06 novembre 2017

Le Chiffre fatidique

GSMEcrit en 2010

60... Oui ! 60 balais ! Qui l'eut cru ? Pas moi en tout cas ! Déjà que je n'imaginais pas la vie après 50 ans, du temps où je ne les avais pas... Je pensais à l'époque que je devais avoir réussi ma vie à 50 piges et puis après, il n'y avait plus rien !
 
Et bien c'était faux ! Il y a maintenant "60 coups qui ont sonné à l'horloge, je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge"...
Bien sur, je n'ai pas "réussi" dans la vie... Mais j'ai réussi quand même à éviter les pièges des morveux ou des vieilles badernes qui essayaient de vivre en parasite sur mon travail et tentaient de me marcher sur la tête pour être plus près du "Bon Dieu" des entreprises...
J'ai réussi à ne pas me coucher, à ne pas faire de lèche, à dire ce que je pensais...
 
Et je crois que si j'ai déplu, j'ai néanmoins impressionné et parfois été le conseiller de celui qui me reprochait mon comportement entier...
 
Maintenant, tout cela est du passé ! J'ai 60 balais, c'est incroyable, mais vrai... Dans 15 jours je serai à la retraite, diminué certes, mais vivant ! Forcé d'y aller, mais dignement !
 
Je n'ai qu'une préoccupation : Suis-je gâteux ? Suis-je une sorte de grand père pour mes jeunes enfants ? En tous cas, je constate que de toute la nichée, je suis le seul à n’avoir pas coupé le cordon ombilical... Je vois toujours mes garçons comme s'ils étaient tout-petits... Je reste face à eux, comme un enfant émerveillé devant un arbre de noël !...

Posté par zalandeau à 09:44 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :


05 novembre 2017

Interdiction Burqa : "avis défavorable" du Conseil d'Etat

GSM

Écrit le 15 mai 2010

 

Ce n'est pas parce que les socialos du conseil d'état font tout pour emmerder Sarko, qu'ils doivent plomber notre pays dans ce phénomène moyenâgeux et rétrograde !

 
Il y a bien d'autres sujets sociaux sur lesquels ils pourraient contrer ce président à deux balles ! 
 
On ne VEUT PAS du voile intégral en France ! Un point c'est tout ! 
 
En tout cas le peuple de droite, de gauche et du centre ne veut pas, à 75 %, de la Burqa, du Niqab, du terrorisme, des zones de non-droit, des dealers, du trafic d'armes à feu visant à armer les islamistes contre les "infidèles" que nous sommes pour eux !
 
Qu'on les foute dehors avec leurs burqas! Et leurs avocats avec ! Ils peuvent emporter le conseil d'état par la même occasion...

Posté par zalandeau à 09:26 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

04 novembre 2017

Les politiques nous embrouillent et les journalistes aussi.

GSM

Écrit le 16 novembre 2010.
 
En 1944, au débarquement, il y avait 70 % de Français pour Pétain et 70% pour de Gaulle...
 
Bon sang ! Rien qu'à elles deux, ces deux tendances représentaient 140 % des Français... Étrange ?
 
Il suffit de résoudre ce problème en disant que ces gens étaient souvent les mêmes...
Contents d'avoir été protégés par le Maréchal et contents d'être délivrés par le général, tels sont les Français... Ajouté à cela que l'endoctrinement et le sentiment de désespoir sont tellement importants que le peuple suit le premier berger venu, sans analyser ce qui est bon, ce qui est mauvais...
 
Qui sont les Gaullistes ? Qui sont les Pétainistes ?
Des gens de droite, des royalistes, des extrémistes, des gens de gauche, des qui pensent à rien, des qui pensent à tout, des qui cherchent pas à comprendre, des qui aiment suivre les autres, des qui croient en leurs idées...
 
Alors comment les distinguer ?
 
Les vrais Gaullistes étaient ceux qui n'acceptaient pas la défaite, l'injustice et la honte...
 
Les Pétainistes étaient des gens résignés, défaitistes, qui se regroupaient pour avoir moins peur et puis d'autres pour " mériter " éventuellement les avantages de la courtisanerie et conserver leurs privilèges, d'autres adeptes des idées du Reich, quitte à cautionner l'inacceptable, mais, soi disant, il ne savaient pas...
 
Cette confusion de sentiment, c'était le résultat de la propagande, qui trompe, qui embobine, qui embrouille...
 
----------------------
 
Depuis un certain temps, j'entends des propos qui me font bondir !
 
" Les Gaullistes ", à propos du ramassis qui soutient le pouvoir actuel (Sarkozy) ! Pourquoi les " Gaullistes " ?
Quand on voit des ministres, des députés et sénateurs le petit doigt sur la couture de leur pantalon, incapables de formuler la moindre critique contre la politique de leur pantin en chef, je ne pense pas à des êtres courageux mais plutôt à des lâches, veules, intéressés...
 
