24 février 2018

Le plus décevant

GSM

Le plus décevant dans la vie… C’est de croire être l'ami de quelqu’un qui vous prouve un jour, que pour sa part, il ne l’a jamais été.
C’est d’aller dans son sens, avec quelques nuances et être reçu comme un apostat.
C’est croire le comprendre et s’apercevoir qu’il ne vous a jamais compris, ni même essayé.
C’est voir qu’il prend votre humour pour arrogance et idiotie.
C’est comprendre enfin que vous vous êtes fourvoyé en fréquentant quelqu’un qui ne supporte que lui-même…
 
Alors on reprend son chemin, en se jurant (mais un peu tard), qu’on ne nous y reprendrait plus. On se promet qu’on ne supportera pas plus raciste que soi, qu’on ne supportera pas moins raciste que soi, ni les plus intolérants, ni les moins intolérants, ni…
 
Car, à quoi bon essayer de comprendre ceux qui ne font pas l’effort de vous comprendre ?…
 
De manière générale, il vaut mieux éviter les dogmatistes. Ils érigent leurs idées en intelligence universelle et unique ! Et même lorsque leurs buts sont sociaux, leurs œillères leur font ignorer la compréhension de l’autre… Au nom du principe que personne ne peut ni ne doit être plus (ou moins) radical qu’eux-mêmes…
 

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21 février 2018

Le monde est à ceux qui croient au soleil d’une si belle journée

GSM

Ecrit le dimanche 2 octobre 2011.
 
C’est fou ce qu’il fait beau. Le ciel d’azur me fait tout oublier : Les chagrins, les soucis, la mort, le désamour, la guerre, la faim dans le monde, Sarko-le-fou, les experts escrocs de la finance folle, le tapioca aux épinards couleur de morve, mais aussi le bonbon acidulé au goût d’orange que me donnait ma maman à la sortie de l’école, mais qui ne reviendra plus jamais …
..........
C’est un jour à la chaleur de l’amour, le soleil brûle le crâne comme la passion dévore…
 
C’est comme ces matins pleins d’espoir et de promesses. Nous allions à la plage retrouver nos amis. L’aventure était là, avec son galbe de déesse, arborant son 95D, qu’elle enlevait parfois pour un bronzage intégral ; mille paires d’yeux masculins profitant de la libération sexuelle, de la libération de la femme et de la libération des seins…
 
Le transistor distillait le clapot envoûtant et suave de « The Dock of the Bay »…
 
Nous voulions changer le monde et nous nous accordions toutes les libertés, mais dans le respect de l’autre, malgré tout… Aube d’un avenir que nous pensions fruité et pétillant (funeste erreur)…
 
Il fait beau et j’aime ça. Il faut en profiter, car demain… Sera un autre jour…
..........
Et... Il y en a eu bien d'autres, des jours, depuis 1968...

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11 février 2018

Mémoires et radotages (49) – Paraître

GSM

J’ai parlé des notions ‘être’ et ‘paraître’, au cours de ces quelques dernières années… J’ai expliqué mon évolution… J’ai dit que, pour moi ‘être’ était directement lié à ‘faire’, pendant ma vie de jeune, puis dans toute ma carrière professionnelle… et comment depuis quelques années, privé de faire, mon ressenti étais que je ‘n’étais’ plus rien… et également pourquoi j’essayais de faire, n’importe quoi, des choses inutiles bien souvent, pour essayer d’être, ne fut-ce que l’espace d’un instant, afin de revivre la vie jubilatoire de celui qui se sent utile, nécessaire et surtout, la plupart du temps est content de ses actes, tâchant chaque jour de ‘faire’ mieux que la veille… C’était si bon…
 
J’ai expliqué mon basculement progressif vers le ‘paraître’… Mais ce n’était plus le ‘paraître utile’ nécessaire du temps d’une vie active où le ‘être’ devait être en harmonie avec le ‘paraître’, pour une plus grande efficacité et une crédibilité absolue. Je basculais en fait, vers le paraître pour paraître.
 
Maintenant, le basculement est total… La condition physique ne permettant plus de 'faire', dans le sens le plus noble qui soit, c'est à dire le travail si beau du travailleur, de l'ouvrier ou de l'artisan, l’acuité intellectuelle amoindrie ne consentant plus la pertinence acerbe pour dire, attaquer, réveiller les consciences, ce qui était également une façon d’agir, une façon de ‘faire’, il me semble ne plus exister… Je suis comme un zombie, voire un individu transparent, un fantôme invisible…
 
Alors, je parais… Pour qui ? Sûrement pour moi, pour me faire exister, seulement à mes propres yeux… Si le ridicule tuait… Alors je serais mort… Et je crois que le jour où je ne paraîtrais plus, c’est que je ne serais pas loin du passage de l’autre coté du miroir…
 
Que ce naufrage est désolant ! Mais pourrait-il en être autrement d’un naufrage ?
 
Heureusement, je peux quand-même me consoler un peu, en me disant que si je suis dans le 'paraître', ce n'est que depuis quelques années (depuis que je suis à la retraite), alors que beaucoup de gens que j'ai croisés, n'ont fait que paraître, mais toute leur vie...

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02 février 2018

Mémoires et radotages (159) – D’intenses moments de solitude

GSMEcrit le 29 janvier 2018

Il y a d’intenses moments de solitude dans la vie… Je ne vais pas les décrire tous, car je ne commets pas  un essai sur un sujet à la manière d’un intellectuel que je n’ai jamais été et que je ne serai jamais.
 
Dans ma vie professionnelle, cela m’est arrivé fort peu souvent, car je me donnais à fond et la tête dans le guidon, je n’étais jamais seul avec moi-même… Sauf lors des périodes de licenciement et de chômage où je me posais bien des questions sur ce que j’étais et ce à quoi je pouvais bien servir.
 
Dans ma vie d’étude, cela est arrivé plusieurs fois et j’ai déjà raconté ces terribles moments où l’on est le seul à avoir raison contre tous. J’ai parfois réussi à inverser la situation et à faire triompher mon point de vue, mais peu souvent hélas… Mais même si je triomphais, je ressentais encore cette solitude, lorsque l’on me félicitait. Peut-être que le combat avait été trop dur et que j’étais seul à encaisser tout cela…
 
Encore maintenant, dans ma vie de… de quoi au juste ? D’inactif ? D’inutile ?... On va dire de retraité, c’est plus cool ! Certains de mes textes portants sur des sujets de société, de politique ou d'économie, auxquels je tiens le plus, parce que je les trouve bien écrits, selon mes critères ou parce que je pense y avoir exprimé mes pensées au mieux possible, appuyé sur une information vérifiée… sont ceux qui sont les moins lus et les moins commentés sur les différents blogs que j’ai tenus depuis des années… Là encore, je ressens cette grande solitude… comme si j’étais transparent et que mes propos étaient insipides, totalement inutiles et inintéressants. Ce qui est certainement le cas, je pense…
Dans la mesure où il ne peut y avoir de preuve mathématique ou technique pour faire valoir de l’intérêt à des textes ou à des exposés qui sont par nature subjectifs et qu’il n’y a rien pour me conforter dans mon idée d’avoir raison, il n’est alors aucun remède à ce vide sidéral dans lequel je me retrouve sans aucun repère ! Je me dis que je n'aurais pas du publier mais garder pour moi...
 
Le seul moyen de s’en sortir, c’est bien évidemment de continuer, c’est d’écrire autre chose ou de faire autre chose en pensant que tout ce qu’on fait n’est pas forcément inintéressant et que parfois un texte léger ou farceur est bien davantage apprécié que ce à quoi je tiens le plus...
 
Si je pouvais savoir d’avance quels textes seront inintéressants, je les garderais pour moi, car tout ce que l’on fait pour soi-même, si on le trouve réussi, nous satisfait… Je n'aurais pas cette déception d'une solitude totale, avec l'impression d'être le plus con de la terre. Et tant pis pour cette envie de communiquer et de rester dans la société !

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13 janvier 2018

Style bizarre

GSM

Je relis mes écrits parfois. Et souvent, pour ne pas dire à chaque fois, je découvre des fautes d’orthographes ou de grammaire, fautes d’inattention que je m’empresse de corriger… Ceci, sans compter toutes les autres fautes que je ne verrais probablement jamais, comme toutes ces bombes et obus enterrés par les guerres et qu’aucun démineur ne découvrira… Sauf que je déteste les démineurs qui viennent sur mon terrain, tout comme je déteste les chasseurs qui pour traverser un champ invoquent la loi Verdeille ! J’t’en foutrais de la loi Verdeille ! Alors, les professeurs d’orthographe qui viennent se faire mousser en donneurs de leçons, je les em….. (Ça y est, je m’emballe encore dans le vulgaire…). Disons que ce sont mes fautes, je tiens à m'en occuper moi-même !
 
Ces auto-lectures, souvent de parcours rapides, me font sourire. Pourquoi ? Je crois que le style dans lequel j’écris est à l’origine de l'ironie que j'éprouve. Parfois, j’écris dans un langage plutôt châtié, parfois, je suis sur le registre populaire, trivial, grossier,  argotique…
 
Ces différents styles cohabitent bien souvent dans le même texte, en proportions variables… C’est quand même bizarre… Mais, bien ou mal, intéressant ou inintéressant, c’est moi, entièrement moi, une personnalité étrange que je ne saurais définir…
Alors pour aussi étrange que je sois, je suis ainsi. Je dis ce que je pense, tout simplement, avec bonne ou mauvaise foi, exaltation ou recul.
 
Il arrive parfois que je me contredise, d’un texte à l’autre. C’est que je suis pétri de sincérités successives comme disait… Je ne sais plus qui (et je n’ai pas envie de rechercher sur Wikipédia)…
Extraits de réminiscences scolaires ? Certainement. Enfin pourquoi n’emploierais-je pas les citations que je connais et surtout qui me collent à la peau. Quand on a peu de culture, on l’étale comme du beurre sur du pain comme disait… Je ne sais toujours pas qui et je m’en fous…
 
Enfin, il est à noter que je parle souvent de moi. Mais de qui peut-on le mieux parler, si ce n’est de soi-même ? Tant pis pour l’égocentrisme, tant pis pour ma modestie qui n’a pas l’air d’en souffrir, probablement parce qu’elle est inexistante…
Un texte que j’écris, c’est un texte qui commence tout de suite, sous une « inspiration » immédiate, alors que j’ai de quoi écrire à ma disposition.
On peut dire que beaucoup de sujets me viennent à des moments inopportuns. Ils ne feront l’objet d’aucune formalisation, car ils s’évaporent comme nuages au soleil, sauf s’ils reviennent lorsque j’ai mon clavier sous la main…
 
Je n'ai pas de talent mais j'ai un style, le mien (comme tout le monde d'ailleurs)… Ça ne vaut pas tripette. Ce n’est que du Zalandeau…

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12 janvier 2018

Quelle heure il est ? … Seulement ?

GSM

Tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac… 
 
L’ainé est à 300 km en train de coloriser comme un malade pour un salaire sous le seuil de pauvreté, dans sa chambre meublée en panneaux de particules.
Le cadet fume une clope dehors.
Le Benjamin joue une partie de solitaire sur son PC dans sa chambre.
Ma femme s’assoupit devant la télé dans le salon.
Je suis assis dans la cuisine les yeux dans le vague… 
 
Tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac… 
 
Encore quatre cents millions de tic et de tac à attendre… 
 
Tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac… 
 
J’édite sur le blog. Personne n’est obligé de lire.
Ceux qui veulent, peuvent le faire. Ceux qui ne veulent pas, passent outre.
Si j’imprime et propose mes écrits à mes fils, ils gueuleront, ne liront pas, ou diront qu’ils l’ont fait alors que ce n’est pas vrai.
Alors je les emmerde.
Quant à ma femme ! Qu’elle arrête sa jalousie maladive quand je parle de la beauté et que j’écris le nom de Claudia Schiffer.
Qu’on lise mes texte, OK, mais qu’on les censure, NON !
Merde alors ! C'est vrai, quoi ! Une vie de merde, c'est une vie de merde
 
Tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac… 
 
Encore Trois cent quatre-vingt dix-neuf millions neuf cent quatre-vingt dix-huit mille deux cents tic et tac à attendre…
 
C’est long !

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01 janvier 2018

Les droits et les devoirs - Vœux d'année nouvelle

GSM

Dans mon castel, j'ignore tout de ce qui advient chez les manants et autres parvenus, en bas dans le bourg et n’ai oncques de nouvelles concernant les seigneuries alentour.
 
Seuls miens amis, de toute condition, (ménestrels, biographes, poètes) me tiennent informés des évesnements du dehors.
 
Je suis bien avec iceux. Quand ils viennent me visiter, nous jouons luth, vielle, tambourin et déclamons poèmes à la lune levée. J'ai bien du mal à leur faire visite. Huit amis, répartis lointainement et dont la production littéraire est fort abondante, cela pose problème, car il faut bien du temps pour les tous voir. J’ai donc avec l’ordonnance des occupations domestiques, des journées fort bien occupées et point de répit.
 
Je commence à voir poindre autour du castel, de nombreux curieux, intéressés, qui voudroient bien entrer par quelque poterne dérobée ou prest à tenter l’escalade jusqu’à une archère. Mais à chaque fois nous les repoussons dans les douves. Il est à parier que leur odeur ne fust très forte, tant, des douves, la vase a pris possession.
 
Je faisois ce matin, poser un placard devant le pont-levis : «Manant ou Chevalier, si n’estes parent ou ami avec le Seigneur de ce lieu, passaillez prestement votre chemin. Les arbalestriers céans, sont forts aguerris et embrochent leurs flèches à trois cents coudées».
Sinon... le seigneur de ces lieux vous souhaite de passailler une bonne année dans le saint respect des austres...

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23 décembre 2017

Célébrité ou Fierté de soi ?

GSM

Vaut-il mieux connaître la gloire de la célébrité, ou bien être fier de certains actes que l’on a accomplis ?
 
Paraitre ou être ?
 
La gloire est éphémère. Elle est vorace en énergie d’actes sans valeur, pour perdurer.
C’est une illusion qui tourne la tête et qui laisse nombre d’individus dans des états psychologiques précaires, lorsque la gloire les a quittés.
Nombre de stars, se sont adonnés à des paradis artificiels, ou se sont donnés la mort, soit par le stress de se maintenir vedette, soit par le vide de l’anonymat qui suit la gloire passée.
 
Il va sans dire que nous préférons être fier de certains actes que nous avons accomplis dans notre vie.
 
Actes de courage, parfois de témérité, triomphe sur soi-même, équité dans l’exercice d’un pouvoir sont des actes qui restent gravés à jamais dans notre mémoire.
 
Certes, il peut y avoir quelques actes dont on n’est pas très fiers. D’autres, dont on ne saura jamais si le choix que l’on a fait était le meilleur ou pas, dans des situations difficiles où il fallait décider et agir vite et en toute objectivité.
 
Car le dilemme est bien celui-ci : Nous sommes pris en permanence entre l’objectivité froide, nécessaire et notre subjectivité.
 
La subjectivité peut être le meilleur ou le pire de notre être profond.
 
Lorsqu’elle s’exerce sur nous même ou sur quelqu’un qu’on préfère, l’on risque d’être particulièrement injuste envers les autres. Il s’agit alors de partialité, inéquitable dont hélas le monde est rempli chaque jour.
 
Lorsque par contre, la subjectivité consiste à faire passer en premier un noble sentiment (justice, charité) avant l’objectivité qui tendrait à traiter tous de manière égale, dans ce cas elle est motrice d’actes justes dont on peut légitiment s’enorgueillir.
 
Avons-nous commis bien plus d’actes gratifiants envers les autres, que d’actes méprisables ?
 
Avons-nous reçu beaucoup plus d’injustices, que de reconnaissance ?
 
Avons-nous été très injustes envers nous-mêmes, pour nous être négligés trop longtemps ?

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21 décembre 2017

LES DONNEURS DE LEÇONS

GSM

La vanité, l'arrogance, la fatuité des donneurs de leçons !
 
Il y a partout de cette engeance qui se croit supérieure aux autres, qui voudrait imposer sa façon de penser parce qu'elle est nécessairement la seule admissible, la seule possible... La seule !
 
Ces gens me font vomir !
 
Ils venaient sur mon site parfois, dans mon espace, bientôt dans ma maison pour faire les beaux et pour exprès prendre le contrepied de ce qui était écrit quel qu'il fut ! Que leur avais-je demandé ? RIEN DE RIEN !
 
Il ne leur viendraient même pas à l'esprit, de frapper avant d'entrer, de s'essuyer les pieds sur le paillasson, de mettre les patins pour ne pas dégueulasser. NON ! Ce sont des MOI JE, MOI SEUL, JE SUIS LE MEILLEUR ET J'INCARNE LA SEULE VERITE !!!
 
Sans aucun doute sur leur égo, sur ce qu'ils sont, s'ils pouvaient savoir qu'ils sont des merdes misérables.
 
Je serai toujours l'ami de passage des gens respectueux, des gens réservés, des gens effacés, des gens de peu, qui ne se prennent pas pour la vérité incarnée, mais pour simplement une autre vision, une opinion différente, mais sans prétention...
 

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03 décembre 2017

Extrait de journal du 2007-07-25 - 17:10:24

GSM

Nous sommes mercredi soir.
 
Ça fait 3 jours entiers que je re-bosse, après mon arrêt maladie.
J'ai retenu 2 noms de personnes. C'est pas bésef...
 
Du point de vue boulot :
 
- Ce qui fait appel à mes connaissances et expérience d'avant mars 2007 : impeccable je sais faire... (Organisation, logiciels connus...)
- Ce qui fait partie des connaissances à acquérir (je suis sur un nouveau chantier, donc nouvelles prestations, nouvelles dénominations, nouvelle organisation, etc...) : Je ne pige rien, ou alors si peu... Or comme mes compétences intrinsèques doivent s'appliquer sur ces éléments nouveaux... et bien ça ne marche pas...
 
Mon cerveau est comme un logiciel, dans lequel on ne saurait pas entrer de nouvelles données...
Donc, si le logiciel n'a pas de données, il ne fournit pas de résultat...
 
J'ai la réponse à ma question : Je n'ai pas récupéré mes facultés...
 
Ce qui me gêne, c'est que le patron de l'opération est un collègue. Je ne voudrais pas que mon incompétence lui porte préjudice...
 
Il faut que je tienne jusqu'avant d'avoir un avertissement pour faute professionnelle. A ce moment-là, je me ferai remettre en arrêt maladie...
 
Voilà... Connerie de cette vie, qui laisse les gens amoindris survivre, alors qu'ils ne valent plus rien... Maintenant, il me faut jouer contre la montre, comme on dit au foot...
 
Je ne recherche plus de nouvel emploi, je suis fataliste, advienne que pourra... Je n'ai plus les moyens de maitriser mon destin...
 
Inch Allah ! (A la grâce de Dieu sera plus correct dans une période où chacun doit rester dans son camp !)

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