13 mai 2018

Mes chers fils, je vous aime

GSMEcrit le 10 juillet 2011

Mes chers fils, je vous aime.
 
Oui je sais, pour vous cela est une évidence qu'il n'est pas besoin d'exprimer. D'ailleurs vous ne l'exprimez pas. Il faut du courage pour le dire, pour franchir cette barrière de la pudeur que le passage à l'émancipation imprime dans nos cerveaux. Il vous faut couper le cordon ombilical pour permettre votre envol vers une vie personnelle et la fondation de votre propre foyer...
 
Oui, je sais tout cela...
Mais je sais aussi le regret et les remords qui m'assaillent, de n'avoir pas dit mon amour à mon Papa et j'espère qu'il me le pardonne, là où il est désormais...
 
Mes enfants, excusez-moi, pour cette tendresse que je vous donne et qui vous gêne.
Pardonnez-moi, pour ce bisou que je quémande quand vous êtes là, parfois de passage, à votre réveil et aussi pour celui du soir avant d'aller me coucher... J'ai besoin de vous faire partager le fait que je vous aime, de façon que vous soyez rassurés quand je ne serai plus là. J'ai envie également de ces bises qui sont mon bonheur de la journée, comme une drogue, comme un euphorisant me redonnant pour un temps, goût à la vie...
 

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12 mai 2018

Le bonbon

GSMEcrit le 3 mars 2015

C’était hier, un hier intemporel, un hier qui pourrait être aujourd’hui ou demain, un hier d’il y a soixante ans, un hier qui a peut-être existé, on ne sait pas.
Souvenir si fugace et si présent, dont on se demande parfois s’il a jamais existé. En tous cas, il ne reviendra jamais… Cette petite rue sinueuse, souvent sans trottoir, qui serpentait sur les hauteurs de Nice, c’était un Boulevard. À Nice, les voies ont des qualifications grandioses. Ainsi une impasse était-t-elle baptisée Avenue… Démesure des gens du midi…
 
Nous remontions ce Boulevard, ma mère me tenant par la main. Nous rasions les hauts murs de pierre d’un coté, ou les murets surmontés d’un grillage de l’autre coté. Puis arrivés au belvédère situé dans un lacet, nous empruntions un escalier de pierre raide et vertigineux sans main courante ni rampe, pour descendre vers la petite école. Ma mère m’embrassait et me souhaitait de bien travailler.
Cette petite école, dans laquelle j’ai passé mes premières années à user mes fonds de culotte sur des bancs de bois, penché sur le pupitre, à écrire d’une plume sergent-major maladroite ce que le maître ou la maîtresse nous dictait, dans une odeur d’encre dont j’ai encore la nostalgie, cette petite école, elle n’existe plus.
 
Je l’ai vu sur Google Earth ! C’est comme un couperet qui nous dit « Ceci n’existe plus. Ceci n’a peut-être existé que dans ton imagination. Ceci ne fait pas partie du monde actuel »…
 
Ma mère venait me chercher à la sortie de cette école qui a existé dans une autre vie, à la mi-journée, comme le soir. Des bisous, donner la main au moins les deux premières années et c’était le retour. L’escalier infernal dans la montée et le belvédère…
 
Un jour pendant la halte au belvédère pour reprendre notre respiration, maman m’a donné un bonbon en forme de quartier de mandarine de ces bonbons durs que l’on suçait après l’avoir déroulé du papier transparent qui l’enveloppait.
Hélas, nous reprîmes la route, alors que je tirais sur les deux cotés de l’emballage. Le bonbon, catapulté tomba dans la grille du caniveau…
J’ai beaucoup pleuré, bien que ma mère me dit qu’elle m’en donnerait un autre. C’était celui-là que je voulais, celui qu’elle m’avait donné spontanément, pas celui de remplacement, pas la roue de secours, mais le vrai, celui que ma Maman m’avait donné de manière si aimante et prévenante…
 
Aujourd’hui, il n’y a plus cette petite école. Il n’y a plus de bonbon dans le caniveau.
 
Aujourd’hui, il n’y a plus ma petite maman.
 
Il y a ce souvenir presque irréel teinté de tendresse et parfumé de tant de nostalgie…

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11 mai 2018

Femmes SDF en France *** Vivre dans la rue

GSM

 

Femmes SDF en France *** Vivre dans la rue

40% des SDF sont des femmes...

