09 mai 2019

La honte est sur moi


Quand j'étais un homme, j'accomplissais les tâches difficiles, parce que c'est le rôle de l'homme "Laisse-moi porter ça ma chérie", ou "oui, bien sur, c'est trop lourd pour toi"...
 
Maintenant, à cause de mon dos fichu, quand elle se substitue à moi et qu'elle ne fait pas appel à moi, elle ne manque pas de me rabaisser et de me faire sentir que je suis un inutile...
Je le sais, ça me peine, mais je n'ai pas besoin qu'elle me rabaisse. J'ai assez honte comme ça. Les femmes sont sans-cœur.
 
Certes, je devrais lui balancer dans la gueule que c'est MA RETRAITE qui lui nourrit la gueule, MON POGNON qui a permis de lui offrir pour 530 € de vêtement les deux derniers mois et que je devrais pour la forme avoir une allégeance non velléitaire de sa part, puisqu'elle n'a plus de respect sur le fond...
 
Je me suis niqué le dos, aussi pour elle, mais ça ne me vaut aucune estime de sa part.
 
Je connais des feignasses, qui sont en longue maladie et qui foutent sur la gueule à leur femme et à leurs mômes. Ils ont économisé leurs forces, eux, pour taper sur les faibles, pour se faire respecter, même s'ils ne le méritent pas.
 
Je croyais, à tort, mériter le respect... Je n'ai pas intérêt à être un jour grabataire, car elle me cognerait, cette saleté...
 
L'être humain est pire qu'un animal. Il ne faut attendre aucune gratitude, aucun retour. Et ma femme, c'est encore pire avec son cerveau de dinosaure...
 
Qui dit que la vie est belle ? Quel est le con qui ose proférer de telles imbécilités ?
 
NDLA : En 2019, mon dos s'est quelque peu "arrangé" et je fais en sorte de soulever les choses moi-même, (comme porter la bouteille de gaz) quitte à demander l'aide d'un de mes enfants... Comme cela, j'évite sa gueule de con...
 

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08 mai 2019

Les hommes que j'ai traité d' .......

GSM


Il s'agit de deux directeurs du même nom à consonance italienne ! ( Ma che ? )...
 
Évidemment ils sont de la même famille. L'un était directeur régional d'île de France chez SAE, l'autre a opéré chez SAE, puis chez Bouygues-construction en qualité de directeur de travaux.
 
Cela s'était passé en public, en réunion de chantier, sur des chantiers différents et à plusieurs reprises (le monde du bâtiment est petit). Ils l'avaient bien mérité et avaient perdu de leur superbe... Mais ça leur glissait dessus... Ils avaient beau être les clients de mes employeurs, je n'ai eu aucune retombée, aucune sanction, aucun rappel à l'ordre, rien... (Insulter un client = faute grave, mais pour ces larves mafieuses, il devait y avoir une tolérance? Vas savoir ?)
 
La famille macaroni, était très huilée. Ça glissait ! Leur seule préoccupation, c'était de voler. Voler les clients, plumer les sous-traitants, voire les acculer à la faillite : Marge avant, marge arrière, tout était bon dans le cochon...
 
Après tout, ils étaient responsables des résultats et intéressés aux résultats... Alors, quelle importance de se faire traiter d'enculé, du moment qu'on puisse se payer une villa, une piscine, un yacht, etc ?
D'autant plus que c'est eux qui enculaient mes employeurs du moment...
Bien sur, ils ont plumé mes employeurs, mais beaucoup moins que s'ils avaient eu affaire à un autre que mézigues. J'ai déployé énormément d'énergie à lutter pied à pied avec ces deux salopards, à allumer des contrefeux et les prendre au piège du formalisme de la légalité...
 
Le second de ces messieurs, un jour, bien longtemps après, je l'ai retrouvé sur un chantier à 20 mètres de moi... Un vrai choc ! Nous nous trouvâmes face à face, figés et arc-boutés, nous dévisageant, comme dans "Duel à OK Coral"...
 
J'étais prêt au pire, même à lui voler dans les plumes, ou bien à lui balancer des noms d'oiseaux...
 
Quelques secondes qui ont duré une éternité. Puis, me désignant, il a lancé à la ronde " Venez voir ! C'est XXX, mon grand ami de trente ans ! Comment tu vas ? Viens boire un coup, on va évoquer le passé, c'est si bon de te revoir "...
 
J'étais interloqué.
 
Il avait changé de crémerie, pour une entreprise familiale de gros-œuvre, où l'honnêteté et le respect étaient les valeurs cardinales qu'il avait intégrées en même temps que son rôle chez ce nouvel employeur...
 
Tous les vendredis, banquet sur le chantier, bonne ambiance. J'étais l'invité d'honneur avec table ouverte permanente... (Il faut dire que je n'étais plus son sous-traitant, mais le coordinateur missionné par son client. La subordination était inversée). J'ai bouffé, mais sans être acheté (par les fenêtres). Je ne l'ai pas ménagé plus que les autres, pas moins non plus... (Après tout, il pouvait bien me nourrir, puisqu'il m'avait fait chier d'avance).
 
Il avait accepté de se plier à des pratiques douteuses pendant de si nombreuses années, avant d'y renoncer enfin...
 
Il n'empêche, qu'accepter de faire ce que la morale réprouve, pendant si longtemps, même sur ordre ??? Il lui sera un peu pardonné de ma part, mais pas trop quand même...
 
Quant à son grand frère... Il est allé jusqu'au bout (la retraite) dans l'abjection immorale, mais je ne l'ai pas revu et je ne m'en porte que mieux !
 

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07 mai 2019

Mourir ou vivre ?

Ecrit le 7 12 2014
 
Le choix vient d’être fait : Mon choix !
 
Après tout, si les raisons de mourir sont multiples et particulièrement je pense à l’absence de perspectives pour moi, comme pour ceux très proches que j’aime, il n’y a que deux solutions possibles : Le suicide collectif ou le "jusqu’au-boutisme" de la vie.
 
Je ne suis pas en mesure de décider pour les autres, même s’ils sont miens. Ils n’appartiennent en fait qu’à eux-mêmes. Je l’ai su dès leur venue au monde. Ils étaient eux, pour eux-mêmes et je respectais leur être, même si j’éprouvais tant de bonheur de leur présence. Je ne leur ai pas fait autant de bisous et de câlins que j’aurais voulu en faire. Je ne voulais pas déranger leurs jeux de petits garçons, assis sur le sol, manipulant leurs jouets avec un imaginaire si loin de mon monde d’imbécile heureux, je les regardais, ravi et plein d’espoir en leur avenir, empli d’énergie et de motivation pour les emmener jusqu’aux portes de leur futur monde d’adultes.
Je leur en ai donné les clés. Du moins, je l’ai cru.
 
Mais derrière la porte, triste constat, il n’y a rien. Chômage, précarité, misère. Qu’ai-je fait ? Que n’ai-je pas fait ? Dois-je faire contrition ? Avais-je le droit de les mettre au monde sur une terre stérile ? Malgré mes scrupules, n’ai-je pas été égoïste ? Je n’avais probablement pas le droit de donner la vie dans un monde sans espoir. Je n’ai certainement pas du orienter ma vie de façon à leur donner un futur. J’ai eu une trop courte vue. Je sais, du moins je le crois, que je ne suis pas coupable, mais je suis quand même responsable…
 
Alors, il faut que j’assume. Il serait si simple de mourir pour ne pas voir la catastrophe qui se prépare pour mes enfants. Ce serait confortable de terminer après une vie de satisfactions sans goûter aux affres de la décrépitude de la vieillesse. Mais vu les responsabilité que j’ai eu la bêtise de prendre ce serait aussi de la lâcheté je pense. Tant pis si le reste du chemin est dépourvu d’espérance et si je chemine malgré moi. J’irai au plus loin que mes forces me permettront d’aller, pour eux. Parce que ces petits que j’aime tant, sont une raison de vivre plus forte que mes envies de mourir, j’irai jusqu’à ce que je ne puisse plus aller.
 
Le jour où je partirai, oh, non, bien sur, je n’aurai pas la conscience tranquille, car je saurai que je n’ai pas su faire les bons choix, ni prendre les bonnes décisions, mais je me dirai que j’ai fait le maximum, mon maximum à moi et tant pis si je n’ai pas réussi. Le tout aura été d’avoir essayé…
 

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06 mai 2019

Cadres-trous-du-cul


Finalement, mes meilleurs souvenirs professionnels, sont ceux vécus avec les ouvriers mis sous mes "ordres". Et encore pas avec tous. Disons avec la moitié d'entre eux, voire les deux tiers, c'était déjà pas mal. C'était beaucoup plus qu'avec mes collègues ou mes supérieurs...
 
Je crois que ces ouvriers m'appréciaient, avec mon sens de la "justice". C'est le mot qu'ils employaient et que bêtement j'avais fait mien.
A Tort, paraît-il !
 
En effet cela me handicapait dans les entretiens d'embauche, jusqu'au jour où j'ai suivi des stages de recherche d'emploi.
J'ai alors appris qu'on ne disait pas "justice"; que ce mot était réservé à l'évocation de l'institution judiciaire. J'ai eu droit à l’opprobre générale (y compris les autres cadres chômeurs) et on m'a inculqué l'emploi du mot "équité".
J'avoue que j'ai oublié de me prosterner de de remercier l'assistance de sa condescendante intention de m'instruire...
 
C'est alors que j'ai compris que pour ces gens-là, l'usage des mots était la principale occupation.
 
Depuis, cette pratique a enflé, s'est propagée tel un tsunami. Nous avons progressivement tous été confrontés à ce phénomène pour lequel des expressions ont été inventées et consacrées : "pensée unique", "politiquement correct", "langue de bois", etc...
 
J'ai gardé le souvenir ce cette condescendance dégoûtée dont ces cadres-trous-du-cul" se paraient et de la vexation que j'avais ressentie.
 
Cela explique aussi que j'ai eu peu d'atomes crochus avec cette catégorie de la population, dont théoriquement je faisais partie, mais avec laquelle concrètement, je ne partageais aucune valeur.
 
J’ai gardé très peu de cadres dans mes bons souvenirs…
 

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05 mai 2019

La forme et le fond


Plus le monde va, plus nous dérivons vers la forme. Forme des mots et du langage, forme de l'apparence, forme permettant de modifier les perceptions et même d'occulter le fond des idées.
On en va même à ignorer le fond, complètement, parce qu'il est si facile de jouer avec la forme et parce qu'on peut plus aisément manœuvrer l'opinion publique avec la forme qu'avec le fond...
 
Cette façon de "penser" le monde, si on peut appeler ça penser, est illusoire et toxique dans une société qui voudrait aller de l'avant, mais qui vit le "sur-place" que lui fait subir la caste dominante...
 
Nous ratons ainsi le progrès pour nous complaire dans une régression jamais connue dans le passé, parce que c'est dans les idées nouvelles et dans la saine réflexion que nous puiserions notre renouveau; et non pas dans le théâtre des effets et des mots alternatifs...
 
Bref, pour faire plus simple, on est mal barrés !
 
Ou bien : A ne voir que la forme, on touchera le fond...
 

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04 mai 2019

Il a toujours la tête vide

GSM

Cela se passait en 2007 ou 2008. Cela a été écrit après coup, mais quand ????
 
En bagnole, il se disait : « Ah, et puis j'ai ceci à faire, et puis cela. Oh merde, depuis que je suis sur le chantier je n'ai jamais pensé à faire telle chose et personne ne m'a prévenu. Dès que j'arrive faut que je m'y mette »… 
En conduisant il est impossible, sinon hautement dangereux de prendre des notes. Il ne l'a donc pas fait.
 
Il est arrivé dans le bureau…
Il est devant sa feuille de papier. Il est sec ! Il se répète ce qu'il a dit dans la voiture, mais il ne parvient pas à mettre quelque chose à la place de « ceci », de « cela », de « telle chose »… 
 
Le coté affectif est gravé. Il sait qu'il a des choses ultra-importantes à faire.
Le coté factuel, il ne sait plus ce que c'était. Et il a beau chercher…
 
Bon, il est certain que dans la journée, il va sûrement faire une partie des choses oubliées, qui reviendront inopinément (ou pas).
Il faut qu'il achète un dictaphone. C'est une priorité absolue…
Mais s'avoue-t-il, il en a gros sur la patate…
Il est très affecté d'être comme il est devenu. 
Il faut qu'il songe (c'est pourquoi il le note tout de suite), à imprimer tous ses écrits traitants de son problème, afin de les donner éventuellement en lecture à la Pitié-Salpêtrière…
 
Quoique, raisonnablement, étant donné le comportement des différents spécialistes déjà rencontrés, il croit qu'il ne lui faille pas trop compter sur une écoute de leur part.
A moins d'une exception. Oui voilà, il faudrait une chance, une fois, qu'ils l'écoutent, afin de mieux comprendre ce qui fonctionne mal et pour aider leurs investigations… 
 
Mais il met trop d'espoir, pense-t-il, dans une spécialité de la médecine, qui n'en est qu'à ses balbutiements…
 
Il culpabilise, il a honte et il est vexé…
 
Quelle conduite à tenir ? Concernant son travail, concernant tout le reste ?
 
Il sent effectivement que l'affectif prend le dessus en toute occasion. Évidemment c'est la seule fonction qui marche… C'est une façon de compenser… Mais ça ne comble que le vide de sa pensée. 
Ça ne compense pas en terme d'efficacité professionnelle… 
 
Doit-t-il s'arrêter en maladie à nouveau ? (Il n'a toujours pas été réglé de ses indemnités journalières par la prévoyance de sa boîte, depuis un mois et il a emprunté de l'argent à son patron)…
 

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03 mai 2019

Ce vol noir des corbeaux sur nos plaines…

GSM

Ecrit le 14 janvier 2009
 
Il est  des situations où l’on se pose mille questions. Ces mille questions, sont souvent sans réponses. Certes il y a les réponses convenues des simples mortels, qui vivent en descendant le courant, en courbant la tête, sans faire de vague, en subissant leur vie, comme si leur vie n’existait pas.
 
Dépositaire d’un patrimoine de l’âme et du caractère que l’on croit précieux, que l’on voudrait transmettre, alors que l’on sait la difficulté prégnante au quotidien de le maintenir, que penser et que faire, si cette flamme n’est reprise par personne ?..
 
La force de ce qu’on croît s’arrête avec notre vie, si personne n’en veut perpétrer la survivance. Résistances ignorées, liberté dont tout le monde se moque, expressions autocensurées, conformisme larvé, l’air du temps est dans le moindre effort, quitte à évoluer vers l’obscurantisme et l’asservissement. A quoi sert un rocher au milieu du torrent ? Le rocher finira par être vaincu par le flot…
 
La flamme de révolte que mes aïeux ont transmise cessera avec mon existence. Il est difficile et même déprimant d’admettre que le sang de notre sang préfère s’abandonner à la régression générale. Mais c’est ainsi.
 
Je poursuivrai néanmoins, jusqu’à  ce que mes forces m’abandonnent, à m’exprimer et à agir en fonction de cette conscience si exigeante, malgré cette déception et malgré les menaces totalitaires qui planent…
 
« A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire », dit-on…
 
Je ne gagnerai hélas pas, je finirai dans l’indifférence et même l’opprobre, mais en paix avec moi-même…
 
Je sais qu’ailleurs, existent des individus partageant les mêmes valeurs… Mais nous sommes trop parsemés, nous ne nous connaissons pas et ne pourrons jamais unir nos forces…
 

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02 mai 2019

Citations drôles

GSM


Ecrit par autrui. (Merci à Jielleaime)
 
Deux personnes mariées peuvent fort bien s'aimer... si elles ne sont pas mariées ensemble - Sacha GUITRY
 
L'amour c'est un sport. Surtout s'il y en a un des deux qui ne veut pas - Jean YANNE
 
Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève !- Frédéric DARD
 
Une auto-stoppeuse est une jeune femme généralement jolie et court vêtue qui se trouve sur votre route quand vous êtes avec votre femme - Woody ALLEN
 
Si je fais si bien l'amour, c'est que je me suis longtemps entraîné tout seul
 
Un égoïste c'est quelqu'un qui ne pense pas à moi
 
Le détecteur de mensonges existe... je l'ai épousé
 
La visite fait toujours plaisir ; Si ce n'est en arrivant, c'est en partant
 
Si j'étais une femme, je ne pourrais aimer qu'un homme comme moi
 
Il n'a certainement pas besoin de porteur pour ses bagages intellectuels
 
Le plus haut prince du monde n'est jamais assis que sur son cul !
 
Elle a posé son regard d'archéologue sur moi. Elle a vu la vielle ruine et a voulu la restaurer
 
La bigamie, c'est quand on a deux femmes, la monotonie c'est quand on en a qu'une.
 
Il avait une voix à vous dégoûter de vos oreilles ! - Frédéric DARD
 
Il y a plusieurs façons d'être con, mais le con choisit toujours la pire !
 
Le mariage c'est partager à deux des problèmes qu'on aurait jamais eu tout seul !
 
Le mariage est comme un mirage dans le désert : Palais, cocotiers, chameau... Mais soudain tout disparaît et il ne reste que le chameau
 
L'argent, c'est comme les femmes : pour le garder il faut s'en occuper un peu ou alors il va faire le bonheur de quelqu'un d'autre
 
Si la fortune vient en dormant, les emmerdements viennent au réveil
 
Mon mari m'a tellement trompé que je ne suis pas sûre d'être la mère de mes enfants
 
Lui c'est un iceberg de la connerie, il est 10 fois plus con que ce qu'il en a l'air
 
Les habits sont aux femmes ce que les aromates sont aux plats :
En petite quantité ils en rehaussent le goût,
En trop grande, ils en masquent la saveur véritable
 
Je n'ai jamais assisté à des courses de spermatozoïdes mais j'ai donné beaucoup de départs - Olivier de Kersauzon
 
Ce n'est pas un coeur, qu'elle a, c'est une pierre tombale !
 
Au paradis on est assis à la droite de Dieu. C'est normal, c'est la place du mort
 
Cocu : chose étrange que ce mot n'aie pas de féminin !
 
Le con ne perd jamais son temps, il perd celui des autres
 
Donner avec ostentation ce n'est pas très joli ; mais ne rien donner avec discrétion, ça ne vaut guère mieux - Pierre DAC
 
Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît
 
Si mon chien avait ta face, je lui raserais le derrière et je le ferais marcher à reculons !
 
Si l'avortement est un crime , alors la masturbation est un génocide
 
Si c'est les meilleurs qui partent les premiers, que penser des éjaculateurs précoces
 
L'homme n'est pas fait pour travailler, la preuve c'est que cela le fatigue
 
Je vais vous raconter une histoire terrible de contraception orale. J'ai demandé à une fille de coucher avec moi et elle m'a dit non !
 
Un conducteur dangereux, c'est celui qui vous dépasse malgré tous vos efforts pour l'en empêcher
 
Les enfants c'est comme les pets, on supporte surtout les siens - Frédéric DARD
 
Je suis un important producteur de spermatozoïdes, j'ai des succursales un peu partout. - Frédéric DARD
 

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01 mai 2019

Pour une fois, nous sommes des libérateurs


Pour une fois, nous faisons une bonne action : Nous libérons les Maliens de cette engeance terroriste.
C'est bien ! C'est même très bien ! Et j'en suis fier.
 
Cette actualité révèle l'inutilité passive de presque toute l'Europe. Je vois une Allemagne actuelle devenue aussi munichoise que nos pays de l'entente cordiale représentés par Chamberlain et Daladier en septembre 1938... Un défaitisme béat à toute épreuve, tant pis pour les autres... L'ignorance feinte du danger qui mène à des lendemains qui déchantent... Europe égoïste, divisée, construite à la hâte, uniquement pour satisfaire des intérêts égoïstes et qui fait l'Autruche croyant éviter le danger...
 
Il y en a tellement qui "sautent comme des cabris en disant : l'Europe, l'Europe, l'Europe". De Gaulle avait déjà et encore raison. Ils me dégoûtent, car ils vivent sur des petits nuages hors des réalités. L’Europe n'existe pas !
 
Certes, notre intervention au Mali n'a pas que des motivations pures et angéliques. Comme dans le cas de l'opération Bonite à Kolwezi en 78, des intérêts économiques, politiques et stratégiques sont en jeu.
 
Certes encore, la position de la Grande-Bretagne est différente des autres pays européens. Ses drones nous aident militairement dans le cadre de la mise en commun de ce type de matériel. Il est évident d'autre part qu'une intervention au sol des Anglais (au même titre que celle des Américains), serait très mal perçue par l'Afrique et serait du pain béni pour les islamistes de tous poils.
 
Nous avons donc fait au Mali (toutes proportions gardées), ce que nous n'avons pas fait il a 75 ans, pour la Tchécoslovaquie ou pour la Pologne...
C'est à dire qu'en aidant le Mali, nous nous aidons, de la même façon que nous aurions remporté la victoire et empêché une guerre mondiale si nous avions porté secours à la Pologne en envahissant l'Allemagne en 1939.
 
Ceci dit quand nous parviendrons aux frontières du Mali, notre intervention changera de nature et deviendra de type Indochine, Vietnam, ou Afghanistan. Comme dans ces conflits, une épée de Damoclès, mais cette fois sur la tête de tous les pays du Sahel, en provenance de repaires sanctuarisés, nous astreindra à un choix Cornélien : Rester ou partir.
 
Partir, ce n'est pas véritablement aller bien loin, pour des troupes Françaises bien implantée en Centrafrique et dans pas mal d'autres Pays de notre ex-empire colonial.
 
Rester, dans un pays où les extrémistes jihadistes sont très détestés et où on a beaucoup de place pour ne pas exaspérer les autochtones est moins problématique pour notre popularité, mais par contre générerait un enlisement et des pertes humaines pour notre armée ainsi qu'une hémorragie financière et un retournement de l'opinion en France.
 
L’Afrique n'est pas actuellement capable de se défendre militairement (comme l'Europe d'ailleurs). A cause de beaucoup de raisons dont nous portons d'ailleurs une partie de la responsabilité.
 
Si donc les bandits sont repoussés, ils ne sont pas vaincus. Ils reviendront.
 

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30 avril 2019

La paranoïa (le délire paranoïaque)

GSM

Ecrit par Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso et Dr Lyonel Rossant


La paranoïa est un trouble du fonctionnement mental qui se manifeste par une méfiance exagérée des autres, une sensation de menace permanente et un sentiment de persécution. Le traitement repose sur une psychothérapie associé à la prise de neuroleptiques. L'hospitalisation est parfois nécessaire. 
 
Sommaire
 
1.     Qu'est-ce que c'est ?
2.     Les symptômes de la paranoïa
3.     Causes et facteurs de risque
4.     Traitement de la paranoïa
 

Qu'est-ce que c'est ?

 
C'est une psychose caractérisée par un délire systématisé, sans affaiblissement des capacités intellectuelles. Cette psychose débute à l'âge moyen de la vie sur un fond de caractère paranoïaque (méfiance, orgueil, hypertrophie du Moi, susceptibilité, jugement faux, rigidité du psychisme ) à la suite bien souvent d'un conflit psychoaffectif d'importance variable.
 
Le délire est bien systématisé, interprétatif (dont la principale thématique est la persécution) et les réactions agressives contre autrui sont violentes et fréquentes. Le sujet, comme dans toutes les psychoses, adhère totalement à son délire.
 

Les symptômes de la paranoïa

 

  • Méfiance exagérée ;
  • Le doute incessant ;
  • La tendance au secret ;
  • Les interprétations négatives des gestes et des paroles ;
  • La rancœur ;
  • L'agressivité ;
  • Le soupçon ;
  • La psychorigidité
  • Une surestimation de soi ;
  • Une sous-estimation des autres ;
  • Un orgueil démesuré ; 
  • Un autoritarisme tyrannique ;
  • L'absence d'autocritique ;
  • Des troubles dans les relations sociales ;
  • Parfois la personne est hypocondriaque ;
  • Dépression.

 

Causes et facteurs de risque

 
La paranoïa touche plus souvent les hommes que les femmes. La maladie est plus importante à partir de 40 ans. Cette pathologie psychologique est exaltée par une consommation excessive l'alcool, de substances toxiques telles que la cocaïne. Certains médecins évoquent également des lésions cérébrales après un traumatisme crânien par exemple ou un manque d'oxygénation du cerveau. 
 
Plusieurs sortes de délires paranoïaques sont décrits :
 
  • le délire d'interprétation : C'est un patient chez qui un beau jour tout devient subitement clair, tout s'explique, tout s'illumine.
  • A partir d'une perception ou d'une sensation réelle, le malade construit un délire systématisé, souvent de persécution, dans lequel tout prend une signification personnelle pour lui : il juge intentionnel et souvent malveillant le hasard.
  • Ces déductions sont parfois vraisemblables et le patient peut même présenter des preuves qui provoquent parfois le doute et même l'adhésion de l'entourage.
 
  • Le délire de jalousie et d'érotomanie est un délire passionnel portant sur l'infidélité supposée du partenaire.
  • Le délire de revendication : l'éclosion du délire est brusque et rapide à l'occasion d'un fait réel et précis : surtout un préjudice, un procès perdu, une injure faible, un avancement retardé, une réforme repoussée...
 
Dans tous les cas, il s'agit d'une injustice vraie ou fausse dont le malade se considère la victime et entreprend d'obtenir réparation.
 
L'idée de préjudice devient une idée, fixe, obsédante et dominante.
 
Le besoin d'obtenir la réparation est impérieux. Il s'accompagne d'un état d'exaltation passionnelle et ces patients sont bien connus des magistrats.
 
Parmi ces délirants revendicateurs les psychiatres reconnaissent :
 
  • Les "quérulents processifs" ou procéduriers qui se ruinent en procès ;
  • Les "idéalistes passionnés" qui luttent avec acharnement pour une idéologie politique. Ce sont les fanatiques de la politique et de la religion; ils élaborent un système délirant de réforme sociale, religieuse ou artistique, et ajoutent souvent à des idées généreusement utopiques la cruauté la plus terrible ;
  • Les "inventeurs méconnus" qui doivent s'efforcer de prendre des précautions et de déjouer les complots ;
  • Les "délirants hypochondriaques", etc.
 

Traitement de la paranoïa

 
Les neuroleptiques sont souvent associés à la psychothérapie.
 
L'hospitalisation est parfois nécessaire, parfois même l'internement psychiatrique, quand le paranoïaque accuse un persécuteur précis. De même, l'hospitalisation est envisagée quand le patient devient dangereux pour lui-même (suicide) et/ou pour les autres (agressions).
 

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