Et pourquoi n'appelleraient-t-on pas ces collabos de l'actuel pouvoir, les " Pétainistes "...
 
Les faux-Gaullistes ont trahi de Gaulle en 1969. Ce sont les Pompidolistes, les Giscardistes, tous d'une droite des nantis qui acceptaient de Gaulle tant qu'ils sentaient leurs privilèges protégés contre le peuple et contre le communisme... Ces faux-Gaullistes de circonstance, sont les archétypes de ce que de Gaulle n'aimait pas. Ce sont eux qui sont au pouvoir actuellement, piétinant tous les principes de la démocratie et de la république, à l'instar de leur ancienne icône : Pétain !
 
Alors, messieurs les journalistes, ne salissez pas de Gaulle ! Sa mémoire, si souvent évoquée ces derniers jours, n'est pas là pour cautionner ce que de Gaulle trouvait de plus méprisable dans la société Française : Les magouilleurs, les profiteurs, la corbeille de la bourse...
 
DONC VOUS DISIEZ : LES PÉTAINISTES DU GOUVERNEMENT ONT ÉTÉ REMPLACÉS PAR D'AUTRE PÉTAINISTES ?
 
Ça, on le savait !
 
NDLA au 04/11/2017 : Ceci est tout aussi valable actuellement pour le pouvoir bonapartiste du Ci-devant Macron, un moment comparé une nouvelle fois au Général; toujours à tort bien entendu ! Pauvre général, il doit se retourner dans sa tombe !

Posté par zalandeau à 09:11 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags :

03 novembre 2017

Le MAL

GSM

 
Une dernière fois dans ma vie vaincre le mal. Le mal, c’est le massacre et la tyrannie exercés sur des innocents.
 
Aller botter le cul de ces créatures innommables.
 
Même si je n’en ai plus la force, terrasser le démon que personne ne veut voir.
 
Fut-ce au prix de ma vie, sauver ces pauvres gens que le monde délaisse.
 
Ne plus pleurer en pensant à vous, ne plus enrager d’assister impuissant à votre agonie.
Vous voir massacrés, piétinés, abandonnés, c’est me tuer aussi.
 
Vous aider contre le mal, comme je le ferais pour mes enfants.
Levons une armée de volontaires. J’en serai.
 
Je voudrais …être heureux…

Posté par zalandeau à 09:39 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

02 novembre 2017

Bulletin N° 10 Vendredi, 8 septembre 2000

GSM

 
NDLA : En fait, le précédent employeur était en dépôt de bilan. Je n'ai pas été payé (ni embauché d'ailleurs). J'ai travaillé gratos pendant une semaine et demie. J'ai ensuite refusé à deux constructeurs nationaux, deux embauches en CDD pour remplacer des conducteurs de travaux en vacances (j'aurais dépensé ma paye en déplacement). J'ai profité de ce temps pour faire rentrer du pognon dans ma boite (créances de retenues de garantie), pour fermer ma boite (comme un con j'ai trop attendu, il a fallu que je paye un Impôt forfaitaire annuel de 5000 F) et pour continuer à chercher  du taf...
 
Rubriques du bulletin
 
 
 1  Travail
 2  Moral
 
Travail
 
Au soir d’un long voyage, harassé et fourbu, Je réalise enfin mes illusions perdues.
Je ferraille tel un duelliste sans concrétiser, A quoi sert de se battre si l’on ne sait gagner.
Cent fois avec ma ligne j’ai cru pouvoir ferrer, Aucun poisson ne mord mais l’appât est mangé.
A courir à tous les rendez-vous je m’ échine, Avec pour tout résultat d’user la machine.
D’entretien en entretien ma valeur augmente, Offrez moins, embauchez, pour que je m’alimente!
A-t-on vu qu’un produit prenne de la valeur, Quand il ne se vend point c’est une grave erreur.
J’investis, je dépense pour trouver un emploi, Ca ne sert vraiment à rien ou alors à quoi ?
Du travail ai-je eu beaucoup plus que ma part, Pour que je doive maintenant ne plus en avoir ?
 
 
Moral
Les voix du destin sont-elles impénétrables, Pour moi l’avenir me semble bien minable.
Précipiter ma perte, dois-je continuer, Ou prolonger l’agonie et me replier?
 
Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, Boileau avait raison pour les intelligents.
Mais de cette catégorie je semble m’extraire, Et de l’irrationnel j’ai fait mon ordinaire.
Vraiment qu’il est difficile d’avoir cinquante ans, Cinquante ans de bêtise, cinquante ans de tourment.
Rêvant d’une corde, liane  salvatrice, La fin de mon enfer, à ce dernier supplice.
Ma dignité avec le travail est partie, Je ne soutiens plus de mes enfants le regard.
A quoi sert la vie si l’on ne peut la donner, Devant mes chers petits je reste là, hagard.
J’ai honte de moi même et j’en ai du mépris, Inutile je suis et sans virilité.
 
