20 juillet 2018

Pourquoi m’occuper des autres ?

GSMEcrit le 10 juillet 2015

Il serait tellement plus simple de ne penser qu’à ma gueule…
 
Après tout, mon seul problème dans le passé, c’était ma retraite hypothétique et son montant improbable…
La santé ? Qu’est-ce que j’en ai à foutre ? Plus vite crevé, plus vite débarrassé de voir tous ces cons et de constater lentement ma déchéance…
Le statut des fonctionnaires ? J’ai toujours été dans le privé, même mes missions spéciales ne m’ont conféré aucun statut public. Qu’est-ce que j’en ai à foutre ?
 
Donc, pourquoi prends-je fait et cause contre des présidents et leurs politiques de merde ?
Je ne devrais m’occuper que de mes petits intérêts mesquins comme fait tout le monde…
 
D’autant que le troupeau bêlant, bêle et continue son chemin sous les aboiements du roquet au pouvoir, puis sous les propos naïfs et lénifiants de son successeur…
 
Non, j’ai la bêtise, je dirais même l’énorme connerie, de penser que nos enfants, dont les miens, doivent avoir un avenir collectif dans la ligne de l’évolution et du progrès social que leurs ancêtres ont initiés…
J’ai même l’outrecuidance de ne pas me résigner à ces propos martelés et faux, que les gens font leurs, sans chercher à comprendre, du genre « Il faut revenir en arrière, c’est inévitable » (Ils parlent des avancées sociales conquises après guerre).
Slogans non démontrés parce qu’indémontrables et surtout parce qu’ils sont faux !
Je me suis opposé au « Le marché régulera tout »… Les événements ainsi que les revirements des spécialistes m’ont donné raison… Mais il a fallu une crise (que j’avais prévue), pour que j’aie raison… Oh oui, j’aurais bien aimé avoir tort ! Mais hélas…
 
Pour la rétrogradation de notre modèle social, je persiste à dire que c’est une absurdité et un crime de la part :
- De ce fou furieux, dont je continue de dire (comme les Américains pour Bush) : Sarko est la plus grande catastrophe qu’il nous soit arrivé (depuis Napoléon) !
- De cet ahuri qui ne comprends rien à l'économie et tourne sa veste vers un libéralisme tyrannique (Hollande) !
 
Les moyens, nous les avons, pour maintenir notre système de vie collective et solidaire. Nous avons même les moyens de sortir les miséreux de la situation indigne qui leur est faite.
 
Il faut simplement, re-planifier les dépenses et l’attribution des moyens…
L’activité, ne se crée pas en supprimant des postes ni des services dont nous avons pourtant une nécessité absolue, mais en favorisant des grands travaux, en réindustrialisant notre pays, en protégeant nos travailleurs des importations low-cost.
 
Sarko et Flamby auraient du s’informer sur la manière dont Roosevelt à sorti l’Amérique de la crise en 100 jours…
 
Mais Roosevelt était un grand démocrate… Sarko et Hollande, ne sont  que des petits libéraux-capitalistes, vendus au mondialisme…

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04 juillet 2018

Ma chronique - Des nouvelles de la crise

GSM

Ecrit le 25 juin 2009.
 
Nous avons assisté à des réunions comme le G20, nous avons entendu beaucoup de déclarations d’intentions (de bonnes intentions), nous avons subi à postériori les explications de nombreux spécialistes sur les causes de cette crise, que bien souvent ils n’avaient pas vu venir.
 
La vérité est qu’au-delà de toutes ces gesticulations médiatiques, qui n’ont de but (et c’est très louable), que de rassurer l’opinion, rien ne s’est passé ! Certes la confiance est un élément nécessaire pour la reprise mais insuffisant. En l’occurrence, cette relative confiance, permet provisoirement de ne pas tomber encore plus bas… Mais pour combien de temps ?
 
L’autre vérité est que nous avons affaire à un système sociéto-économico-financier d’une complexité à nulle autre pareille et qu'aucune personne, fût-elle prix Nobel d’économie ne peut connaître et appréhender dans son ensemble.
Ce système s’est développé sur des dizaines d’années, élaboré par des millions de gens, qui servaient des intérêts bien particuliers, ont profité les lacunes, des absences de règles, ou ont profité des règles existantes en greffant à chaque fois leur petit système de pompe à profit sur les métastases existantes…
 
Lorsque l’on dit qu’il faut arrêter la spéculation, c’est vrai, mais personne ne le fait.
Lorsque l’on dit que la parité des monnaies nuit à certains et profite à d’autres, c’est vrai.
Lorsque l’on fait le constat d’un système financier qui a créé des fausses richesses sur des produits financiers irréels, c’est encore vrai. Et alors ?
Lorsque l’on assène le fait que le surendettement des particuliers et des états (comme les Etats-Unis) fait s’écrouler comme un château de carte le bel ensemble, c’est encore vrai.
 
