08 septembre 2017

Mémoires et radotages (127) – Le domaine du secret

GSM

Je reprends, pour en faire une comparaison, ce que j’avais exprimé avec mon Grand fils. Il aime à expliquer son travail. C’est vrai qu’il est assez volubile à ce sujet et pour tout dire assez bavard… Il me perd dans des détails auxquels je ne comprends que dalle et qui ne me captivent pas, obsédé par la question de fond : Comment parvient-il à survivre avec des revenus si bas et si aléatoires ? Mon pauvre Fiston…
 
Quand j’y repense… Entre mon père et moi, cela se passait très différemment… Il me demandait fréquemment ce en quoi consistait mon travail… Et il est vrai, que, contrairement à Kiki, j’étais très peu loquace à ce sujet… Soit je donnais une définition très succincte, sans m’étendre sur le sujet, soit, carrément, je disais que ce n’était pas intéressant et ne méritait pas d’en parler, ou bien je prétextais qu’en vacances ce n’était pas le moment d’évoquer des sujets qui fâchent !
A aucun moment je n’ai exprimé mes angoisses de recherches d’emploi ni mes difficultés professionnelles, ni même la fierté de mes "exploits" ; c’est à peine si je signalais à ma mère au téléphone un nouvel emploi… Et encore, quand mon occupation du moment faisait partie du domaine public ; sinon cela restait secret pour tout le monde… Il est vrai aussi, que j’ai préservé de la même façon mes enfants et mes conjointes… Autant que faire se peut (sauf dans la période patronale, où j’ai employé ma compagne à des tâches de comptabilité et de relance clients : Hé oui, comme Fillon !) !
 
Et pourtant, j’étais assez fier de ce que je faisais. A l’époque de ma vie professionnelle, je voyais bien plus souvent le verre à moitié plein que celui qui était à moitié vide.
En fait, je n’ai cherché qu’à me dépasser moi-même, plutôt qu’à me mesurer aux autres… Ce qui fait que dans certains domaines, j’étais bien meilleur que les collègues qui m’entouraient, mais dans d’autres… c’était bien le contraire…
Mais à jouer ce petit jeu, je n’ai pas su capitaliser sur un avancement positif de ma carrière…
Ma personnalité a plu à certains (clients, subordonnés, collègues), mais très peu, à quelques exceptions près, à ceux de mes supérieurs qui détenaient la clé de mon futur…
 
Revenant à mon père… Je tenais de lui cette opiniâtreté au travail… Mais, mais, mais...
Une pensée en entraînant une autre… J’ai gardé un très mauvais souvenir… Quand j’ai fondé ma société, lors de ma quête d’associés, mon père, après avoir acquiescé pour participer au capital à hauteur de 25%, s’était rétracté totalement, quand je lui ai demandé s’il pouvait éventuellement participer à 30%... Au lieu de me dire non pour 30 et oui pour 25, il s’était totalement retiré du projet et m’avait envoyé chier ! Carrément...
 
Outre le fait que j’ai été obligé de laisser participer un de mes amis à 50% alors que je n’avais que 25% du capital et que cela me fragilisait et me mettait en porte-à-faux, je me souviens que j’avais conçu une grande tristesse et une grande déception à propos du comportement de mon père… Il n’avait pas confiance en son fils… Et pourtant j’étais le seul de ses trois enfants qui était, pensais-je, totalement digne de confiance… Je m’étais bien fourré le doigt dans l’œil ! Bien plus tard, après que j’ai fermé la boite et remboursé leurs capitaux aux associés, il s’est excusé…
Et il est vrai, que lorsqu’il me demandait au fil des années « c’est quoi les becquets », ou quelque autre question sur l’activité de ma boite, je n’étais que peu enclin à lui répondre, cela me rappelait de mauvais souvenirs. « Tu m’as envoyé chier pour ma boite et bien cela ne te regarde pas » pensais-je à chaque fois avec exaspération !

Posté par zalandeau à 09:08 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :


07 septembre 2017

Constitution Française 4 octobre 1958

 

 

Constitution Française 4 octobre 1958

La Constitution- La Constitution du 4 Octobre 1958 mise à jour: 26 janvier 2009 Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l'homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu'aux droits et devoirs définis dans la Charte de l'environnement de 2004. Suite

 

Posté par zalandeau à 09:38 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :

06 septembre 2017

Sarkozy, je te vois (2009)

