22 février 2018

2040 : Voyage vers l'arrière

GSM

Je marche à travers bois et forêts, évitant les routes et chemins d’où pourrait surgir le danger.
Les collines du Morvan se succèdent. Je suis parfois à découvert. Je presse alors le pas pour rejoindre des zones moins risquées.
 
Lorsque je rencontre de  nombreux campements de fortunes, c’est que je ne suis pas loin d’une ville, d’un village, voir d’un hameau.
Je fais alors un détour pour éviter toute rencontre éventuellement inopportune.
 
Les jours passent… Je suis dans le massif central… J’observe au loin par ma lunette de visée l’autoroute que le Génie fait sauter en de nombreux endroits et notamment tous les ouvrages d’arts.
 
Il me faut faire attention. Ma décision de retrouver les miens sera considérée comme une désertion par l’armée alliée. Ma chance réside dans le fait que l’on ne me recherche pas.
Je vais poursuivre ma route jusqu’au soir avec pour but de gravir cette montagne herbeuse propice au pâturage. J’y rencontrerai peut-être un troupeau de mouton…
 
En fait, arrivé sur le plateau, un berger près de ses moutons m’accueille d’un ton bourru, mais avec toute l’hospitalité bienveillante des gens de la campagne.
Le soir n’est pas encore tombé. Nous mangeons autour des braises du feu qui achève de se consumer. Le berger a compris, sans que je ne lui dise rien, ma situation.
 
Il se lève, piétine le feu, le recouvrant de terre afin de l’étouffer « Faudrait pas qu’on nous repère ! », me lance-t-il.
 
Il me fait signe de le suivre. Il dirige avec son chien, son cheptel vers un versant abrité des regards, pour ne pas être repéré par les vols de reconnaissance de l’Axe. Nous rejoignons son campement de fortune à couvert sous la frondaison. Il m’explique que sa cabane, que nous avons laissée derrière nous, fait l’objet de tir à chaque fois que les avions ennemis passent.
 
Je m’installe et je m’endors terrassé de fatigue.
 
Le lendemain matin après un bon casse-croûte, je prends chaleureusement congé de mon hôte, qui m’a donné des provisions et souhaité une bonne route.
 
Il s'est démuni de nourriture, pour moi, ce n'est pas banal en cette période de guerre... Je suis content d’avoir rencontré un être humain…
 
Suivant les indications verbales de l'homme rude du plateau, j'emprunte les sentiers qu’il m’a recommandés…

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21 février 2018

Le monde est à ceux qui croient au soleil d’une si belle journée

GSM

Ecrit le dimanche 2 octobre 2011.
 
C’est fou ce qu’il fait beau. Le ciel d’azur me fait tout oublier : Les chagrins, les soucis, la mort, le désamour, la guerre, la faim dans le monde, Sarko-le-fou, les experts escrocs de la finance folle, le tapioca aux épinards couleur de morve, mais aussi le bonbon acidulé au goût d’orange que me donnait ma maman à la sortie de l’école, mais qui ne reviendra plus jamais …
..........
C’est un jour à la chaleur de l’amour, le soleil brûle le crâne comme la passion dévore…
 
C’est comme ces matins pleins d’espoir et de promesses. Nous allions à la plage retrouver nos amis. L’aventure était là, avec son galbe de déesse, arborant son 95D, qu’elle enlevait parfois pour un bronzage intégral ; mille paires d’yeux masculins profitant de la libération sexuelle, de la libération de la femme et de la libération des seins…
 
Le transistor distillait le clapot envoûtant et suave de « The Dock of the Bay »…
 
Nous voulions changer le monde et nous nous accordions toutes les libertés, mais dans le respect de l’autre, malgré tout… Aube d’un avenir que nous pensions fruité et pétillant (funeste erreur)…
 
Il fait beau et j’aime ça. Il faut en profiter, car demain… Sera un autre jour…
..........
Et... Il y en a eu bien d'autres, des jours, depuis 1968...

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20 février 2018

Langages Femmes et hommes - Petit lexique

GSM

 

Sacrée foutue expérience. Elle ne servirait à rien si on ne la partageait pas...
 
Langage des femmes !!!
 