Mais qui peut dire le montant de l’argent perdu ? Quel est le montant des créances sures, des créances douteuses, des créances irrécouvrables ? Quelles provisions pour dépréciations des comptes de clients, ou des comptes de cessions doit-on porter au débit de chaque organisme financier ? Plus les licenciements augmentent, plus des créances seront impayées. Cette spirale ne permet pas d’annoncer des chiffres. La dégringolade n’est pas maitrisée…
 
L’économie étouffée par la finance (ou par le manque de finance actuellement), peut-elle avoir sa vie propre ? La réponse est contenue dans la question. Mais au-delà de l’importance de maitriser la finance, personne ne veut non plus réguler l’économie !
 
Est-il normal que la main d’œuvre des pays occidentaux (y compris les USA, traditionnellement protectionnistes, dont les vêtements militaires ne sont même plus fabriqués sur leur sol), soit concurrencée par des pays à bas coûts, sans protection sociale avec des salaires paupérisés ? Est-il normal de faire régresser le progrès social en l’alignant sur le bas, simplement pour assouvir la soif de richesse de certains ?
De plus, la sous-évaluation des monnaies (comme le Yuan et bien d’autres), augmente ce déséquilibre inique de la valeur du travail en notre défaveur…
 
Personne ne veut admettre que des millions d’emplois aient été perdus en France par les productions délocalisées… On me rétorquera qu’un Français sur quatre travaille pour l’exportation… Mais de toute façon ce quart des Français travaillerait de toute façon pour l’exportation, jusqu’au jour où on trouverait le même produit moins cher ailleurs…
 
Qui peut croire à une solution mondiale ? Il n’y en a pas ! Comme je l’ai dit précédemment, une course aux armements s’est engagée, plus vive encore qu’au temps de la guerre froide ! Certes cela crée de l’activité, mais le pire serait « qu’ils » s’en servent…
 
Je suis pour des solutions nationales, avec l’aide d’organisations mondiales.
 
L’objectif est d’enrayer le système de concurrence et de spéculation.
Je suis pour l’interventionnisme de l’Etat. Comme du temps du Colbertisme, il faut Nationaliser les organismes stratégiques, recréer les manufactures nationales, contrôler les changes, rétablir les taxes à nos frontières, fixer des prix intérieurs pour les produits alimentaires de base (blé, pain, lait, sucre…)… L’objectif étant l’autosuffisance… Tout système de surproduction ou de sous-production à moindre coût a entrainé la faillite des uns ou la famine des autres.
 
Les échanges d’excédents doivent se traiter d’état à état (peut-être dans le cadre d’organismes supranationaux ?), afin de permettre un équilibre de la balance des paiements. Les ressources d’un pays doivent appartenir à ce pays (Là encore, nationalisation !)…
 
En fait, il nous faudrait du Keynésianisme, avec en plus un système d'écluses aux frontières...
 
De toute manière, "ils" ne le feront pas !

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07 juin 2018

Un petit dessin vaut mieux qu'un long discours !

GSM

Ecrit par autrui.
Il y a eu, récemment, un concours d'art amateur aux Pays-Bas, et les participants ont été invités à créer une œuvre représentant la perception de leur expérience dans le «creuset» moderne et progressiste du «multiculturalisme » en Europe :
 Et les Hollandais qui, justement, ont une longue expérience de l'accueil, de la tolérance, et même du laxisme  ... nous en font voir le résultat.
Ce dessinateur, élu par le public, fut le gagnant lors de l'exposition.
 
 
Voilà un dessin qui illustre parfaitement bien la situation : l'arbre mettra le temps qu'il faudra, mais il aura raison de celui qui l'a planté. Un petit dessin vaut parfois mieux qu'un long discours...  Celui-ci est excellent et tellement vrai !
 

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04 mai 2018

Histoire de France : La crise, la crise, la crise…

GSM

Petit retour en arrière.
 
Écrit le 25 février 2009 : Ce pourrait être un nouveau sketch de Guy Bedos, mais force est de constater, que cette crise va peut être enfin pencher du bon coté. J’ai bien dit peut-être…
 
La crise, la crise, la crise... Oui, mais de confiance ! Que celui qui nous baise, baisse dans les sondages, n’est que pure équité, tant les « sondés » en ont plein le cul ! L’égo du monarque absolu va en prendre un coup, mais ne l’empêchera pas de continuer ses conneries…
 
La crise Antillaise alimente le mécontentement général. Il est cynique de dire que c’est tant mieux, mais je le dis !…
 
On voit à cette occasion, que le pouvoir Sarkozyen, laisse les îliens se débrouiller entre eux et croit rallier l’assentiment des salariés, en renvoyant la balle des augmentations aux patrons Antillais, alors que son pouvoir régalien se devrait d’intervenir dans l’iniquité des profiteurs qui pillent et s’accaparent les richesses des DOM-TOM.
 
