08 décembre 2016

A quoi sert la philosophie ?

GSM

Tout le monde sait que 330 000 bacheliers planchent chaque année sur leur première épreuve de baccalauréat : la philosophie…
 
Mais je pense qu’un seul sujet devrait être posé à cet examen : « A quoi sert la philosophie ?».
 
Je sais pour ma part à quoi sert la philosophie… Ou du moins je croyais le savoir… Et il me semble, que concrètement je ne le sais plus… Cette sagesse tournée vers un objet unique, l’humain, qui est une virtualité de la période scolaire, que devient-elle ensuite ?
 
Lorsque je pense que tous les traders, tous les banquiers, tous les politiciens, tous les dirigeants, ou presque, ont fait de la philosophie au cours de leur cursus, je me demande ce qu’il en reste ?
 
Lorsque je vois des philosophes comme André Glucksmann et bien d’autres adhérer au dogme antisocial Sarkozyste, je me demande vraiment s’il faut encore enseigner la philosophie ?
 
Tous ces « éduqués » ont appris la philosophie, pour finalement aboutir à adorer le seul dieu argent, pour renier la valeur humaine, pour adhérer à l’égoïsme cumulard, à la négation des intérêts vitaux des peuples et de la planète, pour sacrifier le progrès à l’obscurantisme ?…
 
Non, ce n’était pas cela la philosophie…
Ou alors, je n’ai pas appris la même.
Ou bien, ils ont bien changé ces assoiffés d’absolu, ces maoïstes, ces soixantehuitards, dont les idéaux ont sombré dans la facilité d’une vie de bourgeois bohèmes, aux préoccupations intéressées par leur seul devenir subjectif et non plus par l’intérêt collectif ni la vision objective du monde…
 
Oui, le vrai sujet était là… Mais nul n’a osé le poser…

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07 décembre 2016

Notre constitution est mal faite

GSM

Notre constitution est mal faite.
 
Que dirait-on d’un système démocratique, où l’on rallie les suffrages d’une classe populaire sur un programme prétendument en sa faveur et où l’élu s’empresse de faire le contraire, c'est-à-dire contre cette même classe populaire qui a voté pour lui ?
 
Dans le commerce, c’est une escroquerie et on peut porter plainte. Dans notre système politique : Nada !
 
On ne peut que faire des prières pour qu’une providentielle bombe à neutrons tombe sur l’Elysée, ou qu’un sniper réussisse son coup, ou que Dieu lui envoie la foudre sur la gueule !
 
Il faut changer ce système. Il faut que des référendums d’initiative populaire puissent renverser nos successifs tyrans.
 
Nous sommes dans une démocratie et non dans une oligarchie !
 
Les oligarques à la lanterne !

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06 décembre 2016

Les vacances (2)

GSM

Août 2014.
 
Je trouve la période actuelle, la semaine de la mi-août, la plus agréable dans la micro région de merde où j’habite.
Certes ce n’est pas à cause du temps qu’il fait, la météo s’apparentant plutôt à un mois d’octobre pluvieux, mais à cause d’un phénomène migratoire intéressant.
 
1°) La quantité d’autochtones est la plus faible de l’année, ce qui déjà en soi est une garantie d’espace et de promiscuité moindre qu’à l’habitude…
 
Mais de plus, parmi les évadés migratoires de la mi-aout, il y a une grande proportion de gros enculés de leur sale race de merde  prétentieux vaniteux égoïstes qui sont absents. Cela semble évident, puisque 100 % de ceux qui s’en vont ont les moyens de le faire et tout naturellement, comme les gros cons précités se recrutent parmi la classe de ceux qui se la pètent parce qu’ils se considèrent comme le dessus du panier et bien il y a une forte proportion de gros cons parmi les exilés momentanés. Donc à cette période il y en a moins car ils sont allés polluer ailleurs…
 
2°) En conséquence et je le perçois chaque jour, la proportion des gros cons parmi ceux qui restent est bien moindre, disons 15 % au lieu des 50 % habituels. La vie est actuellement aussi douce que dans bien des régions que j’ai eu à connaitre dans ma vie, voire meilleure.
 
Moins d’ondes négatives, moins de 4x4, moins d’airs hautains, moins de gens qui tentent de te passer devant à la pharmacie, pleins de gens qui répondent à tes « bonjour », à tes « au revoir ». Beaucoup moins de gens roulent sur la ligne blanche, personne ne se range sur les trottoirs juste devant sa destination marchande et ce qui n'est pas le moindre, des gens te sourient…
 
Mais putain, pourvu que cette semaine dure un siècle ! Que les gros cons se fassent zigouiller sur leur lieu de vacances ! Qu’on mette des barricades pour les empêcher de revenir ! Que les escadrilles de l'armée de l'air mitraillent les files de voitures sur le retour dès samedi prochain !
 
Hélas, les nuisibles ne sont pas exterminables à volonté…
 
Je profite donc des vacances. Vive les vacances sans les gros cons ! (Enfin, disons vacances gros-cons-light) !

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05 décembre 2016

Les vacances (1)

GSMAoût 2014

Notre fils ainé est reparti mardi dernier. Pour nous les vacances sont finies. Nous étions contents de le voir avec nous, même s’il était plus souvent avec ses copains d’enfance, comme à chaque fois qu’il vient. Il est si dévoué, si gentil. Il nous a cuisiné des recettes à lui, qu’il nous a mijoté, même si j’étais un peu horrifié par le prix des ingrédients qu’il m’a fallu débourser… Il nous a aidé et a rangé la salle de bains, plusieurs nuits de suite (six sacs poubelles à jeter)… Et poutant, il y a toujours auttant de bordel, c'est à n'y rien comprendre !
Nous l’avons donc accompagné à la gare ce jour-là. Et quand le train a démarré, Ma femme était émue et moi, j’ai carrément pleuré… Ce n’est pas la première fois et surement pas la dernière.
 
Il y a plus de dix ans, c’était mes parents qui pleuraient à leur portail en nous regardant partir. Nous, bien qu’émus, nous étions contents de retourner chez nous.
 
La roue tourne. Je suis maintenant le patriarche d’une lignée qui s’arrêtera probablement à mes enfants. L’horloge tourne inexorablement et à mi-août, mon cœur prend déjà ses quartiers d’hiver.
 
Je sais à présent très exactement la vie qu’à mon ainé dans cette grande ville. Un revenu de misère, beaucoup d’heures de travail, aucune sécurité d’emploi, une vue qui baisse, un achat de lunettes différé depuis des années...
Heureusement qu’il n’a pas de charge de famille, heureusement qu’il est optimiste.
 
Mais je suis si inquiet. Sa survie est si précaire. Il se passe parfois de manger, ne nous le dit pas, mais un relevé de banque qui trainait et le non-contenu de son frigo nous en ont appris bien plus qu’il ne veut nous dire.
Lui si généreux, qui a rapporté des jeux, des livres à ses frères, qui s’est privé pour eux, alors qu’il n’a pas un flèche…
 
Alors, je pleure de plus belle, j’ai honte d’exister, ma vie a été et est inutile.
 
Alors il est parti… Je souhaite si fort qu’un jour il puisse progresser et avoir une vie « normale », avec un foyer, éventuellement des petits loupiots, mais surtout un avenir…
..........
C’est l’hiver et je vais prier, car il mérite d’avoir sa chance. « Aide-toi, le ciel t’aidera ». Il s’aide beaucoup et je pense que son Papy, de là haut, lui enverra le coup de pouce. Mon père m’a promis qu’il serait toujours là dans l’au-delà pour nous. Il y aura le déclic, ce que tout un chacun appelle : "un coup de pot", "le hasard" ou "le cul bordé de nouilles"…
 
Les vacances sont finies.
Début d'un nouveau récit biographique dans les inclassables :
http://zalandeau3.canalblog.com/

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04 décembre 2016

Devenir un adulte ?

GSM

Devenir un adulte, n'est hélas pas que l'aboutissement intellectuel et physique de l'enfant. Il est malheureusement, la prise de conscience, qu'il lui faut se conformer à des us et coutumes, à des attitudes, à des mentalités, à des renoncements égoïstes qu'il voit autour de lui...
 
Il copie les autres adultes, dans leur égoïsme, dans leur hypocrisie, dans leur lâcheté...
 
Écoutons, les propos de quelqu'un qui se jette à la Seine et sauve un candidat au suicide...
Il déclare à chaque fois, que c'est normal, que ce n'est pas juste de laisser la personne se noyer. Bien souvent, on ne retrouve pas ces anonymes, car dès que les secours sont là, ils sont partis...
Quand on en identifie un, la collectivité trouve cela tellement extraordinaire, qu'elle le médiatise, le temps d'un jour...
Il est vrai, pour ce monde d'adultes, qu'un tel comportement relève de la part d'idéal venue de l'enfance, que certains préservent en eux...
 
Ne vaudrait-il pas mieux rester enfant toute sa vie, afin de préserver la spontanéïté et les élans de générosité téméraires ???

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03 décembre 2016

La philosophie

GSM

Non, je n’ai pas eu la chance, comme BHL, (cf le chapitre "Historique au lien ci-dessous) :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Botul
d’adhérer aux thèses de Jean-Baptiste Botul, qui prétend que « l’essence précède l’existence, mais de peu…»
 
En revanche la sagesse AZ (Al Zandienne) affirme :
 
«A vingt ans, le sang bout,
A cent ans, le bout sent…»
 
.......... Hum ?.......... N'importe quoi !.......... Comment ça ?
 
Ce n'est pas n'importe quoi ! Cela a l'air ridicule et farceur. C'est vrai, de ma part !
 
Mais qu'un philosophe réputé, écouté, adulé, sérieux (qui ne se prend pas pour une petite merde), puisse construire des théories des concepts, des idées basées sur des inepties, des canulars, des farces, qu'il n'a pas reconnues comme telles (certes savamment conçues par un véritable auteur facétieux et supérieurement intelligent, lui), est vraiment risible à une échelle planétaire.
 
Il faut bien des événements de ce genre, pour dévoiler la vacuité de ce genre d'individu, dont le sérieux apparent, la faconde impressionante, l'éloquence multidirectionnelle, cache en fait une sorte d'incontinence verbale qui ne repose sur rien, absolument rien !
 
Il faut l'écouter, il faut le lire et essayer de comprendre.
Je sais, c'est long et fastidieux ! Mais on se rend vite compte que les moulins ne brassent que du vent et que certains philosophes ne brassent que de la célébrité et de l'argent, à défaut d'idées...
 
Plus sérieusement une petite citation de Al Zandeau pour la route :
« Passe-moi le sel...».

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02 décembre 2016

Le travail de sa mère...

GSM

Dans une classe de 5ème, le professeur demande aux élèves de venir à tour de rôle devant le groupe pour expliquer le travail de leur mère. Il y a toutes sortes de réponses typiques comme infirmière, vendeuse... David, étrangement silencieux dans le fond de la classe, semble éviter le regard du professeur. Celui-ci ne se laisse pas berner et lui demande expressément de parler du métier de sa mère.
 
> > Après plusieurs secondes d'hésitation, David se lève, soupire ... et il explique : - "Ma mère est danseuse érotique dans un cabaret. Elle enlève tous ses vêtements devant des hommes. Quelques fois, elle s'isole avec un monsieur dans une espèce de confessionnal, et elle se laisse faire toutes sortes de choses sexuelles pour de l'argent"...
 
Le professeur, complètement assommé par ces révélations, envoie sur le champ les autres élèves en récréation à l'extérieur, garde le petit David et lui demande : - "David, est-ce que c'est bien vrai pour ta mère ?" - "Non, m'sieur !...Elle travaille au Parti Socialiste, mais j'allais quand même pas dire ça devant tout l'monde !"

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Mémoires et radotages (80) – Ça a commencé un Jeudi soir (fin)

GSM

Je n’ai pas retrouvé le texte expliquant la fin de l’histoire parlant de Ange, le copain de mon petit dernier qui avait un peu vécu chez nous… L’avais-je écrit, ou non ? Sauvegardé ou perdu ? Ma foi, autant qu’il me souvienne, il avait accepté la proposition d’hébergement qui lui avait été faite… Il était donc parti de chez nous (j’ai encore la robe de chambre que nous lui avions offert)…
 
Peu de temps après, mon fils m’apprit que le gamin avait à nouveau abandonné le lycée et par l’assistante sociale du lycée, nous sûmes qu’il avait quitté l’hébergement sans mot dire… Son numéro de mobile n’était plus attribué…
 
Je l’aperçu des mois plus tard, une ou deux fois au supermarché, mais il évita soigneusement tout contact… Nous apprîmes par la bande, qu’il rôderait dans un village à 10 kilomètres…
Fin de l’histoire !
..........
A propos de Jeudi, hier soir jeudi 01 décembre 2016, l’allocution du Culbuto, qui pendant les 10 premières minutes d'un festival d’autosatisfaction a laissé planer un doute plutôt rageant pour qui a suivi les aventures élyséennes du capitaine de pédalo, a cependant fini en apothéose positive : Il ne se représentera pas… Pour lui, ça a fini un jeudi...
 
Je dois lui rendre hommage, pour la première fois (et peut-être la dernière)… Il a su contrairement à Sarko, prendre ses responsabilités ; et ça, c’est très appréciable ! Bravo !
 
L’échiquier politique va donc s’éclaircir. La campagne pestilentielle promet d’être rude…

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01 décembre 2016

Ça a commencé Jeudi soir (2) Suite

GSM

C'était un autre jeudi...
Mon benjamin s'est mobilisé pour son copain car l'internat, c'est juste du lundi soir au vendredi midi... Rien de prévu pour le week end !
 
Nous l'avons hébergé bien des week-ends en alternance avec un autre copain de mon fils qui crèche à 10 bornes.
Mais pour ces vacances de février, il n'y avait que nous... On l'a donc pris chez nous...
Mon fiston s'est démené et lui a trouvé un hébergement provisoire par une association pour le reste des vacances. Mais il a refusé. Il a vraiment un problème psychologique, ce jeune ! Ce matin j'ai emmené cet orphelin de 20 ans à la ville, il avait dit à mon fiston, avoir rendez-vous avec quelqu'un qui pourrait l'héberger...
J'ai trouvé curieux qu'il parte avec une bonne partie de ses bagages...
 
Mon fils en a marre... Il est vrai qu'il s'est investi entièrement pour ce gamin qui refuse toutes les propositions...
Bien qu'il ait laissé un gros sac d'affaires chez nous, Ange, puisque c'est son prénom, ne donne plus signe de vie et ça nous angoisse...
Alors, avec ma femme, on a parlé longtemps et finalement nous nous sommes persuadés qu'il avait peur de nous déranger plus longtemps et qu'il était probablement en voie de recoucher dehors. Nous avions des remords : "On aurait du...", "On a cru que...". Nous avions l'un et l'autre très mauvaise conscience de l'avoir laissé partir, sans comprendre...
 
J'ai proposé à ma femme de l'emmener à l'hypermarché, faire les petites emplettes qu'elle projetait... Car quand on a froid, une galerie commerciale attire ceux qui n'ont pas de toit...
 
Alors que nous errions entre les gondoles, oubliant ce que nous étions venus acheter, pris par nos pensées... Nous l’aperçûmes avec un copain. Nous lui fîmes signe. Il n'avait rien trouvé. Je n'ai pu retenir des larmes d'émotion, (pour un ancien légionnaire, c'est un comble)...
 
Nous l'avons ramené à la maison.
 
Ma femme et moi on se sent bien. Je lui ai dit "Et tu crois toujours que Dieu n'existe pas ?"

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30 novembre 2016

Ça a commencé Jeudi soir

GSM

Jeudi soir (On était en janvier 2012, je crois) :
Nono, mon benjamin, dit à ma femme qu'il vient d'avoir son copain en ligne. Celui-ci, orphelin, 20 ans et en terminale, s'est fait virer de son logement au 30 décembre par l'association qui le prenait en charge... Depuis la rentrée, il dormait dans l'escalier de l'immeuble et ne se présentait plus au lycée et n'avait plus de quoi manger...
Il est d'une timidité maladive...
 
Mon fils lui a laissé un message, mais le gamin avait du éteindre son portable pour économiser la batterie.
J'étais très ému... Nous n'avons pas cessé de parler de cela et avons eu du mal à nous endormir...
 
Vendredi :
Le matin nous avons essayé avec ma femme d’élaborer une stratégie de sauvetage.
J'ai rejoint mon fils au Lycée à l'heure de la récré et lui ai donné de l'argent pour que son copain puisse manger en lui disant de dire que ça vient de ses économies, (sinon il refuserait l'aide).
Je suis allé au CIAS de la ville expliquer le cas. On m'a aiguillé vers l'assistance sociale du lycée, sachant que cette assistante travaillait pour 2 établissements scolaires...
Par chance elle était de permanence au Lycée...
Je lui ai expliqué sans donner le nom du gamin pour ne pas lui nuire, que celui-ci était dans une grande détresse et ai donné les éléments à ma connaissance, demandant si elle pouvait trouver une solution...
Elle m'a dit le nom de l'élève, prouvant ainsi que son cas n'était pas anonyme. Par contre, elle ne savait pas la situation actuelle.
Nous avons partagé nos impressions sur cet élève, très timide, très renfermé, très honteux, comme sauvage et qui a subi des expériences très traumatisantes dans ses familles d'accueil...
Il est si honteux qu'il n'avait pas répondu à plusieurs messages de l'assistante sociale l'invitant à venir la voir à sa permanence. Il avait juste laissé un message au responsable de la cantine disant : "Je suis à la rue, je ne suis plus rien, je ne retournerai pas en classe"...
 
Le but de l'assistante était de trouver un ami du gamin, afin de servir d'interface, tant il se méfie du monde "adulte".
J'ai proposé mon fils qui nous a rejoints dans le bureau de madame X.
 
Vendredi soir : Mon fils m'appelle. J'accepte d'héberger le jeune homme pour le WE. Je vais les chercher...
 
J'ai tout raconté à ma femme, lorsqu'elle est revenue. Elle m'a pris dans ses bras en me disant qu'elle ne savait pas que j'avais du cœur.
 
Et a 10h du soir, j'apprends enfin que mon fiston a réussi à emmener son copain voir l'assistante sociale et qu'une solution est trouvée pour le loger en internat et continuer à lui verser une aide mensuelle...
 
Samedi matin : Mon fils est un garçon formidable. J'attends qu'il se réveille (Il dort dans sa chambre ainsi que son copain, l'un dans le lit l'autre sur le fauteuil), pour lui dire que je suis très, très, très fier de lui !!!

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