07 juin 2018

Un petit dessin vaut mieux qu'un long discours !

GSM

Ecrit par autrui.
Il y a eu, récemment, un concours d'art amateur aux Pays-Bas, et les participants ont été invités à créer une œuvre représentant la perception de leur expérience dans le «creuset» moderne et progressiste du «multiculturalisme » en Europe :
 Et les Hollandais qui, justement, ont une longue expérience de l'accueil, de la tolérance, et même du laxisme  ... nous en font voir le résultat.
Ce dessinateur, élu par le public, fut le gagnant lors de l'exposition.
 
 
Voilà un dessin qui illustre parfaitement bien la situation : l'arbre mettra le temps qu'il faudra, mais il aura raison de celui qui l'a planté. Un petit dessin vaut parfois mieux qu'un long discours...  Celui-ci est excellent et tellement vrai !
 

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04 mai 2018

Histoire de France : La crise, la crise, la crise…

GSM

Petit retour en arrière.
 
Écrit le 25 février 2009 : Ce pourrait être un nouveau sketch de Guy Bedos, mais force est de constater, que cette crise va peut être enfin pencher du bon coté. J’ai bien dit peut-être…
 
La crise, la crise, la crise... Oui, mais de confiance ! Que celui qui nous baise, baisse dans les sondages, n’est que pure équité, tant les « sondés » en ont plein le cul ! L’égo du monarque absolu va en prendre un coup, mais ne l’empêchera pas de continuer ses conneries…
 
La crise Antillaise alimente le mécontentement général. Il est cynique de dire que c’est tant mieux, mais je le dis !…
 
On voit à cette occasion, que le pouvoir Sarkozyen, laisse les îliens se débrouiller entre eux et croit rallier l’assentiment des salariés, en renvoyant la balle des augmentations aux patrons Antillais, alors que son pouvoir régalien se devrait d’intervenir dans l’iniquité des profiteurs qui pillent et s’accaparent les richesses des DOM-TOM.
 
La solution n’est pas une augmentation des salaires, qui ne produira que l’inflation des prix, annulant lesdites augmentations, la non-compétitivité et la faillite des petites entreprises. Le problème est l’accaparation par quelques familles privilégiées, sans concurrence, de bénéfices colossaux, sur le dos des Antillais. La solution est dans la mise sous tutelle de cette poignée d’affameurs qui sucent le sang de nos compatriotes d’outre-mer. Le système de société Antillais s’apparente à un véritable système colonial, le fouet en moins…
Esclavage par la misère…
 
Cette « vitrine » du libéralisme Antillais, assez compréhensible pour nous, métropolitains, devrait, je pense, faire réfléchir… En effet, bien des similitudes avec ce que nous vivons, vont se faire jour dans notre perception…
Des bonus à gogo, des dividendes à profusion, des profits accaparés, des abus de marge pour position monopolistique… Tous ces fléaux sont communs aux îliens et aux métropolitains…
Laisser pourrir la situation, constitue une véritable mise en évidence de la doctrine Sarkozyenne : Toujours plus de richesse aux riches…
Le dégât collatéral pour notre Roi fou est la perception de plus en plus consciente de la réalité par nos concitoyens…
 
Continue, Sarko… Tu creuses ta tombe et la crise n'y est vraiment pour rien…
 
....................
 
Alors revenons au présent.
 
Ecrit en 2015 : Nous avons depuis changé de Monarque... François le débonnaire, n'a pas su réparer les conneries de son prédécesseur. La crise, la crise, la crise, continue allègrement. Le trou abyssal de nos comptes, la masse énorme de chômage qui s'accroissent inexorablement, font tomber le culbuto de l'Elysée dans les profondeurs inexplorées des sondages...
 
L'agitation frénétique de Nicolas 1er le hutin et sa démagogie à deux balles, l'indécision chronique de François le débonnaire et sa méthode Coué, n'ont pas jusqu'à présent favorisé la reprise et surtout la confiance.
Il va probablement y avoir une embellie, car quand tout le monde autour de la France mange du gâteau, forcément il tombe des miettes dont nous profiterons nécessairement.
 
Mais au-delà, y a-t-il un pilote dans l'avion ? Y a-t-il quelqu'un qui comprenne le problème fondamental de notre pays ? On se fout de se qui se passe dans les autres pays de l'EU. Ils ont tous un vécu, une organisation, des structures sociales et mentales très différentes des nôtres. Si l'Europe était un pays, nous n'aurions pas ce problème. Mais ce n'est absolument pas le cas. Rien n'est harmonisé. Pourquoi respecter des règles qui vont très bien à certains mais qui ne nous conviennent pas du tout ?
 
Redémarrer sérieusement l'activité, c'est ce que n'ont pas su faire, ni le Nabot, ni le Flamby...

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16 mars 2018

2ème trimestre 2015 : Crise, la reprise ?

GSM

Ecrit le dimanche 24 mai 2015
Aujourd'hui, je voulais écrire un article sur la situation politico-économique de notre pays aujourd’hui.
 
Je voulais dire l’énorme erreur de considérer que la conjoncture paraissait favorable à une reprise durable, comme une sortie de crise qu’espère le gouvernement dans ses vaines tentatives réduites à la méthode Coué…
 
Je voulais parler de cette baisse de l’euro favorable aux exportations et de cette baisse toute aussi inespérée du pétrole favorable à la baisse de notre déficit commercial…
 
Je voulais formuler que notre déficit commercial par rapport à la communauté européenne n’en trouvera aucune amélioration, étant donné que notre monnaie est commune et d’autre part, que la baisse du pétrole provoque l’effet pervers d’une reprise forte de la consommation ‘pour le plaisir’ des consommateurs et donc annulera les effets bénéfiques sur notre balance commerciale.
 
Je voulais expliquer l’envie de consommer des Français, qui bien loin de répondre à une confiance plutôt timide, exprime le besoin de renouveler des achats, longtemps reportés aux calendes grecques mais devenus plus que nécessaires. Envie momentanée, mais dont personne ne sait si elle peut perdurer. Et de toute façon ce supplément de consommation ira en quasi-totalité vers des produits importés, favorisant les pompes à fric des circuits commerciaux d’importation, mais si peu les créations d’emploi de notre activité propre.
 
Je voulais exprimer la portée réduite de cette reprise de nos exportations, limitée au monde situé hors de la sphère de l’U.E. et seulement à des pays sans force de travail, car la Chine par exemple ne se départira pas de son protectionnisme et avec 20% de baisse de notre devise européenne (notre devise malgré nous), nous sommes encore loin du compte.
Je voulais raconter les énormes effets pervers de cette baisse de 'notre' devise qui met davantage nos entreprises à la merci des ‘investisseurs’ étrangers. Car s’il y a de bons investisseurs, il y a surtout des prédateurs, qui s’empareront de notre savoir-faire devenu bon marché et de nos emplois après délocalisation. A la différence des pays protectionnistes, nous laissons les prédations s’effectuer et notre pays se paupériser, par manque total de patriotisme économique.
 
Je voulais exposer la non responsabilité totale de nos gouvernants actuels dans cette situation inespérée, qu'ils osent s'attribuer, laquelle situation aurait pu être favorable à l’enclenchement d’une reprise durable.
Je voulais démontrer l’absence totale de savoir-faire de ce même personnel politique qui ne saura pas profiter de ce hasard. Il aurait fallu que des mesures de protection soient prises, mais le règlement ‘l’interdit’…
Comme si, en cas de guerre, une coalition alliée (l'U.E.) interdisait à chacun de ses membres de protéger ses ressortissants et devait les laisser se faire tuer sans répliquer…
 
Je voulais donc, développer le fait que nous sommes dans une guerre où la règle est de se laisser tuer. Et ce n’est pas parce qu’une conjoncture est temporairement favorable que nous contre-attaquerons, parce que nos dirigeants ne comprennent pas ce qui se passe, préoccupés qu’ils sont par leur intérêts personnels situés à mille lieues des intérêts de la patrie.
Je voulais conclure que la France est toujours un corps qui perd son sang, certes moins vite pour le moment, mais puisque aucun chirurgien n’en a pansé les plaies, le pronostic vital est toujours engagé. Tant que nous n’aurons que des médecins de Molière à notre chevet, nous ne nous relèverons pas.
 
Je voulais écrire tout cela, mais je n’ai pas la concentration nécessaire ; mais j’ai de plus en plus de mal à rédiger, à mettre en forme et en ordre. Alors, je ne rédigerai pas… Je me contenterai de crier : Foutez-moi dehors ces bons à rien de politicards tocards !

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13 février 2018

Ne croyons plus les menteurs qui nous gouvernent

GSMEcrit le 30 09 2015

Nos hommes politiques de droite ou de gauche ne connaissent qu'une recette pour combler le déficit de la dette : Réduire les dépenses et lever des impôts.
 
Lorsque l'on calcule les effets de semblables mesures, on s'aperçoit que réduire notre déficit annuel qui est actuellement de 150 milliards d'euros, impliquera une baisse de notre PIB de 300 milliards d'euros. Soit une baisse de 15%... Et ce quel que soit la proportion entre économies et recettes d'impôts...
 
Cela impliquerait un effet boule de neige parce que les réductions ne seraient pas équitablement partagées et que beaucoup de citoyens passeraient de la pauvreté à la misère entrainant des effets secondaires (comme des répliques de séismes)...
 
En fait, c'est en empêchant l'argent de partir que l'on pourrait redresser  nos comptes.
- En taxant l'importation depuis les pays low-cost.
- En faisant la chasse à l'évasion fiscale et en durcissant les peines afin qu'elles soient dissuasives.
 
En effet, la mondialisation permet aux plus riches de transmuter la masse salariale Française en bénéfice colossaux, qu'ils sont tentés de thésauriser et de cacher au fisc, tandis que des colonnes de chômeurs se créent. Les taxes douanières relocaliseraient cette masse monétaire en créant des emplois, qui par voie de conséquence allègeraient nos charges sociales parce que supportées par davantage de travailleurs. Il est bien entendu qu'il faut cibler les produits que l'on veut taxer (pas tous à la fois), en menant parallèlement une négociation avec les pays concernés et en mettant en place une incitation hexagonale de relocalisation de production...
 
Notre monnaie est trop forte, alors qu'en Allemagne elle est trop faible. Mais eux et nous, avons la même monnaie. L’Europe qui devait nous protéger est devenue un marché captif de l'Allemagne, une colonie de l'Allemagne, une chasse gardée de l'Allemagne. L'évolution des coûts n'a pas été amortie par notre intégration à la communauté européenne parce qu'aucune harmonisation n'a été faite sur aucun plan (social, défense,  politique...). La seule intégration a été monétaire. Le résultat est que pour dévaluer notre monnaie, il faut que nous sortions de l'euro, il faut que nous recréions notre monnaie.
 
Pour mettre des taxes douanières et reprendre notre monnaie, il faut bien entendu déchirer un certain nombre de traités que nos élites ont signés sans demander notre accord (notamment la traité de Schengen). Nous rétablirions le contrôle des changes.
 
Il faut changer la loi sur la résidence des personnes physiques et morales imposables. Si le revenu ou le bénéfice est réalisé en France, il doit être imposé en France.
 
Par contre, les revenus des étrangers et gagnés hors de France doivent être attirés sur notre sol par des taxations très faibles.
L'impôt sur la fortune doit être démantelé et ne servir à taxer que les contribuables dissimulateurs dont on n'a pas réussi à cerner les revenus...
 
La création de telles "écluses" autour de la France, loin d'être une catastrophe comme l'annoncent nos imbéciles heureux de la politique, seraient attractives et feraient repartir le PIB tout en diminuant la dette.
 
30 milliards de diminution des importations des pays low-cost créeraient 90 milliards de PIB supplémentaires.
 
Ainsi les sacrifices des Français ne seraient pas vains !
 

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29 janvier 2018

Mémoires et radotages (41) – Panama-leaks, exilés fiscaux, impôts à la source…

GSMEcrit le 21 avril 2016

 

L’émission de lise Lucet du 5 avril et les Panama papers sont déjà oubliés… Et nos gouvernants la main sur la poitrine disent « Ouf ! », on va pouvoir continuer…
 
Non seulement certains sont des vendus, cupides, qui savent bien aller au plus proche de leurs intérêts personnels et par conséquent, connaissent parfaitement les arcanes de la tricherie et de l’escroquerie fiscale, mais encore, d’autres (et parfois ce sont les mêmes), n’ont absolument aucune compétence en quelque autre matière que ce soit…
J’en veux pour preuve les idées de Macron, aussi farfelues que contradictoires en matière d’économie et de fiscalité…
 
Son idée Bêtasse du prélèvement à la source, serait une bonne idée, si cela permettait de voir les revenus colossaux imposés dès leurs créations. Exemple : Johnny ferait un spectacle à Bercy : Deux millions devraient lui être versés, le fisc prélèverait un million à la source (le payeur), qui ne réglerait ensuite qu’un seul million au chanteur…
 
Mais ce n’est pas cela qui va être fait : Il n’est pour le moment pas question de pratiquer ainsi, parce que c’est trop compliqué et aussi surtout parce que ce contribuable réside à l’étranger !!! *
 
Cette mesure de rendre les employeurs, collecteurs, sera applicable en 2018 (Peau de banane de la gauche à ses successeurs… C’est comme le smic Allemand qui débutera après le départ de la chancelière… Les politiciens sont vraiment des faux-culs…). Cette mesure, donc, limitée aux commun des salariés et fonctionnaires, est idiote. Actuellement les revenus de ces cochons de payeurs que nous sommes, ne peuvent pas échapper à l’impôt, car ils sont connus du fisc, par les déclarations fiscales annuelles des entreprises, des administrations et des organismes d’épargne… Ils sont affichés soit sur la feuille d’impôt, soit en ligne. Le contribuable n’a plus qu’à vérifier et à signer… Quelle rentrée d’argent caché espérer ? Aucune, sur les citoyens ordinaires que nous sommes ! Quelle économie de fonctionnement sera-t-elle faite par le fisc, d’avoir, à la place du système actuel, à calculer le taux applicable à chaque salarié et à l’envoyer aux entreprises ? Aucune !
 
Par contre, que se passera-t-il en cas de défaillance de l’entreprise ? Quand une entreprise est en difficulté, elle commence par ne plus payer ses dettes et en premier, ses dettes sociales et fiscales… Les payes ne sont plus versées aux salariés qu’en dernier, au moment où l’entreprise se déclare en cessation de paiement ! Donc ce système fera perdre au fisc, des recouvrements d’impôts bien plus importants qu’avec les contribuables habituels.
Je ne parlerai même pas de la connaissance plus approfondie qu’aura l’entreprise de la situation fiscale et personnelle de ses employés et lui permettra d’exercer sur eux, les manipulations qui lui plairont… Bel exemple de retour au système féodal !
 
De plus, en prenant cette loi imbécile, l’état surcharge de travail les entreprises, ce qui est en totale contradiction avec sa soi-disant volonté de les aider…
 
Toutes les idées de nos dirigeants sont comme cela : Cela part dans tous les sens, cela répète et met en œuvre les dires de leurs conseillers, qu’ils n’ont pas le temps de vérifier, et dont ils sont inaptes à comprendre les effets directs ni les effets collatéraux indirects !
 
* Revenant à ces contribuables 'résidants à l’étranger' : Il serait complètement légal que l’argent gagné en France soit imposé en France. Certains cantons Suisses pratiquent ainsi ! Et pourquoi pas nous ? Cela permettrait de relocaliser la perception des impôts concernant ces gens riches… Qui gagne son pognon en France, devrait payer ses impôts en France ! Et dans ce cas, le prélèvement à la source aurait toute sa raison d'être !
Dans le cas de ces contribuables riches, il y a deux catégories : Ceux qui résident à l’étranger et ceux qui n’en ont pas les moyens, mais qui utilisent la fraude fiscale… Si commode, lorsque l’état est relativement complaisant…
 
En conclusion j’estime qu’il y a trois décisions qui devraient être prises par un état qui se voudrait honnête :
 
- Tout argent gagné en France sera imposé en France !
- Suppression de l’ISF ! (compensation par une augmentation du taux marginal d'imposition sur les revenus de la tranche supérieure)
- Imposition forfaitaire très forte des sommes placées à l’étranger dès que le soupçon de blanchiment de fraude fiscale est établi (Ce qui suppose de mettre en œuvre des moyens suffisants pour la chasse aux fraudeurs et éventuellement de faire payer en acompte une amende estimée)…
 
Tout ce dont droite et gauche ne veulent absolument pas… Chassons-les, ça vaudra mieux…

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20 septembre 2017

De l’analyse des lois (4) - La réforme du travail

GSMEcrit le 14 mars 2016 sous Hollande

Le projet de loi ‘El Khomri’ est vraiment une ‘belle connerie’ ! Outre que c’est encore une émanation des divagations fumeuses de Macron que l’on pourrait appeler ‘Macron 2’, je ne peux donner mon avis en un seul mot, sur ce projet.
 
Autant je suis d’accord sur un assouplissement de la possibilité de licencier, qui effectivement est un véritable cauchemar pour certains entrepreneurs, autant je suis contre la limitation des indemnités prud’homales !
 
Pourquoi ? Parce que s’il devient plus facile de se séparer d’un salarié et je crois que c’est souhaitable, il y aura forcément beaucoup moins de recours aux prud’hommes, puisque la loi aura été respectée.
Si, pour autant, un salarié fait recours à cet organisme, c’est qu’il y aura alors, vraiment un gros problème. Et si le préjudice est énorme, pourquoi limiter l’indemnisation du préjudice ? On voit bien que dans ce chapitre, Macron et toute la clique (Hollande, Valls et consorts), veulent donner une toute puissance quasiment suzeraine au patronat et donc réduire le salariat à une sorte de néo-servage féodal…
 
Je considère que les trente cinq heures ont été une immense imbécilité de la mère Aubry. En tant que gérant de mon entreprise en 1999, je n’aurais pas su affronter les pertes de rentabilité que cette mesure aurait coûtée.
 
Alors, que les trente cinq heures restent un standard de calcul du salaire de base, je suis d’accord ! Que les entreprises puissent faire travailler les ouvriers jusqu’à 39 ou 40 heures toutes payées, je suis d’accord, mais sans majoration des heures. Je trouverais normal qu’au-dessus de 39 (ou 40) heures, les majorations s’appliquent au taux de 25 % (Et non 10% comme cela est en train de se dessiner)…
Et toutes ces conneries de RTT, de repos compensateurs... Quel merdier!... Mon dernier employeur avait une secrétaire dédiée exclusivement à la gestion de ces bouts de ficelles... et perso, en tant que gérant, c'était tellement compliqué, que j'avais renoncé. Je préférais filer une prime pour couvrir les heures en plus et basta ! Il faut supprimer ces complications imbéciles ingérables !
 
Bon ! Mais mon avis sur cette question, n’est valable que dans une seule perspective : Redonner du dynamisme au marché du travail, donc aux salariés et aux entreprises… Mais cela suppose de recréer un dynamisme de l’économie… Je veux dire que cet assouplissement doit accompagner une reprise de l’activité économique Française… Ce qui n’est pas le cas !
 
Sinon, ces mesures, sont bien évidemment qu’une facilitation de la mise au chômage du salariat. Et c’est vraiment comme une punition imméritée que la classe laborieuse ressent cette loi si jamais elle aboutissait dans sa forme actuelle…
 
Car, comme toujours, ce gouvernement met la charrue avant les bœufs !
 
Il y a une petite ‘reprisette’ de l’activité, actuellement… Qui en bénéficie ? Le volume de PIB supplémentaire, part in-extenso en importations et en paradis fiscaux !
 
Et c’est bien là, que ce gouvernement ou bien n’importe quel autre gouvernement, devrait faire quelque chose : Réunir les conditions pour que nos entreprises puissent affronter une concurrence loyale :
Taxations des importations low-cost, taxations des travailleurs détachés à hauteur du coût salarial chargé Français, chasse aux fraudeurs à la TVA, au travail au black, aux évaporations fiscales, remise en place du contrôle des changes… Ainsi qu’une répartition des charges salariales patronales sur le chiffre d’affaire et non plus sur la main d’œuvre… 
Disons, une sortie des règles de l’UE, c'est-à-dire une remise en question de notre appartenance à ce machin, qui nous a plongés dans le chômage de masse…
 
Oui, mais cela, nos bobos ne sont pas prêts à le faire, parce qu’ils sont tous émasculés du courage et lobotomisés par leur dogmes mondialistes…
 
Alors, non, je ne suis pas pour cette ‘Macron II le retour’. Non, non et non !
 
NDLA : La loi travail "El Khomri" promulguée en Août 2016, ne s'appliquait que très progressivement étant donné qu'elle nécessitait environ 130 décrets d'application. Cette loi n'avait finalement pas retenu la fixation d'indemnité prud'homales et n'avait institué que des préconisations que les tribunaux ne seraient pas astreints à appliquer... La loi maintenait quelques barrières protectrices des droits des salariés, même si elles étaient amoindries...
2017 : Puis est arrivé Macron et ses ordonnances, avec pour but d'accélérer une loi qui n'en finissait pas de s'appliquer, profitant au passage d'une augmentation des désagréments pour les salariés. Mais c'est une autre histoire.

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17 août 2017

Mémoire et radotages (30) – Hollande et l’emploi

GSMEcrit le 19 janvier 2016

Hollande et l’emploi ? C’est comme dire « l’eau et le feu »… C’est antinomique ; absolument et définitivement incompatible…
Tous les présidents depuis après de Gaulle ont essayé la même politique d’incitation avec une politique de la carotte et du bâton, ou bien depuis quelque temps, de la carotte uniquement… Résultat le patron-lapin mange la carotte et basta !
 
2000 euros par an pour un emploi… Mais qui va accepter cela, sauf des patrons qui tenteront de profiter de l’aubaine et de ne pas remplir leur part du contrat s’ils parviennent à trouver une faille dans la loi et à la contourner ?
 
J’ai été gérant d’entreprise et j’ai été bien plus longtemps encore salarié. La solution est très difficile à trouver, parce qu’on ne la cherche pas…
 
Sans carnets de commande, il n’y aura pas de baisse du chômage, à part ces fausses baisses engendrées par le « traitement social du chômage », qui crée de faux-emplois et coûtent sans rapporter et permettent de gommer des chômeurs en les changeant de colonne dans les statistiques… Mais qui est encore dupe en France de ces tripatouillages ridicules…
 
Il faut une politique volontariste, qui entre dans le cœur du sujet et organise sérieusement une coordination entre l’offre et la demande en matière de services et de production…
Notre appareil industriel est tombé au plus bas et nous nous sommes laissés envahir par les importations. Notre déficit commercial est la cause très directe de notre chômage.
 
Il n’y a pas de redistribution de richesse entre les pays producteurs low cost et les pays importateurs, par conséquent, nous n’avons pas les moyens de donner un salaire à ceux que les machines auront remplacées, car pour cela il faudrait au moins qu’il y ait des usines qui tournent…
Seule l’activité utile à la société, liée à une redistribution équitable, crée de la richesse et permet d’éviter cette paupérisation qui prend des allures inquiétantes…
 
C’est en rompant avec les règles qu’impose l’OMC que nous parviendrons à redonner du souffle à nos entreprises et à notre production nationale. Oh, pas en rompant définitivement et totalement, mais ponctuellement, comme savent si bien le faire les USA, la Chine et bien d’autres… Il faut savoir ponctuellement protéger nos emplois, dans une guerre économique…
Dans une guerre on fait tout pour protéger la population et bien il faut faire pareil avec nos entreprises et nos emplois…
 
C’est en créant des organismes comme fut le CEA, à l’attention des développements technologiques nouveaux, en associant les organismes bancaires à des financements sous contrôle, que nous créerons des emplois se basant sur les productions intérieures créatrices de richesses.
 
C’est en assoyant les charges sociales sur le chiffre d’affaire et non pas sur l’emploi (Et que les consommateurs imbéciles ne crient point : Les charges, ils les paieront toujours, que ce soit dans le HT ou dans le TTC).
 
C’est en rétablissant des taxes douanières sur certains produits après négociations avec les pays fournisseurs externes. Nous n’avons jamais su jouer le « donnant-donnant ». Nous nous laissons toujours dépouiller à sens unique (par le laxisme économique de nos dirigeants)…
C’est en pénalisant les entreprises « délocalisantes » (taxes douanières spécifiques sur les produits importés) et en récompensant les entreprises « relocalisantes »…
 
Il faut supprimer l’ISF, qui est une véritable imbécillité rétrograde…
 
Il faut imposer en France l’argent des revenus gagné en France... Certains cantons de Suisse le font bien chez eux… La chasse aux fraudeurs doit être lancée à fond contre les contrevenants !
 
Enfin… le problème, c’est l’embauche… le contrat d’embauche… Les Prud’hommes, les procès, les conflits… Il n’est pas normal qu’une embauche crée autant de stress chez un patron… Même pour les mariages on a enfin admis le divorce à l’amiable… Et pourtant le mariage est prévu « pour la vie », ce qui est une utopie complète ! Un contrat d’embauche, n’est pas un mariage, ou bien disons un mariage temporaire. On doit pouvoir se séparer à tous moments, sans ces conflits ineptes qui sont la marque du retard Français en matière de maturité sociale…
A la limite cela devrait pouvoir être « Voici votre solde de tous comptes. Nous sommes contents de vous avoir employé. Nous serions contents de vous réembaucher dès que la situation le permettra… »…
Il faut donc libéraliser le licenciement, à charge pour l’employeur de respecter scrupuleusement les indemnités légales ou de branches !... Oui, quand-même « donnant-donnant » !…
Déjà, le licenciement négocié commence à prendre de l’ampleur, à défaut d’amménagement des règles actuelles…
 
Mais la mesure ci-dessus doit n’être mise en œuvre qu’après toutes les autres visant à favoriser et protéger l’emploi… Bien entendu…
 
Alors Hollande ? C’est trop dur de mettre les deux pieds dans la boue ? Ca m’étonnerait qu'il le fasse, ce n'est pas son monde de bobos…

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31 juillet 2017

Mémoires et radotages (119) – Le sauvetage des chantiers navals ???

GSM

Il faut bien l’admettre, l’annonce de Bruno Lemaire de ‘préempter’ les chantiers de l’atlantique (car ils ont peur des mots,’ nationalisation’ est un mot diabolisé), est une bonne nouvelle à priori… Je dis bien « à priori »… Parce qu’il faut dans cette affaire avoir un peu de mémoire et repenser à toutes les trahisons de Macron…
 
Toulouse Blagnac :

Mémoires et radotages (101) – Macron, un traitre à l’Elysée ?

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2017/04/16/35170883.html
 
General Electric :

Mémoires et radotages (99) – Macron, un incapable aux portes de l’Elysée

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2017/04/14/35155103.html
 
Dans les deux exemples rappelés ci-dessus, 100% imputables à Macron, on voit bien que les résultats ont été catastrophiques, pour notre souveraineté économique comme et surtout pour l’emploi…
Il est donc très étonnant, après ces épisodes ultra-libéraux libre-échangistes, de voir sous le règne Macronniste, une nationalisation, fût-elle temporaire ! Bien sur elle ne coûte presque rien (80 millions)… la proposition de partager les actions avec les Italiens à 50/50, ne me rassure pas du tout… Car on sait fort bien ce que veulent le groupe Fincantieri ainsi que l’état Italien, tous deux fort peu soucieux de l’emploi des travailleurs Français et de l’importance stratégique de ces chantiers pour la France : Piller notre savoir-faire, mettre la main sur notre chiffre d’affaire et délocaliser en pays low-cost pour des profits mirobolants !
 
Le passé nous a montré un Macron désintéressé des intérêts Français et de plus très mauvais négociateur…
 
C’est pourquoi, je suis fort sceptique quant à la finalité de cette affaire… J’espère me tromper et que le nouveau président ait appris de ses erreurs passées (lesquelles dans son dogme n’en sont pas, c’est bien ça le plus affolant), qu’il ait la volonté de résister aux injonctions de Bruxelles en matière de laisser-faire économique et qu’il ait la force suffisante de négociation (lui, ou ses sbires) nécessaire à mener à bon port cette reprise d’une des entreprises les plus importantes de notre hexagone…
 
Alors si la ‘nationalisation’ temporaire est une bonne chose, je préfère attendre l’issue des transactions…
 
En attendant, messieurs les personnels des chantiers de l’Atlantique, soyez plus productifs, si vous voulez sauver votre emploi, car votre rentabilité vaut actuellement peau de balle ! Il faut faire du bénéfice, merde !

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24 juillet 2017

Mémoires et radotages (117) – Une politique de traîtrise envers le peuple Français

GSM

Il y a un aspect que je n'ai pas abordé dans ma diatribe (au sens moderne du mot) précédente (N°116), mais qui transparaît dans toutes les actions de Macron, c'est son idéologie purement libérale et mondialiste, qui lui donne le sentiment que tout ce qui est hexagonal est d'ordre de l'orthodoxie budgétaire et que l'ordre mondial doit y régner avant tout... Ce qui exclut dans son imaginaire, toute politique locale de défense, de sécurité physique ou économique... de protection quelle qu’elle soit, car ce sont des postes de dépenses sans intérêts pour quelqu’un qui ne connaît de l’intérieur pour l’avoir fréquenté, que le profit !
 
Ceci, ajouté aux promesses, « n’engageant que ceux qui les écoutent », qui ne seront pas tenues, (promesses démagogiques bien plus importantes en volume financier que celles dont on accusait sa rivale en finale de la présidentielle), donne un cocktail détonnant où finalement apparaît, pour ceux qui ne l’avaient point perçu, une personnalité présidentielle au service unique de vagues notions d’internationalisme forcené, au détriment total de l’intérêt du peuple Français, hormis la caste des privilégiés, c'est-à-dire les gens appartenant au « système » et détenant capitaux et pouvoirs spéculatifs… On peut se souvenir des assertions du candidat ‘Macon’, prétendant qu’il n’appartenait pas au système, qu’il n’était ni de droite ni de gauche… Ces belles phrases ont bien fonctionné, car insuffisamment de gens ont su les remettre en cause, persuadés qu’ils étaient, de la sincérité de ce candidat soi disant « nouveau », face à des anciens candidats qui les avaient vraiment traumatisés…
 
Administrer la France, ce n’est pas seulement gérer une entreprise, c’est gérer un ensemble d’où on ne peut pas exclure une partie par simple licenciement, à seule fin de rétablir un équilibre financier… C’est pourquoi les modes d’emplois pour gérer une nation ne peuvent pas être exactement semblables aux recettes toutes simples de gestion d’une entreprise…
Les équilibres sont multifactoriels et ne peuvent être trouvés de manière satisfaisante, par une simple gestion à la baisse de la colonne dépenses…
Les prédécesseurs de ‘Macon’ ont tous essayés la politique de l’offre ainsi que la politique de la demande… Aucune de ces politiques n’a jamais réussi à améliorer de manière pérenne la situation de l’emploi, ni le déficit de la France, qui sont liés quoi qu’on en puisse penser ! Tout simplement parce que la théorie des multiplicateurs Keynésiens, sur les effets corrélés des grandeurs économiques, qui a inspiré les décisions politiques, n’a jamais fixé son domaine de validité. En pratique, l’argent que l’état injecte n’a d’effet multiplicateur que dans un contexte de maîtrise absolue des flux financiers, ce qui, dans le monde de ‘Macon’, est une chose totalement impensable et contraire à sa doctrine. De plus, le Keynésianisme, théorie pourtant la plus 'humaniste', n’a jamais pu lier les gains économiques à la résorption du chômage, bien que tout le monde le crût, à une époque où l’économie était liée à la main d’œuvre. Certains y croient encore, alors que ce schéma n’est plus vrai…
En conséquence, à chaque fois que l’état sous la férule Macronienne injectera de l’argent soit dans les entreprises (politique de l’offre), soit dans le pouvoir d’achat des consommateurs (politique de la demande), l’effet sera extrêmement limité puisque le multiplicateur ne montera pas plus haut que 1, c'est-à-dire un coup d’épée dans l’eau… Et encore, ce n’est pas certain… Il y a bien trop de déperdition financière sur le chemin de notre économie… Et pourtant c’est ce chemin qu’il s’apprête de manière plus qu’entêtée, à prendre, croyant être meilleur que ses prédécesseurs…
Pour lui, baisser les salaires, baisser les retraites, enfin baisser toutes formes de dépenses est la solution… Comme s’il n’y avait aucune conséquence défavorable, si ce n’est sur le plan humain, qu’il ignore superbement, mais aussi et surtout sur le plan économique et notamment de l’évolution de son fameux PIB qui en baissant remettra en question toute sa lutte contre le déficit ! Il ne possède donc pas la recette du développement économique ni de l'emploi, car il persiste dans ses idées périmées !
 
Un seul aspect est pour l’instant positif, à l’avènement de Macron : La confiance était revenue, ce qui est un facteur prépondérant (mais insuffisant) à une petite reprise de la croissance…
Cela était du à une sorte de charisme que dégageait la personnalité du nouveau président, dont le baratin hypnotisait tout en rassurant les foules et notamment les entrepreneurs… Bien qu’en coulisses ceux-ci disent bien que les cadeaux fiscaux ou allègements de charges ne créeront aucun emploi !
Mais cette série de faux-pas, d’erreurs et de fautes, si elle se poursuivait, serait de nature à remettre en question cette prise de confiance…
 
En effet, les postures autoritaires, non concertées, les incapacités à convaincre ou à savoir négocier sont le signe d’une incompétence managériale chronique !
 
Savoir manager, "ménager" en Français, est essentiel pour réussir à faire bouger les choses, avec bien entendu l’assentiment et le soutien du plus grand nombre…
 
C’est donc totalement le contraire : Nous n’avons pas de manager à l’Elysée, mais un gros nullard… Tout juste bon à nous baratiner… Paroles, paroles...
 
Que Dieu protège la France !

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22 juin 2017

Qui rêve de la mondialisation et de ses "bienfaits" ???

GSM

Qui rêve de la mondialisation et de ses "bienfaits" ???
 
La mondialisation, effet ultime du capitalisme sans aucun frein, qui se pare de jolis mots comme libéralisme (Madelin disait : "Dans libéralisme, il y a liberté", mais il ne disait pas liberté de qui ni pourquoi faire), est la machine infernale qui va droit dans le mur...
 
Oui mais nous sommes dans les wagons...
 
Liberté de la concurrence : Cela se solde par la liberté pour les multinationales les plus financièrement solides de faire main basse sur les autres.
 
D'abord on met en concurrence la main d'oeuvre du monde entier. La guerre économique, fait "tomber", les plus "chers" et les plus faibles...
 
Ensuite on passe à l'étape suivante : "Manger" les survivants...
 
Il n'y aura à la fin :
- Soit qu'une multinationale en état de monopole et donc qui dictera ses prix.
- Ou bien un partage du marché entre deux ou trois multinationales avec entente illégale. Avec pour conséquence, une organisation de la pénurie, afin d'augmenter les prix (ce qui est rare est cher).
 
Prenons l'exemple de la viande :
 
On organise un déficit de 1 à 2% de l'offre par rapport à la demande, la conséquence sera un emballement des prix de 30%.
Les 28% de bénéfices vont directement dans la poche des multinationales, ce qui peut doubler ou tripler leur marge brute...
 
On pourrait rétorquer : Les producteurs vont vouloir leur part de cette manne inespérée. Que nenni !
Les multinationales font alors appel à des producteurs lointains, ils mettent 1 ou 2 % de produit en plus sur le marché que la demande de leur clientèle captive, les prix s'effondrent. Les producteurs rescapés viennent tels les bourgeois de Calais se prosterner devant leurs vainqueurs...
 
Ceci est valable pour tous les domaines dans lesquels l'humain travaille...
 
Nous voyons bien l'évolution de la spéculation sur les prix du pétrole, du blé, des métaux et des aliments !!!
 
Alors qui rêve de la mondialisation ?
 
Ceux qui machiavéliquement pensent à leurs profits, quitte à tuer la terre entière, sans vergogne !!!
 
Mais nous, voulons-vous rester les jouets dans les mains de ces bandits internationaux et de leurs complices politiciens ?Et surtout, avons-nous les moyens de nous débarrasser d'eux ?

Posté par zalandeau à 09:04 - Commentaires [8] - Permalien [#]
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