29 juillet 2018

Pélerinage 2015

GSM

Ces premiers jours de juin 2015, laissent en moi une floraison d’images, d’impressions et de sentiments. Le voyage (1900 km), la chaleur rencontrée, les paysages lumineux, le recueillement et le souvenir plein d’émotion.
 
Mes chers parents; je suis content d’être allé vous voir. J’ai hélas constaté que personne n’était venu depuis deux ans. J’ai gueulé à cause de ma sœur qui avait foutu une bougie que la chaleur avait fondue, dégueulassant ainsi votre dernière demeure. J’ai pesté d’être obligé de m’agenouiller, pour nettoyer comme j’ai pu, cette tache marron sur la moitié du marbre.
 
J’espère que vous me pardonnerez d’avoir proféré les pires injures à l’attention de votre fille. Le ciel l’a par ailleurs bien punie pour ses méfaits envers Maman.
 
Quant à ma nièce, que vous avez entièrement élevée, elle n’est pas venue vous voir depuis 2011, alors qu’elle habite à moins de 6 km… Quelle ingratitude !
Et je serais allé la voir, elle ? Et bien non, je ne suis pas passé chez elle, parce que mes propos n’auraient sûrement pas été très amènes…
 
Je vous ai rajouté un petit pot de fleurs en tissu, les autres étant très abîmés par les années. La prochaine fois, je commencerai à remplacer les fleurs en lambeaux, je repeindrai le socle en bois tout écaillé de la dernière plaque de marbre et j’essayerai de nettoyer le reste des traces de la tache.
 
Une fois rentré chez moi, il faudra que je téléphone pour demander un duplicata de la concession de 99 ans, car la mairie était fermée ce jour là.
 
On a discuté, ce jour-là. Certes, personne n’était là pour entendre mon monologue. Mais moi, j’ai entendu vos réponses et après tout, c’est l’essentiel.
 
Je vous ai promis de revenir, mais peut-être pas l’année prochaine ; c’est si loin et cela coûte si cher. Mais cela devrait pouvoir se faire, d'après mes calculs.
 
Vous m’avez suggéré que vous étiez tout le temps avec moi, de toute façon…

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28 juillet 2018

Ta conversation m’enivrait

GSM

Ta conversation m’enivrait, ton parfum m’obsédait, ton rayonnement me réchauffait et ton départ me navrait.
J’aurai voulu te serrer dans mes bras, mon cœur le voulait, ma raison pas.
Pour t’empêcher de t’échapper, mettre mes yeux dans tes yeux, t’embrasser d’un baiser si doux et d’une caresse sur ton cou, faire surgir un émoi, un aveu, te caresser et t’embrasser, faire durer l’éternité, goûter ta peau d’abord.
D’une étreinte de nos corps, faire jaillir le plaisir, aimer, aimer à en mourir, d’un interminable frisson.
Mais ce n’était que déraison. Nous sommes partis de nos cotés. Il n’est pas raisonnable d’aimer. Nous portons chacun nos chaines. Il ne faut pas que je t’aime.

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27 juillet 2018

1322suite Accoudé aux créneaux du rempart le plus haut

GSM

Car tel est mon bon plaisir
 
Accoudé aux créneaux du rempart le plus haut, la grande tour, que vous nommerez plus tard "donjon", j'observois les passages sur le chemin qui alloit de Paris à Orléans.
 
Les passants fesoient file longue et dense devant l'octroi que j'y fist ordonner. Je pensois que les écus ainsi prélevés, me permettroient de lever plus grande armée et de bastir muraille pour défendre le bourg.
 
Ainsi, il suffisoit qu'octroi fust ordonné, pour que pièces sonnantes et trébuchantes tombassent dans l'escarcelle de celui qui l'ordonne !
 
Ce qui fust imposé, sera force de loi...
Ainsi le bon peuple nourrira les féaux du Roy...
Et il en sera ainsi, pour la nuit des temps...
Si le Roy mon suzerain me laissoit liberté d'ordonner plus encore...
 
Capitaine Jacques d’Hangest
Commandant la garde Royale de Mont Lehericus

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26 juillet 2018

Sur le banc (Sans Sourza ni Souplex)

GSM

Nous parlions de la solidarité pour Charlie... Mais elle ne va pas plus loin. Solidarité de principe, mais c'est tout ! Chacun sa gueule, point à la ligne ! J'en veux pour preuve de sans-gêne égoïste ce petit exemple...
 
Mardi dernier, fatigué de marcher et surtout parce que j’avais mal à un talon, je me suis assis sur un banc public…
 
Une voiture était garée sur ce même trottoir, (signalé en « défense de stationner »), ce qui laissait un espace entre le bout du banc et la voiture de 70 cm environ et donnait à maugréer aux passants, se plaignant de l’étroitesse du passage et du sans-gêne du conducteur…
 
Hypocrite, je proposais à chacun d’eux un couteau afin qu’il puisse crever les pneus du véhicule s’il en avait vraiment l’envie ! Las mes propos de bateleur n’ont retenu l’agrément d’aucun piéton !…
 
Je devisais intérieurement sur l’attitude incivique et égoïste du conducteur absent, lorsqu’un couple, ni vieux ni handicapé, monta dans ledit véhicule au look agressif et imposant, de marque Allemande, conçu pour affronter les pistes, mais plutôt utilisé pour « se la péter »…
La femme se mit au volant et le mari à la place dite « du mort »…
Quand survint un ami du couple… Il ouvrit la portière du mari, coté trottoir et entama une bavette de cinq minutes… Ce faisant, l’espace entre le véhicule en infraction et le banc, n’était plus que de 10 cm tout au plus…
 
Il faut savoir que le mardi matin, est le jour du marché… Un imposant embouteillage de piétons se forma alors sur le trottoir, traversa la rue inopinément, sous les coups de klaxons des véhicules en mouvement surpris par des piétons surgis de nulle part…
 
L’ami du couple termina tranquillement sa discussion par « Au fait ! Vous ne croyez pas que vous gênez ? ». La conductrice répondit avec son accent paysan « Alors là, j’en ai rien à faire ! »
 
Le véhicule finit par partir… Je découvris qu’en plus, il était garé devant le passage piéton… La totale, quoi !
 
Moralité : Il y a des coups de pieds au cul qui se perdent !
 

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25 juillet 2018

' Déplacement abusif du compteur d'eau ' ou ' Fuite d'eau et de pognon '

GSM

 Chers amis et collègues de promotion :
 
Je me trouve dans un problème que je n'avais pas encore rencontré.
>  
> Certains ont déjà eu ce probème, circulez, y'a rien à voir !
>  
> Mon mail concerne seulement ceux à qui il risque d'arriver que le service des eaux leur déplace leur compteur autoritairement de chez eux jusqu'à l'espace public au mépris de nos droits de consommateurs et de la jurisprudence en vigueur.
>  
> Lisez priotairement le document : servicededistributiondeau.pdf joint. très instructif !
>  
> Je signale que la responsabilité vous est transférée jusqu'à la rue (juridique et financière), si vous acceptez.
> Un récent décret n° 2012-1078 (document joint) applicable seulement en 2013, limite à deux fois votre consommation moyenne le paiement des fuites qu'on vous impute, à charge pour vous de faire amende honorable (la corde au cou comme les bourgeois de Calais).
> Mais les réparations sont pour votre pomme de la rue jusqu'à chez vous (allez prouver que vous êtes innocents) !
> Aucune loi n'oblige ce déplacement pour les immeubles construits avant 2007 (Voir décret N° 2007-796 joint).
>  
> Méfiez-vous également si le piège se referme sur vous, des assurances fuites d'eau, dont les clauses sont souvent des pièges à cons.
>  
> Pour info : Copie de ma lettre envoyée aux riverains
 

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24 juillet 2018

Deuxième contrecoup...

 

GSM

Ecrit le Mercredi 30 avril 2008 09:22:44

 
Je ressens aujourd'hui les effets psychologiques de cette joute verbale, pour ne pas dire engueulade, avec mes deux supérieurs.
 
Certes, je suis content d'être resté la tête haute, fidèle aux traditions mono-séculaires de la famille dont je porte le nom.
 
Mais au-delà, même si j'ai remporté une victoire sur moi-même, même si je leur ai prouvé que je n'étais pas dupe de leur système pervers, je sais que c'est le patron qui est le gagnant. Il n'a rien perdu, sauf un peu de sa superbe.
 
Une entreprise et celle où je travaille en particulier, n'est pas une démocratie. En l'occurrence, le pouvoir a toujours raison... Puis qu'il garde le fric et reste le maître incontesté. C'est celui qui tiens le crayon et le carnet de chèque qui a toujours raison... Et pour clore la digression, je citerai Clint Eastwood, dans une oeuvre cinématographique contemporaine « Le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. ». C'est ainsi que le monde est et le restera !
 
Le patron (ainsi que son larbin de lieut col à la retraite, ancien du génie, mais qui n'en a pas un gramme sur lui), sait qu'il me tient, car il sait que personne dans la société Française n'embauche des gens de plus de 44 ans, et surtout pas ayant dépassé les 50 ans... Alors à 58...
 
Enfin, il faut que j'avoue...
Le bonheur d'un regain d'amour de moi pour ma compagne (et pas trop l'inverse), avait fait passer au second plan, mes soucis financiers et professionnels...
Mais, voila que, coup sur coup, l'amour déserte mon nid et le patron me fait une piqûre de rappel obligatoire dans son système de management inversé ("délation - reproche", ou "carotte et bâton, mais sans la carotte")...
 
Alors aujourd'hui, je ressens bien plus encore ce grand vide autour de moi.
 
Car, au vide affectif récent, se rajoute le vide de la non-reconnaissance réaffirmée, de mes compétences et de mon savoir-faire...
Cela fait beaucoup, pour un seul homme et en si peu de temps...
J'aime être aimé, mais j'aime aussi être apprécié pour mon travail. Ces négations totales sur ces deux points, sont un vrai "attentat" sur mon psychisme...
Heureusement que mon pouvoir d'analyse, sait comprendre tout cela, sait que je ne mérite pas cet état de fait...
Mais malgré tout l'affect en prend un sacré coup...
 
Ajouté à cela, mes soucis de mémoire, ça fait une belle mayonnaise...

 

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23 juillet 2018

Deuil

GSM

- Alors très chère, comment allez- vous ?
Mes hommages du matin... 
Vous savez que l'expression en langue Française est comment dirai-je ?..
Non seulement le fruit de la culture et du rayonnement de l'esprit, mais elle doit aussi, comment dirai-je ?.. Refuser la collusion avec une certaine , comment dirai-je?.. Crudité du langage... Voyez-vous ce que je veux dire ?
 
Depuis que nous nous fréquentons, je trouve, très chère, que certaines de vos fréquentations, sont, comment dirai-je ?..
Disons, que, ces fréquentations risqueraient d'obérer ma crédibilité, ainsi que la votre... Si vous voulez que nous poursuivions vers une union fructueuse et harmonieuse, il serait souhaitable que vous preniez une certaine distance avec des gens, dont les propos sont décalés, voire grossier, sans mesure...
Car voyez-vous dans nos milieux, ce genre d'individu est peu apprécié...

 
Que nous fréquentions des poètes, des écrivaines, des contrôleurs des impôts, enfin quoi des gens, de notre niveau ou des gens utiles, mais un soudard, vous voyez ce que je veux dire...
 
" Bien je vais faire le nécessaire mon amour ! "... dit-elle à son julot, soudard du moment... 
 
Ainsi, le nécessaire fut fait, avec une certaine gêne et des faux fuyants...
" J'ai une liste trop longue, il faut que je la réduise... Mais tu restes mon ami "...
 
Alors supprimons les amis. Cela voudrait dire qu’elle ne garde que les non-amis… Non, ce n’est pas ça.
 
- Moi, j'aurais dit : Tu sais, tes plaisanteries graveleuses, sont totalement déplacées, mon ami (bidon) et moi ne voulons plus de ta présence. Désolé. Je ne suis plus ton amie.
 
" Tu seras toujours mon ami vrai ! ". J'ai du rêver, quand j'ai lu ça...
 
Mon cul ! Faire l'éloge de l'amitié quand on est aussi faux-cul...
 
Quand il te jettera, tu seras seule. De toute façon ton ami cybernétique n'est qu'un leurre...
 
Je garderai dans mon cœur l'autre, pas celle qui est devenue une mijaurée...
L'autre était humaine, bien, quoi...
Du moins je l'ai perçue comme ça...

 
On est fidèle à un caractère, à certaines qualités. Quand les caractères et les qualités changent, que la personne change, poursuivre une amitié est parfois impossible.
 
J'étais ami d'une personne franche, directe, honnête, je ne serai plus ami avec faux-cul, et esbroufe... Cela ne me ressemblerait pas...
 
Je regrette la "mort", de la personnalité de mon amie... L'amour rend parfois certains être, esclaves et aveugles... Au point d'en abandonner leur personnalité, leur libre arbitre et leur intelligence...
 
Mais moi je déplore, la perte et je porte le deuil de l'amitié.
C'est si rare, une vrai amitié...

 
A dire vrai... Je me demande si cela existe... Non, ça n'existe pas !.. Je ne sais plus...
 

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22 juillet 2018

C’était le 21 février 2005. Plus de treize ans déjà !

GSM

Que n’es-tu encore là ? C’est à la période de ma vie où je te comprends enfin, où j’aurais le plus besoin de parler avec toi, que je ne peux plus le faire.
Comment as-tu géré la séparation avec tes enfants ? Combien tu souffrais à chaque fois que nous partions ? L’inquiétude que tu avais pour notre santé et notre réussite ?
 
J’ai mille questions à te poser, mais tu n’es plus là. Toi, le roc, l’icône, en qui j’avais une foi immuable, une confiance absolue.
Je ne t’ai pas vu vieillir. Tu m’as dit en 2004 «  Tu vois, cette fois le bon Dieu ne sauvera pas ma vie une troisième fois. Pour moi, c’est bientôt l’heure du départ ».
J’ai hypocritement répondu « Mais non Papa »… Que ne t’ai-je pas serré dans mes bras ? Que ne t’ai-je dis « Tu me réserveras une place là haut mon Papa », plutôt que de nier une évidence que tu étais prêt à affronter…
 
Mais ce 21 février 2005, à vingt heures et 17 à 20 minutes, j’ai senti ton âme qui s’envolait. Je sais depuis ce jour, que tu es éternel. Je sais que je te reverrais. Et même si tu me manques maintenant, même si tes conseils et ta sagesse me font défaut, je sais que nous nous reverrons bientôt.
 
Mon Papa, tu es aux cieux ;
Que ton nom soit sanctifié ;
Que ton repos soit éternel ;
Que tes conseils me parviennent du haut de ton ciel.
Donne-moi aujourd’hui ta force pour demain.
Pardonne mes offenses et apprends-moi à pardonner à ceux qui m’ont offensé.
Ne me laisse pas succomber à la tentation.
Et délivre-moi du mal.
Je t’aimerai toujours,
Mon Papa.
 

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21 juillet 2018

Une explosion de bonheur (2)

GSMSuite de : http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2018/07/08/36534857.html

 

Nous sommes fin août 2015.

 

Mon fils cadet a commencé son travail dans le " Nooooord ", le 1er Juillet. Une semaine et demie à jouer l’esclave de la machine qui va très vite et qui demande à manger en permanence.

 

Crises de colères dans l’atelier du genre « Qu’est-ce que je fous là ? C’est bien la peine d’avoir fait autant d’études ! », heureusement couvertes par le bruit des machines…

Mais malgré tout, ses colères sont entourées d'une envie de s'obstiner et non d'abandonner...
 
Puis deux semaines en Allemagne pour être formé aux nouvelles machines… Tranquilos, à l’aise Blaise, michto benez !
 
Puis, affectation depuis la dernière semaine de juillet dans son usine, avec deux autres gus. Manque de pot, le retard des travaux de construction, de l’installation technique, des réglages, fait que le client a retiré des pièces livrées, pour les usiner lui-même…
 
Or, sans pièces, pas de réglage possible et sans réglage, pas de pièces…
 
Comment va se terminer cette affaire ? Déjà deux jours à la maison au mois d’août (certainement non payés)…
Déjà 24 jours de trajets, parce qu’il n’a pas pris le risque de chercher un studio (il est en période d’essai, oui, mais il est le seul à se taper 150 bornes par jour…) et parce qu’il n’ose pas demander un créneau libre à cause de ses horaires au jour le jour (Difficile de prendre un rendez-vous dans ces cas-là ; il faudrait peut-être qu’il ait des c……. au c..)…
 
Toto a changé ! Il est rebelle et taciturne comme un adolescent… Enfin, il y a quand-même un progrès : il est moins enfant, mais pas encore un adulte dans sa tête…
 
Je m’implique un maximum pour lui chercher des logements, j’en ai trouvé 6, mais au-delà, je ne sais pas faire : C’est à lui qu’il faut que cela plaise, c’est à lui de visiter (même si je suis prêt à le conseiller en la matière, à sa demande)… C’est un homme et je lui laisse prendre ses responsabilités.
En fait c’est un petit homme qui se comporte sur certaines choses comme un enfant.
 
Quand je pense qu’à seize ans je me démerdais seul pour mes démarches, n’ayant recours à mes parents que pour les documents ou autorisations que seuls eux détenaient…
 
Enfin, il s’endurcit, même s’il ne fait pas toujours les bons choix dans ses décisions…
 
Les bons conseils sont ceux que l’on donne, mais jamais ceux que l’on reçoit, c’est en cela que je vis sa période d’adolescence attardé…
 
On est là pour toi, mon bonhomme, mais on s’efface, pour que tu t’affirmes…

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20 juillet 2018

Pourquoi m’occuper des autres ?

GSMEcrit le 10 juillet 2015

Il serait tellement plus simple de ne penser qu’à ma gueule…
 
Après tout, mon seul problème dans le passé, c’était ma retraite hypothétique et son montant improbable…
La santé ? Qu’est-ce que j’en ai à foutre ? Plus vite crevé, plus vite débarrassé de voir tous ces cons et de constater lentement ma déchéance…
Le statut des fonctionnaires ? J’ai toujours été dans le privé, même mes missions spéciales ne m’ont conféré aucun statut public. Qu’est-ce que j’en ai à foutre ?
 
Donc, pourquoi prends-je fait et cause contre des présidents et leurs politiques de merde ?
Je ne devrais m’occuper que de mes petits intérêts mesquins comme fait tout le monde…
 
D’autant que le troupeau bêlant, bêle et continue son chemin sous les aboiements du roquet au pouvoir, puis sous les propos naïfs et lénifiants de son successeur…
 
Non, j’ai la bêtise, je dirais même l’énorme connerie, de penser que nos enfants, dont les miens, doivent avoir un avenir collectif dans la ligne de l’évolution et du progrès social que leurs ancêtres ont initiés…
J’ai même l’outrecuidance de ne pas me résigner à ces propos martelés et faux, que les gens font leurs, sans chercher à comprendre, du genre « Il faut revenir en arrière, c’est inévitable » (Ils parlent des avancées sociales conquises après guerre).
Slogans non démontrés parce qu’indémontrables et surtout parce qu’ils sont faux !
Je me suis opposé au « Le marché régulera tout »… Les événements ainsi que les revirements des spécialistes m’ont donné raison… Mais il a fallu une crise (que j’avais prévue), pour que j’aie raison… Oh oui, j’aurais bien aimé avoir tort ! Mais hélas…
 
Pour la rétrogradation de notre modèle social, je persiste à dire que c’est une absurdité et un crime de la part :
- De ce fou furieux, dont je continue de dire (comme les Américains pour Bush) : Sarko est la plus grande catastrophe qu’il nous soit arrivé (depuis Napoléon) !
- De cet ahuri qui ne comprends rien à l'économie et tourne sa veste vers un libéralisme tyrannique (Hollande) !
 
Les moyens, nous les avons, pour maintenir notre système de vie collective et solidaire. Nous avons même les moyens de sortir les miséreux de la situation indigne qui leur est faite.
 
Il faut simplement, re-planifier les dépenses et l’attribution des moyens…
L’activité, ne se crée pas en supprimant des postes ni des services dont nous avons pourtant une nécessité absolue, mais en favorisant des grands travaux, en réindustrialisant notre pays, en protégeant nos travailleurs des importations low-cost.
 
Sarko et Flamby auraient du s’informer sur la manière dont Roosevelt à sorti l’Amérique de la crise en 100 jours…
 
Mais Roosevelt était un grand démocrate… Sarko et Hollande, ne sont  que des petits libéraux-capitalistes, vendus au mondialisme…

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