17 janvier 2018

Macron, la finance pour asservir le peuple Français

 

GSM

Emmanuel Macron Histoire d une Haute Trahison Les preuves accablantes

Le président des riches et des banquiers

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16 janvier 2018

Mémoires et radotages (154) – Notre dame des Landes, Philippe de Villiers

GSM

Il est un sujet où je ne me suis jamais exprimé. C’est celui tant controversé du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes…
 
Certes, j’ai bien écouté les arguments des uns et des autres…
 
Convaincu du gâchis écologique que cette infrastructure représenterait, convaincu de la puissance des lobbies financiers intéressés par ce gros gouffre à pognon que constitueraient les travaux et par la complicité et la duplicité des politiciens et des potentats régionaux, il m’est difficile de me représenter la soi disant « impérieuse nécessité » de ce site, pour une ville comme Nantes, qui, à mon avis, veut, comme la grenouille se faire aussi grosse que le bœuf (Roissy), sans aucune autre nécessité sérieuse…
 
Pris entre le dégoût que m’inspirent ces ‘baba cool’ passéistes cradingues dans leurs têtes, qui occupent le terrain et ces élus avides de pognon, incertain quant à l’évaluation de la croissance future du trafic aérien Nantais, je n’étais donc pas enclin à donner un avis, que, vu de loin, je ne me sentais pas capable de formuler…
 
Mais cette vidéo de l’interview de Philippe de Villiers donne les arguments dont nous manquons. Je me range ainsi à ses arguments, parfaitement rationnels, qui manquaient jusqu’à présent dans le débat : NDL ne sera jamais un carrefour de communication, le coût des frais aéroportuaires sera prohibitif pour certaines compagnies aériennes, les touristes bouderont une grande complexification des communications (notamment pour aller assister au spectacle du Puy du fou)… Et donc, l’agrandissement de l’actuel aéroport semblerait la solution raisonnable…
 

 

Par ailleurs, il est intéressant, dans cette vidéo, de prendre connaissance de son opinion sur un autre sujet relatif à l’invasion barbare que nous connaissons actuellement… Et auquel aucun homme politique ne veut mettre fin !
 

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15 janvier 2018

Preuve par 9

GSM

Combien de jeunes se souviennent de cette vérification de nos calculs (qui n'était pas une preuve de l'exactitude de nos calculs manuels, mais une présomption d'exactitude) ?...

Ecrit par autrui sur internet :

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14 janvier 2018

Argot, le beau langage

GSM

Le gus qui sortait des goguenots avait une tronche qui débecquetait un max, d’autant qu’y schlinguait le poissecaille. Julot avait envie de foutre une branlée à cet empaffé histoire de l’renvoyer dans ses cagoinces.
«Amène ta bidoche, loquedu ! J’vais t’refaire les ratiches, espèce de baltringue » ! Il lui envoie alors un d’ces va-te-laver, histoire de lui foutre la tourlousine de sa vie.
Mais v’la-t-y pas que l'guignol s’la joue à l’orientale : Il envoie valdinguer Julot à l’autre bout d’la carrée en deux temps trois mouvements !
Non seulement l'autre lui a mis une tripotée en traitre, le sournois, mais il a profité qu'le mac était dans les vapes pour lui chouraver sa bagouse ! « Une bagouse avec une émeraude maousse comaque ! Quel endaufé ! Qu’il aille se faire encaldosser chez les grecs, ça f’ra un p’tit nègre ! ».
 
Mais Julot n'est pas à la ramasse. Il entrave pas comment le cave, (pas si cave que ça), l’a avoiné avec ses p’tits bras, mais si y s’casse pas à toutes berzingues, il va te l'dézinguer, ce minable, qui cause même pas l'javanais, quitte à le chouriner. Il aura bonne mine, après, avec un porte-manteau dans l’buffet !
 