GSM

 
Dérives sécuritaires, d’un pouvoir absolu :
Enfants pris aux berceaux, menottés comme infâmes !
Où t’arrêteras-tu, toi le monarque insane ?
Parodie de pantin, tu n’es rien, tu n’es plus !
Grotesque ton action, décisions dérisoires
Tu fais rire tes sujets et même tu les dégoûtes
Et pendant ce temps là, miroir ton beau miroir
Te renvoie ton image, satisfait, sans un doute
Il me tarde de voir, ta tête sur une pique
Et les Français danser, sur ton corps en lambeaux
Fêter la liberté, en semant la panique
Parmi tes amis riches, parmi tes collabos
Et même si ce jour, j’étais déjà une ombre
Je reviendrais céans, pour pisser sur ta tombe
Zalandeau

Posté par zalandeau à 09:22 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :

05 septembre 2017

L'habit fait le moine

GSM

Hélas ! Anouilh avait amplement raison... Combien de fois expliqué-je à mes fistons que l'habit fait le moine ? Même moi, qui sais cela, je refuserais d'embaucher quelqu'un qui aurait la dégaine d'un d'jeun habillé en voyou du 9-3...
 
Il y a des codes vestimentaires dans la société, et il faut les respecter, au moins pendant l'embauche et jusqu'à ce que nos vraies qualités et compétences soient révélées à nos supérieurs... Après, on peut se prendre des libertés...
 
C'est ce que je fis dans ce qui fut mon dernier emploi. Je lançai donc le Friday wear... Au grand dam de la direction... Mais j'aime le risque... Et je fus heureusement bientôt suivi par mon ami et mes copains, puis par un certain nombre de collègues...
 
Ensuite je continuai, seul, à aller plus loin : Je faisais le Friday wear tous les jours (le week wear en quelque sorte)... J'étais en treillis camouflé et ne remettais le costard cravate, que pour ne pas heurter quelques clients ou entrepreneurs nouveaux que le premier contact aurait choqué... Ainsi que pour des évènements tels les cocktails dinatoires, les réceptions entre gens qui se croient d'un monde différent et supérieur...
 
Ainsi, je pouvais leur démontrer que je savais donner le change, "paraître" comme eux et le lendemain être comme je suis, avec les mêmes compétences et les mêmes lacunes...
 
Ainsi, il faut parfois montrer au bon moment qu'on est comme les autres...
 
Nota bene : Anouilh, n'aimait pas le fenouil, mais adorait les nouilles... Et souvent, il se tripotait la nouille...

Posté par zalandeau à 09:08 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

04 septembre 2017

Mon Kikson

GSMEcrit le 16 février 2016.

Cela fait longtemps que je voulais te parler. Mais concrètement c’est difficile de parler avec toi mon Kiki… parce que tu vas vite, parce que tu passes du coq à l’âne, parce que tu n’es pas longtemps avec nous, parce que tu as ta vie à vivre…
 
Sache que je t’aime. Je vous aime tous les trois pareillement. Ce que j’admire, c’est ce lien qu’il y a entre vous trois. J’espère de tout mon cœur que ce lien fraternel subsistera après notre départ, car c’est ce qu’il y a de plus beau.
J’ai si peur pour votre avenir. C’est à chacun d’entre vous de vous prendre en mains. Je regrette de ne pouvoir pas davantage, pour vous procurer une situation dans la vie. Entraidez-vous. Remonte le moral de tes frères. Tu es si combattif à travailler comme tu le fais dans des conditions financières difficiles et précaires. Je t’admire, car tu me rappelles Papy ou moi-même qui étions très besogneux et qui rebondissions toujours après chaque coup de la vie professionnelle.
 
Je pense à toi très souvent, mais je ne t’appelle pas au téléphone, parce que je ne suis pas en phase avec ce à quoi tu t’intéresses. Je ne suis préoccupé que par ton avenir que je voudrais le meilleur possible. Je n’aurais que des questions angoissées à te poser, je casserais l’ambiance par mon inquiétude… alors, je m’abstiens…
 
Je te fais de gros bisous, mon fils.
 
Papa

Posté par zalandeau à 09:21 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :


03 septembre 2017

(24) Comme une vie en ténèbres

GSM

" Il est long le jour sans toi, comme une vie en ténèbres,
comme une vie qui se traîne, dans un froid mur de sanglots.
Vas-tu donc me revenir ? Je t’ai aperçue au loin.
Tu cachais mal ton chagrin. Je t’ai abordée confiant.
Lui, il t’a abandonnée, comme tu l’avais fait pour moi.
Si tu peux me revenir, j’ouvrirais si grand mes bras…
Mais je n’ai su te le dire et j’ai caché mon émoi…
J’attends, j’attends que tu sonnes, prenant mon mal en patience.
Je t’aime toujours petite conne, mais ne te le dirais pas
Mais si tu reviens alors, Je te couvrirais de mots,
de mots d’amour pour ton cœur, de mes baisers pour ton corps…
 
Alors, reviens…
Je suis là,
Je t’attends, avec la clé de ton cœur… "
 
Mais le silence efface les cris de l'être écrasé par des sentiments inutiles... La descente aux enfers de l'individu qui ne sait maitriser son environnement fut-il amoureux est le plus méprisable des destins...

