16 septembre 2018

Macron à Marseille

GSM

Dessiné par autrui

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,


15 septembre 2018

Le bonheur c’est pas plus simple que le Rubik’s cube…

GSM

Ecrit le lundi 22 juin 2015.
 
Le matin, en guise de bonjour, c’est « T’as qu’à aller voir les nichons de ta poufiasse », (il s'agit de l’interprète de la belle Hélène, que je ne connais ni d’Êve ni d’Adam, mais que j’ai évoquée dans un post)…
Le midi, c’est « Vas manger chez ta salope »…
Le soir, c’est « A quoi tu penses ? A ta morue ? »…
Ambiance, ambiance… Que faire ?
Lui mettre une tartine et finir mes jours en prison pour crime ? Lui dire « vas te faire enculer » ? Non ! Ce serait entrer dans son jeu de harceleuse sado-masochiste et ce serait déclencher l’escalade jusqu’au pain dans la gueule.
Et dire qu’il y en a qui tabassent leur gonzesse tous les jours ! C’est bien ce que mériterait la mienne, alors que je suis à peu près certain que celles qui se font cogner, ne le méritent pas !
Le monde est mal fait : Il y a les couples où l’homme est un bourreau profitant de sa force, lâchement, sur une femme alors qu’il n’oserait pas s’en prendre à un mec et il y a les couples où la femme harcèle son homme avec sa langue de vipère, sa hargne de petit roquet, sa jalousie, sa parano, sa méchanceté. Et il faut qu'on se retienne, c'est très dur...
Si au moins elle osait me frapper, ça me donnerait le prétexte de lui foutre une bonne tatouillée (en espérant m’arrêter à temps) ! Mais non ! Elle n’est pas folle, la guêpe !
En fait le seul moyen que j’ai trouvé pour ne pas tomber dans l’engrenage de la violence, c’est de rompre le combat avant le moment fatidique où je sais que je ne me contrôlerai plus. Je tourne les talons et je vais ailleurs attendre que la moutarde qui me montait au nez, soit redescendue.
C’est un problème de santé aussi : Elle me provoque des montées de tensions, incompatibles avec ma prédisposition aux AVC. C’est peut-être ce qu’elle recherche, d’ailleurs, va savoir ?
 
Drôle de guerre, drôle de vieillesse, drôle d’impasse dans laquelle je me suis engagé, bêtement !
 
J’aurais tant voulu vivre avec une femme douce, tendre, prévenante… Mais c’est fini, Chat échaudé craint l’eau chaude, tiède et même froide.
 
Deux femmes, deux échecs ! Ma faute ? Certainement, c’est si commode ! C’est au moins ma responsabilité d’être allé avec elles !
J’aurais du rester seul. Hommes et femmes ne sont pas miscibles, ils sont huile et vinaigre.
Deux femmes, deux erreurs, deux échecs, deux impasses, deux malheurs. Le bonheur dans le couple ? Cela n’existe pas ! Une bonne jouissance, un bon orgasme, parfois, oui. Cela se limite à cela. Hormis le sexe, il n’y a rien entre les animaux mâles et femelles de l’espèce à laquelle j’appartiens malgré moi.
Il me reste les gamins (avec hélas, les quelques mauvais héritages de gênes maternels qu'ils ont reçus) et les amis (eux au moins on les choisit mieux, sans attirance sexuelle parasitaires).
 
Et même l’existence de ces personnes est encore un motif de jalousie et de harcèlement pour ma folle-dingue ! Il me reste le blog… Et même ! Que de réflexions hargneuses ne m’a-t-il pas valu. Jalouse du blog ! C'est franchement n'importe quoi !
 
Bon ! Tout va bien pour la journée. J’ai le dos bloqué depuis trois jours, il ne me reste plus que statistiquement, sept à douze jours à tenir. Pour le harcèlement, pas plus longtemps que jusqu’à ce qu’un de nous deux clamse… Après tout, ça m’a donné le motif d’un article ! L’adversité, ça inspire !
 
Tout baigne, quoi !
 

