03 août 2016

Lettre ouverte aux candidats au djihad

GSM

Ecrit par Zineb El Rhazoui, dans Le Matin d'Algérie, le 29 juillet 2016 :

 

Avant ton grand départ, je voulais t’écrire comme on jette une bouteille à la mer, car je sais que tu ne lis pas. Je ne te connais pas, mais je sais beaucoup de choses sur toi. Je sais par exemple que tu n’es pas allé t’attabler ce matin avec ton Figaro Magazine sous le bras pour prendre ton café et saluer ceux de ton quartier. Tu me liras probablement en tapant djihad sur ton clavier, car c’est ainsi que tu procèdes. Ton moteur de recherche te proposera peut-être ma lettre parmi la longue liste de sites qui t’ont appris que le crime de masse était ton identité, que pour aimer ton Dieu, il fallait haïr les hommes.

 

Par Zineb El Rhazoui (*)

 

Ton identité supposée, celle que tu penses avoir perdue et qui t’a fait entreprendre cette quête, c’est aussi la mienne. Lorsque nous étions enfants, puisque nous avons le même âge, je m’étonnais que tu m’appelles "cousine" quand je venais du bled pour passer mes vacances en France. Je trouvais alors que tu avais beaucoup de chance de vivre ici. Tu avais des droits que je n’avais pas, tu allais à l’école républicaine pendant que je vomissais les cours de religion obligatoires. Tu faisais du sport, alors que le terrain de handball de mon collège était un vaste champ de boue, et que la moitié de mes camarades de classe avaient renoncé aux cours d’éducation physique parce qu’ils ne possédaient qu’une paire de sandales en plastique. Toi, tu venais frimer en été avec tes baskets dernier cri, tu te soignais gratuitement dans des hôpitaux équipés, alors que seuls les plus nantis parmi nous pouvaient se payer des médicaments. Aujourd’hui, tu prônes la médecine mahométane dans des conférences en France, pays de l’hôpital public, tu conseilles de se soigner au Coran, au miel et à l’urine de chameau. Demande à tes cousins du bled, ils ont déjà essayé, ça ne marche pas.
 
Pourtant, tu te sentais exclu. Tu disais que tu n’avais pas eu les mêmes chances que les autres, et tu as oublié que nous, ceux du bled, n’avions jamais eu les mêmes chances que toi. Tu nous as donné beaucoup d’espérance, lorsque enfants, nous t’avons vu t’élever contre le racisme, revendiquer ton droit à l’égalité et à l’intégration. L’antiracisme est devenu un étendard d’espoir, nous avions alors cru à des lendemains républicains meilleurs, à une France qui serait enfin fière de sa diversité. Certains de tes "cousins" ont saisi l’air du temps, ils sont devenus fonctionnaires, enseignants, ministres, avocats ou policiers.

 

Lorsque tu as sombré dans la petite criminalité, ils t’ont trouvé des excuses pour mieux s’attirer le vote de tes pères. Pas moi.

 

Et toi, regarde-toi. Tu as fait de l’antiracisme non pas un combat pour l’universalité des droits, pour gommer les différences entre les citoyens d’un même pays, mais une petite lutte pour faire valoir ta portion congrue. A ta décharge, je reconnais que tu n’y serais jamais arrivé sans l’aide de certains politiques, pour qui l’antiracisme n’était qu’un slogan électoral. Ils ont fait de toi leur chasse-gardée, leur fonds de commerce. Ils t’ont expliqué que toi, né en France, tu étais différent et que tu le serais toujours, car c’est ainsi qu’ils te voient, pas moi. Moi qui fus ta cousine, je sais que tu n’es pas exclu ipso facto, mais que tu te complais dans cette posture pour mieux haïr. Ils t’ont appris que ce n’était pas la peine d’apprendre à l’école, car tu ne trouverais jamais de travail. Pendant ce temps, chaque jour, de nouveaux arrivants en France s’élevaient par le savoir. Ils t’ont ôté toute notion de mérite en te consacrant des quotas, convaincus que c’était le seul moyen pour toi d’intégrer les grandes écoles. Lorsque tu as sombré dans la petite criminalité, ils t’ont trouvé des excuses pour mieux s’attirer le vote de tes pères. Pas moi. Car je sais que si tous les hommes sont égaux en droits, ils le sont aussi en devoirs. Les politiques de ce pays t’ont expliqué que ta religion prônait la paix et l’amour, alors que ton imam t’expliquait qu’il fallait battre ta femme. Que dis-je? Tes femmes! Lorsque tu as arboré un accoutrement afghan pour revendiquer ton identité de Nord-Africain, ces mêmes politiques t’ont expliqué que tu avais le droit de te ridiculiser dans l’espace public, car il s’agissait de ta "culture". Moi, je sais que ce n’est pas l’habit qui fait l’Arabo-Berbère, l’Amazigh, qui dans la langue de Jugurtha, veut dire l’homme libre.