Oui = Non
Non = Oui
Peut-être = Non
J'aurais besoin = Je veux
Fais ce que tu veux = Tu vas payer pour ça plus tard
Je voudrais te parler = Je veux me plaindre
D'accord, vas-y = Je ne veux pas que tu le fasses
Je ne suis pas fâchée = Bien sur que je suis fâchée, maudit innocent
Sois romantique, éteins les lumières = J'me trouve grosse, j'veux pas que tu me voies
Cette cuisine n'est pas pratique = Je veux une nouvelle maison
M'aimes-tu? = J'ai quelque chose que tu ne vas pas aimer
Je suis prête dans une minute = Enlève tes souliers, assis-toi et regarde la télé
Il faut que tu apprennes à communiquer = Il faut que tu apprennes à être d'accord avec moi 

 
Langage des hommes :
 
Oui = Oui
Non = Non
J'ai faim = J'ai faim
Je suis fatigué = Je suis fatigué
Veux-tu aller au cinéma? = Je voudrais baiser après
Veux-tu aller au resto? = Je voudrais baiser après
Veux-tu aller danser? = Je voudrais baiser après
Belle robe = Beau décolleté
T'as l'air tendue, je vais te faire un massage = Je veux te tamponner
Qu'est-ce que t'as? = J'imagine qu'on ne baisera pas ce soir
Ouais! C'est plat à la télé! = Veux-tu baiser?
Je t'aime = On baise?
Moi aussi, je t'aime = Bon, je te l'ai dit ! Contente ? Est-ce qu'on peut baiser maintenant?
Ça te fait bien ta nouvelle coupe de cheveux = J'aimais mieux avant

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19 février 2018

Lettre à son Altesse Macron 1er ...

GSM

Auteur inconnu.

Photo : Marie Gant de Toilette,  (photographe exclusive près la Cour)

 
Sire, je voudrais vous féliciter
il en a fallu du courage
Pour décider de ponctionner
De leurs soi-disant avantages
Tous ces bienheureux retraités.
*
Il est vrai qu'ils sont redoutables
Et pour tout dire presque enragés
Avec leurs béquilles,leurs bandages
Sans parler des chaises percées.
*
Il y a même un bon côté
Peu s'en iront à l'abordage
Afin d'incendier l'Elysée
Ou de construire des barrages.
Et puis ils vont bientôt crever
Alors pourquoi donc s'en priver ?
*
Peut-être vous a-t-il échappé
Ce que fut leur enfance dorée?
*
La deuxième guerre mondiale
Avec son lot de privations
De bombardements,un régal
Pour qui aime les films d'action.
*
Et ensuite ce fut l'école
Où l'on passa bien peu de temps
Pas comme certains guignols
Qui n'en sortent qu'à 27 ans.
*
Souvent après c'était l'usine
Où l'on entrait à 14 ans
Quarante huit heures par semaine
Quinze jours de congés payés ...
Vraiment l'existence rêvée.
*
Votre service militaire
Dites moi où l'avez vous fait ?
Pour nous, 28 mois d'une guerre
Trente mille jeunes y sont tombés
Mais cela n'est pas votre affaire
Pour le résultat qu'on connait.
*
Alors pourquoi donc se gêner
Pressurons les tous ces nantis
Pour pouvoir mieux distribuer
Aux arrivants de ces pays
Qui jamais n'auront travaillé
Ni cotisé,que nenni.
*
Pour ce qui est du logement
Mon Dieu que nous fûmes gâtés
A six dans l'appartement
D'à peine soixante mètres carrés
Sans aucune des commodités
Qu'on accorde généreusement
Même aux nouveaux arrivés.
*
Sans doute l'histoire de France
N'est pas votre tasse de thé
Elle fût traitée en votre absence
Ou bien vous l'avez oubliée.
*
Pas nous !
Un jour, vous vous en apercevrez...
 

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18 février 2018

Environnement déprimant

GSMEcrit le 1er juillet 2007

Sa PC&PT (Pas chère et pas tendre) lui reproche ce matin d'attendre qu'elle soit partie de la cuisine pour aller petit déjeuner.
Devant ses aboiements de roquet, il se réfugie sur un fauteuil dans la salle à manger.
Elle arrive s'assoit sur ses genoux et lui dit : "l'autre jour, on avait dit qu'on recommençait tout comme avant".
Elle ne pue pas, non, elle schlingue...
Il a retenu sa respiration tout le temps qu'il a pu, puis discrètement il tourna la tête à l'opposé et reprit son souffle avec la bouche, pour ne pas sentir...
Elle pue le transpiration. Elle ne se lave pas à part les cheveux, ne se change pas. Elle a les mêmes baskets depuis longtemps dont elle recolle les semelles. Son jean et sa veste tiendraient debout tout seul.
Dans le passé il lui a offert des robes, une veste en cuir, des vêtements divers et variés, des bijoux en plaqué or, qui lui plaisaient et qu'elle avait choisis. Elle n'en a jamais porté aucun (provoquant en lui une profonde vexation toujours permanente).
Elle ne porte que ce qu'elle achète avec ses sous, c'est à dire peu de choses.
Elle n'a aucun change, et va comme une clocharde.
 
Il y a un certain temps, lui ainsi que son fils aîné lui ont dit (lui plus diplomatiquement que son aîné), qu'elle sentait la transpiration. Qu'est-ce qu'elle a aboyé...
C'est bizarre ces jappements de roquet ont le don de lui faire monter la moutarde au nez et surtout dans son cas, sa tension...
 
Il a essayé de faire fonctionner ce qui lui reste de neurones et il est allé dans la cuisine où elle était retournée pour lui dire :
"Tu devrais te changer, te faire belle" (Il s'est dit, qu'est-ce que je suis malin, tu parles...).
Elle répond : "J'ai rien à me mettre"
Il lui dit : "Je te donne de l'argent et va t'acheter ce qu'il faut..."
Elle jappe d'un air mauvais de chihuahua toutes griffes dehors : "Dis tout de suite que tu as honte de moi, que je suis sale..."
Il a tourné les talons, en se disant que c'est vrai , elle lui fait honte , elle est sale et elle pue et que sa tentative de diplomatie, il savait maintenant où il pouvait se la foutre...
 
Et il est allé faire retraite dans son bureau... Ne lui demandez-pas pourquoi. Il risquerait la prison, s'il ne rompait pas le combat...
 
" Finalement, que ce soit au turbin ou à la maison, je ne suis pas bien ", se dit-il...
 
Ses espaces de liberté , ce sont ses enfants, internet, la marche à pied, aller rarement voir ses amis, faire du lèche-vitrine...
 
" La vie ", se dit-il, "est un gros paquet de merde"...

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17 février 2018

Jean Baptiste Poquelin

GSM

Jean Baptiste Poquelin, notre Molière national, que représente-t-il à présent ?
 
Cet auteur acteur et Directeur de troupe, nous a laissé un héritage fabuleux. Toutes ses pièces, lorsqu'on les relit attentivement, peuvent très bien s'appliquer à la société contemporaine.
 
Certes, comme toute oeuvre, elle est basée sur l'exagération, afin d'accentuer les travers qu'il décrit.
 
Car en fait, il montre les défauts de la société du XVII ème siècle.
 
Mais pour nous aujourd’hui, nous pouvons tout à fait retrouver dans notre entourage, les mêmes comportements que ceux qu'il nous narre.
 
Qui n'a pas connu des diagnostics et des prescriptions aberrantes de la part de Médecins qui se contredisent souvent (Le médecin malgré lui, Le malade imaginaire).
Qui n'entend pas au quotidien le parler "correct" de certains, dont on se demande si le snobisme ne prévaudrait pas plutôt sur le contenu de la locution (Les précieuses ridicules, Les femmes savantes).
 
Qui n'a pas en voyant son voisin, son patron, dit "la peste soit des avares et des avaricieux" (L'avare).
 
Enfin, qui dans "Le Bourgeois gentilhomme" ou dans "Les fourberies de Scapin", n'a pas reconnu quelque personne fourbe, ou quelque naïf roulé dans la farine ?
 
Molière a tout abordé : La jalousie (La jalousie du barbouillé, Dom Garcie de Navarre ou le Prince jaloux, La jalousie du Gros-René), les rapports amoureux, le mariage arrangé, Le cocufiage, la misanthropie, les donneurs de leçons, les étourdis, les abus de pouvoir, etc...
 
En fait, la cour s'est fortement reconnue dans ces pièces écrites à l'acide, au grand amusement du Roi.
Molière est, et restera, un auteur subversif. Subversif par le rire, certes. Mais on peut dire qu'il a atteint sa cible.
 
D'ailleurs, il est à remarquer, que bien souvent les pièces de Molière sont interdites dans les régimes totalitaires, car rire des autorités et pouvoirs établis serait dévastateur et la boîte de Pandore ouverte...
 
Relisons Molière, ce n'est pas que pour les enfants...
 
J’ai écrit dans un de mes article : Le théâtre est une arme de guerre. Cela est totalement applicable à l'œuvre de Jean Baptiste Poquelin...

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16 février 2018

2040, Tenir, tenir !

GSMJ’écris pour toute chose. J’écris pour dire. J’écris sur mon carnet pour laisser la trace de ce que fut notre époque. Les avions de l’Axe passent en rase-mottes et je me baisse pour écrire et écrire encore…
Le bruit sourd des bombardements lointains couvre ma pensée d’un voile de tristesse. Je sais que la fin est proche.
 
La petite radio que j’écoutais ce matin, collée à l’oreille, m’a dit que l’Amérique résistait en Nouvelle Zélande, contre les attaques aéronavales des marines Sino-Indonésiennes. La guerre dans le pacifique fait rage et les Américains y déploient toutes leurs forces.
 
Les Anglais, à part un petit corps expéditionnaire envoyé sur le continent, ont gardé leurs 3 millions d’hommes pour protéger leur île…
Paris n’existe plus depuis cette nuit.
 
Il n’y aura pas de secours à attendre, cette fois.
Il n’y a pas de bouteille à jeter à la mer. Il n’y a plus que des armées fantômes, dans les Alpes, dans les Pyrénées, dans les Balkans, dans le Massif central et en Grèce…
 
Les seuls territoires encore épargnés sont les Pays Nordiques, les îles et la Grande Bretagne.
 
Nous sommes 100 millions de réfugiés dans le sud de la France.
Nous avons la chance d’être au contact de l’ennemi sur un territoire peu vaste. Nous ne risquons donc pas une attaque nucléaire de l’Axe, qui sacrifierait des dizaines de millions de leurs soldats autour de nous.
 
Que nous résistions ou pas, notre sort est scellé. C’est la mort qui nous attend, comme elle a frappée toutes les populations massacrées sur les territoires envahis.
Partout une odeur de chair brûlée nous rappelle ce que sera notre futur. Futur bien proche, je le crains…
 
Nos dirigeants n’ont jamais voulu comprendre ce qui adviendrait. D’ailleurs ne se sont-ils pas réfugiés aux Etats-Unis pour sauver leur peau ?
 
Je range mon carnet dans ma poche gauche sur ma poitrine, comme si ce carnet pouvait empêcher les balles ennemies d’atteindre mon cœur…
Je me lève, remets mon harnais, ramasse mon MiniMI et je repars vers le sud, vers les miens que je n’ai pas vu depuis plus d’un an…

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15 février 2018

Histoire de France - Officiers d'état-major, êtes-vous des hommes ?

GSM

Ma chronique du 20-08-2008 – 19:32:01 
 
Obéir à un desideratum du ministère, c'est bien, mais vous voyez ce que ça donne !!!
 
Une mission de renseignement ce n'est pas une promenade digestive !
 
Aucune des consignes de sécurité n'a été respectée, aucune n'a été prise.
Tout ça, je suis sûr que vous l'avez pris à votre compte avec votre mouchoir par dessus. Et en plus engueulés par Sarko...
 
Si vous aviez eu des couilles (ce qu'à Dieu ne plaise), vous lui auriez dit ce que vous pensiez de ses missions style "jumelage France-Amérique"... Mais non, vous êtes la "grande muette" et puis il y a trop à perdre, promotions, retraite...
 
On ne s'engage jamais dans un défilé... Vous ne vous souvenez pas de Custer à Little Big Horn ? Et les Réserves en alerte rouge, vous connaissez ? Et la panne de munitions ?
 
Et puis, après tout...ça ne me regarde plus. Vous êtes trop cons !
 

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14 février 2018

Mémoires et radotages (161) – Mieux vaut être de quelque part, mieux vaut être le fils de…

GSM

Le fils aîné des voisins a trouvé un emploi par l’intermédiaire de sa mère.
Le fils cadet des voisins a trouvé du boulot dans la boite où travaillait son père.
Le grand ami de mon fils aîné a trouvé du taf dans la boite où bossait sa mère.
Le grand ami de mon fil cadet a trouvé du turbin dans la boite où travaille son père.
Le grand ami de mon benjamin fait des CDD dans la boite où turbine son père.
Et moi, père indigne, je n’ai pas trouvé moyen de faire embaucher un seul de mes fils quelque part…

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13 février 2018

Ne croyons plus les menteurs qui nous gouvernent

GSMEcrit le 30 09 2015

Nos hommes politiques de droite ou de gauche ne connaissent qu'une recette pour combler le déficit de la dette : Réduire les dépenses et lever des impôts.
 
Lorsque l'on calcule les effets de semblables mesures, on s'aperçoit que réduire notre déficit annuel qui est actuellement de 150 milliards d'euros, impliquera une baisse de notre PIB de 300 milliards d'euros. Soit une baisse de 15%... Et ce quel que soit la proportion entre économies et recettes d'impôts...
 
Cela impliquerait un effet boule de neige parce que les réductions ne seraient pas équitablement partagées et que beaucoup de citoyens passeraient de la pauvreté à la misère entrainant des effets secondaires (comme des répliques de séismes)...
 
En fait, c'est en empêchant l'argent de partir que l'on pourrait redresser  nos comptes.
- En taxant l'importation depuis les pays low-cost.
- En faisant la chasse à l'évasion fiscale et en durcissant les peines afin qu'elles soient dissuasives.
 
En effet, la mondialisation permet aux plus riches de transmuter la masse salariale Française en bénéfice colossaux, qu'ils sont tentés de thésauriser et de cacher au fisc, tandis que des colonnes de chômeurs se créent. Les taxes douanières relocaliseraient cette masse monétaire en créant des emplois, qui par voie de conséquence allègeraient nos charges sociales parce que supportées par davantage de travailleurs. Il est bien entendu qu'il faut cibler les produits que l'on veut taxer (pas tous à la fois), en menant parallèlement une négociation avec les pays concernés et en mettant en place une incitation hexagonale de relocalisation de production...
 
Notre monnaie est trop forte, alors qu'en Allemagne elle est trop faible. Mais eux et nous, avons la même monnaie. L’Europe qui devait nous protéger est devenue un marché captif de l'Allemagne, une colonie de l'Allemagne, une chasse gardée de l'Allemagne. L'évolution des coûts n'a pas été amortie par notre intégration à la communauté européenne parce qu'aucune harmonisation n'a été faite sur aucun plan (social, défense,  politique...). La seule intégration a été monétaire. Le résultat est que pour dévaluer notre monnaie, il faut que nous sortions de l'euro, il faut que nous recréions notre monnaie.
 
Pour mettre des taxes douanières et reprendre notre monnaie, il faut bien entendu déchirer un certain nombre de traités que nos élites ont signés sans demander notre accord (notamment la traité de Schengen). Nous rétablirions le contrôle des changes.
 
Il faut changer la loi sur la résidence des personnes physiques et morales imposables. Si le revenu ou le bénéfice est réalisé en France, il doit être imposé en France.
 
Par contre, les revenus des étrangers et gagnés hors de France doivent être attirés sur notre sol par des taxations très faibles.
L'impôt sur la fortune doit être démantelé et ne servir à taxer que les contribuables dissimulateurs dont on n'a pas réussi à cerner les revenus...
 
La création de telles "écluses" autour de la France, loin d'être une catastrophe comme l'annoncent nos imbéciles heureux de la politique, seraient attractives et feraient repartir le PIB tout en diminuant la dette.
 
30 milliards de diminution des importations des pays low-cost créeraient 90 milliards de PIB supplémentaires.
 
Ainsi les sacrifices des Français ne seraient pas vains !
 

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