 
Aurais-je l’énergie pour continuer un peu, La semaine prochaine ces rendez-vous piteux ?
Du monde du réel je dois me retirer, Cinquante ans de connerie, peut-on avoir pitié ?
A mes enfants je n’ose demander pardon, D’être si incapable de les élever.
A mes pauvres parents je demande pardon, Pour un bon à rien de vous être sacrifiés.
La vie ne vaut pas la peine d’être vécue, Si de notre devoir la nature nous exclut.
 
 

Posté par zalandeau à 09:29 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :


01 novembre 2017

Toussaint 2014

GSM

Ecrit le samedi 1er novembre 2014.
 
Aujourd’hui c’est l’anniversaire du décès de ma mère, il y a 3 ans. C’est aussi le jour traditionnel de pensée que l’on accorde à nos disparus. Je n’ai pas versé de larme. Il est vrai que je pense à mes parents si souvent dans l’année. Mon seul regret c’est de ne pas aller cette année sur leur tombe, tout cela à cause de moyens financiers insuffisants, dépensés dans d’autres postes plus importants comme l’isolation du comble… C’est ce que eux-mêmes me diraient « Tu viendras l’année prochaine »…
 
Après tout, ce n’est pas sur ma fratrie qu’il fallait compter. Je suis content d’avoir financé en 2005 le marbre et en 2011 le retour de Lozère en corbillard. Alors, je suis un pas trop mauvais fils, même si je m’y suis pris un peu tard pour le montrer…
 
J’irai leur rendre visite en 2015, c’est juré. Et d’ici là j’aurais tant d’occasion de leur parler, car, où qu’ils soient, ils sont avec moi et c’est l’essentiel.

 

Posté par zalandeau à 09:27 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

31 octobre 2017

Service public de distribution d'eau

GSM

Ce texte est d'un ingénieur des services techniques d'une commune en Ile de France. Il sera utile pour les abonnés à l'eau potable en proie au dictat des concessionnaires d'eau et des élus municipaux qui ignorent la loi.
_________________________________________________________
Novembre 2010, le sujet du mois :
 
Service public de distribution d’eau ou comment transférer sur le dos
des abonnés une partie des fuites du réseau.
 
La distribution d’eau potable est une obligation de service public (Code général
des collectivités territoriales : article L2224-12 et suivants.). La collectivité territoriale,
propriétaire du réseau, établit un Cahier des Charges et le Règlement du Service
des Eaux. Puis, elle délègue généralement l’exercice de ce service à une société
chargée de l’exploitation. Les élus locaux sont donc bien ordonnateurs et contrôleurs
de cette gestion.
 
Terminée l’époque où un agent de la compagnie des eaux passait tous les deux
mois relever votre consommation !
 
Aujourd’hui, l’index du compteur est relevé au moins une fois par an et au maximum
deux fois !
 
Certains appellent cela la modernisation et le progrès. Et pour ne pas vous déranger,
ils décident de déplacer le compteur de votre sous-sol vers le domaine public, sans
oublier de vous préciser que les fuites en partie privative sont à votre charge.
D’ailleurs, des contrats d’assurances couvrant les risques de fuites vous sont
proposés dès le lendemain du déplacement.
 
« On ne fait qu’appliquer le Règlement du Service des Eaux ! »
 
Ah, bon ???
 
Ce règlement vous a-t-il été fourni ? Ses modifications vous ont-elles été notifiées ?
 
Le déplacement du compteur a-t-il été soumis, avant exécution, à votre approbation
écrite ?
 
La canalisation entre l’ancien emplacement et le nouveau (sous le trottoir) a-t-elle été
rénovée par le service des eaux lors de ces travaux de déplacement ?
 
Dès 1982, la Commission des clauses abusives et le Conseil d’Etat (en 2001)
ont dénoncé les nombreuses clauses illégales que contiennent ces
Règlements du Service des Eaux.
 
Les élus ne peuvent ignorer ces clauses abusives donc réputées non-écrites,
mais ils préfèrent fermer les yeux, jouer l’inertie et ne pas résister à la pression
de lobbys.
 
Le scandale est là, dans le comportement de décideurs élus ! Ainsi des
millions de mètres cubes d’eau partent dans des fuites, souvent invisibles,
dont les abonnés sont rendus responsables alors qu’ils n’ont même pas les
moyens de les détecter.
 
Avant-propos pour comprendre : qui fait quoi et
où sont les limites de responsabilités ?
 
La distribution d’eau potable est une obligation de service public (Code général
des collectivités territoriales : article L2224-12 et suivants.). La collectivité territoriale,
propriétaire du réseau, établit un Cahier des Charges et le Règlement du Service
des Eaux. Puis, elle délègue généralement l’exercice de ce service à une société
chargée de l’exploitation.
 
Les élus locaux sont donc bien ordonnateurs et contrôleurs de cette gestion.
 
Le réseau de distribution : L'eau est délivrée à l'usager par un réseau de
distribution intérieure qui se compose de deux parties distinctes :
 
- Les branchements : partie comprise entre la canalisation et le compteur individuel.
Le branchement se trouve pour l'essentiel dans le domaine public.
 
- Les conduites d’eau : (par opposition aux canalisations), situées sur la partie
privative après compteur et qui se prolongent jusqu'au robinet individuel.
 
A noter : Le branchement est un ouvrage public qui appartient à la collectivité, y
compris pour sa partie située à l’intérieur de propriétés privées.
La notion d’ouvrage « public » est primordiale car elle interdit à l’abonné d’intervenir
sur celui-ci ou limite son action à fermer le robinet avant compteur en cas de fuite.
 
Oui ! Votre analyse est juste ! Le branchement n’appartenant pas à l’abonné, en cas
de fuite située sur la partie privative et avant compteur, la surconsommation ne peut
lui être imputée, pas plus que le coût des travaux en propriété privée.
 
Avant les années 1980, le compteur était le plus souvent installé en sous-sol de
maison ou dans le jardin avec obligation pour l’abonné de le protéger du gel. Un
employé relevait la consommation tous les deux mois. Il était donc facile de détecter
une fuite, même non visible.
 
Un texte a cadré cependant l’organisation de ce service public. Il s’agit du décret du
17 mars 1980 portant approbation d'un cahier des charges type pour l'exploitation
par affermage d'un service de distribution publique d'eau potable. Ce cahier des
charges type devait permettre aux collectivités d’établir de nombreuses règles du
service de distribution de l’eau dont certaines étaient très contestées ou dénoncées
par les instances juridiques.
 
Bien évidemment, des « décideurs bien-pensants » trouvèrent anormal que la
réparation d’une fuite en domaine privé soit à la charge de la collectivité pourtant
propriétaire du branchement. Il fallait donc inventer une formule (via le règlement)
pour se décharger de cette responsabilité et son coût. C’est ainsi qu’a été introduite
dans les règlements la notion de partage des responsabilités sur le branchement
selon sa situation en domaine public (fuite à charge de la collectivité) ou en domaine
privé (fuite à charge de l’abonné).
 
Cette astuce permettait insidieusement de transférer l’entretien d’une bonne partie
du réseau (20 à 50 % selon le contexte) à l’abonné et de déclarer hypocritement que
le service s’améliore, puisque les fuites de réseau « en domaine public » sont en
forte diminution.
 
Un ange passe à notre secours : La Commission des clauses abusives.
 
Cette commission s’est penchée, dès 1982, sur les nombreuses dérives et abus
constatés, sous couvert de la mise en application du décret du 17 mars 1980. Elle
publie un rapport incluant 10 recommandations et 13 règles à éliminer des
règlements du service des eaux. Ce rapport porte le nom de Recommandation n°
85-01 et est complété en 2001 par la Recommandation n° 01-01 .
 
Il est possible de lire l’intégralité de ces travaux de la Commission sur le site de la
CCA
 
Ainsi pour répondre au problème de fuite en partie privative, la Commission
demande très clairement :« B-- Que soient éliminées des règlements du service
proposés par les collectivités ou sociétés qui assurent la distribution d'eau les
clauses ayant pour objet ou pour effet :
3° d'exclure toute responsabilité du service des ea ux pour les conséquences
dommageables d'accidents survenus sur la partie du branchement située au-delà
du domaine public ; »
 
Collectivités locales et sociétés déléguées ne pouvaient ignorer le caractère abusif
de certains points du Règlement du service des eaux. Mais elles préfèrent faire la
sourde oreille. Un arrêt du Conseil d’Etat (CE : 11.7.01) confirme pourtant les
recommandations de la Commission :
 
Les relations entre l'usager et le distributeur d'eau potable sont régies, non
seulement par le contrat d'abonnement, mais aussi par le règlement du service de
distribution des eaux. En l'espèce, le règlement précisait que le service des eaux
prendrait à sa charge tous les frais de réparation directe du branchement.
 
En revanche, pour les dommages résultant de l'existence et du fonctionnement du
branchement, le règlement faisait une distinction entre ceux résultant de la partie du
branchement situé entre la conduite de distribution publique et le point d'entrée dans
la propriété du client abonné, à la charge du service d'eau et ceux résultant de la
partie du branchement situé entre le point d'entrée sur la propriété privée et le
compteur, à la charge de l'abonné, sauf s'il apparaissait une faute du service public.
 
Suite au sinistre consécutif à une rupture du branchement particulier desservant
l'immeuble en eau potable, et en application du règlement, c'est la responsabilité de
l'abonné qui était mise en cause.
 
Le Conseil d'Etat, considérant qu'une telle clause peut conduire à faire
supporter par un usager les conséquences de dommages qui ne lui seraient
pas imputables, à moins qu'il n'arrive à prouver une faute de l'exploitant du
réseau de distribution d'eau potable, la qualifie de clause abusive et par
conséquent non écrite.
 
Le juge relève trois éléments pour considérer la clause comme étant abusive :
-Le service est assuré en monopole ;
 
-La clause a pour effet de faire supporter à l'usager les conséquences d'un
dommage auquel il peut être étranger ;
 
-La clause n'est pas justifiée par les caractéristiques du service public.
 
Toute victime d’une fuite de branchement en partie privative se reconnaît dans cet
arrêt.
 
Comment les décideurs (élus et sociétés) contournent-ils les clauses
abusives qu’ils ne peuvent évidemment ignorer ?
 
En jouant l’inertie, en ne modifiant pas le règlement ou en ne transmettant pas à
chaque abonné toute modification de ce règlement.
 
Mais surtout, ils décident unilatéralement de placer « en priorité » le compteur
sous domaine public, sans informer l’abonné qu’il peut garder ou exiger le
compteur en domaine privé (par exemple dans un sous-sol pour en faciliter la
surveillance et la lecture). Bien entendu, pour justifier ce déplacement, toutes sortes
d’arguments sont invoquées. Mais quand on y regarde de plus près, on s’aperçoit
vite que ce choix est tout bénéfice pour le service des eaux et au détriment de
l’abonné. Cette clause de priorité est abusive si on se réfère au Code de la
consommation, article R132-1 – alinéa 3 et 5 :
 
Dans les contrats conclus entre des professionnels et des non-professionnels ou des
consommateurs, sont de manière irréfragable présumées abusives, au sens des
dispositions du premier et du troisième alinéa de l’article L. 132-1 et dès lors
interdites, les clauses ayant pour objet ou pour effet de :
3° Réserver au professionnel le droit de modifier unilatéralement les clauses du
contrat relatives à sa durée, aux caractéristiques ou au prix du bien à livrer ou du
service à rendre ;
 
5° Contraindre le non-professionnel ou le consommat eur à exécuter ses obligations
alors que, réciproquement, le professionnel n'exécuterait pas ses obligations de
délivrance ou de garantie d'un bien ou son obligation de fourniture d'un service ;
 
Pourtant aucun texte n’oblige à positionner le compteur en domaine public, y compris
le décret n° 2007-796 relatif au comptage de la fou rniture d’eau froide. Ce décret
précise : « Dans les immeubles dont le permis de construire est postérieur au 1er
novembre 2007, chaque logement doit être doté d’un compteur individuel d’eau
froide permettant d’effectuer des relevés de consommation sans avoir à y pénétrer
(art. 59 de la loi du 30 décembre 2006, décret 2007-796 du 10 mai 2007) ».
 
Ce décret n’impose pas le placement du compteur en limite de propriété, il impose la
possibilité de relever de l’extérieur sans avoir à pénétrer dans le logement,
donc soit par télé relève ou autre système agréé.
 
Concernant les branchements existants, le prétexte de la suppression des
canalisations en plomb (la directive européenne du 3 novembre 1998 fixe la teneur
maximale en plomb dans l'eau destinée à la consommation à 10 microgrammes par
litre au 25 décembre 2013) et/ou la nécessité de rénover des réseaux anciens ont
offert une opportunité unique à nos décideurs pour imposer le déplacement des
compteurs sous la voie publique. Les abonnés ont été mis devant le fait accompli. Il
ne leur a surtout pas été demandé s’ils souhaitaient garder leur compteur au
même emplacement, ils n’ont pas été informés qu’ils en avaient la possibilité.
 
Le déplacement d’un compteur équivaut à une modification du contrat, donc l’accord
écrit de l’abonné est indispensable. Plus grave, chez de très nombreux abonnés, la
canalisation entre ancien et nouvel emplacement n’a pas été changée malgré son
état ou sa vétusté.
 
Voilà comment les décideurs transfèrent sur le dos des abonnés une partie de leur
réseau en mauvais état et donc susceptible de fuites à court terme. Par contre, dès
la fin des travaux, ils n’oublient pas d’informer (prospectus dans les boîtes à lettres)
les abonnés qu’ils peuvent souscrire une assurance couvrant les fuites sur la
canalisation dont ils ont hérité en l’état et contre leur gré. Assurance gérée bien
évidemment par le groupe financier auquel appartient la société déléguée.
 
Il est difficile d’évaluer l’eau perdue après déplacement de compteurs et mise à la
charge de l’abonné au lieu du service des eaux. Le nombre de fuites est
impressionnant (plusieurs dizaines par an sur nos communes) et elles sont souvent
découvertes lors du relevé annuel ou bisannuel.
 
Un exemple étiollais : un ami reçoit une facture de 30 000 € avec une consommation
de 12 000 m3. La pression au robinet n’a jamais diminué et l’eau ne surgit nulle part.
Le compteur, déplacé sous le trottoir, est ouvert et tourne de manière continue, donc
fuite depuis au moins 6 mois. !!!
 
Pour détecter des fuites non visibles, le service des eaux a le culot de demander à
ses abonnés de surveiller des compteurs placés en domaine public (sous les
trottoirs). Et nos élus ont accepté que des personnes (en bonne santé ou âgées ou
handicapées) doivent se mettre à quatre pattes pour lire un compteur enfoui à 1
mètre de profondeur, soient responsables de ce manquement et soient contraintes
de payer des factures de consommations et de travaux qui vont, pour certaines,
grever leur budget de plusieurs mois de revenus ou de pensions. Là aussi, une telle
clause est abusive.
 
Il est extrêmement regrettable de voir que les élus sont plus sensibles aux arguments
des lobbys de la distribution d’eau qu’aux intérêts de leurs administrés. Ils en oublient
que c’est une obligation de service public qui doit défendre d’abord l’intérêt général
des usagers et non pas les intérêts financiers de groupes de pression.
 
Tout cela ce sont des mots, mais comment les transformer en actes en cas de fuites
après déplacement de mon compteur ?
 
N’oubliez pas que le branchement est un ouvrage public qui inclut, y compris en
domaine privé, la canalisation en amont du compteur. Cette canalisation est donc
propriété de la collectivité. Si le compteur est déplacé sans votre accord écrit,
vous ne pouvez intervenir sur cette canalisation qui appartient toujours à la
collectivité puisque aucun acte de cession ou de déclassement en ouvrage
privé ne vous a été soumis pour accord. Vous ne pouvez être tenu responsable
de l’entretien d’un objet qui ne vous appartient pas et qui de plus est inaccessible.
 
Donc en cas de fuite dans ce contexte :
 
- Prévenez la société chargée du service des eaux et demandez-lui de réparer
rapidement ;
 
- Si elle vous renvoie vers un plombier agréé, refusez en lui rappelant ses obligations
contractuelles et demandez-lui d’apporter la preuve que le déplacement du compteur
a été fait avec votre accord écrit,
 
- Si nécessaire prenez des photos des dégâts ou faites constater par huissier,
 
- Envoyez une mise en demeure de réaliser les travaux avant x jours,
 
- Contactez les élus (en charge du service des eaux ou représentants de la
commune au syndicat des eaux) en leur précisant que la canalisation concernée
reste un ouvrage public propriété de la commune, puisqu’aucun acte ou avenant au
contrat ne prouve que du jour au lendemain vous en êtes devenu propriétaire.
 
Et surtout, rappelez à ces élus qu’ils sont les décideurs de tous ces abus puisqu’ils
établissent et votent le Règlement du Service des Eaux, le Cahier des charges et
choisissent la société déléguée. Ils sont donc responsables au 1er degré et il leur
appartient de prendre toutes mesures pour que ce service public se fasse dans
l’intérêt des abonnés et non de groupes financiers. En tout cas, vous vous saurez en
tirer les conséquences.
 
Henri EDON
Vice-président de Soisy-Etiolles Environnement

Posté par zalandeau à 09:35 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

30 octobre 2017

Histoire de France - Sarkozy le complexé qui prend sa revanche

GSM

Note de zalandeau : Paru dans Marianne en Février 2008, sous la plume de Bénédicte Charles :

 

Quand les psys se penchent sur le cas Sarkozy

 

Bénédicte Charles | Vendredi 22 Février 2008
 
De très sérieux universitaires planchent à l'Université Paris VII, sur le psychisme de notre Président. Marianne2 y était. L'exposant a parlé d'action et de masturbation.
 
Même le Washington Post (édition du 15 février dernier) le dit : la France entière ne bruisse que d’une question. Et cette question, ce n’est pas : « Carla Bruni va-t-elle tomber enceinte ? », contrairement à ce que croit la presse de notre côté de l’Atlantique. Non, que ce soit au bistrot, au boulot ou dans le métro, ce que les Français — les « vraies gens », quoi — se demandent, c’est : «Sarkozy a-t-il toute sa tête . Il n’est donc guère surprenant de trouver, dans les programmes de l’UFR de Sciences humaines Cliniques de l’université Paris VII, un séminaire de psychanalyse intitulé «Sarkozy, le symptôme – Lecture de l’inconscient». Le psychiatre et psychanalyste Hervé Hubert, qui anime le cours en question, a prévu de consacrer 9 séances au «cas» Sarkozy sur la base de Témoignage, le livre que Nicolas a publié en 2006 et dans lequel il raconte sa vie, de l’enfance à la candidature. Nous avions raté le premier cours— dont la conclusion était, en gros : le principe fondamental du sujet Sarkozy, c’est qu’il nous dit la vérité et qu’il nous aime (enfin, c’est ce qu’il croit. Mais en psychanalyse, c’est ce que croit le patient qui est important, pas la réalité). Voici le résumé du deuxième.
 
Martyr, prédateur, barbare
L’enfant Sarkozy est un enfant souffrant. Pas beau, pas sportif, se croyant mal aimé, et vraiment abandonné par son père. D’où l’ombre de l’enfant qui plane sur les décisions du président : enfant martyr (de la Shoah, de la pédophilie) ou enfant prédateur, barbare (enfant de sans-papiers qu’il faut chasser, racaille des cités qu’il faut éradiquer). On note également l’importance de la notion de puissance phallique chez un masturbateur forcené qui doute, justement, de sa puissance. On apprécie aussi le fait que Nicolas, apprenant à 18 ans que son défunt arrière grand-père était un bijoutier juif de Salonique, se lance immédiatement dans la quête… de sa part d’héritage grand-paternel perdue : il se rend à Salonique pour réclamer 4000 francs (et à l’époque, ce n’est pas rien). C’est que Nicolas, à moitié abandonné par son père qui ne veut même pas verser la pension alimentaire, a décidé que désormais, il se servirait. Dont acte. Mais tout ça, nous dit-on, n’est que quête d’amour…
 
L'action ne doit jamais cesser
L’amour est, avec l’action, le moteur de super Nico. Chez lui, l’action vaut tout. Elle remplace l’acte qui, lui, suppose un avant et un après, une réflexion sur les conséquences, une portée symbolique. L’action, c’est juste le mouvement. Je pense à un truc, je le dis, je le fais. Je réfléchis après. Pour Sarkozy, l’action ne doit pas cesser, ou l’amour ne doit pas cesser, sinon, c’est la destruction. Alors, puisque les Français ne l’aiment plus, Nicolas agit. Et c’est là que son inconscient parle. « Qui parle ? Ça parle », comme dirait l’autre.
Exemple : je vois dans mon agenda que je dois aller au dîner du Crif ce soir. Je me dis qu’il faut trouver quelque chose à dire (action). Puis, je sais pas, l’inspiration sans doute, je dégote ce truc d’enfant de la Shoah. Action encore. Eh bien non : l’enfant de la Shoah, c’est mon inconscient qui me l’a dicté. C’est le petit enfant souffrant en moi qui parle.
Très bien. Mais alors qui, en Nicolas Sarkozy, s’exprime quand il décide de toiletter la loi de 1905, quand il laisse sa directrice de cabinet expliquer que la Scientologie, ce n’est guère plus menaçant qu’un club de bridge ? L’adolescent qui se masturbait en s’imaginant jouer le rôle de Tom Cruise dans Top gun ?

Posté par zalandeau à 09:21 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags : ,

29 octobre 2017

Où est passée l’honnêteté après le Général ? (3 - Fin))

GSM

Ecrit par Michel Psellos.

 

Coups de pouce appréciés

 

En attendant et pour revenir aux questions de rémunération, la faiblesse des primes à l'Élysée aboutit à la situation anormale d'une rémunération du secrétaire général moins élevée que celle des directeurs de cabinets ministériels : l'habitude fut prise d'y remédier en nommant parallèlement le secrétaire général à une présidence non exécutive d'entreprise publique, assortie d'une modeste rémunération. C'est ainsi qu'Édouard Balladur présida la société du tunnel du Mont-Blanc, qui lui valut ultérieurement quelques déboires médiatiques non mérités (il fut un excellent président qui mit en place un financement particulièrement sain de la nouvelle autoroute blanche). Quant à Jean-Louis Bianco, secrétaire général de l'Élysée sous François Mitterrand, il présida l'Office national des forêts.

 

La réélection de Jacques Chirac, après l'élimination de Lionel Jospin au premier tour des élections présidentielles par Jean-Marie Le Pen, donna au nouveau Premier ministre Jean-Pierre Raffarin l'occasion de réformer enfin le système pour remettre la rémunération des membres du gouvernement en adéquation avec leur niveau de responsabilités.

 

La rémunération des ministres et du Premier ministre fut augmentée d'environ 70% par la loi de finances rectificative du 6 août 2002. Il n'y eut pas de protestation notable, du fait de la torpeur estivale et de la crainte de la gauche d'attiser les ressentiments populistes dont se repaît l'extrême-droite, et les ministres - parmi lesquels le nouveau ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy -, furent heureux de constater le quasi-doublement de leur rémunération à partir du mois d'août 2002.

 

Restait à corriger la rémunération du président de la République. Jacques Chirac choisit de ne pas la modifier en août 2002 pour éviter toute polémique, car le cumul de son ancienne formule avec ses retraites d'ancien conseiller référendaire à la Cour des Comptes, d'ancien député ou ministre et d'ancien maire de Paris suffisait à lui assurer une rémunération globale supérieure à celle de son Premier ministre.

 

Il laissa ainsi un héritage empoisonné à son successeur : pour éviter d'être moins bien payé que François Fillon, Nicolas Sarkozy, qui ne touche aucune retraite, n'eut pas d'autre choix à son arrivée en mai 2007 que d'achever le réalignement de la rémunération du président de la République sur celle du Premier ministre en l'augmentant d'environ 70%, ce que Jacques Chirac aurait dû faire dès 2002 en accompagnant cette mesure de la suspension de ses propres retraites.

 

Nicolas Sarkozy paracheva la réforme en regroupant dans un budget unique l'ensemble des dépenses de l'Élysée, ce qui aurait dû être fait depuis longtemps, mais aussi en accordant à certains de ses collaborateurs des primes hors de proportion avec la rémunération normale d'un fonctionnaire, ce qui passa inaperçu dans un premier temps.

 

Les polémiques n'ont pas manqué sur l'augmentation de la rémunération personnelle du président. Mais la palme en ce domaine revient à Nicolas Sarkozy lui-même, qui essaya de détourner les attaques dans une interview au Parisien du 26 février 2008 en affirmant que l'augmentation de l'ordre de 70% du traitement du Premier ministre, de 12.000 euros à environ 20.000 euros par mois, avait été effectuée... par Lionel Jospin en 1997 et non par Jean-Pierre Raffarin en 2002.

 

Cette affirmation a acquis un statut de vérité officielle malgré les démentis de Lionel Jospin bien peu repris dans la presse, ce qui a permis à Nicolas Sarkozy de la renouveler en 2012.

Posté par zalandeau à 09:26 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,

28 octobre 2017

Où est passée l’honnêteté après le Général ? (2)

GSM

Ecrit par Michel Psellos.

 

Petites attentions entre amis

 

Jusqu’à la réélection de Jacques Chirac au mois de mai 2002, un seul incident mérite d’être signalé : le décès de Georges Pompidou en 1974 laissa sa veuve fort démunie, car son mari, bien qu’ancien banquier, avait vécu comme l’oiseau sur la branche et n’était pas propriétaire de son logement sur l’Ile Saint-Louis.

 

Son successeur Valéry Giscard d’Estaing régla le problème en faisant verser à Mme Pompidou un complément de pension sur le budget de l’Élysée, sans que les textes le prévoient. Lors de la passation des pouvoirs à François Mitterrand, en mai 1981, VGE lui demanda le maintien de cet arrangement, ce que le nouveau président accepta sans barguigner. L’arrangement fut bien entendu prolongé par son successeur Jacques Chirac, ancien collaborateur fidèle de Georges Pompidou, jusqu’au décès de Mme Pompidou en 2007.

Lors de la même passation des pouvoirs, en 1981, VGE demanda le reclassement de son secrétaire général sortant de l’Élysée, Jacques Wahl, inspecteur général des finances. François Mitterrand accepta et le fit nommer directeur général adjoint de la BNP quelques mois plus tard.

 

L’ironie de l’histoire est que VGE lui-même avait refusé en 1974 de reclasser le secrétaire général sortant, Édouard Balladur, conseiller d’État, qui avait fort bien tenu l’Élysée pendant la maladie du président Pompidou mais avait eu le tort de mal s’entendre avec le ministre des finances VGE. L’insistance de l’entourage de l’ancien président conduisit finalement VGE à lui proposer le poste d’ambassadeur auprès du Vatican. Édouard Balladur le refusa et se souvint longtemps de l’humiliation.

 

Ajoutons que le secrétaire général sortant de François Mitterrand, Hubert Védrine, conseiller des affaires étrangères, ne fut pas non plus reclassé comme ambassadeur en 1995 par le nouveau Président Jacques Chirac (il ne sera nommé ministre des affaires étrangères que deux ans plus tard, sur proposition de Lionel Jospin après la dissolution de 1997), de même que le secrétaire général sortant de Jacques Chirac, Frédéric Salat-Baroux, conseiller d’État, ne fut pas reclassé par Nicolas Sarkozy : le sectarisme n’est pas toujours là où l’on croit.

 

Posté par zalandeau à 09:19 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,