14 mars 2017

Réhabilitons la quenelle

GSM

2013 :
 
Les quenelles sont des spécialités culinaires de plusieurs régions de France, dont les plus célèbres sont la quenelle Lyonnaise et la quenelle de Nantua.
 
J'ouie par-ci par là, des propos tendant à diaboliser la quenelle. Quels sont ces anti-gastronomes se permettant de déblatérer sur un mets si délicieux et si économique ? J'entends bien réhabiliter ces merveilleuses quenelles de brochet, de veau, d'écrevisse accompagnées d'une goûteuse sauce Nantua... 
 
J'enquête alors illico sur ces blasphèmes gastronomiques... J'apprends qu'un geste porte désormais le nom de quenelle.
 
Ce geste m'est de plus, totalement familier : Je l'ai fait de tous temps ainsi que mon père et bon nombre de mes amis, pour signifier "jusque là"... Et pourquoi cette gestuelle devrait-elle être prohibée ? Sous quel motif ?
 
J'avoue qu'il m'arrive de me gratter parfois les roustons (à travers le pantalon quand même, restons corrects) et même si le geste est quelque peu cavalier, j'espère qu'il ne viendrait à l'idée de personne de l'interdire... Alors pourquoi interdire cet autre geste nommé désormais 'quenelle' ? Au risque de jeter l'anathème sur un plat délicieux et de porter préjudice à nos grands chefs ? 
 
Ahhh ! J'ai compris ! Ca serait parce que ce geste a été pratiqué par quelqu'un qui est anti-sioniste ! 
 
Alors j'essaye de comprendre : Le sionisme c'est la shoah à l'envers, c'est à dire que ce sont certains juifs qui font à une autre ethnie un peu de ce que leurs propres ancêtres ont subi sous le régime Nazi...
 
Donc pour moi, le sionisme, c'est 'mal' et partant, l'anti-sionnisme ça devrait être 'bien', non ?
 
Donc on diabolise le 'bien' ainsi que le 'bien-manger' en même temps ?
 
On n'arrête pas le progrès... Dans la connerie... Des concepts idéologiques de gauche, certainement...
 
Ce ne sont ni des mots ni des gestes qui doivent être diabolisés, ce sont éventuellement des idées exprimées complètement si elles sont causes de troubles à l'ordre public.
 
Mais on continue en France à ériger en imprécation des mots sortis de leur contexte (comme 'race' il y a quelques mois) et maintenant des gestes.
Tristes tribunaux d'une nouvelle inquisition, avides  de censure et de sensation...

 
Moralité : Je suis désolé, le mot quenelle et le geste signifiant "jusque là", n'appartiennent nullement à Dieudonné. Seules ses idées et ses diatribes lui appartiennent !

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13 mars 2017

(6) La bataille de l’amour

GSM

Voulant en avoir le cœur net et prenant le risque de la perdre, il a tenté de la tester...
 
Dans la nuit du 5 au 6, courroucé, il l'a quittée en lui déclarant qu’il ne savait pas quand il reviendrait, mais sans toutefois lui dire pourquoi il était mécontent... Comme si elle ne le savait pas. Et si elle ne le savait vraiment pas, cela dénotait chez elle un manque total de sens moral, auquel il n’acceptait plus d’adhérer.
 
Elle l 'a appelé dans la journée et lui a enfin dit des mots d’amour, marqués d’inquiétude. Décontenancé, il lui a dit : « Peut-être à ce soir ! ».
 
Hier soir, elle s’est littéralement pendue à son cou.
Quand ils ont fait l’amour ils ont parlé :
 
Lui : Tu sais que tu as un homme nu dans tes bras !
Elle : Et pas n’importe quel homme !
Lui : Ah bon ? Et quelle sorte d’homme as-tu dans les bras ?
Elle : L’homme que j’aime !
 