La solution n’est pas une augmentation des salaires, qui ne produira que l’inflation des prix, annulant lesdites augmentations, la non-compétitivité et la faillite des petites entreprises. Le problème est l’accaparation par quelques familles privilégiées, sans concurrence, de bénéfices colossaux, sur le dos des Antillais. La solution est dans la mise sous tutelle de cette poignée d’affameurs qui sucent le sang de nos compatriotes d’outre-mer. Le système de société Antillais s’apparente à un véritable système colonial, le fouet en moins…
Esclavage par la misère…
 
Cette « vitrine » du libéralisme Antillais, assez compréhensible pour nous, métropolitains, devrait, je pense, faire réfléchir… En effet, bien des similitudes avec ce que nous vivons, vont se faire jour dans notre perception…
Des bonus à gogo, des dividendes à profusion, des profits accaparés, des abus de marge pour position monopolistique… Tous ces fléaux sont communs aux îliens et aux métropolitains…
Laisser pourrir la situation, constitue une véritable mise en évidence de la doctrine Sarkozyenne : Toujours plus de richesse aux riches…
Le dégât collatéral pour notre Roi fou est la perception de plus en plus consciente de la réalité par nos concitoyens…
 
Continue, Sarko… Tu creuses ta tombe et la crise n'y est vraiment pour rien…
 
....................
 
Alors revenons au présent.
 
Ecrit en 2015 : Nous avons depuis changé de Monarque... François le débonnaire, n'a pas su réparer les conneries de son prédécesseur. La crise, la crise, la crise, continue allègrement. Le trou abyssal de nos comptes, la masse énorme de chômage qui s'accroissent inexorablement, font tomber le culbuto de l'Elysée dans les profondeurs inexplorées des sondages...
 
L'agitation frénétique de Nicolas 1er le hutin et sa démagogie à deux balles, l'indécision chronique de François le débonnaire et sa méthode Coué, n'ont pas jusqu'à présent favorisé la reprise et surtout la confiance.
Il va probablement y avoir une embellie, car quand tout le monde autour de la France mange du gâteau, forcément il tombe des miettes dont nous profiterons nécessairement.
 
Mais au-delà, y a-t-il un pilote dans l'avion ? Y a-t-il quelqu'un qui comprenne le problème fondamental de notre pays ? On se fout de se qui se passe dans les autres pays de l'EU. Ils ont tous un vécu, une organisation, des structures sociales et mentales très différentes des nôtres. Si l'Europe était un pays, nous n'aurions pas ce problème. Mais ce n'est absolument pas le cas. Rien n'est harmonisé. Pourquoi respecter des règles qui vont très bien à certains mais qui ne nous conviennent pas du tout ?
 
Redémarrer sérieusement l'activité, c'est ce que n'ont pas su faire, ni le Nabot, ni le Flamby...

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16 mars 2018

2ème trimestre 2015 : Crise, la reprise ?

GSM

Ecrit le dimanche 24 mai 2015
Aujourd'hui, je voulais écrire un article sur la situation politico-économique de notre pays aujourd’hui.
 
Je voulais dire l’énorme erreur de considérer que la conjoncture paraissait favorable à une reprise durable, comme une sortie de crise qu’espère le gouvernement dans ses vaines tentatives réduites à la méthode Coué…
 
Je voulais parler de cette baisse de l’euro favorable aux exportations et de cette baisse toute aussi inespérée du pétrole favorable à la baisse de notre déficit commercial…
 
Je voulais formuler que notre déficit commercial par rapport à la communauté européenne n’en trouvera aucune amélioration, étant donné que notre monnaie est commune et d’autre part, que la baisse du pétrole provoque l’effet pervers d’une reprise forte de la consommation ‘pour le plaisir’ des consommateurs et donc annulera les effets bénéfiques sur notre balance commerciale.
 
Je voulais expliquer l’envie de consommer des Français, qui bien loin de répondre à une confiance plutôt timide, exprime le besoin de renouveler des achats, longtemps reportés aux calendes grecques mais devenus plus que nécessaires. Envie momentanée, mais dont personne ne sait si elle peut perdurer. Et de toute façon ce supplément de consommation ira en quasi-totalité vers des produits importés, favorisant les pompes à fric des circuits commerciaux d’importation, mais si peu les créations d’emploi de notre activité propre.
 
