09 octobre 2018

Solidarité nationale avec les terroristes

GSM

 

 

ATT000421

Sidérant, non ?

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02 octobre 2018

Rencontre d’un troisième type

GSM

Lorsqu’un jour, l’on se rend chez un ami et que nous y rencontrons une personne que l’on n’aime pas, on ne passe pas un bon moment, mais ce n’est pas grave. Quand on se rend une deuxième, voire une troisième fois chez cet ami et qu’à chaque fois, nous tombions nez à nez avec la personne que nous n’aimons pas, on finit par ne plus aller chez notre ami.
Ce n’est pas parce que nous n’aimons plus notre ami, ni parce que nous lui faisons grief d’avoir comme ami, la personne que nous n’aimons pas, mais parce que tout simplement rencontrer à chaque fois la personne qui nous déplait devient incommodant au point que ne plus voir notre ami devient plus acceptable…
 
Lorsque l’on se rend chez chacun de nos amis et qu’à chaque fois nous sommes confrontés à la présence de l’individu qui nous déplait, alors qu’auparavant l’individu ne fréquentait aucun de nos amis, cela s’appelle un cauchemar. Cela est impossible dans la vraie vie.
 
Mais il est une autre vie que le modernisme a permise. La technologie permet l’espionnage, permet l’intrusion et permet plus simplement, au nom d’une certaine convivialité, la connaissance des faits et gestes de chacun. Ceci n’aurait en soi rien d’inquiétant, si les cerveaux tordus ne s’emparaient de ces possibilités offertes pour donner libre cours à leurs envies de nuire à autrui, dans le seul but d’une jouissance perverse.
 
Alors, les amis me comprendront quand je leur dirai que je ne peux plus leur rendre visite dans ces conditions et ils comprendront d’autant mieux mon soucis que l’amitié soit non-ostensible.
Ceci étant dit, ma porte est toujours ouverte aux visiteurs s’ils me rendent visite, du moment qu’ils ne viennent pas accompagnés d’un importun aux manières malséantes…
 

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29 septembre 2018

L'enfer du déficit...

GSM

Ecrit le 30 avril 2014
 Pour information déficit de la France : A noter Sarkozy de mi-2007 à mi-2012... Puis Flamby après
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Mon déficit annuel (cause retraite anticipée).
A chaque fois que la France me rabote 1%, elle augmente  mon déficit annuel de 1%.
Les 9,89% que j'ai planifiés début janvier risquent fort de se transformer en 10,89%, 11,89%, voire plus, suivant le bon vouloir du rabotage princier...
Note De L'Auteur : Qui aurait pu prédire qu'un président, pire que les deux précédents réunis, viendrait nous pomper notre fric et enchérir la vie à un point tel qu'il rend la récession inéluctable ? Sans compter le déficit qui continuerait de se creuser pendant que les capitalistes chanteraient "merci Macron, merci Macron".

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26 septembre 2018

Fuite d'eau et de pognon - suite

GSMEcrit le 30 avril 2014

Bonjour amis de promo,
 
En complément, je tiens à préciser (toujours pour ceux qui risqueraient d'être concernés) que :
 
J'ai réussi à trouver une garantie optionnelle (pour cela j'ai changé d'assurance), qui couvre la recherche de fuite sur la partie enterrée extérieure, la réparation, ainsi que l'exces de consommation du à la fuite (excès limité à 750 €). Cette option coûte 43 €. Je serais donc pour ma prochaine échéance chez Macif (PUB!).
 
Il n'en demeure pas moins que j'aurais à négocier (mais mes voisins se dégonflent comme tous les descendants de serfs qu'ils sont ("oui, not' mait', merci not' mait") à essayer d'éviter les clauses abusives du réglement des eaux du genre "sont sous la responsabilité de l'abonné sauf s'il apporte la preuve du contraire", par l'inverse (à eux d'apporter la preuve de notre faute)... Mais je sens que je vais être seul, dans ce combat et donc qu'il est perdu d'avance. (certains ne comprennent pas ce qu'ils lisent, d'autres ont peur de leur ombre, le maire était leur candidat, mon voisin tourne sa veste deux fois par jour...
 
Il y a donc lieu de prévoir, qu'au niveau du compteur sous espace public, il puisse y avoir embrouillamini entre service des eaux, tiers occasionnel, et la limite de la garantie optionnelle de l'assurance. Il y a donc lieu de vérifier que la défense-recours complête le dispositif, voire faut-il prendre une assistance juridique ???
 
Résumé :
 
1°) Le service des eaux (qui est actuellement une régie), remet tout à neuf, il augmente la dette de la commune qui nous sera tout ou partie répercutée dans l'augmentation de nos taxes locales, (rien que de très normal).
 
2°) Nous allons payer un complément d'assurance (Attention aux baisés : mon voisin a signé un truc à 9,99€ par MOIS, qui ne fournit que des réparations de conduites intérieures à concurrence de 3heures max. Ce qu'il a déjà dans son assurance de base. Mais, con comme il est il n'a pas voulu entendre raison).
 
3°) L'adjoint au maire, avant-hier je l'ai "cuisiné". Il a laissé échapper que bientôt le service des eaux serait mis en concession (affermage pour ceux qui parlent Korrec). Donc, nous connaissons la courbe exponentielle d'augmentation de prix de l'eau qui s'ensuivra (nombreux reportages dans les médias), dont les bénéfices seront d'autant plus colossaux que le réseau ne nécessitera que peu de frais d'entretien... Au moment où plein de communes reviennent à la régie, nous on va se faire ENCULER, par un gros bouseux de merde qui va faire l'inverse pour se foutre des pots de vins dans les fouilles, (mais on ne peut le prouver). Ceci, en toute illégalité, tout est verbal, pas de trace écrite, pas d'enquête publique, rien.
Nous allons avoir la triple peine.
 
Je n'ai pas les moyens de mettre la chose en justice. Les gens même à 500 ne partageraient pas les frais d'une procédure. Alors le pot de terre contre le pot de fer, on connait le vaiqueur...
 
Résumons nous. En France :
 
La simple peine pour les criminels.
La double peine pour criminels étrangers.
 
La triple peine pour les citoyens vaches-à-lait.
 
Vive la France Liberté égalité fraternité. Il va falloir remplacer ces trois mots, je crois. Disons que "Oppression, inégalité, chacun-pour-soi" serait plus actuel...
 
Cordialement,
 
Zalandeau
 

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24 septembre 2018

Epoque décadente

GSM

Je cite :

« Serait-ce parce qu'il est l'autre ou pour cette raison plus ultime que ce qui fait en général l'être d'un ego — que ce soit l'autre ou moi — à savoir l'ipséité et l'hiccéité absolue de la subjectivité de la vie, ne portant en soi aucun dehors, n'est pas non plus susceptible d'être aperçu en lui, échappe par principe à toute intentionnalité concevable »...
 
-         Que c’est beau !
-         C’est hyper branché !
-         Trop top !
-         C’est d’la balle !
 
Nous avions déjà des galeries d’art contemporain, où les gens faisaient assaut de superlatifs et d’analyses totalement subjectives, snobinardes et idiotes…
 
Maintenant la Philosophie a aussi ses peintres abstraits.
 
Une autre citation :
« La justice de l'intelligence est la sagesse. Le sage n'est pas celui qui sait beaucoup de choses, mais celui qui voit leur juste mesure. »
 
Laquelle est de la peinture philosophie abstraite, laquelle est de la peinture philosophie figurative ?
Laquelle veut dire quelque chose, laquelle ne sert à rien ?
 
La première citation est de Herman Parret (1991).
La seconde est de Platon…
 
Dois-je préciser que seul Platon a le droit à mon estime et à ma considération (et pas l'aut'con) ?...
 
Quelle époque formidable qui voit l’inutile et l’absurde devenir indispensables, le paraitre supplanter l’être… Et l'imbécilité régner en maître...

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21 septembre 2018

À patron, malin et demi !

GSM

Ecrit le 20 avril 2014
 
Un souvenir en entrainant un autre… Cela se passait en 2002...
 
S’agissant de la même boite dont j'ai déjà parlé précédemment, mon dernier employeur en fait. J'évoque une époque plus ancienne… Celle de mon embauche…
 
Je dois préciser que le patron à cette date là, était le Père du patron que j’ai ridiculisé lors d’une convocation dont j'ai déjà parlée. Il est mort à 74 ans, deux ans après mon embauche sans avoir pris sa retraite. C’est le seul patron sur la tombe duquel j’ai pleuré. C’était un véritable entrepreneur avec ce que cela comporte de créativité, de management, d’esprit de qualité et de dynamisme. Son fils étant la quantité négligeable de l’entreprise…
 
Je passe donc sur les entretiens d’embauche, qui ne présentent que peu d’intérêt, étant donné que le patron voulait m’embaucher absolument (suite à mes prestations intérimaires et en CDD), alors que personnellement le boulot ne m’intéressait que très peu.
 
Lorsqu’on me présente mon contrat en deux exemplaires déjà signés par le patron, j’exige de pouvoir lire l’entièreté du document (parce qu’on voulait me tourner les pages pendant que j’aurais signé allègrement !).
Bien m’en pris, comme toujours. Erreur sur le salaire, erreur sur la qualif, erreur sur le coeff.  Et bien évidemment toutes à mon désavantage. Enfin bref, j’ai fait modifier deux fois le contrat. A chaque fois j’ai relu, car réintroduire une erreur à l’occasion de la correction d’une autre est monnaie courante…
Petit coquin farceur ce patron ! Mais du coup, il m’a donné 12.000 F annuels de plus que ce que j’avais demandé, du seul fait je crois, qu’il n’ait pas pu prendre en défaut ma vigilance. Il faut bien dire que cela le confortait dans la confiance qu’il pouvait avoir dans son futur économiste…
 
Après que fut apposé mon paraphe, il vint me rejoindre avec son Directeur d’affaire, l'air satisfait… Je lui décochais ma dernière flèche…
« Vous savez je n’ai pas voulu dénaturer le document que je viens de signer. Mais sachez que, en ce qui concerne la clause de non-concurrence après mon départ… Je l’ai vue… Et je l’ai signée… Etant donnée qu’elle est léonine et donc réputée non-écrite, c’est avec plaisir que je l’ai signée ».
 
Il a éclaté de rire et m’a dit « décidément rien ne vous échappe »…
 
J’espère que ce qui précède sera didactique et que des jeunes concernés, qui passeraient devant ce texte en feront leur profit.
 
Mais attention ! Avec cette dérive de la dérégulation aussi bien du code pénal que du code du travail… Méfiez-vous et renseignez-vous : La clause de non-concurrence en cas de départ pourrait redevenir légale… Tout est possible dans le monde pourri de nos dirigeants libéraux...
 

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28 août 2018

Croire ou ne pas croire

GSM

Par delà les réticences que j’ai à l’égard de ceux qui croient de façon bornée et exclusive les baratins que d'autres humains leur mettent dans le crâne, j’admire ceux qui croient, je les envie, pour ce monde merveilleux qui les remplit de rêves et d’illusions. Heureux les faibles d’esprits, ils iront au paradis sans passer par la case doute et solitude…
 
J’envie ces gens qui croient à tout aussi bien qu’à rien, car ils sont confortablement installés dans leurs certitudes. Je pense que cela doit aider beaucoup à vivre, à supporter le poids des réalités, des injustices, des égoïsmes, des mochetés de ce monde si cruel.
 
Mais ce faisant, quelle solution, quelle lutte active et dynamique peuvent-ils fournir contre les organisateurs de la cruauté du monde ? A part une passivité, une attitude statique retardant les effets des actions néfastes du monde de la prédation, ils n’amènent pas de contre-feu et n’établissent pas de contre-pouvoir contre celui-ci.
 
Croire ou ne pas croire ? Se résigner ou réagir ? Tendre l’autre joue, ou rendre coup pour coup ?
 
La société doit-elle se cloisonner par communautés pour résister à des influences extérieures, sachant qu’elle subira les dictats internes desdites communautés et ainsi perdre son âme ?
La réponse est dans la question. Le repli communautaire est une défense passive, non apte à contrecarrer la prédation extérieure et favorisant la prédation intérieure…
 
La réponse ? Je me garderai bien de la donner. Seule une attitude critique, cartésienne, posée, permet de choisir son camp, ses alliés, mais de manière purement momentanée et circonstancielle. Nul groupe humain ne détient à vie la vérité. Nous avons le choix entre la solitude anarchique, non constructive et l’alliance temporaire, la coopération provisoire, dans le but de faire avancer nos objectifs de prédateurs si on est prédateurs, d’anti-prédateurs si on lutte contre eux…
 
Prendre l’aide où on la trouve pour lutter contre le mal, pour ceux qui, plus nombreux, sont contre le mal, car le mal, lui, sait bien mobiliser l’énergie et tous les concours nécessaires à sa réalisation. Il suffit de très peu de malfaisants pour pourrir la vie de toute une société...
 
Croire et obéir pour échapper au quotidien, n’empêche pas le danger. Coopérer momentanément, de notre plein gré, avec notre libre arbitre, pour plus aléatoire que soit cette attitude, est la plus digne façon pour tenter de rester des êtres humains, dans le sens positif du terme…
 

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27 août 2018

Pour être intelligent, il faut être connu

GSM

Allez proposer une idée nouvelle, fruit d’un long travail d’analyse et de réflexion,
allez offrir une amélioration évidente aux processus actuels,
allez présenter une théorie globalisante qui reprend et fédère toutes les approches expérimentales disparates,
allez démontrer la pertinence de vos argument…
et vous vous ferez rire au nez comme Einstein à ses débuts, menacer de mort comme Galilée, ignoré comme beaucoup de ceux qui ont voulu faire partager au monde leurs découvertes ou leurs innovations.
 
Seules les propositions de gens puissants, célèbres, ont des chances d’être prises en compte, évaluées, encensées, adoptées…
 
Encore maintenant, nous voyons parfois à la télévision, des cas semblables se produire au vu et au su de tout le monde, mais qui, parmi ce monde aux yeux ouverts et au cerveau endormi, s’en émeut, qui comprend la pertinence de certaines découvertes fondamentales ?
 
J’ai eu à souffrir de l’incompréhension de mes contemporains et de mes pairs, sur des sujets infiniment moins importants que ceux que je viens d’évoquer. Cela aussi, pèse tout le long de notre vie, lorsque l’on ne parvient pas à faire comprendre que l’on a raison, lorsque même après une démonstration magistrale, l’auditoire reste sceptique et dédaigneux.
Jusqu’au jour où quelqu’un de plus en vue est ovationné pour une idée que pourtant nous avions eue. Lui, a la gloire et nous, l’amertume… Alors on le soutient, parce que défendre son idée, c'est défendre la nôtre et si lui est reconnu, nous le sommes un peu aussi, très indirectement...
 
Parfois, vous avez la chance de trouver dans les manuels existants écrits par autrui, les éléments de preuve en faveur de votre démonstration, que vous exposez à l'assistance esbaudie ! Et là, c’est un intense bonheur. Vous êtes reconnu ! Et même au-delà de vos espérances ! L’engouement et l’admiration que l’on vous porte (en sus des intenses jalousies que vous ne manquez pas de provoquer) est telle que l’on vous pardonne tout, que l’on est prêt à gober toutes les inventions ultérieures issues de votre cerveau, même si elles sont médiocres. Vous bénéficiez alors d’un a priori extrêmement favorable et pourtant aussi injuste que l'était votre situation antérieure.
 
Vous devenez réputé, donc intelligent.
 
Pauvres esprits humains embrumés par l’influence !
 
Si vous êtes intelligent et le seul à le savoir, vous êtes pour le reste du monde, le plus grand idiot de la terre.
 
PS : L’esprit humain est aussi sous l’influence embrumée d’idées rabâchées, les doxas. Mais c’est un autre sujet, très intimement lié à celui que je viens d’évoquer.
 

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07 août 2018

La ruche est vide au pays de la crise

GSM

Ecrit le mardi 15 avril 2014.
 
Aujourd’hui je suis allé voir celui qui est mon ami depuis 32 ans. Le voyage parmi ceux qui travaillent, ceux qui vont travailler, ceux qui sont actifs, me remettait dans la disposition d’esprit la plus positive, celle d’être parmi les gens utiles, qui servent à quelque chose, qui fabriquent, qui inventent, qui construisent…
 
Cela m’a ragaillardi, d’autant plus que je me dirigeais vers une importante zone industrielle, où l’activité a toujours été une ruche dans laquelle j’ai vécu, avec laquelle j’ai travaillé. Une zone industrielle qui sentait bon le travail et le savoir-faire…
 
J’ai sillonné en voiture les villes d’Ivry et de Vitry (sur Seine)… Plus je roulais, plus j’apercevais des friches industrielles, des entreprises fermées, des devantures murées de commerçants divers et variés…
 
Hélas, le rêve s’est achevé, je suis dans le réel d’aujourd’hui. Je suis allé chez mon ancien marchand de matériel… Il a changé de mains. Mais il n’y a plus que trois personnes, patron compris, alors que quelques années auparavant, il y en avait huit. Il est vrai que les clients n’attendent plus leur tour. Je suis le seul et j’en ai croisé seulement un autre en repartant…
Quant aux stocks... Avant, le magasin était tellement plein, qu'il fallait se contorsionner pour passer, alors que maintenant, c'est presque vide... Ils ne vont pas aller bien loin...
 
Punaise ! Là aussi, la crise a frappé très fortement, plus qu’aucune crise de toutes celles que j’ai eu à connaitre (Je n'étais pas né en 1929 !)…
 
Avec mon pote, on a mangé dans un petit rade aux deux tiers vide… Puis, après avoir évoqué le bon temps, nous sommes repartis chacun de notre coté, avec des étoiles dans les yeux.
 
Pendant mon voyage de retour, dans ma tête, ce n’est plus ça. Je ne ressens plus que le sentiment d’appartenir à une ruche vide et même de ne plus appartenir à aucune ruche…
 

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01 août 2018

J'ai toujours refusé de me plier à des modes et tendances - La dichotomie du savoir.

GSM

J'ai toujours refusé de me plier à des modes et tendances qui ne me plaisaient pas. C'est pourquoi j'ai gardé ma liberté de ton et d'expression...
 
Je trouve très troublant et même fort inquiétant la tendance de dérive du langage actuel...
 
Je vois progressivement, alors que le langage populaire Français est en train de s’éteindre en même temps que les cimetières se remplissent de ces gens au bons sens très terre à terre, qu'émergent deux types d’expressions parmi les nouvelles générations.
 
La première catégorie est celle d’une jeunesse de banlieue, autrefois qualifiée de « sauvageonne ». La faiblesse de son vocabulaire n’est pas de sa responsabilité, mais le résultat d’un contexte dont il n’est pas ici le sujet. De fait, cette pauvreté de mots les empêche de s’exprimer, ce qui abouti inévitablement à un comportement violent, seul moyen parfois, de parvenir à communiquer…
Reportons nous à l’histoire. Depuis de nombreux siècles les gens « éclairés » ont prôné l’accès à la culture et à l’éducation. Plus simplement encore, il était demandé que tous sachent lire et écrire correctement…
Ce n’est hélas pas le cas de nos jours, puisqu’une proportion inquiétante de nos jeunes sort du cursus scolaire sans ce viatique minimum, que l’on dit obligatoire…
 
L’autre catégorie est une population de jeunes ayant réussi à intégrer une éducation et une culture suffisante et même souvent brillante… Alors où est le problème. ?
Je n’analyserai pas ici non plus les causes possibles de ce phénomène, mais me bornerai à décrire les symptômes…
Cette nouvelle génération, qui possède un langage très étendu, semble s’exprimer avec une partie seulement de son vocabulaire. Elle se comporte dans son mode d’expression, comme dans sa pensée qui en est génératrice, comme si une autocensure était de règle intangible et incontournable… Au-delà des conséquences immédiates intéressantes d’un langage châtié, poli, je dirai même policé, il y a des « dommages collatéraux », sur la pensée.
 
En effet, en s’autocensurant, les gens s’interdisent d’analyser, de réfléchir sur certains sujets catalogués comme étant « mal-pensants ». Ils se contentent donc de garder des problèmes et des réflexions comme on garde en « quarantaine », les virus informatiques, sans se poser de questions.
J’ai eu à prendre une fois par la main un jeune diplômé d’une école supérieure, dont je trouvais le discours convenu, suffisant et très éloigné des soucis du quotidien. Ce jeune homme qui avait à gérer des ressources humaines, était, heureusement de bonne volonté et se plia de bon gré à mes recommandations.
Ainsi je l’emmenai, fringué en jeans et pull, dans différents bistrots.
J’entamai les conversations, ou plutôt je m’immisçai dans les conversations de comptoir, avant que mon jeune diplômé n’intervint, après avoir bien écouté et jamais de façon agressive ni trop intrusive…
Au bout d’une semaine, cette expérience lui fit prendre une réelle conscience de ce qui préoccupe les gens. Il me dit même, qu’il était très étonné de « l’intelligence » du commun des mortels.
Je n’étais plus étonné de cela depuis longtemps et pas davantage par son étonnement que j’avais bien prévu…
 
En conclusion, (ce post étant déjà bien trop long), il y a dichotomie entre deux catégories de gens : Une qui a le savoir mais l’utilise mal, par esprit de caste et de politiquement correct, l’autre qui n’a pas le savoir et qui ne peut rien utiliser à part la violence pour s'exprimer…

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