« Tant pis si j’fous l’ramdam et qu’ça foute le chabanais dans l’quartier, du moment que j’lui troue la barbaque et que j’l’envoie ad patres !
C’est qu’j’ai une réputation entre Belleville et Ménilmuche. C’est pas passque j’ai pris un peu d’brioche et que j’suis monté dans les carats, qu’y faut laisser dire que j’aurais pas dessoudé un rombier qui m’a manqué d’respect ».
 
……….
 
Addendum :
 
Le micheton est un clille (client) qui se fait michetonner par une michetonneuse (prostituée du genre sans mac).
Le gigolo ou gigolpince exploite la rombière qu’a d’la tune.
La Taule a trois sens : Soit une prison ou bien l’endroit où on habite ou alors un établissement (en général où on travaille et où on se sent comme en prison).
Le taulier ou la taulière : Patron ou patronne.
Clandé : Tripot
Turbin : très peu pratiqué dans ces milieux qui font turbiner les seules prostituées.
Rififi : Bagarre dans le mitan.
Macquerelle ou Mère-maquerelle : patronne d’un Bordel (boxon, bobinard, boxif, claque).
 
Je crois que ce deuxième article clôt ce précis d'Argomuche et sera amplement suffisant comme référence "dictionnariale" à ceux qui se risqueraient à écrire la langue verte des parigots qui vécurent il y a un siècle...

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13 janvier 2018

Style bizarre

GSM

Je relis mes écrits parfois. Et souvent, pour ne pas dire à chaque fois, je découvre des fautes d’orthographes ou de grammaire, fautes d’inattention que je m’empresse de corriger… Ceci, sans compter toutes les autres fautes que je ne verrais probablement jamais, comme toutes ces bombes et obus enterrés par les guerres et qu’aucun démineur ne découvrira… Sauf que je déteste les démineurs qui viennent sur mon terrain, tout comme je déteste les chasseurs qui pour traverser un champ invoquent la loi Verdeille ! J’t’en foutrais de la loi Verdeille ! Alors, les professeurs d’orthographe qui viennent se faire mousser en donneurs de leçons, je les em….. (Ça y est, je m’emballe encore dans le vulgaire…). Disons que ce sont mes fautes, je tiens à m'en occuper moi-même !
 
Ces auto-lectures, souvent de parcours rapides, me font sourire. Pourquoi ? Je crois que le style dans lequel j’écris est à l’origine de l'ironie que j'éprouve. Parfois, j’écris dans un langage plutôt châtié, parfois, je suis sur le registre populaire, trivial, grossier,  argotique…
 
Ces différents styles cohabitent bien souvent dans le même texte, en proportions variables… C’est quand même bizarre… Mais, bien ou mal, intéressant ou inintéressant, c’est moi, entièrement moi, une personnalité étrange que je ne saurais définir…
Alors pour aussi étrange que je sois, je suis ainsi. Je dis ce que je pense, tout simplement, avec bonne ou mauvaise foi, exaltation ou recul.
 
Il arrive parfois que je me contredise, d’un texte à l’autre. C’est que je suis pétri de sincérités successives comme disait… Je ne sais plus qui (et je n’ai pas envie de rechercher sur Wikipédia)…
Extraits de réminiscences scolaires ? Certainement. Enfin pourquoi n’emploierais-je pas les citations que je connais et surtout qui me collent à la peau. Quand on a peu de culture, on l’étale comme du beurre sur du pain comme disait… Je ne sais toujours pas qui et je m’en fous…
 
Enfin, il est à noter que je parle souvent de moi. Mais de qui peut-on le mieux parler, si ce n’est de soi-même ? Tant pis pour l’égocentrisme, tant pis pour ma modestie qui n’a pas l’air d’en souffrir, probablement parce qu’elle est inexistante…
Un texte que j’écris, c’est un texte qui commence tout de suite, sous une « inspiration » immédiate, alors que j’ai de quoi écrire à ma disposition.
On peut dire que beaucoup de sujets me viennent à des moments inopportuns. Ils ne feront l’objet d’aucune formalisation, car ils s’évaporent comme nuages au soleil, sauf s’ils reviennent lorsque j’ai mon clavier sous la main…
 
Je n'ai pas de talent mais j'ai un style, le mien (comme tout le monde d'ailleurs)… Ça ne vaut pas tripette. Ce n’est que du Zalandeau…

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12 janvier 2018

Quelle heure il est ? … Seulement ?

GSM

Tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac… 
 
L’ainé est à 300 km en train de coloriser comme un malade pour un salaire sous le seuil de pauvreté, dans sa chambre meublée en panneaux de particules.
Le cadet fume une clope dehors.
Le Benjamin joue une partie de solitaire sur son PC dans sa chambre.
Ma femme s’assoupit devant la télé dans le salon.
Je suis assis dans la cuisine les yeux dans le vague… 
 
Tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac… 
 
Encore quatre cents millions de tic et de tac à attendre… 
 
Tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac… 
 
J’édite sur le blog. Personne n’est obligé de lire.
Ceux qui veulent, peuvent le faire. Ceux qui ne veulent pas, passent outre.
Si j’imprime et propose mes écrits à mes fils, ils gueuleront, ne liront pas, ou diront qu’ils l’ont fait alors que ce n’est pas vrai.
Alors je les emmerde.
Quant à ma femme ! Qu’elle arrête sa jalousie maladive quand je parle de la beauté et que j’écris le nom de Claudia Schiffer.
Qu’on lise mes texte, OK, mais qu’on les censure, NON !
Merde alors ! C'est vrai, quoi ! Une vie de merde, c'est une vie de merde
 
Tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac, tic, tac… 
 
Encore Trois cent quatre-vingt dix-neuf millions neuf cent quatre-vingt dix-huit mille deux cents tic et tac à attendre…
 
C’est long !

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11 janvier 2018

Extrait de commentaires sur un traumatisme Français vieux de 77 années

GSM

Blogueur : 
Mon grand père m'a conté la même histoire peut-être étaient il dans le même régiment. Il m'a dit qu'il voyait des trains chargés d'armes partir vers la Belgique mais qu'à son avis ils ont servis aux allemands et que les généraux français les avaient sacrifié volontairement et qu'ils avaient décidé que la France tomberait car " vaut mieux Hitler que le front populaire" 
 
Zalandeau : 
Je ne sais pas si vous recevrez cette réponse.
Quoiqu'il en soit, énormément de facteurs ont concouru à nous faire perdre la guerre.
- Le front populaire en France est important dans notre défaite : Beaucoup d'officiers étant plutôt pour la droite et l'ordre, ont fait passer leur patriotisme au second plan, par rapport à leur admiration pour l'ordre Hitlérien. Beaucoup ont "déserté" (évidemment avec des alibis, c'était le week-end de la pentecôte et un peu de retard de retour de perme était monnaie courante). Le régiment de mon père était commandé par un lieutenant !!! D'autres sources parlent d'un capitaine (pour 2500 bonhommes, ç'est un peu léger).
- Une certitude générale que nous étions les meilleurs, ne nous a certainement pas motivé pour faire les progrès nécessaires.
- Retard ou défaut d'équipement : des canons antichars, mais pas d'instructeurs ni surtout d'obus !!!. Pas de radio à bord de nombreux avions!!! Etc, etc, etc...
- Une stratégie menée par des vieux généraux en retard d'une guerre.
- Le seul moyen de gagner aurait été d'attaquer les premiers, lorsque nous avions déclaré la guerre (en 39), car la guerre de mouvement était devenue par les progrès mécaniques acquis, la seule capable de l'emporter...
Bonne journée. 
 
Blogueur : 
Bonjour, je ne suis pas historien loin de là et j'avoue mon ignorance des comment et pourquoi de cette débâcle. J'avais 10 ans quand il m'a raconté sa guerre. Il a attrapé la tuberculose sur la ligne et il a été évacué vers un hôpital militaire puis il a été démobilisé et il a rejoint ma grand mère et mon père a la Ferté Bernard, après qu'ils aient fuis Paris . Il avait été humilié et se sentait  coupable alors qu'il n'avait fait que subir des événements qui l'ont dépassé . Il a nourri ensuite une haine des militaires et de la droite . Il a milité à la cgt et au parti communiste.  Avec le recul je pense qu'il ne s'est jamais vraiment remis de ces années terribles.
Envoyé de mon iPhone 
 
Zalandeau : 
Mon père aussi, qui était si Patriote, qui a fait son devoir, qui a été un des rares survivants de ce 8ème régiment d'infanterie "motorisée" (transportés par des autobus parisiens !!!), a été totalement dégoûté des politiciens, des officiers et de l'armée.
Il a enfoui en lui ses cauchemars de 40 à 94, année où il m'a raconté...
 
Aussi est-il devenu un ardent partisan de de Gaulle, dès le débarquement...
 
Deux chemins différents, mais marqués l'un et l'autre, par un profond sentiment de trahison et d'écœurement...
 
Bonne journée et Vive la France, laquelle ? Je ne sais pas... 
 
Blogueur : 
En effet deux parcours différents mais deux blessures identiques. J'ai servi pendant 16 ans dans la marine alors que mon grand père était antimilitariste. J'ai servi mon pays et j'aime mon drapeau mais l'époque était différente. Mais sans jamais oublier son histoire j'ai rencontré en 1988 a Courseulles sur mer, un  amiral qui avait participé au débarquement en Normandie et qui avait u le courage de désobéir. J'étais fier de servir la mémoire de ce genre d'homme. J'étais matelot. Il nous avait fait un petit discours duquel j'ai retenu qu'il ne faut pas oublier pour ne pas revivre de tels événements et depuis je me demande si a leur place aurais je le courage de dire non. Je n'aurai jamais la réponse alors ne les oublions pas et effectivement vive la France
Envoyé de mon iPhone 
 
Zalandeau : 
Bravo et félicitation ! J'espère que nous reconstruirons un jour notre identité Française...
J'ai fait Kolwezi en 78 et consultant formateur en Afghanistan en 2008.
Merci à vous,
Bonne journée. 
 
Blogueur : 
Merci a vous .
J'ai fait ma carrière sur snle sna et j'ai fini sur le charles .
Nous n'avons sûrement pas fait une carrière militaire sans raisons inconsciemment ou pas,
Bonne continuation

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10 janvier 2018

La vie en couple est un enfer

GSM

La vie en couple est un enfer.
En fait mettons qu'il y ait 50% de chances qu'un individu ait un bon caractère (blanc) et 50% un caractère de chien (noir). Deux personnes forment un couple. Les possibilités sont:
- 1°) blanc / blanc 2 bons caractères
- 2°) blanc / noir 1 bon caractère
- 3°) noir / blanc 1 bon caractère
- 4°) noir / noir 0 bon caractère
 
Il n'y a que dans le cas 1°) que le couple fonctionne
Dans les 3 autres cas, le couple, à terme, ne fonctionne pas.
 
Je dis bien "à terme", parce qu'au début les deux partenaires cachent leurs défauts.
 
Nous irons de plus en plus vers la séparation des couples parce qu'avec l'évolution de la société, l'égoïsme et l'individualisme sont de plus en plus courants.
 
Conclusions pratiques :
 
- Vous recherchez votre moitié d'orange : Si elle est seule depuis longtemps, méfiez-vous, ça cache peut-être quelque chose...
 
-Précaution, avant une union "définitive", vivre longtemps à l'essai avec votre "moitié" (au moins 4 ans).
-Pourquoi ? Parce que la passion ou le coup de foudre durent biologiquement de 18 mois à 36 mois maximum. C'est une période pendant laquelle on se retient, où on est aveugle, sourd et décervelé. Après, au cours de la 4ème année on est sur que ce qu'on perçoit est vrai...
De toute façon vous serez peut-être déjà séparés...
-Mais le plus sage, c'est en définitive de ne pas envisager d'union définitive, que chacun des partenaires habite chez soi et que l'union se mérite chaque jour. Sinon, la séparation sera plus facile, sans ces bouts de papiers qui sont autant de punition pour avoir échoué...

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09 janvier 2018

Histoire de France (et des USA) - Les déclarations de DSK enfin révélées !

GSM

2011... Année du rut !

 

Le secret de l'instruction ayant été levé, le state attorney vient de rendre publiques les déclarations de l'ex-président du FMI à la police.
 
15 mai 2011 10h méridien de Newyork :
- J'me ferais bien une petite branlette !

 
16 mai 2011 13h22 :
-
Qu'est-ce qu'elle est  bonne la fliquette devant moi !
 
17 mai 2011 8h22 :
- Où est ma femme de chambre, j'ai le tracassin ?

 
18 mai 2011 20h40 :
- Je voudrais me laver j'ai eu une éjaculation nocturne !

 
19 mai 2011 8h25 :
- Ca y est j'ai envoyé la purée. Trop de fliquettes, ç'est de la provocation !

 
L'attorney a précisé que les droits de DSK lui avaient été signifiés et que tous ses propos seraient retenus contre lui. Ce dernier avait répondu :
- Je ne parlerais pas la bouche pleine, mais seulement après avoir mangé mon avocat à la moule et à la sauce blanche... 

 
L'attorney déclare à la presse, qu'il est envisagé de donner du bromure à l'accusé...

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08 janvier 2018

La main de Valparaiso (3)

GSM

L’homme qui vient d’entrer rejette les pans de sa cape sur ses épaules.

« Je suis Henri de la Tour d’Auvergne, Capitaine des Chevaux légers du Roy, à charge héréditaire ! Veuillez annoncer ma visite à Monsieur le surintendant des finances ! ».
Le petit clerc engoncé dans son costume sombre tente bien de demander quelques explications. Mais devant l’attitude fermée du Capitaine, il renonce dans un soupir « Bien Monsieur le Capitaine ! », se tourne et part en claudiquant annoncer la visite à son maître…
Le visiteur ombrageux, regarde la pièce alentour dont, malgré les dorures et les tapisseries, il trouve le décor banal et de fort mauvais goût. Il esquisse une moue de dégoût. Pourquoi fallait-il donc que l’on lui confia cette mission ?

Le boiteux revint, la bedaine en avant et pria l’officier de sa Majesté de le suivre…
Henri le suivit et entra dans une pièce sombre. Il ressenti une vive douleur et s’affala sans un cri…

………………..

Je me réveillais en sursaut… Putain ! Que j’ai donc mal à l’occiput !… Pendant que j’entreprenais de faire cesser cette douleur et le carillon qui sonnait dans ma tête, en me tenant le crane à deux mains, les souvenirs me revenaient un à un…
Je mis un certain temps à y mettre de l’ordre… Avec ce foutu cauchemar !…

Alors… Oui c’est cela… J’avais entrepris de suivre les deux hommes de mains dans le port… La filature m’avait conduit dans les petites rue du vieux Valparaiso, traversant les odeurs de tortillas et de feijoada, qui témoignaient du passé colonial varié de cette ville légendaire…

Les deux zigotos s’étaient engouffrés dans l’entrée discrète d’une petite impasse…
Je résolus de ne rien tenter et de rester à distance suffisante par prudence. Ainsi donc je m’approchais de Manterola. Je ne laisserais pas passer cette chance. Il a gagné la première manche, la seconde sera pour moi !

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