Posté par zalandeau à 09:29 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

02 septembre 2017

Mémoires et radotages (126) – Les Macronneries des ordonnances…

GSM

Comme prévu dans « Mémoires et radotages (125) écrit quelques heures avant la publication des ordonnance, le dépouillement des mesures qui vont être imposées aux salariés du privé est à faire pas à pas, point par point. Pour les comprendre il faudrait avoir un code du travail sous les yeux (ce qui n’est pas mon cas), étant donné que le texte des ordonnances est une série de modification par rapport au code actuel…
Il est donc parfois impossible de comprendre la nature de la modification avec le seul bout de texte en lecture qui remplace tel alinéa de tel article…
 
Les syndicats, peu habitués à ce genre de concertation sans négociation, semblent satisfaits, croient avoir évité le pire, anesthésiés qu’ils sont par leur impuissance face aux miettes accordées par les nervis du Roi de France…
 
Mais en farfouillant et en se rappelant de la législation qui a quand même régi toute une vie professionnelle, il est possible de trouver des textes explicites par eux-mêmes sur les nouvelles dispositions. 
 
http://www.gouvernement.fr/les-ordonnances-pour-renforcer-le-dialogue-social
 
J’ai trouvé un premier exemple compréhensible concernant le champ libre laissé aux entreprises dans la première ordonnance « Ordonnance relative au renforcement de la négociation collective NOR MTRT1724786R » .
……….
Chapitre 3 : Harmonisation et simplification des conditions de recours et du contenu de certains accords collectifs
 
Article 3
 
I. - L’article L. 2254-2 est ainsi rédigé :
 
« Art. L. 2254-2. – I. – Afin de répondre aux nécessités liées au fonctionnement de l’entreprise ou en vue de préserver, ou de développer l’emploi, un accord d’entreprise peut :
 
« - aménager la durée du travail, ses modalités d’organisation et de répartition ;
 
 « - aménager la rémunération au sens de l’article L. 3221-3 ;
 
 « - déterminer les conditions de la mobilité professionnelle ou géographique interne à l’entreprise.
 
 « II. - L'accord définit dans son préambule ses objectifs et peut préciser :
 
 « 1° les modalités d'information des salariés sur son application et son suivi pendant toute sa durée, ainsi que, le cas échéant, l’examen de la situation des salariés au terme de l’accord ;
 
 « 2° les conditions dans lesquelles fournissent des efforts proportionnés à ceux demandés aux salariés pendant toute sa durée :
 
 « - les dirigeants salariés exerçant dans le périmètre de l'accord ;
 
 « - les mandataires sociaux et les actionnaires, dans le respect des compétences des organes d'administration et de surveillance.
 
 « 3° Les modalités selon lesquelles sont conciliées la vie professionnelle et la vie personnelle et familiale des salariés.
 
Les dispositions des articles L. 3121-41, L. 3121-42, L. 3121-44 et L. 3121-47 s’appliquent si l’accord met en place notamment un dispositif d’aménagement du temps du travail sur une période de référence supérieure à la semaine.
 
 « III - Les stipulations de l’accord se substituent de plein droit aux clauses contraires et incompatibles du contrat de travail, y compris en matière de rémunération, de durée du travail et de mobilité professionnelle ou géographique interne à l’entreprise.
 
 « Le salarié peut refuser la modification de son contrat de travail résultant de l’application de l’accord.
 
 « IV - Le salarié dispose d’un délai d’un mois pour faire connaitre son refus par écrit à l’employeur à compter de la date à laquelle ce dernier a communiqué dans l’entreprise sur l’existence et le contenu de l’accord.
 
 « V. – Si l’employeur engage une procédure de licenciement à l’encontre du salarié ayant refusé l’application de l’accord mentionné au premier alinéa, ce licenciement ne constitue pas un licenciement pour motif économique et repose sur une cause réelle et sérieuse. Ce licenciement est soumis aux seules modalités et conditions définies aux articles L.1233-11 à L.1233-15 applicables aux licenciements individuels pour motif économique ainsi qu’aux articles L.1234-1 à L.1234-11 et L.1234-14, L.1234-19 et L.1234-20.
 
 « VI. - Le salarié peut s’inscrire comme demandeur d’emploi à l’issue du licenciement et être indemnisé dans les conditions prévues par les accords mentionnés à l’article L. 5422-20.
L’employeur abonde le compte personnel de formation du salarié dans des conditions et modalités définies par décret.
 
II. – La section III du chapitre II du titre II du livre deuxième de la première partie du présent code, les articles L. 2242-17 à L. 2242-19, L. 2254-3 à L. 2254-6, ainsi que le chapitre V du titre II du livre premier de la cinquième partie du présent code sont abrogés.
 
III. – Le code du travail est ainsi modifié :
 
1° - A l’article L. 2323-15, les mots : « conclu en vue de la préservation ou du développement de l'emploi » sont supprimés ;
 
2° - Au 1er alinéa du II. de l’article L. 3132-25-3, les mots : «,soit par un accord conclu dans les conditions mentionnées aux II à IV de l’article L. 5125-4 » sont supprimés.
 
IV. – A l’article L. 5544-1 du code des transports, la référence : « L. 1222-7 » est supprimée.
 
J’espère que la lecture n’a pas été trop  fastidieuse…
Comme chacun peut le constater : C’est la partie "horaires" qui peut être totalement définie à l’échelle de l’entreprise en dehors des accords de branches… Comme l’horaire hebdomadaire de base, comme la répartition des heures, comme la mobilité géographique du salarié… Car les accords de branches ne seront valides que sur certains domaines et pas sur ceux propres à l'organisation du travail… Fort heureusement les entreprises n’ont pas le droit de fixer leur propre SMIC, ni de baisser la grille des salaires horaires minima de branche !!!
Finalement, les dégâts sont limités au niveau de ce domaine, dont on craignait les pires extrémités et c'est ce qui calme finalement les centrales syndicales...
 
Certes, en matière de négociations d'entreprise, les employés seront appelés à voter. Mais dans les petites entreprises, les pressions seront exercées sur les salariés les plus fragiles et donc, le résultat des votes sera à peu près aussi représentatif que celui du résultat de l’élection du Sieur Macron : Vote de peur, de contrainte, d’influence !
 
Il est à noter dans la fin de cet extrait et à expliciter (car il faut aller d’un article à un autre pour comprendre), que ceux qui refuseraient les accords ainsi « votés », seront licenciés, non plus ‘économiques’, comme auparavant, mais licenciés ‘ordinaires’ (56% du salaire au lieu de 75), avec en 'compensation' un accès plus important (100 heures de plus) à la formation.
Ça leur fera une belle jambe !

Posté par zalandeau à 09:27 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : ,

01 septembre 2017

La menace Coréenne ? (2009)... Et 2017

GSM

Ecrit le 28 mai 2009.
 
Certes, il ne faut pas prendre les menaces de Pyongyang à la légère.
Les USA ainsi que la Corée du sud, les ont prises très au sérieux, puisque le niveau d’alerte a été porté à 2 en cette année 2009.
Mais on se doit de reconnaître que c’était la 4ème fois depuis 1982, qu’un tel niveau d’alerte était atteint.
 
Pourquoi ces menaces ? Simplement parce que des pays adhérents de l’ONU avaient mis en place le PSI (Initiative de sécurité contre la Prolifération), contrôlant les navires suspectés de transporter des matières nucléaires et des armes de destruction massive au large des cotes de Corée du nord.
La décision de Séoul d’adhérer à cette résolution avait mis le feu aux poudres de la colère de Kim Jong-Il. En effet la perspective de la présence des forces navales Sud Coréennes très proches et beaucoup plus présentes que la force expéditionnaire internationale, permettrait l’arraisonnement de manière beaucoup plus efficace des navires communistes. De quoi interrompre le commerce actuellement en cours avec l’Iran (but final des américains) et surtout déchainer l’ire des dirigeants du Pays des matins calmes…
 
Ces menaces restent des gesticulations. En effet, si la Corée du Nord avait eu envie d’attaquer la Corée du Sud, elle aurait déjà franchi le 38ème parallèle sans sommation comme elle l’avait déjà pratiqué en 1950.
Donc s’il y a menace ouverte et médiatique, il n’y a pas envie fondamentale de guerre…
 
Cependant, il ne faut pas oublier que la Corée du Nord possède la 5ème armée du monde avec 1.200.000 hommes et la bombe atomique.
La priver de sa source de revenus à l’exportation, pourrait l’amener à une colère dont les débordements pourraient être imprévisibles, d’autant que la Corée du Sud avec ses 670.000 soldats et les forces Américaines de 25.000 hommes qui y sont stationnées auraient l’infériorité numérique dans un tel assaut.
 
Néanmoins, la situation géopolitique a bien changé. La Corée du Nord ne peut plus compter sur ses deux anciens alliés (Russie et Chine), qui se passeraient bien d’un voisin aussi encombrant et même le désapprouvent complètement. De plus il faut ajouter que
Kim Jong-Il, moins virulent que son père, se contente de gesticulations beaucoup plus symboliques...
 
Pour conclure : Les évènements actuels d’Extrême-Orient, présentent moins de risque de générer une conflagration mondiale, qu’un conflit localisé tout au plus, contrairement aux actuelles poudrières Moyen-Orientale et d’Asie centrale…
 
NDLA : Retour en cet été 2017. La Corée du Nord a perfectionné son arsenal avec des vecteurs pour son arme atomique. "Un" a remplacé "Il" à la tête de la dictature Nord-Coréenne... A-t-il le sang froid ? Il est en tous cas bien plus virulent que son prédecesseur. Dans l'autre camp, Trump a remplacé Obama. Il semblerait que le président étasunien ait tendance à réagir au quart de tour ! Affaire à suivre. Les hommes changent mais pour le pays des matins calmes, la situation reste la même : aussi peu calme, aussi incertaine et dangereuse qu'elle puisse être !!!

Posté par zalandeau à 09:26 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
Tags :

31 août 2017

Mémoires et radotages (125) – Macron – Attente fébrile…

GSM

Je n’ai pas dit un mot depuis longtemps, au sujet de ce qui se prépare sur la loi travail… Chacun sait qu’il ne s’agit pas de négociations et donc, que l’on ne peut absolument pas prévoir dans quel sens va pencher la balance… Bien que l’on s’en doute… Les spéculations vont bon train... Mais à quoi bon ?
Ces ‘conciliabules’ ont lieu partie prenante par partie prenante. Ce qui est dit aux uns, peut très bien être infirmé lors des discussions avec la partie adverse…
 
C’est aujourd’hui, dans quelques heures, que va se dévoiler le pot aux roses et encore, seulement, je suppose, dans ses grandes lignes. Le gouvernement de Macron, va-t-il présenter l’intégralité du texte, ou seulement une partie ? Les acteurs sociaux auront-ils le temps au cours de cette réunion de tout lire ? M’est avis que le Medef en sais bien plus sur l’intégralité de ce texte que les syndicats de salariés à ce sujet !
 
Ce n’est que des heures après cette réunion prestidigitatrice symbolique et surtout après le passage des ordonnances que nous saurons exactement à quelle sauce le peuple salarié du privé et plus particulièrement des activités de production et de construction va être mangé !
 
On sait qu’au niveau de certaines petites entreprises, les manœuvres ont déjà commencé bien avant la parution de cette loi et que toutes dispositions ont été prises depuis des semaines, pour influencer un par un, chacun de leurs salariés, sans aucun vote préconisé par la future loi, à la manière du servage préindustriel, sur la partie heures et salaires, et ceci en contradiction totale avec les accords de branches actuels de la législation actuelle… Disons qu’il s’agit d’une forme entreprenariale des ordonnances… Pourquoi certains entrepreneurs se gêneraient-il ? L’exemple vient d’en haut… Dès à présent nous pouvons dire que cette loi est déjà un piège à con, ‘en marche’ !
 
Il y a des naïfs qui vont prétendre que j’affabule ! Cela se passe actuellement ainsi dans la boite où travaille mon fils Toto, en dehors de toute législation ancienne ou à venir… Et certainement dans bien d’autres entreprises…

Posté par zalandeau à 10:19 - - Commentaires [19] - Permalien [#]
Tags :

30 août 2017

Histoire de France - Hollande vu par Bernard Raquin (2012)

GSM

Note de Zalandeau : Point de vue de Bernard Raquin sur François Hollande. ( le Raquin des séminaires d’épanouissement personnel).
Cette réflexion date du 07 mai 2012. Il est intéressant de rapprocher ce que nous avons vu du comportement de Hollande de ce texte... qui me semble pour le moins prophétique...
 
 
Le drame de François Hollande : le 6 mai 2012
 
A-t-il la capacité psychologique d’assumer ses nouvelles responsabilités ?   Le 6 mai 2012, François Hollande est entré dans la période la plus dramatique de sa vie.
 
Le stress de la promotion :
 
Il s’agit d’une pathologie, plus ou moins légère, bien connue des psys. Lorsqu’un employé obtient une promotion, il subit un très fort stress. Surtout s’il ne se sent pas capable d’occuper son nouveau poste. Face à de nouvelles responsabilités, nous sommes partagés entre l’enthousiasme et l’inquiétude. Si nous sommes préparés, si nous avons la formation et l’expérience nécessaires, ce stress de la promotion disparaît au bout de quelques semaines ; et la confiance en soi en est renforcée.
 
Le stress de la promotion se manifeste par une euphorie, suivie d’une euphorie paradoxale, pour masquer le déni de réalité. Ensuite c’est la dépression larvée, masquée par l’activisme. Puis enfin, c’est la dépression, et parfois le burn-out (l’effondrement).
François Hollande est victime du « principe de Peter » : il a atteint son niveau d’incompétence, depuis longtemps. Il occupe maintenant l’un des postes les plus difficiles du monde, sans aucune préparation. Car, de l’avis général de ses amis, Hollande est tout à fait incapable d’occuper la fonction de président de la république.
Il est décrit comme paresseux, manipulateur, inactif, calculateur, trompeur, cynique, magouilleur, tricheur, menteur, et incapable de prendre une décision. Tous ces jugements sur lui sont tellement connus qu’il est inutile de les rappeler. (Martine Aubry, Ségolène Royal, Laurent Fabius, Arnaud Montebourg, Claude Allègre, Jean-Luc Mélenchon, Jean-Marie Bockel, etc).
 
Non seulement parce qu’il n’a jamais été ministre ni secrétaire d’État, mais également parce que le choix de devenir président n’est  pas le sien, mais celui de sa concubine Valérie Trierweiler. Pour plaire à sa belle, il s’est lancé dans un mécanisme qui l’a happé, et qui risque de le broyer.
 
Hollande est fragile :
 
Depuis le début de sa carrière politique, il n’a rien fait. Il s’en vantait même dans une vidéo célèbre. L’esprit de corruption a tellement gangrené les élus (de droite et de gauche) qu’ils ne réalisent même plus qu’ils sont des voyous et des voleurs. Par exemple, les cumulards ; ou encore tous les membres de ces « machins », du genre Conseil économique et social, et autres fromages de la république, pour recaser les copains et les maîtresses.
 
Hollande a toujours pratiqué un double langage. Il a protégé les innombrables corrompus du parti socialiste (voir sur ce même site : « J’aimerais bien être de gauche, mais… »). Cela est en contradiction avec la prétendue morale qu’il affiche. La honte qu’il éprouve au fond de lui-même, sera masquée par toutes sortes de magouilles destinées à museler la liberté d’expression.
De même, le capital qu’il annonce posséder, largement sous-évalué, est en contradiction avec son mépris affiché des riches. Il est entouré de riches, de fraudeurs et d’exilés fiscaux, et même sa concubine est millionnaire.
Cela provoque une schizophrénie, fréquente en politique. Le déni de réalité (quand il feint de voir qu’il n’y a pas de dérives racistes francophobes en France), et le mensonge permanent, peuvent être refoulés longtemps, jusqu’à l’explosion. Le risque de nouvelles émeutes raciales, comme en 2005, est réel.
Par exemple, se prétendre proche du peuple, en mangeant dans des restaurants à 170 euros, peut certes satisfaire la nouvelle classe des élus, cupide et cynique. Mais le peuple déteste les hypocrites, les tartufes et les profiteurs. Le parti socialiste, distribuant des leçons de morale à tout le monde, sera confronté à ses contradictions.
Il n’y a que 2 sortes de citoyens. Ceux qui se contentent des médias officiels. Et les internautes. Ces derniers, massivement informés, informeront toute la population, en quelques mois. En septembre 2012, malgré la censure des médias officiels, tous les Français connaîtront l’histoire des jets privés, des drapeaux étrangers, etc.
 
Hollande est encore plus fragilisé :
 
Il est fragilisé par la modification de son identité, en peu de temps. Il était un bon gros, il veut être un mince sérieux : la différence est trop grande et trop rapide. Cela l’a obligé à surjouer son rôle de présidentiable, comme il surjouera son rôle de président. Il est, de très loin, le politicien le plus photographié avec des expressions ridicules. On trouve, sur Internet, de nombreuses photos de lui, où justement, il manque de sérieux. Il aurait pu faire carrière dans le comique (ce que je respecte infiniment), comme plusieurs de ses copains de lycée.
Il faut bien savoir que lorsqu’une personne modifie en apparence son identité, sans démarche thérapeutique, cela ne dure pas. Quand il se regarde dans le miroir, quand il s’entend parler, il ne se reconnaît pas. Il va devoir affronter une grave crise d’identité, aux conséquences seront dramatiques.
 
On ne se révèle pas à 57 ans. Bien sûr, en qualité de psychothérapeute, je sais bien qu’on peut changer à tout âge. Encore faut-il le vouloir. Or ce qu’a fait Hollande, c’est juste de changer d’emballage. L’affaire des jets privés, payés par des milliardaires et des Saoudiens, l’obligera à cacher sa culpabilité sous de fausses déclarations moralistes.
 
Hollande est un « peut-être ben que oui peut-être ben que non », déguisé en bisounours. On peut feindre beaucoup de choses. Mais on ne peut feindre de savoir décider.
 
Étapes de son évolution psychologique :
 
1 - L’euphorie (de mai 2012 à juillet 2012) :
L’ivresse de la victoire. Plaisir sadique, dissimulé, d’avoir triomphé de son ancienne concubine, Ségolène Royal. Intense satisfaction d’avoir pris le dessus sur toute la direction du parti socialiste, qui le méprise. Joie enfantine d’avoir séduit sa concubine, Valérie Trierweiler, qui a cru en lui, et qui la poussé.
 
2 – La dépression larvée, masquée par une euphorie paradoxale (été 2012) :
Les incohérences, les manquements, les abandons, et les trahisons, qui ont commencé dès le 6 mai 2012, deviendront de plus en plus visibles. Il mettra cela sur le compte d’une très longue campagne, trouvant normal d’être « fatigué ». Sa dépression sera masquée par les plaisirs réservés au président de la république : réception des corps constitués, réception des ambassadeurs, repos dans les résidences présidentielles, etc.
 
Il satisfera à la vanité humaine des courbettes, des réceptions officielles, d’un train de vie luxueux, des honneurs, des fanfares républicaines, et des tapis rouges. Mais cela le lassera vite, car ce n’est pas dans sa nature. La rigueur des protocoles, et la pesanteur des déclarations officielles dans les réunions internationales, l’useront en moins d’un an.
 
3 - La dépression larvée sera ensuite masquée par la fuite en avant dans l’activisme (à partir de septembre 2012) :
Son principal problème ne sera pas la dette. Il accusera le bilan de son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, ainsi que les contraintes européennes. Son principal problème sera son élection : il a été élu à la faveur d’une inquiétante dérive raciale. 93 % des musulmans ont voté pour lui. Les départements d’outre-mer ont largement voté pour lui.
 
Le soir de son élection, il a fait son discours devant des drapeaux étrangers. Il est, d’ores et déjà, sous la menace des délinquants, qui le voient comme plus favorables à leurs actes antisociaux.
 
Il est prisonnier de la classe sociale des élus, aux avantages indécents. Il est prisonnier de l’immobilisme conservateur, notamment celui des permanents syndicaux, héritage de 1945, une petite minorité qui a la capacité de bloquer plusieurs secteurs publics, et d’organiser des manifestations de rue.
Il en sortira par la fuite en avant dans l’illusion : il intensifiera la langue de bois, les discours contre la finance, la haine contre les patriotes, et le discours des associations à l’antiracisme très sélectif. Là encore, ce déni de réalité sera contredit par les faits en quelques mois.
 
Hollande est clivant :
 
Hollande a la réputation d’être un modéré, qui s’efforce d’être un conciliateur. En réalité, il est extrêmement clivant
- Il diabolise ses adversaires, et dresse les minorités ethniques contre la majorité de la population.
- Il est aussi clivant sur le plan économique : hostile aux entrepreneurs, hostile aux dirigeants d’entreprises (sauf les mondialistes qui le soutiennent).
- Il est clivant sur le plan politique : droit de vote aux immigrés, légalisation des immigrés clandestins, refus de voter les lois anti-burkas…
- Il est clivant sur le plan sociétal : mariage homosexuel, avortement généralisé, discours flous sur la drogue, reniement de la laïcité…
- Il est clivant sur le plan social : syndicats contre usagers, magistrats contre victimes, préférence étrangère…
 
Non seulement il n’a aucune réserve d’opinions favorables dans la population, mais le très faible pourcentage de gens qui le soutiennent, sans illusions, s’effritera très rapidement. 
 
Hollande sera confronté à un choix :
 
Le plus probable, c’est de satisfaire l’extrême gauche (15 % des voix), comme l’a fait avant lui Mitterrand, en creusant massivement la dette.
C’est parce qu’il n’a satisfait aucune des attentes des électeurs du Front National, que Nicolas Sarkozy a été battu. Pourtant, Sarkozy a fait plus de réformes, en 5 ans, que Mitterrand et Chirac en 24 ans.
Mais comme Hollande aura peu de marge de manœuvre, il se contentera de mesures cosmétiques et sociétales. Cela occupera le débat public, avec le gros inconvénient de masquer les vrais problèmes, notamment l’immigration, le racisme francophobe, la dette, la délinquance, la destruction du tissu social, et l’angoisse identitaire vécue par de très nombreux compatriotes.
Le plus surprenant serait de réduire l’influence du Front National, en expulsant les clandestins, en organisant une chasse impitoyable aux trafiquants d’êtres humains, en luttant contre la délinquance. Mais c’est très improbable, car les dirigeants du parti socialiste sont immigrationnistes, et plusieurs sont membres du club Le Siècle, et du Grand Orient de France.
 
Le Front National, 3ème en nombre d’électeurs, deviendra soit le 1er, soit le 2ème. Surtout si la politique immigrationniste, les avantages aux clandestins, le laxisme judiciaire, et donc la délinquance, sont amplifiés. Avec pour corolaire le découragement des artisans et petits investisseurs, et donc l’augmentation du chômage.
 
Pour échapper aux contraintes psychologiques intérieures, Hollande choisira la fuite en avant. Il pratiquera la chasse aux sorcières, contre les journalistes, les patriotes, les dirigeants d’entreprises publiques, les hauts fonctionnaires. Sa concubine a déjà donné le ton, en faisant licencier un journaliste de RTL.
 
Il devra affronter une double opposition résolue :
 
D’un côté, l’UMP, le FN, et DLR. De l’autre, le FDG et les autres trotskistes (voir sur son site : « L’échec programmé de la fédération des génocidaires »). Le but du FDG est de canaliser les mécontents, de servir d’exutoire, de faire croire aux gauchistes qu’existe encore une gauche en France. Puis, en diabolisant leur adversaire, de les faire voter pour les tenants du système, à savoir les mondialistes et les milliardaires du parti socialiste. Tous ces opposants, à des degrés divers, le maintiendront sous une surveillance constante. Cela générera de très nombreuses frustrations, qui s’exprimeront dans les élections, ou dans la rue.
 
La solitude de François Hollande :
 
On est passé d’un président pressé (Sarkozy) à un président stressé. Une des choses les plus stressantes du monde est de prendre des décisions. Surtout des décisions graves, dans des réunions internationales. Beaucoup de décisions seront très graves, concernant l’immigration, la délinquance, la dette, le chômage, le terrorisme, les engagements militaires, les traités internationaux, et la force de frappe. Il ne pourra toujours se défausser sur son entourage. Il ne pourra utiliser un langage vague, selon son habitude, pour ne déplaire à personne.
 
Il sera seul, face à lui-même. Fera-t-il face ? Non.
 
Aucun état de grâce bien sûr, mais un baptême du feu intense, et des responsabilités auxquelles il n’est pas préparé. Est-il armé pour affronter des lynchages publics permanents, comme en ont connu Chirac, Le Pen (père et fille), et Nicolas Sarkozy ? Non. D’autant qu’il devra s’appuyer sur d’autres membres du parti socialiste, pour le conseiller lors de ses prises de décision. Il y aura, aussi bien au gouvernement qu’à l’intérieur du parti socialiste, de violentes guerres intestines, pour manipuler le leader incompétent. Certains d’ailleurs ont déjà fait allégeance à sa concubine, qui prend des décisions en toute illégitimité…
 
Aujourd’hui entouré de courtisans, de rapaces, d’hypocrites, soutenu par une minorité des électeurs, naïfs ou roublards, il n’y a qu’une réalité : François Hollande est seul. Et ce n’est pas Valérie Trierweiler qui pourra y changer quoi que ce soit.
La seule qui puisse véritablement le conseiller en toute objectivité, si elle arrive à grandir intérieurement, ce qui est probable : c’est Ségolène Royal.
 
Pas un instant, je ne crois qu’Hollande sera apte à trouver en lui une force supérieure, comme l’ont fait tant de grands leaders sur terre. Il a tellement fermé les yeux sur la corruption, les viols, les détournements de fonds, et les mensonges de ses amis politiques, que la réalité se chargera de les lui ouvrir. Et ce qu’il verra devant lui l’effraiera chaque jour davantage. Il court même le risque d’exploser en vol, et d’adopter de plus en plus un comportement incohérent.
Il est le président le plus mal élu, ayant le moins d’expérience, ayant le moins de capacités psychologiques, le plus rejeté dès le soir même de son élection, de toute la Ve République.
 
Alors, je peux bien lui souhaiter « bonne chance », par politesse. Mais ce dont nous avons vraiment besoin aujourd’hui, c’est de trouver notre force intérieure, de chercher de nouvelles issues, pour mettre un terme au déclin entamé depuis tant d’années. Tenter, par tous les moyens, de limiter les dégâts que ses trop grandes responsabilités l’obligeront à improviser. Préparer l’après Hollande est, dès maintenant, la seule manière de garder l’espoir, et de se tourner vers l’avenir.
 
Bernard Raquin
 
7 mai 2012.
 
Note de Zalandeau : Le journaliste Pierre Salviac  a été viré de RTL pour avoir plaisanté le 9 mai 2012 à propos du couple présidentiel sur twitter..
L'article de Bernard Raquin ayant été fort peu apprécié, celui-ci l'a donc republié sur d'autres sites moins malléables.

Posté par zalandeau à 09:04 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags : ,