03 février 2018

La meilleure petite maman du monde, seule pour attendre la fin

GSMEcrit en Juillet 2010

 

Je suis allé voir Maman avec mon fils mardi 20 juillet, dans cet hôpital de Lozère...
Nous avons été très émus. Toto a éclaté en sanglots. Il m'a fait promettre de ne pas le dire à sa mère...
 
Finalement Maman essaie de communiquer mais il est très difficile de comprendre... Elle ne sait pas répondre par oui ou non. Dans les deux cas cela donne "Buuu", ou même pas de réponse. Elle ne sait plus hocher de la tête non plus...
 
Ma sœur, qui par hasard était là, a traduit quelques paroles, car elle est davantage habituée que nous... Mais elle est cependant loin de comprendre tout...
 
Maman se rend compte qu'on ne la comprend pas, je crois.
Elle m'a demandé des nouvelles de mes 3 enfants (le signe 3 étant fait par sa main gauche, seule valide)...
 
Elle ne pleure plus... Elle rit, à la place... Elle rit aussi quand elle ne comprend pas et peut-être aussi quand elle comprend. Car on ne sait pas toujours si elle a compris...
 
Mais pour qui l'observe, on voit qu'elle est parfois triste... Elle savait que nous allions partir mercredi matin... Même si son attention retombe très vite... Il parait qu'elle sait encore lire... Je vais donc lui écrire...
 
Mais il ne faut pas faire compliqué...
 
Toto et moi, sommes heureux de l'avoir revue, car c'est toujours la merveilleuse mamie et la bonne maman que nous avons toujours connue. Nous avons été réconforté qu’elle nous ait reconnus… Mais la prochaine fois ? Ce ne sera peut-être plus le cas. D’ailleurs y aura-t-il une prochaine fois ?
 
La mort est si injuste, qu’elle nous prend petit à petit, les êtres que l’on aime, dans un naufrage qui n’en finit pas…
 

Posté par zalandeau à 09:56 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :


02 février 2018

Mémoires et radotages (159) – D’intenses moments de solitude

GSMEcrit le 29 janvier 2018

Il y a d’intenses moments de solitude dans la vie… Je ne vais pas les décrire tous, car je ne commets pas  un essai sur un sujet à la manière d’un intellectuel que je n’ai jamais été et que je ne serai jamais.
 
Dans ma vie professionnelle, cela m’est arrivé fort peu souvent, car je me donnais à fond et la tête dans le guidon, je n’étais jamais seul avec moi-même… Sauf lors des périodes de licenciement et de chômage où je me posais bien des questions sur ce que j’étais et ce à quoi je pouvais bien servir.
 
Dans ma vie d’étude, cela est arrivé plusieurs fois et j’ai déjà raconté ces terribles moments où l’on est le seul à avoir raison contre tous. J’ai parfois réussi à inverser la situation et à faire triompher mon point de vue, mais peu souvent hélas… Mais même si je triomphais, je ressentais encore cette solitude, lorsque l’on me félicitait. Peut-être que le combat avait été trop dur et que j’étais seul à encaisser tout cela…
 
Encore maintenant, dans ma vie de… de quoi au juste ? D’inactif ? D’inutile ?... On va dire de retraité, c’est plus cool ! Certains de mes textes portants sur des sujets de société, de politique ou d'économie, auxquels je tiens le plus, parce que je les trouve bien écrits, selon mes critères ou parce que je pense y avoir exprimé mes pensées au mieux possible, appuyé sur une information vérifiée… sont ceux qui sont les moins lus et les moins commentés sur les différents blogs que j’ai tenus depuis des années… Là encore, je ressens cette grande solitude… comme si j’étais transparent et que mes propos étaient insipides, totalement inutiles et inintéressants. Ce qui est certainement le cas, je pense…
Dans la mesure où il ne peut y avoir de preuve mathématique ou technique pour faire valoir de l’intérêt à des textes ou à des exposés qui sont par nature subjectifs et qu’il n’y a rien pour me conforter dans mon idée d’avoir raison, il n’est alors aucun remède à ce vide sidéral dans lequel je me retrouve sans aucun repère ! Je me dis que je n'aurais pas du publier mais garder pour moi...
 
Le seul moyen de s’en sortir, c’est bien évidemment de continuer, c’est d’écrire autre chose ou de faire autre chose en pensant que tout ce qu’on fait n’est pas forcément inintéressant et que parfois un texte léger ou farceur est bien davantage apprécié que ce à quoi je tiens le plus...
 
Si je pouvais savoir d’avance quels textes seront inintéressants, je les garderais pour moi, car tout ce que l’on fait pour soi-même, si on le trouve réussi, nous satisfait… Je n'aurais pas cette déception d'une solitude totale, avec l'impression d'être le plus con de la terre. Et tant pis pour cette envie de communiquer et de rester dans la société !

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :

01 février 2018

2040, Sauver ceux que j’aime

GSM

« Lorsque l'on voit
Loin devant soi 
Rire la vie 
Brodée d'espoir 
Riche de joies
 Et de folies
 Il faut boire jusqu'à l'ivresse 
Sa jeunesse
 
Car tous les instants
De nos vingt ans
Nous sont comptés
Et jamais plus
Le temps perdu
Ne nous fait face
Il passe
 
 Souvent en vain
On tend les mains
Et l'on regrette
Il est trop tard
Sur son chemin
Rien ne l'arrête
On ne peut garder sans cesse
Sa jeunesse… » *
 
J'ouvre les yeux…
 
La nuit est probablement tombée. Je me réveille avec cette chanson dans la tête…
 
Que s'est-il passé ? J'ai du m'endormir, épuisé par la peur…
 
Je n'entends que le crépitement des brasiers que cette guerre allume partout sur son passage. Il n'y a plus de mouvement perceptible. Je me redresse doucement sans faire de bruit. J'ai mal partout, d'avoir dormi sur ces gravats…
 
Qui aurait dit qu'un jour, tout ce que je connaissais du monde serait impitoyablement détruit ?
 
Je pense à mes enfants, à ma femme, que sont-ils devenus ? Sont-ils encore vivants ?
 
Je me dois de les retrouver, si je peux ! Je ne sais pas où se trouve mon unité, si elle existe encore… Rien ne me lie plus à cette solidarité d'armes. Pour moi, à cet instant, plus rien ne compte que de tenter de retrouver ma famille, pour les protéger jusqu'à mon dernier souffle…
La providence m'a épargné cette fois encore. Je crois que c'est pour réaliser ce seul et simple but : aller protéger ceux que j'aime. Je pense un moment à tous ces gens que j'ai connu. Amis, (faux-amis), connaissances… Ce qu'ils sont devenus, après tout que m'importe… Ils étaient des gens cyniques, veules, égoïstes… Si le monde s'écroule, c'est bien de leur faute ! Je ne vois pas pourquoi je porterais leur deuil !
 
Il me faut penser uniquement à sauver mes êtres les plus chers, s'il est encore temps…
 
2040, Que s'est-il passé ?
 
Nous sommes en 2040. Je repense à tout ce qui s'est passé depuis la fin du 20ème siècle…
 
L'Europe qui commençait à se structurer, n'a jamais réussi à s'unir vraiment. Financièrement, oui. Mais l'Europe est restée une entité sans aucune union politique, militaire, ni diplomatique. L'abandon de souveraineté de chacun des membres s'est fait sans contrepartie. L'Europe, démocratie, n'a de moins en moins su ni eu envie de faire respecter les principes fondamentaux des démocraties. Elle n'a pas su empêcher les guerres en Europe (Ex Yougoslavie), elle n'a pas su appliquer un droit d'ingérence qu'elle avait pourtant su adopter. Elle n'a pas su se faire respecter. Elle a commercé avec des dictatures, n'ayant que l'intérêt marchand comme principe moral. Et surtout l'Europe n'a pas vu qu'elle était engagée dans une guerre économique et n'a pas compris que si elle perdait cette guerre elle perdrait toutes les autres. L'Europe a évidemment perdu la guerre économique parce qu'elle n'a pas compris que tous les coups sont permis.
 
Six blocs se formèrent au fil des années :
 
-L'Europe (sans la Russie).
-La coalition Indonésienne qui regroupe la Birmanie, la Malaisie, la Thaïlande, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, l'Indonésie, les Philippines, la Nouvelle-Guinée.
-La Chine, avec ses possessions Mongole et Tibétaines à laquelle se sont réunies la Corée du nord et le Kazakhstan.
-L'Inde avec ses alliés un peu contraints, Bengladesh et Népal
-La coalition ou ligue Musulmane qui va du Maroc au Pakistan et comprend également le Sri Lanka et le Soudan
-Le continent Américain qui est, bon gré, mal gré derrière son leader : les USA.
 