Posté par zalandeau à 09:46 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

14 septembre 2018

Mémoires et radotages (188) – Passionnément ou à la folie ?

GSMEcrit le 09 septembre 2018

Je me pose une question depuis fort longtemps. « Est-ce que j’aime mes enfants passionnément ou bien à la folie ? ».
Je ne parviens pas à répondre. Je les aime tellement, j’ai tellement peur pour eux, je m’inquiète pour leur avenir, pour leur sécurité quand ils sortent le soir et quand ils sont sur la route. Si je le pouvais, je serais leur chauffeur, travaillerais à leur place, je prendrais les risques à leur place et je les protègerais contre tout, le armes à la main s’il le faut. Je donnerais ma vie pour sauver la leur…
 
Alors, bien sûr, je m’abstiens de faire tout cela, parce qu’ils n’admettraient pas que je les étouffe. Et je m’efforce, comme lorsqu’ils étaient enfants, à les regarder vivre sans les perturber trop dans leurs occupations.
 
Je me contente des petits bisous du matin et du soir, quand ils sont là. Je me limite à leur dire « sois prudent, tu sais, ça glisse sur la route, y’a longtemps qu’il n’a pas plu », « envoie un texto quand tu seras arrivé » (pour nous rassurer)… De temps en temps je leur réponds par SMS ou de vive voix « je t’aime »… Mais je fais cela en dosant, en me retenant, parce que trop d’attentions, trop de répétition, ça les ferait chier (Tant pis pour les lecteurs qui fustigeraient ce verbe pourtant présent dans le dictionnaire) !
 
Je sais, on dira, « l’amour rend aveugle »… Et bien non ! Je connais leurs qualités qui sont très grandes en matière d’amour, de fidélité, de générosité et d’amitié, mais je connais aussi leurs défauts, parfois importants. Bordéliques ou coléreux ou inorganisés, mais avec toujours les défauts de leurs qualités : Naïveté en amitié, Confiance excessive en ceux qui ne la méritent pas, trop grande gentillesse… Je ne suis pas aveugle en amour de mes petits… Mais leurs qualités sont si étonnantes que je les admire pour cela… Moi, je n’avais pas ces qualités à un point aussi développé que chez eux et donc, ce qu’ils sont, comme ils sont, me satisfait pleinement au point qu’ils soient les trois soleils qui illuminent ma vie…
 
Je sais de plus, que je suis aimé par eux, comme peu de pères le sont. C’est inestimable, même si parfois je me demande si je mérite cela, si j’ai été un bon père, si j’ai assez fait ce qu’il fallait pour eux… Car je ne suis pas satisfait de la condition précaire que je leur ai faite sur terre en contribuant à leur venue dans ce monde injuste et inhumain. Et cela engendre dans tout mon être, un désarroi et une tristesse très profonds…
 
Mon père et ma mère ont également souffert d’inquiétude pour leurs enfants. Je ne suis pas unique dans mon cas, je le sais… Il y a tant de questions que je voudrais leur poser sur ce phénomène de l’amour parental et filial, pour échanger nos idées à ce sujet… Hélas ils sont partis, bien avant que leur attardé de fils aîné ne commence à comprendre ce qui est essentiel dans la vie…
 
Je veux dire à chacun de mes fils « Je vous aime et je vous aimerai toujours, où que je sois, où que vous soyez. Préservez cet amour fraternel qui vous unit et qui fait de vous des êtres humains exceptionnels ».
 
Finalement, je crois que je les aime à la folie, mes petits… Ils le sauront peut-être, si un jour, ils lisent ces quelques lignes…
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

13 septembre 2018

1465-2 La Bataille de Montlhéry

GSMNDLA : Déjà publiée en février 2017

L’armée Royale se mettoit en route et arrivoit à l’aube en vue de Montlhéry, le 16 juillet 1465.
Le Roy Louis XI occupoit alors le Castel de Montlhéry à la teste de l’armée qui vouloit promptement marcher sur Paris.
Ce que voyant, le Comte de Saint Pol qui commandoit l’avant-garde des Bourguignons, fist prestement recul, laissant entre lui et l’armée Royale un ruisseau et des haies.
Charles de Bourgogne partit de Longjumeau et se joignit à l’avant-garde.
Charles d’Orléans ne put réunir les deux cents lances requises par le Roy, qui du haut du donjon, ne voyant rien venir du coté de Paris, eust voulu éviter la bataille.
De son coté le téméraire Comte de Charolais ne paraissoit point soucieux, pour une fois, d’engager la bataille et se contentoit de barrer la route du Roy de France…
Mais c’étoit sans compter sur les chefs des avant-gardes qui, pressés d’en découdre, en décidèrent tout autrement…
Le décousu et l’imprévu de la bataille qui suivoit, fust annonciatrice d’une nouvelle manière de mener combat…
Postés sur deux plateaux se faisant face, ils n’étoient séparés que par un ruisseau. Ils dévalèrent les coteaux, se précipitèrent donc et en vinrent aux mains.
Les Bourguignons étoient déjà massés, alors que les François arrivoient à la file pour soutenir leur premier corps.
Or, pendant que les chefs Bourguignons disputoient s’il falloit mieux combattre à pied ou à cheval, l’armée Royale avoit eu tout loisir de se mettre en bataille.
L’action s’engageoit, non plus comme au temps jadis sur un front étroit, mais sur une ligne longue, si longue, que l’aile droite Bourguignonne, commandée par le Comte de Charolais enfonçoit l’aile Gauche Françoise, tandis que l’aile droite Françoise battoit à fond et mettoit en grande déroute l’aile gauche Bourguignonne.
(A suivre)
© Zalandeau, le samedi 28 février de l'an de grasce 2009

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
Tags :

12 septembre 2018

Encore une tentative de vol !

GSM

Que l'on regarde l'adresse de l'expéditeur ou bien du destinataire...

 

 

...Est-ce qu'il y a marqué PIGEON, sur ma tête ?

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :


11 septembre 2018

Avez-vous vu et entendu parler les adeptes de la secte de la gauche bobo ?

GSM

Cela me débecte, mais je me force à ré-éditer cet exemple de l'imbécilité, de la hargne,de  l'intolérance et de l'endoctrinement sectaire de ces idiots, gravitant autour de Ruquier, qui se prennent pour la caste dominante...

 

Nicolas Dupont-Aignan - On n'est pas couché 23 juin 2018 #ONPC

Première édition sur ce blog :

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2018/06/26/36515768.html

 

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,

10 septembre 2018

Voltaire et la politique - Les voleurs

GSM

Écrit par autrui :


Dans la vie, il existe deux types de voleurs :
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > >    1. Le voleur ordinaire : 
 c’est celui qui vous vole votre argent, votre portefeuille, votre vélo, votre parapluie, etc... 
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > >    2-Le voleur politique :  
c’est celui qui vous vole votre avenir, vos rêves, votre savoir, votre salaire, votre éducation, votre santé, votre force, votre sourire, etc...
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > >    La grande différence entre ces deux types de voleurs, 
 *c'est que le voleur ordinaire vous choisit pour vous voler votre bien,
 *tandis que le voleur politique, c’est vous qui le choisissez pour qu’il vous vole.
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > Et l’autre grande différence, qui n’est pas des moindres,  
*c'est que le voleur ordinaire est traqué par la police,
 *tandis que le voleur politique est le plus souvent protégé par une escorte de police...

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

09 septembre 2018

La bêêêêêlle, non, moche Hélène !