Il s’avoue que son désir en fut décuplé, tout en réprimant l'idée que ces déclarations n'étaient probablement  pas sincères. Il voulait y croire…
 
Un peu plus tard, elle lui dit dans un souffle : « Je ne veux pas te perdre. Tu es l’homme de ma vie… ».
 
Cette nuit fut leur plus belle nuit d’amour… Leur jouissance fut totale…
 
Il pense qu’il n’a jamais connu de jouissance plus forte de sa vie…
 
Puis, il l’a serrée dans ses bras et lui a demandé pardon pour son attitude. Il l’a couverte de mots d’amour et de baisers. Elle a frissonné de la tête aux pieds et lui de même, sous leurs caresses mutuelles.
 
Ils ont remporté une grande victoire dans la bataille de l’amour, tous deux vainqueurs et heureux de l’être.
 
Maintenant, il leur faut gagner une autre bataille, sur l’usure du temps…
Pour lui, ce sera chose aisée, il est comme un gamin toujours émerveillé…
Mais pour elle, il lui faudra, être vigilant, attentif, créatif, afin d’entretenir l'amour de sa dulcinée… Un amour qui est si volage, si inconséquent et si peu digne de confiance…

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12 mars 2017

Barack, au secours !

GSM

Août 2014...
 
« Barack, au secours, Vladimir, il nous a chié dessus ! »
 
On a voulu imposer des sanctions aux Ruscofs et bien, ils savent faire aussi...
Qu’est-ce qu’on peut dire d’autre, qu’est-ce qu’on peut faire d’autre en réponse à l’embargo sur les produits alimentaires de l’UE (et des États-Unis), imposé par l'ours Russe et aux menaces de non survol de la Sibérie ?
 
Je cherche…
 
Voyons, si on n’importait plus son gaz ?... Steak cru, douche glacée, brrrrrr…. Ben non, c’est con.
 
Si on lui montrait nos gros muscles de grande puissance européenne, avec nos nombreuses divisions… « L’UE combien de divisions ? (avec l’accent russe) »…
Heuuu, blindées ? hum… non répertoriables sauf avec un microscope, non blindées ?... passez-moi la loupe.
Ah ! Vous voulez dire nos nombreuses divisions internes… Ah, ça des points de discorde dans l’UE on en a, je dirais même que l’on a que ça. On ne s’entend sur rien, on n'a pas d’armée, pas de politique, pas de stratégie. Effectivement : C'est chacun pour soi. (futur nom de l'union : DE, Désunion Européenne). Nous avons de nombreuses divisions… Mais elles ne sont pas de nature à damer le pion du Tsar de toutes les Russies Vladimir, tout au contraire.
 
J’ai trouvé : On n'a qu’à lui balancer par-dessus la frontière nos boites de conserves et autres tomates pourries invendues !
Ça lui fera les pieds ! Et puis surtout ça évitera l’effondrement des prix alimentaires qui va s’en suivre et qui va nous pousser davantage vers la déflation… Ce qui nous console c'est que les Allemands, toujours premiers de la classe, meilleurs que nous en exportation alimentaire vers la Russie, prendront une plus grande baffe que nous dans la tronche (Je viens d'exprimer le genre de pensée solidaire de chacun des autres membres de l'UE, dont celle des Français de la base).
Mais les Allemands sont plus malins que ça... Que vont-ils faire de leurs aliments en stock ? Hum ? Et bien ils les vendront en France et c'est nous qui prendrons la grande baffe dans la gueule, parce qu'on a les dirigeants les plus cons du monde...
 
Ah, il nous baise bien la gueule le néo-coco soviétique… (Faut dire qu'il n'est pas con, lui... Il n'a pas fait l'ENA)...
 
Quand on s’amuse à jouer les USA, et bien, il faut en avoir dans le slibard… Sinon, on rampe…
Le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont le gaz et ceux qui obéissent…

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11 mars 2017

Aulnay sous bois

GSM

ANALysons la situation !

Es pérons que nous sachions tout un jour sur cette lamentable histoire et que surtout justice (la vraie justice, pas celle de complaisance) soit faite... Dans les deux sens : Envers le policier et envers le voyou !

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10 mars 2017

Ces mots… Ces mots de merde !

GSM

J’ai déjà maintes fois évoqué au cours de mes 120 mois de blog, le piège que l’on tend aux gens, avec l’usage des mots, pour cacher la réalité, pour mentir, pour tromper, pour snober.
 
A l’instar des « Précieuses ridicules » de Molière, dont les périphrases obstruaient la compréhension des notions les plus simples, j’ai découvert un nouveau concept né de la langue de bois que la pensée unique déferlante met à notre disposition pour nous mieux tromper…
Il existe en France des cabinets de conseils dont l’intitulé est :
«Cabinet de conseil en redéploiement et sécurisation du personnel »
Ô ! Que cette intention est louable et que cette raison sociale est donc charitable et humaniste !
Ah ? Vous trouvez ? Et bien non !
 
Le manager a expliqué à la radio les points suivants, avec mille circonvolutions linguistiques que je résume en termes très clairs :
 
Conseil en Redéploiement : Il s’agit de délocalisation, pour laquelle cette société aide les entreprises à réaliser plus facilement et plus rapidement cette opération.
Conseil en sécurisation du personnel : Il s’agit de définir une stratégie permettant :
-         D’une part, de préserver les cadres dirigeants de désagréments comme la séquestration ou autres mouvements d’humeur spontané des exécutants !
-         Et d’autre part, de mettre en place une dialectique permettant littéralement d’embobiner le personnel à jeter, pendant l’exécution de la susdite délocalisation, en leur faisant prendre des vessies pour des lanternes !
 
Voilà tout le cynisme de ces entreprises qui prospèrent par la « vertu » du mensonge, sur le malheur des autres, en l’accélérant, tout à fait légalement bien sur, étant donné l’impunité dont jouit actuellement le libéralisme forcené !
 
Tiens ! Je devrais bien monter une entreprise de conseil en escroquerie de haut vol (pas vol de sac à main ! Mais plutôt escroquerie genre Madoff !)…
Je pourrais l’appeler, par exemple :
« Cabinet de conseil en valorisation durable du capital »….
 
Ah ! Comme cela devient bien plus honnête avec ces mots là !... Que ces mots sont charmants et comme ils sonnent bien !... 
 
Que voilà des couillons qui vont se faire berner, par ces mots… de merde !
 

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09 mars 2017

Mémoires et radotages (93) - Suite des souvenirs violents - Pfffff ! Ben, dis donc !

GSM

J'avais cinquante sept ans...
Je ferme mon blog et vais faire ma petite marche à pied, profitant d’un « presque soleil ». Disons que ça fait des jours que le ciel est gris, au point de ne pas pouvoir localiser le soleil. Là, on le devinait à travers les nuages blancs.

Je m’équipe et me voilà parti. Je termine la descente, je tourne à gauche. Au bout de quelques pas, je vois sur le trottoir en face, à cent mètres devant moi, deux chiens vagabondant, un « je n’sais pas quoi » noir et un chien loup couleur chien loup.

Un coureur à pied arrive dans l’autre sens à la hauteur des chiens. Le « je n’sais pas quoi » ne dit rien, mais le chien loup lui aboie dessus et lui court après. Celui-ci qui joggait, enclenche la sur-multipliée et le voilà qui s’enfuit comme un dératé. Le chien revient à sa position initiale, fier de sa victoire…

Oui, mais moi, pendant ce temps là, sur le trottoir d’en face, je me rapproche, en me disant qu’à la place du type j’aurais changé de trottoir et que moi, au moins je ne risquais rien. Quelle erreur ! Le chien loup m’aperçoit et lance ses aboiements à mon encontre avec une virulence croissante à mon approche…
Je crie « C’est à qui les clebs qui vagabondent dans la rue, là ? », certain que leur maître est derrière la haie de la propriété dont ils défendent le portail grand ouvert. J’entends pour toute réponse « Vèèèèèèèèèè ! » d’une voix qui tient plus de la marchande de poiscaille que du mannequin de chez Dior ! Mais je n’ai pas le temps de philosopher sur les méfaits du Calva sur la population Normande et en particulier sur la si honorable profession de poissonnier.
 
