16 février 2017

Mémoires et radotages (89) - Héros du quotidien

GSM

http://www.bondyblog.fr/201702120500/jai-sorti-cette-petite-de-la-voiture-je-ne-suis-pas-un-heros-je-veux-juste-retablir-la-verite/#.WKQ7uPJXrB4

Emmanuel Toula, 16 ans et demi

Il était allé ce samedi 11 février à la manif de soutien à "Théo", qui se déroulait à Bobigny...
 
Bon, je sais, on peut se poser des questions sur l'affaire Théo, sur l'opportunité de telles manifestations de soutiens qui tournent au carnage du fait de l'apparition de casseurs et autres autonomes prompts à mettre en danger la république sur n'importe quelle bavure...
 
Mais mon propos n'est pas là. Emmanuel, puisqu'il s'agit de lui, a perçu la dégénérescence de la manif et s'en est écarté. Dans une rue, des casseurs ont mis une poubelle en feu près d'une voiture. La conductrice a fuit emportant son petit bébé... Mais elle avait laissé sa fillette terrorisée dans la voiture...
 
Emmanuel avait peur, très peur, du feu et de ses conséquences... Cependant, il a extirpé la fillette...
 
Je félicite cet adolescent. C'est un héros du quotidien. Bravo ! Tu es un homme, un vrai ! Et j'aurais aimé te connaitre et te féliciter en personne !
Nota : La seule chose qui me gêne : Fais-toi une coiffure symétrique... Je suis comme Monk... Je déteste la dissymétrie...
 
Bien qu'ils soient peu nombreux, il y en a tant d'autres dont on ne parle jamais, de ces courageux, qui n'hésitent pas à passer outre leur peur, parfois au péril de leur vie, à porter secours à leur prochain... Ce n'est pas banal. C'est exceptionnel, c'est beau !

 

Posté par zalandeau à 09:38 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :


15 février 2017

Où sont passées nos valeurs ?

GSM

J'ai connu des gens si bien, si honnêtes, si intègres, si dévoués au service de la France, si glorieux, si populaires et si regrettés maintenant...
 
Aujourd'hui, nous frôlons les malhonnêtes, nous côtoyons les inciviques, nous croisons les immoraux, nous admirons les égoïstes, les cyniques et les vaniteux, nous vénérons l'argent et le despotisme...
 
Comment la société pourra-t-elle se sortir de cette ornière ? Les valeurs que j'ai connues sont piétinées, méprisées, ignorées...
 
Personne ne comprend pourquoi les incivilités, pourquoi la délinquance, pourquoi la violence se développent sans perspective de récession ultérieure...
 
C'est pourtant de l'abandon de nos valeurs et de la disparition des gens exemplaires, que se nourrit la violence, jusqu'à aboutir au crépuscule de la vie en société : La guerre civile.
 
Il serait nécessaire de repartir du bon pied très rapidement.
 
Il y a devant nous tout un travail de reconstruction de la citoyenneté, des comportements, de la morale, mais ceci, sans basculer dans l'intolérance aveugle.
 
On ne doit être intolérant qu'envers la violence et la malhonnêteté des actes et non pas envers les idées...
 
Qui va remettre les Français dans la solidarité, dans l'effort, dans la justice, dans le respect ?
 
Je cherche un homme...

Posté par zalandeau à 09:23 - Commentaires [17] - Permalien [#]
Tags :

14 février 2017

Souvenirs enfantins

GSM

Je devais avoir dans les six ans.
 
J’étais hospitalisé  à l’hôpital Saint Roch à Nice, pour l’ablation des amygdales et des végétations. Cette opération à la mode à cette époque est depuis tombée en désuétude. Le corps médical pensait que cela prévenait l’apparition des rhumes… De fait il n’en a rien été pour moi, d’autant plus que ces organes repoussent. C’est dire la misère médicale de cette époque pas si lointaine…
 
Après l’opération, mes parents venaient me voir tous les jours.
Ma maman prenait le trolleybus, mon Papa, sa mobylette…
 
Je me souviens qu’un matin, ma Maman m’a apporté une maquette de croiseur en plastique (toute montée à l’époque, maintenant il faut les monter soi-même).
Papa, l’après-midi même me fait cadeau d’une maquette de destroyer.
 
Il faut expliquer qu’un destroyer est beaucoup plus petit qu’un croiseur…
 
J’ai éclaté en sanglots. Mon Père ne comprenait pas. Malgré les câlins qu’il me prodiguait, je ne cessais de pleurer, pendant de longues minutes, à chaudes larmes…
 
J’ai fini par expliquer, que j’avais de la peine parce que Papa était beaucoup plus pauvre que Maman…
La taille de la maquette était la cause de la peine que j’avais pour la condition de mon Papa…
 
Je ne réalisais pas encore que c’était le même porte-monnaie qui avait payé ces deux maquettes…
 
Mes parents en ont été fort émus. Ma Maman en a pleuré devant moi.
 
Mon Papa, l’a fait, mais réfugié sur son chantier, à l’abri des regards (Il me l’a dit bien des années plus tard)…

Posté par zalandeau à 09:18 - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :

13 février 2017

Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire.

GSM22 Janvier 2014,

 

Cette phrase est faussement attribuée à Voltaire. Ce dernier a quand même pris le parti de Helvétius en ces termes : « ...parce qu’il valait mieux que tous ses ennemis ensemble ; mais je n’ai jamais approuvé ni les erreurs de son livre, ni les vérités triviales qu’il débite avec emphase. J’ai pris son parti hautement, quand des hommes absurdes l’ont condamné pour ces vérités mêmes. »…
 
Je la reprends également à mon compte concernant Dieudonné. Car je ne partage pas tous ses excès, mais ses vérités sont à défendre, même si elles sont taboues, dans notre société du mensonge, de la dissimulation et du politiquement correct, qui prévaut aujourd’hui…
 
Je vois un gouvernement qui utilise les mêmes méthodes visqueuses que celles du Monarque UMP précédent. Intimidations, abus de pouvoir, pressions… Ce sont là les véritables excès d’un pouvoir qui, légalement n’a aucun moyen d’interdire les spectacles du susnommé agitateur, l’issue de procès judiciaires étant incertaine.
Alors ces ministres se permettent les pires atteintes aux droits de Dieudonné, simplement pour « obéir » à un lobby qui est le maitre absolu du monde.
 
C’est une honte pour un pays qui prétendait être une démocratie garante des droits de l’homme et de la liberté d’opinion.
 
Il n'y avait pas de "risque de trouble à l'ordre public", mais maintenant, avec cette chasse à l'homme, il y en a un.

 
Lorsque les pompiers mettent le feu, on appelle cela une dictature.

Posté par zalandeau à 09:35 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

12 février 2017

(3) Que c'est bon !

GSM

Il a fait glisser le mince tissu. Son corps s’offrait alors entièrement à ses caresses. Il ne s’en privait pas. Elle frémissait sous ses attouchements qu’il voulait les plus doux et les plus tendres. Il lui murmurait des mots d’amours, auxquels elle répondait par d’autres mots d’amour et par un plaisir évident qui l’excitait encore plus…
 
Tout habillé, sauf son écharpe qu’il avait ôtée en entrant, il s’agenouillait devant elle et sa langue pris le relais, pendant que ses mains pétrissaient ses fesses, si douces…
 
Il l’allongea sur le lit et dix fois, vingt fois, que sais-je, il caressa son intimité de ses doigts et de sa bouche. Il a dégusté son petit bourgeon rose et bu avec avidité sa liqueur d’amour. Les halètements de la donzelle n’étaient interrompus que par des cris de petite fille, qui l’ont surpris au tout début…
 
Il était avide de son corps et ne s’est arrêté que lorsqu’elle fut fatiguée.
 
Son excitation avait largement humidifié son pantalon…
 
Il était trop tard pour aller acheter des capotes…
 
Elle s’avisa de le déboutonner. Il l’a prévenue de la situation et qu’ils continueraient, si elle le veut bien, sans pénétration…
 
La nuit se passa ainsi… Ils se caressèrent de la même façon avec leurs mains et leurs bouches… Au matin, n’y tenant plus elle lui demanda de la pénétrer… Qu’il pouvait avoir confiance…
 
« Au diable la prévention ! Si je dois mourir, que ce soit par l’amour »…
 
Le jour filtrait ce dimanche, à travers les volets, alors qu’il explosait en elle… Chaque jet de sa semence la frappait et un cri étouffé sortait de sa gorge, tandis que ses râles l’accompagnaient dans ce plaisir ultime…
Il s’effondra sur elle, trempé de sueur, sans force, mais si heureux…
 
Au bout d’un moment ils séparèrent leurs corps. Elle se tourna et s’endormit.
Il restait là, dans une solitude amère, à la regarder dormir…
Puis il ne tarda pas à sombrer à son tour dans les bras de Morphée…
 
Il devait être midi, lorsque les caresses de la fille le réveillent et que ses baisers dans le cou, lui procurent un grand frisson…
 
Il ne s’est pas lavé le corps, pour sentir son parfum sur lui, le plus longtemps possible…
Il est rentré préparer le repas de ses enfants. Tout à l’heure il la rejoint pour un nouveau voyage dans ce qu’il appelle le pays du bonheur, ou du moins, de la sensualité…
 

Son cœur bat en comptant à rebours, les minutes qui le séparent d’elle…

Posté par zalandeau à 09:12 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :


11 février 2017

Un thriller au 16ème siècle - Les savants Tome 2

GSM

Uraniborg, 1594, la bête de l'île
 
Avec un thriller, dont le scénario se passe au 16ème siècle sur une petite île du Danemark et qui met en scène Keppler et Galilée, excusez du peu, voici une bande dessinée qui promet son lot de suspense. Une histoire menée tambour battant, des dessins précis et des couleurs appropriées au drame qui se joue : Je ne regrette pas les 14,20 €uros qui m'ont permis d'être captivé pendant une soirée de mornes programmes télévisuels... Chez Quadrants, aux éditions Soleil, par Blengino, Carloni et Isambert. Disponible actuellement.
 
Des mêmes auteurs, le Tome 1, "Les Savants - Ferrare, 1512, Du plomb en or" met en scène Copernic et Paracelse, est tout aussi intéressante - A commander

Posté par zalandeau à 10:00 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

Le ciel est gris, comme un ciel de mort (4)

GSM

En attendant on rame et ce n’est pas ça qui va relancer l’économie… Parce que l’Hollande y’s’croit malin en pensant "tout ce que je rabote sera compensé par le vidage des bas de laine".
Et bien il se trompe.  Leurs agissements sont si désordonnés qu’il y a une défiance !... Les Français ne prennent pas dans leur bas de laine, ils réduisent leurs dépenses afin de ne pas toucher au bas de laine, voire même de le remplir davantage qu’avant…
Ce n’est pas prêt de repartir. D’autant que comme tout le monde, j’achète le moins cher : Aubergines espagnoles, parce que les Françaises sont trop chères. Si on interdisait ou taxait les aubergines espagnoles à due concurrence, j’achèterais Français… Il faudra bien qu’ils y viennent.
Y’a que pour le raisin. Le Français est tellement meilleur que le Chilien ou l’Italien que je n’achète que du Français. Les autres c’est que de la flotte et un peu de sucre… Mais évidemment j’achète beaucoup moins de raisin vu sa cherté.
Le patriotisme économique, oui, mais on a un budget serré, alors le patriotisme, c’est pour quand on y sera obligé… Et là, l’économie repartira !
Mes deux amis retraités comme moi, ne comprennent pas pourquoi je suis morose alors qu’eux vivent normalement… Ben oui, avec leur retraite il n’ont qu’eux-mêmes à charge. Celui qui paye 3000 euros d’impôt, il ne sait pas pourquoi ? Il oublie les loyers qu’il touche de son locataire ? J’échangerais bien avec lui…
Et puis échanger de voiture au bout de deux ans en perdant 20000 € à la reprise, faut déjà se le permettre… Heureusement qu’il est étranger et ne vote pas, parce qu’il est pour Sarkozy ! Ouf ! Un de neutralisé !
 
Malgré tout je l’aime bien ! C’est un ami fidèle depuis 41 ans ! Il m’avait prêté du pognon, quand j’ai refait ma vie et que j’ai emprunté pour acheter la maison, sinon, je ne sais pas comment cela se serait passé. Il s’était ensuite associé dans ma boite et donc au capital, sinon, je n’aurais pas pu démarrer…
Heureusement que j’avais la maison. C’est dans le garage que je fabriquais mes produits en béton vibré… Bien qu’ayant isolé la porte du garage, ça faisait un boucan dans tout le quartier… Les vieux n’osaient trop rien dire, sauf un à cause de la fumée quand je brûlais les sacs de ciments dans un brasero ! Mais je l’envoyais tellement chier, d’un air menaçant (je savais bien faire l’air menaçant), que personne, pas même le maire n’est venu me rappeler à l’ordre… Trois petits à la maison, il me fallait turbiner dur !
 
Il n’empêche que si j’en suis venu à créer ma boite en un mois et à démissionner, c’est à cause des deux Bernard d'un précédent employeur... La Sorecob…
Deux ans où j’ai été le conseillé, le chouchou, le chef de service respecté de mon patron Bernard Moreau, c'était fantastique ! Puis deux ans d’enfer parce qu’il avait engagé un ami à lui, Bernard Tomaso pour être mon subordonné (Et oui je dis leurs noms... Qu'ils me fassent un procès, j'ai gardé les preuves... Bande d'enculés !)… En fait, le but, c’était de m’évincer et de me dégoûter (je ne le savais pas, bien entendu… Mais j’ai résisté deux ans aux accusations mensongères du dernier venu. Je passais les trois quarts de mon temps à rechercher et obtenir des preuves qu’il mentait… Ce n’était pas compliqué : il m’accusait  de ce que lui-même faisait (aller au ciné pendant les heures de travail, lancer les chantiers sans réceptionner leur conformité, etc…).
Au bout d’un temps, j’avais contrattaqué en enquêtant sur ses non-faits et gestes… Et là c'était plus facile parce que sur lui j'avais des preuves énormes. J’ai pris des photos, j’ai enregistré des déclarations à charge…
 
Quand j’ai déballé ça au patron en lui demandant de lui appliquer un avertissement… Il m’a répondu « NON »…
 
Dans l’heure, ma lettre de démission était rédigée, envoyée en LRAR en ordonnant le délai qui me convenait (le temps que je fasse les démarches légales de la création de ma société)…
Quelle bande d’enculés. Tomaso m’avait même fauché mon diplôme dans un tiroir de mon bureau, lors de ses fouilles, avant que je ne ferme à clefs… Je ne m’en suis aperçu qu’à mon départ… Et dire que je me suis retenu de lui casser sa gueule à cette grosse limace !...

Posté par zalandeau à 09:06 - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : ,

10 février 2017

Aucune élection n'est démocratique

GSM

Aucune élection n'est démocratique, puisque si un candidat a 2 voix et l'autre 1, il est élu, même si 10000 personnes ne se sont pas exprimées.
 
Ce système est juste un peu moins tyrannique que la dictature, puisque dans cet autre cas, 0 voix suffit...
 
Toutes nos élections sont ainsi faussées par les règlements applicables aux scrutins concernés.
 
Concrètement, une minorité de la population impose son choix à une majorité. Et encore, une partie ce cette minorité a voté non pas par adhésion, mais par défaut de choix. Bien souvent 1/4 voire 1/5 des Français dicte sa loi aux autres. Et encore... l'élu ne remplit-t-il pas souvent l'ensemble des promesses faites à ses aficionados !
 
Aucun élu ne respecte ses engagements, puisque l’on voit des actions menées contrairement aux promesses, lesquelles, comme chacun sait, n’engagent que ceux qui les écoutent.
 
Donc, la démocratie actuelle est un marché de dupe, puisque la classe dirigeante ne respecte pas les désirs de la majorité des citoyens, ni même de la majorité des électeurs, pas plus des suffrages exprimés…
 
La démocratie doit être directe et doit pouvoir contrôler et sanctionner ses dirigeants. 
 
Il faut en finir avec les Mandats en CDD. Nous devrions instaurer les Mandats en période d’essai, dans toutes les représentations politiques.

Posté par zalandeau à 08:56 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

09 février 2017

1465-3 La bataille de Montlhéry (fin)

GSM

Pendant ce temps, les deux centres d’armées étoient restés dans leurs positions et se canonnaient gaillardement.
Le comte de Charolais qui commandoit l’aile droite victorieuse des Bourguignons, poussa si loin sa pointe, qu’il eust grand peine à rejoindre les siens et faillit estre occis.
Oncques, plus grand fuite ne fust des deux costés, mais par especial destinée demeurent les deux Princes aux champs.
Du costé du Roy fust un homme d’Estat qui s’enfuit jusques à Lusignan, sans repaistre et du costé du Comte, un autre homme de bien, jusques au Quesnoy-le-Comte, tant grande étoit la frayeur des combats. Ces deux n’avoient garde de se mordre l’un l’autre !
 
A l’aile droite des Bourguignons, les hommes d’armes du Roy, ralliés, se divisèrent en deux groupes et, débordant la ligne des archers, voulurent attaquer la cavalerie du comte. Las, icelle, au lieu d’attendre, passa tout à travers ses proches archers et prit la cavalerie Françoise en flanc, cependant qu’elle opéroit son mouvement, la coupa et la mit dans le plus vif désordre, si bien qu’elle tourna le dos et fust si vivement poussée, qu’elle ne put se rallier.
 
Cependant, l’aile gauche du Comte, étoit si enfoncée, séparée du centre et fust rejetée dans les bois et le long de l’Orge.
 
Le succès de la bataille fust ainsi partagé entre les deux camps, qui ne profitèrent point de pousser leur avantage en défaisant le centre adverse.
 
Cependant, les conséquences étoient définitivement en faveur du Roy. Les Bourguignons, désormais hors d’état de barrer la course Royale vers Paris, passèrent fort mauvaise nuit en leur repli de Longjumeau, pestant d’estre tourné par la droite Françoise.
Lors il n’en fust rien. Le Roy étoit parti avec son armée, à la faveur de la nuit, vers Paris où il arriva le matin du 17, vers dix heures, accueilli par les Parisiens en liesse.
 
Charles étoit blessé, son armée éclaircie de trois mille hommes, affamée. Ce même matin, il faisoit sonner les trompettes afin de rassembler son armée dispersée...
 
Le Castel de Montlhéry fut abandonné, pillé, brûlé… Fin du Castel... Début de Montlhéry !
 

© Zalandeau, le dimanche 1er mars 2009

 

Posté par zalandeau à 09:46 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

08 février 2017

Vous avez dit libéralisme ?

GSM

Qu’est-ce que le libéralisme ?
 
C’est la liberté d’entreprendre, avec le moins d’entraves possible. Cela entraîne, chez des dirigeants politiques qui adhèrent à cette idéologie, une volonté de supprimer les contraintes sociales. Suppression d’un salaire minimum, suppression des augmentations salariales, suppression d’un horaire de travail légal, suppression de la sécurité sociale, suppression du chômage, suppression de la retraite, suppression des deux jours de repos hebdomadaire, suppression des jours fériés, suppression de la liberté syndicale, suppression du droit de grève.
 
Le libéralisme, pour se développer a besoin d’un terrain fertile. Or, actuellement, le terrain est propice au développement du libéralisme. En effet la prolifération, d’une société naïve, égoïste, complaisante, facilite le développement de la plus grande récession sociale de l’histoire de notre pays.
 
Nous le voyons bien, entre autres exemples, à cette indifférence des gens qui ont encore un travail et un logement, à l’égard de ceux qui vivent dans la rue. Rejet et dégoût sont de mise. Au mieux, des condoléances passagères sont émises envers ces extra-terrestres.
 
Mais si les individus de France, redevenaient le PEUPLE de France, avec sa conscience collective, son esprit critique, son idéal, de solidarité, alors le libéralisme serait tenu en échec.
 
Mais hélas, cela n’en prend pas le chemin. L’individualisme, favorise l’expansion libérale et son cortège d’injustices, de contournement de lois, de rabaissement du salarié à quantité négligeable et jetable. Tout cela sans sanction, sans impunité, en toute légalité très « border-line »…
 
Seule une prise de conscience des citoyens pourrait arrêter ce cancer, qui va tout détruire, emploi, famille, avenir, espoir… 
 
Recherchons leader charismatique et honnête pour rassemblement citoyen en vue de rétablissement des droits des Français dans notre pays.

Posté par zalandeau à 09:32 - Commentaires [17] - Permalien [#]
Tags :