09 décembre 2017

Ils sont partout ces cons qui méprisent les SDF

GSM

Ils sont partout ces cons qui considèrent les SDF comme des gens ayant choisi librement ce mode de vie ( à part les clochards "professionnels", les SDF n'ont pas choisis d'être exclus ). Ces cons qui disent que les pauvres sont trop aidés et profitent du système. Les SDF Français sont chez eux, en France ! On ne peut pas leur dire "retourne dans ton pays" ! Et pourquoi se fiche-t-on de leur existence ?
 
Ce qui me fait le plus chier, c'est que ces cons, sont très répandus parmi les jeunes...
Moi qui fondait mes espérances en l'avenir, sur la jeunesse, plus compatissante aux misères de la planète... Mon cul !
 
Je me suis mis le doigt dans l’œil jusqu'au trou du cul...
Je suis déçu.
On peut légitimement penser que le monde ne pourra pas changer avec ces cœurs secs comme la pierre... que la politique ne changera pas, que la société ne changera pas, que le monde ne changera pas, sauf en pire...
 
Que s'accomplisse l'apocalypse, dans une extermination totale de l'espèce humaine sur la planète. Nous n'arriverons pas à la faire changer, alors, qu'elle meure...
 
Dieu reconnaîtra les siens.

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08 décembre 2017

Sonnerie : Aux champs

GSM

Paroles de la sonnerie :

« V’la l’général qui passe,
tout tordu, mal foutu,
l’pantalon tout décousu.
Bientôt si ça continue
on verra l’trou son cul ! »

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Le syndicalisme salarial

GSM

Ecrit le 16 février 2014 :
 
Le libéralisme s’est emparé du capitalisme, mais surtout de l’entreprenariat.
 
Mais de l’autre coté, la force de travail a depuis longtemps essayé de revendiquer de plus en plus de droits. Améliorer le sort de la classe salariale est appréciable.
Le syndicalisme défend les travailleurs, mais parfois il est excessif (chacun connait ma position contre cette énorme connerie des 35 heures) et préfère faire couler l’entreprise que de trouver un compromis. Par excès d’orgueil ! Est-il bien raisonnable de vouloir tout pour l’ouvrier et rien pour le patron ? Est-il bien de sacrifier l'outil de travail ? Est-il bien de privilégier la grosse indemnité et la mise au chômage des salariés que l'ont est censés défendre ?
L’entreprise est le lieu du compromis, le lieu du contrat, dans lequel chacun doit adhérer au partage des fruits du travail. La santé de l’entreprise ne devrait jamais être mise en cause par qui que ce soit, patron ou salariés.
 
L’égoïsme règne souvent des deux cotés, mais le rôle des syndicats attise parfois des situations préjudiciables pour le plus grand nombre. C’est particulièrement vrai en France.
 
Nous sommes restés bloqués dans la mentalité révolutionnaire : Les deux camps se font face pour se défier ou se battre.
Notre attitude Franco-Française est suicidaire. Dans une crise où l’€uro hexagonal est surévalué, dans un système où la délocalisation est légale à défaut d’être réglementée, ne vaudrait-il pas mieux revenir au partenariat qui existe encore dans quelques petites boites de province ?
 
Le patronat a toujours une solution de repli au-delà des frontières, le salarié n’en a pas !
 
Le syndicalisme salarial ne pourrait-il pas, comme son homologue patronal, plutôt faire de la résistance contre les politiciens, pour faire changer le système ?
 
Pourquoi n'adoptons nous pas la négociation préalable comme en Allemagne, pour le syndicat des métaux, avant d'arriver à des épreuves de force totalement préjudiciables à l'entreprise et aux salariés ?

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07 décembre 2017

Mémoires et radotages (150) – Jean d’O et Jojo

GSM

Sacré Jean d’O, il n’a pas de pot ! Lui qui dit qu’il a eu une chance de cocu, et bien pour une fois, il n’a pas le cul bordé de nouilles ! Il lui arrive à peu près la même chose qu’à Cocteau en 1963… Sa mort est éclipsée par celle de Johnny comme Cocteau par celle de Piaf !
 
Jean d’O… Quel personnage talentueux et passionnant… Le voir et l’écouter ont vraiment été très captivants… Il était un hymne à la vie et incarnait l'espérance à lui tout seul. Son esprit très pétillant, et sa fausse modestie savamment travaillée pendant des décennies au point d’en être devenue parfaite étaient « épatants » (c’était son mot)… Il aimait la vie… Remarque… être né avec une cuillère en or dans la bouche et avoir eu toutes les fées penchées sur son berceau… ça aide à avoir l’esprit à l’optimisme !
 
Mais jean d’O… je ne suis jamais allé assister à ses concerts, contrairement à Johnny et pour cause : Je me suis souvent contenté de ses articles dans les journaux, qui m’ont paru souvent très justes, très mesurés et dénués de toutes conventions auxquelles on s’attendrait de la part d’un milieu que l’on dit conservateur… Il était l’un des plus Gaullistes, survivant de cet esprit anticonformiste et transgressif que j’appréciais tant…
 
Quant à Johnny… Le seul concert de lui auquel j’ai assisté, c’était à l’extérieur des palissades (à Saint Laurent du Var)… parce que je n’avais pas les moyens dans les années 60 de me payer une place… Après tout, j’avais le son… à défaut d’image…
Ce que je retiendrais de Johnny, ce sont ses chansons ainsi que son personnage des débuts…
« Retiens la nuit », « Maudite rivière », « Pour moi, la vie va commencer », « Viens danser le twist », « Johnny lui dit adieu » et bien sûr « L’idole des jeunes »…
Mais je n’ai jamais lu ses écrits… et pour cause « Ah que Johnny y savait pas écrire comme y causait ! »… Je n'ai même pas jauni à l'idée que l'idole des jaunes soit décédée...
 
Alors en mémoire de ces évènements… (Ce pauvre Cocteau... et son pauvre mari Jean Marais)…

 

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06 décembre 2017

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (5)

GSM

ADIA Lettre d'infos n°13 du 23/11/2017

 
 
Bonjour cher(e)s ami(e)s Anciens élèves et élèves en formation
 
Ce que nous venons d'apprendre nous laisse sans voix

Notre collègue Mohamed ATOUF, ancien élève de la promotion 1990, a fait part au bureau de l'ADIA de son étonnement et de son irritation en constatant que sa candidature au poste d'administrateur du Conseil d'Administration de l'amicale n'avait pas été retenue pour être soumise à vos suffrages le 2 décembre 2017.
A jour de ses cotisations, il a fait acte de candidature et a transmis sa profession de foi dans les délais en date du 2 octobre 2017, bien avant la date limite du 16 octobre précisée dans le courrier transmis par le président et son équipe.
Son irritation est d'autant plus forte et justifiée, que fait unique à notre connaissance, il a reçu le 10 octobre un appel téléphonique du secrétaire général lui demandant ses motivations et les raisons de sa candidature au poste d'administrateur de l'amicale.
Quelle ne fut donc pas sa stupeur de constater qu'il ne figurait pas parmi les candidats listés sur les bulletins transmis aux suffrages des adhérents.

Cela nous paraît d'autant plus grave que notre camarade Mohamed ATOUF subit cette situation injuste pour la deuxième fois, puisqu'il avait déjà posé sa candidature l'année dernière pour l'assemblée générale du 3 décembre 2016.
Candidature qui avait subi le même sort que celle de cette année.
Nous nous interrogeons sur ce double oubli et sur la conception que se fait l'équipe Deveaux des principes démocratiques.


Comment de tels faits peuvent-ils être seulement dus au hasard ? Y a-t-il eu volonté de limiter les candidatures ?

Ces faits sont intolérables, inacceptables et démontrent une nouvelle fois l'incapacité de Sébastien Deveaux et de ses compères d'assurer la mission de gestion qu'ils s'entêtent à vouloir poursuivre et qui pour certains expriment leur autosatisfaction dans leur nouvelle profession de foi.
Cette injustice patente qui frappe notre camarade Mohamed ATOUF doit être sanctionnée par votre vote en préférant donner vos suffrages à une nouvelle équipe d'administrateurs qui ont eu le courage de postuler et dont l'expérience nous laisse à penser qu'ils seront à la hauteur de leur mission pour que notre association retrouve la sérénité perdue depuis la prise de pouvoir irrégulière de Sébastien Deveaux. Nous vous invitons donc à donner vos suffrages à :
Éric Gibert, Jacques Perrin, Bernard Tournadre et Michel Uttaro

En outre ; dans un récent communiqué spécial le bureau de l'amicale se permet de nous accuser d'avoir créé la tempête.

Cette manière d'appréhender la situation est d'autant plus curieuse que la tempête qu'ils évoquent a débuté simultanément à leur prise de pouvoir irrégulière pour la gestion de l'association.
Elle résulte de leur refus systématique d'accepter un nouveau verdict des urnes afin que le résultat des élections ne soit plus sujet à caution et ainsi clore le débat ; procédure que nous avons proposée dès le début mais qui malheureusement restée sans échos nous a contraint à faire appel à la justice pour faire constater toutes les irrégularités de procédure et de gestion et les entorses répétées faîtes au pacte statutaire.

1-Ils n'hésitent pas à nous traiter de menteurs alors que c'est pour eux une pratique courante !!!

2-Ils se targuent d'avoir scrupuleusement respecté le code des marchés publics alors qu'ils n'ont organisé aucune mise en concurrence pour désigner le bailleur social « Logis Cévenols ».
Bien au contraire après avoir évincé le titulaire du bail à construction (Un toit pour tous) et lui avoir versé la somme de 213000€ au titre de dédommagement, ils ont délégué la maitrise d'ouvrage à Logis Cévenols sans mise en concurrence.
Délégataire qui étonnamment a retenu comme maître d'œuvre et entreprise principale les deux qui avaient été sollicitées en 2013 pour réaliser un avant projet. Méthode fortement sujette à caution et qui pourrait être dénoncée comme délit de favoritisme.
Ils prétendent que « Un toit pour tous » a refusé de construire, ce qui est faux et attesté par les propos des représentants de l'école lors de l'AG du 6 décembre 2014.
Il aurait été plus simple de confier cette opération à « Un toit pour tous » ce qui aurait permis d'économiser 213 000€ de dépense inutile qui participe au déficit constaté au bilan des comptes.

3-Ils prennent pour excuse l'obsolescence des statuts pour justifier leurs exactions alors que le projet qu'ils ont rédigé a été rejeté massivement à deux reprises par le vote des membres de l'assemblée générale et qu'ils ont refusé de prendre en compte les remarques importantes faites par les membres du groupe d'opposition.
Membres qu'ils n'avaient pas hésité à radier arbitrairement et à tord (puisque rétablis dans leurs fonctions par jugement du 24 mai 2016). Cette manœuvre ayant eu pour effet de les priver des réunions du CA pendant 9 mois. Période qu'ils ont mis à profit pour établir un projet validant toutes leurs exactions et incompatible avec le statut ARUP (Association Reconnue d'Utilité Publique)

4-Le trésorier qui a reconnu publiquement à l'AG du 3 décembre 2016 être incompétent pour exercer sa mission est toujours en place à ce jour alors qu'après s'être autoproclamé en novembre 2012 président du groupe Cévennes, il squatte le poste depuis cette date sans jamais l'avoir remis en jeu de peur de le perdre.

Pour cette nouvelle élection, ils dérogent une nouvelle fois à plusieurs reprises à de nombreux points du pacte statutaire, notamment :

a)-Accepter une élève comme candidate au poste d'administrateur alors qu'il est écrit dans les statuts que les élèves sont représentés par le président du cercle.

b)-Autoriser le vote de plus de 370 élèves sans validation de l'AG et en dénaturant l'esprit dans lequel a été écrit l'article 3 des statuts pour permettre à quelques élèves diplômés hors école et venus faire une formation complémentaire de participer à la vie de l'amicale.
Pour preuve les termes de cet article sont contredis par le règlement intérieur qui mentionne : « anciens élèves diplômés ». Ce qui est l'essence même de l'objet de l'association. Vote qui peut également déstabiliser les équilibres actuels et permettre aux occupants de logements de s'autogérer, de fixer le montant du loyer, de révoquer le directeur de la maison des élèves…….

c)-Demander à ce que les procurations soient transmises au bureau avant le 24 novembre (abus de pouvoir).

d)-Oubli de transmission de la convocation à de nombreux collègues même à jour de leur cotisation alors que selon les termes de l'article 1-3 du règlement intérieur tout membre à la possibilité de voter s'il régle sa cotisation le jour de l'assemblée générale.

e)-Exiger une inscription préalable pour participer à l'AG

La liste de leurs exactions est trop longue pour être relatée exhaustivement sur cette lettre d'infos n°13 ; aussi pour terminer nous rappellerons simplement quelques faits notoires pour ceux qui ne sont pas encore tout à fait convaincus du bien fondé de notre action dont le seul but est de protéger l'amicale des graves dérives qui se produisent depuis le début de la gouvernance de l'équipe Deveaux.

1-Que les 5 assignés au lieu d'accepter le jugement du tribunal du 16 juin 2017 préfèrent faire appel et continuer à faire supporter à l'association leurs frais d'avocat qui s'élèvent à ce jour à plus de 200 000€.

2-Que la plupart des administrateurs fidèles à Deveaux n'ont aucun scrupule à avoir plusieurs années de retard de cotisations y compris le président. Situation qui selon le pacte statutaire ne leur confère plus de légitimité pour siéger au CA et auraient dû faire l'objet d'une procédure d'exclusion.

Pour étayer nos dires, vous pouvez si vous le souhaitez par un simple clic prendre connaissance (copier-coler dans votre explorateur) :
- du jugement du 16-06-17:
http://ekladata.com/QfNhXIBZj9F8bWyz36qVRNPwTWU/JUGEMENT-15-06-2017.pdf
- de la note remise à tous les administrateurs la veille du CA du 25-09-2017:
http://ekladata.com/mqNDilC6Tw3lmMEVKwS9WWOvfTs/Note-aux-administrateur-du-23-09-2017.pdf​

Comme beaucoup l'on déjà fait, nous vous invitons donc à rallier en nombre l'ADIA pour la soutenir et l'aider à mettre en place une nouvelle équipe plus soucieuse de la défense de l'intérêt général que des intérêts particuliers.
Pour cela il vous suffit de voter pour les candidats cités en fin du premier paragraphe qui soutiennent son action et ses principes. A savoir : Éric Gibert, Jacques Perrin, Bernard Tournadre et Michel Uttaro



A bientôt avec toutes nos amitiés eschouliennes.

                                                                                                                      Le bureau de l'ADIA

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05 décembre 2017

Mémoires et radotages (149) – La théorie et la pratique

GSMEcrit le 1er décembre 2017

 

Je reçois par courriel un message de la CPAM : 
 
Cher Monsieur Zalandeau,
 
Vous bénéficiez d'une dispense d'avance de frais de consultation chez votre médecin pour les soins en lien avec votre 100%.
 
Or, le mois dernier, vous avez effectué un paiement lors d'une consultation.
 
Afin de bénéficier de cette dispense, pensez à :
- Présenter à votre professionnel de santé votre carte Vitale à chaque consultation,
- Ou, si vous n'avez pas votre carte Vitale, présenter votre attestation de droits téléchargeable sur votre compte ameli, rubrique « Mes démarches », puis « télécharger » et enfin « attestation de droits ». 
 
Et bien, il est vrai chère madame CPAM, que j’aurais pu ne pas payer mon médecin… Mais si, ce faisant, j’aurais pu éventuellement éviter tout à fait légalement les gendarmes pour grivèlerie, le praticien étant très attaché à ses encaissements cash, son cabinet m’aurait été interdit pour toute nouvelle consultation prochaine. Ou bien il se mettrait à me soigner mal de façon à me faire opter pour une migration vers un autre médecin référent… Ce qui me gênerait énormément dans les deux cas…
Peut-être que vous, madame CPAM, seriez en mesure, en plus d’effectuer les remboursements, de m’examiner et de me faire parvenir l’ordonnance en lieu et place de mon médecin… Ce qui me dispenserait effectivement du paiement au dit  praticien !
 
Veillez agréer, Madame CPAM…

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04 décembre 2017

Sonnerie : Appel des consignés

GSM

 

 

Paroles de la sonnerie :

« Caporal con, appel des cons, appel des cons, appel des consignés.

mets ta casquette et tes souliers... 

 

ou

 

" Descendras-tu foutu d'vendu, passer ta langu' dans l'trou d'mon cul ? "

 

ou

 

" Descendras-tu figure de con, répondre à l'appel de ton nom ? "

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La droite, elle me gratte et la gauche, elle me démange...

GSM

Ecrit par autrui en mai 2015

Maintenant, avec Macron, on a la droite et la gauche. Les proctologues vont avoir du pain sur la planche !

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03 décembre 2017

Extrait de journal du 2007-07-25 - 17:10:24

GSM

Nous sommes mercredi soir.
 
Ça fait 3 jours entiers que je re-bosse, après mon arrêt maladie.
J'ai retenu 2 noms de personnes. C'est pas bésef...
 
Du point de vue boulot :
 
- Ce qui fait appel à mes connaissances et expérience d'avant mars 2007 : impeccable je sais faire... (Organisation, logiciels connus...)
- Ce qui fait partie des connaissances à acquérir (je suis sur un nouveau chantier, donc nouvelles prestations, nouvelles dénominations, nouvelle organisation, etc...) : Je ne pige rien, ou alors si peu... Or comme mes compétences intrinsèques doivent s'appliquer sur ces éléments nouveaux... et bien ça ne marche pas...
 
Mon cerveau est comme un logiciel, dans lequel on ne saurait pas entrer de nouvelles données...
Donc, si le logiciel n'a pas de données, il ne fournit pas de résultat...
 
J'ai la réponse à ma question : Je n'ai pas récupéré mes facultés...
 
Ce qui me gêne, c'est que le patron de l'opération est un collègue. Je ne voudrais pas que mon incompétence lui porte préjudice...
 
Il faut que je tienne jusqu'avant d'avoir un avertissement pour faute professionnelle. A ce moment-là, je me ferai remettre en arrêt maladie...
 
Voilà... Connerie de cette vie, qui laisse les gens amoindris survivre, alors qu'ils ne valent plus rien... Maintenant, il me faut jouer contre la montre, comme on dit au foot...
 
Je ne recherche plus de nouvel emploi, je suis fataliste, advienne que pourra... Je n'ai plus les moyens de maitriser mon destin...
 
Inch Allah ! (A la grâce de Dieu sera plus correct dans une période où chacun doit rester dans son camp !)

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02 décembre 2017

Des remords (mars 2011)

GSM

Quand pourrais-je parler avec toi des problèmes essentiels ? Pourquoi ne l’ai-je pas fait ? Étais-je si superficiel, trop pudique, trop coincé ? Pourquoi ne t’ai-je pas demandé conseil, à toi qui avais atteint la sagesse ? Certes tu n’avais pas pu le faire toi-même, car tu étais orphelin. Mais moi, qui ne l’étais pas, moi qui avais la chance de pouvoir te consulter, de pouvoir échanger avec toi, ai-je des excuses ? Etais-je à ce point écervelé ?
 
Quand tu m’avais appelé, en proie au chagrin et à l’angoisse, lors de l’hospitalisation de « ta petite poule » (notre maman), c'était dans les années 90 je crois, pourquoi n’ai-je pas abandonné mon boulot pour aller te soutenir, pour te tenir compagnie, alors que, sans le dire, tu criais au-secours ? Mais je ne t’ai pas entendu, je ne t’ai pas compris. Je n’ai pas compris que j’avais et que je n’aurais jamais d’autre papa le plus formidable du monde.
 
Il faut que j’atteigne l’âge où je t’ai perdu pour sortir de l’enfance et de l’inconscience. Je commence à comprendre que j’aurais du te donner de l’amour filial et que la pudeur est imbécile.
 
Comment pouvais-je avoir bonne conscience, alors même que j’étais un mauvais fils ? Mais je ne le savais pas. Je ne me rendais compte de rien. Aujourd’hui, je ne peux revenir en arrière pour tenter de réparer. Je n’aurais pas de deuxième chance. Je vivrais avec des remords. Il ne me reste qu’à souhaiter que tu me pardonneras, de là où tu es maintenant.
 
Je ne mérite pas la chance que j’aie d’avoir des enfants qui m’aiment. Cet ancien petit bout de chou qui maintenant mange un bâtard à son goûter, me montre chaque jour son amour, mais si demain il part sans se retourner, comment pourrais-je lui en vouloir ? J’aurais la punition que je mérite, juste retour des choses de la vie.
 
Titbout, viens faire un bisou à Papa ! Chut ! Mais non. Ce n'est plus Titbou... C'est mon grand fils...

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