Je voulais exprimer la portée réduite de cette reprise de nos exportations, limitée au monde situé hors de la sphère de l’U.E. et seulement à des pays sans force de travail, car la Chine par exemple ne se départira pas de son protectionnisme et avec 20% de baisse de notre devise européenne (notre devise malgré nous), nous sommes encore loin du compte.
Je voulais raconter les énormes effets pervers de cette baisse de 'notre' devise qui met davantage nos entreprises à la merci des ‘investisseurs’ étrangers. Car s’il y a de bons investisseurs, il y a surtout des prédateurs, qui s’empareront de notre savoir-faire devenu bon marché et de nos emplois après délocalisation. A la différence des pays protectionnistes, nous laissons les prédations s’effectuer et notre pays se paupériser, par manque total de patriotisme économique.
 
Je voulais exposer la non responsabilité totale de nos gouvernants actuels dans cette situation inespérée, qu'ils osent s'attribuer, laquelle situation aurait pu être favorable à l’enclenchement d’une reprise durable.
Je voulais démontrer l’absence totale de savoir-faire de ce même personnel politique qui ne saura pas profiter de ce hasard. Il aurait fallu que des mesures de protection soient prises, mais le règlement ‘l’interdit’…
Comme si, en cas de guerre, une coalition alliée (l'U.E.) interdisait à chacun de ses membres de protéger ses ressortissants et devait les laisser se faire tuer sans répliquer…
 
Je voulais donc, développer le fait que nous sommes dans une guerre où la règle est de se laisser tuer. Et ce n’est pas parce qu’une conjoncture est temporairement favorable que nous contre-attaquerons, parce que nos dirigeants ne comprennent pas ce qui se passe, préoccupés qu’ils sont par leur intérêts personnels situés à mille lieues des intérêts de la patrie.
Je voulais conclure que la France est toujours un corps qui perd son sang, certes moins vite pour le moment, mais puisque aucun chirurgien n’en a pansé les plaies, le pronostic vital est toujours engagé. Tant que nous n’aurons que des médecins de Molière à notre chevet, nous ne nous relèverons pas.
 
Je voulais écrire tout cela, mais je n’ai pas la concentration nécessaire ; mais j’ai de plus en plus de mal à rédiger, à mettre en forme et en ordre. Alors, je ne rédigerai pas… Je me contenterai de crier : Foutez-moi dehors ces bons à rien de politicards tocards !

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13 février 2018

Ne croyons plus les menteurs qui nous gouvernent

GSMEcrit le 30 09 2015

Nos hommes politiques de droite ou de gauche ne connaissent qu'une recette pour combler le déficit de la dette : Réduire les dépenses et lever des impôts.
 
Lorsque l'on calcule les effets de semblables mesures, on s'aperçoit que réduire notre déficit annuel qui est actuellement de 150 milliards d'euros, impliquera une baisse de notre PIB de 300 milliards d'euros. Soit une baisse de 15%... Et ce quel que soit la proportion entre économies et recettes d'impôts...
 
Cela impliquerait un effet boule de neige parce que les réductions ne seraient pas équitablement partagées et que beaucoup de citoyens passeraient de la pauvreté à la misère entrainant des effets secondaires (comme des répliques de séismes)...
 
En fait, c'est en empêchant l'argent de partir que l'on pourrait redresser  nos comptes.
- En taxant l'importation depuis les pays low-cost.
- En faisant la chasse à l'évasion fiscale et en durcissant les peines afin qu'elles soient dissuasives.
 
En effet, la mondialisation permet aux plus riches de transmuter la masse salariale Française en bénéfice colossaux, qu'ils sont tentés de thésauriser et de cacher au fisc, tandis que des colonnes de chômeurs se créent. Les taxes douanières relocaliseraient cette masse monétaire en créant des emplois, qui par voie de conséquence allègeraient nos charges sociales parce que supportées par davantage de travailleurs. Il est bien entendu qu'il faut cibler les produits que l'on veut taxer (pas tous à la fois), en menant parallèlement une négociation avec les pays concernés et en mettant en place une incitation hexagonale de relocalisation de production...
 
Notre monnaie est trop forte, alors qu'en Allemagne elle est trop faible. Mais eux et nous, avons la même monnaie. L’Europe qui devait nous protéger est devenue un marché captif de l'Allemagne, une colonie de l'Allemagne, une chasse gardée de l'Allemagne. L'évolution des coûts n'a pas été amortie par notre intégration à la communauté européenne parce qu'aucune harmonisation n'a été faite sur aucun plan (social, défense,  politique...). La seule intégration a été monétaire. Le résultat est que pour dévaluer notre monnaie, il faut que nous sortions de l'euro, il faut que nous recréions notre monnaie.
 
Pour mettre des taxes douanières et reprendre notre monnaie, il faut bien entendu déchirer un certain nombre de traités que nos élites ont signés sans demander notre accord (notamment la traité de Schengen). Nous rétablirions le contrôle des changes.
 
Il faut changer la loi sur la résidence des personnes physiques et morales imposables. Si le revenu ou le bénéfice est réalisé en France, il doit être imposé en France.
 
Par contre, les revenus des étrangers et gagnés hors de France doivent être attirés sur notre sol par des taxations très faibles.
L'impôt sur la fortune doit être démantelé et ne servir à taxer que les contribuables dissimulateurs dont on n'a pas réussi à cerner les revenus...
 
La création de telles "écluses" autour de la France, loin d'être une catastrophe comme l'annoncent nos imbéciles heureux de la politique, seraient attractives et feraient repartir le PIB tout en diminuant la dette.
 
30 milliards de diminution des importations des pays low-cost créeraient 90 milliards de PIB supplémentaires.
 
Ainsi les sacrifices des Français ne seraient pas vains !
 

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29 janvier 2018

Mémoires et radotages (41) – Panama-leaks, exilés fiscaux, impôts à la source…

GSMEcrit le 21 avril 2016

 

L’émission de lise Lucet du 5 avril et les Panama papers sont déjà oubliés… Et nos gouvernants la main sur la poitrine disent « Ouf ! », on va pouvoir continuer…
 
Non seulement certains sont des vendus, cupides, qui savent bien aller au plus proche de leurs intérêts personnels et par conséquent, connaissent parfaitement les arcanes de la tricherie et de l’escroquerie fiscale, mais encore, d’autres (et parfois ce sont les mêmes), n’ont absolument aucune compétence en quelque autre matière que ce soit…
J’en veux pour preuve les idées de Macron, aussi farfelues que contradictoires en matière d’économie et de fiscalité…
 
Son idée Bêtasse du prélèvement à la source, serait une bonne idée, si cela permettait de voir les revenus colossaux imposés dès leurs créations. Exemple : Johnny ferait un spectacle à Bercy : Deux millions devraient lui être versés, le fisc prélèverait un million à la source (le payeur), qui ne réglerait ensuite qu’un seul million au chanteur…
 
Mais ce n’est pas cela qui va être fait : Il n’est pour le moment pas question de pratiquer ainsi, parce que c’est trop compliqué et aussi surtout parce que ce contribuable réside à l’étranger !!! *
 
Cette mesure de rendre les employeurs, collecteurs, sera applicable en 2018 (Peau de banane de la gauche à ses successeurs… C’est comme le smic Allemand qui débutera après le départ de la chancelière… Les politiciens sont vraiment des faux-culs…). Cette mesure, donc, limitée aux commun des salariés et fonctionnaires, est idiote. Actuellement les revenus de ces cochons de payeurs que nous sommes, ne peuvent pas échapper à l’impôt, car ils sont connus du fisc, par les déclarations fiscales annuelles des entreprises, des administrations et des organismes d’épargne… Ils sont affichés soit sur la feuille d’impôt, soit en ligne. Le contribuable n’a plus qu’à vérifier et à signer… Quelle rentrée d’argent caché espérer ? Aucune, sur les citoyens ordinaires que nous sommes ! Quelle économie de fonctionnement sera-t-elle faite par le fisc, d’avoir, à la place du système actuel, à calculer le taux applicable à chaque salarié et à l’envoyer aux entreprises ? Aucune !
 
Par contre, que se passera-t-il en cas de défaillance de l’entreprise ? Quand une entreprise est en difficulté, elle commence par ne plus payer ses dettes et en premier, ses dettes sociales et fiscales… Les payes ne sont plus versées aux salariés qu’en dernier, au moment où l’entreprise se déclare en cessation de paiement ! Donc ce système fera perdre au fisc, des recouvrements d’impôts bien plus importants qu’avec les contribuables habituels.
Je ne parlerai même pas de la connaissance plus approfondie qu’aura l’entreprise de la situation fiscale et personnelle de ses employés et lui permettra d’exercer sur eux, les manipulations qui lui plairont… Bel exemple de retour au système féodal !
 
De plus, en prenant cette loi imbécile, l’état surcharge de travail les entreprises, ce qui est en totale contradiction avec sa soi-disant volonté de les aider…
 
Toutes les idées de nos dirigeants sont comme cela : Cela part dans tous les sens, cela répète et met en œuvre les dires de leurs conseillers, qu’ils n’ont pas le temps de vérifier, et dont ils sont inaptes à comprendre les effets directs ni les effets collatéraux indirects !
 
