07 février 2017

Les vieux : Qu'ils débarrassent le plancher !

GSM

« Vieux con ! Qu'est-ce tu fous à emmerder le monde ? Tu nous coûtes des sous et tu fous rien ! T'es un inutile, un nuisible à la société ! T'aurais du travailler jusqu'à la mort pour avoir une retraite ! Et encore ?...
Et puis d'abord, tu nous fais chier dans les allées des supermarchés en plein milieu à pas savoir qu'est-ce que tu cherches !
Et sur la route, tu roules en plein milieu sans savoir où tu vas ! Tu ne peux pas rouler et faire tes courses aux heures où on travaille ? Ou bien aux heures où on dort ?
Non seulement c'est des inutiles, mais ça fait chier le monde et en plus ça nous coûte un max !!! ».
 
....................
 
Il paraît que nous étions dans la société normale, celle des travailleurs, utiles, besogneux... Il nous semblait... Et un beau jour, on a basculé dans l'autre monde : Le monde des morts-vivants, des bouches à nourrir, des parasites... On ne le savait pas, mais on nous le fait savoir, tous les jours, dans la vie, dans les médias, partout.
Nous mangeons le pain des Français, au même titre que les immigrés sans papiers qui viennent manger nos allocations familiales. Bizarre ?... On est Français, non?
Non, on est plus des Français, on est des vieux, c'est pas pareil...
Tout comme les chômeurs ne sont plus des Français, tout comme les malades ne sont plus des Français...
 
Parce que l'état a besoin de diaboliser certaines couches de la société, pour pouvoir justifier des réductions drastiques qu'il veut faire sur des gens qui coûtent et ne rapportent pas... C'est cela la fin programmée de la solidarité nationale...
Haro sur les citoyens Français !... Que l'état donne à ceux qui viennent égorger nos fils et nos compagnes, c'est cela le dessein final... On a élu des vendus, on a des vendus !
 
C'est un peu fort de café, non ?

Posté par zalandeau à 09:50 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :


06 février 2017

Vivre avec une folle

GSM

En fait de folie, il doit s'agir de paranoïa. Elle développe ses pensées et par conséquent ses actes, dans un raisonnement complétement absurde. Éviter les conflits avec une parano est impossible, car tout et son contraire est source de conflit, tout et son contraire est "interprété" dans un cerveau malade comme étant une agression, une traitrise, un mensonge... Sa logique n'est pas logique, elle est malsaine. Un silence, une parole, un geste sont interprétés toujours très négativement.
"Donner son amour à une personne qui souffre de paranoïa implique un don de soi hors du commun et une force exceptionnelle" dit un psychiatre . Mais encore faut-il posséder cette force. C'est très difficile, surtout affectivement au quotidien.
C'est très usant à la longue. Sait-on s'il est vraiment possible de tenir ? De plus on a souvent peur d'être gagné par cette folie et parfois cette crainte qui nous vient est elle-même paranoïaque. La folie est contagieuse semble-t-il.
 
Le seul moyen pour résister à sa folie est de se détacher des agressions qu'elle perpétue sans cesse.
Tout espace de temps gagné à des activités frivoles, à des occupations épistolaires ou créatives est une bouée qui permet de reprendre une "respiration" dans le monde de la vie "normale"...

Posté par zalandeau à 09:08 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

05 février 2017

(2) Que c'est bon !

 

GSM

Il en est là de ses réflexions, pendant qu’il prépare à manger pour ses enfants, ce samedi, lorsque son mobile sonne… Son cœur bat à 100 à l’heure… Va-t-il encore faire des bêtises ?.
« C’est elle ! ». Elle lui demande s’il peut venir ! Bien sur qu’il veut venir, bien sur qu’il peut venir. Ses enfants se sont bien régalés. Il n’a pas été long à se préparer et à arriver chez elle.
 
Il s’est vite senti à l’aise chez elle, tout était propre et ordonné. Cela sentait la lavande…Elle l’a accueillie en une robe de chambre de satin…Il va de soi, qu’il n’était pas venu pour enfiler des perles… Elle l’a enlacée d’un bras en posant sa tête contre son cou… Elle lui a murmuré, disons... qu’elle ne voulait pas attendre la semaine prochaine…
Elle a caressé son cou de sa main gauche faisant naître en lui, un frisson qui a parcouru tout son corps. On ne maitrise plus rien quand la bête se déchaine… Il a laissé échapper, une sorte de râle, tant des éclairs de toutes couleurs explosaient dans sa tête…
Elle lui a murmuré les mots d’amour qu’il lui avait appris la nuit dernière, quand il lui expliquait ce qu’était l’amour… Se souvenait-elle de la leçon, ou était-elle spontanée ? Peu lui importait en cet après midi, où son cœur resplendissait de ciel bleu ou peut-être, de lubricité ! Il était décidé à croire à ces mots d’amour, comme on boit un élixir, comme on consomme un aphrodisiaque…
 
Il n’avait pas acheté de préservatif.
« Zut ! », c’est tout ce qu’il trouve à dire !.
 
Ils se sont enlacés, embrassés et caressés. Il n’a pu retenir une larme de couler sur sa robe de satin. Le parfum enivrant de la femme, la chaleur de leur deux corps, ont vite fait monter en eux un désir intense. Au diable la raison, le désir prit le dessus…
Ses mains, après l’avoir caressée très intimement, impatientes, ont défait le nœud de la ceinture de soie.

Posté par zalandeau à 12:23 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

03 février 2017

Mémoires et radotages (87) – Candidats à jeter carrément à la poubelle !

GSM

« Chérie ! Tu peux prendre 100 euros dans la caisse pour aller faire tes courses ! »…
« D’accord ! », lui répondit-elle… Combien de fois par jour, dans toute la France, un petit commerçant ou un travailleur indépendant procède-t-il de la sorte ? C’est très fréquent ! Il ne fait ainsi que prélever un acompte sur son BIC (bénéfices industriels et commerciaux)...
 
« Pénélope et les gamins, je vous accorde à chacun un faux emploi ».
« Merci François, Merci Papa ! » répondent-ils en cœur ! Il s’agit de 900.000 euros ou plus ? Et alors ? Il y en a pour qui, un million d’euros, c’est comme 100 euros pour le petit commerçant !
Qu’est-ce que c’est qu’un million d’euros quand on tutoie de semblables sommes au quotidien ? Une broutille, un « détail de l’histoire » comme dirait l’autre, une peccadille sur laquelle il ne convient pas de s’étendre… On a le droit de puiser dans la caisse, c’est prévu, parce que l’on est les chefs ! On est élus, alors quoi de plus normal, puisque la caisse est à nous… Et combien d'élus font cela ? Il est loin d'être le seul ! Les emplois fictifs et en plus en famille, ça court les rues des quartiers riches où nos élus font leurs nids... Mais c'est le coup de se faire dévoiler en pleine campagne qui le fait chier....
 
« Moué, j’suis qu’un pauvre paysan ! Quand je prends 100 euros dans la caisse, alors, après y manque des sous et bobonne, elle me met un coup de rouleau à pâtisserie sur la tête… Comment qu’on va-t-y payer les traites du tracteur ?
Alors comment qu’y fait le gars pour piquer dans la caisse ? Ça va manquer ? »
 
« Ben non Mimile, ça marche point comme ça ! Ça va pas manquer parce que les patrons des z'hommes politiques, c'est à dire toué et moué et tous les z'aut', y z’ont pas les clés de la comptabilité ! Y’a abus de biens sociaux, mais les citoyens Français, y z’ont l’habitude de se faire plumer sans qu’y disent rin du tout, bondiou ! Y manquera jamais rin dans la caisse, pisqu’on emprunte sur le marché pour finir les fins de mois ! ».
 
« Ben ça par exemple, t'en as d'bonnes ! Moué, quand j’vas su’l’marché y’a point d’gars qui m’prète des sous, vindiou ! Si j’veux des sous, j’ai qu’à vendre des œufs ou un poulet ! »
 
A force d’avoir l’habitude des privilèges, certains ne savent plus que certaines limites ne doivent pas être franchies ! « L’argent des autres n’est pas le mien et je ne peux pas en faire un usage autre que celui qui est légal et moral » : Voilà ce que devraient se dire les candidats à la présidentielle quand ils se présentent comme étant les derniers des incorruptibles ! Le masque est tombé… Fillon a été le compagnon de route de Sarkozy, et le bon peuple n’ayant pas l’air de s’en souvenir… rappelons que « Qui se ressemblent s’assemblent ! » ou « Qui s’assemblent se ressemblent ! »… C’est comme on veut…
 
-Nikola 1er était le Robin des bois qui prenait aux pauvres pour donner aux riches.
-Fion (Fillon) est le Thierry la fronde qui prend aux pauvres pour donner à sa famille.
 
