16 mars 2017

Economie : On est mal barré !

GSM

2014 : Nous sommes menacés de déflation. Nous étions déjà en croissance négative (décroissance).
On me rétorquera que récession ou déflation, c’est la même chose, ce n’est pas bon pour l’économie…
Oui, bien sur ! Mais autant la récession est une baisse de volume d’activité conjoncturelle, autant la déflation peut devenir structurelle et pathologique.
 
La déflation est la conséquence de la récession, mais son caractère prolongé provoque en outre une baisse des prix de vente. On pourrait considérer que c’est une bonne nouvelle, mais en fait c'est une catastrophe.
 
La conséquence d’une baisse continuelle des prix, initie une baisse des investissements et des achats, en différant des dépenses qui seront demain moins onéreuses qu’aujourd’hui. Ceci provoque alors une baisse de l’activité continue, qui, conjuguée à la baisse des prix aura des conséquences sur les salaires qui devront être revus à la baisse sous peine de voir les faillites se multiplier. C’est également une mauvaise chose pour la dette qui devient de plus en plus lourde par rapport aux PIB et collectes d’impôts tous deux en baisse.
 
Il est alors très difficile de relancer l’économie, alors qu’il aurait fallu le faire depuis plusieurs années déjà.
 
Mais décidément, nos politiciens sont bêtes à bouffer du foin.
S'ils croient avoir découvert le seul moyen de nous rendre compétitif dans la mondialisation, ils ont également trouvé le meilleur moyen de mettre notre industrie ainsi que des millions de Français supplémentaires sur la paille.
 
Leur niveau de connaissance se limitant au foin et à la paille, nous sommes gouvernés par des ânes ! Ou par des boeufs...
 ..........
2017 : Ces andouilles qui n'ont pas su engager une baisse de notre endettement, vont être pris par la hausse des taux d'intérêts qui va encore mécaniquement augmenter notre dette...

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15 mars 2017

Macron, le fossoyeur de la France

GSM

 

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Le ciel est gris, comme un ciel de mort (7)

GSM

2014 :
Tiens à propos d’arriéré, voilà le voisin qui passe dans la rue. Je lui jette un œil et comme les autres fois, il regarde de l’autre coté pour pas me voir.  Pourtant je fais du bruit à couper mes fers à té et mes cornières avec la meuleuse !...
 
C’est bien un truc qui me sidère… Du jour où nous avons été à la retraite et qu’il sait que je gagne moins que lui et sa femme, il ne nous parle plus… Alors qu’avant il nous entreprenais à toutes occasions et nous discutions par-dessus le grillage…
 
D’habitude, partout où je suis passé, j’ai vu des gens jaloux parce que celui d’à coté avait davantage, avait mieux, était plus aisé, etc…
Mais lui (et sa femme), c’est le contraire. Leur ‘amitié’ de voisinage est intéressée. Une sorte de fayotage devant le puissant, le nanti.
J’en veux pour preuve qu’il va voir tous les jours un vieux qui a un haras avec des bourrins, un domaine en guise de maison… Il fayotte avec ce vieux, parce qu’il croit qu’il y aura une part pour lui sur le testament… Et quand il y va, c’est toujours en blaser (contrairement à ce que je disais sur les gens habillés comme des bouseux), mais dès qu’il est revenu, il se remet en bouseux… Mais lui il a des excuses ce n’est qu’un prolétaire, pas un propriétaire terrien !
 
Voilà le charmant voisin dont l’arbre si haut m’envoie des feuilles plein ma gouttière et qui chaque fois me cause une inondation, par débordement… Il ne veut pas faire tailler son arbre, mais un jour je pourrais bien choper cette merde à la cravate, puisque de toute manière il n’y a plus de relation de voisinage !
Il a tout du fayot, j’aurais du me douter de ce revirement. Il était délégué ou bien représentant du personnel, il foutait rien. Il m’en parlait du temps où il me pensait grand manitou et avait des étoiles dans les yeux, quand il me parlait des réunions au siège, avion première classe, voiture avec chauffeur, restaurant, hôtel pas miteux…
 
Les pauvres camarades salariés… Il n’a pas du beaucoup les défendre… Mais par contre quel vendu il a du être…
 
Oui, donc je meulais mes profilés de cinq à sept, histoire de faire du boucan dans le quartier. Il n’y a pas de raison. On est bien réveillé à huit heures, par des tondeuses thermiques. On ne nous demande pas notre avis et bien moi non plus !
Depuis lundi, je me suis remis à bosser. La salle de bains était en stand-by aujourd’hui pour permettre « la » douche exceptionnelle pour mes morpions… Le plus jeune n’en a pas profité, il a continué au gant. On dirait qu’il y a pris goût !… Tant pis pour toi, mon gars, demain t’auras plus le droit à la douche. Je reprends mes activités de ponçage, rebouchage, enduit et j’espère bientôt laquage des murs et plafonds…
 
Et puis, la meilleure, c’est que depuis un an je suis descendu 5 fois à 90 kilos… Je viens de passer en dessous (89,5) pour la première fois depuis… Voyons voir ; je regarde mes courbes de poids… depuis le 28 juillet 2009… Ça, ça va m’encourager, je le sens…

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14 mars 2017

Avez-vous vu l'extrême impopularité de Hollande à la télé ?

GSM

Non, car les médias sont aux ordres. Ils favorisent Macron, ils pourrissent Fillon et le Pen... Et ils cachent ce qui se passe au salon de l'agriculture...

 

https://www.facebook.com/mlrevuedepresse/videos/594807870728913/?hc_ref=NEWSFEED

 

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Réhabilitons la quenelle

GSM

2013 :
 
Les quenelles sont des spécialités culinaires de plusieurs régions de France, dont les plus célèbres sont la quenelle Lyonnaise et la quenelle de Nantua.
 
J'ouie par-ci par là, des propos tendant à diaboliser la quenelle. Quels sont ces anti-gastronomes se permettant de déblatérer sur un mets si délicieux et si économique ? J'entends bien réhabiliter ces merveilleuses quenelles de brochet, de veau, d'écrevisse accompagnées d'une goûteuse sauce Nantua... 
 
J'enquête alors illico sur ces blasphèmes gastronomiques... J'apprends qu'un geste porte désormais le nom de quenelle.
 
Ce geste m'est de plus, totalement familier : Je l'ai fait de tous temps ainsi que mon père et bon nombre de mes amis, pour signifier "jusque là"... Et pourquoi cette gestuelle devrait-elle être prohibée ? Sous quel motif ?
 
J'avoue qu'il m'arrive de me gratter parfois les roustons (à travers le pantalon quand même, restons corrects) et même si le geste est quelque peu cavalier, j'espère qu'il ne viendrait à l'idée de personne de l'interdire... Alors pourquoi interdire cet autre geste nommé désormais 'quenelle' ? Au risque de jeter l'anathème sur un plat délicieux et de porter préjudice à nos grands chefs ? 
 
Ahhh ! J'ai compris ! Ca serait parce que ce geste a été pratiqué par quelqu'un qui est anti-sioniste ! 
 
Alors j'essaye de comprendre : Le sionisme c'est la shoah à l'envers, c'est à dire que ce sont certains juifs qui font à une autre ethnie un peu de ce que leurs propres ancêtres ont subi sous le régime Nazi...
 
Donc pour moi, le sionisme, c'est 'mal' et partant, l'anti-sionnisme ça devrait être 'bien', non ?
 
Donc on diabolise le 'bien' ainsi que le 'bien-manger' en même temps ?
 
On n'arrête pas le progrès... Dans la connerie... Des concepts idéologiques de gauche, certainement...
 
Ce ne sont ni des mots ni des gestes qui doivent être diabolisés, ce sont éventuellement des idées exprimées complètement si elles sont causes de troubles à l'ordre public.
 
Mais on continue en France à ériger en imprécation des mots sortis de leur contexte (comme 'race' il y a quelques mois) et maintenant des gestes.
Tristes tribunaux d'une nouvelle inquisition, avides  de censure et de sensation...

 
Moralité : Je suis désolé, le mot quenelle et le geste signifiant "jusque là", n'appartiennent nullement à Dieudonné. Seules ses idées et ses diatribes lui appartiennent !

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13 mars 2017

(6) La bataille de l’amour

GSM

Voulant en avoir le cœur net et prenant le risque de la perdre, il a tenté de la tester...
 
Dans la nuit du 5 au 6, courroucé, il l'a quittée en lui déclarant qu’il ne savait pas quand il reviendrait, mais sans toutefois lui dire pourquoi il était mécontent... Comme si elle ne le savait pas. Et si elle ne le savait vraiment pas, cela dénotait chez elle un manque total de sens moral, auquel il n’acceptait plus d’adhérer.
 
Elle l 'a appelé dans la journée et lui a enfin dit des mots d’amour, marqués d’inquiétude. Décontenancé, il lui a dit : « Peut-être à ce soir ! ».
 
Hier soir, elle s’est littéralement pendue à son cou.
Quand ils ont fait l’amour ils ont parlé :
 
Lui : Tu sais que tu as un homme nu dans tes bras !
Elle : Et pas n’importe quel homme !
Lui : Ah bon ? Et quelle sorte d’homme as-tu dans les bras ?
Elle : L’homme que j’aime !
 
Il s’avoue que son désir en fut décuplé, tout en réprimant l'idée que ces déclarations n'étaient probablement  pas sincères. Il voulait y croire…
 
Un peu plus tard, elle lui dit dans un souffle : « Je ne veux pas te perdre. Tu es l’homme de ma vie… ».
 
Cette nuit fut leur plus belle nuit d’amour… Leur jouissance fut totale…
 
Il pense qu’il n’a jamais connu de jouissance plus forte de sa vie…
 
Puis, il l’a serrée dans ses bras et lui a demandé pardon pour son attitude. Il l’a couverte de mots d’amour et de baisers. Elle a frissonné de la tête aux pieds et lui de même, sous leurs caresses mutuelles.
 
Ils ont remporté une grande victoire dans la bataille de l’amour, tous deux vainqueurs et heureux de l’être.
 
Maintenant, il leur faut gagner une autre bataille, sur l’usure du temps…
Pour lui, ce sera chose aisée, il est comme un gamin toujours émerveillé…
Mais pour elle, il lui faudra, être vigilant, attentif, créatif, afin d’entretenir l'amour de sa dulcinée… Un amour qui est si volage, si inconséquent et si peu digne de confiance…

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12 mars 2017

Barack, au secours !

GSM

Août 2014...
 
« Barack, au secours, Vladimir, il nous a chié dessus ! »
 
On a voulu imposer des sanctions aux Ruscofs et bien, ils savent faire aussi...
Qu’est-ce qu’on peut dire d’autre, qu’est-ce qu’on peut faire d’autre en réponse à l’embargo sur les produits alimentaires de l’UE (et des États-Unis), imposé par l'ours Russe et aux menaces de non survol de la Sibérie ?
 
Je cherche…
 
Voyons, si on n’importait plus son gaz ?... Steak cru, douche glacée, brrrrrr…. Ben non, c’est con.
 
Si on lui montrait nos gros muscles de grande puissance européenne, avec nos nombreuses divisions… « L’UE combien de divisions ? (avec l’accent russe) »…
Heuuu, blindées ? hum… non répertoriables sauf avec un microscope, non blindées ?... passez-moi la loupe.
Ah ! Vous voulez dire nos nombreuses divisions internes… Ah, ça des points de discorde dans l’UE on en a, je dirais même que l’on a que ça. On ne s’entend sur rien, on n'a pas d’armée, pas de politique, pas de stratégie. Effectivement : C'est chacun pour soi. (futur nom de l'union : DE, Désunion Européenne). Nous avons de nombreuses divisions… Mais elles ne sont pas de nature à damer le pion du Tsar de toutes les Russies Vladimir, tout au contraire.
 
J’ai trouvé : On n'a qu’à lui balancer par-dessus la frontière nos boites de conserves et autres tomates pourries invendues !
Ça lui fera les pieds ! Et puis surtout ça évitera l’effondrement des prix alimentaires qui va s’en suivre et qui va nous pousser davantage vers la déflation… Ce qui nous console c'est que les Allemands, toujours premiers de la classe, meilleurs que nous en exportation alimentaire vers la Russie, prendront une plus grande baffe que nous dans la tronche (Je viens d'exprimer le genre de pensée solidaire de chacun des autres membres de l'UE, dont celle des Français de la base).
Mais les Allemands sont plus malins que ça... Que vont-ils faire de leurs aliments en stock ? Hum ? Et bien ils les vendront en France et c'est nous qui prendrons la grande baffe dans la gueule, parce qu'on a les dirigeants les plus cons du monde...
 
Ah, il nous baise bien la gueule le néo-coco soviétique… (Faut dire qu'il n'est pas con, lui... Il n'a pas fait l'ENA)...
 
Quand on s’amuse à jouer les USA, et bien, il faut en avoir dans le slibard… Sinon, on rampe…
Le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont le gaz et ceux qui obéissent…

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11 mars 2017

Aulnay sous bois

GSM

ANALysons la situation !

Es pérons que nous sachions tout un jour sur cette lamentable histoire et que surtout justice (la vraie justice, pas celle de complaisance) soit faite... Dans les deux sens : Envers le policier et envers le voyou !

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10 mars 2017

Ces mots… Ces mots de merde !

GSM

J’ai déjà maintes fois évoqué au cours de mes 120 mois de blog, le piège que l’on tend aux gens, avec l’usage des mots, pour cacher la réalité, pour mentir, pour tromper, pour snober.
 
A l’instar des « Précieuses ridicules » de Molière, dont les périphrases obstruaient la compréhension des notions les plus simples, j’ai découvert un nouveau concept né de la langue de bois que la pensée unique déferlante met à notre disposition pour nous mieux tromper…
Il existe en France des cabinets de conseils dont l’intitulé est :
«Cabinet de conseil en redéploiement et sécurisation du personnel »
Ô ! Que cette intention est louable et que cette raison sociale est donc charitable et humaniste !
Ah ? Vous trouvez ? Et bien non !
 
Le manager a expliqué à la radio les points suivants, avec mille circonvolutions linguistiques que je résume en termes très clairs :
 
Conseil en Redéploiement : Il s’agit de délocalisation, pour laquelle cette société aide les entreprises à réaliser plus facilement et plus rapidement cette opération.
Conseil en sécurisation du personnel : Il s’agit de définir une stratégie permettant :
-         D’une part, de préserver les cadres dirigeants de désagréments comme la séquestration ou autres mouvements d’humeur spontané des exécutants !
-         Et d’autre part, de mettre en place une dialectique permettant littéralement d’embobiner le personnel à jeter, pendant l’exécution de la susdite délocalisation, en leur faisant prendre des vessies pour des lanternes !
 
Voilà tout le cynisme de ces entreprises qui prospèrent par la « vertu » du mensonge, sur le malheur des autres, en l’accélérant, tout à fait légalement bien sur, étant donné l’impunité dont jouit actuellement le libéralisme forcené !
 
Tiens ! Je devrais bien monter une entreprise de conseil en escroquerie de haut vol (pas vol de sac à main ! Mais plutôt escroquerie genre Madoff !)…
Je pourrais l’appeler, par exemple :
« Cabinet de conseil en valorisation durable du capital »….
 
Ah ! Comme cela devient bien plus honnête avec ces mots là !... Que ces mots sont charmants et comme ils sonnent bien !... 
 
Que voilà des couillons qui vont se faire berner, par ces mots… de merde !
 

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09 mars 2017

Mémoires et radotages (93) - Suite des souvenirs violents - Pfffff ! Ben, dis donc !

GSM

J'avais cinquante sept ans...
Je ferme mon blog et vais faire ma petite marche à pied, profitant d’un « presque soleil ». Disons que ça fait des jours que le ciel est gris, au point de ne pas pouvoir localiser le soleil. Là, on le devinait à travers les nuages blancs.

Je m’équipe et me voilà parti. Je termine la descente, je tourne à gauche. Au bout de quelques pas, je vois sur le trottoir en face, à cent mètres devant moi, deux chiens vagabondant, un « je n’sais pas quoi » noir et un chien loup couleur chien loup.

Un coureur à pied arrive dans l’autre sens à la hauteur des chiens. Le « je n’sais pas quoi » ne dit rien, mais le chien loup lui aboie dessus et lui court après. Celui-ci qui joggait, enclenche la sur-multipliée et le voilà qui s’enfuit comme un dératé. Le chien revient à sa position initiale, fier de sa victoire…

Oui, mais moi, pendant ce temps là, sur le trottoir d’en face, je me rapproche, en me disant qu’à la place du type j’aurais changé de trottoir et que moi, au moins je ne risquais rien. Quelle erreur ! Le chien loup m’aperçoit et lance ses aboiements à mon encontre avec une virulence croissante à mon approche…
Je crie « C’est à qui les clebs qui vagabondent dans la rue, là ? », certain que leur maître est derrière la haie de la propriété dont ils défendent le portail grand ouvert. J’entends pour toute réponse « Vèèèèèèèèèè ! » d’une voix qui tient plus de la marchande de poiscaille que du mannequin de chez Dior ! Mais je n’ai pas le temps de philosopher sur les méfaits du Calva sur la population Normande et en particulier sur la si honorable profession de poissonnier.
 
Le chien loup aboie furieusement, puis prend son élan et traverse la rue droit vers moi.
Je plonge ma main droite dans ma poche, en arrachant au passage le bouton qui tenait le rabat, en sort mon couteau automatique, en fait jaillir la lame, tout en pivotant pour lui faire face, jambes ployées, les deux mains en avant. Le chien en était à son dernier bond quand il stoppa net. Je visais son nez avec ma lame. Je crois qu’il a réalisé que moi aussi j’avais un croc qui pouvait faire mal. Mon cœur battait la chamade.
 
C’est à ce moment que sort par le portail, une grosse dame qui rappelle son chien.
Je reprend mon souffle, range mon surin, me redresse et l’interpelle « Vous n’savez pas que c’est interdit de laisser vagabonder des clébards qui en plus attaquent les passants ? ».
M’attendant de sa part, car c’est ce que j’aurais fait à sa place, à une confusion, mêlée des plus plates excuses que j’aurai bien évidemment acceptées, je reçois « Et alors, Y vous a pas mordu ? ». Puisqu'elle avait donné le coup d'envoi du match, je lui donnais donc du « Espèce de vieille pute ! ». Le tournoi se poursuivit par un revers lifté « Connard ! », auquel je smatchais le long de la ligne par « Vas te faire enculer grosse salope ! ». Fin du match.
Elle referma le portail pour cacher ses formes avachies, avinées et ravinées. Je résolu de rentrer car cette mésaventure m’avait coupé l’envie de marcher. C’est alors que  je vis trois griffures sanguinolentes sur ma main gauche. Je revins à la maison, pris ma tension qui était à 12, mais les pulsations encore à 108 et j’entrepris de désinfecter mes blessures, éventuellement contre  le Tétanos, n’étant pas à jour de mes vaccinations.
 
Je suis écœuré par ces gens, qui non seulement sont en tort, ne s’excusent pas et se croient tout permis. Je crois que si j’avais eu une grenade à ce moment précis, j’aurai débarrassé le monde d’une saloperie en trop. Tant pis pour la barbaque et la graisse qui auraient maculé le quartier…
 
Je reviens sur mon blog en me disant que je voudrais bien être sur une île déserte, mais avec, disons, internet et un supermarché…

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