Que pourraient dire des mots écrits à la hâte ?... Sans commentaire.

 

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10 mai 2018

1108 Un des premiers actes de Louis VI

GSM

Un des premiers actes de Louis VI, devenu roi en 1108, à la mort de son père, fut d'enlever à Hughes (Hugues) de Crécy, fils de Guy le Rouge, la dignité de sénéchal, pour la donner à Anselme de Garlande, dont le frère Etienne reçut la charge de chancelier. Il fit présent à son frère naturel, Philippe de Melun, de la terre et du château de Montlhéry. Mais celui-ci rendit à Hughes de Crécy le château, pour entourer le roi d'un cercle d'ennemis. Hughes se hâta vers sa nouvelle seigneurie quand le roi se lança à sa poursuite. Pendant quelques jours les deux adversaires s'opposèrent, l'un pour avoir la seigneurie et l'autre pour empêcher de l'avoir. C'est alors que se présenta Milon Il de Braye, cousin de Hughes, qui demanda la seigneurie par droit héréditaire. Le roi offrit alors Milon Il comme seigneur aux habitants de la ville. Ceux-ci enjoignirent à Hughes de sortir au château, le menaçant de mort. Hughes fut alors obligé de s'enfuir.
 
A partir de là, il faut s'en remettre à la "chronique de Morigny" par laquelle il est dit que :
 
Hughes étoit furieux de s'être fait enlever le château de Montlhéry par son cousin Milon à qui il revenoit de bon droit. C'est pourquoi il se mit à en ravager les alentours. Peu après, il réussit à s'emparer du château grâce à une trahison. Il emprisonna alors Milon II dans sa tour de Châteaufort. Une nuit, "pris de folie" dit la chronique, il étrangla son cousin de ses propres mains puis le défenestra, peut-être pour faire croire à un accident. Les représailles royales ne se firent pas attendre : le roi se jeta sur le château de Gometz qu'il prit rapidement. Hughes, pris d'une peur panique, fut sommé de paraître à la cour de son seigneur.
 
Ce passage est intéressant car on apprend que son seigneur est en fait Amaury IV de Montfort, gruyer, de la forêt des Yvelines. Quoi qu'il en soit, Hughes de Crécy fondit en larmes, se prosterna aux pieds du roi qui étoit présent, lui remit ses terres et revêtit l'habit monastique. Tout ceci se passoit avant la mort d'Anseau de Garlande en 1118.
 
C'est ainsi que le château de Montlhéry rentra définitivement sous le joug royal après avoir eu successivement pour seigneurs : Thibaud File-Etoupe, Guy 1er, Milon le Grand, Guy II Troussel, Milon II de Braye et Hughes de Crécy.

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09 mai 2018

3 - Histoire de France d’après « de Gaulle » à avril 2007, expliquée aux Anglo-Saxons

GSM

Histoire de France d’après « de Gaulle » à avril 2007
 
Le pacte social existait. Mais petit à petit, les idées de profits, propres aux partis politiques de droite, s'insinuèrent dans les esprits des dirigeants de gauche, à l'occasion d'une confusion habilement créée par la bourgeoisie conservatrice : "Libéralisme", dont le dogme était la similitude avec le mot "liberté", chère aux hommes de gauche...
 
Forts de cette évolution, les différents pouvoirs comprirent que la magie était dans la déviation du sens des mots.
Le parti socialiste vendit son âme au diable et le petit peuple ne su plus à qui il fallait faire confiance...
 
Petit à petit, la part de l'argent qui allait aux salaires, se transféra vers la bourgeoisie, avec la complicité des dirigeants de droite ou de gauche
 
Nota bene : Ce processus est mondial, n'est pas propre à notre pays, il se caractérise par une modernisation des moyens de production abaissant le nombre d'emploi, puis ensuite par la délocalisation dans des pays dont la concurrence est déloyale (mais légalisée par le laisser faire des états occidentaux...
Moins d'emplois, plus de retraités, plus de malades, une hémorragie de devises partant vers la Chine, un Euro trop fort qui interdit l'exportation...
Une désindustrialisation et une paupérisation du peuple, alors que la classe riche s'enrichit davantage par la mobilité des capitaux et des profits...
....................
 
History of France after "de Gaulle" until April, 2007
 
The social pact existed. But bit by bit, the ideas of profits appropriate for the political right parties, insinuated in spirits of left leaders, on the occasion of a confusion skillfully created by the conservative bourgeoisie: "liberalism", the dogma of which was the resemblance with the word "freedom" (“liberty” in French langage), dear to the men of the left...
 
Strong of this evolution, the various powers included that the magic was in the abnormality of the sense of the words
The socialist party sold its soul to the devil and the common people not known more to whom it was necessary to rely...
 
Bit by bit, the part of the money which went to salaries, transferred towards the bourgeoisie, with the complicity of the left or right leaders
 
Please note: this process described below is global, is not appropriate for our country, it is characterized by a modernization of the means of production lowering the number of employment, and then by a relocation in countries the competition of which is unfair (but legalized with “let-it-make” of western states...
Fewer employments, more pensioners, more patients, a bleeding of currencies leaving towards China, a too strong Euro which forbids the export...
A deindustrialization and an impoverishment of people, while the rich class grows rich more and more by the mobility of capital and profits...

 

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08 mai 2018

8 mai 1945...

GSM

 

Le 8 mai 1945, Paris célèbre une fête immense. Le peuple français est en liesse, libéré. Accueilli en héros, le général de Gaulle vient annoncer la capitulation de l'Allemagne, qui marque la fin de la seconde guerre mondiale en Europe. Une semaine plus tôt, Adolf Hitler s'est suicidé dans son bunker. Et dans la nuit du 7 mai, le maréchal allemand Alfred Jodl signe la reddition de son pays à Reims (Marne). La France assiste à l'événement mais en simple témoin.

Pour le symbole, les Soviétiques veulent une signature à Berlin. C'est donc le 8 mai, en présence des alliés, que le IIIe Reich capitule. L'histoire a retenu cette date pour marquer la fin en Europe d'un conflit inouï, marqué par 55 millions de morts et des dégâts matériels considérables et définitivement enterré le 2 septembre 1945, avec la signature de l'acte de capitulation du Japon...

L'espoir renaît...

 

Paris le 8 Mai 1945

 

8 mai 2018 : 73 ans après, le chômage, la misère et l'immigration massive sont les nouvelles ruines de la France et de l'espoir...

 

 

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07 mai 2018

Mémoires et radotages (175) – La cabale anti Trump sur le 13 novembre 2015


GSM

Écrit le 06 mai 2018
 
Dans sa croisade pour le maintien de la liberté de détention d’armes aux Etats-Unis, s’agissant du massacre djihadiste à Paris le 13 novembre 2015, qu’il a pris pour exemple, Donald Trump a déclaré : 
 
« Elles ont été tuées brutalement par un petit groupe de terroristes qui avaient des armes. Ils ont pris leur temps et les ont tués un par un. Pom, viens là ; pom, viens là ; pom, viens là », a raconté le président américain, mimant avec sa main droite un djihadiste tirant sur les victimes. « Mais si un employé, ou juste un client avait eu une arme, ou si l’un de vous dans l’assistance avait été là avec une arme pointée dans la direction opposée, les terroristes auraient fui ou se seraient fait tirer dessus, et ça aurait été une tout autre histoire ». 
 
Aussi sec, l’ensemble de la France politiquement correcte conspue le président américain et entre autre le capitaine de pédalo François Hollande, qui était président de la République au moment des attaques a vomi avec un rictus haineux, en dénonçant les propos « honteux » et les « simagrées obscènes » de Donald Trump.
 
Je crois que les réactions de toute la classe politique, allant même à s’indigner du manque de respect envers les victimes,  sont orientées par leur haine envers Trump.
 
Celui-ci est vraiment atypique, il faut le rappeler. Ses propos taillés à la serpe, ne sont bien évidemment pas politiquement corrects !
 
Mais que dit-il stricto sensu dans les propos rapportés ci-dessus ? Tout simplement que s’il y avait eu un (ou des) gens armés dans la salle ce soir là, le bilan aurait été beaucoup moins élevé, parce que les terroristes auraient rapidement subis des pertes, interdisant leurs tirs et les poussant à la défensive.
 
Ces propos sont l’expression du simple bon sens ! Je ne vois pas pourquoi le reprendre sur ce point. De plus il ne manque d’aucun respect envers les 130 morts et plus de 400 blessés, tout au contraire…
 
Mais où le raisonnement de Trump est un sophisme, c’est dans le fait, que la libre circulation des armes en France, s’il s’agissait que les citoyens aient tous le droit d'être armés, provoquerait immanquablement davantage de drames et de tueries à longueur d’année et le soi disant remède serait ainsi bien pire que le mal terroriste actuel… Donc, la démonstration de Trump mérite d’être remise dans un contexte réel, pour démonter que sa proposition n’est pas bonne.
 
La seule réaction raisonnable à cette tempête dans un verre d’eau a été celle du Quai d’Orsay qui a déclaré : 
 
« La France est fière d’être un pays sûr où l’acquisition et la détention d’armes à feu sont strictement réglementées. Les statistiques de victimes par arme à feu ne nous conduisent pas à remettre en cause le choix de la France en la matière. La libre circulation d’armes au sein de la société ne constitue pas un rempart contre les attaques terroristes, elle peut au contraire faciliter la planification de ce type d’attaque. » 
 
Je crois que la réponse est tout à fait satisfaisante. Par ailleurs, il serait judicieux de rappeler à Trump, que les tueries dans les écoles (ou ailleurs) aux Etats-Unis, à chaque fois, ne rencontrent aucune riposte de la part des gens pris pour cibles… Preuve qu’il n’a qu’à faire le ménage chez lui, les choses ne s'y passant pas du tout comme il le souhaiterait…
 
Trump tient des propos outranciers, fait des démonstrations qui sont fausses, mais qui ont le mérite d’être facilement contrées, par le simplisme de leurs teneurs… 
 
Maintenant, on peut aussi avancer, pour revenir sur le sujet du Bataclan et c’est mon point de vue, qu’il aurait été souhaitable que des policiers en civil et armés se trouvent parmi les spectateurs… On aurait certainement eu un bilan moins lourd…

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06 mai 2018

996 Robert le pieux

GSM

Au printemps 996, Berthe de Bourgogne, veuve du comte Eudes 1er de Blois, venoit demander aide et protection à Robert le Pieux. Le souverain fust séduit par la noblesse et la détermination de cette femme de quelques années son aînée, mère de cinq enfants, dont Thibaud et Eudes, âgés de quatorze et treize ans. Peu après, Berthe devenoit sa maistresse. Qui pourroit s'en soucier puisque, près de cinq ans auparavant, il avoit répudié sa première épouse, Rozala Suzanne et se considèroit libre de tout lien? Mais le roi estoit très amoureux et ne songeoit plus qu'à épouser celle qui avoit partagé ses nuits. Hugues Capet, qui ne vist pas d'un très bon oeil l'arrivée au palais de la veuve de son ennemi d'autrefois, s'y opposa fermement.
 
Le 24 octobre 996, Hugues Capet rendoit son âme à Dieu. Robert estoit désormais seul roi et libre de convoler avec celle qu'il aimoit. Il espèroit que, contrairement à son union avec Rozala Suzanne, son aisnée de plus de quinze ans, qui lui fust imposée et qui estoit restée stérile, ce mariage d'amour lui permettra de donner un héritier à la jeune dynastie capétienne. En outre, Berthe lui apportera en dot des droits sur la Bourgogne et les immenses possessions de la puissante famille de Blois. Tout sembloit donc pour le mieux dans le meilleur des royaumes...
 
Mais l'Eglise désapprouvoit, et le pape Grégoire V condamna formellement ce mariage. Berthe estoit née de l'union du roi Conrad II de Bourgogne et de Mathilde, fille du Carolingien Louis IV. Or, depuis les années 830, le droit canonique interdisoit les mariages entre parents jusqu'au septième degré. Or Robert le Pieux et Berthe de Bourgogne étoient cousins issus de germains : leurs grands mères respectivement paternelle et maternelle étoient toutes deux filles du roi de Germanie Henri 1er l'Oiseleur. Sans compter que le roi estoit le parrain du dernier né de sa future épouse; ce qui constituoit alors un véritable et indissoluble lien de parenté.
 
En faisant fi des avis de l'Eglise, Robert le Pieux s'exposa à voir ses relations avec les puissants du clergé et la papauté se compliquer sérieusement. Qu'importe! Sa décision estoit prise; puisque liaison il y avoit, autant l'officialiser. En novembre ou en décembre, les noces furent célébrées par l'archevesque Archambaud de Tours, un des seuls prélats qui lui fustent restés fidesles.
 
En février 987, le concile de Pavie, présidé par le pape, somma alors le roi de Francie de renoncer à Berthe de Bourgogne, "sa cousine qu'il avoit épousaillée contre l'interdiction apostolitique", et les évesques qui "avoient consenti à ces noces incestueuses" estoient rappelés à l'ordre. Robert le Pieux ne cesda point. Au cours de l'été suivant, le pape et l'Empereur Otton III convoquèrent un nouveau concile à Rome. Le roi se vist infliger sept années de pénitence pour se laver du péché d'avoir épousaillé une cousine au troisième degré et, s'il ne renonçoit pas à Berthe, estoit menacé d'estre frappé d'anathème. Mais il ne céda toujours pas à ces considérations politiques.
 
En février 999, Grégoire V rendit son âme à Dieu et, en avril, Gerbert d'Aurillac devint pape sous le nom de Sylvestre II. Robert le Pieux estoit-il alors prest à se rendre aux arguments de celui qui avoit esté son précepteur? Il alla désormais sur ses vingt neuf ans, et aucun enfant ne lui estoit né du lit qu'il partageoit avec Berthe de Bourgogne. Si la raison lui souffla de mettre un terme à une union stérile, il ne put se résoudre à renoncer à son grand amour. Il lui faudra près de quatre ans pour accepter cette idée, et ce n'est qu'en 1003, qu'il répudiera Berthe de Bourgogne.
 
Pourtant, mesme après avoir épousaillé Constance d'Arles, sans doute ne mettra-t-il pas fin à leur liaison. En 1008, las des intrigues et des récriminations incessantes de sa troisième femme, il se rendra à Rome avec Berthe pour solliciter du pape Jean XVIII l'annulation de son mariage et l'autorisation de reprendre "officiellement" la vie commune avec celle qui n'est plus que sa maîtresse. Robert II essuiera encore un refus et, cette fois, se soumettra définitivement.
 
© Henridelatour alias Zalandeau samedi 27 octobre 2007

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05 mai 2018

Mémoires et radotages (174) – Les casseurs à la une

GSM

Écrit le 04 mai 2018
 
On voit bien le peu d'empressement des gouvernements successifs de réprimer les agissements des casseurs d'ultra gauche, par unique soucis de discréditer ceux qui veulent manifester un désaccord avec la politique menée quelle qu'elle soit...
 
De plus s’agissant du vrai terrorisme sanglant djihadiste, on peut constater qu’il présente une certaine porosité avec ces ultras nihilistes, par une proximité des idées de rejet en bloc d'une société (même si c'est pour des raisons quelque peu différentes : Dans le premier cas, raison pseudo religieuse, dans l’autre raison de dogme politique. Mais dans les deux cas, il y a une volonté réelle de conquête politique et de prise du pouvoir).
 
Il faut ajouter à cela une certaine complaisance de l’aile la plus à gauche des partisans de Mélenchon avec les casseurs... On aboutit à un agrandissement d’une certaine frange de la société, complaisante vis-à-vis d’extrémistes violents, ce qui n’est pas fait pour arranger une solidarité nationale contre les dangers qui menacent notre république…
 
Il y a là un grand danger pour le Français de base, non dogmatique, non fanatisé, seulement désireux d’exprimer par la manifestation son opposition politique à une ou des lois, de ne plus pouvoir le faire, même si c'est, pour citer un exemple, sous une forme la plus pacifique comme la "révolution des œillets" Portugaise, sous peine d'être pris pour "quelqu'un d'autre", à savoir un dangereux extrémiste violent prêt à casser, à détruire à incendier, alors qu’il est là, ce Français de base, juste pour réclamer ce qu’il lui semble son droit, à tort ou à raison...
 
D'où ce sentiment, que même si ces extrémistes anticapitalistes ne sont pas incités par le pouvoir  en place... Ils en servent involontairement les desseins stratégiques qui sont de diviser pour régner et discréditer les opposants quels qu'ils soient...
 
Ces manigances tactiques et stratégiques, sont incalculables de conséquences non prises en compte par le pouvoir… Le sentiment de dépossession de son pouvoir d’expression par le peuple, fait naître un rejet de plus en plus massif de la politique et des politiciens, un écœurement profond à l’égard de la chose publique, avec tout ce que cela comporte d’affaiblissement d’une démocratie qui semble de moins en moins en être une.
 
Comment sans motivation du peuple, la république pourra-t-elle résister aux assauts conjugués des ennemis extrémistes qui veulent la détruire du dehors aussi bien que de l’intérieur ?
 
Le risque de prise de pouvoir par une dictature est ainsi de plus en plus grand, qu’elle soit de gauche, de droite, théocratique ou bien même libérale. (La dictature libérale, n’est pas un mythe, elle existe sous nos yeux)…

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04 mai 2018

Histoire de France : La crise, la crise, la crise…

GSM

Petit retour en arrière.
 
Écrit le 25 février 2009 : Ce pourrait être un nouveau sketch de Guy Bedos, mais force est de constater, que cette crise va peut être enfin pencher du bon coté. J’ai bien dit peut-être…
 
La crise, la crise, la crise... Oui, mais de confiance ! Que celui qui nous baise, baisse dans les sondages, n’est que pure équité, tant les « sondés » en ont plein le cul ! L’égo du monarque absolu va en prendre un coup, mais ne l’empêchera pas de continuer ses conneries…
 
La crise Antillaise alimente le mécontentement général. Il est cynique de dire que c’est tant mieux, mais je le dis !…
 
On voit à cette occasion, que le pouvoir Sarkozyen, laisse les îliens se débrouiller entre eux et croit rallier l’assentiment des salariés, en renvoyant la balle des augmentations aux patrons Antillais, alors que son pouvoir régalien se devrait d’intervenir dans l’iniquité des profiteurs qui pillent et s’accaparent les richesses des DOM-TOM.
 
La solution n’est pas une augmentation des salaires, qui ne produira que l’inflation des prix, annulant lesdites augmentations, la non-compétitivité et la faillite des petites entreprises. Le problème est l’accaparation par quelques familles privilégiées, sans concurrence, de bénéfices colossaux, sur le dos des Antillais. La solution est dans la mise sous tutelle de cette poignée d’affameurs qui sucent le sang de nos compatriotes d’outre-mer. Le système de société Antillais s’apparente à un véritable système colonial, le fouet en moins…
Esclavage par la misère…
 
Cette « vitrine » du libéralisme Antillais, assez compréhensible pour nous, métropolitains, devrait, je pense, faire réfléchir… En effet, bien des similitudes avec ce que nous vivons, vont se faire jour dans notre perception…
Des bonus à gogo, des dividendes à profusion, des profits accaparés, des abus de marge pour position monopolistique… Tous ces fléaux sont communs aux îliens et aux métropolitains…
Laisser pourrir la situation, constitue une véritable mise en évidence de la doctrine Sarkozyenne : Toujours plus de richesse aux riches…
Le dégât collatéral pour notre Roi fou est la perception de plus en plus consciente de la réalité par nos concitoyens…
 
Continue, Sarko… Tu creuses ta tombe et la crise n'y est vraiment pour rien…
 
....................
 
Alors revenons au présent.
 
Ecrit en 2015 : Nous avons depuis changé de Monarque... François le débonnaire, n'a pas su réparer les conneries de son prédécesseur. La crise, la crise, la crise, continue allègrement. Le trou abyssal de nos comptes, la masse énorme de chômage qui s'accroissent inexorablement, font tomber le culbuto de l'Elysée dans les profondeurs inexplorées des sondages...
 
L'agitation frénétique de Nicolas 1er le hutin et sa démagogie à deux balles, l'indécision chronique de François le débonnaire et sa méthode Coué, n'ont pas jusqu'à présent favorisé la reprise et surtout la confiance.
Il va probablement y avoir une embellie, car quand tout le monde autour de la France mange du gâteau, forcément il tombe des miettes dont nous profiterons nécessairement.
 
Mais au-delà, y a-t-il un pilote dans l'avion ? Y a-t-il quelqu'un qui comprenne le problème fondamental de notre pays ? On se fout de se qui se passe dans les autres pays de l'EU. Ils ont tous un vécu, une organisation, des structures sociales et mentales très différentes des nôtres. Si l'Europe était un pays, nous n'aurions pas ce problème. Mais ce n'est absolument pas le cas. Rien n'est harmonisé. Pourquoi respecter des règles qui vont très bien à certains mais qui ne nous conviennent pas du tout ?
 
Redémarrer sérieusement l'activité, c'est ce que n'ont pas su faire, ni le Nabot, ni le Flamby...

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