GSM

Ecrit le 21 juin 2015
 
« Je le savais que tu me trompais, je le savais !  Qui c’est cette Hélène ? Et un canon en plus, tu me dégoûtes ! »
 
Que lui répondre ? Cette andouille ne connaît rien à aucune culture, sauf à l’agriculture… Faut que j’lui explique à cette dinde… Ça promet du sport…
-Il a fallu que tu espionnes par-dessus mon épaule, ce que j’écris sur le blog !
-Ca prouve que tu me trompes ! D’abord, qu’est-ce que tu lui trouves de belle à ta salope ? Tu donnes dans les gamines maintenant ? Tu veux pas que je la voie ! J’ai pas le droit de savoir !
-De savoir quoi ? La belle Hélène tu sais même pas qu’est-ce que c’est ! Tu n’aimes ni la musique, ni l’opéra, ni les bons films, tu n’aimes que la merde ! Alors, me fais pas chier ! T’étais partie, retourne donc d’où tu viens : j’étais très bien !
 
Et dire que je ne l’ai pas vue revenir… Ca me gâche mes deux heures de relaxation Offenbachienne…
 
………………..
 
Un thriller policier à la télé :
 
-il n’a pas le don d’ubiquité, hein Lieutenant ?
-Qu’est-ce que ça veut dire « ubiquité » ?
 
Soudain la pub…
 Je me tourne : « Dis chérie, qu’elle est con la lieutenant, elle ne sait pas ce que signifie "ubiquité" ! »
-T’as plus vite fait de dire que je suis une conne !
-Oups ! Passque… Tu… Ubiquité… Tu ne…
 
Elle va chercher le dictionnaire, qu’elle ouvre et dit :
 
-Alors qu’est-ce que ça veut dire « ubiquité », Monsieur Je-sais-tout ?
-Être à deux endroits à la fois !
-Bon ! Et « Ubuesque » ?
-Digne de Ubu le personnage d’Alfred Jarry !
-Et « Ufologie » ?
-La science des OVNIS, si tant est que cela existe !
-Et « Ulluque » ?
-Ben… J’en sais rien !
-C’est une plante des Andes ! Et « Uléma » ?
-Je ne sais pas, moi !
-Ah ! C’est un docteur de la loi Musulmane ! Et tu crois tout savoir, Monsieur Je-sais-tout !
-Je suis pas arabe et j’habite pas au pérou ! J’en ai rien à foutre ! Et ta connerie, t’en connais la dimension, au moins ?
 
Pffffff, que c’est chiant d’avoir une chieuse, jalouse, parano et conne à la maison !
 
Faudra que j’explique une nouvelle fois aux gamins de prendre une gonzesse de leur milieu, de leur niveau, douce et pas une andouille hargneuse illettrée et con comme une bite…
 

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

08 septembre 2018

La parabole en marche

GSM

 Écrit par autrui
 
Au restaurant, par mégarde un vieil homme met une pièce de monnaie entre les dents le temps de fermer le porte-monnaie
et l'avale. La pièce reste coincée dans la gorge.
Son épouse se lève et essaye de lui faire cracher la pièce en lui tapant dans le dos, mais rien n'y fait.
Le vieil homme commence déjà à donner des signes d'asphyxie et l'épouse, désespérée, crie pour demander de l'aide.
 
Un monsieur se lève d'une table voisine et avec un calme étonnant, sans dire un mot, baisse le pantalon du vieil homme,
saisit fermement ses testicules et les tire vers le bas.
Dans un hurlement terrifiant, le vieil homme sous la douleur irrépressible recrache la pièce.
L'homme avec le même calme étonnant qu'il avait en arrivant, retourne à sa table sans dire un mot.
Revenue de sa peur et de son étonnement, l'épouse maintenant rassurée, se lève pour remercier
cet homme qui a sauvé la vie de son mari.
Elle lui demande : -"vous êtes médecin ?»
"Non Madame je suis un élu de la République en Marche.
 
A ce titre, mes collègues et moi pratiquons cette opération tous les jours :
« attraper les retraités par les couilles » jusqu'à ce qu'ils crachent leurs derniers sous :
c'est notre spécialité."
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

07 septembre 2018

Mémoires et radotages (187) – Une explosion de bonheur (3)

GSM

Écrit le 03 septembre 2018.
 
