08 novembre 2016

Retrouvailles de la 121ème (Juin 1973)

GSM

Je tiens à exprimer mes remerciements les plus sincères à tous pour cette magnifique soirée, qui n'eut pas été possible sans le dévouement des G.O. (Gentils organisateurs) à qui j'adresse de plus, mes plus vives félicitations.
 
Certains diraient que cette action était inutile au sens "A quoi ça sert ? Combien ça coûte ?" du cursus EMAyen. Il n'y a pas de réponse à cette question, sauf à dire que l'inutile est parfois l'essentiel. Pour autant, je suis très content d'être venu et je le referais s'il fallait le refaire.
 
Après une vie de course après la lune, ou dans les mirages désertiques, dans lesquels nous cherchions qui nous étions, cet évènement nous a permis de nous retrouver avec nos rires de vingt ans, mais avec l'âme polie comme des diamants que la sagesse fait briller.
 
Oui, j'ai été profondément heureux, mais frustré de nous quitter après si peu de temps passés ensemble et ému pour nos chers disparus.
 
Nous n'avons pu parler à tous, car il aurait fallu compte tenu du nombre de combinaisons de 2 dans 20 = 190 combinaisons... des dizaines de fois plus de temps que nous n'en avons eu à notre disposition. Je tiens à m'en faire excuser  : J'aurais voulu communiquer avec vous tous.
Tant il est vrai que " le bonheur ne se perçoit que dans la douleur de la nostalgie " (zalandeau, philosophe de bistrot 1950-20??), nous nous en sommes retournés dans notre quotidien, le coeur au bord de nos yeux qui pourtant pétillaient d'étoiles.
 
Oui, merci à tous, de montrer que l'essentiel, c'est cette réunion inutile au sens cartésien, mais ô combien nécessaire à la manifestation de notre amitié.
 
En Quarante ans, nous avons enfin appris qu'il y avait dans "amitié" le mot "amour", même si la pudeur doit en pâtir. Nous avons fait la preuve que le temps n'avait pas rompu les liens que nous avions tissés dans la déconnade et la bonne humeur de notre jeunesse...
Merci, merci, merci !

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07 novembre 2016

11 novembre

GSM

Nous arrivons dans la tranchée des "joyeux"...
Le spectacle est horrible. 
Les "joyeux" ont fortifié le haut de la tranchée avec des couches de cadavres cimentées par la terre de la tranchée. La pluie de cet automne a fait ruisseler la terre superficielle. On distingue des mains des pieds noirs et gonflés. Des pantalons garance : les nôtres et les boches sont mélangés dans la mort. Une paire de bottes dépasse... Les "joyeux", y ont accroché une musette. Un des "joyeux" lance : Pour une fois qu'un boche sert à quelque chose !

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Chère Maman, il ne faut pas t'inquiéter pour ton Friedrich. Dis à Papa que j'évite soigneusement tous les obus de ces cochons de Français.
Il est cependant vrai que beaucoup de mes camarades sont morts.
Nous préférions les balles; elles tuent ou blessent. Mais aux combats de Septembre ont succédé les bombardements des Français. Les obus ne se contentent pas de tuer, mais ils mutilent, ils terrorisent, ils rendent fou !

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Mon petit garçon, tu me demandes de te rapporter un casque à pointe, mais je ne vais pas pouvoir le faire tout de suite. Parce que les Allemands ne se laissent pas enlever leur casque comme ça !
Je te demande de renoncer à ton souhait. Imagine, si un petit garçon Allemand demandait à son père de lui rapporter mon képi ! Qu'en penserais-tu ?

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Nos lignes sont si proches que je sais qui est de corvée aujourd'hui : Hans, ou Willhelm... Ce soir du 24 décembre, les boches nous envoient des paquets de cigares. Le lieutenant nous dit qu'ils sont peut-être empoisonnés et nous interdit d'y toucher...
Certains de notre compagnie envoient à leur tour des paquets de cigarettes...

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Darling, cet événement est terriblement incroyable. Le jour de Noël, nous et l'ennemi sommes petit à petit sorti des tranchées. Nous avons avancés les uns vers les autres.
Personne n'avait envie de tirer.
Nous nous sommes parlé, tapé sur l'épaule. Nous avons organisé une partie de football. Oui, c'est véritablement incroyable un match de football avec l'ennemi...

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Ma chérie, nous sommes de corvée pour enterrer les soldats morts dans nos lignes à la suite de l'attaque Française.
Nous vidons les poches des morts amis ou ennemis.
Le plus dur, c'est quand nous tombons sur une lettre écrite mais pas encore envoyée. Notre oberleutnant, nous a lu quelques lettres des Français.
Ils ont les mêmes peurs, les mêmes pensées que nous. Cela nous bouleverse de lire ces lettres d'hommes qui sont morts...

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06 novembre 2016

• "ACHTUNG KONTROLLE" URSSAF A ISSY LES MOULINEAUX

GSM

Je me souviens, avec délice...
 
Ce matin du 17 juin 2008, à 9h30, 4 employés de l'Urssaf, une trentaine de fonctionnaires de la police nationale et une centaine de CRS ont investi et encerclé le chantier (futur siège de Microsoft-France).
Tout le personnel a été descendu au rez de chaussée.
 
Contrôle de la régularité des emplois, puis contrôle des papiers de tous.
 
Tout le personnel, même après contrôle, a été parqué jusqu'à 13h45...
Une jeune fille, ouvrière Française, s'est évanouie, bien qu'elle ait dit aux forces de l'ordre qu'elle se sentait mal. (Là ils attigent un peu avec les gens en règle, quand même !)...
 
Une fois le contrôle effectué, une brigade cynophile a exploré tous les étages du chantier...
 
La police a arrêté 28 personnes, qu'elle a enchainées avec des menottes, les uns aux autres, autour d'un poteau en béton...
 
Nous (le personnel de la société de pilotage et coordination qui m'employait), après être descendus de nos bureaux à 12h30, soit 3 heures après l'ordre intimé par la force publique et encore uniquement parce que c'était l'heure de la coupure et que nous avions faim, après avoir décliné nos identités qui ont été vérifiées par une simple communication téléphonique, sans montrer aucun papier, sommes partis manger, sans autre forme de procès. Je suis passé en premier, porteur d'une mâle assurance... Peut-être que ma veste de para leur a donné confiance ? C'est quand même bizarre d'avoir été la seule boite à n'avoir pas subi le sort des autres. Peut être a-t-il été estimé que des planificateurs ne pouvaient avoir de responsabilité dans l'irrégularité des personnels ? Ou bien le fait d'être descendu 3 heures après l'ordre reçu les a-t-il impressionnés ? Ou bien la descente a-t-elle été initiée par un de mes collègues qui aurait dénoncé ? Ou bien ???... Enfin, je le jure, le délateur c'était pas moi pour cette fois ! Enfin, tant mieux ! Personnellement je bichais comme un vieux pou, content de cette sorte d'aura que je portais à ce moment-là et des visages grimaçants des cadres de chez Bouygues qui rageaient intérieurement...
 
Même ces empaffés du bureau de Maitrise d'œuvre ont été parqués comme des bêtes. Ca c'était encore plus jouissif et je n'ai pas manqué de leur adresser un large sourire alors qu'ils nous regardaient avec une fureur non dissimulée...
 
CONTRÔLE EFFICACE (pour tous les autres) ? Mais à quel prix ? 4 heures sous le soleil !!! L'insolation les a menacés gravement...
 
28 suspects arrêtés, 9 retenus comme sans-papiers employés par BOUYGUES (comme toujours), c'est très bien... Mais cela doit-il conduire à garder 200 personnes (dont beaucoup de personnels de bureau parfaitement innocents et beaucoup d'ouvriers de second oeuvre parfaitement en règle) serrées sous le soleil, entourés de CRS mitraillettes MP5 en mains, sans boire, sans possibilité d'aller aux toilettes, alors même qu'elles ont été contrôlées ??? Il a du y avoir des gonzesses qui ont du pisser dans leur string...
 
Ausweiss !
 
Gestapo ? Nein ! Französische Polizei !
(Police Française...)
 
Ceci dit, je me souviens avec délice, des cadres (directeur de travaux et directeur de région fort malencontreusement en visite ce jour là) de l'entreprise Bouygues retenus comme des malfrats... Ils n'ont qu'à pas employer de personnel sans-papiers et non déclarés. Ça leur a fait les pieds. Et encore c'est bien peu par rapport à ce qu'ils volent à la société Française !!! (Parce qu'il faut savoir que nos impôts financent en grande partie les dossiers de réclamations financières déposés par Bouygues à la fin de chaque chantier de marché public !)... Nous les avons superbement ignorés, tandis que leurs regards haineux se posaient sur nous... Et moi... j'étais le seul qui les narguait ouvertement... On prend son plaisir comme on peut...

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05 novembre 2016

Ecologistes de mes deux !

GSM

Nos dirigeants n’ont qu’une idée en tête : Éradiquer l’automobile.
 
-Que ce soit au niveau du permis de conduire, pour lequel toutes les difficultés possibles et imaginables sont dressées pour faire baisser le nombre de ceux qui atteignent l'ancien petit papier rose magique (questions pièges du genre que posait Lawrence Riesner à Jean Yanne dans le sketch du ‘permis de conduire’, manque d’examinateurs, délais de représentation interminables)
-Que ce soit au sujet de l’assurance, véritable fardeau financier pour notre jeunesse
-Que ce soit sur la question du stationnement drastiquement diminué par des mobiliers urbains dont la fonction n’est que de tuer la circulation automobile, sur les parcmètres, véritable racket dont les dépassements sont de plus en plus lourdement sanctionnés en signe de culpabilisation de ceux dont on ne veut plus voir les véhicules dans les rues de nos cités…
 
Le résultat est un effondrement progressif de l’industrie automobile.
 
Que les cadors de l’écologie soient conscients de leurs responsabilités dans la stagnation de notre PIB et dans ‘l’inemployabilité’ des compétences !
 
Car ils sont de plus, responsables du fait que de nombreux jeunes n’aient plus le permis.
Pas grave ? Non, si ce n’était que ces mêmes jeunes sont la plupart du temps sans emploi, parce que les gisements d’emplois sont situés dans les grandes villes et qu’ils n’y résident pas, parce qu’il n’y a pas moyen d’y stationner et parce que les loyers y sont rares et hors de prix…
 
Messieurs et dames écologistes de mes deux, pourquoi sacrifiez-vous nos enfants ? Sacrifiez donc les vôtres, si toutefois votre idéologie passe avant votre amour parental…
 
Pendant ce temps, vous polluez la planète en roulant dans des 4x4, en filmant la planète en hélicoptère. Votre idée imbécile est « faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ».
 
Sachez que si certains ont les moyens ou la chance d’avoir un emploi pas loin de leur domicile, ou du moins, accessible facilement par des transports en commun existants, beaucoup d’autres n’ont pas cette chance !
 
La plupart du temps, rien n’existe ! De plus, vous continuez à laisser fermer des lignes de transport en commun au lieu d’en créer et ce n’est pas la loi Macron qui va arranger les choses, car transférer des parcours du public au privé, ne crée pas de nouvelles lignes de desserte.
 
Vous ne créez aucun parking périphérique. Les parkings souterrains dans les métropoles régionales, concédés à Vinci, sont à des prix prohibitifs (prix à la journée atteignant le salaire gagné par le travailleur), créant ainsi un impôt sur le droit à travailler, véritable taille et gabelle des temps modernes…
 
Tout cela, vous le laissez faire, parce que la dignité du droit à l’emploi pour le peuple périphérique, n’est pas votre soucis. Seule votre idéologie est importante pour vous, dans la mesure où vous échappez à ce que vous faites subir aux autres…
 
« Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais » : Je hais les écologistes qui veulent préserver tout, sauf l’humain… Vous recréez des classes sociales en dressant des barrières, mais en restant du bon coté. Quand on déconstruit la société, il faut penser d'abord à créer les moyens de remplacement, sans égoïsme, mais avec humanité.
 
On sauve le loup et on tue l’homme ! La véritable écologie est de préserver l’homme à long terme. A quoi servirait une terre intacte sans humains ? Si bien sûr, cela vous servirait si vous faisiez partie des survivants ; c’est votre rêve inavoué et égoïste…
 
On ne protège pas la nature pour elle-même. On protège la nature pour protéger l’homme. Pas plus !

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04 novembre 2016

Mémoires et radotages (74) – Grand Nono mais petit enfant

GSM

Profitant de l’absence de sa mère et du fait qu’il s’était levé plus tôt pour avoir un entretien par Webcam interposée avec pôle emploi, j’ai parlé le 3 novembre à mon Nono. Faisant mine de m’inquiéter sur la teneur des propos qu’il venait d’échanger au sujet de sa recherche d’emploi, il me fut facile de dériver vers le sujet qui me préoccupait…
 
Il a bien reçu le message et a bien compris la problématique qui me taraudait !
Je pense qu’il va intensifier ses recherches d’emploi, c’est un garçon raisonnable !... Quoique !...
De plus, je lui ai suggéré d’étendre ses recherches à une beaucoup plus grande zone géographique, en lui citant mon exemple à son âge… Je n’avais pas hésité à l’époque à changer de région et à déménager plusieurs fois…
Il a bien compris le propos, là encore et aussi quand j’ai abordé sa surqualification par rapport au marché de l’emploi et aux sacrifices d’ego et de salaires qu’il lui faudrait consentir…
 
La seule chose, qui l’a fait se rebiffer, c’est mon insistance sur quelque notion de mort que ce soit, même en tant qu'éventualité ! Au point de la nier avec véhémence !
Il est dans cette période de sa vie où il refuse encore l'idée que l’un ou l’autre de ses parents puisse disparaître un jour. Il serait capable de se boucher les oreilles afin de ne point entendre ces propos…
Cela me rappelle mon attitude quand en 2004, à mon père qui me disait « Tu sais, je crois que c'est la dernière fois qu'on se voit », j’avais hypocritement répondu « Mais non Papa, ça n’est pas pour bientôt, voyons ! », alors que la suite lui avait donné raison, une fois de plus…
 
Sauf que dans mon cas c’était un mélange de négation et d’hypocrisie, alors que dans la voix de mon fils j’ai carrément entendu de la révolte… Comme chez un enfant… Je crois qu’il aura beaucoup de mal à l’admettre le jour où cela se produira… Il avait d’ailleurs beaucoup pleuré en 2005 quand je suis revenu des obsèques de son Papy. Je l’avais surpris caché dans un coin en train de pleurer à chaudes larmes… Mon petit garçon, mon petit dernier… Pour ce que tu es, pour ton grand cœur si bien caché, je t’aime !
 
Enfin, l’essentiel, c’est qu’il ait compris qu’il y avait une urgence pour lui… Mission accomplie : Plus tôt il aura un taf, mieux je pourrai l’aider… Mais cependant... Je sais qu'il est rebelle et parfois un peu obstiné... L'histoire n'est pas close à mon avis...
 
Pauvres enfants de cette génération, condamnés à des boulots sous-qualifiés, sous-payés, ou à pas de boulot du tout !
 