Les guerres de conquêtes commencèrent dans les années 2025.
 
C'est ainsi que tombèrent La Corée du sud, Taïwan et le Japon tout récemment (à force de rester dans la démilitarisation forcenée), dans le Giron Chinois.
 
Parallèlement La coalition Indonésienne signa un pacte tripartite avec la coalition musulmane et la Chine. « L'Axe Arabo-Asiatique ». Fort de sa puissance nouvelle l'Axe s'empara de l'Australie et des Pays sub-sahariens.
 
Mais les Blocs Occidentaux Américains et Européens affaiblis, manquants de sources d'énergies, ne prirent que trop tard la mesure de la menace qui pesait sur eux.
 
La Russie en 2038 signait avec l'Europe un traité de défense mutuelle. Il n'était que temps pour elle de le faire. L'Occident commençait à réarmer, mais en manquant de matière première, la sidérurgie ayant disparu depuis longtemps…
 
La situation en 2038 était la suivante :
 
Les Forces Militaires Occidentales regroupaient l'Amérique avec 30 millions d'hommes et l'Europe-Russie qui pouvait compter sur 36 millions de soldats ayant une moyenne d'âge de 36 ans.
 
Les Forces de l'Axe Arabo-Asiatique comptaient 180 millions d'hommes de 23 ans d'âge moyen.
 
L'Inde mobilisait 50 millions d'hommes.
 
Depuis 2039, l'Inde avait fort à faire contre les attaques de l'axe (sans déclaration de guerre) sur toutes ses frontières et face au blocus maritime imposé par la marine de guerre Indonésienne. Dans tout l'occident, des attentats étaient commis par la cinquième colonne fanatisée de la coalition musulmane.
 
C'est en mai 2039 également, que la Russie fut attaquée en Sibérie, sur toutes ses frontières avec la Chine, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, l'Iran et la Turquie.
 
Le déferlement de 80 millions de soldats chinois renforcés par 6 millions d'Arabes et 4 millions d'Indonésiens, soit 9000 divisions, anéantirent en 3 mois les 600 divisions Russes.
 
Pourquoi trois mois ? Parce que les distances à parcourir sont considérables pour les forces de l'Axe. Ces trois mois furent le seul délai de grâce accordé à l'Europe.
 
Il y a un an l'Axe attaquait l'Europe et les survivants de l'Armée Russe sur 4000 km de front (Est, Sud-est, Sud-ouest).
 
Depuis un an nous reculons partout. Les poches de résistance s'organisent en milieu montagneux.
 
En plaine, les cohortes de réfugiés sont souvent dépassées et anéanties par l'ennemi.
 
Les pertes civiles sont atroces, plusieurs capitales ayant subi le feu nucléaire. L'Armée Française peut s'enorgueillir d'avoir anéanti la deuxième attaque Chinoise par l'emploi des bombes à neutrons. Mais les troisième et quatrième vagues d'assaut Sino-arabe ont débordé le dispositif Européen…
 
Après avoir reculé de plusieurs milliers de kilomètres, je suis seul au milieu de nulle part. Où sont les autres ? Il n'est aucune âme qui vive et je veux tout simplement aller retrouver les miens…
 
Note : Mon post va déclencher une avalanche de lectures cybernétiques. Cela proviendra des algorithmes d'espionnage qui vont détecter les mots clés et je peux dire qu'il y en a beaucoup dans le texte ci-dessus…
 
* Chanson de Charles Aznavour.

Posté par zalandeau à 09:43 - - Commentaires [18] - Permalien [#]
Tags :

31 janvier 2018

(19) Une histoire d'Amour

GSM

Laissons-le raconter lui-même sa passion...
 

« Mon amour, je crois que cette nuit, le cours de notre histoire a basculé... Basculé, vers l'Amour véritable...
 
Nos bouches nos mains et nos sexes, ont dansé un ballet de volupté... Mieux que les autres fois, ta gorge s'est offerte, tes reins se sont cambrés, plus ouverte que jamais à la douceur de mes caresses.
 
Sous la lune complice, nous avons vu des gerbes d'étoiles, comme mille soleils de notre amour...
 
