17 janvier 2020

Mémoires et radotages (44) – La Loi travail, l’ultralibéralisme Hollandais

GSMEcrit le 12 mai 2016

Le 49.3 va probablement entériner la loi telle que son projet est amendé actuellement.
 
-Il est sidérant qu’en partant d’une simple ‘envie’ de dépoussiérer le code du travail, ce gouvernement despotique inverse la valeur du droit du travail en le plaçant sous les accords de branche et sous les accords d’entreprise (Que les entreprises imposeront par chantage aux salariés), renvoyant le code du travail au rebut des gadgets inutiles.
-Il est aberrant d’autoriser la baisse de majoration des heures supp. Jusqu’à 10% au lieu de 25% actuellement. Salariés exploités, est-ce du progrès ?
 
-Il est débile de surcharger les entreprises (référendums internes), compte de ceci, compte de cela… Quant un énarque veut simplifier, c’est toujours en compliquant.
 
-Quant aux modalités de licenciement économique, n’importe qui comprend que les experts en faux comptables ont de beaux jours devant eux !
 
C’est presque un accord perdant/perdant ! Mais les plus perdants, ce sont bien entendu les salariés qui d’un seul coup reviennent en arrière de 50 ans sur leurs acquis sociaux !
 
Donc, on a bien compris, que le souci de ce gouvernement est de renvoyer le salariat Français aux conditions de vie des pays émergeants et que sous une étiquette ‘socialiste’, nous avons affaire à de l’ultralibéralisme débridé, pour lequel le travail passe après les profits, la grandeur de la France après les intérêts particuliers, les conquêtes sociales après la régression mondialisée  !
 
Il n’est pour s’en convaincre, que de regarder attentivement l’interrogatoire devant la commission sénatoriale de Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale, (salaire 2 254 692 € en 2014). Ses pieux mensonges (parjures) de 2012 dénoncés dans les Panama papers, passent à la trappe… Bon, je sais, il s'agit du Sénat. C’est en fait une interview courtoise, dont le gouvernement se détourne pudiquement préférant laisser le temps faire son œuvre d’oubli.
 
Déjà, on l’avait bien vu, Michel Sapin, invité de Cash investigation, avait été très timoré sur ses intentions… Et pour cause ! Nos élites, de droite comme de gauche, mis à part quelques résistants communistes ou patriotes, soutiennent ce système totalement dédié à l’arnaque, la fraude et l’enrichissement sans barrière…
 
La fraude fiscale annuelle est de 80 milliards, la déficit budgétaire annuel est de 73 milliards… Il parait qu’on est dans la merde !.. Voyez-vous ça ! Et à cause du laxisme de qui ? Et à cause de la complicité de qui ?
 
Vous votez pour eux et ils vous le mettent bien profond en vous faisant croire que c’est pour votre bien ! Macron, énarque conservateur non socialiste, issu de la banque Rothschild, favori de nombreux Sarkozystes… c’est social, ça ?
 
Le système LR-PS n’a que trop duré !
 
A quand le coup de balai ?

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15 janvier 2020

Macron et ce gouvernement (Hollandiste) : il ne serait pas abusif de les licencier !

Ecrit mardi 6 juin 2015 :

GSM

Mon fils aîné, visiblement choqué par le dispositif que Macron veut mettre en place concernant les licenciements abusifs, m’écrit ceci :
 
Ils sont quand même forts, c’est une honte :
 
http://www.msn.com/fr-fr/finance/articles-principaux/indemnisation-des-licenciements-abusifs-de-la-flexi-s%C3%A9curit%C3%A9-%C3%A0-la-flexi-impunit%C3%A9/ar-BBl9kxM?ocid=mailsignoutmd
 
http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/06/15/loi-macron-il-faut-abandonner-le-plafonnement-des-indemnites-pour-licenciement-abusif_4654223_3232.html?xtmc=macron&xtcr=7 
 
NDLA : Je lui réponds ceci : 
 
J'ai bien pris connaissance des deux articles de journaux, dont tu me fais part. De plus, on en parle dans les médias.
 
C'est un vaste problème. C’est une honte mais il faut expliquer le pourquoi du comment.
Il y a licenciement abusif réel  et licenciement abusif faux. Je m’explique…
 
Il n'est pas facile en France de licencier.. Dans certains cas, cela coûte cher à l'entreprise, mais dans tous les cas, cela nécessite une procédure compliquée à suivre, surtout pour les petites boites.
 
Qu'est-ce qu'un licenciement abusif ? La grande question est là. Bien sur on pense tout de suite à un patron qui traite de manière éhontée son salarié, mais l'appréciation de "abusif" peut venir simplement du salarié qui espère en tirer un maximum. Il n'est pas obligé que le patron l'ait traité de manière indigne. Il suffit qu'il n'ait pas respecté les délais pour les étapes à suivre dans la procédure du licenciement, ou que ce patron n'ait pas gardé de preuve qu'il a respecté la procédure, pour qu'il soit accusable par le salarié de "licencieur abusif".
Donc, bien souvent (pas toujours non plus), celui qui abuse, c'est le salarié (souvent conseillé par des délégués syndicaux qui scrutent à la loupe comment a procédé le patron)...
 
Le gros problème, c'est qu'en France il soit si difficile de licencier. Si on a plus besoin ou plus envie de travailler avec un salarié, il devrait être plus simple de le licencier.
Il existe 3 catégories de causes de licenciement :
Faute lourde (1 seule, ou 3 fautes moyennes dans un certain laps de temps)
Licenciement économique
Licenciement pour incompatibilité d'humeurs.
 
Ce dernier licenciement est quasi impossible à mettre en œuvre et dérape en "licenciement abusif".
 
Quand l'employeur et le salarié ne s'entendent pas, ou que le salarié travaille trop doucement, ou qu'il se porte souvent malade (avec les justificatifs d'arrêt maladie), ce ne sont pas des motifs recevables !
 
Un ouvrier a le droit de se conduire comme un con envers son patron (à condition de ne pas l'insulter), Il a le droit de faire bouffer du fric à son patron en travaillant tout doucement, il a le droit d'être malade on absent à répétition avec justificatifs (de complaisance), désorganisant ainsi le planning de travail du service.
 
il ne reste dès lors, que trois possibilités pour s'en séparer : la faute lourde, le licenciement négocié ou la rupture conventionnelle.
 
Souvent la rupture conventionnelle est refusée par le patron, parce que les organismes lui reprochent d'abuser de ce système... Si par ailleurs le salarié ou le patron refuse le négocié, le patron risque de chercher à trouver les moindres prétextes d'accumulation de fautes légères pour licencier le salarié (d'autant plus si le salarié est un fieffé filou, bien conseillé et qui sait jusqu'où il peut aller). Et c'est le licenciement abusif devant un prud'homme : les motifs étant jugés abusifs...
 
Le problème c'est qu'en France, on ne peut pas licencier pour les causes que j'ai citées précédemment.
 
Alors, le Macron et sa clique, qui n'osent pas (par peur d’un soulèvement populaire), "libéraliser" le licenciement général (je ne parle pas de supprimer les primes de licenciement ni les indemnités d'ancienneté, mais de légaliser afin qu'il n'y ait plus que seulement deux motifs reconnus de licenciement), et bien, ils se rabattent sur le licenciement abusif, rajoutant ainsi une injustice dans les cas véritables de licenciement abusif.
C'est totalement stupide, car, s'ils augmentaient les motifs restrictifs de licenciement, il n'y aurait pratiquement plus de licenciement abusif. Alors que là, pour les vrais licenciements abusifs, les victimes vont l'être encore plus (victimes)...
 
Mais c'est comme ça chez les socialopes ; L'inversion des valeurs de la morale que nous pauvres mécréants avions dans notre petit crâne ! Je déteste les "valeurs" des socialopes, notamment Taubira qui petit à petit punit davantage les honnêtes gens que les grands criminels, qu'elle dépénalise...
 
NDLA : Depuis les items de cette proposition de loi ont été amendés... mais cela ne change en rien mes propos précedents...
Suite de ma critique  au 14 mars 2016 :

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2016/03/14/33511701.html

 

 

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14 janvier 2020

Mémoires et radotages (264) – La réforme de la retraite à points ?



GSM

Écrit le 13 janvier 2020
 
Les grèves ? On ne les voit plus ! Disait l’avorton Hongrois… Qu’il aille dire cela aux Franciliens, pour voir !!!
En fait elles vont NOUS coûter un max en plus des désagréments causés à tous ceux qui prennent les transports en commun…
 
Les vieux qui ont déjà leur retraite, sont en général pour la retraite à points, du moment qu’on ne touche pas à la leur… Equilibrer les comptes pour l’avenir leur assure que la leur actuelle sera payée… Bande de sales égoïstes !
 
Comment analyser mathématiquement les pertes ou les gains du nouveau système par rapport à l’ancien ? L’équation mathématique si elle est réalisée est un système d’équations du 3ème voire du 4ème degré et comporte des brisures impossibles à maîtriser dans un tel calcul.
 
Les comparaisons peuvent être faites seulement en mathématisant un système et puis l’autre, dans un tableur et en faisant des simulations sur chacun d’eux.
Le problème c’est que beaucoup d’inconnues sont à estimer notamment les actualisations.
 
Alors la retraite à points ?
Elle avantage certains (les très petites retraites COMPLÈTES, par exemple), elle désavantage d’autres, mais sur le plan du secteur privé, elle n’a qu’un impact limité. Certes le niveau baissera très sensiblement, pour les carrières ascendantes complètes dans le secteur privé ainsi que pour les carrières en dents de scie… Pour en avoir une idée, il suffit dans le système actuel de calculer le salaire de référence moyen sur toute la carrière et non plus sur les 25 meilleures années…
Pour les pensions de réversion, elle rétablit une égalité entre les deux membres d’un couple, mais en baissant le niveau moyen de réversion dans le secteur privé de 9%, (sauf pour les retraites inférieures ou égales à 1000€ dans tous les régimes) et de 12% dans les régimes complémentaires qui sont à 60% de réversion actuels. Les fonctionnaires ne perdant en moyenne que 6% par rapport à maintenant…
De fait, ce qu’il faut regarder au microscope, c’est la façon dont les salaires déjà perçus avant application du nouveau système seront convertis… Il y a un mode d’emploi expliqué, mais qui prend tous les salaires comme étant actuels… La question est : Comment les salaires seront actualisés ? C’est une question de débat paritaire sur les détails, je pense…
Ce qu’il faut également regarder, c’est la valeur du point, à travers le temps… Car chacun a compris que c’est la grande variable unique qui permet de baisser, ou pas, la retraite de tout un chacun… A mon avis son actualisation n’est absolument pas garantie, malgré les assurances Macroniennes.
 
Autre point majeur, c’est la transition entre salaires et points, qui passe par la somme cotisée… Si d’aventure un gouvernement décidait d’alléger les cotisations patronales en ce domaine, (attitude totalement libérale) le nombre de points « engrangeables » baisserait automatiquement… Avec les libéraux il vaut mieux regarder partout y compris derrière soi et mettre des caleçons blindés…
Quant aux retraites complémentaires, comment vont elles être transformées ?… Le flou persiste encore en la matière…
 
Pour les bénéficiaires des régimes spéciaux du service public, il n’en va pas de même… Ils ont bien plus à perdre que le secteur privé (toute la carrière considérée au lieu des 6 derniers et meilleurs mois) ! Et c’est pour cela qu’en ardents défenseurs de leurs propres intérêts, ils manifestent autant, avec grèves répétées à l’appui ! Se préoccupant peu bien évidemment, des ‘privés’ qu’ils prétendent défendre…
 
Pour se faire une idée approximative, avoir une retraite complète dans le nouveau système correspondra à 43 années de travail complètes sans trous, sans temps partiel, sans dents de scie… Rien que cela, explique à quelle sauce vont être mangés les ‘actifs en activité’ aujourd’hui, lesquels ont très souvent des carrière anormales et incomplètes…
 
J’ai déjà dit que nos gouvernants s’y étaient pris comme des manches, montrant ainsi tout leur amateurisme en matière de psychologie ! Modifier les paramètres modérément, sans autre modification systémique aurait passé sans trop de douleur… Le cumul systémique et le paramétrage d’un âge pivot, c’était trop ! Alors que, entre nous, bien des français du privé, à la carrière incomplète sont obligés actuellement d’attendre 67 ans pour avoir la retraite sans décote ! Oui mais voilà, pour des gens qui prennent des retraites entre 52, 57 et 60 ans… 64 ans c’était l’apocalypse !
 
Alors le bilan des choses… Tellement de concessions ont été accordées, que, finalement il y a énormément de ‘paramétrique’ dans ce ‘systémique’ qui n’est systémique que pour les andouilles du privé…
 
En lâchant l’âge pivot « provisoirement »… (Que veut dire provisoirement ?)… Un grand pas est fait (peut-être un grand pas qui n’est que provisoire d’ailleurs, on connait le coup du 49.3, on nous l'a déjà fait), évitant ainsi une décote très pénalisante pour un système qui l’est bien suffisamment… Espérons que le provisoire perdure…
 
Bref, c’est une réforme, dont il serait bon que chacun s’y attelle sans grève et sans cette sorte de terrorisme cégétiste, qui commence à gonfler tout le monde… ET qui, à court terme, va nous coûter en concessions, comme en renflouage de société de transport, encore plus que si on n’avait gardé le système actuel en le modifiant un chouïa…
 
Mais il faut bien se dire hélas, que :
Sans blackblocks les gilets jaunes auraient perdu !
Sans grève dure des transports, les futurs retraités concernés par la ‘réforme’, n’obtiendraient rien !
Nous sommes sous un régime libéral ce qui signifie un régime esclavagiste qui esclavage les esclaves… Nous sommes dans la problématique posée par Coluche « L’exploitation de l’homme par l’homme ».
Certes, il faut équilibrer les comptes, mais il faut aussi tenir compte de cette société qui détruit les emplois valables à tour de bras, qui n'emploie pas les jeunes et de moins en moins les vieux, alors que le PIB croît… Ne faudrait-il pas songer à un autre système de collecte des cotisations sociales basé sur l’activité économique (le chiffre d’affaire et plus particulièrement la valeur ajoutée), plutôt que sur les seuls salaires ?
 
Mais c’est une histoire que le Macronisme n’écrira jamais !
  

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08 janvier 2020

Mémoires et radotages (257) – Âge des retraites, Enarchie incompétente et Macronie


GSM

Écrit le 05 janvier 2020
 
L'âge de début des retraites ?... Parlons-en… D’ailleurs, est-ce que tout le monde est apte à en parler ?
 
Oui et non !
 
-Oui, parce que chacun sait ou connaît tout ou partie de son propre système de retraite à venir et que chacun connaît les difficultés de son propre métier et connaît plus ou moins l’interaction entre l’exercice de son métier et les difficultés liées à l’âge, qui conduisent à un moment de sa vie à cesser ce travail pour passer dans l’autre monde : Celui des retraités !
 
-Non, parce que chacun défendant son propre intérêt, chacun aura tendance à tirer les couvertures à lui, afin de faire croire que la retraite doit lui être versée plus tôt et de manière la plus abondante possible…
 
-Non, parce que les politiciens qui dirigent notre pays, sont des gens pas tous capables de se mettre à la place des autres…. Vous savez, ces autres qui sont bouchers, manœuvres, médecins, magasiniers, aiguilleurs… Enfin, ces 95% de la population qui déploient d’intenses efforts physiques, ou qui créent, construisent, gèrent, organisent, soignent, sécurisent, etc…
 
Parce qu’il faut bien dire, qu’une partie des élites qui prétendent quasiment détenir la science infuse, ont bien souvent été élevés, instruits, endoctrinés de manière totalement « hors sol », bien loin de toutes les réalités qui constituent la grande palette de la population laborieuse…
 
Que connaît un énarque des problèmes d’un manœuvre ? Rien ! Mais il commence à s’en douter lorsqu’on lui explique que ce genre de travailleur soulève des charges de 50 kg à longueur de journée, ou qu’il manie à la pelle des tonnes et des tonnes, le dos courbé, ou qu’il manie un marteau piqueur qui lui provoque des vibrations qui détruisent son corps à petit feu…
Oui ils comprennent, si on leur explique… Parce qu’ils se voient dans cette tâche et qu’ils se disent « Mais je serais bien incapable de faire tout cela, quelle horreur ! ». Mais ils ne vous ne le répèteront pas pour pas passer pour des cons…
Mais combien de métiers passent-ils à côté de cet imaginaire ultra réduit de la gente politique ? Enormément !
Bien qu’ils parviennent à imaginer des travaux pénibles physiquement, ils ne peuvent concevoir les autres métiers, parce qu’ils pensent que les autres métiers, sont du même niveau que le leur…
Que sont donc les compétences d’un énarque ou de tout animal politique n’ayant jamais côtoyé la réalité concrète du travail ?
Savoir parler et savoir donner des ordres, c’est cela l’essentiel de leur formation ! Mais très souvent leur éloquence ne sert qu’à brasser du vent… Et quand ils ont fini de parler on s’aperçoit que cela ne veut rien dire. Quant aux ordres qu’ils donnent, ils savent les donner, avec toutes les finesses de leur art oratoire et de cette pseudo autorité, cette diplomatie et cette psychologie, qu’ils ont appris à maîtriser, mais quant au contenu des ordres qu’ils donnent, la connerie, l’imbécillité, l’absurdité sont très souvent au rendez-vous !...
 
Prenons par exemple, ce magasinier lambda, qui tient des fiches de stocks (sur ordinateur), qui se sert d’un élévateur pour stocker et déstocker des palettes sans effort physique particulier…
Et bien pour l’homo politicus abruticus, pas de passe-droit, la retraite complète sera repoussée plus tard parce que le métier n’est pas dur physiquement… Jawoll Mein Herr !
 
Mais le magasinier tel que je l’ai décrit, fait de plus en plus d’erreurs dans ses écritures avec l’âge. Il accroche de plus en plus son élévateur et parfois casse accidentellement davantage de marchandise, ou bien il va beaucoup plus lentement parce qu’il n’est plus sûr de lui-même avec raison d’ailleurs… Jusqu’à quand sera-t-il rentable ?
Pour l’entrepreneur qui l’emploie, le cas sera bien vite réglé… S’il ne le met pas au placard (corvée de chiottes, ou autres), pour qu’il démissionne, il le virera purement et simplement… Parce qu’un employeur n’a pas à gérer le passage entre travail et retraite tout simplement…
Alors que faire de ce magasinier vieillissant qu’on ne garde pas dans le monde du travail ? Ne doit-on pas considérer que l’âge de sa retraite ne peut être compatible avec un âge bidon fixé arbitrairement ? Et que son vieillissement n’est tout simplement plus compatible avec l’exercice d’un métier ?
 
On parle des pompiers, des flics, des militaires… Les politiciens savent se représenter tout cela mentalement : « Hou la la, le feu ! Hou la la les blackblock qui me foncent dans le chou ! Hou la la, les rebelles qui me mitraillent et je ne cours pas assez vite »… Donc, ils admettent assez facilement, que des âges de départ plus favorables soient octroyées à des professions qui encore une fois sont très liées aux capacité physiques des gens et donc à l’amoindrissement de ces capacités…
 
Mais prenons un autre exemple : Un aiguilleur… Qu’il soit du ciel, ou du rail ou d’autre chose…
La société humaine peut-elle se permettre de garder un aiguilleur dont les capacités intellectuelles de cognitivité, d’attention, de concentration, de décision sont altérées avec le vieillissement ? La réponse est bien évidemment non !
Et pourtant le bonhomme n’aura jamais eu affaire au feu, aux balles au pelletage du charbon dans une locomotive, à la manutention de lourdes charges et donc basiquement avec le raisonnement imbécile de nos dirigeants il lui faudra reculer l’âge de sa retraite, parce que quelqu’un dans un ministère, avec une simple règle de trois aura déterminé une économie substantielle pour satisfaire la finance internationale en prétextant un simple équilibre des comptes de la dette publique.
Il est bien entendu que pour une simple raison de sécurité un aiguilleur, s’il ne peut être recasé dans un emploi plus en adéquation avec ses facultés diminuées, devra avoir un âge de départ à la retraite moins élevé que les autres…
 
Il n’y a donc pas que les aspects physiques qui peuvent déterminer l’avancement de l’âge de la retraite !
 
Qui peut déterminer ces âges ?
 
Pas les intéressés, qui par intérêt, c’est le cas de le dire, prêcheront la retraite avant même d’avoir travaillé !
Pas les politiciens, dont la méconnaissance du monde du travail les rend inaptes à juger et dont le naufrage de la vieillesse n’a que peu d’effet sur leur « travail »…
 
Seuls des spécialistes à forts potentiels analytique et synthétique travaillant en équipe, peuvent déterminer cette ‘fracture’ entre compétence au boulot et nécessité de rupture avec l’activité professionnelle… Certes, cela peut être fait au coup par coup pour des travailleurs dont un accident de santé bouleverse l’ordre naturel des choses, mais hélas qui pénalisent financièrement  ces derniers quant au montant de leur pension.
 
Cependant, il y a de nombreuses professions où systématiquement, l’âge couperet devrait être fixé, même si parfois des individus exceptionnellement en meilleurs santé que la moyenne pourraient décider et être autorisé à poursuivre au-delà…
 
Parce qu’en fait, qu’est-ce que la retraite ? Un havre pour les feignants ? Théoriquement non ! C’est un refuge financier que la société fournit pour récompenser ceux qui ont fourni leur travail et qui ne sont plus en capacité de continuer…
 
Je prends un dernier exemple : Mon médecin… Il vient de partir à la retraite… Depuis quelques temps, qu’il y avait de lenteur dans ses décisions, que d’erreurs dans ses choix, que d’oublis dans ses prescriptions ? Moi je l’aimais bien, mais au fond, fallait-il qu’il continue ?
Fallait-il qu’il reste et peut-on imaginer un vieux médecin travaillant en appui d’un plus jeune ? Serait-ce quand même rentable pour la collectivité ? Je ne me prononcerais pas, je ne suis pas spécialiste dans le médical…
 
Alors, s’il n’y a pas d’autres solution, à la question « Fallait-il qu’il reste ? » je réponds bien sûr que non… Il n’était que temps… Même si sa carrière n’est pas complète au sens Libéralo-Macronien, il mériterait pourtant une retraite entière, pour bons et loyaux services…
 

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05 janvier 2020

Le voyou de la république

Ecrit le jeudi 12 août 2010
 

GSM

Jean François Kahn a signé un article dans Marianne. Cet article intitulé « Le voyou de la république » titré avec la photo de Sarkozy sur la une, fait couler beaucoup d’encre, mais fait aussi le gros tirage de l’hebdomadaire… Certes, le titre très accrocheur et très irrévérencieux est la cause du « buzz » et de l'engouement qui va occuper cette période estivale. Je n’expliquerai pas ici, la démonstration que JFK fait dans sa chronique, que chacun pourra trouver en kiosque (s’il reste encore des exemplaires de Marianne)…
 
Je tiens seulement à souligner, puisque Jean François a très bien formulé sa pensée, que l’expression utilisée est selon moi, un très bon résumé de ce personnage de peu d’estime qui représente actuellement le peuple Français pour sa plus grande expiation…
 
Il est à constater qu’auparavant, aucun de nos Présidents de la 5ème république n’avait été aussi débiné et décrit de manière si triviale…
 
Il faut cependant préciser qu’aucun autre Président n’a mérité les critiques et la haine que le dernier en date suscite dans la population. D’ailleurs, n’est-ce pas lui qui a montré le mauvais exemple ? Qui sème le vent…
 
Pour ma part, si je me félicite de cette levée de boucliers multiple et multiforme, je ne pense pas que la situation soit cependant acquise pour faire déchoir le monarque en 2012…
 
En effet, Il y a deux aspects à sa politique : Le social et le sécuritaire…
 
Pour le social, l’opposition et une partie de ses ex-électeurs forment une majorité de mécontents largement suffisante pour l’empêcher d’être réélu…
 
Par contre, en ce qui concerne sa politique sécuritaire, 80 % des Français l’approuvent, soit la quasi-totalité de son électorat et une bonne partie de ses opposants…
 
Or, ce qui préoccupe les Français en tout premier, c’est bien la sécurité, dont on voit au fil du temps qu’elle est de plus en plus aléatoire et de plus en plus bafouée…
 
Ce qui m’entraine à penser que :
 
1) D’une part, ce n’est pas Sarkozy qui assurera la sécurité des Français ! Nous le voyons à l’œuvre depuis de nombreuses années tant au ministère de l’intérieur qu’à la présidence de la république. Son bilan est une série de propositions de lois sans cohérence au fil des évènements, une diminution des forces de police de 11.000 fonctionnaires, un abandon des territoires en zone de non-droit, une délinquance débridée qui se renforce chaque jour, des mesures policières iniques et un mépris de la constitution (comme un voyou qui ne respecte pas les règles de la société). En bref, beaucoup d’effets de manches, beaucoup d’invectives, mais dans les actes, à part du spectaculaire qui n’atteint pas son but, rien de vraiment efficace…
 
2) D’autre part, puisque les électeurs apprécient ces gesticulations inefficaces, il y a un grand risque que l’opposition, enfermée dans un idéalisme naïf, zappe totalement la problématique de l’insécurité et de l’immigration. (Nous avons eu une triste expérience avec une gauche-caviar éprise de libéralisme et reniant tous les principes de la devise de notre république)…
 
Dans ce cas, c’est bien entendu le voyou de la république qui emporterait les présidentielles de 2012… Mais ne parlons pas de malheur !
 
Le clivage de l’électorat, ne ressemble pas du tout au clivage idéologique des partis.
 
Si l’opposition veut gagner, elle devra se rassembler, avoir un programme social et économique ; mais surtout un projet sécuritaire non-laxiste et juste (Ce qui sera une grande première)… A moins que la détestation dudit "voyou de la république" suffise à le disqualifier... Je croise les doigts...
 
Ce n’est pas dans l’ambiance d’iniquité distillée par le pouvoir actuel, que la paix sociale peut être rétablie…

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28 décembre 2019

Mémoires et radotages (43) – Fréjus, attentat FLN, complicité Allemande

GSMEcrit le 09 mai 2016

Sur ARTE, un documentaire allemand de 2013 (qui vient de repasser aujourd’hui) a révélé que la catastrophe de Fréjus (effondrement du barrage de Malpasset en 1959, 423 morts) ne serait pas d’origine naturelle… mais un attentat du FLN algérien.
 
L’État ouest-allemand (informé par ses services secrets) aurait laissé faire ce crime alors qu’il était au courant de ce qui allait arriver. Le documentaire allemand l’affirme sans état d’âme : Fréjus n’est pas dû à la fatalité mais est l’œuvre des terroristes algériens. 
 
« Les services de renseignements allemands savaient où et quand cet attentat aurait lieu mais ils n’ont pas prévenu leurs homologues français » explique un des protagonistes du documentaire dont le sujet principal était l’histoire mouvementée de l’amitié franco-allemande.
 
Le gouvernement de l’époque avait d’emblée écarté toute autre thèse que la fatalité. De Gaulle a-t-il su la vérité ? Le FLN a t-il refusé d’assumer devant l’ampleur de la catastrophe ? On invoqua un défaut de conception de l’ouvrage, pourtant inauguré cinq années auparavant. On parla aussi d’une mauvaise étude géologique préalable et de pluies diluviennes qui venaient de s’abattre sur la région…
 
Ces faits et ce documentaire nous ramènent à une sombre réalité : l’Allemagne de l’Ouest était, à l’époque, le refuge des nationalistes algériens dont elle connaissait parfaitement les activités contre la France et des marchands d’armes pro-FLN qui fournissaient l’ALN au su de tout le monde.
Appréciant les tendances dé-colonisatrices de De Gaulle, la République Fédérale entendait néanmoins, par cette complicité avec nos adversaires, étendre son influence sur l’Afrique du nord afin d’y faire prospérer ses intérêts commerciaux.
La France aurait heureusement répliqué par l’intermédiaire d’une mystérieuse organisation initiée par nos services secrets, « la Main Rouge », laquelle était chargée d’éliminer les indépendantistes et les marchands d’armes sur le territoire Allemand !
 
Il faut donc modérer nos élans de sympathie envers la réconciliation Franco-Allemande que le général De Gaulle et le chancelier Adenauer avaient initiée. Derrière cette façade, l’Allemagne de l’ouest a toujours mené un double jeu éminemment critiquable !
 
De fait, l’Allemagne a toujours fait passer ses intérêts en premier, jouant sans cesse d’une pseudo amitié par devant mais scellant des pactes troubles avec ceux des pays ou des organisations avec lesquels la France était ou est en conflit ou désaccord. Il en est hélas, toujours de même aujourd'hui !
 
Ceci est un argument de plus pour me faire conclure à la nécessité absolue de réaliser un "Frexit", une séparation de cette Europe (dont l’Allemagne est le chef de file), plus unie dans la détestation de la France que dans l’union avec la France. On le voit bien encore actuellement avec la guerre contre le djihadisme. L’empressement pour l’entraide européenne est quelque peu apathique, vraisemblablement motivé par des intérêts mercantiles et géostratégiques…
 
Devant cette inutilité Flagrante de l’union européenne, qui, de fait n’en est pas une, je crois qu’il vaudrait mieux reconquérir notre souveraineté avant de reconstruire une vraie union européenne… et en espérant que cette nouvelle fois on le fera lucidement et complètement !

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24 décembre 2019

Mémoires et radotages (253) – Macron renonce à sa retraite…


GSM

Écrit le 24 décembre 2019
 
« Je renonce à ma retraite de Président »… Cérémonieux et très gaullien selon des commentateurs imbéciles, laudateurs d’une posture soi disant sacrificielle…
 
C’est bien la première fois qu’il renonce à quelque chose… Soi disant pour montrer l’exemple !
 
Snif, snif ! Je pleure tellement c’est beau ! Macron, c’est un vrai de Gaulle !...
 
-Comment cela ? Le Macron qui se prétend Gaullien, va finir par le croire lui-même ! Une petite minute… De Gaulle a renoncé à sa retraite de président, mais nous ne l’avons su que bien plus tard… Alors que Macron le claironne depuis l’étranger, comme toujours !
Ce n’est pas du tout le même état d’esprit !
 
Gaullien, lui ? Macron, ça veut ressembler à du de Gaulle, ça veut sentir le de Gaulle, ça veut avoir le goût du de Gaulle, mais ce n’est pas du de Gaulle et ce ne sera jamais de Gaulle !
 
Et puis… renoncer à quelques milliers d’euros mensuels, est-ce un sacrifice, pour quelqu’un qui va toucher un si gros paquet de la part des financiers qui le soutiennent et dont il satisfait, jour après jour, les désirs ultra-libéraux au détriment du peuple Français ?
 
Qu’il renonce plutôt à tous les millions à venir, de la part des banquiers, des financiers américains, des groupes d’assurance, du patronat et j’en passe et des meilleurs !
 
Décidément le « Commediante, Tragediante » n’a pas changé et continue imperturbablement une occasion de se taire… Mais il lui faut satisfaire ses fans !!! Alors, pendant le dépeçage… La fête continue…
 

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17 décembre 2019

Mémoires et radotages (248) - Il s'est cassé, Delevoye

GSM

Ecrit le 16 décembre 2019
 
Paroliers : Gerard Maurice Henri Presgurvic / Patrick Bruel  © Universal Music Publishing Group
Musique : Patrick Bruel
 
Paroles modifiées légèrement par zalandeau
 
Si ce soir, j'ai pas envie d' rentrer tout seul
Si ce soir, j'ai pas envie d' rentrer chez moi
Si ce soir, j'ai pas envie d' fermer ma gueule
Si ce soir, j'ai envie d' me casser du Haut commissariat
Cassé Delevoye
Cassé Delevoye
Cassé Delevoye 
Cassé Delevoye
 
J' peux plus croire, tout c' qui est marqué sur les murs
J' peux plus voir, la vie des autres même en peinture
J' suis pas là pour les sourires d' après minuit
M'en veux pas, si ce soir je préfère mes lobbys
Cassé Delevoye
Cassé Delevoye
Cassé Delevoye
Cassé Delevoye
 
Les amis qui s'en vont et les autres qui restent
Se faire prendre pour un con par des gens qu'on déteste
Les rendez-vous manqués et le temps qui se perd
Entre des jeunes usés et des vieux qui espèren
Et ces flashes qui aveuglent à la télé chaque jour
Et les salauds qui beuglent la couleur de l'amour
Et les journaux qui traînent mes conflits d'intérêts
La peur, réveillé par les appels des assureurs privé
Cassé Delevoye
Cassé Delevoye 
Cassé Delevoye
Cassé Delevoye
 
Et les filles de la nuit qu'on voit jamais le jour
Et qu'on couche dans son lit en appelant ça d' l'amour!
Et les souvenirs honteux qu'on oublie d'vant sa glace
En s' disant j' suis dégueu mais j' suis pas dégueulasse
Doucement les rêves qui coulent  parce que j'suis un vendu
Et les larmes qui roulent parce qu'ils s'en sont aperçu
Et les chansons qui viennent comme des cris dans la gorge
Envie d' crier sa haine comme un chat qu'on égorg
Cassé Delevoye
Cassé Delevoye 
Cassé Delevoye
Cassé Delevoye
 
Si ce soir, j'ai pas envie d' rentrer tout seul
Si ce soir, j'ai pas envie d' rentrer chez moi
Si ce soir, j'ai pas envie d' fermer ma gueule
Si ce soir, j'ai envie d' me casser la voix
Cassé Delevoye
 

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13 décembre 2019

Quel président de la République pour 2017 ?

GSM

 

Mesopinions.com : Site de petitions et de sondages en ligne - Créer, gérer gratuitement vos pétitions et vos sondages en ligne

Sondage lancé le 4 avril 2016

 

Pour éviter le naufrage du Navire France, qui choisiriez-vous ?

 

http://www.mesopinions.com/sondage/politique/president-republique-2017/3820

 

 

Après avoir vu les résultats... On s'aperçoit que les résultats des sondages sont fonction de ceux qui y participent et de l'évolution des opinions pendant la campagne présidentielle, laquelle est vraiment la foire aux enfumages...

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08 décembre 2019

Le vrai visage de Bayrou

GSM

C'était un matin de 2009, François Biroute était l’invité de France 2, où il ne s’est pas privé de fustiger l’état Sarkozyen, sous le prétexte cette fois de la fusion de la caisse d’épargne avec les banques populaires. Il critiqua, force détails à l’appui, l’ingérence de l’état dans cette opération, (mise en place d’un proche du pouvoir néomonarchique à la tête du nouveau groupe, etc…), prônant la liberté pour ces établissements de se débrouiller seuls…
 
François Beyrouth n’est pas à une contradiction près, puisqu’il souhaitait il y a peu, un interventionnisme de l’état plus puissant dans la crise… Déclaration hypocrite, s'il en est !
 
Gageons, que son ultralibéralisme (de la famille de pensée Madeliniste), est enclin à l’aide publique accordée aux capitalistes sans contrepartie, mais que par opposition forcenée au pouvoir en place, il est prêt à dire tout et son contraire, du moment qu’il puisse critiquer… Et ratisser l'électorat  le plus large possible
Nous aurions été infiniment plus intéressés, par l’exposé de ce qui n’est pas bon dans le plan de fusions des deux organismes bancaires… Y aura-t-il perte du statut coopératif des banques populaires ? Quels inconvénients pour les intérêts des citoyens-clients de ces banques ? Autant de questions sans réponses…
 
Il est donc à conclure une nouvelle fois, que les intentions néolibérales du Modem sont identiques à celles du pouvoir en place… L'honnêteté intellectuelle n'est décidément pas une vertu Bayroutiste !!!
 
La suite des aventures de François Biloute, (celui qui voulait être Vizir à la place du Vizir), au prochain épisode…
 

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