05 mai 2018

Mémoires et radotages (174) – Les casseurs à la une

GSM

Écrit le 04 mai 2018
 
On voit bien le peu d'empressement des gouvernements successifs de réprimer les agissements des casseurs d'ultra gauche, par unique soucis de discréditer ceux qui veulent manifester un désaccord avec la politique menée quelle qu'elle soit...
 
De plus s’agissant du vrai terrorisme sanglant djihadiste, on peut constater qu’il présente une certaine porosité avec ces ultras nihilistes, par une proximité des idées de rejet en bloc d'une société (même si c'est pour des raisons quelque peu différentes : Dans le premier cas, raison pseudo religieuse, dans l’autre raison de dogme politique. Mais dans les deux cas, il y a une volonté réelle de conquête politique et de prise du pouvoir).
 
Il faut ajouter à cela une certaine complaisance de l’aile la plus à gauche des partisans de Mélenchon avec les casseurs... On aboutit à un agrandissement d’une certaine frange de la société, complaisante vis-à-vis d’extrémistes violents, ce qui n’est pas fait pour arranger une solidarité nationale contre les dangers qui menacent notre république…
 
Il y a là un grand danger pour le Français de base, non dogmatique, non fanatisé, seulement désireux d’exprimer par la manifestation son opposition politique à une ou des lois, de ne plus pouvoir le faire, même si c'est, pour citer un exemple, sous une forme la plus pacifique comme la "révolution des œillets" Portugaise, sous peine d'être pris pour "quelqu'un d'autre", à savoir un dangereux extrémiste violent prêt à casser, à détruire à incendier, alors qu’il est là, ce Français de base, juste pour réclamer ce qu’il lui semble son droit, à tort ou à raison...
 
D'où ce sentiment, que même si ces extrémistes anticapitalistes ne sont pas incités par le pouvoir  en place... Ils en servent involontairement les desseins stratégiques qui sont de diviser pour régner et discréditer les opposants quels qu'ils soient...
 
Ces manigances tactiques et stratégiques, sont incalculables de conséquences non prises en compte par le pouvoir… Le sentiment de dépossession de son pouvoir d’expression par le peuple, fait naître un rejet de plus en plus massif de la politique et des politiciens, un écœurement profond à l’égard de la chose publique, avec tout ce que cela comporte d’affaiblissement d’une démocratie qui semble de moins en moins en être une.
 
Comment sans motivation du peuple, la république pourra-t-elle résister aux assauts conjugués des ennemis extrémistes qui veulent la détruire du dehors aussi bien que de l’intérieur ?
 
Le risque de prise de pouvoir par une dictature est ainsi de plus en plus grand, qu’elle soit de gauche, de droite, théocratique ou bien même libérale. (La dictature libérale, n’est pas un mythe, elle existe sous nos yeux)…

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :


04 mai 2018

Histoire de France : La crise, la crise, la crise…

GSM

Petit retour en arrière.
 
Écrit le 25 février 2009 : Ce pourrait être un nouveau sketch de Guy Bedos, mais force est de constater, que cette crise va peut être enfin pencher du bon coté. J’ai bien dit peut-être…
 
La crise, la crise, la crise... Oui, mais de confiance ! Que celui qui nous baise, baisse dans les sondages, n’est que pure équité, tant les « sondés » en ont plein le cul ! L’égo du monarque absolu va en prendre un coup, mais ne l’empêchera pas de continuer ses conneries…
 
La crise Antillaise alimente le mécontentement général. Il est cynique de dire que c’est tant mieux, mais je le dis !…
 
On voit à cette occasion, que le pouvoir Sarkozyen, laisse les îliens se débrouiller entre eux et croit rallier l’assentiment des salariés, en renvoyant la balle des augmentations aux patrons Antillais, alors que son pouvoir régalien se devrait d’intervenir dans l’iniquité des profiteurs qui pillent et s’accaparent les richesses des DOM-TOM.
 