Le despotisme va souvent de pair avec le népotisme ! On n’est plus à ça près… Et bien si, nous sommes à ça près !
Parce que nous, on ferait bien pareil : Tout donner à nos enfants… Tout donner ce qu’on a… Mais pas tout donner ce qu’on n’a pas… Sinon, pour nous, ça s’appelle voler ! Comment cela s’appelle-t-il pour ces messieurs pleins d’arrogance et de morgue niaise ?
 
Alors, puisque nous n’avons pas le droit, pourquoi l’auraient-ils ? Il paraitrait que lui, n’aurait pas fait exprès de mettre les doigts dans le pot de confiture… Moi, je veux bien : On verra ! Mais il en restera toujours quelque chose ! « Il n’y a pas de fumée sans feu », dit l'adage populaire… Pauvres déçus du LR : Fion n'était qu'un trou du cul comme les autres!
 
Le problème maintenant… C’est le candidat du libéralisme mondial et de la démagogie sociétale : Macron, macro-prédateur s'il en est ! Ouille-ouille-ouille !
 
Qu’est-ce qu’on est mal barrés : Que des nuls à chier, cette année !

Posté par zalandeau à 12:11 - Commentaires [13] - Permalien [#]
Tags : ,

02 février 2017

Le temps des souvenirs et de la peur

GSM

Journal intime du 10 juillet 2008...
 
Depuis mon retour de Charikar, j'ai pris 10 kg (en deux mois et demi)...
 
Une semaine de vacances, avec tête qui tourne, sans envie, sans volonté, sans sentiment fort... Et un petit voyage à Alès en train, parce que je ne me sentais pas capable de tenir le volant...
 
Mes fonctions cognitives sont de plus en plus altérées. Mais surtout, ma volonté s'émousse. Pourquoi suis-je allé là-bas dans l'état ou je suis ? Pour me prouver quelque chose...
Je disais volontiers que je n'avais pas peur de la mort... Mais ne pas avoir peur est toujours l'effet de la mobilisation de notre volonté... Si ma volonté disparaît, (c'est à dire les facultés de mobiliser cette volonté), je risque bien d'avoir peur, je risque bien de ne plus maîtriser mon destin...
 
Déjà je ne parviens plus à faire de rangement, je renonce après des heures d'observation...
 
Il me faut faire des tâches simples, manuelles, comme de la couture... Cet après-midi, j'ai réparé mon épaulette, recousu deux boutons, rafistolé ma fourragère, bouffée par les mites, (surtout l'olive TOE)...
Enfin... C'est un retour sur mon passé, que j'ai méprisé, oublié, lorsque je pouvais aller de l'avant...
Mais maintenant que je sais mon avenir bien mince, je reviens sur ce passé, après tout, c'est un truc de vieux; c'est donc que je le suis devenu...
 
Même mon inspiration, qui était relativement importante, commence à faiblir...
J'ai de la peine à comprendre comment j'ai pu écrire tous ces poèmes...
 
Bien. Maintenant, j'écris comme cela vient, le talent en moins...
La dégradation s'accentue...
Je feuillette ces photos d'opérations extérieures et je repense à mon comportement dans la boite où je bosse (il n'y a jamais eu de photo)...
 
Je repense à ces coups de gueule, fustigeant Sarko devant les officiers et sous-off, traînant plus bas que terre le système de "management" de mon patron et son chien-chien (le directeur d'affaires) en face à face avec eux (je gueulais encore plus fort qu'eux)...
Je songe à ce grand malabar que j'ai soulevé de terre, à ce fumeur que j'ai failli trucider dans le train, parce qu'il me fumait sous le pif...
 
Oui, j'ai été un homme, avec tout ce que cela a comporté de courage, de méchanceté, mais surtout de punition. Car avoir le franc parler et la tête brûlée, ne sont jamais récompensés, mais plutôt sanctionnés (carrière au placard, augmentation bloquée)... C'est bien fait pour ma gueule, après tout !
Oui, je n'avais qu'à me comporter comme les autres. Mais je ne suis pas les autres.
Je sais que mon père, là-haut, est fier de moi, même s'il me reproche certainement d'avoir agi comme lui...
 
C'est dans le sang, Papa !
 
La mort aussi est dans le corps. Elle progresse... Jusqu'à quand la mépriserais-je ?
 
La seule faculté que je voudrais garder, est la maîtrise de ma peur... Mais j'ai bien peur d'avoir peur !

Posté par zalandeau à 09:58 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :


01 février 2017

Histoire de France 2014 - La conférence de presse nulle de l’actuel Président

GSM

Conférence de presse du 18 septembre 2014
Pathétique, c’est le seul mot que je vois pour qualifier des réponses à coté de la question, du genre éculé « tu viens avec tes questions, je viens avec mes réponses ».
 
Continuum des anaphores qui font de plus en plus penser à une sorte de méthode Coué.
Affirmations mensongères du genre j’ai fait… La réforme territoriale serait faite ? NON, ce n’est pas vrai. Rien n’est vrai, dans toutes ces affirmations incantatoires à part le mariage pour les homos, ce dont l’immense majorité des Français n’a rien à foutre.
Est-ce qu’un seul des 62% de Français des classes populaires marginalisées en a quelque chose à faire du Mariage Gay ?
 
Est-ce que les millions de Français des zones périurbaines ou campagnardes, sans emplois peuvent adhérer à ces jérémiades qui ne leur donnent aucun espoir ?
 
Est-ce que les millions de Français qui ont fui les banlieues devant une immigration communautariste non maitrisée pour aller vers des zones éloignées des centres d’intérêts de la république peuvent se satisfaire d’un discours si piteux ?
 
Est-ce que les jeunes Français, travailleurs précaires, sous-rémunérés ou chômeurs, au spectacle de cette république qui ne s’occupe que des gens profitant de la mondialisation, applaudiront à ce constat d’échec et même d’impuissance ?
 
Est-ce que la vue de ces politiciens, de ces hommes de partis gouvernementaux, malhonnêtes, menteurs, uniquement préoccupés de leur sort personnel, intoxiqués à l’argent, au pouvoir et aux privilèges, pourrait ne pas pousser la majorité des jeunes vers le seul parti qui puisse déraciner les actuels buveurs de sang de la république. C’est l’attitude de l’UMPS, c’est l’indécision du PS, c’est l’ignorance de l’existence du peuple, c'est l'abandon des valeurs de la république qui poussent les électeurs vers un choix opportuniste. Mais à l'évidence, le président n'y a encore rien compris...
 
La vue de la conférence de presse de ce 18 septembre, n’est aucunement de nature à donner de perspective à un peuple Français abandonné par ses élites, tout au contraire.
 
Tout mouvement de contestation pourra être le prétexte de débordement, lorsque le mouvement de rejet entrera en phase de résistance et pourquoi ne pas l’espérer, de révolte…

Posté par zalandeau à 09:30 - Commentaires [15] - Permalien [#]
Tags :

31 janvier 2017

(1) Brève rencontre ou plus ?

GSM

Comment raconter ? Tellement de détails…Il faut tenter de faire un résumé succinct, parce que lui, il n’a pas le temps, il est trop soumis à la pression de ses sens, comme toujours. On le lui dis souvent, mais il n’a que faire des conseils de son ange gardien lorsqu’il est sous l’influence du maléfique...
 
Vendredi, Il était en train de s’engueuler et de faire la paix avec un membre de sa famille l’oreille collée à son téléphone, quand « la mère de ses enfants », c’est comme ça qu’il l’appelle, arrive courroucée et lui fait des reproches. Il lui répond que c’est fini entre eux. Elle lui redit qu’elle va partir. Et il acquiesce. Elle lui demande de lui écrire un papier dans ce sens. Il s’en doutait. Lui refuse. Elle sort en claquant comme toujours la porte. Ouf…
 
Un peu irrité, il avise sa vieille combinaison de saut, vieille par l’âge mais fringante d’aspect, il la revêt, avec une écharpe de la légion à cause du vent frais. Il part en voiture, en direction de Paris… On a beau lui demander ce qu’il compte faire comme bêtise, mais visiblement il ne le sait pas lui-même…
En passant devant l’entrée du petit aérodrome, il a soudain l’idée, qu’il ne l’a jamais visité.
Il plante un coup de frein et d’un coup de volant en dérapage, il s’engage sur le chemin…
Il se range derrière les véhicules déjà stationnés. Une activité inhabituelle, pour autant que je puisse imaginer, a lieu sur ce terrain d’aviation. Des avions, (des vieux coucous) et surtout pleins de gens affairés autour à entretenir, à remonter, à graisser, à faire le plein…
 
Ouuuu-là ! Mais ce n’est pas un résumé ça…Nous allons faire plus court…
 
Une jeune femme, 30-35 ans, yeux bleus foncés, cheveux châtain clairs, 1M50-1M55, 40-45kg, enfin…à mon avis ! Ils discutent… Il lui dit qu’il va à Paris. Elle vient avec lui. - Il n’a pas honte ?… Non il n’a pas honte… Mais qu’est-ce que nous avons fait au bon Dieu pour être enfermé dans la conscience d’un tel dépravé ?
Il se range dans le parking Foch. On descend les Champs-Élysées, main dans la main…. Métro. Rue de Rennes. Restaurant de fruits de mer. Confidences. Séance de nuit de cinéma, sa main sur la cuisse de la fille et la main de la fille sur la sienne. Retour au matin du Samedi. Il la dépose devant chez elle au petit jour. Il l’enlace à la taille. On pourrait penser qu’elle a senti son désir contre son ventre... Ils échangent leurs Numéros de téléphones. Bisous affectueux du bout des lèvres. On se revoit le week-end prochain…
 
Pas très romantique quand on résume ! Mais en fait ça l'était beaucoup plus, pour lui.
 
En fait, il se demandait ce qui lui arrivait, ce qui ce passait, si c’était normal, une si jeune femme… Que cherchait-elle ? Une sortie, une aventure avec un homme d'expérience (un vieux quoi !), un amour ?
On pourrait se dire que d’ici la semaine prochaine, elle aurait eu le temps de se raviser. Il ne fallait donc pas qu’il se mette martel en tête… Souvent femme varie, bien fol qui s’y fie !!!
Quand on ne peut avoir celle que l’on aime, et bien, on aime celle que l’on a… Et après tout, ce bonheur d’être a deux pendant quelques heures, c’est une chose formidable et inoubliable !
 
Il aurait aimé la revoir…

Posté par zalandeau à 09:31 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

30 janvier 2017

Mondialisation : " Tous les chemins mènent à Rome ", c’est trop commode !

GSM

Ce dicton est valable pour bien des choses, y compris pour ceux d’entre nous qui se radicalisent.
 
En politique, il est fréquent de rapporter tous les maux de la société Française et même mondiale à la faute unique de la mondialisation pour les uns, du capitalisme pour les autres ou bien même du grand Satan Américain.
 
Cela est vrai et faux à la fois. Les causes sont complexes et si une part de responsabilité peut être légitimement imputée à ces boucs émissaires, elles ne sont toutefois pas les seules à expliquer les maux dont nous souffrons.
 
Exemple :
 
Il est trop commode de dire que si nous mangeons des légumes cancérigènes, c’est à cause de Monsanto, et donc de l’Amérique.
 
Et la responsabilité de nos dirigeants, qui se font acheter, qui cèdent aux lobbies, qui cèdent aux dictats de l’UE (c'est-à-dire aux capitalistes américains) en matière de libre circulation des produits, qui ont décidé que l’état ne contrôlerait plus les produits et qui ont aboli les taxes douanières, qu'est-ce qu'on en fait ?
Et la responsabilité des paysans qui, bien que délaissés par l’état, cherchent à se faire un maximum de fric avec la production intensive cancérigène, dont eux-mêmes avouent en privés qu’ils n’en consomment pas, qu'est-ce qu'on en fait ?
Et les grandes chaines de distribution qui laminent les prix d’achat au détriment de la qualité et de la santé, qu'est-ce qu'on en fait ?
 
Tellement de gens, dans ce simple exemple, ont à cœur leur intérêt personnel, qu’il ne faut pas hésiter à analyser dans les détails les raisons idéologiques parfois, intéressées très souvent, de l’évolution négative de notre société.
 
De fait, je crois que la dérégulation est le problème numéro un qu’il nous faille régler au plus tôt. L’état devrait plus qu’avant, contrôler, réguler, protéger, planifier l’économie et sanctionner.
 
Nous ne parviendrons à rien sans une maitrise absolue des flux financiers sortants, sans une régulation des profits, sans une régulation des importations et des flux migratoires, sans une chasse stricte aux fraudeurs, aux monopoles et à la concurrence déloyale.
Bien sur, c’est l’Amérique qui ordonne à l’Europe…
Bien sur, c’est l’Europe qui ordonne à la France…
Bien sur, ce sont les lobbies qui poussent à la libéralisation et à la dérégulation...
Mais le jour où la France dira « nous faisons comme ça » au nom des Français, nous recouvrerons un peu de prospérité et un peu de qualité.
 
Mais pour cela il faudrait des hommes incorruptibles et non pas des vendus et des collabos…
Tant que l’incurie régnera, nous continuerons à régresser dans tous les domaines. Il faut faire le ménage chez nous avant d'invoquer le monde.
 
Quant à ceux qui désignent des boucs émissaires lointains, même s’ils ont raison in fine, ont tort en fait, parce qu’ils accréditent la thèse de notre impuissance à l’échelon de la France et viennent par leur défaitisme renforcer la doxa pétainiste du laisser-faire insidieusement distillée par nos dirigeants.
Est-ce que nos maux sont dus à ces ennemis extérieurs qui nous attaquent ? Certainement, mais je crois aussi qu’ils sont dus au fait que nous ne voulons pas nous défendre. Ou du moins parce que ceux que nous chargeons de cette tâche, n’en ont rien à foutre.
 
Il est plus facile d'être veule que courageux...

Posté par zalandeau à 17:47 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

29 janvier 2017

Rêve : Mon cerveau est plus fort que moi

GSM

Cette nuit, j’ai fait un rêve et, c’est un fait rarissime, je m’en souviens.
Un rêve c’est un peu comme un film. Nous sommes acteurs et nous subissons ce que le rêve nous inflige. Le pire c’est que souvent nous ne savons pas où est le piège, qui nous le tend, ni pourquoi, alors que pourtant, c’est toujours notre cerveau qui joue tous les rôles, du producteur à l'acteur
Différentes zones de notre cerveau doivent certainement jouer une partition différente en défendant chacune son intérêt…
 
Or donc, je me rendais à un entretien pour un emploi. J’ai du coucher à l’hôtel (c’était probablement loin de chez moi ?). Déjà là, le test était déclenché, mais je ne le savais pas.
 
On m’avait communiqué l’adresse du rendez-vous, mais finalement elle s’est révélée très, très imprécise et même vague. Et c’est en faisant appel à beaucoup de capacités de déduction que j’ai trouvé le lieu, finalement très proche puisqu’il était dans les dépendances de l’hôtel, au bout d'un véritable labyrinthe…
 
Là, on m’a montré que tout mon comportement avait été filmé. Ensuite, le recruteur s’absentant brièvement, j’ouvrais discrètement son dossier et m’aperçus qu’il connaissait mon CV au-delà de tout ce qui se fait normalement, mes pathologies, mes ordonnances et même mes idées politiques étant incluses dans ses renseignements ! A son retour le chasseur de tête m’informa que je venais d’être filmé. Grrrr… J’avais pourtant regardé partout autour de moi !
 
Ensuite, je fus reçu à un second entretien (j’aurais plutôt appelé cela un nouveau test), dans un bâtiment industriel. Le vaste open-space était partiellement compartimenté par des demi-cloisons…
 
Le même recruteur me reçut. Il faisait semblant de classer son dossier et feignit chercher son agrafeuse… Il me demanda d’aller chercher une agrafeuse dont il prononça le nom si bas et en bredouillant que je ne compris rien, sauf qu’il cherchait à me piéger. Il avait désigné l’endroit « par là » en l’accompagnant d’un signe de tête. Je me plantai alors en vis-à-vis devant lui et lui demandai fermement : « Veuillez répéter à haute et intelligible voix ! ». Ce qu’il fit !
 Je me dirigeai alors vers l’endroit désigné pour chercher l’objet dont je connaissais maintenant le nom du modèle. Il y avait des agrafeuses en pagaille de tous modèles sauf celui demandé, comme de bien entendu. Trois personnes me surveillaient amusés, du coin de l’œil. Je ne trouvai pas, cependant je m’acharnai…
Puis certain de ne rien trouver, je décidais que son mouvement de tête pouvait très bien désigner le compartiment d’à coté. Je m’y dirigeais et je n’eus aucun mal à découvrir l’objet recherché. Au moment où je remis l’accessoire entre les mains du recruteur, il arbora un sourire et je me réveillai en sursaut…
 
Je ne saurais jamais si j’allais être embauché…
 
Est-ce que ma curiosité, quand j’ai visité le dossier du chasseur de tête, a été appréciée ? Elle ne le serait pas si j’avais postulé dans un poste de gardien. Mais je pense que oui dans mon cas, le poste recherché étant à haute responsabilité.
Est-ce que mon initiative, ma débrouillardise, ma ténacité et mon autonomie auraient pu l’emporter ?
Est-ce que le fait de ne pas avoir demandé des précisions sur l’endroit, soit au recruteur, soit à l’un des ‘observateurs’, m'auraient disqualifié au motif d’un manque d’esprit d’équipe et de communication ?
Mais peut-être aussi, que mes demandes aux autres n'auraient pas eu de réponse et auraient été vues comme des signes de faiblesse ?
 
Je cherche la réponse à toutes ces questions que mon "moi" pose à mon autre "moi", mais je ne la trouve pas.
 
Finalement, mon comportement dans (j’allais dire ce film) ce rêve, reflète exactement mon caractère. Mais ce qui est vraiment bluffant, c’est qu’une partie de mon cerveau ait su me piéger à ce point !
 
Pourquoi cette partie de cervelle n’a-telle pas gouverné toute ma vie, plutôt que de se planquer dans un coin pendant toute une vie ?
J'aurais eu un tel potentiel et celui-ci oserait se révéler à moi, beaucoup trop tard, dans un rêve, alors que je suis maintenant totalement hors-circuit. Merde alors !

Posté par zalandeau à 12:48 - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :

28 janvier 2017

Mémoires et radotages (86) – Candidats à élire ou à jeter à la poubelle ?

GSM

Il est plaisant de voir les divers candidats faire leurs propositions, ce qu’ils appellent leur « programme », pour la présidentielle à venir…
 
A eux tous, avec toutes leurs idées, ils parviendraient peut-être à faire un bon management de la France… Mais le problème, c’est qu’un seul sera élu et les idées de ce candidat élu seront largement insuffisantes…
 
Benoit Hamon : Bien sur que le revenu universel serait une bonne idée pour venir pallier à la diminution inéluctable de l’emploi, que celui-ci soit délocalisé ou bien robotisé…
-Mais… Il ne sait même pas comment trouver l’argent pour le financer, " On verra bien " dit-il… Il veut appuyer cette distribution sur les biens communs… On ne voit pas en quoi, l’air que l’on respire, l’eau que l’on boit et la terre que l’on foule pourraient être vecteurs de redistribution d’argent…
-Il veut distribuer la même somme à tous, pauvres ou riches… La gauche par esprit d’équité, a diminué voire supprimé les allocations familiales aux familles les plus aisées, alors que ces allocations étaient « universelles »… Pourquoi donnerait-elle 750 € par mois à des milliardaires ? Ridicule ! Petit à petit on serait alors amené, dans le même raisonnement à supprimer cette allocation aux gens qui manifestement n’en auraient pas besoin, ce qui nous ramènerait au système actuel : Aider les plus démunis de manière dégressive… Le RSA, combiné aux autres allocations est une bonne formule pourquoi la changer…
-Le grand défaut de l’allocation universelle, c’est le même que celui du statut d’auto entrepreneur : Il permet de proposer du travail à 400 € par mois, puisque le salarié en a déjà 750…
Alors je me pose la question : Hamon roule-t-il pour le patronat ? Est-ce sa façon de mettre notre salariat en compétition avec les pays low-cost ?
 
Fillon : Il n’embauche plus de fonctionnaires. Les économies de salaires porteront sur  les non-embauches dans ce secteur… En faisant tous les calculs, on a du mal à parvenir aux 100 milliards d’économies en 5 ans ( mais en réduisant aussi bien les personnels de sécurité, de justice, services secrets, etc… Ce qui n’est pas le cas, puisqu’il augmente de 12 milliards ses dotations en matière de sécurité)… Les personnes non embauchées dans le service public vont grossir le nombre des chercheurs d’emploi d’autant. Pour eux, le RSA ? (C’est une dépense supplémentaire, acceptera-t-il de la payer)…
Il baisse les charges des entreprises de 40 milliards et baisse les retenues salariales des salariés de 10 milliards : La modeste relance de 10 milliards de pouvoir d’achat supplémentaire, ne compensera pas la baisse importante du PIB et des recettes de l’état et des organismes sociaux. Ces derniers n'auront plus les moyens d'assurer les retraites, le chômage, le RSA, la maladie, les allocations familiales. Fion envisage-t-il de redonner une partie de l'argent économisé (100 milliards) pour compenser les pertes de recettes des organismes sociaux ? S'il ne le fait pas, le PIB va plonger, la dette s'accentuer et la misère s'installer... S'il a la sagesse  de le faire, la dette aura augmenté et les fuite de capitaux aussi... 
 
Le menu Fillon prépare les travailleurs à accepter des salaires très bas, afin de relancer la machine économique dans le système concurrentiel déloyal actuel … Mais en aucun cas il ne remet en cause le système d’oppression salariale, ni le libre-échangisme ambiant… On continue avec Fion, à lutter dans le libéralisme sans se défendre. Et en attendant les résultats, il creuse une dette complémentaire colossale… (ça me rappelle un certain Sarkozy… Ils ont du se connaître à mon avis)…
 
Macron : Quel patchwork de mesures aussi populistes qu’insensées ! Il donne à tout le monde et ça ne coûte absolument rien… Supprimer les retenues salariales, ç’est comme pour Fion, un manque de recettes pour les organismes sociaux, non compensé par la relance de pouvoir d’achat…Donner le chômage à des travailleurs indépendants… « Ben si j’aurais su, j’aurais fermé ma boite sous le règne de Micron »… La retraite à la carte… Il ne dit pas que le calcul peut donner zéro… Quel cadeau ! 500 € à chaque jeune… Et on rase gratis !!! Et le pire, c’est que ça marche !
 
Dans aucun des trois cas (Fion, Micron et Hamon), il n’est fait état d’un plan crédible d’augmentation de l’activité, seul susceptible de créer la richesse nécessaire à ces programmes ambitieux… C’est en ayant les ressources nécessaires que ces programmes, bons ou mauvais, pourraient être mis en œuvre. Or, personne ne pense aux recettes !!! Si Fillon prenait les mesures pour augmenter l'activité ( plan quinquennal, réindustrialisation protégée, etc), son programme serait ainsi le meilleur !!! 
En ce qui concerne la lutte contre l’insécurité et le terrorisme, les deux candidats issus de la gauche (bien qu’un prétende n’être ni de droite ni de gauche), ne se sentent pas concernés par un problème que leur doxa commune affirme être un problème de société. C’est la société qui a engendré Daesh ! Donc on ne fait rien… Micron plus malin qu’Hamon, a rajouté in-extrémis une augmentation de 10.000 postes de fonctionnaires de police, parce qu’il veut ratisser à droite comme à gauche…
 
C’est drôle d’analyser les incohérences et les bêtises, mais en fait, il n’est pas drôle du tout de voir que les électeurs potentiels gobent de telles conneries…
 
« Allez, électeur, fais le beau, si tu veux un susucre ! »

Posté par zalandeau à 10:17 - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags : ,