25 novembre 2016

JUSTE POUR QUE VOUS SACHIEZ OÙ VONT VOS IMPÔTS

GSM

Auteur inconnu :
 
Juste pour savoir, car cela ne changera rien…
La masse laborieuse pèse sur le budget de L’État (disent-ils!)
L’État dépense encore 43 000 € par an pour le personnel et les déplacements...d’Édith CRESSON, 25 ans après son départ de Matignon.
Vous vous rappelez d’Édith CRESSON ? Elle a été Premier Ministre sous François MITTERRAND en 1991.
C'était il y a 25 ans.
Aujourd'hui âgée de 82 ans, elle est bien évidemment à la retraite.
Et pourtant... En tant qu'ancien Premier Ministre, l'Etat prend en charge le coût de sa voiture de fonction et le salaire d'une assistante.
C'est ce qu'a révélé MEDIAPART en février dernier, dans l'indifférence générale.
L’État finance encore les anciens Premiers Ministres.
C'est le secrétariat général du gouvernement, un service dépendant de Matignon, qui gère les petits privilèges des anciens Présidents de la République et anciens Premiers Ministres.
Au nom de la transparence et du droit d'accès aux documents administratifs, garanti à tous citoyens par une loi de 1978, MEDIAPART a obtenu le détail de ces frais.
Non sans mal. La demande a été faite au secrétariat général gouvernement en janvier 2015, et sans réponse positive de sa part, MEDIAPART a dû saisir la CADA (Commission d'accès aux documents administratifs), laquelle a rendu un avis favorable à la transmission de ces documents. Une voiture et une assistante pour Édith CRESSON.
 
S'agissant d’Édith CRESSON, pour l'année 2015, l’État a dépensé 33 817 € pour rémunérer une assistante.
Elle dispose également d'une voiture de fonction, achetée en 2007, pour un montant de 44 467 €. Pas vraiment le coût d'une Twingo.
Quant aux frais d'entretien de sa voiture de fonction, l’État a déboursé 4 233 € en 2015, ainsi que 5 189 € de carburant + 541 € pour l'assurance.
Au total, hors coût d'achat du véhicule, l’État a dépensé 43 780 €.
 
Sachant qu'elle touche les retraites liées à tous ses mandats (maire, député, commissaire européen), est-ce bien raisonnable de continuer à financer une voiture et une assistante à une femme de 82 ans sous prétexte qu'elle a été Premier Ministre il y a 25 ans ?
Et c’est pareil pour tous les anciens Premiers Ministres.
 
C’était le 1/4 d’heure de vérité pour vous aider à mieux comprendre comment est utilisé votre argent et pourquoi il en faut autant...

Posté par zalandeau à 09:56 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :


24 novembre 2016

Dépression du retraité : Tel père, tel fils

GSM

Lorsque mon père est parti à la retraite, il a très mal vécu cette étape. Il perdit sa force physique très rapidement.
Un jour, sa moto tomba. Il ne parvint pas à la relever sans l’aide de ses collègues de pétanque. Il en éprouvât une telle honte, que le lendemain il alla vendre son bolide à deux roues.
Il perdit aussi sa force psychique.
 
J’avais alors la trentaine et si je comprenais ce qui lui arrivait, je me jurais bien que je serai plus philosophe que lui et que je vivrai mieux que lui ce passage obligé.
Hélas, il n’en fut rien. On a beau se dire qu’on ne peut pas être et avoir été, qu’on savait tout cela d’avance, on ne parvient pas pour autant à échapper à ce traumatisme.
 
J'explique :
La retraite est un moment de changement de rythme de vie où l’humain peut perdre en gratification sociale : c'est donc une phase de grande vulnérabilité.
La perte du statut social et des relations professionnelles consécutive à la prise de retraite peut provoquer un traumatisme si la personne ne recrée pas des rapports sociaux.
Mon travail était dans une région, ma maison dans une autre, sorte de maison dortoir dans une région de cons conservateurs ploucs (double pléonasme). Il est impossible de tisser des liens avec une population que je trouve aussi infecte, dans un cadre aussi vide et aussi peu attractif. Mais ça, j'aurais du l'appréhender bien avant , malheureusement je ne l'ai pas fait.
De plus, la perte de revenus amène des soucis inextricables et l’aliénation de ma liberté. 
 
