17 septembre 2018

La Belle Hélène

Ecrit le 21 juin 2015
 

GSM

Je viens de vivre deux heures un quart de pur bonheur devant Arte. Cette version de l’opérette de Jacques Offenbach, enregistrée au Châtelet le 8 juin dernier, mise en scène par le duo  Barberio Corsetti et Pierrick Sorin est un pur joyau.
 
Ce n’est même pas de la joie mais un véritable rêve, un feu d’artifice de sons et de couleurs.
 
J’ai été emporté sur un océan, loin, bien loin de la terre et de ses tracas.
 
Et que dire des interprètes ? Ils étaient tout simplement divins. A part Pâris, interprété par Merto Sangu, qui selon moi dénotait quelque peu par rapport à l’ensemble, le spectacle était dominé par la mezzo soprano Gaëlle Arquez, par sa voix, sa présence et aussi par sa sensualité.
Car ces coquins de Corsetti et Sorin, outre une mise en scène extraordinaire, des costumes de Cristian Taraborrelli parfois anachroniques qui ne dénotaient pas finalement et ne m’ont aucunement choqué, ont ajouté une petite dose d’érotisme à ce spectacle.
 
J’ai passé un très bon moment devant le petit écran, avec Gaëlle Arquez (Hélène, quel canon !), Gilles Ragon (Ménélas), Jean-Philippe Lafont (Calchas), Marc Barrard (Agamemnon), des cœurs étonnamment à l’unissons et l’orchestre Prométhée magnifique dirigé par un Lorenzo Viotti en super forme.
 
J’encouragerais bien tout le monde à aller au Châtelet pour profiter de ce concentré de bonheur, mais cela se termine demain le 22 juin… Comme c’est dommage…

Distribution

 

·         Livret : Henri Meilhac
 
Note de Zalandeau : Voilà ce que j'ai eu le malheur d'écrire ce 21 juin 2015 sur blog.fr et qui a tant mis en rage ma foldingue, paranoïaque, jalouse et con...
Dur dur ! Ne cédons pas à la dictature des cons !

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16 septembre 2018

Macron à Marseille

GSM

Dessiné par autrui

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15 septembre 2018

Le bonheur c’est pas plus simple que le Rubik’s cube…

GSM

Ecrit le lundi 22 juin 2015.
 
Le matin, en guise de bonjour, c’est « T’as qu’à aller voir les nichons de ta poufiasse », (il s'agit de l’interprète de la belle Hélène, que je ne connais ni d’Êve ni d’Adam, mais que j’ai évoquée dans un post)…
Le midi, c’est « Vas manger chez ta salope »…
Le soir, c’est « A quoi tu penses ? A ta morue ? »…
Ambiance, ambiance… Que faire ?
Lui mettre une tartine et finir mes jours en prison pour crime ? Lui dire « vas te faire enculer » ? Non ! Ce serait entrer dans son jeu de harceleuse sado-masochiste et ce serait déclencher l’escalade jusqu’au pain dans la gueule.
Et dire qu’il y en a qui tabassent leur gonzesse tous les jours ! C’est bien ce que mériterait la mienne, alors que je suis à peu près certain que celles qui se font cogner, ne le méritent pas !
Le monde est mal fait : Il y a les couples où l’homme est un bourreau profitant de sa force, lâchement, sur une femme alors qu’il n’oserait pas s’en prendre à un mec et il y a les couples où la femme harcèle son homme avec sa langue de vipère, sa hargne de petit roquet, sa jalousie, sa parano, sa méchanceté. Et il faut qu'on se retienne, c'est très dur...
Si au moins elle osait me frapper, ça me donnerait le prétexte de lui foutre une bonne tatouillée (en espérant m’arrêter à temps) ! Mais non ! Elle n’est pas folle, la guêpe !
En fait le seul moyen que j’ai trouvé pour ne pas tomber dans l’engrenage de la violence, c’est de rompre le combat avant le moment fatidique où je sais que je ne me contrôlerai plus. Je tourne les talons et je vais ailleurs attendre que la moutarde qui me montait au nez, soit redescendue.
C’est un problème de santé aussi : Elle me provoque des montées de tensions, incompatibles avec ma prédisposition aux AVC. C’est peut-être ce qu’elle recherche, d’ailleurs, va savoir ?
 
Drôle de guerre, drôle de vieillesse, drôle d’impasse dans laquelle je me suis engagé, bêtement !
 
J’aurais tant voulu vivre avec une femme douce, tendre, prévenante… Mais c’est fini, Chat échaudé craint l’eau chaude, tiède et même froide.
 
Deux femmes, deux échecs ! Ma faute ? Certainement, c’est si commode ! C’est au moins ma responsabilité d’être allé avec elles !
J’aurais du rester seul. Hommes et femmes ne sont pas miscibles, ils sont huile et vinaigre.
Deux femmes, deux erreurs, deux échecs, deux impasses, deux malheurs. Le bonheur dans le couple ? Cela n’existe pas ! Une bonne jouissance, un bon orgasme, parfois, oui. Cela se limite à cela. Hormis le sexe, il n’y a rien entre les animaux mâles et femelles de l’espèce à laquelle j’appartiens malgré moi.
Il me reste les gamins (avec hélas, les quelques mauvais héritages de gênes maternels qu'ils ont reçus) et les amis (eux au moins on les choisit mieux, sans attirance sexuelle parasitaires).
 
Et même l’existence de ces personnes est encore un motif de jalousie et de harcèlement pour ma folle-dingue ! Il me reste le blog… Et même ! Que de réflexions hargneuses ne m’a-t-il pas valu. Jalouse du blog ! C'est franchement n'importe quoi !
 
Bon ! Tout va bien pour la journée. J’ai le dos bloqué depuis trois jours, il ne me reste plus que statistiquement, sept à douze jours à tenir. Pour le harcèlement, pas plus longtemps que jusqu’à ce qu’un de nous deux clamse… Après tout, ça m’a donné le motif d’un article ! L’adversité, ça inspire !
 
Tout baigne, quoi !
 

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14 septembre 2018

Mémoires et radotages (188) – Passionnément ou à la folie ?

GSMEcrit le 09 septembre 2018

Je me pose une question depuis fort longtemps. « Est-ce que j’aime mes enfants passionnément ou bien à la folie ? ».
Je ne parviens pas à répondre. Je les aime tellement, j’ai tellement peur pour eux, je m’inquiète pour leur avenir, pour leur sécurité quand ils sortent le soir et quand ils sont sur la route. Si je le pouvais, je serais leur chauffeur, travaillerais à leur place, je prendrais les risques à leur place et je les protègerais contre tout, le armes à la main s’il le faut. Je donnerais ma vie pour sauver la leur…
 
Alors, bien sûr, je m’abstiens de faire tout cela, parce qu’ils n’admettraient pas que je les étouffe. Et je m’efforce, comme lorsqu’ils étaient enfants, à les regarder vivre sans les perturber trop dans leurs occupations.
 
Je me contente des petits bisous du matin et du soir, quand ils sont là. Je me limite à leur dire « sois prudent, tu sais, ça glisse sur la route, y’a longtemps qu’il n’a pas plu », « envoie un texto quand tu seras arrivé » (pour nous rassurer)… De temps en temps je leur réponds par SMS ou de vive voix « je t’aime »… Mais je fais cela en dosant, en me retenant, parce que trop d’attentions, trop de répétition, ça les ferait chier (Tant pis pour les lecteurs qui fustigeraient ce verbe pourtant présent dans le dictionnaire) !
 
Je sais, on dira, « l’amour rend aveugle »… Et bien non ! Je connais leurs qualités qui sont très grandes en matière d’amour, de fidélité, de générosité et d’amitié, mais je connais aussi leurs défauts, parfois importants. Bordéliques ou coléreux ou inorganisés, mais avec toujours les défauts de leurs qualités : Naïveté en amitié, Confiance excessive en ceux qui ne la méritent pas, trop grande gentillesse… Je ne suis pas aveugle en amour de mes petits… Mais leurs qualités sont si étonnantes que je les admire pour cela… Moi, je n’avais pas ces qualités à un point aussi développé que chez eux et donc, ce qu’ils sont, comme ils sont, me satisfait pleinement au point qu’ils soient les trois soleils qui illuminent ma vie…
 
Je sais de plus, que je suis aimé par eux, comme peu de pères le sont. C’est inestimable, même si parfois je me demande si je mérite cela, si j’ai été un bon père, si j’ai assez fait ce qu’il fallait pour eux… Car je ne suis pas satisfait de la condition précaire que je leur ai faite sur terre en contribuant à leur venue dans ce monde injuste et inhumain. Et cela engendre dans tout mon être, un désarroi et une tristesse très profonds…
 
Mon père et ma mère ont également souffert d’inquiétude pour leurs enfants. Je ne suis pas unique dans mon cas, je le sais… Il y a tant de questions que je voudrais leur poser sur ce phénomène de l’amour parental et filial, pour échanger nos idées à ce sujet… Hélas ils sont partis, bien avant que leur attardé de fils aîné ne commence à comprendre ce qui est essentiel dans la vie…
 
Je veux dire à chacun de mes fils « Je vous aime et je vous aimerai toujours, où que je sois, où que vous soyez. Préservez cet amour fraternel qui vous unit et qui fait de vous des êtres humains exceptionnels ».
 
Finalement, je crois que je les aime à la folie, mes petits… Ils le sauront peut-être, si un jour, ils lisent ces quelques lignes…
 

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13 septembre 2018

1465-2 La Bataille de Montlhéry

GSMNDLA : Déjà publiée en février 2017

L’armée Royale se mettoit en route et arrivoit à l’aube en vue de Montlhéry, le 16 juillet 1465.
Le Roy Louis XI occupoit alors le Castel de Montlhéry à la teste de l’armée qui vouloit promptement marcher sur Paris.
Ce que voyant, le Comte de Saint Pol qui commandoit l’avant-garde des Bourguignons, fist prestement recul, laissant entre lui et l’armée Royale un ruisseau et des haies.
Charles de Bourgogne partit de Longjumeau et se joignit à l’avant-garde.
Charles d’Orléans ne put réunir les deux cents lances requises par le Roy, qui du haut du donjon, ne voyant rien venir du coté de Paris, eust voulu éviter la bataille.
De son coté le téméraire Comte de Charolais ne paraissoit point soucieux, pour une fois, d’engager la bataille et se contentoit de barrer la route du Roy de France…
Mais c’étoit sans compter sur les chefs des avant-gardes qui, pressés d’en découdre, en décidèrent tout autrement…
Le décousu et l’imprévu de la bataille qui suivoit, fust annonciatrice d’une nouvelle manière de mener combat…
Postés sur deux plateaux se faisant face, ils n’étoient séparés que par un ruisseau. Ils dévalèrent les coteaux, se précipitèrent donc et en vinrent aux mains.
Les Bourguignons étoient déjà massés, alors que les François arrivoient à la file pour soutenir leur premier corps.
Or, pendant que les chefs Bourguignons disputoient s’il falloit mieux combattre à pied ou à cheval, l’armée Royale avoit eu tout loisir de se mettre en bataille.
L’action s’engageoit, non plus comme au temps jadis sur un front étroit, mais sur une ligne longue, si longue, que l’aile droite Bourguignonne, commandée par le Comte de Charolais enfonçoit l’aile Gauche Françoise, tandis que l’aile droite Françoise battoit à fond et mettoit en grande déroute l’aile gauche Bourguignonne.
(A suivre)
© Zalandeau, le samedi 28 février de l'an de grasce 2009

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12 septembre 2018

Encore une tentative de vol !

GSM

Que l'on regarde l'adresse de l'expéditeur ou bien du destinataire...

 

 

...Est-ce qu'il y a marqué PIGEON, sur ma tête ?

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11 septembre 2018

Avez-vous vu et entendu parler les adeptes de la secte de la gauche bobo ?

GSM

Cela me débecte, mais je me force à ré-éditer cet exemple de l'imbécilité, de la hargne,de  l'intolérance et de l'endoctrinement sectaire de ces idiots, gravitant autour de Ruquier, qui se prennent pour la caste dominante...

 

Nicolas Dupont-Aignan - On n'est pas couché 23 juin 2018 #ONPC

Première édition sur ce blog :

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2018/06/26/36515768.html

 

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10 septembre 2018

Voltaire et la politique - Les voleurs

GSM

Écrit par autrui :


Dans la vie, il existe deux types de voleurs :
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > >    1. Le voleur ordinaire : 
 c’est celui qui vous vole votre argent, votre portefeuille, votre vélo, votre parapluie, etc... 
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > >    2-Le voleur politique :  
c’est celui qui vous vole votre avenir, vos rêves, votre savoir, votre salaire, votre éducation, votre santé, votre force, votre sourire, etc...
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > >    La grande différence entre ces deux types de voleurs, 
 *c'est que le voleur ordinaire vous choisit pour vous voler votre bien,
 *tandis que le voleur politique, c’est vous qui le choisissez pour qu’il vous vole.
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > Et l’autre grande différence, qui n’est pas des moindres,  
*c'est que le voleur ordinaire est traqué par la police,
 *tandis que le voleur politique est le plus souvent protégé par une escorte de police...

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09 septembre 2018

La bêêêêêlle, non, moche Hélène !

GSM

Ecrit le 21 juin 2015
 
« Je le savais que tu me trompais, je le savais !  Qui c’est cette Hélène ? Et un canon en plus, tu me dégoûtes ! »
 
Que lui répondre ? Cette andouille ne connaît rien à aucune culture, sauf à l’agriculture… Faut que j’lui explique à cette dinde… Ça promet du sport…
-Il a fallu que tu espionnes par-dessus mon épaule, ce que j’écris sur le blog !
-Ca prouve que tu me trompes ! D’abord, qu’est-ce que tu lui trouves de belle à ta salope ? Tu donnes dans les gamines maintenant ? Tu veux pas que je la voie ! J’ai pas le droit de savoir !
-De savoir quoi ? La belle Hélène tu sais même pas qu’est-ce que c’est ! Tu n’aimes ni la musique, ni l’opéra, ni les bons films, tu n’aimes que la merde ! Alors, me fais pas chier ! T’étais partie, retourne donc d’où tu viens : j’étais très bien !
 
Et dire que je ne l’ai pas vue revenir… Ca me gâche mes deux heures de relaxation Offenbachienne…
 
………………..
 
Un thriller policier à la télé :
 
-il n’a pas le don d’ubiquité, hein Lieutenant ?
-Qu’est-ce que ça veut dire « ubiquité » ?
 
Soudain la pub…
 Je me tourne : « Dis chérie, qu’elle est con la lieutenant, elle ne sait pas ce que signifie "ubiquité" ! »
-T’as plus vite fait de dire que je suis une conne !
-Oups ! Passque… Tu… Ubiquité… Tu ne…
 
Elle va chercher le dictionnaire, qu’elle ouvre et dit :
 
-Alors qu’est-ce que ça veut dire « ubiquité », Monsieur Je-sais-tout ?
-Être à deux endroits à la fois !
-Bon ! Et « Ubuesque » ?
-Digne de Ubu le personnage d’Alfred Jarry !
-Et « Ufologie » ?
-La science des OVNIS, si tant est que cela existe !
-Et « Ulluque » ?
-Ben… J’en sais rien !
-C’est une plante des Andes ! Et « Uléma » ?
-Je ne sais pas, moi !
-Ah ! C’est un docteur de la loi Musulmane ! Et tu crois tout savoir, Monsieur Je-sais-tout !
-Je suis pas arabe et j’habite pas au pérou ! J’en ai rien à foutre ! Et ta connerie, t’en connais la dimension, au moins ?
 
Pffffff, que c’est chiant d’avoir une chieuse, jalouse, parano et conne à la maison !
 
Faudra que j’explique une nouvelle fois aux gamins de prendre une gonzesse de leur milieu, de leur niveau, douce et pas une andouille hargneuse illettrée et con comme une bite…
 

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08 septembre 2018

La parabole en marche

GSM

 Écrit par autrui
 
Au restaurant, par mégarde un vieil homme met une pièce de monnaie entre les dents le temps de fermer le porte-monnaie
et l'avale. La pièce reste coincée dans la gorge.
Son épouse se lève et essaye de lui faire cracher la pièce en lui tapant dans le dos, mais rien n'y fait.
Le vieil homme commence déjà à donner des signes d'asphyxie et l'épouse, désespérée, crie pour demander de l'aide.
 
Un monsieur se lève d'une table voisine et avec un calme étonnant, sans dire un mot, baisse le pantalon du vieil homme,
saisit fermement ses testicules et les tire vers le bas.
Dans un hurlement terrifiant, le vieil homme sous la douleur irrépressible recrache la pièce.
L'homme avec le même calme étonnant qu'il avait en arrivant, retourne à sa table sans dire un mot.
Revenue de sa peur et de son étonnement, l'épouse maintenant rassurée, se lève pour remercier
cet homme qui a sauvé la vie de son mari.
Elle lui demande : -"vous êtes médecin ?»
"Non Madame je suis un élu de la République en Marche.
 
A ce titre, mes collègues et moi pratiquons cette opération tous les jours :
« attraper les retraités par les couilles » jusqu'à ce qu'ils crachent leurs derniers sous :
c'est notre spécialité."
 

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