21 janvier 2017

C'est vrai que maintenant on fait de bons produits !

GSM

Certains médisants osent suggérer qu'on produit surtout de bons Merchandiseurs (dans le Marketing).
D'autres vilains persifleurs avec leurs langues de vipères affirment que le monde n'a jamais engendré autant d'escrocs. Oh ! Les menteurs !

Mais la vérité est pourtant sous nos yeux, le commerce fait des miracles !!! Alléluia !
 
AVANT
Avant de porter la gaine Fitminceur j'étais comme ça ! Ça c'est vrai, ça ! 
 
MAIS CA, C’ÉTAIT AVANT !
 
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MAINTENANT
Maintenant, je porte la gaine Fitminceur et ça se voit ! Merci Fitminceur ! Pas de régime, pas de contrainte, avec Fitminceur ! Paiement en trois fois.
 
Et le pire, c'est que ça marche, ce genre d'attrape-couillons !

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20 janvier 2017

Le ciel est gris, comme un ciel de mort (3)

GSM

Ecrit en Octobre 2014
 
Putain de déficit ! Finalement J’ai eu du mal dans mes années longue-maladie, puis invalidité. Je dépensais comme avant. La belle-doche vivait à la maison à mes crochets, je payais sa bouffe, du chauffage à fond la caisse et des tonnes d'eau de chasse d'eau, sans le savoir. J’étais dans le coaltar. Je n’ai aucune tenue de mes comptes en 2007 et 2008. Puis j’ai réalisé la catastrophe. Cela a été très dur de se restreindre…
Enfin, je me dis qu’heureusement je ne gère pas comme Hollande. Ce que j’économise sur un poste sert à compenser le déficit sur un autre poste et non à jeter par les fenêtres. Je crois que je vais réussir à avoir un déficit moindre que celui planifié pour 2014, sauf imprévu. Peut-être 7% au lieu de 10 ?
 
L’année prochaine, j’économise sur l’assurance maison 50 euros, puis sur le forfait mobile 45 € et à partir de septembre je diminue l’assurance décès 370 €. Je vais économiser le car et la cantine scolaire 1000 €. J’espère une petite diminution du chauffage grâce à la laine de verre que j’ai mis dans le comble. J’ai prévu un déficit de 2,9% pour 2015.
 
Ce qu’il ne s’imagine pas ce con d’Hollande, c’est que ce que j’économise, je le retire de son PIB.
 
Raisonnement de ces cons de Bruxelles : le déficit annuel est de 90 milliards (40 d’intérêts et 50 de déficit supplémentaires. Il faut que l’état Français réduise ses dépenses d’autant. Ce faisant il diminue le PIB de 90 Milliards. Du coup il manque 51 milliards de recettes. Il faut donc réduire les dépenses (et donc le PIB) de 51 milliards, ce qui entraine un manque de recettes de 27 milliards et ainsi de suite… Sans compter tous les nouveaux laissés pour compte que la récession va créer…
 
J’estime que l’équilibre sera atteint dans ce système idiot, avec un PIB de la France à 800 Milliards au lieu de 2000, des dépenses publiques réduites à 0 au lieu de 1100 milliards et une population survivante de 15 millions de personnes…
 
Ce sera formidable 49 millions de pollueurs, d’inutiles, de casse-toi pauv'cons, de sans-dents jamais contents et de bouches à nourrir en moins…
Pour les UMP, les LS (Libéraux socialopes), les Verts, quel bonheur ! De l’argent gagné en spéculant sur le marché, de la nourriture et des équipements achetés à l’étranger, tout ira bien…
Sauf qu’il faut qu’ils ne fassent cela qu’en France… Parce que si tous les pays font de même (acheter ailleurs), il n’y aura plus d’ailleurs… Et tous ces gros cons crèveront ! Ils ont déjà eu des avertissements par différents organismes de recherche et notamment de la NASA je crois… Mais tous les nantis rigolent : « Mais non ! Moi je suis plus malin, je m’en sortirais ».
Bien sur qu’ils s’en sortiront en bêchant la terre à la main, en s’entretuant pour quelques arpents de terre, en survivant comme des bêtes dans des trous creusés au burin et au marteau, avec leurs petites mimines…
 
« Si on les avait écoutés les sans-dents ! Maintenant on n’a plus de dents non plus », diront-ils. Nous on s’en foutra ! On sera mort et on rigolera à les voir gémir…
 
Note de l'auteur (NDLA) : Retour à Janvier 2017. Mon budget a évolué avec les économies décrites ci-dessus, ainsi qu'avec d'autres mises en place depuis. Cependant le budget 2016 s'est vu largement impacté par une abondance inhabituelle de frais de réparation de voiture... Ce qui m'a valu d'annuler au cours de l'année, plusieurs événements, comme l'aniversaire de mariage, l'achat de lunettes pour ma femme, le déplacement sur la tombe de mes parents, etc... Et malgré tout cela, je ne dois mon équilibre budgétaire, qu'à la seule astuce d'avoir demandé à mon garagiste le report du réglement de mes dettes de décembre 2016 sur janvier 2017...
Mon budget 2017 ? A quoi bon en parler ? Tout ce qui a été annulé l'année dernière est à nouveau budgeté, en espérant que les surprises ne seront que minimes... Inch Allah !
 
Le budget de l'état à venir ?... Probablement hélas, bientôt sous la férule de Fillon : Même politique d'économies d'une part largement insuffisantes pour couvrir les cadeaux somptuaires prévus aux entreprises, et d'autre part génératrices de récession massive du PIB dans le même tourbillon récessif évoqué plus haut. Pourquoi ? Par simple oubli d'une politique visant à augmenter l'activité économique. C'est à dire une réindustrialisation suffisante de la France ! Il faut que sans augmentation de la consommation, voire même une diminution, l'activité augmente et que les fuites de capitaux et les transferts de richesse vers une minorité cessent : Et cela, Fillon ne l'a pas prévu, étant donné qu'il prévoit de continuer les excès actuels ! C'est pour cela que la mise en oeuvre de son programme sera, comme celui de Sarko, un gigantesque échec ! (ce paragraphe est à l'intention de Guyenne auquel je n'ai pas envie de réécrire les dizaines de pages que j'ai déjà écrites sur l'économie, telle qu'elle devrait devenir en France !)
 

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19 janvier 2017

Montebourg, reviens !

 

GSM

 

Voilà ce qui se passe avec un tire-bouchon à crémaillère made in chinetoquerie !

 

 
- Ben, ça fait combien de temps que tu l'as ?
- Le temps, le temps ne fait rien à l'affaire ! Il ne sert presque jamais. C'est juste pour quand il y a des invités... Et il n'y en a jamais... C'est le nombre de bouteilles ouvertes qui compte : pas plus de dix depuis que je l'ai acheté ! C'est un vrai foutage de gueule !
- Ben qu'est-ce que tu veux faire ? C'est comme ça maintenant...
- Ben moi je voudrais un Montebourg qui revienne, avec tous les pouvoirs cette fois, et qui dise : " Messieurs les Chinetoques, vos tire-bouchons à la mord-moi-l'noeud, visiblement vous ne savez même pas à quoi cela sert et bien, vous savez quoi ? Vous pouvez vous les carrer dans l'oigne et bien profond... Et en vissant... On veut pas faire souffrir les bêtes... "
- Et il lancerait un grand plan de réindustrialisation des tire-bouchons made in France.
- Exactement...
- Ben, avec Valls, on aurait eu longtemps encore des tire-bouchons qui pètent !
- Voilà, t'as tout compris à la politique.
- Et maintenant ? Quel président fera que nous ayons des tire-bouchons valables ? Parmi tous ces candidats bornés, je n'en vois aucun ?
- Trump !
- Mais il ne sera jamais le président des Français !
- C'est le gros problème...
- On m'a parlé de Marine...
- Chuuuuuut ! Faut pas le dire ! C'est interdit par la pensée unique !
...................
...................
Partie onirique de la parabole :
Dans 5 mois :
" Marine élue par 50,00000000001 % des voix"
- Chers téléspectateurs, c'est un grand moment, la présidente va prendre la parole (les journalistes seront soudain très fayots)...
- Ecartant les bras, madame la présidente...
" Françaises, Français... Je vous ai compris ! "
(vaste clameur de deux minutes en une acclamation populaire semblant ne jamais prendre fin)...
" C'est en Bretagne que j'annonce le plan de libération de la France des tire-bouchons chinetoques ! "
(autre vaste acclamation)...
" C'est ici, dans les monts d'Arrée, que nous construirons l'usine de production de tire-bouchons 100% Français "
(Les applaudissements semblent ne plus finir et une ovation monte dans la foule "Marine, Marine, Marine")...
" Vive la République, vive la France ! Allons enfants de la patri-i-e, le tire-bouchon est arrivé... "
(ce chant patriotique repris en choeur par la foule en délire, marque le début de la renaissance du savoir-faire Français et le grand espoir de ne plus jamais avoir la honte de voir se casser notre tire-bouchon, devant nos invités goguenards)...

 

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18 janvier 2017

La démocratie en crise institutionnelle

GSM

Nous sommes dans une crise de défiance jamais atteinte depuis les années trente, l'affaire Stavisky et tant d'autres scandales...
 
Entre info et intox, les Français n'ont plus confiance dans leurs politiciens corrompus et pervers , dans leur justice laxiste, politiquement partiale, voire factieuse et même dans leurs journalistes, accusés de véhiculer les bruits de chiottes pour faire de la vente.
On se méfie de toutes les infos, et aussi de tout ce panier de crabes.
C'est très mauvais pour la démocratie.
 
On voit que finalement, le pire ennemi de la démocratie, c'est elle-même. Tant de perversité est déployée par ceux qui devraient être les fidèles serviteurs du peuple, pour tenter d'arracher un peu plus de pouvoir (avec un peu plus de pognon mal-acquis aussi) ! Cela nuit à la crédibilité des institutions, dont on s'aperçoit qu'elles ne sont pas adaptées à leur objet : la gouvernance par le peuple, mais qu'elles servent à perpétuer un système qui se suffit à lui-même, faisant l'impasse sur l'existence des citoyens !
 
Alors, il ne faut pas s'étonner que chaque mécontent de la société civile tente de foutre un petit peu plus le bordel...
 
Mais il va être grand temps que nous établissions une démocratie directe, où les résultats des votes soient respectés, où les candidats vainqueurs n'aient pas carte blanche, mais soient contrôlés.
 
Nos politiciens, ce sont tous des Kerviel : ils font ce qu'ils veulent sans contrôle de la direction. Mais la direction, c'est nous. Nous, certes, mais qui n'avons actuellement pas droit au chapitre : Voter pour A ou Abis, à l'exclusion de tout autre choix. Et nous n'avons pas le droit, contrairement aux dirigeants de la société générale, de contrôler et de sanctionner ce que font nos employés que nous avons "choisis", dans un système de vote qui est d'ailleurs un non-choix, car étant un choix par défaut...
 
Alors à quand une révolution ? Ou bien un candidat qui changera les institutions conformément au droit des Français à maitriser leur destin ?

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17 janvier 2017

Mémoires et radotages (85) – Dépression du retraité - Evolution

GSM

Toute ma vie, malgré mes échecs, chacune de mes « réussites » me motivait… Et je peux dire que j’étais suffisamment pugnace et tenace, pour rebondir à chaque échec, jusqu’à temps que j’aboutisse à être satisfait de moi…
 
Ma nouvelle vie de « longue maladie, invalidité puis retraite », m’a rapidement infligé beaucoup de nostalgie, une insatisfaction chronique de mon nouveau quotidien, enfin bref, beaucoup d’amertume ! On le voit dans mes textes écrits à l’époque et déjà diffusés ou pas encore…
À la fin prématurée de mon activité professionnelle, qui m’a attrapé par surprise, n’ayant ni prévu ni préparé ce passage à un autre monde, sans perspective sur l’avenir, je me suis remémoré mon passé… Et ma foi, j’y ai trouvé des motifs de satisfaction… C’était un moyen de compenser cette nouvelle vie totalement insipide. J’estimais l'ensemble de ma carrière active, comme globalement positive…
 
Mais le temps passant, cette autosatisfaction s’est effritée ! Maintenant, je considère que toutes ces petites «  réussites », conformes à mes codes de valeurs, ne sauraient cacher l’immense ratage d’une vie gaspillée vraiment pour rien…
 
Maintenant JE SAIS (comme disait Gabin dans la chanson du même titre), ce que j’aurais du faire, quand j’aurais du le faire et comment j’aurais du le faire… Mais c’est un peu tard…
 
Depuis lors, j’ai tâché de m’occuper, dans tous les domaines de mon savoir faire, mais la force physique et la cognitivité déclinantes ou les circonstances inappropriées ne m’ont pas permis d’obtenir ces petites satisfactions d’antan… Cela a été très frustrant !...
Avec le temps qui a passé (plus de huit années, à ce jour), j’ai trouvé mes petites satisfactions… Certes, elles sont de très modestes envergures, mais qu’importe ! L’essentiel est que le cerveau « floute » quelque peu ce passé qui m’obsédait en se concentrant sur la tâche à accomplir. Finalement, la mutation qualitative de l’opinion  que j’avais sur mon passé d’actif, passant de « satisfaisant », à « inutile et improductif », m’aide beaucoup à apprécier mes petites activités d’aujourd’hui, qui ont par conséquent, moins de mal à supporter la comparaison…
 
Donc, je suis content, quand je fais ma couture pour adapter un costume d’occasion à mon gros bide, même si je me goure et reprends parfois plusieurs fois le même travail ;
je suis content quand j’écris sur mon blog, même si les mots adéquats se font de plus en plus cachés dans les méandres neurologiques ;
je suis content quand je vais acheter ma baguette, même si les gens ne répondent pas à mon « bonjour », car ce sont toujours les mêmes gros cons malpolis ;
je suis content de cuisiner, même si je ne compose que des plats rustiques, sans originalité, les moins chers possibles que je ne sais jamais reproduire à l’identique, par manque de mémoire et défaut de d’enregistrement par écrit, ce qui fait d’ailleurs toute la surprise momentanée d’une saveur nouvelle ;
je suis content d’analyser les programmes des candidats au prochain quinquennat, bien que souvent ceux-ci me fassent frémir d’horreur et que je ne puisse comprendre comment des gens adhérent à des lots d’idées décousues, parfois totalement contradictoires et souvent porteuses de résultats inverses à ceux qui sont promis…
 
Que des petites choses sans importance sociale…
 
Cependant, les conséquences de ce que je considère aujourd'hui comme mon inconséquence passée, continuent à me tarabuster à travers l’amour que j’aie pour mes enfants et les responsabilités que je pense avoir envers eux…

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16 janvier 2017

Je perds mes mots

GSM

Je perds mes mots. C'est un réel problème. Cela fait plusieurs jours que je cherche ce mot. Je sais qu'il est dans ma tête, mais où ?
Comment pouvoir nous exprimer correctement, lorsque l'on ne trouve pas nos mots ? C'est d'ailleurs le problème que rencontrent les jeunes de banlieue. Ils n'ont à leur disposition qu'une cinquantaine de mots. Il leur est difficile de communiquer. Cela participe à leur envie de tout casser, à leurs flambées de violence. Quand on ne sait pas dire, on frappe !
 
Pour ma part je n'en suis pas arrivé là et je n'ai plus l'âge d'aller faire des émeutes dans la rue. D'ailleurs je n'en ai jamais fait...
 
Or donc, j'écrivais un texte, il y a plusieurs jours et je ne trouvais pas ce mot, ce mot qui veut dire... Ah zut ! J'ai eu une idée : J'allais chercher des synonymes...
Opiniâtreté
Volontarisme
Combativité
Acharnement
Assiduité
Constance
Entêtement
Obstination
Persévérance
Ténacité
 
Certes, tous ces mots n'ont pas exactement la même signification. Mais aucun ne me donne à l'aide d'un dictionnaire des synonymes, le mot que je recherche...
Curieusement, c'est avec :
Agressivité
Bellicisme
 
Que j'obtiens le mot tant recherché : Pugnacité
Intrigué par la signification présumée de "Pugnacité", j'en cherche les synonymes. J'obtiens :
Acerbité
Agressivité
Bellicisme
Agressivité
 
Mais, bon sang ? Pour moi, "Pugnacité" n'a pas cette acception si guerrière et si agressive ! Je recherche alors un autre dictionnaire des synonymes. Sur trois dictionnaires, aucun ne connait ce mot... Me voilà bien avec des dictionnaires Français qui ne connaissent pas le Français... Pauvre France !!!
Je continue mes recherches. Sur Wictionnaire :
Combativité
Agressivité
Mordant
Ténacité
 
Cela me va déjà mieux, mais "agressivité" je trouve ça un peu exagéré...
Sur le Dictionnaire de Français Larousse :
Combativité, est Pugnace celui « Qui est combatif, qui aime la discussion. »
 
Sur le Grand Robert de la langue Française :
Est Pugnace celui « Qui aime le combat, la lutte. Ou encore qui est porté à la lutte d'idées. »
 
Je suis enfin rassuré sur la signification de MON mot ! Il me semblait bien que je connaissais sa signification, quand même ! Je n'aurais pas pu l'employer si longtemps à tort, sans discernement...

Il n'empêche que j'avais égaré ce mot dans les méandres de mon cerveau qui, tel le réseau de galerie d'une mine inexploitée, tombe en ruines et s'effondre par-ci, par-là, empêchant la circulation de ma pensée...
 
Quelle merde, la vieillesse ! Il m'a fallu plusieurs jours (je suis incapable de dire s'il s'agit de 2, 3 ou 4 jours...) pour trouver mon mot. Et le pire, c'est que maintenant que je l'ai, je ne retrouve plus le texte dans lequel je voulais l'employer...
 

C'était pour dire que dans ma vie j'ai toujours été pugnace et cela a permis ma "réussite", aussi petite soi-elle... Je viens d'employer les guillemets parce qu'avec le recul, des doutes me sont venus sur la relativité de ces petits motifs de motivation... Mais cela est une autre histoire, que je raconterai une autre fois...

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15 janvier 2017

Que restera-t-il ?

GSM

Que restera-t-il de moi ? Pas un ouvrage, pas un bouquin, pas une œuvre, pas une action, rien.
 
Je comprends que certains hommes à des postes de responsabilités élevés éprouvent, à un moment cardinal de leur vie, le désir irrépressible de laisser une empreinte dans le futur. Ils n'ont alors aucune peine à marquer leur présence par une loi à laquelle s'attache leur nom, par un bouquin rédigé par un nègre, par un bâtiment aussi prestigieux qu'inutile. Oui, c'est parfaitement humain, finalement. Et quand ils ne le font pas, c'est la caste à laquelle ils appartiennent qui donne leurs noms à des rues ou boulevards, histoire de dire "soutenons-nous entre gens de bonne société"...
 
Mais pour moi, dira-t-on "Il a contribué au management pour la construction de tel et tel ensemble de bureaux" ?. Dira-t-on "Il a animé l'avant-garde nord-est de la drop-zone et repoussé l'assaillant" ?. Dira-t-on "Il a enseigné la technique de la progression invisible en territoire hostile" ?. Dira-t-on "Il a rétabli la rentabilité de tel et tel service par un management juste et équitable" ?. Dira-t-on "Les clients voulaient travailler avec lui, parce qu'ils avaient confiance dans le sérieux de ses travaux, l'honnêteté de ses prix et de son comportement" ?. Dira-t-on "C'était un chef juste et équitable, ses équipes ont été heureuses de travailler avec lui" ?
 
Non, on ne dira rien. Comme pour mon père et mes aïeux venus de la perfide Albion pour conquérir un pays dont ils se sont épris et auquel ils ont donné leur patriotisme, nulle épitaphe ne subsistera.
 
Je laisserai un souvenir dans la mémoire des vivants jusqu'à leur propre disparition. Je pense surtout à mes fils... Mais sinon, nulle épitaphe pour la postérité...
 
Ma gloire est celle que je porte en moi, souvent remise en cause par le doute et la vacuité dont j'habille la destinée.
 
Rien ne sert à rien. On nait seul, on vit seul et on meurt seul, emportant nos secrets, nos doutes et nos rancœurs dans (peut-être) un autre monde !

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14 janvier 2017

La colonisation, ancêtre de la mondialisation

GSM

La mondialisation n’est-elle pas une sorte de colonisation ? Pour répondre à cette question il faut d’abord parler de ce que fut la colonisation. Que ce soit en Algérie ou bien partout ailleurs dans l’empire colonial Français, nous conquérions de gré ou de force des régions du globe. Nous en tracions les frontières afin de ‘marquer’ notre territoire (comme tout animal le fait en pissant). Nous installions notre administration républicaine remplie de ses bonnes devises et de ses droits de l’homme. Pour autant, nous exploitions la population locale en la privant du bénéfice de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, et en la privant même de la citoyenneté Française, preuve que nos intentions républicaines s’arrêtaient à la frontière des intérêts mercantiles des colons… Certes nous apportions dans nos bagages certains bienfaits de la ‘civilisation’, comme l’éducation, la médecine et l’hygiène sanitaire, les progrès de la technique, l’organisation de la vie publique et la sureté, autrement appelée sécurité, dans l’ordre que revendique le fonctionnement d’un état moderne…
 
Un bémol cependant : Beaucoup de colons étaient de simples employés d’administrations ou d’entreprises et ne cherchaient qu’à gagner leur vie par leur travail.
 
Mais comme chacun le sait, les colonisateurs avaient en l’état Français, que ce soit au niveau du gouverneur, ou du personnage politique local que nous faisions ‘élire’ ou nommer, un complice qui n’a jamais cherché à donner les droits citoyens aux populations autochtones.
La connivence allait même beaucoup plus haut, car l’exploitation de notre empire était un facteur économique prépondérant dont la politique de l’état métropolitain escomptait pérenniser les bienfaits…
 
Dès lors, comment nos ancêtres pouvaient-ils, la bouche remplie de droits de l’homme, de progrès social et de fraternité, soutenir un tel système d’aliénation des libertés, des espoirs et des droits les plus élémentaires des populations locales qui attendaient quand même un peu plus d’humanité d’un pays se réclamant d’autant de valeurs morales ?
 
Comment un peuple peut-il ne pas ressentir le colonisateur comme un envahisseur qui occupe son pays ? Comment peut-il ne pas avoir l’envie de ‘résister’ à cette aliénation ?
L’injustice de cette attitude de dominant à dominé ne pouvait dès lors que se terminer dans l’indépendance. Car tout peuple finit un jour soit par périr, soit par se libérer de ses chaines… C’est heureusement le deuxième scénario qui s’est produit dans la plupart des cas…
 
Le rapport avec la mondialisation ?
 
Les bénéficiaires (les profiteurs) de l’exploitation d’une main d’œuvre bon marché, corvéable à merci, puisque privée de droits, amassaient des fortunes privées, dont les retombées économiques profitaient au pays colonisateur, en terme d’impôt, de balance économique favorable, d’investissement, de progrès économique…
C’était la mondialisation de l’époque. Chaque Pays occidental avait ses colonies, avait donc son petit monde étendu, dont il tirait les bienfaits en maximalisant les écarts entre population Française et population sous le boisseau d’une véritable ‘occupation’.
 
C’est ainsi, par une implication forte, un investissement de moyens considérables, et une politique d’asservissement majeure, que les états occidentaux, dont la France, ont organisé leur mini ‘mondialisation’ de l’époque…
 
Conclusion et morale : Si certains ont lu tout ce texte sans faire aucun rapprochement avec la situation actuelle de la France, qu'ils quittent la lecture sans aller plus loin ; ils ne comprendront jamais rien !
Pour les autres, ils ont parfaitement compris que nous subissons à notre tour les méfaits d'une néo-colonisation mondiale des puissances de l'argent, qui nous exploite, en nous dépouillant de nos emplois, qui nous fait envahir et occuper par des populations préoccupées de dominer et d'imposer leurs propres visions rétrogrades de la société afin de nous diviser et de nous asservir, qui nous appauvrit et rétablit une féodalité obscène et nauséabonde...
La colonisation est intérieure au lieu d'être extérieure !

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13 janvier 2017

Ce que cache le politiquement correct

GSM

Initié par nos dirigeants, nos élites, ou du moins par ceux qui se prétendent tels, le politiquement correct avait pour but la modification du sens des mots, de leurs charges émotionnelles, de leurs connotations péjoratives, racistes, voire populaire…
 
Le but recherché était la modification du mode de pensée de l’humain (plus exactement du peuple, voire du prolo, mais ce n’est pas politiquement correct que de prononcer de tels mots !)…
 
Cette façon détournée de faire évoluer les mentalités en changeant le poids des mots est intimement liée à un autre phénomène, « la langue de bois », qui est un ensemble de phrases utilisant d’une part, ces mots aux significations « adoucies », mais aussi une rhétorique telles, que le discours soit totalement dénué de signification véritable, sans compréhension précise et puisse être compris de différentes manières suivant l’auditeur…
Cela permet à celui qui s’exprime de l’exonérer de toute prétendue intention suspecte, tant l’interprétation des propos ne peut être sujette à caution…
 
Depuis que cette façon détournée d’endoctriner, de façonner les cerveaux à été généralisée, il est bien entendu que ceux qui subissent ce bombardement suggestif, ont utilisé le phénomène à leur profit…
 
En effet, cette façon de dire les choses sans les dire, tout en les disant, est un moyen de s’esquiver, un moyen de se cacher, de se protéger, de ne rien dire qui ne pourrait porter atteinte à celui qui s’exprime.
En un mot non-politiquement correct, comme en cent, ce procédé encourage la lâcheté !
 
La société, petit à petit, a compris le parti qu’elle pouvait tirer de cette pratique qui est progressivement devenue la seule et unique valable et autorisée.
A force de se persuader de la pseudo validité universelle de ce nouveau mode inexpressif, les gens en sont venus à légitimer ce type de comportement verbal au point qu’il devienne une valeur cardinale, comme si ne rien dire était devenu du courage ou de la témérité…
 
Et bien non ! Je le dis tout net ! Ce n’est pas en fustigeant ceux qui parlent encore un langage clair, déterminé et réellement courageux que vous ferez croire à vos vertus, messieurs les censeurs ! Dire les choses comme elles sont ou comme nous les ressentons est le véritable courage !
 
Molière là encore nous donne une leçon. Dans « Les précieuses ridicules », il avait bien décrit cette utilisation du langage grotesque.
 
MESSIEURS LES CENSEURS, MESSIEURS LES POLITIQUES AUX LANGUES DE BOIS, MESSIEURS LES OPPORTUNISTES TIMORÉS, VOUS AUSSI, VOUS ÊTES TOTALEMENT RIDICULES !

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12 janvier 2017

Mémoires et radotages (84) – Papa - La patrie

GSM

Aujourd'hui, je voulais publier un autre texte... Et puis non ! J'ai écouté à nouveau mon père chanter et pour lui rendre hommage, à son patriotisme ainsi qu'au patriotisme de tous les Français qui ont donné ou failli donner leur vie pour défendre leur pays, les écrits attendront. Voici ce que mon père chantait sur le dvd ce matin... interprété par Armand Mestral...

 

chansons historiques de France 124 : ce que c'est qu'un drapeau ! 1909

 

 

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