24 mars 2018

Mémoires et radotages (164) – L’attentat terroriste de Trèbes – Lâcheté contre Héroïsme

 

GSM

 Cet attentat s'est produit vendredi 23 mars 2018 :

 
 
Chacun sait ce qui s’est passé. Ce n’est pas l’objet de mon propos.
 
Quand on y pense, il y a des similitudes avec l’attentat de Toulouse de mars 2012 quant à la personnalité de l’assassin… Tous deux, avaient essayé en vain d’être recruté dans l’armée… Tous deux étaient des traîne-patins, insatisfaits de leur statut social… Tous deux étaient bien évidemment de souche et de culture musulmane…
 
Si la médiocrité d’une vie, doit pousser inexorablement vers la délinquance et le terrorisme, comme exutoire et comme finalité suprême à une vie de héros dans le paradis d’Allah… Et bien, nous n’avons pas fini de trouver dans notre société des assassins tel que ces rebuts innommables dont je tairai le nom, parce qu’ils ne méritent le statut de martyr et la gloire que dans l’enfer de leur dieu, qui n’avait certainement pas concocté telle doctrine. D’ailleurs aucun Dieu ne crée de doctrine, c’est l’œuvre des hommes et en l’occurrence pour cette doctrine, d’hommes pervers, sanguinaires, cruels et barbares !
 
Quand ce terroriste s’est-il radicalisé ? Comme ça, à la dernière minute ?… Il ne lui a certainement pas fallu longtemps pour trouver un faux mobile pour aller vers ce qu'il considère comme la lumière éternelle. Tout ceci n’est qu’un prétexte, afin de devenir le héros de l’apocalypse qu’il croit couvert de gloire après l’accomplissement de son forfait…
 
En fait, qu’est-ce qui est le plus difficile ? Se procurer une arme ! Mais dans les milieux que ce minable fréquentait, ce n’était qu’une simple formalité. Mais sinon ? Le reste ?
 
Prendre un flingue, tirer sur des gens innocents et non armés, c’est facile. C’est la simplicité même. Tout le monde saurait faire cela. Mais bien heureusement les gens normaux ne le font pas. L’exaltation de ce raté, n’est que de la lâcheté en fait : Le refus de sa vie de merde, pour un éclat final qu’il veut faire passer pour héroïque vis-à-vis de la frange djihadiste d’une certaine partie de la société cultivant la haine de ce qui n’est pas elle-même.
 
Il a été tué et c’est ce qu’il y a de mieux ! A défaut de l’avoir éliminé avant qu’il ne commette cette abomination, il a eu le sort que méritent tous les traîtres au cours d’une guerre !
 
Par contre s’il est un exemple de courage désintéressé et de pur héroïsme il y en a un dans cette affaire : C’est le Lieutenant Colonel Arnaud Beltrame, qui n’a pas hésité à prendre la place de l’otage et qui est maintenant entre la vie et la mort… Lui, est vraiment un héros ! Celui qui risque sa vie pour sauver les autres, sans chercher de gloire fallacieuse !
 
Il est digne de voir son nom honoré pour ce dévouement totalement dans notre culture du dévouement pour autrui. Le Héros, c'est lui !
 
Pour ce dernier, je souhaite qu’il s’en sorte. Nous ne souhaitons pas la mort de nos héros, nous, parce que la préservation de la vie est notre culture, qui s’oppose complètement avec la culture de haine de nos ennemis.
 
Et bien que nous devions protéger la vie de nos citoyens de la violence de cette engeance terroriste islamique, il est de notre devoir d’éliminer cette dernière sans aucun état d’âme ! Les inhumains n'ont rien à faire dans notre monde...

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23 mars 2018

2040, Retour dangereux

GSM

Je suis éveillé en sursaut par le passage des avions de l’axe.
Je range mes affaires à la hâte et j’enfile mon harnais avec tout son équipement.
Je nettoie mon MiniMI, j’enclenche un chargeur et je me mets en route.
 
Je dévale les pentes abruptes et je gravis des sentiers escarpés. La respiration haletante, mon cœur se met à battre plus fort lorsque j’entends les bruits sourds des bombardements au loin. Avec l’écho, il est impossible de distinguer la direction d’où proviennent ces explosions…
Je suppose que c’est devant moi, dans le sens où se dirigeaient les aéronefs ennemis…
J’espère seulement et égoïstement que Moissac n’est pas leur objectif…
 
La journée se passe en une marche forcée avec en tête un seul but : Moissac !
 
Je contourne des batteries de missiles et des campements de la force Européenne.
Je guette à la lunette, chaque massif avant d’en entreprendre la montée par des chemins abandonnés.
A chaque détour, je me plaque, dos à la paroi et je guette le moindre mouvement suspect.
Le chant régulier des oiseaux m’indique souvent qu’il n’y a pas d’activité humaine alentour.
 
Le plus dangereux, ce sont les descentes. Bien souvent, emporté par l’élan et préoccupé à ne pas chuter, je fais moins attention à l’environnement et donc au danger.
C’est pourquoi, je m’assieds à mi-pente et scrute le paysage, attentif à la moindre anomalie, puis, je repars…
Le soleil continuant sa trajectoire, je marche, treillis collé au corps par la sueur…
Puis la transpiration cesse peu à peu. J’ai soif, il me faut boire…
Au bout d’une demi-heure, un petit ruisseau traverse ma route. Je cours, me jette à plat ventre dans l’eau et je bois comme un fou…
 
Je m’extrais péniblement du cours d’eau, lorsque tout près de moi, le ricochet d’une balle, suivi d’une détonation, me fait comprendre que je suis repéré.
Par qui ? Peu importe ! Le tireur est sur le coteau qui me surplombe ! J’attrape mon arme et bondit en direction du tir, pour me mettre à l’abri du relief qui nous sépare.
J’entends des éclats de voix, mais ne parviens pas à comprendre. Amis ou ennemis ? En tant que déserteur, cela ne fait pas de différence !
Sortant la tête de ma cachette, je vois des silhouettes dévaler le sentier à flanc de coteau au dessus de moi. Ils me tournent le dos. Je prends la direction inverse tout en longeant les anfractuosités du schiste de cette montagne Lozérienne…
 
Je cours à perdre haleine. Au bout d’une heure, je m’arrête net, au bord d’une falaise.
J’aperçois à plusieurs mètres en dessous de moi un rebord. J’entreprends d’y descendre en m’agrippant comme je le peux…
 
Le lieu présente la particularité d’avoir une niche invisible du sommet. Quelle chance !
Je me serre au fond du trou et je vais enfin manger. Je n’ai même plus faim. Mais je sais que c’est indispensable si je préfère poursuivre ma route plutôt que de mourir épuisé…
 
Je crois que je les ai semés…

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22 mars 2018

Le projet totalitaire des monarchies du Golfe

GSM

 

29 octobre 2016 : Alexandre del Valle - Le projet totalitaire des monarchies du Golfe - Salut les Terriens (C8)

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21 mars 2018

Marc Fazio : L'homme qui écoutait sa conscience

GSM

Ecrit le jeudi 6 mars 2014.
 
Chacun sait que Marc Fazio a été licencié de chez Veolia en Avignon en juillet 2013 pour avoir refusé de fermer trop de robinets. On ne racontera pas l'histoire du fontainier qui refusait d'assoiffer les plus démunis. On ne parlera pas non plus de ces maires qui font privatiser le service des eaux, au mépris du service public du à leurs électeurs.
 
Je pose seulement une question : Qui d'entre nous l'aurait fait ?
-Est-ce que vous l'auriez fait ?
-Est-ce que je l'aurais fait ?
 
Une personne sur combien l'aurait fait ? La peur de perdre son boulot, la peur de voir compromettre sa carrière et son avancement aurait conduit la plupart des gens à affecter l'indifférence, à se trouver des excuses, à regarder de l'autre coté, voir à tenir bon jusqu'à une mutation dans une fonction où on ne voit pas les clients, une fonction où on a bonne conscience de ne rien voir…
 
Une personne sur combien ? Une sur 20 ? Une sur 100 ? C'est probablement de cet ordre-là.
 
Alors, j'ai envie de parler de Marc Fazio :
 
Parce que cet homme est humain !
Parce que cet homme est courageux !
Parce que cet homme devrait être un héros, c'est le seul mot qui puisse décrire une telle noblesse d'âme. Mais je sais que peu de gens voudraient le reconnaitre pour tel, parce que ce serait mettre à jour leurs propres faiblesses, leur lâcheté, leur veulerie, leur moralité à géométrie variable, leurs petits arrangements avec la conscience... 
 
Monsieur Fazio, je vous souhaite de réussir à vous en sortir au mieux devant les prudhommes, face à ces… Pour eux il n'y a pas de mot, aucun mot...
 

http://www.leravi.org/spip.php?article1825

 

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20 mars 2018

Rencontre entre Trump et le gouverneur de la ville de Mexico

GSM

 

VID 20180305 Trump

Étrange... Vidéo censurée ???

 

Réponse dans les commentaires ci dessous...

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19 mars 2018

Entretien d’embauche - les 7 principales erreurs des candidats

GSM

Écrit par Robert Half
 
La première rencontre avec un recruteur constitue l’une des étapes les plus importantes du processus de recrutement. Aussi est-il essentiel de la réussir. Même si chaque candidat se donne du mal pour impressionner les recruteurs, certains peuvent commettre des faux pas parfois fatals.
 
Avec ses équipes, Guillaume Colein, Associate Director du cabinet de recrutement Robert Half International France, reçoit chaque semaine de nombreux candidats avant de les recommander à des entreprises pour leurs recrutements. Au gré de ces entretiens et fort de presque 10 ans d’expérience au sein de Robert Half, il n’hésite pas à rappeler que certaines grandes erreurs restent hélas encore trop fréquentes chez certains.
 
Avant même que l’entretien ne débute, les erreurs peuvent commencer…
 
Guillaume Colein relève ici deux grandes erreurs qui, si elles semblent évidentes, sont encore trop souvent une réalité.
 
Erreur n°1 - Arriver en retard
 
« Se présenter à l’heure pour un entretien, et même mieux par mesure de précaution, arriver quelques minutes en avance : voilà un moyen simple de commencer à marquer des points. », observe Guillaume Colein. Car le fait d’arriver en retard renvoie à plusieurs points négatifs pour le recruteur : une absence de professionnalisme du candidat, et son incapacité à être ponctuel(le) qui est une règle essentielle dans tout métier et éventuellement un manque de motivation pour le poste. Sans oublier que le candidat en retard peut voir son entretien purement et simplement annulé, le recruteur ne pouvant pas matériellement aménager son agenda - souvent déjà bien rempli - pour le recevoir à nouveau.
 
Erreur n°2 - Manquer d’égard avec le/la standardiste ou l’assistant(e)
 
Il arrive parfois que certains candidats traitent l’assistant(e) d’un recruteur avec condescendance, au moment de fixer la date et l’heure d’un entretien par exemple, ou encore si leur interlocuteur(-trice) a le malheur de ne pas prononcer correctement leur nom. Quelle erreur ! «  Sur dix managers que nous avons interrogés sur cette question, six affirment solliciter leur assistant(e) quant à leur ressenti sur l’image véhiculée par les candidats reçus. », indique Guillaume Colein. Une règle d’or s’impose ici : celle de rester poli(e) et respectueux/se en toute circonstance, envers l’ensemble de ses interlocuteurs, et ce quel que soit leur propre attitude.
 
Erreur n°3 – Profiter de l’attente pour passer des appels téléphoniques
 
Guillaume Colein explique : « Je déconseille aux candidats d’utiliser leurs téléphones portables durant l’attente du rendez-vous. » Il ne faut pas oublier qu’à l’accueil peuvent « passer » au même moment les dirigeants de la société, le responsable des Ressource Humaines ou le futur manager…
 
Erreur n°4 - Se rendre à l’entretien sans être bien préparé(e)
 
Trop souvent, les candidats ne préparent pas assez leurs entretiens. Les plus avisés, en revanche, prennent le temps d’analyser l’annonce à laquelle ils répondent, de se documenter en détail sur la société, ses produits, son secteur d’activité… (Démarche aisée à l’heure d’Internet) et d’imaginer les questions que le recruteur pourrait bien leur poser. « Préparer un entretien, c’est aussi se donner les moyens de devancer son interlocuteur en lui démontrant la bonne adéquation de vos compétences avec le poste proposé, ou encore en lui exprimant clairement sa motivation pour le poste et l’entreprise. », remarque Guillaume Colein. Les candidats doivent être en mesure de montrer l’intérêt qu’ils portent à l’entreprise et de répondre aux questions, en toute confiance. Avec une bonne préparation, ils ont toutes les cartes en main.
 
L’entretien débute : comment trouver un juste milieu entre assurance, concision et précision !
 
Confiance en soi et modestie sont à doser et à utiliser à bon escient lors d’un entretien d’embauche. De mêmes dans la réponse aux questions, il convient à la fois d’être bref/concis mais précis. Si l’adéquation n’est pas simple, garder en tête les deux erreurs rédhibitoires suivantes est un bon début.
 
Erreur n°5 - Donner l’impression d’être arrogant(e)
 
« Certes, il faut avoir confiance en soi pour réussir un entretien. Veillez toutefois à ne pas vous contenter d’affirmer : il faut argumenter. Etayez vos affirmations par des exemples concrets, des réalisations, des données chiffrées…qui vont conforter vos propos », note Guillaume Colein. Enfin si le candidat se ‘sur-vend’ (« Je suis le ou la meilleur(e) salarié(e) que mon précédent employeur ait jamais eu(e) ! »), attention, son interlocuteur pourrait y voir –outre une forme d’arrogance- une certaine incompatibilité au travail en équipe.
 
Erreur n°6 - Ne pas poser de questions ou poser de ‘mauvaises’ questions
 
La fin de l’entretien est souvent un moment délicat pour les candidats, qui hésitent sur la façon dont ils doivent le conclure. Une règle d’or s’impose : « En fin d’entretien, un bon recruteur vous demande toujours si vous avez des questions et vous devez vous efforcer d’en poser mais à bon escient », insiste Guillaume Colein. Il est bien sûr hors de question alors d’aborder des questions du type : « Quelle rémunération proposez-vous pour ce poste ? » ou encore « Combien de jours de vacances pourrai-je prendre ? », car en général ces questions ne sont pas abordées avant le deuxième ou le troisième entretien. En effet, même si le salaire et les avantages sociaux sont des éléments importants à prendre en compte, il faut attendre que le recruteur ait exprimé son intérêt pour sa candidature avant d’aborder ces éléments. « Pour un premier entretien, voici quelques questions plus appropriées : « Quelles sont vos priorités pour ce poste ? » ou encore « Pourriez-vous me décrire la journée-type à ce poste ? ». Et si la situation s’y prête, renseignez-vous sur les prochaines étapes du recrutement en cours. », ajoute Guillaume Colein.
 
« Ce n’est pas fini, n’oubliez pas le suivi ! »
 
Bien trop souvent hélas, les candidats ne suivent pas leur entretien d’un message. Et ils ont tort ! C’est là l’erreur n°7. « Même si l’on pense avoir parfaitement réussi son entretien, se contenter d’attendre que le recruteur vous appelle et vous fasse une offre n’est pas une très bonne idée. Après l’entretien, envoyez un email à votre interlocuteur le remerciant une nouvelle fois du temps consacré et surtout résumant en 3 points (maximum) pourquoi vous êtes la « bonne personne », en utilisant les informations recueillies pendant le rendez-vous. C’est une manière appropriée de confirmer votre intérêt pour le poste. », conclut Guillaume Colein.

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18 mars 2018

Un blog Russe Ami - Exemple pour comprendre la crise Ukrainienne

GSM

Il est facile de s'apercevoir que les peuples de la terre sont désinformés, c'est à dire manipulés par leurs dirigeants qui, soit, diffusent des informations déformées, soit, empêchent la diffusion d'informations qui les desserviraient.

 

Nous occidentaux, on nous surine l'intervention des Russes en Ukraine. Oui, mais jusqu'à quel point ?

 

Eux, Russes, on leur dit que l'Europe veut s'emparer de l'Ukraine, mettant en danger la Russie qui n'aurait plus de No-man's land... C'est pas tout à fait vrai, mais ce n'est pas tout à fait faux, dans le sens où il n'y a aucune volonté de colonisation, mais une envie d'exploitation libérale par les grands financiers et donc d'accaparation. Ce qui est vrai c'est que l'Ukraine en voulant se rapprocher de l'occident se serait jetée dans les bras de l'OTAN. Poutine ne veut pas de l'OTAN à sa porte (bien qu'il l'ait déjà dans les Pays Baltes, ce qui est déjà trop à son sens)...

Deux peuples (européens et russes) endoctrinés, montés l'un contre l'autre par leurs dirigeants et entre les deux, un pays, l'Ukraine, agressé par le moins pacifiste...

Ca ne rappelle pas un tout petit peu 1939 ? En tous cas cela nous fait revenir au temps de la guerre froide.

L'histoire a tendance à bégayer et cela est inquiétant... Nous n'avions pas besoin de cela à l'heure du péril islamiste...

 

Ci-dessous sur Blog.fr, un blogueur Russe a posté ceci :

 


pas d'entrée pour Obama

par roi_soleil_0 @ 2014-08-19– 07:49:28
Je suis tombé sur une image interessant hier :

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7 Commentaires sur pas d'entrée pour Obama

 
2014-08-24 @ 13:00:27
Très drôle !
Mais le pire des américains ce n'était pas lui, c'était George Busch junior...
 
2014-08-24 @ 19:48:25
oui, vous avez raison. Mais au cours de sa présidence les relations russo-américaines n'était pas si mal comme ils sont maintenant. C'est pourquoi, pour les Russes Obama est pire que Busch
 
2014-08-26 @ 12:34:42
Oui, je suis d'accord, mais soyez objectif... Poutine a évolué aussi. L'attitude des USA découle de l'attitude de la Russie (et dans l'autre sens aussi). Si l'Otan n'avait pas installé ses bases près de la Russie, on n'en serait pas là... Si notre Culbuto (Hollande) avait négocié avec Poutine, au lieu de s'aligner sur les états unis, on n'en serait pas là... Et si Poutine n'avait pas envahi la Crimée puis l'est de l'Ukraine, on n'en serait pas là ...
 
2014-08-27 @ 13:41:38
Bien sûr, toute action déclenche une action opposé .. Quoi que Poutine fait, il le fait pour la gloire russe. Il est évident qu'il aime sa patrie. Il aurait comporté comme Gorbatchev, qui, après avoir provoqué l'effondrement de ce grand pays vit confortablement et paisiblement en Allemagne maintenant ..Mais a la place , il a commencé une lutte pour défendre les intérêts de son pays.
 
2014-08-27 @ 17:30:22
Heuuuu... Je suis sur que vous ne connaissez pas le niveau d'enrichissement personnel de Poutine sur le dos du peuple Russe, ni le château personnel qu'il s'est fait construire pas loin de la mer noire...
 
2014-08-28 @ 07:16:37
où est la preuve qu'il s'est élevé sa fortune sur le dos du peuple Russe? Ou d'être riche est un crime maintenant?
 
2014-08-28 @ 12:23:22
Tous les pays ont leur endoctrinement. USA (du temps de Busch fils), Russie, Grande-Bretagne (Blair) Et même chez nous...
Mais avec du recul, je m'aperçois que mon analyse des informations ne m'a jamais beaucoup trompé.
Et concernant votre Poutine, c'est un gars qui, outre son envie de rétablir l'éclat de la Grande Russie, laquelle a été très éclipsée depuis 89 et même en quelque sorte humiliée par les occidentaux qui snobent la Russie et ne font rien pour la réinsérer dans un partenariat de concertation politique ; ce Poutine donc, en plus de redonner de la fierté au peuple Russe, cherche en plus à établir sa puissance personnelle pour satisfaire son égo et sa richesse personnelle, qu'il acquiert par des moyens mafieux, profitant de son pouvoir absolu...
C'est d'ailleurs pourquoi il s'accroche tant au pouvoir et qu'il fait tant la chasse à toute opposition et même à la liberté de la presse... Dont il tue les opposants à son régime...
Car, quand il aura perdu le pouvoir, il aura énormément de comptes à rendre à la justice...
Mais rassurez-vous, il aura suffisamment de moyens financiers et d'appuis pour échapper à ce qu'il mérite...
Dans quelques années, vous me direz : "Vous aviez raison", vous verrez...
 
2014-08-29 @ 08:10:15
vous parlez comme vous jugez sur France et comme Putin est le président de ton pays. Votre société est en un tel niveau de evolution que elle peux juger son presidents. Imaginez-vous France du 17 siecle. Qui aurait pu juger Roi Soleil pour quel qu'il soit il ferait. À cet égard, Russie est comme France de 17 siecle
 
2014-08-29 @ 13:06:00
Là enfin, je suis entièrement d'accord...
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17 mars 2018

Mon frangin et mon fiston, aujourd’hui…

GSM

Ecrit le 9 mars 2010
 
Ce midi, je suis allé manger un Kébab avec Toto, parce que je ne voulais pas qu’il mange un sandwich dehors par ce froid sibérien… Il n'a pas le droit à la cantine, parce qu'il est étudiant !!!
On a parlé de son avenir, j’ai tâché de le conseiller. Il passe son BTS blanc toute la semaine…
J’ai profité du moment où il était au petit coin, pour appeler mon frangin… Il n’avait pas trouvé le temps d’appeler Maman, quand j’avais découvert le lieu où ma sœur l’avait bennée comme une merde. Alors je lui ai expliqué mon appel à Maman : Les rires, les rires et rien d’autre…
Quand il a compris, il s’est mis à pleurer. J’entendais ses sanglots à l’autre bout du fil. Il m’a dit qu’il n’avait pas le courage de l’appeler. Que ça lui ferait trop mal…
Lui aussi m’a dit que notre sœur n’était qu’une salope, un diable, un être nuisible…
 
La dernière fois que mon frère a pleuré, il sortait de sa voiture, nous étions enlacés et je venais de lui apprendre que notre père était décédé… et que je le lui avais caché afin qu’il n’ait pas d’accident sur la route…
 
Comme je ramenais Toto à son Lycée, nous avons parlé de sa Mamie… Il avait les yeux brillants. Les larmes n'étaient pas loin… Il m’a dit en s’excusant presque, que ma sœur ne valait pas grand-chose…
 
Il est descendu de voiture et je lui ai souhaité bonne chance pour son épreuve de cet après-midi…
 
Mon petit bonhomme de vingt ans et demi…

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16 mars 2018

2ème trimestre 2015 : Crise, la reprise ?

GSM

Ecrit le dimanche 24 mai 2015
Aujourd'hui, je voulais écrire un article sur la situation politico-économique de notre pays aujourd’hui.
 
Je voulais dire l’énorme erreur de considérer que la conjoncture paraissait favorable à une reprise durable, comme une sortie de crise qu’espère le gouvernement dans ses vaines tentatives réduites à la méthode Coué…
 
Je voulais parler de cette baisse de l’euro favorable aux exportations et de cette baisse toute aussi inespérée du pétrole favorable à la baisse de notre déficit commercial…
 
Je voulais formuler que notre déficit commercial par rapport à la communauté européenne n’en trouvera aucune amélioration, étant donné que notre monnaie est commune et d’autre part, que la baisse du pétrole provoque l’effet pervers d’une reprise forte de la consommation ‘pour le plaisir’ des consommateurs et donc annulera les effets bénéfiques sur notre balance commerciale.
 
Je voulais expliquer l’envie de consommer des Français, qui bien loin de répondre à une confiance plutôt timide, exprime le besoin de renouveler des achats, longtemps reportés aux calendes grecques mais devenus plus que nécessaires. Envie momentanée, mais dont personne ne sait si elle peut perdurer. Et de toute façon ce supplément de consommation ira en quasi-totalité vers des produits importés, favorisant les pompes à fric des circuits commerciaux d’importation, mais si peu les créations d’emploi de notre activité propre.
 
Je voulais exprimer la portée réduite de cette reprise de nos exportations, limitée au monde situé hors de la sphère de l’U.E. et seulement à des pays sans force de travail, car la Chine par exemple ne se départira pas de son protectionnisme et avec 20% de baisse de notre devise européenne (notre devise malgré nous), nous sommes encore loin du compte.
Je voulais raconter les énormes effets pervers de cette baisse de 'notre' devise qui met davantage nos entreprises à la merci des ‘investisseurs’ étrangers. Car s’il y a de bons investisseurs, il y a surtout des prédateurs, qui s’empareront de notre savoir-faire devenu bon marché et de nos emplois après délocalisation. A la différence des pays protectionnistes, nous laissons les prédations s’effectuer et notre pays se paupériser, par manque total de patriotisme économique.
 
Je voulais exposer la non responsabilité totale de nos gouvernants actuels dans cette situation inespérée, qu'ils osent s'attribuer, laquelle situation aurait pu être favorable à l’enclenchement d’une reprise durable.
Je voulais démontrer l’absence totale de savoir-faire de ce même personnel politique qui ne saura pas profiter de ce hasard. Il aurait fallu que des mesures de protection soient prises, mais le règlement ‘l’interdit’…
Comme si, en cas de guerre, une coalition alliée (l'U.E.) interdisait à chacun de ses membres de protéger ses ressortissants et devait les laisser se faire tuer sans répliquer…
 
Je voulais donc, développer le fait que nous sommes dans une guerre où la règle est de se laisser tuer. Et ce n’est pas parce qu’une conjoncture est temporairement favorable que nous contre-attaquerons, parce que nos dirigeants ne comprennent pas ce qui se passe, préoccupés qu’ils sont par leur intérêts personnels situés à mille lieues des intérêts de la patrie.
Je voulais conclure que la France est toujours un corps qui perd son sang, certes moins vite pour le moment, mais puisque aucun chirurgien n’en a pansé les plaies, le pronostic vital est toujours engagé. Tant que nous n’aurons que des médecins de Molière à notre chevet, nous ne nous relèverons pas.
 
Je voulais écrire tout cela, mais je n’ai pas la concentration nécessaire ; mais j’ai de plus en plus de mal à rédiger, à mettre en forme et en ordre. Alors, je ne rédigerai pas… Je me contenterai de crier : Foutez-moi dehors ces bons à rien de politicards tocards !

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15 mars 2018

2040, une idée fixe qui me guide

GSM

Le petit matin me réveille par ses doux chants d'oiseaux.
Je mange ma dernière provision, puis je pars. A travers champs, à travers bois, il fait beau, en cet été de fin du monde. Je marche et pour rythmer mes pas je me mets à chanter...
 
L'écho de ma voix me revient par les montagnes répété. Je n'ai plus que trois ou même deux jours de marche pour retrouver ceux que j'aime.
Femme aimée, enfants chéris, pourvu que l'hydre ne vous ait pas atteint.
Pourvu que je puisse mourir avec vous, c'est mon dernier vœu. Vous revoir s’il en est encore temps. Me dépêcher, oui presser le pas…
 
Le nord de la France est anéanti. Anéantis toux ceux que j’aimais et aussi tous ces idiots qui pensaient pouvoir négocier leur misérable vie avec un ennemi implacable…
 
Je n’ai plus de pitié. Je ne sais plus ce que c’est. Je me dis que les obséquieux, les collabos se sont fait massacrer et que c’est bien fait pour eux. Qu’ils aillent rôtir en enfer !
La pitié ? Oui, sûrement, pour les innocents qui ont payé de leur vie l’incapacité de nos dirigeants, lesquels ont fui leurs responsabilités et sont partis se réfugier en Amérique. La mort du vieux continent ne les regarde plus. Mais s’ils avaient été clairvoyants ils nous auraient évité notre triste destin.
 
J’ai emmené ma femme de Maubeuge à Moissac Vallée Française, avant de monter au front en Russie. Et mon rêve depuis un an, qui me soutient contre toutes les adversités, c’est de les revoir tous. Maubeuge est rasée, il n’en reste rien.
Je me demande combien de centaines de millions de morts nous avons eu.
 
Je pense aussi, toujours en marchant, l’œil aux aguets, que les Chinois ont subi des pertes, qu’ils sont dispersés, pour occuper et massacrer les territoire conquis, que leur lignes de ravitaillement sont très étirées et mobilisent beaucoup de leur effectif. Il n’y a peut-être plus que trente ou quarante millions de soldats ennemis qui nous encerclent…
 
Si les Américains pouvaient nous aider comme pendant les deux premières guerres mondiales, tout ne serait pas encore perdu…
 
Les toits en schiste d’un hameau au fond de la vallée apparaissent au loin dans la brume matinale…
Je contourne le village. Déjà fatigué de ma marche matinale, je cherche un abri dans des fourrés.
 
Je me couche et m’endors…

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