 

Tes droits, tu les as toujours obtenus en français, et pourtant, tu hais cette patrie.

 

Sais-tu au moins ce que le mot djihad veut dire avant d’y aller ? Toi qui baragouines l’arabe depuis que tu appliques à la lettre la foi de Mahomet ? Je gagerais que non. Ton arabe, celui que j’ai tété du sein de ma mère, ce dialecte que parlent tes parents et que tu n’as jamais appris, ne connaît pas ce mot. Tu n’as jamais eu à défendre tes droits en arabe. Tu n’as jamais eu à répondre à ton agresseur parce que tu es une femme, tu n’as pas eu à corrompre un fonctionnaire pour te délivrer ton acte de naissance, ni à expliquer à un policier ce que tu fais avec ta petite amie, ni à chanter les louanges d’un dictateur, ni à supplier à l’entrée d’un dispensaire pour que l’on daigne te soigner. Tes droits, tu les as toujours obtenus en français, et pourtant, tu hais cette patrie. Djihad veut dire effort, mais quel effort as-tu déjà fait avant de te résoudre à faire celui de la guerre? Ton islam à toi, celui que tu penses être ton identité retrouvée, n’est qu’une maladie mentale, une nécrose de la raison, une défaite de ton humanité.

 

Lorsque tu cesseras de te faire passer pour une victime alors que tu es ton propre persécuteur, lorsque tu accepteras d’être enfin ton seul maître, et non le mercenaire et l’esclave d’une idéologie qui te méprise tout autant que ces politiques qui ont fait de toi le parent pauvre de la République, je pourrais te dire, moi ta lointaine "cousine" du bled, comment faire pour t’intégrer en France tout en retrouvant enfin ton identité. Pour l’y avoir étudiée, je pourrai te démontrer que ta langue, l’arabe, est remarquablement enseignée dans notre pays. Je t’apprendrai que Paris est la capitale de la culture arabe, celle qui n’a pas droit de cité sous les cieux de nos dictatures. Je t’emmènerai voir des spectacles d’artistes arabes qui ne peuvent plus se produire dans leur pays à cause de tes idéologues. Je te montrerai que la France est aussi la Mecque de ceux parmi nous qui défendent les droits humains dans des pays qui les violent allègrement. Si tu es encore parmi nous, tu verras qu’il est possible de renouer avec ton identité perdue, tout en étant plus français que jamais.

 

Z.E.R.

 

(*) Zineb El Rhazoui est journaliste à Charlie Hebdo. Rescapée de la tuerie du 7 janvier 2015, Zineb El Rhazoui est l’une des femmes les plus protégées de France et vit depuis 2009 sous protection policière en raison de ses propos sur l’islam. Née à Casablanca, au Maroc, en 1982, elle est diplômée de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) et titulaire d’une maîtrise en sociologie des religions.

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L’époque la plus extraordinairement con (swat) ! (écrit début 2012, mais rien n'a changé)

GSM

Nous vivons la période la plus con qu’on ait connue de mémoire d’homme…
Jamais les politiciens n’ont été aussi menteurs, d’aussi mauvaise foi, aussi peu clairvoyants…
Jamais ceux qui sont au sommet n’ont été aussi éloignés de ceux d’en bas, ceux de la vraie vie, ceux qui ont du mal à finir le mois et même à le commencer.
Il y a un fossé, que dis-je ? Un gouffre, un abîme, un trou noir entre ceux qui disent savoir et ceux qui subissent.
 
C’est un moment extraordinaire de l’histoire de France, où tout bascule. On rogne nos institutions, on bafoue notre république, on nie la réalité, on gouverne par la peur et par l’égoïsme.
Les valeurs que nous possédions ne sont plus que des principes périmés, que l’on foule aux pieds, dans le plus parfait cynisme.
La France a 15 fois plus de SDF qu’en 1954, mais en 2012, on s’en fout. On pisse sur notre drapeau, mais c’est normal. On fout le feu aux voitures, on pète la gueule aux policiers et c’est la relaxe. On dépasse les vitesses en auto et c’est le permis qui saute, le chômage au bout de la route. On tue une fois ou cinq, c’est le même tarif et on a le droit de recommencer après une remise de peine…
Il y a une inversion des valeurs telle, que nous croyons habiter dans un autre monde, un monde où le bien serait le mal et le mal serait le bien…
 
Ce que nous espérons pour 2012, c’est que la justice judiciaire redevienne équitable, que la justice sociale soit rétablie, que nos soldats ne fassent plus de guerre néocoloniale, que nous recréions  une industrie suffisante sans concurrence déloyale, que chacun contribue justement au redressement de la France et à l’assainissement de nos dettes, que des règles et des contrôles assortis de sanctions appropriées mettent au pas les profiteurs en col blanc, les spéculateurs, les escrocs et enfin que nous nous débarrassions des politiciens corrompus et des lobbies qui les achètent…
 
Même s’il faut pour cela casser l’Euro, déchirer le traité de Lisbonne, pisser à la raie des technocrates esclavagistes de Bruxelles à qui nous ne reconnaissons aucun droit sur le cours de notre vie ; même s’il faut mettre en place une 6ème république dans laquelle nous pourrons contrôler le salarié de l’Elysée…
 
…Rétablissons la LIBERTÉ, l’ÉGALITÉ et la FRATERNITÉ pour les citoyens Français !

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02 août 2016

Motivations

GSM

L’être humain a les qualités de ses défauts, c’est dire combien il a de défauts.
Lâcheté, égoïsme, hypocrisie, cupidité, fainéantise, mensonges, mauvaise foi, jalousie, ingratitude, intolérance et dogmatisme sont le lot quotidien et la difficulté de ceux qui voudraient croire en l'humain et faire évoluer le monde, mais souvent en vain, hélas.
 
Nous avons pourtant essayé la sincérité, l’équité, l’amitié, la protection pour manager les êtres.
Les « êtres » sont bien nommés : Ils sont ce qu’ils sont et on ne pourra les changer. Nous ne ferons adhérer certains d’entre eux que momentanément, simplement par intérêt personnel passager.
 
Il est facile à comprendre que devant la difficulté de traiter humainement les gens, les managers aient adopté pour méthodes la peur et l’indifférence.
 
Terminés, les bons sentiments si complexes et si longs à mettre en œuvre ! On ne fait plus adhérer, on impose et on menace, c’est tellement plus simple.
 
On regrette de ne pas avoir choisi l'option 'bons sentiments. On prive la société d’une brillante carrière pour des gens auxquels on a du oublier de prodiguer des remerciements, à moins qu’il n’y ait jamais eu de telles intentions.
 
L’ingratitude des uns fait l’amertume des autres…

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01 août 2016

La défense de l’EURO

GSM

En 2010, notre Souverain de l'époque "sauvât" (au moins temporairement) l’Euro (mais avait-il besoin de l'être ?), des affres de la descente à l’enfer des monnaies dépréciées, à l’aide d’une Chancelière réticente et de dirigeants européens aussi divisés que dubitatifs…
 
Bien, bien…
 
Ce faisant, les dirigeants de l’Europe, avaient choisi de livrer bataille sur le terrain de l’adversaire, sur le terrain du « marché », sur le terrain de la bulle financière… Est-ce le bon moyen de livrer une bataille que d’aller jouer contre des pros de la spéculation ? A l’évidence, Non ! Cela va nous coûter très cher ! Mais qu’importe ! Ce que Sarko dictateur n’a pu faire par la force, il va le réussir par la peur ! On va serrer la ceinture des particuliers pour rassurer « les marchés », pour obéir à la doctrine du « tout pour la finance, rien pour le social », sans que personne ne dise rien, puisque ce sera pour nous « sauver »…
 
Pourquoi ne pas avoir fait sortir la Grèce de l’Euro ? Elle aurait dévalué sa monnaie et ça ne nous coûtait pas un pélo ! Pourquoi avoir accepté dans l’Europe tous ces pays de misère qui nous taillent des croupières sur l’emploi et que nous finançons à cette unique fin ? Nous les payons pour qu’ils nous piquent notre activité !... Pourquoi après toutes les avanies que nous avons subies de cette Europe des brigands, faut-il encore payer pour elle ?
 
Quand à la Banque centrale Européenne, elle va désormais être chargée de financer les états Européens défaillants… Ce qui est contraire à la constitution de Lisbonne, celle-là même que nous avions refusée en 2005 mais que Sarko a ratifiée sous notre nez dans le plus grand mépris de ses compatriotes… Ce qui veut dire que cette constitution n’est pas bonne, à l’évidence… Ce qui veut dire aussi qu’on peut faire le contraire et qu’on peut s’en passer, contrairement à ce qu’on nous a affirmé ! Donc, j’espèrais que notre prochain dirigeant saurait déchirer ce torchon de papier ! Las, mes espoirs se sont révélés infondés en même temps que déçus , tandis que mes déclarations sur la complicité tacite gauche-droite sur le libéralisme se sont trouvées une nouvelle fois confirmées !
 
La BCE devra donc racheter les obligations des états chancelants et se retrouvera propriétaire d’actifs pourris… Cela ne rappelle-t-il pas le coup des Subprimes, ces actifs titrisés pourris dont chacun cherchait à se débarrasser, il y a deux ans ? Sauf que la BCE, une fois qu’elle aura un résultat dans le rouge fera payer par les états, donc les contribuables, pour les erreurs de certains dirigeants et les appétits des financiers des rapaces…
 
Les grands de ce monde, la main sur le cœur, nous avaient promis de « moraliser » la finance… Rien n’a été fait. On nous avait fait encore de belles promesses de taxation des « hedges funds » et des spéculations abusives (c’est le principe de la taxe « Tobin » du nom du prix Nobel 1972, d’économie)… Ah ! Ça, c'est comme l'Arlésienne, on en parle, mais on ne la voit jamais venir, parce qu'on ne l’a jamais votée au motif fallacieux que sa mise en œuvre serait complexe)…
 
Les mesures drastiques imposées à la Grèce à cause de son endettement et à nous-mêmes, parce que nous nous endettons davantage pour les sauver, vont très bien dans le sens du grand capital… Mais moins d’argent public, c’est moins de consommation, moins d’emplois, davantage de chômage, le plombage du PIB, la baisse des recettes de l’état et un surendettement encore plus difficile à éponger…
 
Voilà la tyrannie des « marchés »… Voilà où nos dirigeants nous mènent : A faire allégeance au grand banditisme financier, à être battus en rase campagne, alors qu’unis, ils auraient pu fixer de nouvelles règles, de nouvelles taxes, de nouveaux contrôles, de nouvelles sanctions et être ainsi les maîtres du jeu…
 
Où sont les milliards qui manquent pour combler nos déficits ? Dans le grand capital, chez les riches… dont on nous promet de les taxer pour payer les retraites, mais tout en laissant en place le bouclier fiscal. Par la suite ce bouclier sautera, mais sans alourdissement de l'imposition des plus nantis et par la mise en place d'une taxe à 75% complètement farfelue et improductive…
 
On ne se payerait pas un tout petit peu notre tête ? Les Français sont-ils si cons que ça ? En tous cas, c’est vexant de montrer que l'on nous prend pour des bœufs qu’on mène à l’abattoir.
C'est vrai, certes, mais vous pourriez vous foutre de nous plus discrètement, non ?

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31 juillet 2016

Entre cynisme et hypocrisie

GSM

Sur le tableau de la vie, il y a ceux qui affichent des principes et des pratiques immoraux avec impudence et morgue. A l'autre bout du tableau Il y a les extrémistes de la courtisanerie, qui affichent de trouver tout parfait et d'applaudir aux principes contraires aux leurs.
 
Ce sont ces personnages extrêmes qui détraquent l'harmonie sociale, surtout lorsqu'ils sont connus du grand public.
Ils sont aidés en cela par la connivence des institutions qui laissent au nom de la liberté, libre cours aux plus pervers quitte à en devenir les complices.
 
Souvent d'ailleurs, ce sont les moins hypocrites et les moins cyniques, ceux qui s'expriment au nom de la vérité et de la morale, qui sont victimes de la vindicte et désignés à la foule comme des boucs émissaires.
Évidemment, ils sont un danger pour l'ordre immoral des choses... Celui qui dit la vérité doit être tué. Cela a été valable de tous temps.
 
Notre société va d'un extrême à l'autre. Mais aucun extrême ne convient.
Moins d'arrogance et plus d'humilité pour les premiers, plus de sincérité pour les seconds et nous aurions une société plus vivable.
 
Le problème est que ces gens immoraux sont trop imbus d'eux-mêmes et qu'ils ne se rendent pas compte que le citoyen les observe et qu'une crise de rejet pourrait leur faire perdre un jour, leurs privilèges tout en rabattant leur arrogance...

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30 juillet 2016

Mon monde merveilleux des souvenirs

 

GSM

J'aime me retrouver dans le monde merveilleux des souvenirs. C'est un petit carré de souvenirs concernant essentiellement mes enfants. Que de pensées agréables, que de bons moments passés, si fugacement et dont je voudrais retrouver la réalité pendant quelques minutes encore.
Hélas le temps qui passe ne ressert pas les plats une seconde fois.
Mais j'ai le droit d'aller dans mon carré magique autant de fois que j'ai envie, autant de fois que nécessaire pour remonter mon moral pendant un temps, comme un plein de carburant fournit une certaine autonomie, un certain rayon d'action...

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29 juillet 2016

La honte Française

GSMAu cours de ma vie professionnelle, j'ai vu beaucoup de SDF. Ils sont presque tous Français. Il y a des petites vieilles qui touchent le minimum vieillesse. Des quantités de chômeurs sont en fin de droit. Magasiniers, ouvriers, employés jetés à la rue par la mondialisation, des millions de Français se retrouvent dans la précarité et souvent dans la misère, bien en dessous du seuil de pauvreté.

 
Hélas, aucun Français n'aide un autre Français. Même la famille coupe les ponts avec la brebis galeuse (contrairement aux étrangers qui s'entraident), laissant l'entraide au soin des pouvoirs publics...
 
Par contre, qu'est-ce qu'elles sont charitables ces bonnes âmes Françaises de l’extrême gauche qui accordent généreusement l'argent public à des étrangers sans papiers venus simplement chercher l'argent mais pas le travail !
 
Et bien, que ces bonnes âmes les aident avec leur argent, qu'ils les logent chez eux, qu'ils partagent leur nourriture avec eux, mais sans recourir à l'argent public de la France. Pourquoi ont-ils tant de compassion pour les sans-papiers et si peu pour leurs compatriotes ? C'est un grand mystère.
 
Les logements sont attribués en priorité aux étrangers, alors que des Français pauvres attendent en vain pour se loger.
Une famille de sans-papiers composée de deux parents et 3 enfants reçoit plus de 1800 euros/mois. Avec cet argent on pourrait donner 200 euros de plus à trois vieux retraités miséreux, on pourrait donner 200 euros à 1 chômeur en fin de droit et on pourrait créer un emploi de proximité à 800 euros à temps partiel.
 
Où est la solidarité républicaine, lorsqu'on laisse nos nationaux sur le carreau pendant qu'on distribue les deniers publics à tous ceux qui parviennent à poser le pied ou à scolariser un enfant sur le territoire Français ?
Les gauchistes en aidant leurs "frères" étrangers font le jeu du capitalisme par la mise en concurrence des travailleurs.
Notre démocratie a su créer le regroupement familial, signer le traité de Schengen, accorder les prestations sociales et l'école aux sans-papiers, mais elle se sait pas supprimer ce qu'elle a créé.
Ces mesures avaient été prises dans une période faste d’excédent budgétaire, de croissance, de demande de main d’œuvre.
 
Autrefois, les gens venaient en France pour travailler et ils créaient de la richesse.
 
Maintenant les gens viennent en France pour percevoir et profiter des aides sociales et en plus en se foutant de notre gueule. Ils considèrent avoir tous les droits et aucun devoir. Et pour les remerciements, nous avons droit à un bras d'honneur dans le meilleur des cas... Ils nous apportent aujourd'hui de la misère.
 
Nous avons l'imbécilité de continuer cette distribution infâme au détriment du petit peuple Français.
 
Nous Français, devons être solidaires des Français et pas de tous les habitants de la planète.
Que se passera-t-il lorsque 7 milliards d'étrangers miséreux s'inviteront en France pour percevoir leur part du gâteau ?

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28 juillet 2016

Mémoires et radotages (60) – République soluble dans le terrorisme

GSM

Benoît Hamon s’est exprimé sur RMC ce 28 juillet 2016.
Cet homme dont j’apprécie souvent les prises de position (par exemple sur la loi travail), a déclaré en réaction aux propos de Laurent Wauquiez sur la rétention des islamistes radicaux fichés S : « …On n’enferme pas sur un indice de dangerosité ou sur une présomption de dangerosité… ».
 
Il a raison en fait en terme de droit et surtout des principes de notre république, c’est incontestable !
 
Cependant, plutôt que de s’arrêter au milieu du gué, poussons le raisonnement jusqu’au bout !
Que faire contre ces nids de terroristes potentiels ?
 
-Attendre qu’ils aient commis un attentat, pour les tuer (bien souvent ils s’enchargent eux-mêmes, dans leur conduite kamikaze suicidaire) ? C’est ce que l’on fait actuellement et visiblement c’est loin d’être satisfaisant étant donné les résultats. Les dommages sont proportionnels aux objectifs visés… et nous n’avons plus qu’à tenir la comptabilité… A subir, quoi !
 
-Ou bien alors on fait du préventif ! Ok ! Supposons que pour « surveiller » 11.000 fichés S nous ayons un minimum requis de 80.000 fonctionnaires à la sécurité intérieure (déjà, on est dans une impossibilité totale de réunir, à courte ou longue échéance un effectif pareil !), que ferait-on ?
Nous surveillerions très étroitement le fait que ces gens en radicaliseraient d’autres, que des attentats seraient en préparation (sans toujours pouvoir en connaître tous les détails exacts). Nous empêcherions un certain nombre de ces attentats (un plus grand nombre qu’actuellement)… Et puis quoi ? L’intention de commettre (même les armes à la main), n’est pas punissable de peines très importantes…
Nous verrions donc, d’une part la radicalisation augmenter et d’autre part les condamnés recommencer dès leur sortie de taule.
En fait l’augmentation des djihadistes en liberté serait telle, que nous finirions de toute façon par ne plus maîtriser la situation, comme c’est le cas actuellement, mais à plus grande échelle !
Quant à la ‘déradicalisation’ : Il faut des moyens énormes, notamment du personnel hyper compétent et il y a des résultats positifs, mais dans des proportions si faibles, que ce concept est en pratique un mythe !
 
Tout cela pour dire et répéter que le droit, les bons sentiments ne sont pas applicables en temps de guerre.
 
Que nos hommes politiques consultent les archives pour voir ce qui s’est fait en temps de guerre dans tous les pays (Etats-Unis, France, Angleterre, pour ne parler que des démocraties)…
 
Sans mesures d’exception, les régimes d’exception ne servent à rien !
 
Désolé Monsieur Hamon, vous êtes ‘gentil’, mais à coté de la plaque, comme la plupart de la gent politique actuelle !
 
On est mal barrés ! (Barrer est de la responsabilité du commandant du navire, selon le vocabulaire en usage dans la marine)…

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26 juillet 2016

Mémoires et radotages (59) – Saint-Etienne du Rouvray

GSM

Je connais bien Saint-Étienne du Rouvray. J’y ai fait des Chantiers pour le compte de SAE Normandie… C’était une bien sympathique ville, anciennement ouvrière, quoique la faune soit maintenant du genre de celle de Mantes la Jolie ou des Minguettes ! Il n’y a donc pas lieu de s’étonner qu’un terreau radical donne un premier attentat…
 
Il fallait s’y attendre ! Comme d’ailleurs il faut s’attendre à une intensification des attentats… Au point qu’ils deviennent des faits quotidiens…
 
Au bout de combien d’attentats, nos dirigeants seront-ils fondés de se sortir les doigts du cul ? C’est ma question d’aujourd’hui ?
 
Pour 1000 terroristes potentiels, il faut une défense passive de 500.000 hommes armés !
 
Mais cela ne suffit pas… Supposons que les deux terroristes aient été arrêtés avant leur forfait… Ils auraient été emmenés au commissariat… Ils auraient eu une amende pour port d’armes illégal… Et ils auraient pu remettre ça un autre jour…
 
La clémence ne doit plus s’appliquer à ces barbares ! Un bracelet électronique ou une assignation à résidence, je l’ai déjà dit, n’empêcheront jamais un activiste quel qu’il soit d’agir ! La preuve !
 
Le droit ne doit plus s’appliquer à ces barbares ! Ils doivent être neutralisés définitivement ou expulsés, avant la commission de leurs actes de violence… Nous ne sommes pas prêts de voir cela… parce que nous ne savons pas ce qu’est la guerre… pas encore !
 