Nos dirigeants devraient avoir honte d’avoir mené le bateau France vers le naufrage !
En attendant, ils n’ont aucun remord, aucun état d’esprit perturbé par quoique ce soit, alors que les enfants de leurs concitoyens sont stressés face à un avenir sans visibilité et que nous, les parents, sommes angoissés et emplis d’une culpabilité diffuse…

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03 novembre 2016

Liberté et respect

GSM

Qu’est-ce que la liberté ? Est-ce la possibilité de pouvoir faire tout ce que l’on veut ? En principe oui, mais dans la limite de la liberté d’autrui. Car si notre liberté s’exprime en empiétant sur la liberté des autres, il n’y a plus de liberté.
 
Comment empiète-t-on sur la liberté des autres ? Il y a mille façons de le faire. Toute violence exercée sur un être est une atteinte à sa liberté. La violence peut être physique, verbale, prendre la forme d’une rumeur, d’une dénonciation, d’une calomnie, d’une cabale, d’une insulte, d'une menace, d'une intimidation… Tout manque de respect est une atteinte à la liberté de l’autre.
Le manque de politesse et l’absence de politesse sont également des formes d’agressions qui dénient tout respect à la personne, à son droit d’exister dans la société humaine, à sa liberté d’être (cf mon article sur le manque de politesse chez les commerçants)…
 
Parfois l’injure et l’insulte font réplique à une décision de licenciement boursier.
Qui est le responsable de cet irrespect ? Les victimes ou les bourreaux ? Nier le droit de vivre à un salarié n’est-il pas une grave atteinte à sa liberté ? Qui est l’agresseur ? Qui se défend ?
 
Car il faut bien le dire, tous conflits ainsi que toutes agressions sont des atteintes à la liberté. Les ripostes qui leur sont faites ne peuvent être que semblables : des atteintes à la liberté.
C’est pourquoi les démocraties ont tenté d’instaurer la liberté en principe fondamental. Mais, entendons-nous bien, pas à sens unique.
Le « libéralisme », au nom trompeur, n’est pas porteur de la liberté puisqu’il n’autorise que la liberté des uns au détriment de celle des autres. Quant à l'islamisme extrême, il comporte les mêmes dangers liberticides et porte l'irrespect de notre société à son plus haut degré, avec la complicité des apparatchiks d'une démocratie suicidaire... 
 
Il nous faut rester vigilants en ces temps troubles où la liberté est tant attaquée et mise à mal par les tenants du pouvoir et de l’argent, que ce "libéralisme" répand comme un poison mortel dans toutes les strates de la société : égoïsme et mépris, qui sont autant de régressions à la liberté de chacun et de tous.
 
Gardons-nous de collaborer involontairement à ce massacre de la liberté, par nos attitudes et nos comportements et gardons le respect de nos valeurs en résistant aux attaques dont elles font l'objet…

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02 novembre 2016

Mémoires et radotages (73) – Mon grand Nono

GSM

Quand on a appris le 1er octobre dernier, que tu avais obtenu ta conduite, donc ton permis, j’ai ressenti un grand soulagement ! Tu avais eu la chance d’obtenir ton code en février, avant que ces pourritures du gouvernement ne « simplifient » soi disant cette épreuve en avril, ce qui a eu pour effet de faire passer le taux de réussite de 70% à 17 % ! Ils sont toujours autant, soit abrutis, soit de sales menteurs pervers, ceux-là ! La patronne de l’auto-école catastrophée m’a révélé que 1000 questions super-vicieuses avaient été rajoutées ! Bref !
Enfin, tu étais armé pour la vie, du moins dans le domaine de mes attributions : Je ne pouvais plus rien faire d’autre pour toi…
Depuis, je t’ai entrepris au sujet du travail ! Je t’ai alors dit que maintenant, le temps de la recherche de boulot était enfin venu, puisque tu n’avais plus d’excuse pour l’éloignement éventuel d’un taf dans cette putain de région au taux de chômage double du taux national. Tu as 24 ans maintenant et il faut que tu prennes ta vie en mains !
A mes demandes répétées, tu as évasivement répondu que tu n’avais pas encore commencé…
……….
J’ai causé à sa mère… Elle n’a pas eu de discussion avec notre fils et malgré mes demandes elle n’a rien fait à ce sujet…
Je vais donc tâcher de trouver un moment propice pour lui reparler plus en détail…
 
C’est une simple question d’opportunité… Il me faut trouver une circontance où, sans son ordinateur, sans télé, sans ses frères, je pourrai capter entièrement toute son attention.
 
Je me donne une semaine pour ‟organiser” ce moment afin de lui dire ceci :
 
« Mon grand Nono, tu sais que ma santé ainsi que celle de ta mère déclinent ! Nous ne sommes pas tous égaux devant la vieillesse. Certains sont sveltes et en bonne santé jusqu’à 90 berges, mais d’autres s’éteignent bien plus tôt, comme un de tes oncles qui vient de canner il y a quelques jours à 61 ans, par exemple !
Pour ma part, chaque mois, chaque semaine, je constate que ma santé se dégrade à cause de mes pathologies actelles. De plus à mon âge les risques sont importants d'une mort rapide par AVC (tu sais que j'en ai déjà eu un petit), crise cardiaque, cancer fulgurant, etc... Ce qui risque d’arriver, c’est soit la dépendance, soit la mort…
 
C’est bien un risque comportant des inconvénients très importants pour ton avenir. Dans un cas comme dans l’autre, ta mère serait dans une vraie merde ! Avec une retraite estimée de 578 €uros qu’elle n’obtiendra que dans deux ans et :
-Soit une pension de réversion (si je meurs) qui risque d’être au minimum si ma première femme est encore de ce monde,
-Soit ma retraite absorbée (si je suis placé en EHPAD), par ma dépendance et qui ne pourrait plus vous faire vivre,
ta mère ne pourrait pas t’aider et elle-même ne pourrait pas s’en sortir toute seule financièrement.
 
Enfin, tout ça pour te dire que le risque est que tu sois pris dans la tourmente et que le porte-avion coule avant que tu l’aies quitté. Alors ce que je voudrais, c’est que du aies un boulot afin de pouvoir te prendre en charge tout seul…
 
Dès que tu auras un taf, je te donnerai ma voiture… Je t’aiderai à t’installer comme je l’ai fait pour ton grand frère Toto et jadis pour Kiki… Mais il faut que cela se fasse tant que je peux le faire ! Chaque mois je tape dans mon livret A pour compléter mes revenus insuffisants. Et ça fond à vue d’œil ! Il faut que tu te dépêches, tant que je peux encore t’aider, parce que bientôt je n’aurai plus les moyens de le faire, même si ma santé me le permettait et parce que selon moi, sur tous les plans, je pense qu’il y a urgence…
 
Bon je sais, c’est pas facile de trouver un job, mais commence à chercher et soit motivé, car tu n’auras pas forcément la chance d’avoir l’aide de tes parents comme Toto pendant quatre ans… Tu ne sais pas quoi faire ? Ce n’est pas grave ! Réponds aux annonces si tu penses que tu as le niveau et fais des candidatures spontanées en proposant celles de tes compétences que tu penses en adéquation avec le métier des entreprises ciblées !
Tu sais, moi, je n’ai pas fait ce que je voulais faire dans la vie ! Je n’ai fait que ce que j’ai pu faire, en me plongeant dans le boulot au point de finir par aimer ce qui me semblait stupide ou inintéressant…
 
Je t’aime très fort mon Nono et je ne veux pas que te retrouves dans la merde !
Alors, s’il te plait, il y a urgence ! »
 
Bon ! Comment vais-le piéger pour avoir une demie heure avec mon Nono en tête à tête ?

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01 novembre 2016

JOYEUX NOËL ! Hé,Ho ! JOYEUX NOËL QUE J'TE DIS...

GSM

Même pas la politesse de répondre... Ça se prélasse à n'rien foutre... Et c'est même pas poli, en plus !!! On les autorise à dormir où ils veulent... Quels égoïstes... Ils ne pensent qu'à eux. Ils s'en foutent des gens qui travaillent et qui leur souhaitent un bon Noël... C'est pour nous donner mauvaise conscience ?...
Comment ça, il ne bouge plus ?...
Mais c'est vrai, ça... Il est mort...
Ben... Finalement... J'crois qu'c'est pas de sa faute s'il n'a pas répondu...
Je crois que j'ai honte, d'avoir dit ça... Je pense que je suis égoïste... J'ai à manger... j'ai un logis où j'ai bien chaud... J'ai des enfants qui m'entourent... J'ai tout ce qu'il me faut... Enfin... Beaucoup plus que lui...
Et lui, il est mort... Dans mon indifférence... Sous mes quolibets...
Lui, il va rester là comme un chien, comme des milliers d'autres... Pourtant, il est Français comme moi, mais avec moins de chance que moi... Pendant que je vais aller donner un euro à la messe pour soulager ma conscience. Pour me persuader que je suis un bon citoyen, un homme normal, plein de ma légitimité à avoir tout ce que j'ai, pendant qu'eux... n'ont rien...

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31 octobre 2016

SDF (Suite)

GSMSuite de : SDF

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2016/10/26/34484594.html

 

Hier, il m'a bien fallu une heure pour me remettre de ma discussion avec ces pauvres gens et pour ne rien laisser paraître de mon émotion lors de mon entretien.

Les institutions sont faites pour faire perdurer la régression actuelle.Il ne sortira jamais rien des législatives ou des présidentielles.

Le seul vote ou l'on peut dire non, c'est le référendum (et on ne s'en est pas privé).

 
Sinon les autres votes , c'est "vous êtes obligé de voter pour quelqu'un" même que vous n'aimez pas, mais parce que vous le détestez un tout petit peu moins.
Mais ce type (député ou président), il a un chèque en blanc pour cinq ans remis par une majorité mi-no-ri-tai-re d'électeurs qui le détestent.
 
Le système est tellement absurde, que si les français ne votaient pas, un candidat gagnerait parce que sa famille est plus nombreuse que celle des adversaires.
 
Exemple de notre système poussé à l'absurde :
Tartempion : élu 5 voix
Glandu : battu 4 voix
Votes blanc: 44 000 000.
Voilà ce que pourrait engendrer notre système à la con.
 
Sauf que psychologiquement ça déclencherait une crise sans précédent et les français conscients de leur force n'auraient pas de mal à renverser un pouvoir soutenu par personne, même plus par les CRS.
 
Il faudrait vraiment voter blanc, et changer les institutions afin que ce vote compte à part entière . Il signifierait " Nous ne voulons ni de l'un ni de l'autre ; proposez-nous quelqu'un d'autre ! "
On est pas contre l'entreprise, nécessaire à l'économie.
On veut un rééquilibrage entre travail et finances, une France plus juste et sociale (j'ai pas dit socialiste).
Les 200 000 SDF ne votent même pas, car ils sont sans domicile. Donc ceux qui pourraient exprimer leur mécontentement sont privés d'expression. Ca peut continuer longtemps...
Et pendant que nos compatriotes meurent de froid dans la rue, on accueille des étrangers qu'on nourrit et qu'on loge. Où est cette fraternité Française que la destruction du sentiment patriotique et de la notion de nation a permise de manière si injuste ?
 
France de 1789, où es-tu ? Il faut aujourd'hui plus que jamais faire la révolution. Mais pas dans un bain de sang. Une "révolution des oeillets" par exemple. Prenons comme exemple Ghandi et sa révolution pacifique. Si on ne le fait pas, que va t-on laisser à nos enfants ?
 
Liberté, Egalité, Fraternité, A bas la caste de destructeurs de nos valeurs et de notre patrie ! Vive la FRANCE juste, humaine et fraternelle...

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30 octobre 2016

Que ce soit consciemment ou inconsciemment la femme cherche naturellement à séduire

GSM

Que ce soit consciemment ou inconsciemment la femme cherche naturellement à séduire. Comme une fleur s'épanouit, comme un lion mange des gazelles, la femme séduit. C'est sa destinée.
 
Quand un homme fait sa déclaration à une femme, ne serait-il pas plus facile qu'elle lui réponde gentiment "non " ? Et bien non. C'est trop franc. Il vaut mieux garder le silence, pour qu'il continue à se torturer. Parce que la séduction c'est aussi ça : harponner l'homme et le laisser accroché au harpon afin qu'il souffre comme une bête, ou bien alors qu'il languisse et s'attache davantage à celle qui se refuse provisoirement ou non. Quelle stratégie vicelarde ! Il a fallu que je réalise que ce silence était un "non", pour comprendre... Pour qu'il me revienne à l'esprit ce que me disait mon père :
 
"L'amitié entre homme et femme, ça n'existe pas. Il y a, soit de l'indifférence ou bien de l'attirance sexuelle. Et pourtant, ce serait si bien l'amitié... Pour un ou une hétéro, l'amour avec une autre personne du même sexe, s'arrête à l'amitié, mais l'amitié d'un homme avec une femme se transforme en désir. Pour un homo, c'est l'inverse.
 
Être ami avec une femme, c'est soit être une femme hétéro, soit un homme homo."
 
J'aurai du me mettre ces sages réflexions de mon père en tête...
 
La pute, c'est clair et net, elle vend sa prestation. La femme, elle, sème son charme à tout vent en même temps que ses phéromones, mais n'accorde ses charmes qu'à celui qu'elle choisit comme étant le meilleur garant de ses propres envies de sécurité et d'avenir.
 
Le mythe d'Ulysse attaché au mât de son navire pour ne pas céder au chant des sirènes, était une parabole, mais personne à l'école n'avait pris le temps de nous l'expliquer...Surtout quand le prof était une femme ! Ne surtout pas nous instruire des risques que les femelles nous font courir...
 
La condition de mâle est ridiculement triste. Il n'est qu'à voir la nature. Comme il est pathétique, de voir plein de mâles tourner autour d'une femelle et se battre entre eux pour l'avoir...
 
Et pendant ce temps la femelle se fait les ongles, se met du rouge à lèvres, du parfum, un string en peau de panthère et un wonderbrass à faire bander les morts. Pourquoi les femmes ont-elles une voix si charmeuse, un déhanchement, des mots ensorceleurs ? La nature les a faite ainsi pour séduire tous ces grands benêts que nous sommes.
 
Seuls les Don Juan, les dragueurs, les chasseurs, savent tout cela. Et ils utilisent dans l'autre sens les appâts qu'ils savent attirer les femmes. Rien à voir avec l'apparence de notre personne. Non, seulement le sourire, des mots menteurs, les rassurer, les tenter vénalement. On n'a pas besoin d'être beau, intelligent etc… Non, ce qu'elles veulent c'est pouvoir faire un nid avec le mâle qui est le plus susceptible d'assurer de faire bouillir la marmite, et d'avoir une belle portée de petits. Les femelles recherchent la sé-cu-ri-té. L'amour, elles en ont plein la bouche pour nous attirer, mais nous on en a plein la tête (désir, envie et aveuglement hormonal)...
 
Et c'est comme ça que l'espèce se perpétue, sur un quiproquo universel où l'amour n'est qu'une grande illusion et où la solitude est la règle.

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