21 août 2019

Mémoires et radotages (226) – Qui veut tuer son chien…


GSM

Écrit le 18 août 2019
 
Ces souvenirs de 1979 font remonter le complément de l’histoire… J’évoquais précédemment, les deux avertissements qui avaient précédés mon licenciement pour le troisième motif…
 
Il est savoureux de les expliquer par le menu… Enfin quand je dis savoureux, j’en ris jaune encore, mais pour quelqu’un d’extérieur, cela peut faire sourire…
 
Le premier avertissement : Je roulais avec ma CX personnelle et j’étais défrayé par le système des indemnités kilométriques…
Un véhicule de société était prévu pour ceux des cadres qui auraient temporairement leur véhicule en réparation ou en entretien…
Un jour je serrais le moteur de ma voiture (Les CX essence étaient de vraies poubelles, pas fiables du tout !)… L'échange standard du moteur chez mon garagiste allait prendre un bon moment...
Je vais voir le responsable des transports, qui me dit que le véhicule de remplacement n’était pas disponible… Pendant plusieurs jours, mon aide conducteur de travaux me véhicula… Cependant, la dégradation de l’activité du service maçonnerie commença à se faire sentir, parce que je prenais beaucoup de retard dans mon travail… J’ai à nouveau tarabusté l’ingénieur chargé des transports, mais celui-ci me rétorqua que le chef de secteur qui avait la voiture de remplacement n’était pas près de la rendre (d’ailleurs il en était très coutumier). Je n’avais qu’à (sic) « me démerder » !!!
Ce que je fis. J’achetais de mes deniers et j’assurais de mes deniers une vieille 4L qui me permis de faire mon travail…
Quand ma CX fut réparée, je laissais la 4L sur le parking, avant de m'en débarrasser.
 
Hélas, voyant la vieille voiture, le directeur d’agence, S. Girard, me convoqua. Bien qu’ayant expliqué en détail toute l’histoire et précisé de plus, que je n’avais pas facturé de kilomètres pendant le laps de temps où j’avais utilisé la 4L… Las, rien n’y fit… J’ai eu un avertissement, pour avoir circulé professionnellement avec un véhicule non « connu » de la boite ! (Léger détail : Le responsable des transports nia les propos qu'il m'avait tenu)...
……….
Le deuxième avertissement : Une petite fête de Noël fut organisée avant le pont de Noël… Un de mes ouvriers trop saoul, s’était effondré sur le trottoir et a du être emmené à l’hôpital en observation…
Il fut établi que j’avais servi plusieurs verres d’alcool et que j’étais responsable de ce qui était arrivé… J’eu beau arguer que tous les services avaient des bouteilles d’alcool et s’étaient livrés aux mêmes libations… On n’osa pas brandir l’interdiction de détenir de l’alcool dans l’entreprise (j’aurais pu facilement prouver instantanément que tous les services en avaient autant, en permanence, y compris la direction), mais le fait d’avoir laissé boire l’ouvrier me fut accolé dans le texte de l’avertissement… Comment aurais-je prouvé que cela s’était également produit dans les autres services ? Je n’avais pas de preuves. Tous auraient nié. Comme si les quelques vingt services avaient de l'alcool pour ne pas le boire sans modération parfois !…
Je ne lui avais pas mis un entonnoir dans la bouche, mais pourtant, j’étais responsable d’avoir saoulé, Dos Santos, mon meilleur ouvrier !
 

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20 août 2019

Mémoires et radotages (225) – Une vertu pour les cons...


GSM

Écrit le 28 juin 2012
 
C'était en... Voyons voir... 1979.
 
Je vais voir à son domicile, mon aide-conducteur de travaux et ami. A l'entrée de sa cour, complètement visibles de la rue : des briques de four.
 
Quand il vient m'ouvrir, je lui demande comment se fait-il que ces briques très chères, qui étaient en vrac dans la zone déchets de la centrale de fabrication d'asphalte se retrouvent chez lui.
Il me répond que ces briques étaient sur le tas de gravois et qu'elles étaient jetées.
Comme il n'était pas malicieux, je l'ai cru, d'autant plus que j'avais effectivement remarqué ce détail moi-même. Mais j'ai hélas, omis de lui demander s'il avait obtenu l'autorisation, grand mal m'en a pris...
 