Quand allons-nous créer des milices populaires pour garder nos villes et villages ? C’est d’actualité maintenant… Retraités, demandeurs d'emplois et titulaires du RSA sont des ressources humaines abondantes (que Hollande estime être des poids morts dans le système capitaliste) et pourraient volontairement se mettre au service de l’intérêt collectif… Si au moins nous pouvions servir à quelque chose ? A condition toutefois de ne pas enrôler de djihadistes, bien sur (Je précise, parce que nos dirigeants sont si cons qu’ils feraient bien le contraire)…

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De tout et de rien sur Charlie

GSM

Ecrit le 12 janvier 2015 :
 
D’abord émerveillé par ces réactions spontanées du premier jour de l’attentat, j’ai été si déçu de voir que finalement les gens ne sont pas ce que l’on croit.
 
Tel qui affiche un comportement, cache une réalité bien différente. Tel qui approuve par devant, désapprouve par derrière… Enfin que des leçons de choses que la vie m’a apprises depuis longtemps…
Mais dans mon âme d’enfant attardé j’ai tellement tendance à oublier la noirceur réelle de l’humain !
 
Un écœurement aussi : La reprise à leur profit par les politiques de cet élan très affectif. Mais sans aucune intention compassionnelle que de continuer à faire de la politique.
 
Pourquoi ont-ils boycotté Marine le Pen qui représente un français sur quatre et pourquoi ont-ils fait venir Benjamin Netamiaou (tant pis pour l’orthographe, il ne mérite pas d’efforts de recherche de ma part)…
Le gars-là, boucher, non, charcutier… Et puis non, on va dire « traiteur de la bande de Gaza », a été invité parmi les ceusses qui « luttent » contre le terrorisme, mais en tuant des civils innocents… comme le font les terroristes précisément… Inviter des juif, oui, mais un sioniste pur et dur, j’ai du mal à gober… Veulent-ils nous faire admirer ce genre d'individu, à l'occasion ???
D'autres dirigeants qui notoirement fricotent avec les terroristes étaient aussi présents... Est-ce de très bon goût ???
 
Et pourquoi n’ont-t-ils pas invité le patron de l’état islamiste, ou le chef de "bocaux à rames", pendant qu'ils y sont ?
 
Après tout ils auraient pu défiler dans les grandes villes : Il y aurait eu des dizaines de milliers d’adeptes des carnages prétendument au nom d’Allah (qui doit se retourner dans sa tombe, le pauvre. Ah putain j’ai parlé d’Allah, je suis foutu ! Je vais être pourchassé, je vais subir des fatois. Merde, j’ai déconné. Tant pis ce qui est écrit est écrit).
L’avantage, s’ils les avaient invités, c’est qu’on aurait pu dénombrer les groupies. Parce que pour un millier de terroristes potentiels, combien y-a-t-il de « sympatisants », sur la voie de ce djihad sanguinolant ? Combien de fêlés de la cafetière ?...
 
On aurait entendu des « Nique la police », « Nique Charlie », « Je suis Cherif », « Viva la muerte », « La solution finale »… Enfin que des bons sentiments à la mode terroriste… Parce que les « valeurs », ils en ont ! Sauf qu’elles sont inverses des nôtres !
Tuer, c’est bien, pour eux ! On tue tout ce qu’on a décidé de tuer : Tu portes pas la Burqa, tu dessines Mahomet, tu te grattes le cul en passant devant la mosquée, tu éternues ou tout simplement tu penses pas comme eux. Dans tous les cas, t’es mort ! Parce que c’est ce qu’ils appellent leurs valeurs… Et le pire c’est qu’ils veulent les imposer à tous ces braves pratiquants tout étonnés que leur religion de paix, soit devenue par la grâce du saint-esprit… Non ! Disons par la grâce du diable, une religion de guerre et d’assassinat…
Ce sont des « valeurs » complètement anti-démocratiques, liberticides, répressives, violentes, ségrégationnistes, intolérantes. Bref, tout le système d’une dictature genre « Khmers rouges »…
 
Enfin… j’ai vu… Des gens qui trouvent acceptable de publier des choses qui heurtent certaines susceptibilités, mais qui n’accepteraient pas que l’on heurte de la même façon la leur…
 
Cela limite quand même la portée de la sincérité de certains…

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