* Revenant à ces contribuables 'résidants à l’étranger' : Il serait complètement légal que l’argent gagné en France soit imposé en France. Certains cantons Suisses pratiquent ainsi ! Et pourquoi pas nous ? Cela permettrait de relocaliser la perception des impôts concernant ces gens riches… Qui gagne son pognon en France, devrait payer ses impôts en France ! Et dans ce cas, le prélèvement à la source aurait toute sa raison d'être !
Dans le cas de ces contribuables riches, il y a deux catégories : Ceux qui résident à l’étranger et ceux qui n’en ont pas les moyens, mais qui utilisent la fraude fiscale… Si commode, lorsque l’état est relativement complaisant…
 
En conclusion j’estime qu’il y a trois décisions qui devraient être prises par un état qui se voudrait honnête :
 
- Tout argent gagné en France sera imposé en France !
- Suppression de l’ISF ! (compensation par une augmentation du taux marginal d'imposition sur les revenus de la tranche supérieure)
- Imposition forfaitaire très forte des sommes placées à l’étranger dès que le soupçon de blanchiment de fraude fiscale est établi (Ce qui suppose de mettre en œuvre des moyens suffisants pour la chasse aux fraudeurs et éventuellement de faire payer en acompte une amende estimée)…
 
Tout ce dont droite et gauche ne veulent absolument pas… Chassons-les, ça vaudra mieux…

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20 septembre 2017

De l’analyse des lois (4) - La réforme du travail

GSMEcrit le 14 mars 2016 sous Hollande

Le projet de loi ‘El Khomri’ est vraiment une ‘belle connerie’ ! Outre que c’est encore une émanation des divagations fumeuses de Macron que l’on pourrait appeler ‘Macron 2’, je ne peux donner mon avis en un seul mot, sur ce projet.
 
Autant je suis d’accord sur un assouplissement de la possibilité de licencier, qui effectivement est un véritable cauchemar pour certains entrepreneurs, autant je suis contre la limitation des indemnités prud’homales !
 
Pourquoi ? Parce que s’il devient plus facile de se séparer d’un salarié et je crois que c’est souhaitable, il y aura forcément beaucoup moins de recours aux prud’hommes, puisque la loi aura été respectée.
Si, pour autant, un salarié fait recours à cet organisme, c’est qu’il y aura alors, vraiment un gros problème. Et si le préjudice est énorme, pourquoi limiter l’indemnisation du préjudice ? On voit bien que dans ce chapitre, Macron et toute la clique (Hollande, Valls et consorts), veulent donner une toute puissance quasiment suzeraine au patronat et donc réduire le salariat à une sorte de néo-servage féodal…
 
Je considère que les trente cinq heures ont été une immense imbécilité de la mère Aubry. En tant que gérant de mon entreprise en 1999, je n’aurais pas su affronter les pertes de rentabilité que cette mesure aurait coûtée.
 
Alors, que les trente cinq heures restent un standard de calcul du salaire de base, je suis d’accord ! Que les entreprises puissent faire travailler les ouvriers jusqu’à 39 ou 40 heures toutes payées, je suis d’accord, mais sans majoration des heures. Je trouverais normal qu’au-dessus de 39 (ou 40) heures, les majorations s’appliquent au taux de 25 % (Et non 10% comme cela est en train de se dessiner)…
Et toutes ces conneries de RTT, de repos compensateurs... Quel merdier!... Mon dernier employeur avait une secrétaire dédiée exclusivement à la gestion de ces bouts de ficelles... et perso, en tant que gérant, c'était tellement compliqué, que j'avais renoncé. Je préférais filer une prime pour couvrir les heures en plus et basta ! Il faut supprimer ces complications imbéciles ingérables !
 
Bon ! Mais mon avis sur cette question, n’est valable que dans une seule perspective : Redonner du dynamisme au marché du travail, donc aux salariés et aux entreprises… Mais cela suppose de recréer un dynamisme de l’économie… Je veux dire que cet assouplissement doit accompagner une reprise de l’activité économique Française… Ce qui n’est pas le cas !
 
Sinon, ces mesures, sont bien évidemment qu’une facilitation de la mise au chômage du salariat. Et c’est vraiment comme une punition imméritée que la classe laborieuse ressent cette loi si jamais elle aboutissait dans sa forme actuelle…
 
Car, comme toujours, ce gouvernement met la charrue avant les bœufs !
 
Il y a une petite ‘reprisette’ de l’activité, actuellement… Qui en bénéficie ? Le volume de PIB supplémentaire, part in-extenso en importations et en paradis fiscaux !
 
Et c’est bien là, que ce gouvernement ou bien n’importe quel autre gouvernement, devrait faire quelque chose : Réunir les conditions pour que nos entreprises puissent affronter une concurrence loyale :
Taxations des importations low-cost, taxations des travailleurs détachés à hauteur du coût salarial chargé Français, chasse aux fraudeurs à la TVA, au travail au black, aux évaporations fiscales, remise en place du contrôle des changes… Ainsi qu’une répartition des charges salariales patronales sur le chiffre d’affaire et non plus sur la main d’œuvre… 
Disons, une sortie des règles de l’UE, c'est-à-dire une remise en question de notre appartenance à ce machin, qui nous a plongés dans le chômage de masse…
 
Oui, mais cela, nos bobos ne sont pas prêts à le faire, parce qu’ils sont tous émasculés du courage et lobotomisés par leur dogmes mondialistes…
 
Alors, non, je ne suis pas pour cette ‘Macron II le retour’. Non, non et non !
 
NDLA : La loi travail "El Khomri" promulguée en Août 2016, ne s'appliquait que très progressivement étant donné qu'elle nécessitait environ 130 décrets d'application. Cette loi n'avait finalement pas retenu la fixation d'indemnité prud'homales et n'avait institué que des préconisations que les tribunaux ne seraient pas astreints à appliquer... La loi maintenait quelques barrières protectrices des droits des salariés, même si elles étaient amoindries...
2017 : Puis est arrivé Macron et ses ordonnances, avec pour but d'accélérer une loi qui n'en finissait pas de s'appliquer, profitant au passage d'une augmentation des désagréments pour les salariés. Mais c'est une autre histoire.

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17 août 2017

Mémoire et radotages (30) – Hollande et l’emploi

GSMEcrit le 19 janvier 2016

Hollande et l’emploi ? C’est comme dire « l’eau et le feu »… C’est antinomique ; absolument et définitivement incompatible…
Tous les présidents depuis après de Gaulle ont essayé la même politique d’incitation avec une politique de la carotte et du bâton, ou bien depuis quelque temps, de la carotte uniquement… Résultat le patron-lapin mange la carotte et basta !
 
2000 euros par an pour un emploi… Mais qui va accepter cela, sauf des patrons qui tenteront de profiter de l’aubaine et de ne pas remplir leur part du contrat s’ils parviennent à trouver une faille dans la loi et à la contourner ?
 
J’ai été gérant d’entreprise et j’ai été bien plus longtemps encore salarié. La solution est très difficile à trouver, parce qu’on ne la cherche pas…
 
Sans carnets de commande, il n’y aura pas de baisse du chômage, à part ces fausses baisses engendrées par le « traitement social du chômage », qui crée de faux-emplois et coûtent sans rapporter et permettent de gommer des chômeurs en les changeant de colonne dans les statistiques… Mais qui est encore dupe en France de ces tripatouillages ridicules…
 
Il faut une politique volontariste, qui entre dans le cœur du sujet et organise sérieusement une coordination entre l’offre et la demande en matière de services et de production…
Notre appareil industriel est tombé au plus bas et nous nous sommes laissés envahir par les importations. Notre déficit commercial est la cause très directe de notre chômage.
 
Il n’y a pas de redistribution de richesse entre les pays producteurs low cost et les pays importateurs, par conséquent, nous n’avons pas les moyens de donner un salaire à ceux que les machines auront remplacées, car pour cela il faudrait au moins qu’il y ait des usines qui tournent…
Seule l’activité utile à la société, liée à une redistribution équitable, crée de la richesse et permet d’éviter cette paupérisation qui prend des allures inquiétantes…
 
C’est en rompant avec les règles qu’impose l’OMC que nous parviendrons à redonner du souffle à nos entreprises et à notre production nationale. Oh, pas en rompant définitivement et totalement, mais ponctuellement, comme savent si bien le faire les USA, la Chine et bien d’autres… Il faut savoir ponctuellement protéger nos emplois, dans une guerre économique…
Dans une guerre on fait tout pour protéger la population et bien il faut faire pareil avec nos entreprises et nos emplois…
 
C’est en créant des organismes comme fut le CEA, à l’attention des développements technologiques nouveaux, en associant les organismes bancaires à des financements sous contrôle, que nous créerons des emplois se basant sur les productions intérieures créatrices de richesses.
 
C’est en assoyant les charges sociales sur le chiffre d’affaire et non pas sur l’emploi (Et que les consommateurs imbéciles ne crient point : Les charges, ils les paieront toujours, que ce soit dans le HT ou dans le TTC).
 
