25 septembre 2017

Le point de vue d'un Corse fatigué et conscient sur l'islam

GSM

Le point de vue d'un Corse fatigué et conscient...
XXXXXX XXXXXX, Officier de Réserve, parachutiste, cadre dans l'informatique, 52 ans, 3 enfants, habitant de Bastia.
 
«  Les relations entre l’Islam et la Corse sont très anciennes et remontent à plus de mille ans. Ces relations n’ont jamais été fraternelles et pacifiques mais durant des siècles belliqueuses et emplies de haine. Il faut rappeler que plus de 30 000 Corses, hommes, femmes et enfants ont été « razziés » durant plus de trois siècles sur les côtes corses par les barbaresques musulmans à la solde de l’Empire Ottoman basé en Algérie et au Maroc. En proportion c’est comme si 4 millions de Français avaient été capturés et mis en esclavage durant cette période.
 
Les nombreuses tours pisanes et génoises construites sur le littoral corse témoignent de la persistance et de l’importance du danger au cours des siècles. Ces sentinelles de pierre assuraient la surveillance permanente du littoral avertissant les populations de l’arrivée  des sarrasins pour qu’ils puissent fuir dans les montagnes.
 
Certaines zones de Balagne et du golfe du Valinco ont été même islamisées durant plusieurs décennies. C’est l’intercession de l’Impératrice du Maroc, Davia Franceschini, très belle jeune femme capturée par les barbaresques sur les côtes de Balagne et devenue l’épouse du Sultan qui a fait arrêter ces incursions vers la Corse avec l’aide de son compatriote Napoléon.
 
L’Islam a commencé à s’installer durablement en Corse avec l’arrivée des pieds noirs qui les engageaient à l’instar des pratiques en Algérie comme travailleurs agricoles. Durant plus d’une décennie il n’y avait que des hommes. A partir de 1976 ces travailleurs, pratiquement tous originaires des mêmes provinces marocaines, ont pu faire venir leurs familles. Le développement économique de la Corse a pu aussi offrir de nombreux postes subalternes aux ressortissants marocains venus s’installer dans toutes les zones agricoles de Corse mais aussi dans les cités urbaines en plein essor démographique. A tel point que des communes comme Ghisonaccia ou Porto Vecchio sont peuplées en 2016 par plus de 35% d’habitants d’origine maghrébine. Les pratiques religieuses se sont cantonnées à l’origine dans de toutes petites salles mais l’accroissement rapide de la population musulmane a suscité l’arrivée d’Imams pratiquement tous originaires du Maroc.
 
Les prêches se faisaient uniquement en langue arabe et sont toujours pratiqués ainsi dans la plupart des lieux de culte.
 
La Corse n’a pas de mosquées mais certaines salles de prières dépassent maintenant les deux cent pratiquants le vendredi. A partir de la fin des années 80, le hijab qui n’était porté surtout que par des vieilles femmes musulmanes plus par tradition que par conviction a commencé à se propager chez les jeunes filles et les jeunes femmes qui n’avaient connu que la Corse comme lieu de vie permanent. Puis dans les années 2000 sont apparues les premières tenues intégrales et les premières revendications pour les repas de substitution dans certaines écoles. Le phénomène était bien moins visible que sur le continent mais les interdits alimentaires de l’Islam commençaient à « irriter » la population corse pour laquelle la consommation du porc et du vin a été la base historique de son alimentation.
 
Refuser de consommer du porc en Corse et de boire du vin dans une région qui en a fait par sa qualité un des points forts de son économie est considéré malgré tout comme un refus de la tradition et du mode vie insulaire. Comment intégrer des populations qui refusent par dogme religieux de consommer des aliments qui ont permis durant des siècles aux corses de pouvoir survivre dans les montagnes ?
 
A partir du milieu des années 2000 a commencé à émerger un véritable rejet de ce genre de comportement qui a engendré de nombreux actes délibérément racistes envers des musulmans. La mentalité des pieds noirs ouvertement xénophobes face aux maghrébins n’a fait qu’accentuer ce phénomène.
 
Aujourd’hui en 2016 la population d’origine maghrébine est estimée à 50 000 personnes sur une population insulaire de 320 000 habitants, ce qui en fait la deuxième région de France en proportion après l’Île de France. Contrairement à ce que les médias nationaux laissent souvent transparaître il y a proportionnellement très peu d’actes réellement racistes en Corse, mais depuis deux ans les manifestations de l’Islam radical commencent à s’affirmer dans la société insulaire. Des jeunes corses (4 ou 5) se sont convertis et fortement radicalisés. Certains sont partis en Syrie ou ont tenté de le faire depuis 2014 mais il y a eu surtout une tentative de mainmise des salafistes sur la jeunesse d’origine musulmane dans les quartiers à forte densité maghrébine (Pifano, L’Empereur, Les Cannes, Lupino).  On conseille « fortement » aux jeunes filles de ne plus se rendre en ville prendre un verre ou bien on leur demande porter le voile.
 
Il y a 9 personnes fichées S en Corse dont l’Imam aumônier de la prison de Borgo ! Celui-ci n’est pas nommé directement dans le communiqué du FLNC mais il est bien désigné en tant qu’indicateur de police.
 
En fait certains services estiment que le nombre d’individus pouvant être considérés comme potentiellement dangereux avoisine 50 et il en suffit d’un seul qui passe à l’acte pour déclencher quelque chose de bien plus grave que l’attentat qu’il pourrait commettre.
 
Sans entrer dans la thèse du complot, l’enchaînement des incidents qui frappent la Corse depuis décembre 2015 ne sont peut-être pas tout à fait le fruit du hasard. Les incidents de l’Empereur, de Sisco, de Carbuccia et de Porto Vecchio dénotent des comportements nouveaux de certains maghrébins et décembre 2015 c’est aussi l’arrivée des nationalistes à la tête de l’exécutif corse !
 
La coïncidence est l’ennemie de la vérité mais l’apparition dans cette série d’incidents de l’émirat du Qatar à la suite des révélations d’un ex sous-directeur de la DGSE pose question. On sait que depuis l’incident de l’année dernière durant le match PSG-Bastia où l’on a pu voir une grande banderole sur laquelle était inscrit « Le Qatar finance le PSG et le terrorisme » les proches de l’émir ne doivent pas porter la population « mécréante » de l’île dans leur cœur.
 
Il est certain qu’une action djihadiste sur l’île déclencherait immédiatement une réaction ultra violente des corses. Les corses possèdent des armes en grand nombre et l’impact émotionnel des événements de Paris, de Nice et de Saint Étienne du Rouvray suscite la plus grande méfiance de la part des insulaires. Beaucoup s’attendent à une réaction suite aux incidents ultra médiatisés de l’Empereur et de Sisco et beaucoup s’y préparent.
 
La Corse a été le premier département à se libérer du joug fasciste en septembre 1943. Les résistants corses ont libéré l’île en un mois de sanglants combats. Une fois qu’elle était pratiquement intégralement libre, un détachement de goumiers marocains a combattu courageusement les restes de l’armée de Rommel qui battait en retraite à Bastia. Si des marocains ont effectivement participé à la libération de la Corse c’est d’abord le sacrifice des résistants corses qui a chassé d’abord les troupes italiennes (80 000 hommes) puis allemandes (20 000 hommes) de l’île.
 
Le port du hijab, de la burqa ou du burkini est perçu ici comme ailleurs comme un drapeau de l’Islam intégriste, une allégeance à la vision wahhabite de DAECH, du Qatar ou de l’Arabie Saoudite. Alors, bien sûr, la revendication du droit à la liberté de se vêtir est perçue d’abord comme une belle hypocrisie. Si un touriste avait l’idée de porter un T-Shirt orné d’une grande croix gammée pourrait-on n’y voir qu’un simple bout de tissu ? Une inscription du genre « Je suis Menguélé » passerait-elle bien sur une plage de Tel Aviv ? Pourtant ce ne sont que des bouts de tissu.
 
Avec ce mélange d’inquiétude légitime, d’impression de provocation, d’orgueilleuse arrogance de la part des salafistes et surtout de la vision d’impuissance désespérante du pouvoir régalien, la tension atteint un paroxysme en Corse. Nous sommes au bord d’une conflagration dont l’onde de choc se propagera bien au-delà du territoire insulaire.
 
Les élus tentent légitimement de la contenir mais ils savent bien que le détonateur est au point et que la moindre étincelle mettra le feu au baril de poudre sur lequel nous sommes tous assis. Ils ont la tête sur une enclume. Ils ne peuvent se résoudre à dénoncer une réalité qui finira par les obliger à prendre parti et ils ne peuvent soutenir les propos des Cassandre tels que ceux tenus par Eric Zemmour.
 
Zemmour, ce juif berbère qui possède ce don inné des juifs : sentir les dangers qui nous menacent avant tout le monde. Le sage montre la Lune, le singe regarde le doigt et comme le chantait Guy Béart « le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté ».
Il est facile d’imaginer la réaction des corses à un attentat de style daechien sur le territoire de l’île. Ce sera une répétition de la Saint Barthélémy à coup sûr et une disparition ultra rapide de la visibilité de l’Islam dans l’espace public. La conséquence en sera d’abord l’état de siège et la disparition de facto du pouvoir nationaliste mais l’onde de choc sera considérable sur le continent.
 
Beaucoup de musulmans quitteront la Corse mais 90% préfèreront rester en abandonnant la visibilité de leur religion.
 
En bref : la guerre civile et à terme rapide l’intervention de l’armée sur tout le territoire français.
 
Le manque de courage des élites politiques et leur état de compromission électoraliste dans de nombreux endroits du territoire français se paiera au prix du sang.
 
Ce qui est lamentable c’est que les avertissements multiples des intellectuels français de gauche n’auront jamais été entendus au nom d’une pseudo laïcité bien lâche et d’une république incapable de sortir de ses atermoiements droit-de-l’hommistes. La collaboration factuelle des mouvements d’extrême gauche et des verts avec une idéologie profondément totalitariste sera à mettre au débit de la disparition de la gauche. La plupart des « musulmans » seront ravis qu’on les débarrasse de ces barbus bien gênants et l’Islam disparaîtra en France de l’espace public. Le problème résidera  dans le nombre d’innocents qui paieront pour les autres.
 
J’espère que nous n’en arriverons pas là mais l’accélération de l’histoire ces temps-ci fait craindre le pire.
Nous ne regardons plus l’abîme, nous sommes dedans. »

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24 septembre 2017

Organiser, prévoir, informer

GSM

Ecrit en septembre 2014
 
J’ai commencé par toi, mon Nono. Il fallait bien que je m’y mette. Juste pendant le trajet pour aller à ton code.
Je crois que j’ai bien dosé, pas trop stressant, disons light. Je suis content d’avoir eu ce courage (car Dieu sait que ce n’est plus ma caractéristique principale) et surtout, d’avoir eu cette inspiration, qui m’a fait parler comme j’écris (ce qui devient bien plus rare avec la désorganisation de mes pensées).
Et je suis content d’avoir su être si bref et concis et surtout que tu m’écoutes, car tu es celui avec lequel j’ai le plus grand mal à communiquer. Peut-être ton adolescence tardive ?
J’espère que tu auras compris qu’il y a maintenant urgence à prendre ton envol, aussi bien dans ton intérêt que dans celui de ta mère. Il faut trouver un taf !
D’ici un certain temps, je t’en remettrai une couche, mais là, avec des faits plus précis.
 
En attendant, il faut que j’entretienne ton grand frère Toto, sur le même sujet. Mais je crois que je serai moins light avec lui qu’avec toi, car je pense qu’il est sur un petit nuage et que cela nécessite plus de puissance dans le propos pour l’en faire redescendre. Et pour lui, il y a urgence, car sa nonchalance passée l’a placé hors circuit. Bien sûr son inquitude actuelle est réelle, mais on ne rattrape pas plusieurs années de recherches menées en dépit du bon sens et à l'inverse des conseils des gens d'expérience. On n’embauche pas les gens qui sont sans travail depuis longtemps. Oui, je vais être un peu, voire beaucoup plus percutant, je crois.
 
Quant à Kikson, je ne sais que lui dire. Il travaille comme une brute pour des clopinettes. Il a énormément de mérite et je ne puis décemment lui faire aucun reproche. Je ne peux que lui recommander de bien veiller sur toi, ton frère et votre mère. Car c’est vraiment lui qui est votre Grand frère Poule et fils poule aussi (par analogie à Papa poule). Maintenant il lui faut aussi à très court terme parvenir à payer son électricité et tous ses loyers, mais je le lui dirai de manière light, il comprend à demi-mot, ton aîné, car il a l’intelligence du cœur…
 
NDLA : Toto finira par trouver un job en juillet 2015 en acceptant de prendre n'importe quoi du moment qu'il y avait une paye au bout. Quant à Nono, il en est toujours au même point sauf qu'il a acquis son permis de conduire...

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23 septembre 2017

Mémoires et radotages (133) – Une baguette pas cuite s’il vous plaît !

GSM

Écrit le dimanche 17 septembre.
 
Sur le coup de midi et demi, je vais à la boulangerie en ce dimanche, pour acheter une baguette. La queue est parallèle au présentoir de pâtisserie. Je prends ma place… Devant moi, plusieurs femmes, dont une, la cinquantaine environ, la plus éloignée de moi, face à la caisse, regarde dans ma direction… Supposant qu’elle cherche des yeux un gâteau particulier afin de compléter sa commande, je m’écarte du présentoir et me tourne vers celui-ci, afin d’éviter le regard de la dame, qui me semble inquisiteur… Les autres gonzesses se sont écartées elles aussi, semblant indiquer qu’elles sont dans le même groupe… Peut-être me parle-t-on, mais, sourd, je n’y prête guère attention… Une des serveuses que je connais bien me demande combien de baguettes je voulais. Je réponds, tout en pensant que les bonnes femmes qui me précèdent, sont donc, comme je l’avais supposé, accompagnatrices de celle de tête qui s’était tournée vers moi. D'ailleurs je sens toujours des regards. J'attendais ma baguette ‘pas cuite’, quand soudain la curieuse me fait sursauter en me parlant, car elle avait parcouru les trois mètres qui nous séparaient : « Vous ne seriez pas un ancien militaire ? ».
 
Je la regarde ainsi que ses copines toutes tournées vers moi… C’est quoi, me disais-je, un dîner de cons ? J’en ai plein le cul, encore mon habillement qui a frappé ! Et puis les interrogatoires de police, ça suffit ! Les gens de mon âge ont tous plus ou moins été militaires, ce n'est pas pour ça qu'il faut nous faire chier… Mais au lieu de répondre cela, je lui lance tout de go : « Moi, je ne vous ai rien demandé ! ». Elle est retournée à sa place en maugréant très fort avec ses copines, mais ma surdité m’a privé de la teneur de leurs propos surement pas amènes à mon égard. J'ai vaguemnt entendu 'Quel culot', 'Pour qui il se prend"... Pendant ce temps, je prenais ma baguette tendue par la serveuse, je payais par-dessus le présentoir et prononçais mon fameux « M’sieurs dames »… Comprenant que l’émoi était encore à son comble, d'après le brouhaha qui régnait parmi le troupeau de meufs, je rajoutais cependant à haute voix : « Qu’est ce que c’est mal fréquenté aujourd’hui ! »
 
C’est bête, peut-être que j’ai loupé une discussion avec une femme et peut être une invitation et voire même une coucherie et peut-être même une vraie partouze, qui m’aurait fait passer une après-midi excellente d’un point de vue sensuel, va savoir ?
 
Plus sérieusement, il m’étonnerait fort que j’accepte un jour, une relation avec une rombière qui me parle sur un ton inconvenable et dont les exigences n'ont d’égal que la curiosité !
 
Qu’elle et ses copines aillent se faire foutre… mais ailleurs ! Je ne vais pas leur raconter ma vie dans une boulangerie-pâtisserie, non mais ! Le dîner de cons… c’est traumatisant et je crois que j’ai déjà donné… Et même si ç’avait été un déjeuner de foutre… Très peu pour moi, ça ne m’intéresse plus ! Et puis quant à elles "pour qui elles se prennent", ces connasses ?
 
..........
 
Écrit le mardi 19 septembre.
 
Je traverse le marché à pieds, pareillement habillé que dimanche, pour aller acheter ma baguette pas cuite. Il y a un mec qui s'arrête et me détaille de la tête aux pieds avec une moue bizarre. Je le regarde : Il a un chapeau avec une sorte d'étoile de Shériff et surtout une grande plume de je ne sais quoi, glissée dans le galon de son feutre...
 
Je m'immobilise devant lui et lui dis : " Qu'est-ce qui te déranges ? Toi, il ne te manque qu'une plume dans l'cul ! ".
 
Décidément !

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22 septembre 2017

Mémoires et radotages (134) – Le départ de Philippot

GSM

Écrit le jeudi 21 septembre 2017.

 
La victoire de Macron, on le voit bien depuis son élection, a eu un impact sur les oppositions morcelées qui ont été vaincues, parce que divisées, aux présidentielles ainsi qu’aux législatives. Le parti socialiste a carrément explosé en vol, on est en train de rechercher les morceaux. Le front de gauche éclate dans une lutte de domination entre communistes et Mélenchonistes. La droite décontenancée par la défaite en rase campagne de Fillon est décomposée et se cherche un leader pour reconstruire sur les ruines. Pour finir, le FN, vient de trouver un fusible et le fait sauter, pour sanctionner sa défaite de mai et juin dernier : Florian Philippot.
 
De fait, Marine le Pen, se défausse sur Philippot pour tenter de se sauver elle-même. Après tout c’est quand même elle qui l’avait choisi comme numéro 2. De plus, la catastrophe du débat de l’entre deux tours, c’est quand même elle qui en est la coupable à 100%. Je suis à peu près certain, qu’à sa place, Philippot se serait beaucoup mieux sorti de cette joute oratoire avec Macron.
 
Philippot est surtout responsable d’avoir gardé trop longtemps dans la campagne, le concept de ‘sortie de l’euro’. Si je suis convaincu qu’il faille sortir de l’euro, ce n’est pas pour cela que l’on doive en parler. Je l’avais dit : Il ne faut pas en parler, mais il faudra le faire le moment venu. Ce trop-plein de vérité a desservi le ralliement d’une frange d’électorat. Après tout, Macron n’a-t-il pas menti en promettant des choses qu’il ne fera pas ? Pourquoi ne pourrait-on pas aussi mentir en ne parlant pas des choses qu'on fera !
 
Ce que le FN n’admet pas c’est sa défaite. Il lui faut des coupables, des purges, des exclusions… Ce qui est dommage, c’est simplement l’énorme différence de score entre Macron et Marine, dont je viens d’expliquer les raisons. Mais en vérité, il était impossible que le FN gagne ces élections, pour la bonne et simple raison que ce parti n’avait pas su rallier des appuis politiques, ni su nouer des alliances.
 
Le FN, avec le départ de Philippot, perd aujourd’hui ses arguments sociaux et économiques et va perdre les électeurs qui allaient avec. Le front se retrouve dès demain avec la seule ligne politique : Identité nationale, immigration, sécurité, la même qu’à ses débuts, gardant seulement son électorat du début et perdant tout le bénéfice populaire qu’il avait engrangé depuis les dernières années. De plus le "vieux" (Jean-Marie le Pen), va reprendre de l'influence, de son influence néfaste et nauséabonde, teintée de jeux de mots drôles bien que déplacés. Même avec sa maitrise absolue de la conjugaison au subjonctif, sa présence va bien évidemment favoriser le départ des sympathisants !
 
J’avoue que la ligne Philippot me plait assez ainsi que celle de Dupont-Aignan. De plus, le personnage médiatique Philippot a bien plus de charisme que celui de Dupont-Aignan. Je suis persuadé que certains électeurs aimeraient un pacte entre ces deux hommes politiques. La question est : Un Gaullo-Chevènementiste peut-il faire alliance avec un Gaulliste ?
Leurs caractères peuvent-ils s’accorder ? Une rivalité peut-elle faire capoter cette coalition que personnellement je souhaiterais ? C’est bien possible. L’avenir le dira.
 
En tous cas, Philippot à créé son mouvement ‘Les Patriotes’. Il n’a pas d’appui, pas de financement… Chacun sait que l’argent est le nerf de la guerre… Macron le sait bien, lui que les banques ont soutenu…
 
Le problème à mon sens, c'est que Mélenchon risque de récupérer les voix des électeurs déçus par le durcissement imminent de la ligne du FN. Hélas, le front de gauche serait une véritable passoire immigrative et un non-sens économique, ce qui n'en fait pas à mes yeux, LE parti du dernier recours !
 
Je dis « bon vent » à Philippot, n’en déplaise à Marine le Pen, en souhaitant qu’il ne finisse pas comme Bruno Mégret dans l’anonymat définitif.

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21 septembre 2017

Mémoire et radotages (35) – Epoque de merde

GSM

Je relis certains de mes radotages, où je dis que je ne tends pas l’autre joue… Il est bien vrai, que je n’ai aucune affinité pour cette particularité ‘chrétienne’ qui consiste à pardonner… cette charité que même les athées ont adoptée… Il y a des trucs que je ne pourrais pas pardonner… La barbarie dont il est question dans mes écrits en fait partie…
Décidément, je ne suis pas chrétien et je m’en fous. Tolérer et aider les faibles mais être intolérant avec les intolérants, les pourris et les barbares, c’est à peu près tout ce que mon cerveau sait faire…
 
La loi du talion est presque une règle de vie, pour moi… C’est peut-être dur à entendre, mais, c’est ce qui m’a permis de tenir, pendant toute une vie… Sinon… aurais-je défendu mes équipes ? Aurais-je extirpé une femme de sa voiture qui menaçait de cramer ? Aurais-je sauvé mes… Et puis merde… trop de choses finalement qui ne m’ont rien rapporté, mais m’ont aidé à supporter ma vie… Comme une sorte de but…
 
Et c’est là que je tombe dans la désespérance, maintes fois exprimée… Si j’avais su ce que serait l’époque présente, je n’aurais pas fait d’enfants… Et cette responsabilité me ronge… J’aurais du savoir ! J’aurais du prévoir !
 
Bien sur, qu’ils m’ont donné énormément de bonheur… j’ai extrêmement honte d’en avoir profité, comme si j’avais été égoïste… Mais c’est bel et bien un remord lancinant qui me ronge chaque jour tant et tant. Qu’ai-je fait ? Quand on aime ses enfants, ont ne les met pas au monde dans ce monde pourri par la double barbarie islamiste et libérale…
 
Car même si je donnais ma vie pour sauver la leur, cela ne fonctionnerait qu’une seule fois… et après ?
Je sais, je n’ai pas voulu cela et j’ai beau me dire que je ne suis pas coupable, cela ne diminue pas le poids que j’ai sur la conscience…
 
Je sais ce qui va se passer… et je sais que je ne serai plus là pour agir et que si je prenais les devants, la société à travers ses institutions régaliennes ne me laisserait pas faire…
Ce que je fis, jadis, finalement, n’était que peu de chose par rapport à l’énormité de l’injustice actuelle…
Nous sommes de la chair à canon pour la guerre économique ultralibérale, nous n’avons que le droit de nous taire, de ne rien faire de ce qu’il faudrait faire…
 
Et c’est cela qui va nous mener au chaos…

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20 septembre 2017

De l’analyse des lois (4) - La réforme du travail

GSMEcrit le 14 mars 2016 sous Hollande

Le projet de loi ‘El Khomri’ est vraiment une ‘belle connerie’ ! Outre que c’est encore une émanation des divagations fumeuses de Macron que l’on pourrait appeler ‘Macron 2’, je ne peux donner mon avis en un seul mot, sur ce projet.
 
Autant je suis d’accord sur un assouplissement de la possibilité de licencier, qui effectivement est un véritable cauchemar pour certains entrepreneurs, autant je suis contre la limitation des indemnités prud’homales !
 
Pourquoi ? Parce que s’il devient plus facile de se séparer d’un salarié et je crois que c’est souhaitable, il y aura forcément beaucoup moins de recours aux prud’hommes, puisque la loi aura été respectée.
Si, pour autant, un salarié fait recours à cet organisme, c’est qu’il y aura alors, vraiment un gros problème. Et si le préjudice est énorme, pourquoi limiter l’indemnisation du préjudice ? On voit bien que dans ce chapitre, Macron et toute la clique (Hollande, Valls et consorts), veulent donner une toute puissance quasiment suzeraine au patronat et donc réduire le salariat à une sorte de néo-servage féodal…
 
Je considère que les trente cinq heures ont été une immense imbécilité de la mère Aubry. En tant que gérant de mon entreprise en 1999, je n’aurais pas su affronter les pertes de rentabilité que cette mesure aurait coûtée.
 
Alors, que les trente cinq heures restent un standard de calcul du salaire de base, je suis d’accord ! Que les entreprises puissent faire travailler les ouvriers jusqu’à 39 ou 40 heures toutes payées, je suis d’accord, mais sans majoration des heures. Je trouverais normal qu’au-dessus de 39 (ou 40) heures, les majorations s’appliquent au taux de 25 % (Et non 10% comme cela est en train de se dessiner)…
Et toutes ces conneries de RTT, de repos compensateurs... Quel merdier!... Mon dernier employeur avait une secrétaire dédiée exclusivement à la gestion de ces bouts de ficelles... et perso, en tant que gérant, c'était tellement compliqué, que j'avais renoncé. Je préférais filer une prime pour couvrir les heures en plus et basta ! Il faut supprimer ces complications imbéciles ingérables !
 
Bon ! Mais mon avis sur cette question, n’est valable que dans une seule perspective : Redonner du dynamisme au marché du travail, donc aux salariés et aux entreprises… Mais cela suppose de recréer un dynamisme de l’économie… Je veux dire que cet assouplissement doit accompagner une reprise de l’activité économique Française… Ce qui n’est pas le cas !
 
Sinon, ces mesures, sont bien évidemment qu’une facilitation de la mise au chômage du salariat. Et c’est vraiment comme une punition imméritée que la classe laborieuse ressent cette loi si jamais elle aboutissait dans sa forme actuelle…
 
Car, comme toujours, ce gouvernement met la charrue avant les bœufs !
 
Il y a une petite ‘reprisette’ de l’activité, actuellement… Qui en bénéficie ? Le volume de PIB supplémentaire, part in-extenso en importations et en paradis fiscaux !
 
Et c’est bien là, que ce gouvernement ou bien n’importe quel autre gouvernement, devrait faire quelque chose : Réunir les conditions pour que nos entreprises puissent affronter une concurrence loyale :
Taxations des importations low-cost, taxations des travailleurs détachés à hauteur du coût salarial chargé Français, chasse aux fraudeurs à la TVA, au travail au black, aux évaporations fiscales, remise en place du contrôle des changes… Ainsi qu’une répartition des charges salariales patronales sur le chiffre d’affaire et non plus sur la main d’œuvre… 
Disons, une sortie des règles de l’UE, c'est-à-dire une remise en question de notre appartenance à ce machin, qui nous a plongés dans le chômage de masse…
 
Oui, mais cela, nos bobos ne sont pas prêts à le faire, parce qu’ils sont tous émasculés du courage et lobotomisés par leur dogmes mondialistes…
 
Alors, non, je ne suis pas pour cette ‘Macron II le retour’. Non, non et non !
 
NDLA : La loi travail "El Khomri" promulguée en Août 2016, ne s'appliquait que très progressivement étant donné qu'elle nécessitait environ 130 décrets d'application. Cette loi n'avait finalement pas retenu la fixation d'indemnité prud'homales et n'avait institué que des préconisations que les tribunaux ne seraient pas astreints à appliquer... La loi maintenait quelques barrières protectrices des droits des salariés, même si elles étaient amoindries...
2017 : Puis est arrivé Macron et ses ordonnances, avec pour but d'accélérer une loi qui n'en finissait pas de s'appliquer, profitant au passage d'une augmentation des désagréments pour les salariés. Mais c'est une autre histoire.

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19 septembre 2017

Mémoires et radotages (129) – Le verre à moitié plein ou à moitié vide

GSM

Depuis que je m’éloigne temporellement de plus en plus de ma période d’activité professionnelle, quand je porte un jugement sur cette époque, je vois de moins en moins le verre à moitié plein et de plus en plus, par conséquent, le verre à moitié vide.
Je dirais même, que je vois un verre presque totalement vide… Ce dont j’étais fier et content, n’est plus qu’inutilité de prétentieux, poussière cosmique, rien ! Par contre tout devient échec, nullité, à commencer par cette non-réussite chronique dont je suis en grande partie responsable, aidé en cela par une chance pas toujours de mon coté…
 
Je ne dirais pas cependant, que la malchance était mon pain quotidien, car il ne m’est rien arrivé de fâcheux, finalement ! Simplement le petit coup de pouce du destin n’a pas été là… Il faut dire aussi que je n’ai pas souvent pris les bonnes décisions dans les grands choix de ma vie… Mais à ma décharge, on ne sait que les décisions sont bonnes ou non, que très longtemps après…
 
Les femmes… Un véritable échec aussi ! Passés les trois ans fatidiques d’amour hormonal, c’est le chaos…
 
Mais finalement, quand je réfléchis bien, j’ai une chance phénoménale… J’ai deux amis indéfectibles depuis 42 et 35 ans et surtout trois enfants les plus formidables du monde que j’aime et qui m’aiment et cela depuis 29, 28 et 25 ans ! Ce sont les grands amours de ma vie. Et cela, c’est inappréciable !
C’est d’autant plus inappréciable que je ne pense pas avoir mérité cet amour ! Qu’ai-je fait à mes enfants à part les avoir mis dans un monde qui est l’antichambre de l’enfer !
 
Cela ternit bien évidemment ce bonheur d’avoir des enfants formidables que je n’ai pas su préserver et que je ne pourrais pas préserver…
 
Là encore, c’est un verre vide ou plein ? Quel crève-cœur !

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18 septembre 2017

Mémoires et radotages (132) – Eté 2017 ?

GSM

L’été est presque fini et pourtant, il n’a pas encore commencé !
 
Par chez moi, il me semble que la météorologie nationale ne s’applique pas… Les prévisions sont en dessous-de tout ! Rares sont les fois où la température atteinte réellement correspond aux ‘prédictions’ faites la veille sur le petit écran… Le plus souvent les températures effectives maximales sont 3 à 4 degrés en dessous de ce que l’on nous annonce… Le 12 septembre, par exemple, nous n’avons eu que 12,5% au plus, pour une prévision de 18… Quand aux pluies éparses, une pluie continuelle nous a rendu la journée d’une morosité à nulle autre pareille…
 
Fin Août, Bodin nous annonçait que la France avait vécu son été le plus chaud depuis un certain temps, sans préciser que que cela ne s'appliquait pas certaines régions … Pour ma part, je suis en train de vivre l’été le plus froid que j’ai jamais vécu !
 
Parfois, je me demande si les météorologistes enregistrent dans leurs archives les températures réelles prises aux quatre coins du pays, ou bien s’ils prennent en compte leurs prédictions de merde ? Cela expliquerait pourquoi, ils en arrivent à nous annoncer un réchauffement climatique appuyé sur des données antérieures largement fausses…
 
En tous cas, je ne constate dans ma région, qu’un refroidissement climatique…
 
Ce n’est pas compliqué, les radiateurs se sont remis en marche automatiquement depuis le 5 septembre… Depuis la même date, je porte tee-shirt, chemise, pull et veste, pour sortir en ville… Et c’est ce qu’ils appellent l’été le plus chaud… Nous avons froid, pluie, tempête d'équinoxe avaant l'heure... La totale !
Je me souviens d’un été fort chaud, celui de 2003. Il avait fait par chez nous, de 40 à 41 pendant deux mois consécutifs, sans pluie, sans aucun nuage et des périodes à 43 dans le Lyonnais et le bordelais… J’avais même pris des vacances impromptues (ce qui avait un peu déplu à mon dernier employeur (bien qu’il m’eut avoué par la suite que j’avais eu bien raison, parce que la productivité de ses personnels avait été déplorable) et suis allé me réfugier en haut du massif central, ce qui me permettait de n’avoir que 39 et même moins lorsque chaque jour, un orage bienveillant venait rafraichir temporairement la température à  20°.Inutile de dire que ce nuage bienfaiteur n’avait même pas été annoncé par météo France…
 
Je pense que Météo France, appartient à la ‘France qui perd’ et non à celle qui gagne… Comment peut-on encore conserver une bande de nullards pareils, obnubilés par des images satellites qu’ils ne savent pas du tout interpréter. Ils ont rejetés les méthodes de leurs anciens, qui au moins donnaient des prévisions justes à court terme… Alors que maintenant elles ne seraient justes qu’en les annonçant qu’après leur réalisation… Et encore, si ces branleurs prenaient le temps de mettre le nez à la fenêtre…

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17 septembre 2017

(25) Pourvu que ça marche

GSM

Sur sa boite email, il remercie tous ceux qui lui ont rendu visite à la Saint Sylvestre et aujourd’hui même. Ses camarades et amis n’y sont d’ailleurs pas pour rien…
 
Il a comme l’impression que cet élan de vœux sincères, lui a porté chance…. Le vrai amour n'est-il pas celui des amis ?
 
Hier, il a quitté ses activités assez tôt… Impossible de dire l’heure, sauf en consultant ses derniers écrits, mais ça ne présente pas le moindre intérêt…
 
Diner, une pince à linge sur le nez, avec son grand petit dernier, la mère de ses enfants, la belle-doche…
Ils regardaient les 100 plus grosses conneries de Dechavanne à la TV, pendant que lui se levait fréquemment pour aller dans une chambre regarder la suite de Zorro…
 
J’abrège, parce que ça risque de faire long. Je ne suis qu’ange gardien, pas écrivain. Il n’a pas tout vu, mais Zorro a gagné comme d’hab…
 
L’ambiance étant lourde, il a pris son grand fiston à part et lui a souhaité une bonne année anticipée. Il devait être 11h30. Il est parti vers le domicile de son grand amour de printemps… Il faisait froid dans sa voiture, sur le trottoir d’en face…
Soudain la lumière s’allume dans le hall de son immeuble… La silhouette, là… Mais ? Il croit que c’est elle ! Il bondit comme un diable hors de sa boîte…Se provoquant une vive douleur dans le rachis… (Il est un âge où on ne peut plus rejouer les scènes commandos, surtout avec le froid qui gèle les tuyaux du corps)…
 
Oui, c’est elle… Elle se retourne… Il arrive en courant et en boitant… Elle lui ouvre ses bras… Il lui souhaite une bonne année, elle aussi… Il l’enlace et ils échangent un baiser, long très long, même s’il leur a paru très court. Elle s’est blottie dans ses bras… Il ne sentait plus du tout le froid glacial de l’hiver… Pour lui, c’était le printemps !
 
Il lui manque. Elle lui manque. Ils se manquent l’un à l’autre. Du moins, c’est ce qu’ils se sont dit… Elle voulait le faire entrer. Il lui a dit qu’il était préférable de ne pas succomber à un désir passager et que pour sa part, il souhaitait, si elle le désirait, reprendre leur amour, là où il s’était arrêté…
Ils se sont fixés rendez-vous…
 
Dans quelques heures, il sera fixé… Et il attend devant l’horloge que s’égrènent ces secondes qui le rapprochent d’elle, comme un jeune amant qu’il est encore une fois redevenu…
 
« Ah, mon Dieu, faites que… Pourvu que… Ah, c’est incroyable… C’est un vrai conte de la Saint-Sylvestre… Et pourtant c’est vrai… J’ai le cœur qui bat à une vitesse !!!
Je vais la voir… J’espère qu’elle n’aura pas changé d’avis… Nous allons nous embrasser, comme hier soir, c’était si bon !.. Nous allons faire l’amour, du moins je l’espère »…
 
Il est content, de formaliser par écrit, ce qu’il vient de vivre, ça lui occupe l’esprit et le temps passe ainsi plus vite, qui le rapproche de mon petit oiseau d’amour… « Pourvu que ça marche… Pourvu que »….
 
« Et si je mettais ma combinaison para, celle que j’avais quand nous nous sommes rencontrés ?.. Il faut que je l’essaye, j’ai tellement grossi »…

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16 septembre 2017

Bulletin N° 5 Samedi, 6 mai 2000

GSM

Rubriques du bulletin
 
 1  Travail
 2  Moral
 
Travail
 
Je viens d’avoir un cinquième entretien.
Toujours grâce à mon CV dernier modèle. Je m’aperçois que je prends une trop grande liberté, puisque, inconsciemment, je m’accoude sur le bureau de mon interlocuteur.
 

On verra bien.

Moral
Mon moral est bas.
 
Quelle peut en être la raison?
 
J’ai découvert que mon patron,  en plus d'être architecte, est un vrai alambic, ce que je n’apprécie pas du tout. Cela sent l'alcool comme dans une distillerie...
Il ne m’informe de rien, et je découvre les problèmes à mes dépends.
Je sers de bouclier, ou plutôt, l’image est meilleure, je suis pris entre le marteau et l’enclume.
C’est une situation que je n’ai pas envie de subir très longtemps!
Le classement est anarchique que dis-je, bordelique, inexistant.
En m’embauchant, il m’avait dit que c’était un de ses soucis, mais quand je lui propose d’organiser une réunion pour définir un classement des
dossiers, alors là plus personne.
Il y a loin de la coupe aux lèvres!
 
Mon aîné ne fout rien au lycée, il est fainéant et contrarie ma nature, ainsi que les ambitions que nous avions pour lui.
 
Ma femme est de plus en plus teigneuse.
Certes, elle est très mal traitée par son patron, qui à mon avis est à moitié fou, disons, psychopathe.
Il dit aux uns du mal sur le dos des autres et inversement, en prenant soin que les gens concernés s’en doutent.
Il change l’organisation plusieurs fois par jour, d’où pas d’organisation.
Il engueule les gens pour avoir fait ce qu’il a demandé de faire peu avant.
Il est le principal obstacle au bon fonctionnement de son entreprise, et faisant régner la terreur, il agit comme s’il voulait bloquer l’initiative et la responsabilité du personnel. Il ne s'en ptrend pas à moi, bien sûr... Et cela vaut mieux...
 
Ma femme est très stressée.
 
Mais de là à me harceler et à reporter sur moi le comportement de son patron à elle, il y a une frontière dont je n’admets pas le franchissement, en fait je ne peux plus la supporter.
 
En résumé, j’avais envisagé à défaut d’ambition légitime de carrière, un bonheur tranquille, fait d’attentions et de tendresses.
 
Qu’est-ce que je peux être con, à mon âge! (NDLA : Je confirme j'étais déjà con à 50 ans)...
 
Je me donne à fond dans mon travail, bien que ne l’aimant pas, et je n’ai rien envie de faire à la maison..
Je n’aime pas mon travail, je n’aime pas être à la maison et supporter ma harpie, je n’aime pas ma vie.
 
Bref j’ai encore fait le mauvais choix.
 
On dirait que la vie ne m’a rien appris.

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