La solution n’est pas une augmentation des salaires, qui ne produira que l’inflation des prix, annulant lesdites augmentations, la non-compétitivité et la faillite des petites entreprises. Le problème est l’accaparation par quelques familles privilégiées, sans concurrence, de bénéfices colossaux, sur le dos des Antillais. La solution est dans la mise sous tutelle de cette poignée d’affameurs qui sucent le sang de nos compatriotes d’outre-mer. Le système de société Antillais s’apparente à un véritable système colonial, le fouet en moins…
Esclavage par la misère…
 
Cette « vitrine » du libéralisme Antillais, assez compréhensible pour nous, métropolitains, devrait, je pense, faire réfléchir… En effet, bien des similitudes avec ce que nous vivons, vont se faire jour dans notre perception…
Des bonus à gogo, des dividendes à profusion, des profits accaparés, des abus de marge pour position monopolistique… Tous ces fléaux sont communs aux îliens et aux métropolitains…
Laisser pourrir la situation, constitue une véritable mise en évidence de la doctrine Sarkozyenne : Toujours plus de richesse aux riches…
Le dégât collatéral pour notre Roi fou est la perception de plus en plus consciente de la réalité par nos concitoyens…
 
Continue, Sarko… Tu creuses ta tombe et la crise n'y est vraiment pour rien…
 
....................
 
Alors revenons au présent.
 
Ecrit en 2015 : Nous avons depuis changé de Monarque... François le débonnaire, n'a pas su réparer les conneries de son prédécesseur. La crise, la crise, la crise, continue allègrement. Le trou abyssal de nos comptes, la masse énorme de chômage qui s'accroissent inexorablement, font tomber le culbuto de l'Elysée dans les profondeurs inexplorées des sondages...
 
L'agitation frénétique de Nicolas 1er le hutin et sa démagogie à deux balles, l'indécision chronique de François le débonnaire et sa méthode Coué, n'ont pas jusqu'à présent favorisé la reprise et surtout la confiance.
Il va probablement y avoir une embellie, car quand tout le monde autour de la France mange du gâteau, forcément il tombe des miettes dont nous profiterons nécessairement.
 
Mais au-delà, y a-t-il un pilote dans l'avion ? Y a-t-il quelqu'un qui comprenne le problème fondamental de notre pays ? On se fout de se qui se passe dans les autres pays de l'EU. Ils ont tous un vécu, une organisation, des structures sociales et mentales très différentes des nôtres. Si l'Europe était un pays, nous n'aurions pas ce problème. Mais ce n'est absolument pas le cas. Rien n'est harmonisé. Pourquoi respecter des règles qui vont très bien à certains mais qui ne nous conviennent pas du tout ?
 
Redémarrer sérieusement l'activité, c'est ce que n'ont pas su faire, ni le Nabot, ni le Flamby...

Posté par zalandeau à 09:40 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : ,

03 mai 2018

2 - La France contemporaine (Expliquée aux Anglais)

GSM

La France contemporaine
 
Après la seconde guerre mondiale, la France retrouva sa dignité avec le général de Gaulle, qui effaça la honte et la vexation de la défaite et de l’invasion Allemande…
 
Mais auparavant, la méfiance envers le pouvoir avait augmenté, relayée par les récits des soldats revenus des camps de prisonniers, ayant relaté la désorganisation, la stratégie rétrograde de la hiérarchie militaire et civile responsable de cette honte qui nous a tant poursuivi… Car en fait l’armée Française n’avait pas démérité : Elle s’est battue héroïquement contre un ennemi localement plus nombreux et plus fort. 100.000 morts de part et d’autre en sont la preuve… (Errare : 60.000 Français et 30.000 Allemands dans la bataille de France)
 
Cela a donné le sentiment diffus que les élites de notre pays nous avaient trahis, sentiment qui ne nous a jamais quitté depuis…
...................
 
Contemporary France
 
After the second world war, France found its dignity with the general de Gaulle, who erased the shame and the humiliation of the defeat and the German invasion …
 
But previously, the distrust to the power had increased, relieved by the stories of the soldiers come back from prison camps, having told the disorganization, the strategy degrades of the military and civil hierarchy responsible for this shame which so much continued us … Because in fact the French army had not proved unworthy: it fought heroically against an enemy locally more numerous and more hardly, without chiefs, without sufficient armament. 100.000 deaths on both sides are the proof …
 
It gave the diffuse feeling that the elites of our country had betrayed us, feeling which has never left us since …

 

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

02 mai 2018

Mémoires et radotages (173) – Afrin, notre Munich 2018

GSM

Écrit le 25 avril 2018 
 
Note de Zalandeau : Nous comprenons le cynisme de l’attitude des occidentaux dans une affaire où l’intérêt géostratégique et la manne pétrolière guidée par un pragmatisme implacable nous fait adopter un semblable comportement. Nous comprenons, mais nous désapprouvons totalement… Voici les faits : 
 
Ecrit par Philippe Martinat et Henri Vernet le 22 mars 2018
 
« La prise de la ville d’Afrin par l’armée turque sonne le glas d’un Kurdistan syrien.
 
Triste « Norouz » – le nouvel an célébré mercredi par les Kurdes – pour les habitants d’Afrine. Cette grande ville clé du Rojava, l’entité kurde autonome autoproclamée au nord de la Syrie, est désormais entièrement sous le contrôle de l’armée turque. Et de leurs supplétifs, les rebelles de l’Armée syrienne libre, composée aujourd’hui majoritairement de djihadistes. 
 
Pourquoi cette offensive turque ?
 
Officiellement pour se débarrasser de la menace dans cette région frontalière. « Nous avons reçu pas moins de 700 tirs de roquette tirés depuis l’enclave d’Afrine faisant des dizaines de morts », assure Ismail Hakki Musa, l’ambassadeur de Turquie en France.
 
En réalité l’autoritaire président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, ne veut à aucun prix laisser s’installer le long de sa frontière un Kurdistan indépendant. « Il y a une perméabilité évidente entre ces milices kurdes et le PKK (NDLR : le parti kurde d’opposition en Turquie, considéré comme organisation terroriste). La preuve on a retrouvé chez nous des armes américaines fournies aux Kurdes de Syrie. »
 
De fait, Erdogan, dans l’euphorie de sa victoire d’Afrine, a annoncé son intention de poursuivre l’offensive en direction de Manbij, une ville située à environ 100 km à l’est où sont regroupées les forces kurdes mais aussi… un contingent de 200 marines américains. 
 
Le lâchage des Kurdes
 
Avec la chute d’Afrine, ils se sentent abandonnés et même trahis par leurs alliés occidentaux. Eux qui étaient en première ligne face à Daech pour reprendre Kobané et Raqqa, espéraient au moins que Paris et Washington imposeraient une zone d’interdiction de survol pour empêcher les raids de l’aviation turque.
 
« Sur le terrain on est meilleur qu’eux, mais contre leurs avions on ne peut rien », confiait un commandant kurde à Emilie Buzyn, une reporter-photographe présente au moment de l’offensive. La jeune femme témoigne de bombardements violents, y compris sur un hôpital civil, qui ont poussé la population à fuir Afrin.
 
Un vrai retournement de situation en faveur d’Erdogan et du syrien Bachar al-Assad devenus alliés objectifs après s’être sévèrement opposés. Le rêve du Rojava syrien, à l’image du Kurdistan irakien, est en train de s’évanouir. 
 
Le cynisme des Occidentaux
Malgré l’appel de François Hollande à soutenir les Kurdes et les civils syriens, son successeur Emmanuel Macron, pas plus que l’Américain Donald Trump – qui dispose pourtant de soldats dans la zone – n’ont vraiment retenu le bras d’Erdogan.
 
Maintenant que Daech est presque vaincu, les pions kurdes ne servent plus. Le « chantage » turc de laisser à nouveau passer les migrants vers l’Europe explique-t-il de surcroît cette passivité ? Au total une faute morale et un mauvais calcul. « Si l’offensive turque s’amplifie ce sera la guerre dans tout le nord de la Syrie et tout le monde y perdra », se désole un médecin humanitaire syrien. »
 
Note de Zalandeau :
En voyant cette passivité, on ne peut s’empêcher de penser à la même passivité que nous avions eue avant guerre en 1938, avec les accords de Munich et le dépeçage de la Tchécoslovaquie. Nous avions un traité d’alliance avec la Tchécoslovaquie. Nous l’avons trahi. Nous reproduisons dans cette affaire la honte et le soulagement lâche de Chamberlain et de Daladier…
Comment peut-on abandonner nos alliés ? Comment peut-on être aussi veule ? Comment peut-on continuer d’être « allié » à ce grand paranoïaque nommé Erdogan et céder à tous ses caprices… Il nous tient par la barbichette comme Hitler jadis !
 
L’occident est Munichois ! Nous n’avons aucun honneur. Les Kurdes de Syrie ont fait le boulot contre Daesh. Ils forment une sorte de démocratie où la femme est l’égale de l’homme et c’est bien le seul peuple à être dans ce cas dans la région. Cela devrait nous rapprocher d’eux encore davantage, tant ce petit peuple mérite d’être défendu. Ce sont eux nos alliés ! Effaçons-les de la liste des peuples terroristes que Busch nous a imposée… Nous aurions du être inflexibles avec Erdogan. Ce que nous avons fait lors du bombardement de Douma est un coup pour rien. Protéger les Kurdes de l’aviation Turque, aurait du être notre action bienfaitrice…
 
Nous, Français, avions déjà abandonné les Harkis en Algérie…
 
Qui pourra dire un jour que nous empêchons le totalitarisme et le génocide ? Celui qui dira cela sera un menteur !
 
Ce laxisme, cette lâcheté et cette veulerie nous ferons perdre la guerre, les guerres, notre identité et notre honneur…
 

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
Tags : ,

01 mai 2018

Fête du travail - Extrait d’une conversation fictive entre Colbert et Mazarin sous LOUIS XIV

GSM

Note de Zalandeau : Pour le 1er Mai, fête du travail, fêtons la méthode Mazarin employée par Macron 1er...
 
Nos gouvernants n’ont rien inventé, même méthode que sous l’ancien régime
Colbert : Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou…
 
Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’Etat… L’Etat, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’Etat en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les Etats font ça.
 
Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
 
Mazarin : On en crée d’autres.
 
Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà. 
 
Mazarin : Oui, c’est impossible.
 
Colbert : Alors, les riches ?
 
Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres. 
 
Colbert : Alors, comment fait-on ?
 
Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d’un malade) ! il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser…
C’est un réservoir
inépuisable.
 
Extrait du « Diable Rouge », oeuvre théatrale de fiction. Les dialogues sont tirés de la pièce de théatre...

Posté par zalandeau à 09:28 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : ,


30 avril 2018

1 - Les Français expliqués aux Anglo-saxons

GSM

Les  Français expliqués aux Anglo-saxons
 
La société Française était la suivante avant 1789 :
 
Le roi
La noblesse et le clergé
La bourgeoisie
Le serf
 
Différemment de la plupart des autres pays européens, la société changea brusquement avec la révolution Française de 1789, puis celles qui suivirent...
Elle devint la suivante :
 
La bourgeoisie
Le tiers état
L'état Français dont l'ensemble du peuple est le patron (en théorie)
 
Mais, cette évolution rapide dans un bain de sang, est à l'origine des différences de comportement que les pays étrangers peuvent difficilement comprendre...
 
C'est la bourgeoisie qui renversa l'ancien régime en manipulant le peuple des ouvriers et des esclaves
 
A ce moment la bourgeoisie qui s'emparait des richesses se méfia du petit peuple, ayant bien compris le danger et la force de ses réactions
 
Depuis lors, se créa une méfiance réciproque entre ces deux clans... Et la bourgeoisie se radicalisa dans une attitude rétrograde et périmée et ne cessa de récupérer le pouvoir de l'état pour son seul profit. Le petit peuple tenta de le reprendre chaque fois, dans différentes révolutions...
 ...................
 
Frenchmen explained to Anglo-saxons
 
French society was the following one before 1789:
 
King
Nobility and Clergy
Bourgeois
Slaves
 
Differently from most of the other European countries, the society change abruptly with the French revolution of 1789, then those who followed...
She became the following one:
 
Bourgeois
Third state
The French state the whole people of which is the boss (In theory)
 
But, this fast evolution in the blood, is at the origin of the differences of behavior which foreign countries understand with difficulty...
 
It is bourgeois which knocked down the ancient regime by manipulating the people of workers and slaves
 
At this moment the bourgeois which seized wealth distrusted the common people, having understood well the danger and the force of its reactions
 
Since then, a mutual distrust between these two clans built up itself... And the bourgeoisie became more radical in a reactionary and out-of-date attitude and did not stop getting back the power of the state for its only profit. The common people tried to resume it every time, in various revolutions...

Posté par zalandeau à 09:39 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :

29 avril 2018

Mort de mon héros (21 février 2005)

GSM

Le lendemain, la famille était rassemblée autour du lit, dans la chambre 26 de l’hôpital.
Il y avait la mère dans sa chaise roulante, qui regardait le sol et semblait n’exprimer aucun sentiment, le fils ainé, la fille et la petite fille…
Seul manquait le plus jeune des fils, qui était sur l’autoroute blanche de la neige tombant à gros flocons…
 
La fille s’approcha de sa mère par derrière et se mit à l’accuser de ce qui arrivait, à la culpabiliser de ne pas pleurer et elle se mit à secouer le fauteuil roulant en scandant ses mots qui devenaient bientôt des cris de haine…
 
Le fils qui s’était contenté, avec l’aide de sa nièce, d’essayer de lui dire de se calmer et de respecter la solennité de l’instant, attrapa sa sœur et lui envoya une paire de gifles magistrales…
 
Sa sœur continua un moment ses vomissements de haine mais sans toutefois secouer la mère qui s’était mise à pleurer…
 
Puis le silence revint peu à peu… Chacun parlait en chuchotant devant l’homme qui respirait faiblement, les yeux fermés et la bouche ouverte… Chacune de ses inspirations de plus en plus faibles était ponctuée de graillonnements…
 
Le médecin de garde expliqua que l’eau avait envahi les poumons…
 
Soudain, il y eut un moment comme magique, comme surnaturel… Ils se regardèrent tous les uns les autres, sans comprendre ce qui se passait. Un peu comme si la tristesse avait disparu, comme s’ils étaient ailleurs, dans un autre contexte, sans mort qui plane, dans la vraie vie…
 
Puis, après ce bref instant, ils revinrent à eux, ils scrutèrent leur mari, leur père, leur grand-père…
 
L’ainé soudain, pointa son index tremblant : « Il ne respire plus ! ».
Sa cadette tenta de capter le souffle, puis de prendre le pouls, en vain.
« Papa est mort ». Il était 20h17. C'était le lundi 21 février 2005…
 
Il alla prévenir les infirmières, puis revint. Il lui semblait que ses jambes ne le portaient plus…
Il s’était pourtant préparé depuis longtemps à cette échéance fatale. Il ne comprenait pas pourquoi cela faisait pourtant si mal…
Tous pleuraient à chaudes larmes, sauf la mère qui était triste, mais sans larme et contemplait le sol, résignée sur 58 ans de vie commune qui s’achevaient…
 
Son téléphone vibra, il le sortit de la poche et répondit. C’était son frère, qui lui déclara glisser sur la neige de l’autoroute et lui demanda comment leur père allait…
Il fit un énorme effort sur lui-même pour maitriser le ton de sa voix et lui répondit que tout allait bien, de ne pas se presser, de rouler en toute sécurité…
 
Il raccrocha en espérant que son petit-frère lui pardonnerait ce mensonge…
 
Sa sœur enleva l’alliance du père mort et la donna à leur mère. La mère insista pour la donner au fils ainé…
 
Il la porte toujours, depuis ce si triste soir…

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

28 avril 2018

1104 Montlhéry : Brouille avec le Roy des Francs

GSM

Guy II Le Roux marioit alors (vers 1104) sa fillotte unique au filio naturel du Roy de France, le Comte Philippe de Mante, ausquel il confia la garde du Castel.
L'on vit le vieux Roy Philippe rendre visite et résider à Mons Lehericus, accompagné des grands du Royaume...

 
Mais la paix estoit de courte durée.
 
Les Garlandes, cousins de Guy II, retinrent en otage la fiancée du fils du Roy et la mère de cette dernière. Milon II, frère cadet de Guy Troussel fist alors un long siège infructueux du Castel.
Il étoit relayé par l'époux de la belle-mère, le Sénéchal de France Guy de Rochefort.

 
Mais entre temps, les factieux avoient pris la prudente décision de s'échapper !
 
Guy de Rochefort, faisoit alors démolir toutes les défenses et fortififications du Castel, et ne conservoit que la tour. Tout ceci se seroit passé peu avant la mort du Roy Philippe en 1108...

 

Posté par zalandeau à 09:58 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

27 avril 2018

Mémoires et radotages (171) – 80 kilomètres par heure (Suite et fin)

GSM

Écrit le 23 avril 2018
 
J’ai évoqué précédemment l’influence d’une vitesse limite appropriée sur le périphérique et les autoroutes et routes autour de Paris… Ce qui est transposable dans d’autres villes… Pas forcément avec les mêmes valeurs de vitesses…
 
Je m’emploierai maintenant à évoquer le cas des routes secondaires, nationales, départementales, etc…
 
IL N’Y A PAS DE VITESSE LIMITE UNIQUE IDEALE POUR TOUTES LES VOIES ENUMEREES CI-DESSUS !
 
C’est une hérésie de penser qu’une vitesse à 80 soit la panacée pour toutes les routes… Pour certaines, cela créera des problèmes bien plus importants de trafic et d’accident, parce que l’on ne pourra jamais mettre un radar tous les 500 mètres, parce que le différentiel de vitesse entre les gens normaux et les dingues sera plus important, parce que les véhicules-escargots seront plus difficiles à dépasser et cætera…
 
Je crois que la bonne mesure ne peut se donner que route par route, sachant que le but est un trafic acceptable, une baisse d’accidents et des automobilistes sereins… Ou bien mettre des transports en communs partout et interdire les véhicules individuels !
 
Actuellement, il y a des quantités de points où la sécurité routière est aléatoire, par une signalisation complètement inappropriée (des virages serrés, des hauts de cotes, parfois les deux en même temps, des chaussées dégradées, sans visibilité)… où non seulement la vitesse raisonnable n’est pas indiquée, mais les travaux ne sont pas effectués…
Pourquoi beaucoup de virages dangereux ne comportent-ils pas la mention 50, ou 30, mais seulement un zébra blanc et bleu ? Pourquoi les nids de poules ne sont-t-ils ni réparés ni signalés ?
On me rétorquera que c’est faute de moyens !
 
Mais on est prêt à financer 400.000 panneaux « 80 » !!! Les routes ne sont pas toutes les mêmes… Bien sûr que certains tronçons mériteraient d’être empruntés à 80 ou même moins, mais pas tous !
 
Et surtout comme je l’ai évoqué plus haut, le risque de créer un débit à deux vitesses : les « 80 » et les « 140, les fadas », sera une source de mortalité augmentée, si une répression n’est pas omniprésente… Ce que je ne souhaite pas, parce qu’en fait, s’il est possible financièrement de réprimer davantage, on sait très bien que les petits dépassements, toujours involontaires, seront plus nombreux et donc sanctionnés, ce qui contribuera une nouvelle fois à taper sur le portefeuille des « petits », à les brimer davantage et à remplir les caisses de l’état…
 
Alors, les Macronneries c’est n’importe quoi !
 

Posté par zalandeau à 09:39 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,

26 avril 2018

Mémoires et radotages (172) – Rencontre Macron / Trump

GSM
Écrit le 25 avril 2018
 
-Nous sommes en direct du stade de la maison blanche, ce mardi 24 avril 2018, où la rencontre a lieu entre Macron et Trump en ce moment… Les joueurs se saluent se tapent sur l’épaule, dans le dos, se serrent la main… N’est-ce pas mon petit JeanMimi ?
 
-Tout à fait Thierry ! Et je dois rajouter que Trump époussette le col de la veste de Macron d’un doigt moqueur…
 
-Ah, là, là… C’est tout à fait vrai mon petit JeanMimi… Et pendant ce temps, la mère de Macron et la fille de Trump se tiennent comme des potiches et se racontent des histoires de bonnes femmes…
 
-Tout à fait Thierry, mais je dois vous reprendre… Il s’agit en réalité des épouses respectives des deux présidents…
 
-Heureusement que vous êtes là mon petit JeanMimi, j’allais faire une bourde et pourtant j'ai chaussé mes lunettes… Mais soudain je ne peux laisser passer cette déclaration en flèche de Trump, qui démarre comme une fusée, concernant l’accord de Juillet 2015 avec l'Iran : « Vous connaissez ma position. C’est un mauvais accord, qui n’aurait jamais dû être conclu et qui nous a couté des milliards. On a donné 1,8 milliards de dollars cash, du cash, des barils de cash. C’est une honte, c’est ridicule, on n’aurait jamais dû signer un truc comme cela mais on va en parler ».
 
-Tout à fait Thierry ! Il est très fort dans son jeu, ce Trump ! Et que fait notre Macron national ?
 
-Hélas, mon petit JeanMimi, je crois qu’il a fait « Glups ! ».
 
-Glups ?
 
-A moins que ce ne soit : « Oups ! », mon petit JeanMimi ! En tout cas Macron s’est laissé surprendre par cette attaque brusque de l’adversaire et il n’a su qu’arborer ensuite un silence médusé. Oh là, là, nous sommes très déçus chers téléspectateurs !
 
-Tout à fait Thierry ! Je peux rajouter à votre commentaire, que notre joueur sur la défensive à ensuite dit : « Sur l’Iran nous allons inscrire ce sujet dans les défis de la région. Il y a la situation en Syrie, la sécurité de toute la région. Je crois que nous partageons un objectif commun en tous cas, qui est d’éviter une escalade et d’éviter qu’il y ait une prolifération nucléaire dans la région. Et donc la question c’est de savoir quel est le meilleur chemin. J’inscrirai la question iranienne dans l’agenda de la région » !
 
-Mais mon petit JeanMimi, cela ne veut rien dire ! Et ne peut en aucun cas rattraper l’avantage que l’adversaire a pris ?
 
-Tout à fait Thierry et…
 
-Je vous coupe JeanMimi, car Trump marque à nouveau contre la France en déclarant :
 
« Partout où vous allez, surtout au Moyen Orient, il y a l’Iran derrière. Yémen, Syrie, partout et malheureusement la Russie aussi est de plus en plus impliquée. Mais l’Iran semble être derrière toutes les situations où il y a un problème. Il suffit de regarder. Et l’accord avec l’Iran est un désastre. Ils font des tests de missile, et on regarde. Mais quel type d’accord  avons-nous si on autorise les tests de missiles ? Quel accord est-ce si vous ne parlez pas du Yémen et de tous les problèmes que nous avons avec  l’Iran ? Ce qu’ils font en Irak notamment. On peut être là, en spectateur, à regarder ce qu’il se passe ? ».
 
C’est incroyable JeanmMimi ! Nous sommes totalement dominés sur le terrain !
 
-Tout à fait Thierry ! Je crois qu’il faut retenir de cette rencontre que notre joueur ne peut gagner qu’à domicile sur son terrain Français et qu’il ne faut pas attendre de miracle en déplacement…
 
-Vous avez raison mon petit JeanMimi ! Nous aurions du nous en douter… Déjà contre l’Allemagne et contre l’U.E (Union sportive Européenne), nous n’avions subi que des défaites… Et cela se confirme, mon petit JeanMimi… Nous allons rendre l’antenne !
 
-Tout à fait Thierry ! Nous prenons congés des téléspectateurs, sur cette cinglante défaite, deux à zéro. A vous, les studios !
 
Note De L'Auteur au 26/04/18 : Si nous écoutons Macron ce matin, d'après lui, il aurait emporté la manche hier et aurait gagné à plate couture sur le président Américain...
Les Français jugeront... " Il y a d'l'esbrouffe dans l'air, le smoking de travers, d'la poussière sur son revers, d'un m'as-tu-vu tu as l'air "...

Posté par zalandeau à 08:36 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
Tags :