C’est en rétablissant des taxes douanières sur certains produits après négociations avec les pays fournisseurs externes. Nous n’avons jamais su jouer le « donnant-donnant ». Nous nous laissons toujours dépouiller à sens unique (par le laxisme économique de nos dirigeants)…
C’est en pénalisant les entreprises « délocalisantes » (taxes douanières spécifiques sur les produits importés) et en récompensant les entreprises « relocalisantes »…
 
Il faut supprimer l’ISF, qui est une véritable imbécillité rétrograde…
 
Il faut imposer en France l’argent des revenus gagné en France... Certains cantons de Suisse le font bien chez eux… La chasse aux fraudeurs doit être lancée à fond contre les contrevenants !
 
Enfin… le problème, c’est l’embauche… le contrat d’embauche… Les Prud’hommes, les procès, les conflits… Il n’est pas normal qu’une embauche crée autant de stress chez un patron… Même pour les mariages on a enfin admis le divorce à l’amiable… Et pourtant le mariage est prévu « pour la vie », ce qui est une utopie complète ! Un contrat d’embauche, n’est pas un mariage, ou bien disons un mariage temporaire. On doit pouvoir se séparer à tous moments, sans ces conflits ineptes qui sont la marque du retard Français en matière de maturité sociale…
A la limite cela devrait pouvoir être « Voici votre solde de tous comptes. Nous sommes contents de vous avoir employé. Nous serions contents de vous réembaucher dès que la situation le permettra… »…
Il faut donc libéraliser le licenciement, à charge pour l’employeur de respecter scrupuleusement les indemnités légales ou de branches !... Oui, quand-même « donnant-donnant » !…
Déjà, le licenciement négocié commence à prendre de l’ampleur, à défaut d’amménagement des règles actuelles…
 
Mais la mesure ci-dessus doit n’être mise en œuvre qu’après toutes les autres visant à favoriser et protéger l’emploi… Bien entendu…
 
Alors Hollande ? C’est trop dur de mettre les deux pieds dans la boue ? Ca m’étonnerait qu'il le fasse, ce n'est pas son monde de bobos…

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31 juillet 2017

Mémoires et radotages (119) – Le sauvetage des chantiers navals ???

GSM

Il faut bien l’admettre, l’annonce de Bruno Lemaire de ‘préempter’ les chantiers de l’atlantique (car ils ont peur des mots,’ nationalisation’ est un mot diabolisé), est une bonne nouvelle à priori… Je dis bien « à priori »… Parce qu’il faut dans cette affaire avoir un peu de mémoire et repenser à toutes les trahisons de Macron…
 
Toulouse Blagnac :

Mémoires et radotages (101) – Macron, un traitre à l’Elysée ?

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2017/04/16/35170883.html
 
General Electric :

Mémoires et radotages (99) – Macron, un incapable aux portes de l’Elysée

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2017/04/14/35155103.html
 
Dans les deux exemples rappelés ci-dessus, 100% imputables à Macron, on voit bien que les résultats ont été catastrophiques, pour notre souveraineté économique comme et surtout pour l’emploi…
Il est donc très étonnant, après ces épisodes ultra-libéraux libre-échangistes, de voir sous le règne Macronniste, une nationalisation, fût-elle temporaire ! Bien sur elle ne coûte presque rien (80 millions)… la proposition de partager les actions avec les Italiens à 50/50, ne me rassure pas du tout… Car on sait fort bien ce que veulent le groupe Fincantieri ainsi que l’état Italien, tous deux fort peu soucieux de l’emploi des travailleurs Français et de l’importance stratégique de ces chantiers pour la France : Piller notre savoir-faire, mettre la main sur notre chiffre d’affaire et délocaliser en pays low-cost pour des profits mirobolants !
 
Le passé nous a montré un Macron désintéressé des intérêts Français et de plus très mauvais négociateur…
 
C’est pourquoi, je suis fort sceptique quant à la finalité de cette affaire… J’espère me tromper et que le nouveau président ait appris de ses erreurs passées (lesquelles dans son dogme n’en sont pas, c’est bien ça le plus affolant), qu’il ait la volonté de résister aux injonctions de Bruxelles en matière de laisser-faire économique et qu’il ait la force suffisante de négociation (lui, ou ses sbires) nécessaire à mener à bon port cette reprise d’une des entreprises les plus importantes de notre hexagone…
 
Alors si la ‘nationalisation’ temporaire est une bonne chose, je préfère attendre l’issue des transactions…
 
En attendant, messieurs les personnels des chantiers de l’Atlantique, soyez plus productifs, si vous voulez sauver votre emploi, car votre rentabilité vaut actuellement peau de balle ! Il faut faire du bénéfice, merde !

Posté par zalandeau à 09:01 - Commentaires [12] - Permalien [#]
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