Mon petit Nono cherchait du boulot depuis longtemps, je ne sais pas de quelle façon, bien que je lui avais donné des conseils (qui sont bons à donner, mais jamais à prendre, comme chacun sait)… mais toujours pas de travail à 26 ans, aucun résultat, que dalle…
 
Quand deuxième semaine de juillet, il écrit trois lettres de candidatures spontanées, il va en porter une à l’entreprise, en envoie une autre à un autre destinataire et garde la troisième en réserve, si les deux premières ne produisaient pas d’effet (malgré mes conseils de tout envoyer pour multiplier ses chances en début de période estivale : Mais les conseils comme je l’ai déjà dit, il se les met…).
 
Mais cette fois, j’ai pu lire le texte de ses lettres de motivation… Franchement, c’était très bien écrit, très motivé… J’avoue qu’à son âge, je ne savais pas écrire de pareilles lettres, (ce qui m’aurait facilité mes recherches d’emploi) et j’en suis resté complètement baba !
 
Et miracle, une des deux boites le rappelle et lui donne rendez-vous pour le lundi suivant ! Je l’emmène repérer l’emplacement le dimanche… Ce n’était pas inutile, nous avons mis beaucoup de temps à repérer les ateliers de l’usine. Cela lui a permis de ne pas être à la bourre le lendemain…
 
Le lundi 16 juillet, il y va. Finalement il est proposé pour travailler dans un autre établissement de l'entreprise, plus proche de chez nous. Il appelle la responsable de cet établissement et sur ses conseils, il s’inscrit chez l’agence d’intérim qui va bien… Je l’emmène le mardi repérer les lieux et s’entretenir avec la boite d’intérim… En pure perte, ces jeunes gonzesses, sont habituées à ne communiquer que par le site de la boite d'intérim, par email et par SMS… Enfin, on daigne quand même verbalement, lui indiquer les pièces manquantes dans son dossier de candidature, insistant sur le fait que ce genre de question se pose sur internet sans venir à l'agence ! Ah, que les communications réelles sont dépassées !!! Et moi je suis complètement dépassé par la connerie humaine…
 
A part un petit couac au niveau de l’entreprise, qui n’a pas compris que Nono était libre à partir du 23 juillet… Il est vrai que j’étais très inquiet de ce silence… le vendredi 27 très tard, mon fils reçoit un sms l’invitant à signer son contrat d’une semaine commençant le 30 juillet. La boîte croyait que Nono n’était libre qu’à compter de cette date et avait donné les ordres tardivement à l’intérim !
 
Après deux semaines de taf, la boite a fermé deux semaines et le directeur d’exploitation lui a dit de revenir à la rentrée, le 27 août… le vendredi 31 août, après une semaine de taf, on lui dit que le contrat est fini… A peine rentré à la maison, il reçoit un appel pour continuer la semaine suivante. Ouf ! (La boite est complètement débordée par l'absentéisme et l'arrivée anarchique des commandes)...
 
Il en est maintenant à sa quatrième semaine de contrat… Bien sur, c’est de l’intérim, bien sur, c’est au smic, bien sur, il n’est qu’aide opérateur, alors qu’il est Technicien Supérieur… Mais j’ai découvert en Nono, un garçon courageux, qui n’hésite pas à se lever à 5h30, qui fait son boulot en allant plus vite que les cadences indiquées, qui est soigneux et consciencieux, qui rattrape en fin de poste, sans heures supplémentaires payées et sans rien demander, les temps perdus, quand le matin c’est le bordel et que le travail n’est pas encore distribué…
 
Je suis si fier de mon Nono ! C’est vraiment un homme, maintenant, enfin ! Il s’implique vraiment !
 
Un fils en CDI, deux en intérim… J’ai moins d’inquiétude, pour leur avenir… Et j’ai découvert un littéraire en la personne de mon petit dernier, qui fait des lettres de motivations du tonnerre de Dieu !
 
Depuis, Nono a reçu un appel intéressé concernant sa deuxième candidature… Il garde les coordonnées au cas où ? La troisième lettre est toujours en réserve…
 
A ce propos : « Aide-toi, le ciel t’aidera »… Merci mon Dieu, pour mon petit !

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :