19 septembre 2016

Si on voulait contrôler la catastrophe mondialiste (4)

GSM

Il faut considérer que l’Euro devrait être dévalué pour la France de 20%.
Autrement dit, si nous entrions aujourd’hui dans l’Euro, il faudrait l’échanger contre 8,19 Francs et non pas 6,55 comme cela avait été le cas en 2002…
Bien sur, cela renchérirait nos importations, mais rendrait notre valeur ajoutée plus compétitive. Cette solution serait efficace seulement vis-à-vis des pays membres de l’UE, mais pas par rapport aux pays low-cost où seules les taxes douanières différentielles auraient un impact.
 
Effets :
 
Dévaluation : Enchérissement des matières premières, dégradation du pouvoir d’achat, légère diminution des importations, augmentation des exportations, création d’emplois, augmentation de la valeurs de la dette, forte augmentation de nos capacité de remboursements de la dette et à terme diminution des prélèvements sociaux.
 
Taxes douanières : Enchérissement des produits finis importés, dégradation du pouvoir d’achat, forte diminution des importations low-cost, forte augmentation des créations d’emplois, augmentation du PIB, forte diminution de la dette et forte diminution des prélèvements sociaux.
 
Il y a une autre disposition légale qu'il faudrait abolir concernant les exilés fiscaux. Tout argent gagné en France doit être imposé en France. Il suffit de changer la loi. (Certains cantons Suisses pratiquent ainsi et imposent ainsi les travailleurs frontaliers qui résident en France. Ces derniers n'ont pas à s'en plaindre et l'état Français y gagne puisqu'il garde un foyer de consommation en France).
 
Il faut bien entendu, accompagner la mesure précédente, d'une autre qui est la simple justice de ne plus imposer deux fois le même revenu : Une fois en tant que revenu et une autre fois lorsqu'il est devenu patrimoine. Je veux bien entendu parler de supprimer l'ISF qui est une véritable escroquerie. Sans ISF, les fortunes resteront plus facilement en France, pour le plus grand bien de l'investissement, des recettes fiscales , de la consommation et in fine, de l'emploi... Mais allez raconter cela à un socialiste !... 
 
Tout ce qui précède est valable si on voulait contrôler notre destin.
Cela impliquerait des réactions vives de la part des ensembles « lésés » : Pays low-costs, Français pratiquant l’évaporation financière ou fiscale, Instances internationales sous l’influence de la Banque mondiale et néanmoins étasunienne… Et surtout l'ensemble de nos riches qui avec la complicité de l'état Français pratiquent la domiciliation étrangère plus ou moins bidonnée...
 
C’est pour cela que nos dirigeants, dont le courage et la volonté ne sont pas les qualités cardinales, renoncent et préfèrent adopter une attitude de renoncement et acceptent que notre pays rejoigne le niveau des pays émergents.
Certes, le niveau des pays émergents monte et un jour comme le Japon ou la Corée du sud, ne seront plus que des concurrents ordinaires.
 
Le problème c’est qu’il y a plus de trois cents pays qui seront un jour en émergence et nous feront à leur tour, une concurrence low-cost déloyale…
 
Que deviendra la France d’ici-là, si on continue sur cette voie ? Un pays sous-développé ?
 
A suivre...

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18 septembre 2016

Archives : Denis Frères

GSM

La famille Denis, fondatrice de la maison Denis Frères, a, depuis le début du XIXE siècle, été intimement engagée dans la vie maritime. Fils d'un soldat de l'Empire installé à Blaye, Étienne Denis commence sa carrière au commerce en embarquant pour des armateurs de Bordeaux aux voyages des Indes, de la côte d'Afrique et du Pérou. Devenu capitaine, il repart pour le Pacifique tenter une première expérience de liaison commerciale avec Tahiti. Cette mission remplie augurait favorablement d'une ligne du tour du monde touchant Tourane, Saïgon et la Réunion au retour. Mais le projet, faute de financement. se réduisit à la partie Europe Extrême-Orient, via Bonne-Espérance, voyages qu'Etienne Denis assura huit années durant, de 1839 à 1847, sur le Superbe, avant de se dédier à la création de comptoirs de commerce à Rio et au Callao.
Mais en 1857, Saïgon venait d'être ouvert au commerce. Les Bordelais avaient de ce pays une longue expérience. Étienne Denis fit aussitôt construire le brick-goélette, La Mouette, qui appareilla pour l'Extrême-Orient sous le commandement de son fils Gustave avec à bord, Émile, son second fils. Arrivés à Saïgon en octobre 1862, les deux frères y fondaient en novembre la maison qui porte leur nom.
Le riz fut tout d'abord la principale activité de la maison Denis Frères. En 1863 Alfred Denis était venu rejoindre ses deux frères à Saïgon. Peu après un premier voyage de poivre partait pour la France un chargement de riz. Gustave s'installa à HongKong pour faciliter les relations commerciales. Émile devint président de la Chambre de Commerce de Saïgon. Enfin Alphonse, le frère cadet, arrivé en 1868, prit en 1879 la relève de ses frères revenus en Europe. Une rizerie fut fondée en 1882 à Saïgon, puis l'année suivante, des filiales à Hanoï et Haïphong. Enfin Alphonse Denis reviendra à son tour, laissant les affaires à un directeur, des affaires dont le volume ira sans cesse croissant malgré la concurrence anglaise et allemande.
C'est en 1923 qu'est fondée - avec siège social 4, rue Catinat à Saïgon - la Compagnie Côtière de l'Annam, destinée à relier entre eux les petits ports et à faciliter les échanges entre la Cochinchine agricole, exportatrice de riz, et le Tonkin minier. Un contrat avec les charbonnages du Tonkin permettait la desserte en charbon de la côte et l'approvisionnement des chemins de fer. Un contrat avec les salines alimentait les pêcheries du Golfe. Le premier navire de la compagnie le Brésil, naufragé, fut remplacé par le Balguerie Stuttenberg, du nom d'une vieille maison bordelaise installée en Cochinchine bien avant Denis Frères. Mais ce ne fut qu'en 1939 que la Compagnie Maritime prit son essor avec les deux 2 500 tpl, Tran Ninh et Kontum, qui vinrent s'ajouter aux trois caboteurs existants : Francis Garnier, 1 640 tpl, Jean Dupuis, 900 tpl et Song Giang bâtiment de 1 440 tpl (ex-Dessinateur) ex-navire de la Cie Nauticus, créée par le commandant Dubost vers 1920.
La maison Denis s'identifie bientôt à la vie commerciale de l'Indochine en créant la Société des Riz, la Cie Franco Indochinoise, la Cie d'Equipement Industriel, la Société des Eaux et de l'Électricité d'Annam, les Brasseries et Glacières.
La guerre, l'occupation japonaise, vont paralyser les activités de la maison. La flotte fut entièrement détruite pendant les hostilités. En 1948 la compagnie recevait deux navires américains à chauffe au charbon type « Park »" de 4 700 tpl, et deux caboteurs américains de 800 tpl.
En 1951 la création d'une ligne de vapeurs à passagers entre Haïphong et Saïgon avec escale à Nha Trang et Tourane, surpassant les possibilités de charge et de confort du chemin de fer, connut un plein succès.
Ville de Saigon, mixte neuf, fut commandé en 1951, et Ville de -Haiphong, ancien mixte anglais d'occasion, fut acheté en 1953. Navires actifs, ils transportèrent en deux ans plus de 80000 passagers, particulièrement après la coupure du pays.
En 1953 le nom de la compagnie de navigation devenait Cie de Navigation Denis Frères (C.N.D.F.).
Au moment où les couleurs de Denis Frères vont quitter l'Indochine, il est intéressant de voir les armements qui ont été engagés sur cette côte, depuis les débuts de la vapeur (1).
 
Une des premières compagnies installées : la Cie Nationale de Navigation à Vapeur de l'Est Asiatique Français, avait disparu vers 1900. À partir de là on ne trouve plus que les Messageries Maritimes et les Chargeurs Réunis. 'Deux navires des Chargeurs furent affectés au cabotage de 1923 à 1929, Campinas et Caravellas. Puis en 1939 ce furent le Kindia (ex-navire de la Cie Maritime des Transports de l'A.O.F., exploité par les Chargeurs) et le Saint-Michel (ex-Kolente, bananier de la C.O.A.), tous deux stationnaires. Quant aux Messageries, elles assuraient plutôt la continuation de leur service postal vers Haïphong qu'un véritable service cabotage.
 
Vers 1920 se constitue la Société Les Affréteurs Maritimes Indochinois, raison sociale changée Société Maritime Indochinoise, dirigée par le capitaine Orsini, avec pour premier navire le Gouverneur général Sarraut.
 
À côté de Denis Frères on va trouver aussi Cie Asiatique de Navigation, du groupe Est Asiatique Français, sous la direction du capitaine Constantin.
 
Si bien qu'en 1938 on pourra dénombrer e Indochine les compagnies suivantes : les Messageries Maritimes avec Khai Dinh et Asni. La Cie Asiatique avec Canton et Laos, les Chargeurs avec Kindia. La Cie Côtière de l'Annam (Denis Frères) avec Jean Dupuis, Kontum, Tran Ninh, Francis Garnier, Song Giang, Gouverneur général Pasquier, Les Affréteurs Maritimes Indochinois avec les , Gouverneurs généraux, Sarraut, M. Long, Van Vollenhoven, Varenne, et les navires: Santa Fe, Surcouf, Altair, A. Tach, avec Tai Poo Sek, Tai Seun Hong, la Cie de Commerce et de Navigation avec Hai Sang, et d'autres petits armements à un seul bateau, de moins de 1 000 tjb.
 
À la reprise, en 1949, on trouvera en Indochine les Chargeurs avec Docteur Roux et Saint-Michel, les Messageries Maritimes avec l'Espérance, les Transports Océaniques avec Pigneau de Bëhaine et Gialong, Les Affréteurs Indochinois avec les « Docteurs » Pham Hu Chi, A. Calmette, Augier, Yersin. Denis Frère (Cie Côtière de l'Annam) avec Henri Mouhot, Do Huu Vi, et les petits Courlis et Petrel, la Cie Asiatique de Navigation avec Alexandre de Rhodes, enfin nombre de petits armements avec un seul navire de moins de 1 000 tjb.
On note dans cette liste l'appoint de dix navires type « Park ». Ces bâtiments construits au Canada de 1943 à 1945 constituaient la flotte fédérale de l'Indochine, le Haut Commissariat de France en étant armateur. Achetés en 1946, ils furent confiés, en gérance aux armateurs opérant en Indochine à la manière des « Liberty-ships » pour les armements de la métropole. Navires de 98 m de long, de 4 700 tpl, c'étaient des cargos classiques « trois îles », à quatre cales, avec un ou deux ponts. Ils étaient mus par une machine alternative de 1 176 ch, donnant 9,5 nœuds de vitesse moyenne.
 
En 1954 les accords de Genève décidant de couper le pays en deux par le dix-septième parallèle, marquèrent la perte des affaires du Nord et la fin u trafic maritime nord-sud. À ce moment-là, la Cie Denis-frères exploitait dix navires. Son siège social t transféré à Paris.
Ayant perdu nombre d'intérêts en Indochine, la maison Denis tenta tour à tour de s'implanter à Singapour, puis au Japon, mais là le volume des affaires réservé à une compagnie française se montrant trop faible pour le potentiel de la maison, elle-ci se tourna vers l'Afrique francophone qui lui semblait un meilleur champ d'expansion. Les affaires seront d'abord reprises à la Réunion, puis à Madagascar, mais les relations anciennes avec les Éts Maurel et Prom conduiront Denis Frères vers la côte occidentale d'Afrique. La Compagnie Côtière d'Annam devenue Cie de Navigation Denis Frères se liait à la Société Navale de l'Ouest, le 10 octobre 1955, dans un « service commun » pour l'exploitation d'une ligne traditionnellement desservie par la S.N.O., entre autres.
En 1955, la Cie Denis Frères achetait à la S.N.O. deux navires américains à six moteurs (1) Saint-Paul et Saint-Jacques, qui gardaient leur nom mais changeaient de pavillon. Le service commun, partant de Hambourg, Amsterdam, Rotterdam, touchait la France à Dunkerque, Le Havre, Bordeaux, avant de rejoindre la C.O.A. à Port Étienne et Dakar, jusqu'à Port-Gentil et Pointe-Noire.
En 1957 était commandé le Saint-Louis, 7 400 tpl, 16 nœuds, bien conçu pour la côte d'Afrique, premier des cargos « tout à l'arrière ».
En 1961, Saint-Paul et Saint-Jacques étaient allongés de 15 mètres pour mieux s'adapter aux grosses capacités du trafic et, en 1962, Denis Frères augmentait sa flotte du Saint-François, navire repris aux chantiers du Trait en cours de construction.
Après entente avec les Éts Maurel et Prom en 1955, le Djiring, 2 900 tpl, ancien navire de la flotte d'Indochine avait été affecté à la ligne Marseille Sète vers le Sénégal, via Dakar, mais l'activité de ce navire fut, dès 1962, prise en compte par une société nouvellement créée : la Djiring Fret S.A., qui fit les arachides sur la côte, via le cap Vert. La Cie Paquet avait des intérêts dans la société.
Mais il faut rappeler également ici la tentative faite par la Cie Denis d'une ligne Marseille - Naples, Le Pirée - Limassol - Haiffa, ancienne ligne des Messageries, sur laquelle étaient placés les paquebots Théophile Gautier et Lamartine. Ville de Saigon rapatrié, fut rebaptisé Lamartine pour cette ligne qui fut abandonnée six mois plus tard, incapable de surmonter la concurrence des compagnies d'État Zim et Adriatica.
En 1962 débutait la ligne Marseille - Sénégal. Ainsi la C.N.D.F. se trouvait-elle intégrée dans le trafic du pavillon français à la C.O.A., à côté de la S.N.O., du groupe S.A.G.A., Rothschild, de la Cie des Chargeurs Réunis, et de la Cie Delmas-Vieljeux.
Saint-Louis trop petit fut vendu en 1968 pour pouvoir acheter d'occasion Saint-Louis (11), ex-Thais Hope américain, et en 1970 étaient vendus les deux « six moteurs » ainsi que le Saint-François qui en 1968 devenait le Ville de Djibouti de la Havraise.
Puis étaient commandés à Sunderland deux bâtiments du type « Néo Liberty » (2), SD14: Saint-Paul(II) et Saint-François(II) livrés en février et novembre 1970.
Déjà dans la conférence C.O.L.I.N.A.V., en 1968 Denis Frères entrait dans la C.O.W.A.C., Conférence de la West Africain Coast.
En 1971 les comptes de la S.A.G.A. et par conséquent ceux de la S.N.O., mis à jour, apparaissaient déficitaires. Une politique de matériel disparate semblait être à l'origine de ces résultats. Par décision du groupe Rothschild, et avec l'accord des autorités françaises, la S.N.O. fut vendue à l'armement norvégien Leif Hoegh, ce dernier laissant à Denis Frères la gérance de la Société Navale de l'Ouest. Une filiale commune Navalden consignait les navires des deux compagnies à Bordeaux.
Le Service commun fut remplacé par le G.I.E. SCADOA, destiné à la desserte de l'Ouest africain. Dans le consortium figurent, outre la S.N.D.F. et la S.N.O., les armements Hoegh, Rederi A/B Transatlantic (Suédois), Koninklijke Ned Lloyd (Hollandais). Ce G.I.E. est l'un des trois plus grands groupes d'armement européen à la C.O.A.
En 1979, né des relations amicales de M. Bureau, président de Denis Frères, et de M. Tristan Vieljeux, commençait un service commun entre les deux compagnies sur la C.O.A.
Groupe financier important, en 1972 Denis Frères comprenait : Denis Frères S.A., Denis Frères Bordeaux S.A., La Cie Commerciale pour le Riz et l'industrie (SARI) S.A., la Cie de Navigation Denis Frères (C.N.D.F.) S.A. La maison détenait des participations dans les Brasseries et Glacières de l'Indochine, la Cie Franco Indochinoise, les Éts Maurel et Prom, les Éts J. Abile Gal.
 
(2) - On consultera un article de J. -P. ROBICHON, dans la revue Jeune Marine : Histoire du SD 14, du Liberty au Néo Liberty, article dont nous extrayons ces grandes données: En 1965, 800 Liberty-ship., étaient en position de réserve aux Etats-Unis, et 700 d'entre eux naviguaient encore. Mais on n'avait pas attendu cette date pour prévoir le remplacement de cette j7otte de service. Dès 1960, quelques chantiers s’étaient penché sur le problème de concevoir un bâtiment de 14 000 tpl, à deux ponts, calant moins de 9 mètres, et aussi bon marché à l'achat qu'à l'entretien. Cinq ans plus tard les chantiers A usine el Pickersgill de Sunderland présentaient les plans d'un bâtiment de ce type, Ie ( SD 14 – Shelter Deck de l4OOO tonnes équipé d'un Moteur Sulzer 5 cylindres de 5500 ch, calant 29 pieds et mesurant 134 mètres, pour un prix de 915 000 livres. Notons que c'est précisément à Sunderland qu'a été lancé, en octobre 1941, le premier Empire-Liberty, dont la conception devait inspirer le dessin des 2700, Océan liberty, américains qui furent construits pendant la guerre.
 
En 1976, 176 SD 14 avaient été commandés dans différents chantiers agréés pour construire sous licence A & P. Des modifications ont été appropriées au dessin original.- moteur poussé à 7 500 ch, mâts de charge, de 10 tonnes.
Pour Denis Frères, premier acquéreur français de ce type de navire, les modifications ont porté sur un moteur Sulzer de six cylindres, permettant 15 nœuds, des installations frigorifiques et des apparaux de levage propres au trafic C. O. A.

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Un homme de bien

GSM

Il me faut laisser une nouvelle trace formelle, de cet homme formidable qui a rempli mon enfance…
 
Nous sommes allés à Saïgon de 1954 à 1955.
Terre colonisée par les blancs, où la France et l’Indochine ont cohabités dans un rapport de dominant à dominé…
Certes, bon nombre de fonctionnaires de l’administration coloniale s’acquittaient de leur tâche, sans animosité envers les autochtones. Certes, bien des religieux et des hommes de bonne volonté ont contribué à la compréhension mutuelle des deux peuples.
Mais dans un pays où la couverture sociale était l’apanage des colons, dans un pays où les petits chefs Français, devenaient soudain des contremaîtres avec des pouvoirs illimités, dans un pays, où l’accaparation des richesses se faisait sans vergogne, la morgue de certains a précipité l’indépendance.
L’arrogance de cette grosse minorité de blancs, minables en France, devenus tout-puissants en Indochine, certains d’une légitimité, que la démocratie à deux vitesses leur accordait implicitement, a mené cette région comme toutes les autres à la haine, au rejet et à la guerre.
Les chantiers navals de Saïgon n’échappaient pas à cette règle de domination.
 
Les coques des bateaux mis en cale sèche, étaient calfatées et repeintes sur un budget défini par la société Denis-Frères, par des équipes de coolies aux ordres de contremaîtres qui empochaient parfois négligemment une partie des payes destinées à leurs « esclaves ».
Ces chefs au pouvoir divin allaient au cinéma, à la piscine ou pratiquer le tennis, laissant à un cabot (caporal), c'est-à-dire un coolie un peu moins mal payé, la responsabilité du chantier…
Ils venaient chaque vendredi soir distribuer la paye, avec toujours quelques griefs fallacieux, permettant de réduire le montant de l’aumône versée en liquide.
 
Un homme, n’a pas voulu entrer dans ce système arbitraire. Partant du budget alloué par l’entreprise de carénage, il faisait bloquer 20%, en provision dans la caisse de l’entreprise, avec plusieurs coolies représentants leurs collègues comme témoins visuels.
Puis il annonçait à son équipe, combien d’argent ils allaient toucher chacun (sans absence), pour l’ensemble du travail exécuté dans les règles de l’art.
 

1954 002 Saigon

 
Ses équipes furent rapidement celles qui exécutaient le meilleur travail, dans des délais records et qui gagnaient le plus de tout l’arsenal.
 
Quand au 20% ? C’était le système de « sécurité sociale », que cet homme avait improvisé. Quand un ouvrier était malade ou blessé et bien évidemment sans revenu, ce contremaître allait porter généralement à la femme ou à la famille du coolie, un peu de cet argent de la cagnotte, pour subvenir aux besoins et aux soins.
 
Il poussa, ce processus plus loin, lorsqu’il s’aperçu que la majorité des ouvriers dépensaient leur paye dès le vendredi soir en beuverie et au jeu…
Pour les coolies mariés, il versât alors la paye à leurs épouses, qui en faisaient meilleure gestion…
 
Ce contremaître était aimé de ses ouvriers et en voici la preuve…
 
Harcelé pour ses procédés anticonformistes et poursuivi par la jalousie haineuse de ses pairs, il quitta l’arsenal pour une place de gérant des cinémas de Saïgon. La partie dangereuse de ce métier était le transport quotidien des recettes vers la banque.
Un jour ce qui devait arriver, arriva… Porteur d’une grosse recette, cerné par une cinquantaine de coolies, il se préparait, matraque en main, à vendre chèrement sa peau…
 
Quand soudain, un de ses nombreux ex-employés de l’arsenal passa par là. Celui-ci s’adressa à la meute d’assaillants et leur dit simplement : « Lui, chef très bon avec nous et très juste ! ».
En quelques secondes la ruelle fut déserte et mon père acquis davantage de renommée et de sécurité… Oui ! L’homme dont je parle… était mon père… Un homme sensible, fort, juste, intègre et surtout humain…
Il avait compris que ce peuple en souffrance n’était pas sauvage et barbare, mais reconnaissant et sentimental, pour peu qu’on lui accordât un peu de dignité et d’intérêt !
 
Si nos « colons » avaient eu le dixième de cette humanité, l’indépendance se serait déroulée sans violence, dans la paix et la coopération…
 
Mais le genre humain est ainsi fait, qu’il génère la violence par son iniquité et son dédain…
 
C'est un autre épisode de la vie de mon père, ce héros de l’ombre, mais qui sera pour toujours dans la lumière de mon cœur !

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17 septembre 2016

Si on voulait contrôler la catastrophe mondialiste (3)

GSM

D’où le recours à la régulation. Les états exercent bien un pouvoir régalien sur leur propre sol, pourquoi n’édicteraient-ils pas les règles d’une bienséante attitude financière ?
En matière de commerce extérieur : Négocier d’état à état des volumes d’échanges par catégories de produits, pour obtenir l’équilibre de la balance commerciale.
S’il y a refus, rétablir dans une optique stratégique, des taxes douanières ciblées par catégories de produits et par pays d’origine. (Ne pas oublier de dénoncer les accords de Schengen).
En matière d’évaporation financière : Déchirer le même traité de Schengen…
En matière de maîtrise du nombre de nos ayants-droits sociaux et donc de nos dépenses , il nous faut recouvrer la souveraineté sur nos frontières : Re-déchirer en quatre le même traité...
Rétablir le contrôle des changes. Rétablir le contrôle aux frontières. Établir une surveillance bancaire et une surveillance cybernétique des mouvements monétaires. Traquer les fraudeurs à l’évasion extérieure comme intérieure, avec les sanctions dissuasives qui vont bien. Veiller à une concurrence loyale (à coûts salariaux chargés égaux), sans monopole, ni entente sur les prix (qui sont autant de pompes à liquidités non réinjectées dans l’économie réelle)...
 
Une particularité Française est notre grande habitude à avoir un état Jacobin et un état providence. Il faut hélas en tenir compte, car cette propension nous a été très bénéfique dans l’histoire…
L’état doit initier le redémarrage de l’activité industrielle. Pour produire ce que nous avions laissé délocaliser ainsi que pour inventer les solutions aux grands problèmes de demain, tous liés à la pénurie des ressources quelles qu’elles soient.
Non seulement il doit y avoir (ce qui n’est vraiment pas le cas actuellement), concertation et négociation avec les professionnels et industriels, mais aussi planification et implication de l’état dans la capacité financière de développement des projets industriels auprès des banques et investisseurs Français et dans la coordination du besoin en ressources humaines (orientation des formations professionnelles). Enfin, il doit y avoir au cas par cas et non de manière générale, l'adaptation des mesures douanières précédemment citées, contrebalançant la concurrence déloyale des pays low-cost et d’autre part, établir une taxation aux frontières en osmose avec le fisc, et l’URSSAF, des travailleurs détachés et autres chauffeurs cabotant en France lorsque leurs entreprises ne seraient pas en règle avec le fisc, la sécu et le code du travail... 
 
Notre déséquilibre commercial, une des causes de notre déséquilibre budgétaire, provient d’une évolution indépendante de l’économie Française par rapport à nos voisins et au monde. Notre système social y est pour beaucoup. Soit nous supprimons notre système social (protection maladie, allocations familiales, retraites, chômage) et c’est ce que prônent les tenants du libéralisme, soit nous considérons que nous mettons une régulation efficace en place.
 
La seconde raison est que nous sommes trop chers parce que notre monnaie est trop chère, tout simplement parce que contrairement à d'autres pays, nous n'avons pas maitrisé l'inflation des salaires ni surtout l'incidence des mesures sociales de plus en plus délirantes que nos gouvernements ont prises sans anticipation des conséquences.
 
Ainsi donc, le taux de change de l’euro est très défavorable pour la France, mais pas pour l’Allemagne. Comment réaliser une dévaluation de la monnaie Française alors que nous sommes prisonniers de ce même Euro, sauf à sortir de l’euro ?
 
A suivre...
 

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16 septembre 2016

Si on voulait contrôler la catastrophe mondialiste (2)

GSM

Et pourquoi la Chine ne donnerait-elle pas une partie de ses kilomètres cubes de devises excédentaires pour nous ré-équilibrer ? Non ! Elle préfère acheter la France par petits morceaux : Les bijoux de famille France au mont-de-piété pour assurer la pitance ! C’est ça la vérité : La maison France est hypothéquée à 100% !
Pourquoi les îles Caïment ne donneraient pas aussi une infirme partie de ce flux de profits évaporés de chez nous et atterris chez eux ???
 
Faut pas rêver… Cela ne se fera pas, même à la Saint Glinglin...
 
Ce que je veux dire par là, c’est que la solidarité n’est que nationale. Si elle était mondiale, il n’y aurait plus aucun déficit, aucun déséquilibre budgétaire, aucune dette.
La dérégulation partielle (au niveau mondial, mais relayée par le « machin » Européen) a permis que s’accumulent des énormes sommes créditrices pour certains, pendant que d’autres accumulent les déficits.
 
En complément à la définition donnée plus haut sur le laisser faire du mondialisme en matière de déséquilibre, il faut préciser que, autant la permissivité pour les déséquilibres excédentaires est permise, autant les déséquilibres déficitaires sont interdits et diabolisés. Cela oblige constamment les ensembles déficitaires à se rééquilibrer, tout en subissant le pompage de leurs moyens par les ensembles excédentaires…
 
Ainsi les régulations nationales insuffisantes n’ont-elles que ralenti le phénomène sans pouvoir le stopper, d’autant plus que nos dirigeants apprentis sorciers modernes ont cru que déréguler un peu sur le sol national permettrait une meilleure régulation… Elle est bonne celle là ! Comme si la dérégulation pouvait réguler !
 
Comme la « solution » du don gracieux et amical par les entités créditrices vers les entités surendettées, n’est pas à envisager, (sauf de manière ponctuelle et insuffisante éventuellement), il faudrait que les états déficitaires envisagent les autres possibilités qui s’offrent à eux. Ce n’est pas dans le système européen où un pays endetté donne à un état plus endetté que lui, que les équilibres se rétabliront  de manière saine. C’est ce qui s’appelle « partager la misère ».
 
La politique de rigueur c’est : Quand l’état économise ou ponctionne 10 milliards, le PIB (l’activité) chute de 10 milliards et au mieux nous ralentissons la progression de la dette de 5 milliards, sans pour autant la diminuer. Ce n’est pas encore la bonne solution.
Exporter plus : OK c’est une solution, seulement dans la mesure où les produits que nous exportons répondent à une demande non satisfaite. Sinon, c’est une solution agressive, qui casse l'activité d'autrui pour s'en emparer le monopole exclusif. Parce qu'il faut considérer que le monde n’est pas infini. Le monde est un ensemble fini. Donc si j’exporte plus, j’appauvris les producteurs des pays importateurs, c'est de l'invasion, de l'impérialisme, de la colonisation économique. L’invasion de l’importation est inacceptable. Donc, exportation oui, mais dans une certaine mesure.
 
A suivre...

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15 septembre 2016

Si on voulait contrôler la catastrophe mondialiste (1)

GSM

Comment aborder la catastrophe mondialiste ? Les opinions sont très divergentes, les effets sont parfois attribués à des causes qui n'en sont pas vraiment, les responsabilités sont rejetées sur des innocents parce qu'il est plus commode de trouver des boucs émissaires simples que d'aborder la complexité du phénomène.
 
Qu'est-ce que la mondialisation ? C'est un grand déséquilibre économique créé par la diffusion de la doctrine libérale (qui dit doctrine, dit non-démontré), utilisant comme outil la dérégulation.
 
Par définition aussi bien qu'expérimentalement :
A tout déséquilibre économique d'un ensemble donné, correspond un déséquilibre comptable dudit ensemble.
 
Par conséquent l'équilibre comptable peut décrire et servir de fil conducteur à la crise économique, directement liée à la crise de la dette.
 
Prenons une famille de Français pauvre. Si ses revenus sont inférieurs à ses dépenses, cette famille, considérée comme un ensemble, est en déficit. C'est-à-dire que les débits sont supérieurs aux crédits. Or, en général elle ne peut pas se permettre de déficit ! Elle accumule donc des dettes, qui sont quand-même un déficit... Triste cercle vicieux... Soit, elle peut réduire ses dépenses pour revenir à l'équilibre, quand elle parvient à supprimer des dépenses non vitales, soit, elle emprunte, transférant ses dettes d'achats à des dettes d'emprunts et se retrouve surendettée et au bord de la catastrophe, soit, elle ne le peut pas et c'est la rue comme solution finale... Heureusement dans un pays « social » comme le nôtre, elle reçoit des allocations, qui sont censées ramener l'ensemble à l'équilibre, mais bien sur, un équilibre très serré et bénéficie au moyen d'une procédure d'un régime de surendettement analogue aux entreprises en dépôt de bilan (Ce sont les fournisseurs qui y laissent des plumes, sorte de solidarité forcée). Des ensembles se portent au secours d'un sous-ensemble. Mais ces subventions ou allocations, ces effacement partiels (qui sont des dons en fait) déséquilibrent comptablement les organismes (autres ensembles) qui les ont versés, dans la période actuelle où l'activité génère moins d'encaissements que de décaissement. Ensuite c'est la France (l'état) qui en plus de ses dépenses propres assure le rééquilibrage des « ensembles sociaux »…
Alors l'état, qui est aussi un « ensemble », déséquilibré par trop de dépenses, peut réduire ses dépenses (au risque de déséquilibrer l'ensemble « famille Française pauvre », augmenter ses recettes en ponctionnant les sous-ensembles (avec le même risque que précédemment si le ciblage est mal fait), emprunter (ce qui a été fait et qui nous a mené à la situation actuelle, c'est à dire au bord de la catastrophe).
 
Il manque une solution… Le don… Il a bien profité à la famille Française pauvre, alors pourquoi pas à plus grande échelle ?…
 
A suivre...

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14 septembre 2016

Justice de m… (3)

GSM

Suite de :

Justice de m.... (1)

Justice de m… (2)
 
Qui pourrait m’expliquer pourquoi dans une affaire opposant un patron et un salarié, le patron l’emporte toujours à Paris, tandis que le salarié gagne toujours à Bobigny ?
 
Est-il normal que la justice soit de gauche ou de droite ? N’est-ce pas bafouer l’idée même de justice, si la partialité est le moteur d’une institution qui se voudrait garante de l’égalité des citoyens devant la loi ?
 
Pourquoi le syndicat de la magistrature est-il si puissant qu'il impose son orientation ultra-gauchiste au point d'orienter l'application des lois par plus de laxisme pour certains délinquants et une sévérité confinant à l'acharnement pour certains autres ?
 
Pourquoi la magistrature est-t-elle infiltrée, comme le reste des institutions, par la Franc-maçonnerie et ses idées chimériques de pouvoir universel et rend des verdicts coupés du monde réel ?

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Aimer

GSM

Aimer, c'est bien. Cela remplit une vie...
Aimer, à mettre dans un coin au fond de sa mémoire, ses anciennes amours...
 
On a le cœur assez vaste pour aimer plusieurs fois. Mais il vaut mieux n'aimer qu'une seule femme à la fois.
 
Aimer, c'est la pensée emplie d'envie et de tendresse, qui voit passer les jours comme des papillons, légers et si fugaces...
 
A-t-on le droit d'en rire, ou bien est-ce sérieux ? Le secret des cœurs est bien impénétrable...
 
L'amitié, l'amour, la passion, que de sentiments qui se mélangent en des nuances infinies.
 
Apprécier quelqu'un, partager le sens de ses mots, n'est-ce pas l'aimer ?
 
Est-il attachement plus durable, que celui de la communauté de pensée et de parole ?
 
La sensualité n'est pas faite que de plaisir physique, mais aussi de la volupté des mots, des idées et des caractères qui s'accordent.
 
Alors qu'est-ce qu'aimer ? Je ne saurais le dire...

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13 septembre 2016

La "Démagogicocratie" Française

GSM

Écrit en mai 2008.

NDLA : Je travaillais encore à l'époque... Quelle chance ! 


(Je crois que je fais dans le pléonasme…Car, quoi de plus démago qu’une démocratie ???)
 
N’avait-t-on pas dit qu’avec Sarko, notre "bien-aimé" Président, il n’y avait plus de langue de bois…
 
Bon ! J’ai déjà dit ce que je pensais du double langage entre ce qu’on a cru comprendre pendant la campagne présidentielle et la réalisation sur le tas…
 
Je vais faire simple. Pour cela je vais prendre un exemple personnel que j’ai vécu quand j’avais une vingtaine d’années… J’étais en stage et le soir, à l’hôtel-restaurant…
 
Je lis sur le menu : « Délice aux escargots ».
Hum, miam, miam, que cela doit être bon ! (Je pensais que cette dénomination présageait des escargots au beurre aillé ou autre variante propre à satisfaire mes papilles…
Que nenni !!!
 
Comme vous l’avez deviné, (mais moi, j’étais jeune à l’époque), il s’agissait d’une salade verte… Et par-dessus le marché sans aucun assaisonnement (vinaigrette ou autre)…
 
C’était bien un délice, mais pour les escargots, pas pour un humain normalement constitué et qui va au restaurant. Donc c'était vrai, quoi revendiquer ???
 
Et bien avec Sarko, c’était exactement cela. Ses promesses, nous les avons crues, mais parce que nous les croyions faites pour nous. Mais si on prend les réalisations, et qu’on se place dans la peau d’un libéral pur et dur, les réformes lancées sont alors très, très bonnes, mais dans la peau d'un salarié de base, elles sont anti-sociales (Je n'ai pas dit socialistes, car je n'aime pas les gros mots)...
 
Enfin quand je dis "nous"… Moi j’ai voté blanc, parce que je trouvais que ses propositions étaient trop démagogiques pour être vraies.
Et jusqu’à octobre 2007, j’ai attendu, pour voir...
 
Après, j’avais compris. A chaque fois, il faut chercher toutes les interprétations possibles à ce que le politicien dit, pour tenter de deviner quel méfait il va commettre.
 
Quant aux ministres de l'époque, parlons-en…
 
Le ci-devant Hortefeux, Ministre tant décrié,  était resté dans la langue de bois, digne de la tradition politique Française de culture classique… Même pas de double langage, Non ! Seulement de la bonne vieille langue de bois de derrière les fagots, dont nos élites savent si bien se servir.
 
Hortefeux était invité sur France Inter. La question était grosso modo « quelles erreurs ont été commises par le gouvernement pour que les sondages soient si mauvais ? ». Par trois fois le journaliste, lui a dit « Mais, Monsieur le Ministre, vous n’avez toujours pas répondu à ma question ». Et il n’y a pas répondu, tout en disant qu’il y répondait.
 
Mais avec qui cela marche-t-il ???
Il y en a quand même qui ne dorment pas et qui écoutent la radio…
C’est quand même se foutre de notre gueule, non ???
 
Et à mon avis il n’y répondra pas ; sauf sous la torture… Mais il paraît que c’est interdit… 
 
Reour vers le présent (2016)
Quant au Président "normal" qui succéda : Que d'interprétations fausses avons nous eues de ses promesses !
 
Pourquoi avons-nous crus qu'il allait avoir une politique économique et industrielle ? Pourquoi avons-nous cru (pas moi), qu'il ferait passer la dette au deuxième plan ? (Perso, je savais qu'il irait beaucoup plus loin dans la rigueur, mais qu'il ne pouvait pas le dire sous peine de ne pas être élu).
 
Mais enfin, sauf à changer nos institutions, ce qui devient de plus en plus nécessaire et vital, nous sommes condamnés à écouter des mensonges les plus démagogiques, car "les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent"... Je me permettrais : "Cette leçon, vaut bien un fromage, sans doute"...

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12 septembre 2016

Sarkozy l’homme par qui la haine est arrivée

GSM

Elections régionales de 2010.
 
Il perd l’élection. Il dit qu’il en tient compte… Et il continue comme avant, imperturbablement… Comme quelqu’un qui ne voudrait pas obéir aux Français, comme quelqu’un qui ne serait pas au service du peuple, comme quelqu’un qui n’aurait été élu que par les profiteurs dont il continue à servir les intérêts…
 
Que ceux qui croient encore à sa parole, le suivent… Mais les vrais chats échaudés éviteront de le faire. 70% des Français disent que Sarkozy n’a pas reçu le message… Si ! Il l’a bien reçu, mais il n’en tient aucun compte, comme d’habitude… Ceux qui croient qu’il fait ça pour « notre bien » se mettent le doigt dans l’œil jusqu’au coude…
 
Cela fait des années que je dis l’élection présidentielle est un chèque en blanc que nous signons… Cette fois-ci, l’escroc le larron (auto-censure), entend bien en profiter jusqu’au bout… Il s’agit-là d’un pur déni de démocratie…
 
L'histoire se répète ensuite avec Hollande, le vendu transfuge de la gauche la plus traître, comme l'était d'ailleurs sont illustre devancier Mitterrand, l'homme dont l’extrême droite n'a pas voulu et qui enfila un masque en peau de socialope...
 
La haine continue, encore et toujours contre une caste bourgeoise solidaire dans ses intérêts, pressurant le peuple qui n'en peut mais....
 
J’espère absolument que nous mettrons en place une 6ème république, avec une nouvelle constitution, permettant au peuple de dessaisir le Monarque de sa charge et de le juger le cas échéant pour haute trahison.
 
Tant que le chef de l’état a tous les pouvoirs (assemblée, sénat…), ce n’est actuellement pas possible… Il faudrait que ce soit le peuple qui puisse, auprès du conseil constitutionnel par exemple, faire saisine pour un référendum national de destitution… Alors qu'à présent il faut que ce soit ses complices qui le destituent...
 
L’élection du président serait faite sur un programme écrit et signé comportant les dates d’échéances. Des référendums aux dates d’échéances sanctionneraient ou valideraient l’action du président.
 
Les bulletins blancs devraient compter (car actuellement on les décompte mais on ne les compte pas). Cela devient impératif, afin de redonner la parole à ceux qui se taisent…
 
Enfin, depuis le temps que j’en parle, je sais que je prêche dans le désert

Posté par zalandeau à 09:57 - Commentaires [6] - Permalien [#]
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