Le chien loup aboie furieusement, puis prend son élan et traverse la rue droit vers moi.
Je plonge ma main droite dans ma poche, en arrachant au passage le bouton qui tenait le rabat, en sort mon couteau automatique, en fait jaillir la lame, tout en pivotant pour lui faire face, jambes ployées, les deux mains en avant. Le chien en était à son dernier bond quand il stoppa net. Je visais son nez avec ma lame. Je crois qu’il a réalisé que moi aussi j’avais un croc qui pouvait faire mal. Mon cœur battait la chamade.
 
C’est à ce moment que sort par le portail, une grosse dame qui rappelle son chien.
Je reprend mon souffle, range mon surin, me redresse et l’interpelle « Vous n’savez pas que c’est interdit de laisser vagabonder des clébards qui en plus attaquent les passants ? ».
M’attendant de sa part, car c’est ce que j’aurais fait à sa place, à une confusion, mêlée des plus plates excuses que j’aurai bien évidemment acceptées, je reçois « Et alors, Y vous a pas mordu ? ». Puisqu'elle avait donné le coup d'envoi du match, je lui donnais donc du « Espèce de vieille pute ! ». Le tournoi se poursuivit par un revers lifté « Connard ! », auquel je smatchais le long de la ligne par « Vas te faire enculer grosse salope ! ». Fin du match.
Elle referma le portail pour cacher ses formes avachies, avinées et ravinées. Je résolu de rentrer car cette mésaventure m’avait coupé l’envie de marcher. C’est alors que  je vis trois griffures sanguinolentes sur ma main gauche. Je revins à la maison, pris ma tension qui était à 12, mais les pulsations encore à 108 et j’entrepris de désinfecter mes blessures, éventuellement contre  le Tétanos, n’étant pas à jour de mes vaccinations.
 
Je suis écœuré par ces gens, qui non seulement sont en tort, ne s’excusent pas et se croient tout permis. Je crois que si j’avais eu une grenade à ce moment précis, j’aurai débarrassé le monde d’une saloperie en trop. Tant pis pour la barbaque et la graisse qui auraient maculé le quartier…
 
Je reviens sur mon blog en me disant que je voudrais bien être sur une île déserte, mais avec, disons, internet et un supermarché…

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08 mars 2017

Mémoires et radotages (92) – souvenirs violents divers (suite)

GSM

J’avais 28 ans, en Angola, infiltré avec plusieurs rombiers dans le quatrième camp des rebelles Katangais, (lesquels sont endoctrinés, financés et armés par les Cubains)…
Un coup d'œil à l'angle : Merde ! Un Tigre (un Katangais) avec une kalach ! S’il me voit le premier, je suis mort ! Sil tire ou que je tire, tout le camp va nous tomber dessus à bras raccourcis. Plaqué au mur, je sors mon poignard… Mon cœur accélère… Je force ma colère à monter d'un coup. C’est ça ou la peur panique, je n’ai pas le choix… Il est en train d'allumer une cigarette lorsqu'il arrive à ma hauteur… Je m'élance, avant que, surpris, il n’ait le temps de réagir… Je l’empêche de crier, jusqu'à ce que ses muscles se relâchent…
Je commence à trembler… La colère ! Il faut que je garde la colère. C'est ma seule arme contre ces assassins et contre ma propre peur !...
Je récupère et j'essuie ma lame poisseuse sur les pans de sa chemise.
Ce n’est qu’au retour de cette mission achevée, que je ressens le contrecoup de cette peur rétroactive et que je m’écroule épuisé.
 
A Nice. Je devais avoir une quinzaine d’année. Un solex avec deux types frôla le trottoir et le passager à l’arrière me donna une tape en passant. « Ca va pas, non ! », m’exprimai-je. Ils firent instantanément demi-tour alors que j’avais déjà repris ma discussion avec mon copain Barberis… Bien évidemment comme on peut le deviner, c’était de la provocation. Le conducteur du Vélosolex me demande si je veux me battre… Pendant que mon futur ex-« copain » le fameux Barberis, dont je n’hésite pas à répéter le nom qui rime avec lâche, couard, empaffé… faisait une prudente retraite dans l’immeuble qu’il habitait juste à coté… Moi, comme un con j’acceptais… Oui mais voilà… Ce n’était pas à la loyale ! Ils étaient à deux ! Au cours de la bagarre, où j’avais réussi à cogner le petit, le grand avait réussi à me prendre les bras par derrière, pendant que le petit se mit à me lyncher littéralement le visage… Je tombais groggy sur le dos ! Je ne voyais plus rien. Je ne pouvais ni parler ni bouger… Mais par contre, j’entendais… Le bruit du cran d’arrêt… Le grand demanda au petit « On le finit ? »… J’ai eu une grande trouille, cette fois là : Me faire planter sans pouvoir me défendre… C’était foutu !
L’autre, le petit, répondit « Ca va ! Il a son compte ! »… Puis, pendant qu’ils s’éloignaient j’entendis : « L’enculé, il m’a déchiré ma veste en cuir ! » Il me fallut plusieurs minutes avant de récupérer mes facultés…
J’appris par la suite, que le grand avait 20 ans et le petit était majeur (la majorité était à 21 ans à l’époque)…

Un an plus tard, j’allais croiser un type dans une ruelle déserte. C’était le petit… Il stoppa net et s’enfuit à toutes jambes…

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07 mars 2017

Mémoires et radotages (91) – souvenirs violents divers

GSM

A vingt trois ans, dans les faubourgs d’Alès, j’ai sorti une femme d’une automobile DAF qui s’était retournée… Tous les habitants riverains étaient dehors, à distance prudente et me conjuraient de ne rien faire et d’attendre les pompiers. Bandes d’imbéciles ! Le moteur tournait, l’essence et l’huile coulaient par terre, il y avait de la fumée, la personne avait sa ceinture et reposait le cou sur le plafond de son véhicule.
J’ai fait ce qu’il fallait : coupé la batterie (heureusement le capot s’était ouvert sous le choc), tiré de toute ma force sur la portière écrasée, en prenant appui d’un pied sur la carrosserie, ai sortie la vieille dame (après avoir détaché sa ceinture) ainsi que ses affaires…
Et ce n’est qu’après que j’ai failli tomber… Sueurs froides, jambes molles… C’est ma peur qui se manifestait à posteriori…
 
A cinquante huit ans dans le métro, trois jeunes se sont mis à se battre à l’arrière du wagon… Tout le monde s’est écarté et serré, forcément ! J’ai crié pour demandé à quelqu’un d’assez proche, de tirer l’alarme, une dame l’a fait ! Les oiseaux se sont envolés dès l’immobilisation de la rame. Je n’ai plus eu qu’à dire ce qui s’était passé à l’agent de la RATP incrédule (la dame n’osant pas dire qu’elle avait tiré l’alarme), la foule a acquiescé…
 
Les couteaux… Et mon bras gauche.
 
Je devais avoir dans les 16 ans. Cela se passait à Nice. J’allais au Lycée un matin en vélo. Pour prendre un raccourci qui m’évitait au moins 2 kilomètres, je descendis de ma bicyclette et j’empruntais un escalier abrupt, qui descendait sur une bonne cinquantaine de marches. Je tenais mon guidon des deux mains afin de retenir mon véhicule à deux roues de tomber jusqu’en bas… A mi parcours, je croisai un petit arabe de disons, dix à onze ans, que j’avais parfois aperçu de loin et que je trouvais gentil…
C’est alors qu’il me mit son opinel sur le ventre et me menaça. Instantanément, je lâchais mon vélo de ma main gauche et lui attrapai le poignet que je tordis très fortement. Il lâcha prise et j’envoyai son couteau d’un coup de pied vers le bas de l’escalier. Je le traitais de « saloperie ». Il s’enfuit vers le haut de l’escalier…
Ouf ! Je n’avais pas abîmé mon vélo ! « Sale petit enculé », me disais-je, « à cet âge-là, déjà »…
 
J’avais dans les 25, 26 ans, à peu près… Avec ma première femme (c’est la première fois que je parle d’elle depuis que je l’ai quittée), un dimanche, nous avions des invités (moitié famille, moitié amis). Le repas excellent avait été arrosé de bons vins, précédé d’apéritifs divers et suivi de digestifs… Nous étions tous un peu pompette… et même plus que pompette, carrément bourrés ! Je m’engueule avec ma femme… Elle part dans la cuisine… Je la suis… Elle se retourne, me fait face et me fonce dessus…. avec un couteau à viande qu’elle tente de me planter dans le bide… J’ai bloqué sa main droite de ma main gauche à une vitesse fulgurante… C’est bizarre comme le danger annihile les méfaits de l’alcool ! Heureusement pour moi, d’ailleurs… En revenant vers la salle à manger, j’avais les jambes plutôt molles.
 
C’était au Zaïre. J’avais 28 ans : Je tape à la porte et crie « Sortez les mains en l'air. Armée Française, vous ne risquez rien ! ». N'obtenant pas de réponse, j'ouvre à coup de pied et je fais irruption dans la case.
Je suis à peine entré, qu'un noir jailli de la pénombre, détourne de sa main gauche le canon de mon FM et abat sur moi sa main droite dans laquelle brille une lame. Je n'ai que le temps de lâcher mon FM. J'ai du mal à retenir son bras. Il a mis toutes ses forces dans ce coup. Les miennes faiblissent alors que les siennes ont l'air intactes. Nous luttons. De ma main libre, je parviens à sortir mon poignard, j'espère ne pas me blesser au passage... Je m'affale sur lui, épuisé. Je n'entends que ma respiration et mon sang qui bat contre mes tempes… Tout cela n'a duré que quelques secondes...
Je constate d'abord en tâtonnant, que je ne me suis pas poignardé, avant d'entreprendre de me relever. J'ai la main poisseuse de sang. Je suis couvert de sueur... Sueurs froides de la peur de la mort... Épuisé…

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06 mars 2017

Mémoires et radotages (94) – Le faux suffrage universel de 2017

GSM

Dans quel monde nous vivons en cette période préélectorale de 2017 ? Certains diraient atmosphère de révolution, de guerre civile… Non, pas du tout ! Mais c’est la première fois de ma vie, hormis les troubles politiques de 1956 et 1958, que je vois le paysage politique de mon pays dans une aussi mauvaise posture… Pourtant, il fallait bien se douter que la gigantesque escroquerie d’une fausse construction européenne, organisée par les puissances de l’argent et de leurs complices, finirait par créer un mécontentement important. Il fallait aussi se douter que les vannes grandes ouvertes à la permissivité et au laxisme, permettraient l’apparition de toutes ces affaires de corruption, de triche, d’attribution de droits indus, de privilèges et de biens mal acquis !
 
Les mécontentements successifs ont fortement influé sur l’opinion publique… Au point de modeler une nouvelle proportion entre ceux qui vivent du système ou par le système et ceux qui, totalement exclus sont condamnés à une régression sociale sans précédent.
 
Le gros problème actuel, c’est l’intervention du judiciaire et des médias dans le débat politique. Non pas en exprimant des idées, mais en influençant l’opinion publique et en essayant de fausser l’élection présidentielle.
 
