dans libéralisme, il y a liberté", mais il ne disait pas liberté de qui ni pourquoi faire), est la machine infernale qui va droit dans le mur...
 
Oui mais nous sommes dans les wagons...
 
Liberté de la concurrence : Cela se solde par la liberté pour les multinationales les plus financièrement solides de faire main basse sur les autres.
 
D'abord on met en concurrence la main d'oeuvre du monde entier. La guerre économique, fait "tomber", les plus "chers" et les plus faibles...
 
Ensuite on passe à l'étape suivante : "Manger" les survivants...
 
Il n'y aura à la fin :
- Soit qu'une multinationale en état de monopole et donc qui dictera ses prix.
- Ou bien un partage du marché entre deux ou trois multinationales avec entente illégale. Avec pour conséquence, une organisation de la pénurie, afin d'augmenter les prix (ce qui est rare est cher).
 
Prenons l'exemple de la viande :
 
On organise un déficit de 1 à 2% de l'offre par rapport à la demande, la conséquence sera un emballement des prix de 30%.
Les 28% de bénéfices vont directement dans la poche des multinationales, ce qui peut doubler ou tripler leur marge brute...
 
On pourrait rétorquer : Les producteurs vont vouloir leur part de cette manne inespérée. Que nenni !
Les multinationales font alors appel à des producteurs lointains, ils mettent 1 ou 2 % de produit en plus sur le marché que la demande de leur clientèle captive, les prix s'effondrent. Les producteurs rescapés viennent tels les bourgeois de Calais se prosterner devant leurs vainqueurs...
 
Ceci est valable pour tous les domaines dans lesquels l'humain travaille...
 
Nous voyons bien l'évolution de la spéculation sur les prix du pétrole, du blé, des métaux et des aliments !!!
 
Alors qui rêve de la mondialisation ?
 
Ceux qui machiavéliquement pensent à leurs profits, quitte à tuer la terre entière, sans vergogne !!!
 
Mais nous, voulons-vous rester les jouets dans les mains de ces bandits internationaux et de leurs complices politiciens ?Et surtout, avons-nous les moyens de nous débarrasser d'eux ?

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28 mai 2017

La non-qualité du Made in China

GSM

Préambule : J'avais déjà décrit la fragilité des tire-bouchons chinetoques à crémaillère...
 
-Je viens d’acheter un réveille-matin Hangarter, fabriqué en Chine. 12,90 €. La sonnerie n’est audible que si l’on met l’oreille tout contre le haut parleur au dos de l’appareil. Autant dire qu’il est impropre à sa destination. J’ai donc tenté de réparer l’ancien réveil et j’y suis parvenu. Quant au Hangarter… Il finira à la décharge d’ici peu…
 
-J’ai acheté il y a un mois, une penderie démontable en tissus synthétique. Made in China. 35 €. Le problème est la jonction entre les tubes d’armatures. Ces 4 jonctions sont en plastique souple et ne supportent pas le poids des vêtements. C’est ma quatrième penderie Made in China. Les jonctions fermeture éclair / Tissus se déchirent. Je passe mon temps à les recoudre. Le problème c’est que l’on en trouve plus que de ce type, entre 20 et 40 € mais avec la même non-qualité des jonctions. J’en possède une autre made in France qui a plus de 25 ans, dont les jonctions sont métalliques et qui est toujours « nickel ».
Au bout d’un mois de réflexion, je l'ai monté hier, cette penderie Chinoise, en bricolant des entretoises métalliques en triangulation. Coût 13 € et 4 heures de travail supplémentaire.
Pour les trois précédentes penderies, je leur avais rajouté 22 goussets en panneaux de particules de 18mm et fil de fer d’attache. Coût 0 parce que j’avais ce qu’il fallait, mais 6 heures de main-d’œuvre quand-même.
 
-Au début de l’hiver, j’ai acheté à la Redoute un super beau Trench-coat hiver qui était en promotion à moins 70%. 54 € au lieu de 180 ! C’est vrai qu’il avait l’air beau et épais sur le site web. Made in China. Il est beau, c’est vrai. Mais question épaisseur, le tissu n’est pas plus épais qu’une veste demi-saison. Et pour lutter contre le froid, je crois qu’il fonctionnera bien en Avril, pas avant. Pour moi, si c’était à refaire je ne l’aurais pas acheté. 54 €, ça ne les vaut pas ! Je m’en vêtirai l’été…
 
-Il y a quelques temps, du temps ou j’avais encore un salaire, pour aller à un baptême huppé, j’ai acheté un costume 3 pièces d’hiver sur mesures « pas cher » en Suisse, sur un site « sérieux » qui a pignon sur rue. 200 €. Un mois après il est arrivé de Chine via la Suisse (L’étiquette finale ne recouvrant pas entièrement l’étiquette d’envoi initiale). Le tissu, pourtant d’hiver, est si fin, comme du papier à cigarette, que pour reprendre la hauteur de l’ourlet, impossible de faire un ourlet « invisible ». Et quand il y a une légère brise, on a l’impression d’être tout nu, tellement on a froid. Et question solidité… Il faut rester loin de tout. S’asseoir est risqué… J’hésite entre le jeter ou le brûler…
 
Je ne citerai pas cet ordinateur portable qui est tombé en rade au bout de 2 ans et 4 jours (pour une garantie de 2 ans)… Il y a tant d’autres exemples. On achète de la merde, parce qu’il n’y a que de la merde à acheter, mis à part les produits de luxes hors de prix et surtout hors des moyens des couillons que nous sommes.
 
Les prix sont chers malgré tout, parce que les intermédiaires et commerçants s’en foutent plein les poches au passage. Ils font plusieurs fois la culbute sur ces produits asiatiques, ce qui n’était pas le cas du temps de la production Française où les marges brutes des commerçants tournaient dans les 28 à 33%...
 
Mais au moins, nous avions des produits de qualité suffisante, qui avaient des durées de vie importantes. Une estimation simple prouverait que nous serions amplement gagnant de revenir à une production locale.
 
Mais que deviendraient les vendus du libéralisme ???
 
Il est vrai qu'eux aussi, bien qu'impropres au service des citoyens, ils sont "achetés" et même "à jeter" par la fenêtre (Coluche). Mais qui y parviendra ?

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05 mai 2017

Mémoires et radotages (105) – Le débat d’entre deux tours

GSM

Au soir du 3 mai 2017, a eu lieu ce fameux débat tant attendu entre les deux protagonistes de ce concours à l’accession au pouvoir présidentiel…
 
Chacun trouvera que « son » candidat a gagné… Mais personnellement je pense que Macron a pris globalement un avantage sur Marine. Pourquoi ? Parce qu’il a non seulement attaqué Marine comme elle-même l’a fait envers lui, mais il est parvenu à dérouler un programme, beaucoup plus important que Marine…
 
Ceci étant, la faiblesse de Marine par rapport à Macron, ce sont ses attaques 'ad hominem' exclusives et c’est aussi la substance de la partie économique de son projet qu'elle n'a pas su dérouler… Il eut mieux valut que Dupont-Aignan s'en chargeât lui-même...
 
Il nous est facile de critiquer lorsqu’on est tranquillement assis dans son fauteuil, alors que les candidats se battaient au fleuret moucheté. Mais il est vrai qu’à plusieurs reprises elle a eu le dessous alors qu’elle aurait pu pousser Macron dans ses retranchements et de plus, elle s’est mélangé les pinceaux entre SFR, Alstom et Drahi, elle ne connaissait pas ses dossiers, elle a confondu l'ECU et l'euro, ça fait tache ! Par contre Macron a bachoté la veille toute la journée et bien lui en a pris...
 
Les deux programmes économiques ont des zones d’ombre…
 
Et pourtant… Macron semble équilibrer ses comptes avec 60 milliards dans les recettes, affectées euro pour euro dans la colonne dépenses, (dans le désordre), au remboursement de la dette, à l’abaissement des charges sociales des entreprises et à l’abaissement des retenues salariales sur le brut des salariés…
-Sauf que, les embauches supplémentaires de 10.000 personnels dans la sureté (police, renseignement…), ainsi que de 12.000 enseignants, ne sont absolument pas financés ! Ne le sont pas non plus tout un tas de bricoles qui viennent plus tard dans le débat.
-Sauf que de plus : A part l’augmentation de la CSG dans la colonne recettes, dont Marine a très bien su révéler les conséquences, le reste des économies prévues aurait mérité des explications plus amples de Macron, qui s’est habilement dérobé, étant donné qu’elles se font uniquement sur le dos des Français (services publics, soins, etc.…).
 
Il est à noter que son programme est en tous points la résultante convergente des politiques de Sarko et Hollande, à savoir une politique de l’offre et une politique de la demande… Dont on sait qu’elles ne fonctionnent ni l’une ni l’autre, étant donné qu’elles ne généreraient aucun emploi, mais seulement plus d’épargne et plus de fuites de bénéfices vers le « marché », voire vers les paradis fiscaux ! Alors bien sur, Macron maitrise les termes de son programme, mais pas les conséquences de son application qui seraient catastrophiques !
Ou plutôt il ne veut pas révéler que ces conséquences sont tout à fait ce qu’il envisage consciemment pour l’avenir de la France et de « son » monde de finances et de privilèges…
 
Quant à Marine… l’orientation de ses choix concernant l’origine de ses recettes supplémentaires, elle ne peut en révéler le contenu. A part ses sempiternelles économies de « cotisations » à l’UE et au gaspillage finançant l’immigration, chacun sent bien que le compte n’y est pas… Elle ne peut en effet révéler, que l’argent, elle le prendrait où il se trouve, c'est-à-dire sur l’évaporation fiscale actuelle (que Macron ne veut surtout pas arrêter) et sur le flux négatif de notre balance commerciale, c'est-à-dire les importations, en les taxant. En effet cela ferait peur aux « multis » (Multinationales et multimillionnaires), pour la première mesure  ainsi qu’aux consommateurs, c'est-à-dire tout le monde, pour la deuxième mesure…
 
Marine ne peut non plus, avouer que le retour à une monnaie nationale serait bien évidemment destiné à rétablir une concurrence loyale de nos produits uniquement par rapport à l’UE, en dévaluant cette nouvelle monnaie. Les importations des pays low-cost n’étant l’objet que de taxes, elle n’a pas du tout envie de pratiquer la taxe douanière vis-à-vis de nos partenaires européens… Mais bien évidemment, cette dévaluation fait peur, car ce faisant, elle renchérirait aussi nos importations de matières premières et donc du carburant, véritable obsession des citoyens, d’autant que Macron et sa clique se chargent bien de diaboliser cette mesure en en caractérisant les conséquences sur le pouvoir d’achat des Français…
 
Evidemment ce n’est pas Macron qui expliquera que cette politique économique de Marine a pour but, en collaboration avec les PME de relocaliser, de réindustrialiser la France et ainsi de créer des emplois et surtout de la richesse, c'est-à-dire de produire chez nous ce qui a été abandonné en créant autant de chômage depuis des années… En provoquant cette augmentation d’activité, elle inversera la progression du chômage, elle provoquera la baisse des charges de chômage, l’augmentation des recettes de cotisations, taxes et impôts et à terme dégagera les recettes nécessaires au remboursement de la dette, et aux améliorations des soins et retraites…
 
Macron veut appauvrir les Français et enrichir davantage les riches et pour cela détruira des emplois, Marine veut redonner aux Français l’argent qui est le leur et créer des emplois…
 
Alors, OUI, je persiste à déclarer que le programme économique de Marine est, sans être parfait, le meilleur des deux programmes, en tous cas, le moins pire.

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12 avril 2017

Aveuglement des cons qui nous dirigent

GSM

J’arrive à un tournant de ma vie, où j’ai marre de répéter ce que j’ai dit mille fois (mille est un peu exagéré)…
 
J’ai marre de ces gens qui ne parlent de relance que par la demande ou bien par l’offre, qui parlent de compétitivité, de rentabilité, sans même savoir ce que veulent dire ces termes dans leur profondeur.
 
J’ai marre de ces gens qui exigent des entreprises Françaises de se confronter à la concurrence déloyale de fabricants étrangers qui seraient lourdement punis s’ils étaient Français. Pourquoi ce qui est illégal en France est légal quand cela nous vient d’ailleurs ?
 
J’ai marre de ces gens qui ne savent pas où ils vont, qui sont totalement perdus dans un pays dont ils ne connaissent même pas le fonctionnement, promettant des simplifications et aboutissant à des complications, parce qu’ils n’ont rien compris à ce qu’ils faisaient.
J’ai marre de ces gens qui ne savent même plus cacher leur indécision et leur incompétence…
Je dis :
 
-Que la relance par l’offre ou par la demande ou même par les deux ensemble (ce qui est plus logique), n’a une chance de réussir que par une maîtrise prioritaire absolue des flux monétaires sortants du pays France (Importations et évasions financière et fiscale doivent être réduites à minima). Ce qui implique une relocalisation des activités sur le sol Français, seules génératrices de création de richesse, d'augmentation du PIB et de résorbtion des déficits. Pour cela l'état doit avoir une action stratégique coordonnée sur les relocalisations.
 
-Qu’effectivement, la relance de notre économie nécessite des sacrifices de la part de la population, qu’il faut le dire et qu’il faut le faire, de manière juste et équitable. Sachant que cela est un investissement pour le redressement de notre activité économique, dont les fruits devront bénéficier à tous et non plus à une caste privilégiée qui empêche tout redressement par l’accaparation excessive qu’elle pratique actuellement. En revanche, il faudra que les gens se mettent au travail, au lieu de rejeter leur propre nonchalance sur les autres, le succès est à ce prix.
 
-Qu’il nous faudrait un personnel politique responsable et capable (ce qui nous changerait) ainsi qu’un leader charismatique, capable de fédérer les Français sur un projet d’avenir meilleur et réaliste. Il lui faudrait être honnête, courageux et sincère et qu’il donne confiance (car il aura à affronter des organismes multinationaux ainsi que ce « machin » baptisé UE), c’est pour cela qu’il aurait besoin d’un grand soutien populaire.
 
-Afin que nul leader charismatique ou non ne puisse devenir un tyran (ce que notre actuelle constitution permet à tous nos présidents, même s’ils sont des bouffons), il nous faut nous doter de nouvelles institutions, modifier la constitution pour qu’elle permette un contrôle-sanction plus large du peuple (VIè république pourquoi pas ?).
 
Bon, enfin, je prêche dans le désert depuis si longtemps… Mais cela fait du bien de le dire une fois de plus, au milieu de tous ces abrutis qui répètent inlassablement la leçon apprise « On ne peux pas faire autrement »… Quelle bande de cons !

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16 mars 2017

Economie : On est mal barré !

GSM

2014 : Nous sommes menacés de déflation. Nous étions déjà en croissance négative (décroissance).
On me rétorquera que récession ou déflation, c’est la même chose, ce n’est pas bon pour l’économie…
Oui, bien sur ! Mais autant la récession est une baisse de volume d’activité conjoncturelle, autant la déflation peut devenir structurelle et pathologique.
 
La déflation est la conséquence de la récession, mais son caractère prolongé provoque en outre une baisse des prix de vente. On pourrait considérer que c’est une bonne nouvelle, mais en fait c'est une catastrophe.
 
La conséquence d’une baisse continuelle des prix, initie une baisse des investissements et des achats, en différant des dépenses qui seront demain moins onéreuses qu’aujourd’hui. Ceci provoque alors une baisse de l’activité continue, qui, conjuguée à la baisse des prix aura des conséquences sur les salaires qui devront être revus à la baisse sous peine de voir les faillites se multiplier. C’est également une mauvaise chose pour la dette qui devient de plus en plus lourde par rapport aux PIB et collectes d’impôts tous deux en baisse.
 
Il est alors très difficile de relancer l’économie, alors qu’il aurait fallu le faire depuis plusieurs années déjà.
 
Mais décidément, nos politiciens sont bêtes à bouffer du foin.
S'ils croient avoir découvert le seul moyen de nous rendre compétitif dans la mondialisation, ils ont également trouvé le meilleur moyen de mettre notre industrie ainsi que des millions de Français supplémentaires sur la paille.
 
Leur niveau de connaissance se limitant au foin et à la paille, nous sommes gouvernés par des ânes ! Ou par des boeufs...
 ..........
2017 : Ces andouilles qui n'ont pas su engager une baisse de notre endettement, vont être pris par la hausse des taux d'intérêts qui va encore mécaniquement augmenter notre dette...

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23 février 2017

La TVA sociale par un pionnier

GSM

J'aime bien la TVA sociale expliquée par des nuls en maths et par des idéologues : C'est n'importe quoi !
 
La TVA sociale sera ce qu'en fera le législateur.
 
Ce concept existe depuis bien avant la naissance des couches-culottes qui en parlent sans savoir...
 
On supprime les charges patronales sur les salaires.
On ajoute une TVA sociale, calculée comme une TVA, sur le prix HT du produit, (ce produit étant moins cher hors taxes, puisque le prix global de la main d’œuvre a baissé).
Ensuite, sur le prix obtenu on rajoute la TVA normale comme avant.
 
En moyenne, les prix obtenus sont identiques.
 
Je dis bien en moyenne. Car les produits à fort pourcentage de main d’œuvre, comme le bâtiment, les services, vont baisser.
 
Les produits comportant peu de Main d’œuvre (produits importés), vont augmenter sensiblement...
 
L'assiette, normalement est celle de la TVA normale + les produits exportés. Donc, tous ce qu'on importe + tout ce qu'on produit (que l'on consomme sur le marché intérieur ou non). Mais certains voudraient exonérer les exportations de cette "cotisation", ce qui ferait que les Français cotiseraient pour les salariés qui travaillent à l'export, ceux-ci ne cotisant pas pour eux-mêmes... Expliqué autrement, les Français subventionneraient de leur poche les exportations... Cela fait une sacré différence d'idéologie avec le concept de base !!!
 
Voilà le concept qui avait été créé dans les années 80.
Il est possible de se reporter au Monde Diplomatique de l'époque.
 
Les avantages :
- c'est qu'un patron considère sa main d’œuvre comme moins chère et donc moins pénalisante.
- c'est qu'un produit importé soit plus cher et donc nos produits à nous moins chers sur le marché intérieur, d'où l'amorce d'une possibilité d'enrayer le chômage et la délocalisation...
 
Alors ceux qui tapent sur la TVA sociale n'ont qu'à se renseigner avant...
 
Que les gens de gauche, qui actuellement sont contre la TVA sociale, se rappellent que, lorsque la gauche a perdu le pouvoir après la mort de Mitterrand, elle a chanté les "mérites" de ladite TVA sociale par la bouche même de leur très idolâtré "Dominique Strauss Kahnn", seulement parce qu'ils savaient Chirac opposé à ladite mesure...
 
La gauche est contre quand la droite est pour, la droite est contre quand la gauche est pour. Il faut toujours empêcher le parti au pouvoir de prendre les bonnes mesures. Il serait trop beau d'améliorer la situation...
 
Si vous pouviez arrêter votre Dogmatisme de mauvaise foi à géométrie variable !
 
Si on la fait comme j'ai dit, la TVA sociale est une bonne chose. Notre baguette de pain et notre Renault seront moins chers. La Toyota et l'écran plat seront plus chers.
 
Alors évidemment, si on fait autrement, par exemple, ne pas supprimer les charges sociales patronales ou faire une TVA sociale exorbitante, évidemment, le consommateur se fera rouler dans la farine... Et le but ne sera pas le même, mais seulement de ponctionner nos portefeuilles...

Posté par zalandeau à 09:27 - Commentaires [6] - Permalien [#]
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