12 novembre 2017

Je ne l'ai jamais raconté, parce que parfois, les gens sont trop cons !

GSM

Le 9 novembre 1970, je n'y étais pas bien sûr...
 
Par contre le 12, j'y étais...
 
Nous avions fini notre petit déjeuner ce matin-là (ce devait être le 10 novembre) et nous avions emprunté l'allée gravillonnée qui menait à nos salles d'études...
Le sous-directeur de l'école des mines, André Lefebvre, professeur agrégé de mathématiques, nous fit réunir...
Cet ancien résistant avait les yeux rouges...
Il nous dit d'une voix mal assurée (et c'est bien la seule fois où nous le sentîmes désemparé), que cette journée serait une journée de deuil et que tous les cours étaient supprimés.
Nous étions tous consignés dans l'école et pouvions faire ce que bon nous semblait, mais en silence...
 
Tout remué par ce que je venais d'apprendre quelques heures auparavant aux informations, (le Général était décédé le 9 novembre dans sa demeure de Colombey), j'ai demandé à celui que nous surnommions « Dédé », l'autorisation de me rendre à l'enterrement du Grand Homme... Ce qu'il m'accordât bien volontiers...
 
Mes collègues de promotion savent cet épisode me concernant... Et me le resservent à chacune de nos retrouvailles... sans moquerie, avec peut-être un peu de respect, bien que de Gaulle, représentât à leurs yeux, un vieux bonhomme du passé secret leur parents... Je partis l'après-midi même en moto...
 
Je ne pus que m'approcher très loin du petit cimetière de Colombey les deux églises... Ce devait être le lendemain du 11 novembre... Mais beaucoup de larmes inondèrent les chaussées de cette petite bourgade...
 
Ce que personne ne sait, c'est que la vallée du Rhône était bloquée par la neige cette année là ! Seule l'autoroute A7 était dégagée. Roulant la nuit entière, je suivis un semi-remorque à 110 km/h, pendant des centaines de kilomètres, aspiré par la dépression d'air de son sillage jusqu'à ce que ce que nos chemins se séparent sur la A6... Heureusement qu'à aucun moment il ne freinât...
 ..........
À Colombey, je dormis comme je pus, transi de froid, près de ma moto dans un petit bois... Il n'y avait aucune neige...
 
Après notre hommage et notre recueillement, partagés par des milliers de fidèles de la France combattante et reconnaissante, je repartis pour Alès. Encore par l'autoroute en dessous de Lyon... Il faisait encore plus froid, je n'avais pas de camion pour « m'aspirer », cette fois là... J'ai fini le parcours avec les pieds près du sol tant cela glissait avec le durcissement de la neige...
 
Épuisé, au dernier croisement avant le portail arrière des ateliers de l'école, je me payais de plein front, une voiture dont j'avais refusé la priorité, bien malgré moi d'ailleurs : Je dormais littéralement...
Après le valdingue par-dessus la voiture : Le constat... Et j'arrivais au milieu du repas dans la cantine, épuisé, barbu, sale, en tenue de moto, mon vêtement de pluie en lambeaux... Sous les acclamations, mêlées de huées, de mes camarades...
 
Je ne l'ai jamais raconté. Mes enfants le découvriront peut-être un jour dans mes écrits...
 
Après tout, le récit de mes aventures Zaïroises ne les a jamais intéressés, alors, pourquoi leur raconter une si banale aventure ???

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11 novembre 2017

Le trou d'obus (2)

GSM

La terre tremble sous le bombardement. Je ne sais même plus si je tremble aussi... A chaque explosion tout mon corps se crispe, mon visage n'est que rictus, ma peur n'est que sueur et effroi...
 
Je suis seul avec ce Français... Hier, il a sauté dans mon trou d'obus. J'ai sorti ma baïonnette et je lui ai transpercé le ventre, deux fois... C'est de sa faute, il m'a fait peur... Il arrive avec son fusil, ses grenades... Je ne lui avais rien demandé. Je ne lui voulais pas de mal. Mais j'ai eu peur, alors je l'ai frappé le premier...
 
Il a agonisé toute la nuit... J'ai pleuré... Il aurait pu vivre... Il aurait pu se faire tuer cent mètres plus loin... Toute la nuit, je n'avais plus un ennemi près de moi, mais un humain qui souffrait terriblement... A cause de moi... A cause de cette foutue guerre...
 
Au petit matin, j'ai essayé de panser ses plaies avec de la charpie... Au moment où je m'approchais, il a cessé de respirer et s'est immobilisé, les yeux et la bouche grands ouverts... Je n'ai plus osé le toucher...
 
J'ai ramassé son portefeuille qu'il avait perdu dans la boue...
 
J'ai trouvé des photos... J'ai tué un père de famille... J'ai ouvert une lettre où j'ai lu le mot « chérie »... Je regrette ma curiosité morbide, car je ne parviens pas à chasser ces images...

 

Zalandeau à tous nos grands pères morts pour que vive la France.

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10 novembre 2017

Le trou d'obus (1)

GSM

Les explosions se précèdent, se succèdent et se répètent, parfois proches, parfois plus éloignées. Il arrive que les tirs cessent… J’ouvre les yeux… Le mort, bleu vêtu, à deux mètres de moi, bouge… Ce sont les rats qui festoient… Un cri d’horreur muet ne parvient pas à sortir de ma gorge… C’est ainsi que nous finirons tous : Dévorés par des rats ! Je referme les yeux et je détourne la tête pour éviter de regarder à nouveau… Triste tentation de l’horreur, qui mène à la fin de toute vie…
Les canons se réveillent soudain. Les rats doivent se cacher. Ils se cachent toujours quand il y a du bruit… Nous aussi, nous sommes comme des rats, nous nous cachons dans des trous.
 
Chaque obus trop proche, me donne des sueurs froides… Chaque explosion est la dernière, mais hélas, jusqu’à la suivante… Chaque fois, je suis surpris d’être encore vivant…
Me rendrais-je compte de ma mort ? Y a-t-il une différence ? Surtout ne pas être blessé ! La souffrance peut être atroce… Comme celle du Soldat Français près de moi. Il a gémi pendant longtemps, très longtemps… J’ai cru devenir fou… J’ai été très content qu’il meure enfin…
Zalandeau en hommage à nos grands pères morts pour que vive la France.

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09 novembre 2017

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (2)

GSM

Suite de l'historique par 'Jiellaime' : 
 
- Cette action aboutit déjà à un résultat : le bureau décide de revenir à la procédure initiale d'un bail à construction contracté directement avec un bailleur social. Il demeure tout de même des interrogations sur les modalités de ce contrat.
- 5 décembre 2014. Notre demande en référé d'annulation de l'AG du 6 décembre 2014 : L'audience de référé du 05/12/2014 n'a pas pu se tenir suite à l'intervention de Madame le Bâtonnier au prétexte que le barreau d'Alès était en grève. Alors que les avocats de Nîmes et de Marseille étaient présents et ne faisaient pas grève, ils étaient venus pour plaider !
- Le projet 180 studios a été présenté à l'AG du 06 décembre 2014. Après un vote (que nous qualifieront de suspect sur les utilisations des pouvoirs en blanc adressés par correspondance) le Président recueille 60% des voix. Il obtient mandat pour contracter et engager l'Amicale dans la réalisation de ce projet.
- Depuis le groupe CAMA se réunit une fois par mois le vendredi à 18 H à Nîmes. Une délégation rencontre notre avocat Maître PIETTE à Marseille régulièrement (à ce jour à 4 reprises).
- La procédure en justice suit son cours, mais chacun sait que la partie qui est demandeur ne maîtrise pas les délais. La prochaine audience est celle de la Mise en Etat le 14 avril 2015 (échange des pièces, normalement Conclusions de la partie adverse, et réplique de notre avocat vers le 15 mai 2015). Il ne faut pas s'attendre à une audience de plaidoirie avant la fin de l'année, d'où un jugement début 2016.
- Le groupe CAMA a tenté à plusieurs reprises un rapprochement avec la partie adverse. Nous avons proposé une conciliation. Travailler ensemble d'une manière démocratique pour réviser les statuts. Ils sont obsolètes et sont sujet à diverses interprétations. Ils sont la source notamment de votes très contestables aussi bien au CA qu'en AG. (Votes par correspondance en blanc, votes électroniques, votes par visio conférence)
- Cette proposition de conciliation suite à un Courrier du 09 mars 2015 de notre avocat a été refusée par la partie adverse. Refusée également au cours du CA du 13 mars 2015 (10 voix contre 10 mais avec voix prépondérante par visio conférence du président qui est domicilié à 5000 Km d'Alès)
- Le bureau actuel s'enferme dans une position autoritaire qui refuse la contestation démocratique. Il s'autorise d'accueillir les anciens élèves, qui eux sont adhérents à l'amicale depuis leur sortie de l'école, et qui veulent assister silencieusement au CA avec un Huissier qui leur ferme la porte de notre MDE ! Où sont la transparence et l'esprit amicaliste ?
- La seule proposition faite par le bureau a été la LRAR en date du 26 février 2015 du vice président T. Olivari. Il nous dit en résumé que si on n'est pas d'accord on peut tout « simplement démissionner » ou alors ils vont « envisager une procédure de radiation à notre encontre ». Ces termes menaçants sont renouvelés par T.Olivari dans une nouvelle lettre RAR du 24 avril 2015.
- Le fonctionnement de notre association n'est plus celui d'une Amicale. Devant cet état de fait nous sommes contraints de poursuivre notre action en justice :
 
1 - Nous  demandons la nomination d'un Administrateur Provisoire qui aura pour mission de convoquer et contrôler la prochaine AG.
 
2 - le 27 avril 2015 sommation a  été faite à l’Amicale  de nous communiquer les documents concernant la validité  des votes des derniers C.A. et A.G. (respect de l’article 1.3 du règlement intérieur sur le droit de vote)
 
- Cette action du groupe CAMA est légitime. Elle demande de l'abnégation et de la volonté de la part de ses membres. Cela a aussi un coût. La justice n'est pas gratuite. Nous demandons à tous les Sympathisants de nous aider financièrement selon leurs moyens. Toute participation contribuera au succès de notre démarche. Nous allons vous adresser un bilan des sommes perçues et dépensées ainsi qu'un mandat à nous remettre pour continuer notre action. 
 
Tous ces efforts ont un seul but : que l'éthique, la transparence et l'amitié soient de nouveau de rigueur au sein de notre Association.” 
Fin de citation 
 
Amicalement
Jiellaime

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08 novembre 2017

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (1)

GSM

Ecrit par "Jiellaime" en 2015

 

Bonjour à Tous

 

Je suis d’accord avec toi sur la tournure des évènements, mais malheureusement aucune, je dis bien strictement aucune discussion n’est possible avec l’équipe dirigeante actuelle. De nombreuses tentatives ont été faites sans succès. Je suis également d’accord sur le fait que ça peut être dommageable pour l’Ecole. Peut-être te rappelles-tu la lettre ouverte que j’avais adressée au président de l’amicale il y a un an. Je n’ai bien sûr jamais reçu de réponse de sa part. Par contre, à ma grande surprise, j’ai reçu énormément de messages de soutien.
 
Pour votre information, les contestataires au mode de fonctionnement actuel de l’Amicale se sont réunis pour former un groupe appelé CAMA (Comité Amicaliste des Mines d’Alès). Ci-dessous vous trouverez un résumé de la situation.
 
Je peux vous assurer que ce résumé est extrêmement “soft”. Ce qui se passe dans la réalité est dramatique. Une dizaine de personnes s’est accaparée le pouvoir en bafouant tous les jours non seulement les règles démocratiques élémentaires, mais encore en méprisant totalement les statuts et règlement intérieurs de l’Amicale. Les “communiqués officiels” que vous pouvez recevoir sont un tissus de contre-vérités n’ayant pour objectif que de définir les “bons” (l’équipe dirigeante) et les “méchants”, les contestataires.
 
Plus ça va, plus les décisions sont du type “Car tel est mon bon plaisir”.
 
Sachez enfin que lors de la dernière A.G
 
-  le “Candidat officiel” au poste d’administrateur n’a pas été élu,
 
- que le budget n’a pas été voté,
 
- que la proposition d’augmenter le nombre de membres du C.A (pour leur donner une majorité plus confortable) a été refusée...
 
HISTORIQUE
 
“- 5 juillet 2014 : AG avec 5 présents sur 750 adhérents suivie d'un CA avec l'élection d'un nouveau Président. De nombreux votes sont irréguliers. Le groupe CAMA se constitue et conteste les délibérations de cette AG et l'élection du nouveau Président.
- Les membres du CAMA  adressent 5 lettres RAR au bureau de l’Amicale (7 août, 21 août, 8 septembre,  29 septembre  et 26 octobre 2014). Ils contestent les dernières élections et proposent une démarche de conciliation «  pour résoudre par le haut  »  ces dissensions. Ces lettres resteront sans réponse.
- Automne 2014(et bien avant) : Quelques administrateurs membres du CAMA constatent que le bureau de l'Amicale veut réaliser le projet de construction de 180 studios à la MDE (de 12,3 millions d'euros dont 3 M€ de subventions de la CDC) sans appel d'offres. Ce qui est contraire à toute déontologie. D'autre part ce n'est pas conforme au dossier validé par le Comité Régional de l'Habitat et de l'Hébergement du Languedoc Roussillon.
- Nous rappelons que tous les sociétaires de l'Amicale, membres de CAMA sont favorables au partenariat Ecole-Amicale pour la réalisation du projet CREAPP. Ils souhaitent simplement que l'éthique et la transparence soient respectées.
- AG du 06 septembre 2014 : Importante contestation de 80 % des présents qui refusent de donner mandat au Président pour traiter un marché en VEFA (sans appel d'offres). Ils rappellent également que l'élection de S. Deveaux n'est pas valable.
- Devant le refus de dialogue du bureau, le groupe CAMA est contraint d'agir en justice pour demander l'annulation des délibérations de l'AG du 5 juillet 2014 : assignation au fond devant le TGI d'Alès en date du 06 novembre 2014 à l'encontre de six membres du CA.
 
A suivre...

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07 novembre 2017

Mémoires et radotages (144) – Les pauvres au RSA sont des faignants paraît-il !

GSM

Écrit le 03 novembre 2017.
 
J’ai un petit peu discuté avec mon Nono, hier… Ce n’est pas facile, tant il est refermé sur lui-même… J’ai découvert une nouvelle fois (je le savais déjà), qu’il était stressé au plus haut point, par le fait de ne pas trouver de travail, par toutes ces candidatures sans réponses… Il ne dit rien à personne mais il cherche, il écrit, il envoie des emails… Je crois qu’il devrait un peu se confier, histoire d’ouvrir un peu la soupape et de faire baisser la pression… Mon pauvre petit Nono…
 
Du coup, je suis hyper stressé… Encore plus je crois, que lorsque j’étais moi-même dans sa situation il y a dix sept ans, tout simplement parce que je suis totalement impuissant à résoudre son problème. Par osmose, cela devient mon problème, qui me semble insurmontable… On ne peut pas dire que nous sommes « fusionnels », parce que cela suppose de l’être à deux. Mais je ressens tellement de peine, de peur et de stress, pour mon petit dernier… Et pas que pour lui… Mon fils aîné n’est pas beaucoup mieux avancé…
 
Alors, il me faut rejeter les pensées morbides qui m’assaillent, parce que j’ai toujours une mission sur cette terre : Soutenir mes enfants, tant qu’ils ne sont pas tous installés dans la société : C'est-à-dire qu’ils aient un travail !
« Cette mission, si vous l’acceptez… »… Bien sur que je l’accepte… Jamais je n’aurais cru, quand j’étais jeune, que la vieillesse serait ce que je vis actuellement… Le bonheur est pavé d’enfer… Alors ce n’est pas vraiment le bonheur ! Le bonheur, c’est le bisou du matin ou le « bonne nuit » du soir, c’est « encore un jour de passé, mes enfants sont toujours vivants, plus ou moins au chaud, le ventre plus ou moins plein, mais avec un toit au-dessus de leur tête »…
Alors, tant pis pour les envies d’aller voir les potes, tant pis pour les sorties, tant pis pour toutes ces choses que l’on voulait faire quand on serait en retraite… Il faut tenir, tenir bon le gouvernail… Il y a encore des passagers dans le bateau de la vie !
 
Les pauvres au RSA, sont des faignants paraît-il !
 
Si ceux qui prétendent cela, pouvaient être au RSA pendant quelque temps… Ils sauraient le purgatoire infâme que cela représente, pour beaucoup de ceux qui sont à l’écart de l’emploi ! Tous ne sont pas des faignants ! Mais quand on en a plein la gueule, les autres, ceux qui n’ont rien, ou si peu, on les stigmatise, c’est si tentant et si facile ! Je déteste tous ces abrutis qui, sans emplois ne seraient rien non plus, mais qui, par le fait d’en avoir un, pensent être les seuls à avoir le droit de vivre…

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06 novembre 2017

Le Chiffre fatidique

GSMEcrit en 2010

60... Oui ! 60 balais ! Qui l'eut cru ? Pas moi en tout cas ! Déjà que je n'imaginais pas la vie après 50 ans, du temps où je ne les avais pas... Je pensais à l'époque que je devais avoir réussi ma vie à 50 piges et puis après, il n'y avait plus rien !
 
Et bien c'était faux ! Il y a maintenant "60 coups qui ont sonné à l'horloge, je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge"...
Bien sur, je n'ai pas "réussi" dans la vie... Mais j'ai réussi quand même à éviter les pièges des morveux ou des vieilles badernes qui essayaient de vivre en parasite sur mon travail et tentaient de me marcher sur la tête pour être plus près du "Bon Dieu" des entreprises...
J'ai réussi à ne pas me coucher, à ne pas faire de lèche, à dire ce que je pensais...
 
Et je crois que si j'ai déplu, j'ai néanmoins impressionné et parfois été le conseiller de celui qui me reprochait mon comportement entier...
 
Maintenant, tout cela est du passé ! J'ai 60 balais, c'est incroyable, mais vrai... Dans 15 jours je serai à la retraite, diminué certes, mais vivant ! Forcé d'y aller, mais dignement !
 
Je n'ai qu'une préoccupation : Suis-je gâteux ? Suis-je une sorte de grand père pour mes jeunes enfants ? En tous cas, je constate que de toute la nichée, je suis le seul à n’avoir pas coupé le cordon ombilical... Je vois toujours mes garçons comme s'ils étaient tout-petits... Je reste face à eux, comme un enfant émerveillé devant un arbre de noël !...

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05 novembre 2017

Interdiction Burqa : "avis défavorable" du Conseil d'Etat

GSM

Écrit le 15 mai 2010

 

Ce n'est pas parce que les socialos du conseil d'état font tout pour emmerder Sarko, qu'ils doivent plomber notre pays dans ce phénomène moyenâgeux et rétrograde !

 
Il y a bien d'autres sujets sociaux sur lesquels ils pourraient contrer ce président à deux balles ! 
 
On ne VEUT PAS du voile intégral en France ! Un point c'est tout ! 
 
En tout cas le peuple de droite, de gauche et du centre ne veut pas, à 75 %, de la Burqa, du Niqab, du terrorisme, des zones de non-droit, des dealers, du trafic d'armes à feu visant à armer les islamistes contre les "infidèles" que nous sommes pour eux !
 
Qu'on les foute dehors avec leurs burqas! Et leurs avocats avec ! Ils peuvent emporter le conseil d'état par la même occasion...

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04 novembre 2017

Les politiques nous embrouillent et les journalistes aussi.

GSM

Écrit le 16 novembre 2010.
 
En 1944, au débarquement, il y avait 70 % de Français pour Pétain et 70% pour de Gaulle...
 
Bon sang ! Rien qu'à elles deux, ces deux tendances représentaient 140 % des Français... Étrange ?
 
Il suffit de résoudre ce problème en disant que ces gens étaient souvent les mêmes...
Contents d'avoir été protégés par le Maréchal et contents d'être délivrés par le général, tels sont les Français... Ajouté à cela que l'endoctrinement et le sentiment de désespoir sont tellement importants que le peuple suit le premier berger venu, sans analyser ce qui est bon, ce qui est mauvais...
 
Qui sont les Gaullistes ? Qui sont les Pétainistes ?
Des gens de droite, des royalistes, des extrémistes, des gens de gauche, des qui pensent à rien, des qui pensent à tout, des qui cherchent pas à comprendre, des qui aiment suivre les autres, des qui croient en leurs idées...
 
Alors comment les distinguer ?
 
Les vrais Gaullistes étaient ceux qui n'acceptaient pas la défaite, l'injustice et la honte...
 
Les Pétainistes étaient des gens résignés, défaitistes, qui se regroupaient pour avoir moins peur et puis d'autres pour " mériter " éventuellement les avantages de la courtisanerie et conserver leurs privilèges, d'autres adeptes des idées du Reich, quitte à cautionner l'inacceptable, mais, soi disant, il ne savaient pas...
 
Cette confusion de sentiment, c'était le résultat de la propagande, qui trompe, qui embobine, qui embrouille...
 
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Depuis un certain temps, j'entends des propos qui me font bondir !
 
" Les Gaullistes ", à propos du ramassis qui soutient le pouvoir actuel (Sarkozy) ! Pourquoi les " Gaullistes " ?
Quand on voit des ministres, des députés et sénateurs le petit doigt sur la couture de leur pantalon, incapables de formuler la moindre critique contre la politique de leur pantin en chef, je ne pense pas à des êtres courageux mais plutôt à des lâches, veules, intéressés...
 
Et pourquoi n'appelleraient-t-on pas ces collabos de l'actuel pouvoir, les " Pétainistes "...
 
Les faux-Gaullistes ont trahi de Gaulle en 1969. Ce sont les Pompidolistes, les Giscardistes, tous d'une droite des nantis qui acceptaient de Gaulle tant qu'ils sentaient leurs privilèges protégés contre le peuple et contre le communisme... Ces faux-Gaullistes de circonstance, sont les archétypes de ce que de Gaulle n'aimait pas. Ce sont eux qui sont au pouvoir actuellement, piétinant tous les principes de la démocratie et de la république, à l'instar de leur ancienne icône : Pétain !
 
Alors, messieurs les journalistes, ne salissez pas de Gaulle ! Sa mémoire, si souvent évoquée ces derniers jours, n'est pas là pour cautionner ce que de Gaulle trouvait de plus méprisable dans la société Française : Les magouilleurs, les profiteurs, la corbeille de la bourse...
 
DONC VOUS DISIEZ : LES PÉTAINISTES DU GOUVERNEMENT ONT ÉTÉ REMPLACÉS PAR D'AUTRE PÉTAINISTES ?
 
Ça, on le savait !
 
NDLA au 04/11/2017 : Ceci est tout aussi valable actuellement pour le pouvoir bonapartiste du Ci-devant Macron, un moment comparé une nouvelle fois au Général; toujours à tort bien entendu ! Pauvre général, il doit se retourner dans sa tombe !

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03 novembre 2017

Le MAL

GSM

 
Une dernière fois dans ma vie vaincre le mal. Le mal, c’est le massacre et la tyrannie exercés sur des innocents.
 
Aller botter le cul de ces créatures innommables.
 
Même si je n’en ai plus la force, terrasser le démon que personne ne veut voir.
 
Fut-ce au prix de ma vie, sauver ces pauvres gens que le monde délaisse.
 
Ne plus pleurer en pensant à vous, ne plus enrager d’assister impuissant à votre agonie.
Vous voir massacrés, piétinés, abandonnés, c’est me tuer aussi.
 
Vous aider contre le mal, comme je le ferais pour mes enfants.
Levons une armée de volontaires. J’en serai.
 
Je voudrais …être heureux…

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