Ils ont deux moyens à leur disposition :
-La publicité faite à certains candidats de leur choix, au détriment de ceux qui n’ont pas leur faveur (médias)
-La publication et la diffusion de scandales pour éliminer les candidats qu’ils n’aiment pas (médias et institution judiciaire)…
 
Que Marine et Fillon aient la justice sur le dos à cause des scandales accrochés à leurs basques, dans la mesure où ceux-ci sont avérés, quoi de plus normal ! Nul personnage politique ne doit échapper à la sanction d’une conduite malhonnête !
 
Mais quand même… Comme si les scandales révélés n’avaient pas pu l’être en 2015, ou même début 2016, avant le début des campagnes, avant les primaires ! Cela aurait permis d’éliminer les brebis galeuses, afin que nous ayons la chance que les candidats restant en lisse soient plus ou moins au-dessus de tous soupçons…
 
Mais la date ou le déclenchement de ces véritables hostilités ne peut plus passer pour de simples hasards. Cela est fomenté, tout simplement pour éliminer le vote en l’éparpillant, d’une très importante partie de la population, dont l’expression aurait été prépondérante.
 
Il y a volonté délibérer de fausser le scrutin !
 
Mais, concernant Fillon, il est lui-même complice de cet assassinat politique en ce sens que son obstination et ses contradictions successives font de lui un candidat au suicide complice de son assassinat, qui, comme dans la secte du Temple Solaire emporte dans la mort tout son clan… Les Républicains se sentent trahis, cocus, orphelins, divisés et éprouvent ainsi une très grande colère…
 
Les Français seraient quant à Marine Le Pen, plus tolérants, parce que les emplois rémunérés n’étaient pas fictifs, mais seulement inappropriés… De plus en utilisant de l’argent de Bruxelles à des fins hexagonales, elle est en droite ligne avec ses opinions quant à l’inutilité coûteuse de l’Union Européenne, ce que ses électeurs approuvent…
 
Mais pour Marine, le problème est encore bien plus vicieux que pour Fillon : Sa levée d’immunité parlementaire intervient pour une affaire de publication de documents visuels concernant la barbarie de Daesh. L’institution judiciaire feint d’ignorer le texte qui exhortait à lutter contre cette barbarie et fait semblant de considérer les faits comme une apologie de la barbarie… Dans ce cas, il faudrait mettre en examen les auteurs de films sur les camps d’exterminations nazis au motif que cela constituerait une incitation au génocide !
C’est n’importe quoi !
 
La politique a toujours engendré les coups bas. « Tous les coups sont permis », dit-on ! Mais pour cette fois, je crois que nous sommes arrivés à un point de sabotage des institutions et une manipulation des électeurs sans précédent !
 
Les médias et l’institution judiciaire (dont le parquet est toujours aux ordres du pouvoir actuel, malgré une loi inutile et inappliquée interdisant toute collusion), ne sont plus des contre-pouvoirs bénéfiques à la démocratie, mais un pouvoir réel et occulte, qui s’arroge le droit de priver le peuple du suffrage universel, en le sabotant !
 
Les résultats des élections de 2017, pourront-ils êtres considérés comme valides ? Je ne le crois pas !

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05 mars 2017

La maladie

GSM

On est toujours seul, face à la maladie, mais le pire peut-être, seul face à l'incompréhension des gens et seul face à notre incapacité de remettre les choses à leur place, nos actes et nos ressentis à leur place, notre vie à sa place; parce que l'on ne sait plus où est notre place, si même nous en avons encore une...
 
On n'a plus de certitude, on doute de tout et de soi-même. On n'admet pas d'être diminué, on ne s'admet plus. Parfois même on ne peut plus se supporter. Avant on surfait sur la vague et maintenant on se noie, on coule. Et malgré nos appels, personne n'entend...

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