Nota bene :
Inversement, beaucoup de travailleurs échappent plus souvent à ce syndrome :
- Soit, parce que leur rythme de vie de travail leur a laissé le temps d’avoir une vie sociale qui perdure lors de la prise de retraite et a sauvegardé l’entièreté de leurs capacités. On voit ainsi des retraités se mettre à travailler au black, tellement pleins de l’énergie économisée pendant toute leur vie précédente.
- Soit parce la quantité de stress subi passivement au travail, cesse au moment de la prise de retraite. On voit alors des retraités devenir en meilleure santé psychique et également physique, puisque les maladies étaient souvent psychosomatiques.
 
Il ne faudrait jamais se donner à fond dans un travail dont on attend tout et qui est tout pour nous.
J'ai bien compris que ce choc affectif majeur de la rupture, ce déclin des capacités physiques, intellectuelles, ces disgrâces physiques, suscitent un sentiment de perte, des blessures narcissiques, un traumatisme psychologique et génèrent une dépression entraînant la résignation progressive à notre propre mort.
 
 Je cite des statistiques : 
« 10 à 15 % des personnes âgées de plus de 65 ans souffrent de dépression,
20 % des plus de 75 ans souffrent de dépression majeure.
Fréquente chez les jeunes retraités, la dépression est souvent ignorée des proches et sous-estimée par le médecin, ce qui explique le fort taux de suicide au troisième âge :
En France : un taux de 50 pour 100 000 habitants parmi les hommes âgés de 65 à 74 ans,
Avec ce taux, la France se situe au 2e rang en Europe, derrière l'Autriche (55 pour 100 000 habitants).
En constante augmentation dans les pays développés, le suicide des personnes âgées représente environ 1/3 des suicides. » 
 
Je reviens à mon sujet :
Ce n'est pas parce que je savais et que je comprenais le mal dont je souffrais, que j'ai pu y échapper. Le seul moyen aurait été que je puisse y porter remède. Il m'aurait fallu trouver une solution, bâtir un projet, mais surtout essayer de retrouver suffisamment de ce courage, de cette combativité qui furent les miens et qui avaient disparu. J'ai bien cherché. Je n'ai pas trouvé. Tout m'emprisonnait, l'environnement, l'argent, moi-même.
 
Je subissais, subissais, subissais, chose que je n'avais jamais faite auparavant. Ce renoncement forcé rajoutait au mal qui me rongeait...
 
Aujourd'hui je comprends mon père, parce que je vis ce qu'il a vécu. Aujourd'hui, je suis sorti de cette révolte contre la vieillesse... mais le présent et l'avenir n'ont plus d'attrait ! La vie n'est plus qu'un mal, au mieux nécessaire, au pire transitoire...
 

Posté par zalandeau à 10:28 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,

23 novembre 2016

Kiya, ma femme…

GSM

« Kiya, ma femme…
Ton air resplendissant me ravit et me charme. Approche, et me donne un baiser ! »
 
Mon épouse Kiya s’approche lascivement jusqu’à me toucher. Je pose une main sur son épaule. Elle frissonne. Son désir, à moins que ce ne fut son parfum, me grise.
 
Sa peau si douce et si fine est électrisée par ma caresse, qui remonte vers sa nuque. Son souffle plus rapide, elle ferme les yeux et se cambre pour mieux se coller à moi.
 
Mes lèvres prennent les siennes, sa bouche s’entrouvre. Nos langues s’emmêlent. Nos souffles sont courts.
Ma main redescend et écarte le haut de sa robe que je fais glisser le long de son corps, en effleurant sa peau tout au long de son buste.
De mon autre main, je caresse son sein. Son corps tressaille sous mes caresses.
Notre baiser est fougueux. Elle enjambe sa robe pour mieux se libérer et je plaque son corps nu contre moi.
Il est doux et chaud ! Je mordille son cou et je descends plus bas… Sa gorge offerte succombe sous mes baisers.
Je mordille ses seins, pendant que mes mains frôlent ses fesses qui s’écartent à la recherche du plaisir.
 
Je remonte vers sa bouche que j’embrasse avec avidité.
N’y tenant plus elle défait mon pagne qui tombe au sol.
Sa caresse n’a pas d’équivoque et mon désir se manifeste aussitôt…
 
« Je t’aime Pharaon… »
« Je t’aime et je te veux ma Kiya… »

Posté par zalandeau à 10:36 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

22 novembre 2016

Mémoires et radotages (78) – Primaires de la droite – Le lendemain qui chante ou déchante

GSM

Ecrit le 21 novembre 2016 :

 

J'en conviens, la première phrase "Hélas, je sais que ce que je vais énoncer va rester lettre morte, parce que les Français aiment se faire baiser !", écrite dans mon précédent "Mémoires et radotages", s'est avérée fausse ! Sur ce coup là, les Français ont su écarter ce danger parfaitement identifié : Plus jamais l'avorton agité ! Ils l'ont fait en écartant Sarko et je suis fier d'y avoir participé ! D'abord en s'infiltrant dans un vote où on ne les attendait pas (37 % n'étaient pas franchement "de la droite et du centre"), et également parce que les intentions de vote pour les petits candidats ont fondu au dernier moment pour principalement faire barrage au même individu... Disons que les résultats de ce 20 novembre sont presque des résultats de deuxième tour, tant l'électorat  a renoncé à ses préférences premières et plutôt cherché à voter utile et à éliminer un seul personnage qui a laissé de si mauvais souvenirs ! Bravo !
 
Maintenant, quant au prochain piège, il n'est pas certain que les Français n'y tomberont pas !
 
Le 27 novembre, faut-il aller voter ? Un candidat pro-islamiste face à un candidat pro-libéralisme débridé ! Dans les deux cas, c'est notre avenir qui est en jeu ! Sachant que celui qui sortira vainqueur aura beaucoup de chance d'être notre nouveau président, en 2017, même si l'un comme l'autre déplaisent à plus de la moitié des Français ! Tout cela à cause de cette complicité droite/gauche qui organise son alternance en influençant ses électorats respectifs, pour un report mutuel !
 
En 2017, la diabolisation de Marine fera-t-elle encore de l'effet sur l'électorat ? Quels seront les autres candidats face au candidat de droite ? Aucun de ceux connus actuellement ne fait le poids et de plus au PS, la déroute est totale !... Macron peut-il être le nouvel escroc mental remplaçant Sarkozy dans le rôle d'attrape-mouche ?
 
En tous cas, je rigole ! J'ai vu le maire de ma commune hier dans la salle de vote ! Ce con, tout sourire aux lèvres m'a pris pour un gus de son bord ! S'il savait que je n'étais venu que pour détrôner son chouchou ! S'il savait ce que j'en pense, mon maire, de ses travaux pharaoniques, de ses magouilles et de ses dessous de tables, de son Sarkozy et du Sarkozysme !
 
Je me suis dis "c'est dommage que le vote ne porte pas en même temps sur la destitution du maire et de ses complices"...

Posté par zalandeau à 07:48 - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

21 novembre 2016

Vivons-nous encore en "société" ?

GSM

Vendredi 27 décembre 2013 : 
 
J'entre dans la pharmacie en disant "M'sieurs-dames !"... Pas de réponse.
J'attends mon tour derrière une grosse dame suivie d'une petite vieille toute penchée qui se raccroche à son caddie et à sa canne...
Arrive un couple qui se met derrière un des points d'accueil des cinq pharmaciennes, s'apprêtant à passer ainsi  devant les trois clients, dont je fais partie, quand le client actuel sera servi. Je m'apprête à bondir pour les en empêcher le cas échéant... 
 
D'autres clients entrent. Je le sais parce que je me suis retourné, aucun "bonjour" n'étant venu troubler  l'ambiance feutrée... 
 
Puis, vient le tour de la petite vieille toute recroquevillée qui est avant moi. Le couple se met en mouvement vers le comptoir qui vient de se libérer (sans "au revoir" de qui que ce soit), comptant bien passer devant la petite vieille. Je pointe mon doigt vers le couple et de ma voix la plus forte, accompagnée de ma mine la plus patibulaire, je leur lance "La queue, c'est par ici !" indiquant d'un geste qu'ils devaient se placer derrière moi. Ma phrase a réveillé la petite vieille qui  va prendre sa place, tandis que le couple de trou-du-culs, comme frappé par mon anathème, se transforme en statues de sel... 
 
Un employé de la livraison expresse de médocs entre alors et dit "Bonjour Messieurs-Dames !". Surpris, n'ayant pas eu le temps d'analyser le nombre ni le genre, je suis le seul à répondre "Bonjour !". Puis, quelques instants après, en repartant il lance "Bonne journée Messieurs-Dames !". Dans l'indifférence générale, je dis "R'voir M'sieur !". 
 
Ensuite je contre une tentative de débordement sur la droite par un grand sifflet quinquagénaire et connargénaire à la fois, en faisant un pas du même coté. Il se résigne alors à son sort... 
 
Enfin, c'est mon tour. Je dis "Bonjour Madame" à la pharmacienne qui vient de se libérer, sans que sa cliente précédente n'ait rien dit en partant (probablement une muette comme les autres). Je remets à la dame en blouse blanche mon sac de médocs périmés et quelques mots après je lui dis "Bonne journée !". Elle me répond la même chose. En sortant je lance "M'sieur-Dames !" sans aucun écho d'ailleurs et en passant près du couple je leur signifie qu'ils viennent de se faire doubler (par le connargénaire qui s'était rabattu derrière moi).  Regards de bœufs morts... 
 
Moralité... Faut-il vraiment donner une morale comme dans une fable de la Fontaine ? Je ne sais pas. C'est tellement évident, tellement gros, tellement effarant !
Les gens tentent de doubler les autres, de resquiller, c'est déjà fumier ! Mais surtout plus personne ne dit bonjour ni au-revoir chez les commerçants. 
 
Il n'y a plus de respect, il n'y a plus de politesse, il n'y a plus de savoir-vivre ! Vivons-nous encore en société ? Sommes-nous des êtres sociaux ? 
 
Ce sont des gens, tous adultes, et presque tous d'un âge respectable. Aucun, exceptés le livreur, les pharmaciennes et moi ne sait dire de formules de politesse. (J'espère que la politesse du livreur et des pharmaciennes n'est pas que commerciale)... 
 
Et ce sont les mêmes gens qui se plaignent de l'insécurité, des voyous, des" cailleras" ! 
 
Ces gens sans aucun respect (à part pour leur propre gueule) doivent probablement ne rien enseigner à leurs enfants, (à part peut-être le mode d'emploi pour amasser le pognon) et ils voudraient que la société les respecte ??? 
 
Comment apprécier la vie dans une société devenue aussi vile, malsaine, écœurante ? 
 
Je dois le respect à priori aux gens que je ne connais pas !
Par la suite, quand j'apprends à connaitre les gens, mon respect, je le leur manifeste, si et seulement si, ils le méritent.

Posté par zalandeau à 10:40 - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :


20 novembre 2016

Mémoires et radotages (77) – Primaires de la droite – Défendez votre avenir

GSM

Hélas, je sais que ce que je vais énoncer va rester lettre morte, parce que les Français aiment se faire baiser !
 
Les Primaires de droite ou de gauche sont les pièges les plus fourbes pour le peuple Français !
 
En effet, aux présidentielles, les candidats en lisse à gauche comme à droite, seront ceux désignés par leurs primaires respectives ! Donc, il y aura le moins pire des candidats de droite pour les gens de droite contre le moins pire des candidats de gauche pour les gens de gauche. Mais comme les « valeurs » de la gauche et de la droite sont totalement différentes, celui de droite, sera nécessairement le pire de droite pour les électeurs de gauche ! De même, celui de gauche sera obligatoirement le pire candidat de gauche pour les électeurs de gauche !
 
Il y a un moyen de légèrement corriger cette anomalie. Il faudrait que tous les électeurs de droite comme de gauche aillent voter aussi bien aux primaires de droite que à celles de gauche, afin de désigner le « moins pire » candidat ou adversaire, par rapport à l’électorat dans son ensemble.
 
Exemple : Si aujourd’hui 20 novembre 2016 ainsi que le 27 septembre ne se déplacent dans les isoloirs que les militants du LR, c’est Sarko qui sera le candidat aux présidentielles et qui l’emportera face à Marine au second tour (grâce à la diabolisation manipulatoire programmée). Si aujourd’hui, tous les électeurs non gauchistes viennent voter, c’est Juppé qui sera le candidat face à Marine. Enfin si tout le corps électoral est représenté dans les centres de vote, c’est Fillon qui peut-être aura des chances d’être le champion de la droite en 2017…
 
Résumons : Dans le premier cas, le candidat retenu sera le plus détesté par l’ensemble des Français (sauf par 200.000 adhérents du LR), dans le deuxième cas, le candidat retenu sera le moins pire pour la droite et dans le troisième cas, le candidat choisi ne sera pas le meilleur pour la droite, mais sera le moins pire candidat de droite pour l’ensemble des Français !
 
Si les Français procédaient de même pour les primaires de droite et de gauche, cela éviterait quel que soit le gagnant, que la moitié de la population se retrouve avec un président le plus haï de France !
 
-Marine le Pen n’a aucune chance de gagner… sauf peut-être éventuellement dans un duel avec Mélenchon au deuxième tour !
-Mais sinon, à part la percée d’un élément perturbateur comme le Macron par exemple, macro-emmerdeur, mais avec un micro affect, aucun bouleversement ne viendra troubler l’alternance faussée entre un homme de droite et un homme de gauche, même s’ils sont détestés par une majorité de Français !
 
Sommes-nous condamnés à élire à tout jamais, par le jeu du « désistement républicain » qui n’est en fait qu’une complicité cachée du couple droite/gauche, des présidents qui déplaisent à 90% des Français ?
 
Il faut éviter le piège que les primaires nous tendent : Il faut y aller voter, même si cela ne nous plaît pas !
 
Pour aujourd’hui et éventuellement dimanche prochain, la question est : Si vous êtes un homme de gauche ou un le Péniste, étant donné que la gauche perdra les présidentielles et que Marine sera perdante face à la coalition contre elle, quel président de droite détesteriez-vous le moins ? Sarko, Juppé, Fillon ?
 
Vous avez fait votre choix ? Allez voter !
 
Et n’ayez pas peur de signer ce qu’ils appellent la Charte de l'alternance : « Je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre et je m'engage pour l'alternance afin de réussir le redressement de la France ».
Cela en fait ne veut rien dire et ne vous engage à vraiment rien, qui ne vous empêche d’aller voter dans quelques mois dans les primaires de gauche.
 
Ce qui fait chier c’est qu’il faille refiler 2 €uros à vos adversaires ! Mais éviter cinq ans de Sarkozysme, est-ce finalement cher payé ? Non !
 
Ne les laissez pas choisir pour vous. ALLEZ VOTER, !

Posté par zalandeau à 09:39 - Commentaires [19] - Permalien [#]
Tags :

19 novembre 2016

PAS EN MON NOM !

GSM

Ecrit en septembre 2014 

 
Au milieu des années 60, en France métropolitaine, nous avions de plus en plus d’immigrés Maghrébins, qui venaient faire le travail que nous avions en trop et comme par hasard le travail le plus pénible ou le moins valorisant. En général ils étaient manœuvres sur les chantiers. Quand parfois leurs épouses uniques étaient là, elles étaient habillées un peu comme les femmes corses, en noir, mais sans aucun signe ostentatoire, les cheveux au vent, comme tout le monde. Quand elles portaient un fichu, c’était à la manière des Vamps, c’était aussi comme le portait ma mère pour se protéger des coups de froid de l’hiver.
Les hommes étaient toujours habillés en costumes d’occasion, souvent défraichis, usés qui traduisaient leur envie de s’intégrer, même si leurs conditions de vie étaient très modestes.
 
Mon père avait des copains harkis, considérés comme traitres par leurs compatriotes et que la France a si peu considérés malgré les immenses services qu’ils lui avaient rendu. Ils aimaient la France, ils se considéraient comme Français d’un département d’outre-mer, ni plus ni moins. Mon père et eux avaient fait la guerre contre l’Allemagne, un sentiment d’estime mutuel les rapprochait.
 
Je faisais mes humanités sur les bancs de l’éducation nationale et pétri de Rousseau, Voltaire, Balzac, Zola, je considérais les Maghrébins comme des êtres humains semblables à moi. J’étais révolté lorsque des rapatriés tendance OAS brûlaient les bidonvilles autour de Nice.
 
Au milieu des années 60 il y avait une émission sur France Inter, le soir. La voix métallique du narrateur nous comptait des récits de voyages dans cette Afrique mystérieuse qui nous faisait rêver. Il rapportait les descriptions d’explorateurs, d’anthropologues, de missionnaires et aussi de romanciers indigènes. Tous décrivaient l’islam comme une culture de paix, d’accueil, d’hospitalité et de tolérance.
 
J’admirais également des moines du clergé catholique régulier et certains prêtres du clergé séculier, comme l’Abbé Pierre ou l’abbé Ferret de ma paroisse, qui disaient les mêmes choses, proclamaient les mêmes valeurs que l’Islam, sur la charité, sur la fraternité, sur la paix et l’amour de son prochain.
 
A tel point que je me demandais pourquoi il y avait deux religions, là où il y aurait pu n’y en avoir qu’une seule…
………..
Bien des années ont passé depuis. Les flux migratoires non maitrisés ont multiplié les provenances musulmanes des immigrés, venus pour ne pas faire le travail que l'on n'avait plus et qui faute d’intégration formèrent un communautarisme confessionnel...
L’islam a vu naitre des renégats en son sein, qui prêchent la haine, le génocide, la cruauté, l’intolérance impitoyable, la suppression des libertés… Des gens qui se sont emparés d’une religion comme alibi à leurs mobiles personnels de pouvoir et de conquête…
 
Les musulmans se réclamant de l’islam ne disaient rien. Peut-être n’en pensaient-ils pas moins en leur fort intérieur ? Nous, indigènes de France, de culture judéo-chrétienne et gréco-latine commencions à nous poser des questions sur la globalité du monde musulman, devant tant d’indifférence apparente, tant de silence…
……….
Et puis, il y a eu en septembre 2014 « PAS EN MON NOM », une levée en masse, une indignation immense qui déchirait le voile de son indifférence apparente, un cri de tout un peuple, musulmans de France, contre les exactions de l’état islamique, contre l’intolérance, contre la barbarie. Ce mouvement exprimait haut et fort son envie de coexister pacifiquement dans cette nation multiconfessionnelle et surtout LAÏQUE…
 
Mais ce mouvement sera-t-il le plus fort et saura-t-il enrayer l'intégrisme qui continue à progresser inexorablement ?
 
Si Dieu le veut, Inch Allah… Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.

Posté par zalandeau à 09:25 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

18 novembre 2016

Je reviens sur l’huile de Palme…

GSM

J'ai écrit en 2010 :
 
Sa nocivité « semble » avérée sur les problèmes cardio-vasculaires et les AVC ! Chacun sait de plus, les conditions dans lesquelles ces palmiers sont cultivés, perturbant les écosystèmes, détruisant les forêts primaires et leurs diversités biologiques, accroissant l’effet de serre, paupérisant et affamant des populations entières…
 
Heureusement que de courageux enquêteurs nous révèlent cela… Car aucune autorité ne s’émeut d’une telle situation, par complicité d’intérêt… Ce phénomène s’amplifie par l’ampleur de la « demande » européenne… Je précise bien que nous, consommateurs ne demandons rien. Seuls les rapaces aux becs crochus et aux serres acérées sont cause par leur soif de profit, de cette ignominie…
 
Il y a environ un mois, j’ai essayé de voir où on en était dans mon magasin Leclerc habituel (Dont je suis le client captif)…
 
Presque tous les gâteaux en contiennent à part une gamme de produit pur beurre chez LU. Presque tous les plats cuisinés et même chez les marques les plus « prestigieuses », comme M---E (Vous savez la pub par l'acteur Jean-Claude Dreyfus)… Au total 80 à 90 % de ces plats cuisinés sont empoisonnés à l’huile de palme.
 
Une marque a fait récemment marche arrière : « FINDUS », qui a réintroduit le colza en lieu et place de la palme… Ce faisant, ils ont certes réduit leur marge, mais ont vu leurs ventes progresser l’an dernier de 8 à 9 %, par la prise de conscience des consommateurs de cette vérité qui n’est pas bonne pour tout le monde…
Jacquet commence à commercialiser également des produits sans huile de palme...
 
Bref, depuis un mois, je tâche de boycotter les produits contenant de « l’huile de palme », de « l’huile végétale », des « matières grasses végétales », toutes appellations aussi trompeuses que mortelles…
En sélectionnant les mets n’en contenant pas, en préparant nous-mêmes les plats avec des surgelés ou conserves basiques et en rajoutant nous-mêmes l’huile (d’olive ou de tournesol), nous pourrions « obliger » les assassins de l’industrie agro-alimentaires à réviser leur copie, arrêtant ainsi de piller la planète par la même occasion…
 
Ça c’est de la résistance au libéralisme !
 
Nul doute que cette vérité sera censurée, mais nous gagnerons…
 
Addendum : Peu d'années après mon article de 2010 ci-dessus, Jacquet afficha "sans huile de palme" sur d'autres produits de sa gamme et un an après il fut suivi par Harris (sur les mêmes produits, comme par hasard !). Que mettent-ils à la place ? Il faut regarder attentivement l'étiquette. En principe de l'huile de Colza, mais ce n'est pas toujours évident !
Article relié au sujet :
http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2016/08/30/34254217.html

Posté par zalandeau à 09:30 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

17 novembre 2016

MACRON CANDIDAT IDÉAL DU SYSTÈME

GSM

Écrit le 16 novembre 2016 par Jean-Yves Métayer-Robbes, Président des Comités Défense Républicaine.
 
Emmanuel Macron, c’est Giscard en pire. Macron à la barre, avec Macron ça repart. Macron c’est l’appel aux bisounours avec le soutien des élites, les mêmes qui ont combattu Donald Trump pour les présidentielles américaines. Oui , Macron , c’est l’anti-Trump !
 
L’ancien ministre de l’économie se veut être le candidat de l’espérance. Macron l’ultra-libéral veut faire rêver les français. Manifestement, le candidat de la langue de bois ne vit pas dans le même monde que nous. L’ex-banquier ne parle pas de la réalité des français, pas un mot sur les menaces islamistes, sur le terrorisme, pas un mot sur le régalien, pas un mot sur son modèle économique, pas un mot sur la « flexibilité », surtout pas. Macron, c’est l’illusion en action.
 
Mais, attention, un Macron peut en cacher un autre. Les apparences sont celles d’un jeune homme plein d’espoir qui veut incarner la France qui gagne. Mais derrière les apparences, nous voyons la raison de sa présence, imposer, avec le sourire, le projet de « l’économisme total ». Celui qui calcule, qui fait des courbes, des statistiques, des bilans et qui n’hésite pas à licencier pour répondre aux attentes des financiers. Voilà le vrai Emmanuel Macron. Avec Macron, ce n’est plus «  mon ennemi, c’est la finance », non, c’est le contraire. Avec Macron, nous sommes dans «  ma grande amie la finance à laquelle je dois tellement ». Oui, Macron est le candidat des grands groupes financiers, de la finance internationale, et certainement pas des petits patrons, des artisans et des petits commerçants. Au moment où les élites sont prises de panique avec l’élection de Donald Trump, le jeune Emmanuel tombe à pic ! Il compte déjà plus de soixante-dix couvertures de journaux. C’est un signe de bonne conduite et le système lui en est très reconnaissant. Macron a oublié un temps ses déclarations arrogantes, il a lissé son discours. Il a compris que l’on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre.  Oui le jeune Macron peut aller très loin, comme il peut s’arrêter très vite, comme la candidate du même système aux Etats Unis. Les médias ont tout fait pour faire élire madame Clinton, mais les américains ont voulu faire le ménage.
 
Il se pourrait bien que les français fassent de même en 2017. En effet, la France n’a pas besoin d’un magicien qui ignore les vrais problèmes de société et de civilisation, la France a besoin d’un Président de la République.
 

http://www.lemagfli.fr/archives/2016/11/16/34574000.html

 

Posté par zalandeau à 09:06 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

16 novembre 2016

Un « vrai Français »

GSM

Il y avait en 2014, sur un blog nommé blog.fr aujourd'hui disparu, un élu local quelque part en bas de la vallée du Rhone qui se disait être un vrai Français. En tous cas, il était un vrai membre de ce parti au sigle de trois lettres, dont je pense que chacun perçoit la connotation péjorative, au vu des circonstances actuelles. Ce parti à la ramasse, à cause de son président à talonnettes, dont l’étiquette embarrassait quelque peu les élus qui osaient de moins en moins s’en placarder le torse telle une légion d’horreur, fit en sorte que le nom changea pour un sigle de deux lettres encore plus trompeur… 
 
Cet élu, sur ce blog aujourd'hui disparu, défendait bien entendu les thèses complètement idiotes du genre ou l’hypothèse donne une conclusion, alors que scientifiquement une démonstration intermédiaire serait de bon aloi. Mais en politique 2 = 3 n'a pas besoin de démonstration.
 
C’est tellement commode, pour imposer le politiquement correct !
..........
Quelle est la différence entre un notable et un quidam lambda ? Pour lui (l'élu blogueur), concrètement il n'y en avait pas... Et il le proclamait haut et fort... 
 
Or chacun sait plus ou moins confusément que contrairement aux principes non appliqués de notre république, des différences d’égalité très notables existent notamment en matière de justice. La justice à deux vitesses est un fait réel. Celui-ci les niait mais savait habilement s'en servir !
..........
Ce politicien, accablé de critiques sur sa langue de bois, demande alors un jour à ses détracteurs de dévoiler leur identité.
Bien fol qui obtempérerait à ses objurgations !
En effet, un procès de sa part contre un tiers identifié, pour n’importe quel motif ayant trait à son honneur, serait gagné par lui, sans perte de temps parce qu’il serait représenté et protégé par suffisamment d’avocats. Il en tirerait de même un renforcement de popularité auprès de ses aficionados.
Alors que vous, quidam Lambda, même si dans le meilleur des cas, vous ne perdiez pas le procès, cela vous ferait perdre de l’argent, un temps précieux et vous en sortiriez exsangue et perdriez à jamais l’envie d’une réédition ultérieure de la moindre critique.
 
Ce qui est le but recherché par l’homme politique : Annihiler ses contradicteurs et faire croire qu’il gagne parce qu’il a raison (et non pas parce qu’il est le plus puissant, ce qui est pourtant le cas)…
 
L’homme politique doit marcher à visage découvert, puisque la célébrité est sa seule crédibilité. Avec la puissance, il a un avantage énorme que vous ne pouvez contrecarrer que :
-Si vous l’attaquez sur des faits avérés avec des preuves abondantes et irréfutables.
-Si les magistrats désignés ne sont pas corrompus, sous trafic d’influence ou tout simplement de son bord.
Et encore, ce n'est pas certain...
 
Alors, surtout, n’allez pas écrire un seul mot qui pourrait faire croire que vous le traitiez de menteur, ou qu’il ne dirait pas la vérité, ou même qu’il ferait des omissions et surtout pas qu’il est un vrai con, même si c’était le cas ! Parce que là, vous l’auriez dans le fion et bien profond !
 
Il pue, le « vrai Français » du parti qui s’effondre…

Posté par zalandeau à 10:09 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :