26 mai 2017

Mémoires et radotages (107) – La mise en place du traquenard Macron

GSM

Que ferais-je si j’étais à la place de Macron ?...
 
J’attendrais… Je ne ferais que des réformes ou des lois consensuelles, en attendant les législatives. Car en un mois, les gens oublient les griefs et seules quelques images de bons comportements peuvent faire basculer tout électorat quel qu’il soit.
 
Il veut tenter d’avoir une majorité législative. Je pense qu’il l’obtiendra. Les gens sont déboussolés, dans la division, la démotivation… Tu parles ! Perdre parce que le système a installé un réflexe de Pavlov dans le petit peuple… C’est cocasse ! Voter contre ses intérêts…
 
Mais aux législatives ce sera pire encore… Car si « l’ennemi » était connu aux présidentielles, il n’est pas certain qu’il en soit de même aux législatives…
 
A voir le comportement de nombre de politiciens transfuges de la droite et de la gauche vers le phénomène « Macron », il faut s’attendre à ce qu’un candidat à la députation LRPS (LR ou PS) cache un Macroniste. Combien de gens vont voter pour élire un opposant qui sera en fait un rallié de Macron ?
Quel que soit le résultat, je crois qu’il n’y aura pas de réelle opposition dans la chambre des députés…
 
En conséquence, certain de sa prééminence, le nouveau Président pourra continuer la politique qu’il avait entamée sous le précédent quinquennat ! Il pourra dissoudre l’actuel gouvernement et en reformer un autre entièrement Macroniste. Mais si cela risque de compromettre sa majorité à la chambre, (les députés LR se sentant trahis, faisant alors entièrement sécession et revenant dans une opposition virulente), il prendra alors toutes ses mesures par ordonnances. Finalement, qu’il change ou non de gouvernement, il réussira à faire ce qu’il veut…
 
La seule opposition, dans le cas de la réforme du code du travail, ne pourra venir que de la rue… Les ouvriers, ou du moins ce qu’il en reste, sous la conduite de la CGT foutront le bordel. Je dis CGT, car les autres syndicats semblent bien complaisants… Et les fonctionnaires, si peu concernés par cette modification, feront rapidement contre mauvaise fortune des travailleurs du privé, bon cœur sur leur propre sort préservé des vicissitudes des lois travail… Eux, par contre, manifesteront lorsque les diminutions d’effectifs et les augmentations de durée de travail viendront les percuter.
Donc, si j’étais Macron, je ferais en sorte, de ne pas engager de front les réformes du privé et du public. Un problème à la fois, il est plus facile d’enfoncer les clous un par un…
Le mieux étant de prendre des ordonnances pendant la période des vacances…
 
On va se retrouver à la rentrée, avec des gens qui vont manifester contre un type pour qui ils ont voté !... Bêtise de l’humain, dans toute son animalité cérébrale…
Mais, ils se persuaderont qu’en mai, ils ont sauvé le monde d’un nouvel Hitler… La diabolisation qui a permis l’accession de ‘l’extrème-finance’ au pouvoir leur a fait acquérir la conviction d’avoir évité le mal absolu…
 
Ils ont évité que Marine ne construise des camps de la mort. Ils ont évité que Marine ne conquière l’Europe et envahisse la Russie. Ils ont eu peur que notre toute puissante industrie ne produise un armement gigantesque d'oppression des peuples. Ont-ils eu peur des Sturmabteilung (Sections d'Assaut) du FN ? Ont-ils réfléchi à l’impossibilité de telles extrémités ? Ont-ils cru que quitter l’EU, si celle-ci n'acceptait pas de négocier, c’était signer notre arrêt de mort ? Ont-ils cru que l’UE servait les intérêts des travailleurs Français ? S’il en est ainsi, qu’ils soient contents d’eux ! Alors même qu’ils se sont passés eux-mêmes la corde au cou, non pas par le FN mais par la FE (Finance Extrême), dont les objectifs eux, sont bien réels et avérés : Prendre aux Français pour donner aux possédants, aux banques, aux multinationales, au ‘marché’…
 
Ils se rendront compte de leur connerie… Et viendront se plaindre… Nous, qui n’avons pas voulu cela, on aura le droit de le faire… Car nous sommes le peuple abandonné, la France périphérique, qui ne vit pas du système, mais qui en subit la loi implacable… Et que ceux qui sont encore dans le système, ou qui croient l’être, sachent que bientôt peut-être, ce sera leur tour… Employés de banque, ingénieurs, cadres d’organismes délocalisables, artisans, paysans, vont rejoindre la cohorte des ouvriers privés d'emploi… La liste est longue de cette mort programmée des victimes du capitalisme ultra-libéral…

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25 mai 2017

Quel amour est véritable ?

GSM

Le seul véritable est celui des parents envers leurs enfants. Une personne dans sa vie est aimée par ses parents, puis il aimera ses enfants plus tard.
L’enfant aime ses parents car il a besoin d’eux. Puis la période d’adolescence est programmée afin qu’il retourne cet amour vers son futur et vers sa propre descendance.
 
Un individu privé d’amour dans son enfance, a de fortes chances, s’il ne surmonte pas ce handicap, de devenir un monstre : Un être qui n’aime pas, un adulte qui se venge, durant sa vie entière de ce traumatisme, même sur ses propres enfants.
 
Tout autre amour n’existe pas ! Tout autre amour n’est que phénomène hormonal, désir biochimique, provisoire, illusoire, éphémère…

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24 mai 2017

Nuit de mort

GSM

L'enfer est dans l'esprit...
Hier soir, mon Amour, attendant ton retour, mais tu ne venais pas. Au fil passé des heures, l'espoir bientôt retombe, mon cœur devient la tombe, de ce qui fut l'amour. Ne peut-on conjuguer, amour et puis toujours ? Je perds une amitié, faut-il perdre l'amour ? Ne pouvant pas dormir, l'amour me fait souffrir, je songe que peut-être, un bel amour nouveau, te retient dans ses bras... Les sanglots m'envahissent, perdre en si peu de jours, l'amitié et l'amour...
Il est déjà très tard, lorsque tu me reviens. Je ne demande pas, je ne demande rien. Tu es nue sur ta couche, je m'approche de toi. Indifférente à tout, je caresse ton doux corps, qui ne frémit même pas. Puis, je te fais l'amour, tu es distante et froide. Ton cœur est bien absent, ton corps ne m'appartient, avec un autre amant, tu vogues déjà très loin.
Alors, je n'ai plus de plaisir, je m'efforce, mais je ne peux jouir. Une nuit sans aucun sommeil, nuit emplie de mille tourments. Je t'observe avant ton éveil, souriante au nouveau galant. Sur toi, j'abaisse le drap, pour pouvoir une dernière fois,  contempler ton corps nu, abandonné comme il le fut, à la caresse de mes doigts.
 
Je m'endors terrassé...
Cauchemars et cris, toutes les morts m'assaillent. Et je finis pendu, vers une mort qui m'aille...
 
Ce matin de glace et de haine, au ton blafard des sanglots, tu es partie sans bien même, me laisser un dernier mot...
Deux amours m'ont quittés. Pourquoi Seigneur m'avoir donné, tant de bonheur pour m'enlever, si peu de temps pour profiter, pourquoi l'amour m'a-t-il quitté ?
 
J'aime deux personnes, qui n'aiment plus. Pourquoi faut-il que j'aime encore ? L'amour existe-t-il ? Les sentiments s'enfuient. L'affection n'est qu'un leurre. L'amour se dissout dans le temps. Mais ma douleur au fil de l'eau, de l'eau qui tue et qui emporte, les pleurs de sang et les sanglots, que je cache derrière ma porte.
 

Vas-tu revenir, petite femme au corps de rêve. Mon cœur est vide et les sanglots, de larmes de sang, qui inondent mes jours, faudra-t-il que j'y mette un terme ? Vivre un tel désert, n'est pas humain. Je souffre de mille morts, cet abandon, de ceux que j'aime. Plus d'amour, plus d'amour, oui j'en crève.

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23 mai 2017

Dans la chaleur de Harlem

GSM

J'ai toujours eu une affection particulière pour Mike Hammer la série télévisée inspirée de Mickey Spillane. Je m'en suis si imprégné, que j'aime à l'occasion en faire des pastiches.
 
A la manière de Mickey Spillane, la voix off qui est censée être la pensée à voix haute de Mike Hammer...
 
La belle blonde était visiblement en détresse. Mais quelles que soient mes aptitudes au dialogue, principalement à l’aide du langage des mains, je ne savais pas comment apaiser ses angoisses, du moins avec tact et distance de ses pulpeux attraits…
 
J’écoutais donc ses doléances, sans l’interrompre. J’appris qu’elle avait eu des mésaventures avec un gigolo, qui la traitait comme une marionnette et même comme son punching-ball préféré, si j’en croyais les hématomes qu’elle arborait bien malgré elle…
Elle voulait partir mais je ne savais pas comment la retenir tant que son bourreau était en liberté…
 
Un coup de feu prématuré mit un point final à l’entretien, avant qu’elle n’ait pu me révéler le nom du suspect que je devais retrouver…
Elle n’aurait plus à fuir nulle part, à moins que l’on ne considère la mort comme la fuite la plus ultime.
 Je n’avais plus de cliente, mais j’avais une affaire à élucider et franchement je ne comptais pas en rester là, car je détestais que l’on tache la moquette de mon bureau…

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22 mai 2017

Les 35 heures

GSM

J’ai une certaine sympathie pour Lionel Jospin (beaucoup moins pour ses idées que pour l'homme) et je pense que lui, au moins, aurait pu en d’autres circonstances vraiment incarner le « Président normal » que les Français attendaient, par son attitude, son comportement…
Cependant, il y a quelque temps celui-ci lors d’une émission télé a déclaré que cette disposition des 35 heures avait créé vraisemblablement 400.000 emplois.
Je m’inscris en faux contre cette assertion provenant de son entourage qui a  vraiment intérêt de prêter au système politique de l’époque des résultats qu’il n’a pas engendré.
Le fait était qu’à l’époque (année 2000 environ) du commencement de la mise en place de ce nouvel horaire légal, après quelques années d’une énième crise, la reprise mondiale était telle que même la France en a bénéficié. Les multinationales, en particulier américaines, ont pour des raisons de qualité de nos compétences, investi massivement sur notre territoire, entraînant une bulle immobilière et un accroissement de l’activité importants. C’est cette reprise forte et soutenue qui a permis d’amoindrir, d’amortir les effets néfastes de l’accroissement de masse salariale et/ou de diminution de la productivité que les 35 heures engendraient.
 
Hélas, cette interprétation fallacieuse de l’action d’Aubry, Jospin et du PS, par eux-mêmes est extrêmement pernicieuse, car elle tend à donner une valeur positive a un type d’action hautement toxique pour l’économie dans un monde qui se veut ouvert sur le monde et surtout sur la concurrence. Ce type de mesure n’aurait été totalement efficace que dans une France protégée par des barrières douanières, ce qui n’est pas le cas. 
 
Personne parmi le salariat n’avait revendiqué cette diminution d’horaire légal, mais bien évidemment tous ceux qui en bénéficiaient en était fort contents, à l’époque. Allez refuser un tel cadeau ! C’est bien humain.
 
Par contre en terme de gestion de l’entreprise, autant les grosses boites pouvaient pratiquer sans dégât un tel changement (avec d’ailleurs de fortes aides de l’état en sous-mains), autant les PME prenaient de plein fouet un abaissement de leur rentabilité, confrontées à résoudre des cas d’embauches d’emplois partiels irréalisables, des organisations cauchemardesques et des chutes de productivité difficilement "enrayables"…
 
A présent, même si les 35 heures restent seulement une base réglementaire de calcul des salaires de base, il est désormais acquis, car absolument nécessaire que les horaires réels de travail soient d’une quarantaine d’heure, payés pour quarante heures (sauf dans le secteur public, bien entendu). Il faudrait aussi supprimer les majorations d’heures supplémentaires jusqu’à 40 heures ainsi que les RTT qui sont aussi des diminutions d’horaires déguisées.
D’ailleurs, la difficulté de calcul et de gestion de la fiche de paye est depuis cette époque d’une complexité hors des capacités ordinaires des TPME, obligées depuis de recourir aux services coûteux de comptables ou bien alors de contourner la loi…
 
Mais cela, allez le faire comprendre, à des gens complètement « hors-sol », déconnectés qu’ils sont des réalités économiques du terrain ! Ils ne savent que complexifier les choses sans en percevoir les effets.
 
C’est pourquoi à chaque annonce de simplification par chacun des gouvernements, je sais que tout sera plus compliqué encore, parce qu’ils ne sauront jamais faire simple, efficace, utile, rentable, intelligent !

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21 mai 2017

Histoire de France - Une politique de merde (2009)

GSM

Notre omniscient monarque (Sarko) pas éclairé du tout, sauf par la brillance de son égo intérieur, a vraiment une politique de merde.
 
Son acharnement à privilégier ceux qui le sont déjà, a pour tout le reste de la société des effets dévastateurs…
Au-delà de ce qu’il génère dans l’opinion publique en terme subjectif, il y a le profond éclatement de notre société républicaine et laïque.
La communautarisation n’a jamais autant progressé, la violence et les délits sont en nette aggravation, (en dépit des statistiques truquées, dues à la politique des quotas imposés à la police).
La pauvreté fait son chemin, relayée par la diminution du service social, l’injustice s’accélère, et la monopolisation programmée des études supérieurs par les fils des nantis, relèguera de plus en plus les Français au servage, auquel mène l’inexpressibilité et l’exclusion…
Même le droit du travail refondu le 1er janvier 2008, précarise davantage les salariés.
Il serait fastidieux d’énumérer ici, au risque d’en oublier, toutes les mauvaises actions du régent de notre patrie devenue une monarchie de l’ancien régime.
 
Evidemment, le monarque compte bien sur le manque de compréhension d’une grande partie de la société Française, qui n’a pas d’avis sur bien des sujets trop ardus.
Il a, je l’ai dit à maintes reprises, « entourloupé » une fraction de la population (la fraction qui lui manquait), par son verbe populiste, ses promesses mirobolantes et par sa façon de dresser les Français les uns contre les autres (privé contre public, riches contre pauvres, etc…).
C’est le très classique « diviser pour régner » que bien des dirigeants ont instrumentalisé…
 
Ce faisant, fort d’un soutien populaire basé sur des mensonges, il applique la seule politique dont il a envie qu’elle aboutisse : Un régime fort, appuyé sur des ultras-nantis, ainsi que sur des classes intermédiaires ralliées par la seule peur des débordements que le régime distille…
 
Même la politique extérieure vise à favoriser le terrorisme, afin d’affermir le pouvoir, toujours par cette même peur…
 
Notre liberticide sait tout cela, car il est intelligent et très rusé. Mais c’est son fond qui est mauvais, ses intentions qui sont perverses… Et il continuera son œuvre de destruction, même s’il prétend le contraire.
Arrêtons de croire en ses paroles… Faites comme moi, jugez de ses actes. Une politique brouillonne, des effets catastrophiques, un mépris de la majorité des Français, un mépris des institutions, le règne de l’arbitraire, la casse de la démocratie, de nos valeurs républicaines et laïques :
 
Le règne de l’argent et l’asservissement de l’humain !
 
Alors, continuerons-nous à être les moutons de Panurge, ou relèverons-nous la tête face à ce tyran, qui constitue la plus grande catastrophe que nous ayons connue depuis 200 ans ?
 
Rejetons nos différences de sensibilité et réunissons-nous, sur nos valeurs communes pour dire NON à la tyrannie !
 
NDLA : Je critiquais le monarque de l'époque... Mais qu'aurais-je à changer dans cette diatribe, si je l'adressais au souverain qui a succédé, celui qui a trahi son camp, celui qui a trahi les Français, celui qui a continué la politique de casse sociale de son prédécesseur ?...
Et maintenant, le fils spirituel du petit gros est arrivé, bien décidé à pratiquer une politique pire que ses deux prédecésseurs... On va s'enfoncer de plus en plus...
 
Les Français n'ont rien dit contre Sarko, n'ont rien fait contre Hollande... Ils continueront à baisser la tête, c'est tout ce qu'ils savent faire. La France est morte, vive la France !

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20 mai 2017

Gratitude et ingratitude

GSM

On est souvent amené à aider son prochain au cours d’une vie.
L’attitude des gens que l’on aide est parfois déroutante. Il y a plusieurs types d’aide qui entrainent des types de réactions très différentes.
 
1ère catégorie :
-         Sauver la vie.
-         Sauver d’un licenciement.
-         Témoigner pour faire disculper d’une accusation injuste.
Les personnes que l’on a aidées nous vouent généralement une gratitude et même de l’admiration.
 
2ème catégorie :
-         Réconforter un blessé.
Les remerciements d’usage sont suivis d’un oubli définitif.
 
3ème catégorie :
-         Sauver d’un suicide.
-         Remonter le moral en étant le confident.
Dans ces cas, après une brève gratitude, les personnes que l’on a aidées nous évitent et se sentent mal à l’aise à notre vue. Elles nous vouent parfois même une haine sans borne.
Cela est du au fait que nous soyons entrés dans leur intimité affective, psychologique. Elles nous reprochent instinctivement de trop les connaître, ce qui est un crime impardonnable. Il s’agit d’un transfert de haine, comme en subissent les psychiatres.
 
Or ces cas d’aide sont plus courants que les autres. Ils sont de fait très traumatisants, car rendre service pour en récolter de la haine ne nous incite pas à recommencer.
 
Quand on a eu la chance de prendre des risques, pour porter des secours de la 1ère catégorie, on en garde une fierté légitimée par la reconnaissance des personnes que l’on a sauvées.
 
Mais quand avec l’âge on est moins apte à secourir mais plus mature pour écouter et parler, on n’a plus aucune satisfaction d’avoir aidé son prochain. On se dit que moralement, c’était bien ce qu’il fallait faire, mais intimement, on se sent sali, déconsidéré, inutile. Aider devient alors une occupation que l’on préfère éviter…
 
Aussi maintenant, lorsqu’une souffrance s’exprime par les mots de l’intime, je fuis, car je sais que j’en essuierai les éclaboussures les plus violentes… Sauf s'il s'agit de mes enfants, qui eux ne m'en voudraient pas de les connaitre, puisqu'ils savent déjà que je les connais...
 
Ainsi, l’ingratitude humaine, peut décourager les meilleures volontés.

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19 mai 2017

L'état soutient toutes les minorités même contre la sécurité des Français !

 

GSM

 

Reçu ce jour (19 mai 2017) dans ma boite, le message suivant :

 

50 caravanes : C'est à dire que 200 à 300 Romanichels vont s'installer sur une parcelle en face de chez moi et mes voisins (80 âmes à tout casser). Il n'y a aucune tradition à caractère religieux, d'aucune sorte par ici, c'est juste un prétexte. Pourquoi dis-je Romanichel ? Parce qu'à chaque fois, ce sont des Romanichels attirés par la fête foraine qui va se tenir pour l'Ascension... Le caractère religieux de l'Ascension est plutôt dominé par l'appât des rapines...
 
Mais l'état, très accueillant envers les migrants, les minorités et en l'occurence, les "gens du voyage", réquisitionne comme en temps de guerre, sans se soucier des prédations que ces gens-là vont immanquablement tenter et évidemment au dernier moment afin d'empêcher une pétition de se faire. (Il y a une vingtaine d'années, 2 roulottes s'étaient installées en toute illégalité 300 mètres plus bas : On ne compte pas les repérages, les pénétrations par effraction, les menaces de mort (mes enfants menacés, avaient eu très peur à l'époque), les vêtements volés étalés sur le fil chez des voisins, les objets métalliques disparus (tube en cuivre chez moi), etc... Mais là, il va y avoir des centaines de Roms !!!
 
Bon sang ! Ils arrivent déjà, pendant que j'écris ce texte, 2 jours avant la date... J’aperçois plusieurs véhicules précurseurs...
 
Il va me falloir enchainer mes échelles mon portail...
 
Inutile de dire que tous les accès habituellement ouverts seront fermés et que les moyens dissuasifs, pour ceux qui en ont, vont être à portée de mains dans tout le quartier...Mais pour les autres ???
 
PS : J'ai fait une demande à la Mairie, afin que l'éclairage public, habituellement éteint à 11 heures, reste allumé toutes les nuits, pendant la présence de ces "voyageurs".
 
Les Saintes Marie de la mer, c'est pas ici, merde ! C'est à 1000 km au sud, merde !

 

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(12) Rupture

GSM

Il voulait ce matin lui écrire un poème. Il voulait ce matin lui dire des "je t'aime".
Mais il a attendu, elle n'a rien dit. Il s’est forcé à ne pas lui exprimer la spontanéité de son amour, pour voir... Elle n'a rien dit d’autre que des banalités. A son retour de chez le garagiste où il avait déposé la voiture, là non plus, elle n'a rien dit. Pas un mot d'amour, pas un mot de tendresse. Encore des banalités... Il en a marre de tirer tout seul leur amour... Pourquoi dit-il "notre amour", se questionne-t-il ?
Il en a marre de lire sur sa peau les mots qu’il y a écrits. Il en a marre de lui dire les mots qu’il aimerait qu’elle lui dise... Cela fait trois mois aujourd'hui... Qu’il tire la charrette dans laquelle elle est assise... Alors leur dispute a éclaté...
 
Après avoir récupéré sa voiture, il a vu qu’elle a mis en évidence sur une chaise les cadeaux d'anniversaire qu’il lui avait fait, avec ce mot laconique : "Reprends-les"...
Alors il est ressorti de chez elle, a fermé sa porte et lui a déposé ses clés dans sa boîte aux lettres et est reparti chez lui...
 
« Si tu veux de moi, tu n'auras qu'à m'appeler. Si tu n'appelles pas, j'aurais bien compris », se marmonne-t-il, au grand étonnement d’une passante.
« Cela fait trois mois, que je fais le premier pas et même le deuxième. C'est moi qui fais tous les pas »...
« Si tu attendais que je me lasse et bien c'est réussi... Je ne veux plus aimer dans le vide. Je ne veux plus faire semblant que tu m'aimes ».
« Après tout, notre écart d'âge mettait notre relation en grand danger de non-existence »... Les quidams se retournent surpris et amusés…
 

« Alors... Et bien on verra... J'ai besoin de dormir... Toutes ces émotions m'ont épuisé »...

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18 mai 2017

Mon Indochine

GSM

Nous marchions sur le trottoir de la rue Catinat. Il faisait très chaud. Les semelles de crêpe de nos souliers collaient sur le sol brulant. L’homme qui me tenait la main était aussi bronzé que j’étais pâlot… Il s’appelait Henri… Ce qui me frappait, c’est qu’il n’était pas habillé entièrement de blanc, comme les autres européens qui lui reprochaient de ne pas respecter leur code vestimentaire imbécile et arrogant, ni comme les Vietnamiens plutôt culottés de noir… A part sa chemisette blanche, tout était à l’avenant : Short beige, chaussettes de couleur et chaussures noires… J’étais très content de me promener avec cet homme dans cette rue de Saïgon. Ce nétait pas n’importe qui, c’était mon Papa…
 
J’avais passé ces derniers mois à l’hôpital pour vaincre ce ver qu’on disait solitaire puis ensuite la dysenterie, la jambe suspendue en l’air, avec un petit tuyau ou je voyais couler le liquide transparent, goutte à goutte… Bien sur, ma maman et mon Papa venaient me voir le matin, le soir et toute la coupure consacrée à la sieste, qu’ils me consacraient…
Je n’étais encore pas sorti en ville depuis notre arrivée dans ce pays si chaud… J’étais si content de donner la main à mon Papa. Il me parlait. Je ne sais plus ce qu’il me disait, mais j’écoutais et il me rassurait.
 
Nous nous dirigions vers la cathédrale après avoir déambulé dans le boulevard Charner…
Avisant un marchand ambulant, il m’offrit une glace que je ne mis guère de temps à laper, tant j’étais assoiffé…
Nous avions à peine repris notre chemin qu’un photographe nous prit en photo. Papa mit le ticket dans sa poche…
Notre séjour dans la cathédrale me parut très court, lorsqu’il fallu ressortir dans la chaleur étouffante de la rue Catinat…
 
Nous retournâmes sur le quai du commerce, où nous attendait la moto de Papa. Nous fîmes un crochet pour prendre Maman à la sortie de son Bureau, qui me couvrit de gros bisous et me donna un bonbon au citron. Bien calé entre mon Papa (dont j’entourais la taille de mes bras) et ma Maman, nous reprîmes alors la route de Cholon pour rentrer à la maison.
 
Ce soir là, j’étais très fatigué et je ne mis pas longtemps à m’endormir dans les bisous de mes parents…

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