Quelques jours après, convoqué à la direction, mon ami s'est fait qualifier de voleur et menacé d'un renvoi immédiat pour faute lourde...
Interrogé à mon tour, je l'ai défendu. J'ai même fait remarquer que mon subordonné ayant déposé ces briques chez lui, au vu et au su de tout le monde, ce qui avait permis à la direction de les découvrir d'ailleurs, prouvait bien que son attitude n'était pas celle d'un voleur, qui aurait caché le fruit de son larcin...
 
Mon ami a vu sa peine commuée en mise à pied de trois jours.
 
Pour ma part, j'en avais pleine conscience durant ma démarche "d'avocat", cela me valut le troisième avertissement qui impliqua un licenciement immédiat, pour accumulation de fautes légères, avec cependant, indemnités négociées. Le motif était : Responsabilité en tant que supérieur et chef de service (alors que je n’avais ni le grade ni la paye), du comportement de mon aide-conducteur de travaux... J'étais responsable et non coupable, formule qui a fait florès depuis lors... Qui veut tuer son chien, l’accuse de la rage…
 
Je n'ai jamais connu dans ma carrière, d'individu qui aurait risqué son emploi pour sauver celui d'un autre salarié, fut-il son ami.
 
Mais s'il y en avait un, j'ai été celui-là !
 
Suivirent 6 mois de chômage très éprouvants...
 
En plus, j'ai découvert plus tard, que cette boite de renommée nationale, m'avait payé deux mois de préavis au lieu de trois. Mais ils ont le droit de voler, eux !
 
L'honneur est un plat de pauvre et une vertu pour les cons... Mais ça fait toute une vie que je suis con... Alors ??? On s'habitue...
 
NDLA au 18/08/2019 : Je peux le révéler maintenant : la boite se nomme la SMAC et son directeur à l'époque, Serge GIRARD... Que ta mémoire ne repose jamais en paix, sale crevure !
 

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02 août 2019

Avis à tous les connards de parents qui laissent leurs moutards dans la bagnole.


GSM

Avis à tous les connards de parents qui laissent leurs moutards dans la bagnole. (Ecrit le 24 avril 2009)
 
Je m’adresse à toutes les têtes de nœuds, les sacs à merde, les enc...(e)s, qui abandonnent des bambini ou de très jeunes enfants dans leur caisse, que suite à cette actualité récente où deux mômes ont failli cramer par la faute de parents cons comme des bites, j’ai pris la décision de :
 
Faire le tour des parkings des supermarchés où j’habite…
 
Si d’aventure j’aperçois des enfants en bas âges enfermés dans une voiture sans aucune présence parentale, Je m’engage à les délivrer, à les confier à la direction du magasin, à appeler les gendarmes, avec qui je suis en excellents termes (ils m’ont encore salué ce matin : « Bonne journée ! »), en donnant le numéro minéralogique de la bagnole, afin d’intervention immédiate…
 
Bande d’enc...., je ne vous donne pas le bonjour !
 

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31 juillet 2019

Depardieu, le crypto-communiste...


 
Je ne suis pas calé en communisme ! D'après ce que j'ai compris, c'est une doctrine qui prône une société égalitaire où la propriété privée serait abolie...
 
On entend actuellement, la star nationale, roi des péteurs-buveurs-pisseurs en public, délivrer, avec un panache qui va bien à celui qui interprète au cinéma l'imbécile au bon cœur d'une bande dessinée, une ode à la Russie et à la culture communiste dont il se revendique lui-même (quoique pour son bon cœur à lui, il y ait à redire)...
 
Faut-il donc comprendre qu'il n'aspire qu'à cette égalité financière et qu'il ne souhaite, dans un grand élan de générosité, rien d'autre que donner son patrimoine à la cause communiste, dans ce pays qui l'accueille à bras ouverts ?
 
Obélix donnera-t-il son pognon en Russie, alors qu'il a fui le pays qui l'a engraissé, pour ne pas payer son obole, dans un grand élan d'égoïsme digne d'Harpagon ?
 
Non ! La Russie n'a gardé du communisme que la dictature, mais les impôts sont à 17,5% pour tout le monde. Les pauvres, c'est bien fait pour leur gueule, en Russie et la liberté, c'est pour les morts...
 
Il pourrait demander son asile fiscal en Corée du Nord ? Non ? (Il sait qu'il y laisserait des plumes)...
 
Alors Obélix et son admiration crypto-communiste, pourquoi pas ? Un ingrat restera un ingrat, un imbécile restera un imbécile.
 
Je suggère qu'on le destitue de son nom et qu'on l'appelle "Depardiable" ou "Deparminable" ou "Deparcon". Je voudrais aussi qu'il soit rayé de la sécurité sociale, se fasse soigner ailleurs et fasse des films en Russie, en Belgique ou ailleurs...
 
Alors ? Crypto-communiste ? Je ne sais pas. Mais "Exo-con", il l'est vraiment !
 
Mais pour ma part, il n'est pas question que j'aille voir un des films de ce pauvre type...
 

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10 juillet 2019

Mémoires et radotages (218) – Les Barre et les Tapie (mais pas dans les escaliers)


GSM

Écrit le 09 juillet 2019
 
Encore et toujours, voici de nouvelles nouvelles de « la Caste »… La Caste en fait, c’est une sorte de Cosa Nostra à la Française !
 
Il y a quelques jours, nous apprenions La fortune cachée et d’origine douteuse du « meilleur économiste de France » et en tous cas du moralisateur qui donnait des leçons aux Français en les mettant à la diète, alors que lui, subrepticement, tissait sa pelote avec l’argent de la nation…
 
Et aujourd’hui on apprend que la bonne fortune a touché Tapie et ses complices, puisqu’ils sont « relaxés » dans le procès pénal pour escroquerie, qui leur était intenté…
Ah, que du beau linge, ces messieurs… La relaxe, ce n’est pas un non-lieu, c’est la reconnaissance que les preuves sont trop minces pour établir un verdict de culpabilité…
Or, pour que cette culpabilité soit prouvée, il ne manquait que le témoignage à charge d’un au moins des inculpés… Mais ils ont eu le bon goût, les uns comme les autres de jouer les innocents… Pas aussi bête que Cahuzac, pour craquer à la dernière minute !
Le silence et la dénégation, la main sur le cœur : « Je suis innocent »… Comme autant de membre d’une Mafia en cols blancs !
Et cela paye ! Relaxés !
 
Pour le cas de Tapie, la situation est des plus cocasses.
 
Il a quand même été condamné dans un procès civil en 2015, après tous les recours et appels possibles à rembourser les 404 millions. La justice avait donc validé cette « fraude »…
 
Les deux procès avaient le même objet : Ce détournement d’argent, l’un pour lui demander réparation, l’autre pour l’accuser ainsi que ses complices pour avoir fomenté une escroquerie géante…
 
Par conséquent nous sommes devant un Tapie qui n’est pas malhonnête, faute de preuve, mais qui a perçu indûment des sommes mirifique… Sûrement une erreur. Quelqu’un a du lui donner ce fric sans faire attention, je présume…
 
Nous, nous savons tous que cet argent détourné dans un arbitrage bidon impliquait nombre de personnages très hauts placés dans l’état Français et qui ont été peu ou pas inquiétés, Christine Lagarde ayant été seulement "désavouée" puisque condamnée à rien par la Cour de Justice de la République"…
Il était donc normal que les cinq mousquetaires qui restaient, « un pour tous, tous pourris »,  échappent également à la sanction. Mais encore une fois, c’est le manque de preuve qui profite aux accusés, complices et muets… Omerta oblige !
Mais nous, nous sommes le bas peuple. Nous ne saurions commettre le centième de ce genre de détournement sans être immanquablement mis aux fers dans un cul de basse fosse…
 
« La Caste » s’en sort encore une fois sans égratignure, les protagonistes non condamnés garderont leurs places de dirigeants, puisque les apparences sont sauves !
 
Quant au pognon… On sait très bien que le peuple Français et l’état qui le représente n’en reverront jamais la couleur ! Après tout, « ils » pensent que c’est leur pot de confiture à eux ! Pourquoi n’auraient-ils pas le droit d’y mettre les doigts ?
 
Dans les deux affaires (Raymond Barre et Bernard Tapie) ainsi que dans bien d’autres passées ou à venir, il faut se dire que eux, ont le droit de faire et nous de regarder sans rien dire. « Ils » s'arrogent en plus, le droit de nous donner des leçons de morale.
 
« Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais », voilà le credo d’une caste que les Français ont de plus en plus de mal à supporter, au point de ne plus vouloir voter, ni participer aux actions citoyennes, parce que le mauvais exemple vient d’en haut et dégoûte ceux d’en bas !
 

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13 mai 2019

Communiqué officiel de l’association des anciens élèves : La guerre !

GSM

NDLA : Ces évènements datent de septembre 2015... J'avais omis de les publier... Suis-je bête !... C'étais le début du conflit ouvert...
 
Communiqué officiel de l’association des anciens élèves
 
NDLA : Je reçois ce communiqué officiel de la part de la présidence de l'association des anciens élèves :
 
> Chers camarades,
 
> Notre Association vient de vivre des heures difficiles. Nous vous avions informé que certains membres avait assigné notre Association et certains de ses dirigeants en novembre dernier. Après avoir tenté des discussions pour tenter de sortir de ce conflit, force a été de constater que la situation empirait, qu'ils empêchaient nos réunions de se tenir et menaçaient notre personnel. Nous avons donc été contraints de lancer une procédure de radiation à leur encontre, après leur avoir enjoint pendant 6 mois à nous expliquer pourquoi avoir procédé ainsi et tenté de trouver une solution amiable.
 
> Or lors du Conseil d'administration du 28 août dernier qui devait statuer sur la radiation de ces membres après avoir échangé avec eux pendant l'été, une dizaine d'entre eux sont venus forcer le passage pour empêcher la tenue de ce CA. Ils ont agi avec une telle violence que nous avons été contraints d'appeler la police pour nous protéger, après que l'huissier, notre avocate et le Président de l'association aient été violemment agressés. Des plaintes pénales ont dû être déposées contre ces agresseurs. Sous la protection de la police, nous avons finalement pu tenir notre CA et assuré un débat respectant les droits de chacun pour voter sur la radiation, une mesure que nous aurions préféré éviter. Certains ont été radiés, d'autres membres assignataires ne sont pas radiés. Aucun crédit ne peut être accordé aux communications à la hussarde que certains de ces agresseurs vous font passer à ce sujet.
 
> Nous vous informerons plus en détail de la suite mais nous voulions d'ores et déjà vous prévenir de ces faits très graves, malheureuse conclusion d'un an d'acharnement de la part d'un groupuscule d'anciens qui n'a pas accepté l'élection d'une nouvelle équipe. Ces derniers mois ont été particulièrement difficiles à supporter pour nos dirigeants élus bénévoles victimes de ces agissements et nos salariés. Nous leur rendons hommage et les remercions pour leur engagement et leur dévouement dans ces circonstances difficiles.
 
> Une telle issue est déplorable, mais le comportement de ceux qui se disaient nos camarades, l'est encore plus. C'est impardonnable et d'une gravité rare, ce dont ces personnes ne semblent pas avoir conscience. Nos valeurs développées à l'École (entraide, collaboration, altruisme, responsabilité, humilité, ouverture et honnêteté), socle de notre Association, semble être bien loin pour ces gens qui entachent l'honneur et la dignité de notre Association, notre école et notre profession. Nous ne laisserons pas des personnes prêtes à attaquer notre Président, des professions qui représentent le droit et l'ordre public comme l'huissier et l'avocat, insulter les administrateurs, les salariés, sans prendre les mesures nécessaires pour assurer le bon fonctionnement de notre association qui est, et reste, le fer de lance de notre engagement.
 
> En attendant des jours meilleurs, nous communiquerons très prochainement avec nos chers camarades à ce sujet et sur nos projets associatifs.
 
> Le Président et le Bureau
 
NDLA : Les dirigeants élus de l'association ont actuellement une gestion calamiteuse des fonds publics et privés qui leur sont confiés, en passant des marchés en gré à gré à des prix prohibitifs, avec des entreprises au bord de la faillite, sans professionnalisme ni d'un coté ni de l'autre. Nous sommes tous en droit de nous demander si tant d'incompétence ne cache pas des intentions plus douteuses quant à la destination des fonds (construction de chambres d'étudiants : cela se chiffre en millions d'euros). Leur attitude est de nier, de récuser toute attaque sans se justifier sur aucun point. L'affaire est au tribunal et des avocats sont nommés...
 
J'ai donc pris la liberté de répondre à ces gens pleins de suffisance et malhonnêtes, qui préfèrent faire taire leurs accusateurs que se justifier, tout en se donnant bien évidemment, le beau rôle, dans ce communiqué officiel . J'avoue que je n'étais pas dans mon rôle, étant donné mon éloignement de ces deux amicales, l'une  félonne, l'autre résistante. J'ai quand même répondu aux félons : :
 
Je reçois votre "communiqué officiel", véritable avis gestapiste, qui ne cesse de me surprendre et c'est un doux euphémisme.
 
Votre façon de voir les choses est purement personnelle et totalement orientée.
 
En effet, tous ceux qui ont suivi les évènements pensent que vous, quarteron de dirigeants sans foi ni loi, ne respectez aucun des statuts et pire, n'avez aucune attitude respectueuse, transparente et intègre, que l'on pourrait attendre de la part de gens exerçant vos fonctions.
 
De fait, vous vous placez purement et simplement dans l'arbitraire d'un pouvoir personnel et avez rompu le fil de légitimité qui vous reliait à l'ensemble des anciens élèves non élus.
 
Je pense que la base saura vous faire démettre de vos responsabilités usurpatrices.
 
C'est toute la grâce que je vous souhaite.
 
Vous n'avez pas le bonjour.
 
POST SCRIPTUM : J'APPORTE MON SOUTIEN PLEIN ET ENTIER à TOUS LES ANCIENS FAISANT L'OBJET DE LA FATWA DES DIRIGEANTS DE L'ASSOCIATION !
 
NDLA : Je n'ai bien entendu jamais eu de réponse...
 

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08 mai 2019

Les hommes que j'ai traité d' .......

GSM


Il s'agit de deux directeurs du même nom à consonance italienne ! ( Ma che ? )...
 
Évidemment ils sont de la même famille. L'un était directeur régional d'île de France chez SAE, l'autre a opéré chez SAE, puis chez Bouygues-construction en qualité de directeur de travaux.
 
Cela s'était passé en public, en réunion de chantier, sur des chantiers différents et à plusieurs reprises (le monde du bâtiment est petit). Ils l'avaient bien mérité et avaient perdu de leur superbe... Mais ça leur glissait dessus... Ils avaient beau être les clients de mes employeurs, je n'ai eu aucune retombée, aucune sanction, aucun rappel à l'ordre, rien... (Insulter un client = faute grave, mais pour ces larves mafieuses, il devait y avoir une tolérance? Vas savoir ?)
 
La famille macaroni, était très huilée. Ça glissait ! Leur seule préoccupation, c'était de voler. Voler les clients, plumer les sous-traitants, voire les acculer à la faillite : Marge avant, marge arrière, tout était bon dans le cochon...
 
Après tout, ils étaient responsables des résultats et intéressés aux résultats... Alors, quelle importance de se faire traiter d'enculé, du moment qu'on puisse se payer une villa, une piscine, un yacht, etc ?
D'autant plus que c'est eux qui enculaient mes employeurs du moment...
Bien sur, ils ont plumé mes employeurs, mais beaucoup moins que s'ils avaient eu affaire à un autre que mézigues. J'ai déployé énormément d'énergie à lutter pied à pied avec ces deux salopards, à allumer des contrefeux et les prendre au piège du formalisme de la légalité...
 
Le second de ces messieurs, un jour, bien longtemps après, je l'ai retrouvé sur un chantier à 20 mètres de moi... Un vrai choc ! Nous nous trouvâmes face à face, figés et arc-boutés, nous dévisageant, comme dans "Duel à OK Coral"...
 
J'étais prêt au pire, même à lui voler dans les plumes, ou bien à lui balancer des noms d'oiseaux...
 
Quelques secondes qui ont duré une éternité. Puis, me désignant, il a lancé à la ronde " Venez voir ! C'est XXX, mon grand ami de trente ans ! Comment tu vas ? Viens boire un coup, on va évoquer le passé, c'est si bon de te revoir "...
 
J'étais interloqué.
 
Il avait changé de crémerie, pour une entreprise familiale de gros-œuvre, où l'honnêteté et le respect étaient les valeurs cardinales qu'il avait intégrées en même temps que son rôle chez ce nouvel employeur...
 
Tous les vendredis, banquet sur le chantier, bonne ambiance. J'étais l'invité d'honneur avec table ouverte permanente... (Il faut dire que je n'étais plus son sous-traitant, mais le coordinateur missionné par son client. La subordination était inversée). J'ai bouffé, mais sans être acheté (par les fenêtres). Je ne l'ai pas ménagé plus que les autres, pas moins non plus... (Après tout, il pouvait bien me nourrir, puisqu'il m'avait fait chier d'avance).
 
Il avait accepté de se plier à des pratiques douteuses pendant de si nombreuses années, avant d'y renoncer enfin...
 
Il n'empêche, qu'accepter de faire ce que la morale réprouve, pendant si longtemps, même sur ordre ??? Il lui sera un peu pardonné de ma part, mais pas trop quand même...
 
Quant à son grand frère... Il est allé jusqu'au bout (la retraite) dans l'abjection immorale, mais je ne l'ai pas revu et je ne m'en porte que mieux !
 

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22 avril 2019

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (14)

GSM


INFOS ADIA N° 20
 
Association de défense des intérêts de l’Amicale
 
Informations sur la gouvernance de notre amicale et sur la procédure de conciliation engagée en janvier 2019
 
Chères et chers ami(e)s Papés, chères et chers élèves en formation ;
 
LA GOUVERNANCE et la GESTION :
 
Tout d’abord nous tenons à remercier chaleureusement toutes celles et ceux de plus en plus nombreux qui nous soutiennent moralement et financièrement.
Votre soutien nous conforte quant à la légitimité et la nécessité de notre démarche et nous encourage à poursuivre notre action de défense des intérêts de notre amicale afin d’assurer sa pérennité en veillant à ce que sa gouvernance se fasse avec sérénité et empathie tout en apportant aux élèves en formation les meilleurs services aux meilleurs prix.
Ce qui au vu des dernières informations en notre possession ne semble pas être le cas.
 
Une trésorerie exsangue due notamment :
 
A l’utilisation abusive de conseillers juridiques environ 400 000€ en 4 ans
Au recrutement d’une conseillère en communication sans vérification de la capacité de financement de sa rémunération.
A des erreurs de gestion du projet de construction :
Éviction du titulaire du bail à construction par paiement d’une indemnité de dédit de 230 000€ sans validation de l’AG et conflit sur le paiement de la taxe foncière (270 000€) avec Un Toit pour Tous.
Mise en concurrence approximative et attribution des marchés irrégulière (rupture d’équité entre les concurrents tant pour la maitrise d’oeuvre que pour les travaux).
Erreurs d’appréciation du coût de l’opération de construction qui contraint à souscrire un prêt de 417 000€ pour financer le mobilier
Au déficit de cotisation dû à la méfiance grandissante des membres de l’amicale concernant la gouvernance « Deveaux ».
A des procédures judiciaires qui s’accumulent
-Procédure pour radiation de 22 membres dénoncées par le tribunal d’Alès
-Refus du verdict du jugement du 16 juin 2017 entrainant une procédure d’appel couteuse dont les frais sont entièrement imputés sur le budget de l’amicale y compris ceux qui devraient être supportés par chacun des mis en cause.
-Procédure au tribunal administratif à l’encontre de Logis Cévenol qui a pourtant était préféré à « Un Toit pour Tous » après son éviction contre le versement d’une indemnité conséquente.
-Procédure contre l’assurance AGI (Aide juridique).
-Plainte injustifiée contre notre collègues Yanick Ginel fervent défenseur bénévole des intérêts de notre amicale.
 
Une gestion immobilière du patrimoine discutable et peu efficiente.
 
Nous avons en effet pu à l’occasion de diverses manifestations, échanger avec les élèves qui nous ont fait part de leur étonnement et aussi mécontentement concernant notamment :
La vétusté de certains locaux,
Le peu de réactivité pour la prise en compte de travaux de maintenance courante (fuite de robinet ou canalisations, défauts électriques, office cuisine inutilisable ......)
Le Prix des loyers élevés pour le niveau de prestations proposé qui contraint certains d’entre eux à se loger en ville.
Ghettoïsation de la maison des élèves et manque d’ouverture sur la ville.
 
Tous ces faits démontrent l’amateurisme de la gestion de l’équipe Deveaux et du directeur de la Maison des élèves. Ils confirment les mises en garde non suivi d’effet que nous signalons depuis plus de 4 ans.
 
LA CONCILIATION :
 
Sur notre dernière note d’infos n°19 du 20 décembre 2018, nous vous informions de l’engagement en janvier 2019 d’une tentative de conciliation initiée à la demande du président de la cours d’appel de Nîmes.
Nous l’avions acceptée en espérant que le président Deveaux et son équipe ferait preuve de leur réelle volonté de voir enfin réglé ce conflit sur la gouvernance, désastreux pour l’image et l’avenir de notre amicale.
 
Malheureusement à notre grand regret cette procédure de conciliation n’a pas abouti pour les raisons suivantes :
 
1-L’équipe Deveaux a refusé de se conformer strictement aux statuts et de n’ouvrir le scrutin qu’aux anciens élèves, ceci conformément aux pratiques antérieures afin d’éviter les conflits d’intérêts en rendant les élèves juges et parties et pour ne pas déroger aux principes d’équité entre tous les membres conformément aux dispositions de la loi du 1er juillet 1901 et de l’article 1103 du code civil.
 
2-Proposition d’organiser les élections sur la base d’un nouveau statut rédigé à « la va vite » par nos contradicteurs qui sans scrupules n’hésitent pas à déroger à de nombreuses reprises aux dispositions du statut type des ARUP (Associations Reconnue d’Utilité Publique) .
 
3-Limitation de l’instance à élire à 7 membres , ce qui revient à valider les cooptations irrégulières pratiquées par l’équipe Deveaux pour une grande partie des présidents de région en place dont la plupart ne sont d’ailleurs pas à jour de leur cotisation.
 
4-Droit de vote accordé à tout membre à jour de sa dernière cotisation sans aucune antériorité, ce qui dénote un grand mépris de toutes et tous, celles et ceux qui s’acquittent assidûment de leur cotisation depuis de nombreuses années.
 
5-Notre contre-proposition n’a pas reçu de réponse de nos contradicteurs dans le délai fixé au 2 avril 2019 par le président de la cour d’appel de Nîmes.
 
En conclusion,
 
Il s’avère que nos contradicteurs assoiffés de pouvoir n’ont eu pour seule préoccupation que leur réélection et n’ont pas hésité à proposer des mesures dilatoires et peu scrupuleuses sans aucun état d’âme sur le devenir de la pérennité de notre amicale qu’ils continuent à mettre en danger par leur comportement inconséquent et égoïste.
Le risque étant de voir notre amicale démantelée et la gestion de ses biens (propriété de tous les anciens élèves) confiés à des tiers envers qui nous n’aurions plus aucun pouvoir de contrôle.
 
Si ces propos vous ont convaincu rejoignez nous afin que cette équipe qui a prouvé son incompétence soit relevée de ses fonctions et remplacée par des collègues soucieux du devenir de notre amicale et du service à rendre aux élèves en formation.
 
Alès le 16 avril 2019
 
Le bureau de l’ADIA
 

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13 avril 2019

La tête bien pleine mais mal faite

GSM

Écrit le 09 02 2009
 
Tout part en brioche.
 
Ça a commencé avec "Droit de réponse" de Michel Polac. A l'époque, le coté déjanté de l'émission m'avait attiré, mais son résultat, c'est à dire aucun, m'a vite éloigné...
 
Mais depuis... Aïe-aïe-aïe ! Cela s'est répendu comme une trainée de poudre.
 
J'ai déjà parlé de ces débats politico-télévisuels, où tout le monde coupe la parole de tout le monde (sauf Besancenot que je qualifierai d'homme politique le plus poli et le plus respectueux). Et oui, comme quoi être "facteur" est parfois mille fois plus honorable à mes yeux qu'être un "Elkabach"...
 
Ce matin, je pense à l'évolution de ce phénomène dans le BTP...
Quand en 2007-2008, un directeur de travaux de chez Bouygues-construction me lance "Errare humanum est, perseverare diabolicum", cela ne traduit pas qu'une progression du niveau de culture de la gent "batimentesque".
L'irruption des curcus classiques, philosophiques et juridiques, dans la construction a marqué un tournant dans la mentalité et le déroulement des chantiers.
En reléguant à l'arrière-plan le rationnel, le cartésien, la technique et l'organisation, ces nouveaux venus ont transformé la profession en chicanerie et les hommes en plaideurs (Ah Molière, reviens nous faire rire sur ces cons !). Or il est bien connu que les sciences humaines sont le haut lieu de l’irrationalité, de la mauvaise foi, des luttes de pouvoir, enfin toutes choses pourvoyeuses d'immobilisme...
 
Le "compliqué", s'est mué en "complexité" quasiment insurmontable.
 
Le bien-parler s'accompagne du "trop parler", du "tout parlé" bientôt suivi du "rien fait" et du "rien décidé".
Les chantiers dérivent ainsi de 50% en budget et 50% en durée. Les supers-bénéfices des majors du bâtiments sont uniquement réalisés par la procédure, le chantage, la chicane.
Les dépassements de budgets publics concourent à rincer le budget de l'état et à faire grimper le coût de l'immobilier. Tout va bien. Le système s'auto-alimente par les pots de vins et par les beaux-parleurs...
 
Le système dérive tant, que les agents de maitrises et autres ouvriers hautement qualifiés, dégoûtés par un système non-maitrisable ne cherchent qu'à en sortir au plus vite. N'importe quel licenciement ou préretraite fait l'affaire, plutôt que de rester impuissant sur un bateau ivre.
La conséquence est qu'au niveau de l’exécution, le gâchis et le sabotage s'additionnent à l'anarchie...
 
Un métier d'avenir, bien payé ? Intégrez le milieu du bâtiment !
Qualités requises ??? Aucune. Quoique, si : La patience, le flegmatisme, le sens de l'ellipse et pourquoi pas la connaissance du latin.
 
Nota bene : Le Grec parlé serait un plus...
 

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11 mars 2019

Ces putains de Suédois

Ecrit le 14 mars 2015

GSM

 
J'adore la communication et le management sociétal sous le règne de l'UMPS (UMPS : 1970-2017 environ)… Au commencement était le socialope ! Le socialope : C'est une langue de bois hypocrite qui a fait violence à l'expression courante et s'est imposée, au besoin par la loi.
 
1er dogme : Tu ne nommeras point les choses ni les êtres ni les faits par leur nom !
 
2ème dogme : Les faits réels tu cacheras !
 
C'est ainsi que j'apprends chaque jour que « des jeunes » ont tué, pillé, violé, volé, torturé, commis des incivilités sans plus de détails. Ni les noms ni les prénoms ne sont cités. Les visages sont floutés. Ils encourent des peines souvent très minimes et non dissuasives, surtout quand elles ne sont pas appliquées, par laxisme, ou faute de moyens… C'est ce qu'on appelle la justice socialiste…
 
A chaque fois que ces faits sont commis. Je suis en rage contre ces jeunes. Il y a neuf chances sur dix que ce soit encore un coup de ces jeunes Suédois ou bien toute cette racaille scandinave, de blancs, blonds aux yeux bleus… Ils sont peu nombreux, mais on les laisse faire. On a peur des réactions des Scandinaves ! Ils sont sanguinaires et sans pitiés. Ne vous avisez pas de dire à un scandinave qu'il est scandinave : c'est une insulte ! C'est l'état qui l'a décrété !
 
Alors, l'état les laisse faire. Alors, l'état les encourage. Alors, l'état fait de la discrimination « positive », qu'il dit.
 
Alors, on les laisse venir chez nous et commettre tout ce qu'ils ont envie de commettre. Surtout, ne dites pas qu'il s'agit de Scandinaves, c'est interdit par la loi !
 
Mes enfants ne sont pas scandinaves. Alors eux, ils ne peuvent pas tirer à la sulfateuse sur des gendarmes qui les arrêtent pour un clignotant grillé, ou un contrôle de routine.
 
Ils ne peuvent pas, parce qu'ils ne sont pas protégés par les lois socialistes et aussi, parce que, nous, leurs parents, nous avons l'extrême bêtise, l'extrême faiblesse de leur inculquer le respect de la loi ainsi que les bonnes manières. On leur apprend à tendre l'autre joue aux coups des scandinaves, car sinon ils encourraient des châtiments exemplaires. « Tu ne feras pas aux scandinaves ce que eux peuvent faire ».
 
Car ce qui est permis à une minorité, n'est pas permis au citoyen ordinaire ! Le citoyen ordinaire doit se laisser dominer par le joug programmé d'auxiliaires suédois sous la protection du pouvoir… Et ces auxiliaires ont toutes facilités, toutes prébendes, tous privilèges d'intouchabilité, d'immunité, d'indulgence… Ils sont scandinaves, donc ils ont des excuses... C'est leur religion qui veut ça : Odin et Torr l'ont soi-disant ordonné : « Extermine les infidèles, au Walhalla tu iras ! ».
 
Le pire pour un scandinave, c'est de se laisser intégrer dans la société des serfs Gaulois. Il devient ainsi un citoyen ordinaire. Ils sont nombreux à le faire, d'ailleurs, à leurs dépends... Ils deviennent ainsi les féaux, les serfs, les souffre-douleurs des scandinaves sanguinaires. Ils n'osent pas réagir, honteux et tiraillés entre deux sociétés si différentes...
 
Ainsi est programmée la nouvelle féodalité, sorte d'esclavage intérieur, au pays du libéralisme forcené : Comment faire entendre raison à ces Gaulois irréductibles ? La solution a été prestement trouvée ; elle est mise en œuvre, mais le peuple fantôme ne réagit plus, pris entre les seigneurs du fric et le binôme insécurité-précarité .
 
Concurrence interne, silence général, autocensure. La violence scandinave est l'alliée des seigneurs d'aujourd'hui, pour faire marcher le troupeau panurgique vers son funeste destin…
 

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