J'accélérai et ton visage crispé, ton souffle court, décuplaient mon désir. Je ralentissais, tes yeux en attente me suppliaient... Puis mes cuisses sur ta croupe, la chaleur de nos corps, près du plaisir ultime, me firent comprendre, que cette fois, je t'avais bien conquise, ramenée dans l'envie de moi, dont j'avais peur qu'elle te quitte...
 
Tu as dit, mais t'en souviens-tu, au moment ultime "Tu es un merveilleux amant, je t'aime"...
Aphrodisiaques puissants, tes mots enfiévrés ont précipité l'orgasme commun, si apaisant...
 
Je crois que j'ai gagné la partie et que ton amour m'est acquis. Fallait-il que ton amour pour moi, passe par la sensualité et la volupté ?.. Sans doute... De fait ta tendresse est venue ensuite...
 
Mon parcours est inverse. La tendresse et les sentiments m'amenèrent au désir de toi...
 
Qu'importe. L'essentiel est que j'aie trouvé le chemin de ton coeur. Il passe par la volupté de l'orgasme...
 
Tu m'a prodigué, nombreux, dès ce petit matin, des mots d'amour, des mots tendresse, que j'ai apprécié, même si mon esprit vaincu par la fatigue, les percevait dans un semi coma féerique...
 
Oui, j'ai gagné, nous avons gagné cette bataille de l'amour.
 
En nous levant, je t'ai demandé, non pas " Alors Heureuse ? ", mais plutôt " Es-tu heureuse avec moi ? ". Tu m'as répondu " Merveilleusement heureuse, mon amour ! Je t'aime ". J'ai compris que j'avais enfin percé toutes les barrières qui nous séparaient.
 
Nous avons gagné cette bataille mais pas la guerre de la vie. Nous n'aurons plus qu'à entretenir chaque jour ce feu enfin devenu brasier, par cette tendresse, ces attentions que je revendique, comme absolument nécessaires...
 
Je pense à ce jour au loin, où je devrais te rendre ta liberté, où notre écart d'âge sera obstacle à ta plénitude, ou même au jour où je perdrais l'ultime combat de la vie...
 
Il me faut fixer des objectifs. Mais ne t'ai-je pas trompé en gardant pour moi ce que j'aurais du révéler ? Je crois être égoïste, je n'ai pensé qu'à mon bonheur et pas à ton avenir...
 

Oui, je vais te rendre heureuse, en sachant maintenant qu'un jour, je te causerai du tourment...
 
Et c'est à ce moment crucial que je prends conscience de tout cela... »

Posté par zalandeau à 09:43 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags :

30 janvier 2018

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (11)

GSM

L’ADIA vous informe

INFOS n° 16 du 20 – 01 - 2018

NOUVELLES DES ELECTIONS POUR LE RENOUVELLEMENT DU BUREAU DU GROUPE CEVENNES

Un vote à la soviétique dans la salle Papès de la Maison des élèves

Ce jeudi 18 janvier 2018 a eu lieu à la salle Papès sous l’égide de Dominique MARC un simulacre d’élection pour le renouvellement du bureau du groupe Cévennes.

En réalité, il s’agissait d’élire le 2ème bureau des élèves après celui du cercle représenté au CA par
Jean Baptiste Laffite.

Ainsi grâce aux adaptations irrégulières des statuts ; Dominique MARC le président autoproclamé en 2012 et qui s’est depuis bien gardé de remettre en jeu son mandat de peur de le perdre a fini par trouver le moyen pour ne pas être battu et ainsi conserver son poste au Conseil d’administration. Espérons que depuis décembre 2016 il a pu prendre des cours de comptabilité financière car à l’époque il avait reconnu publiquement être incompétent pour assurer les fonctions de trésorier de l’amicale.

L’astuce non statutaire : faire voter par correspondance prés de 50 élèves de 1ère année qui connaissent à peine l’école pour l’avoir intégrée depuis seulement quelques semaines.
Ainsi grâce à ces arrangements non statutaires ; S. Deveaux et sa bande continuent à tisser leur toile pour exercer un pouvoir sans partage à la tête de l’amicale. Ceci avec le précieux concours du directeur de la maison des élèves très bien rémunéré, devenu on ne sait comment directeur de l’association ; poste qui n’existe pas statutairement !!!
Les résultats de la campagne menée par le directeur et Dominique MARC président sortant auprès des élèves ont été particulièrement « payants » comme vous pourrez le constater ci-dessous, ils ont même omis de diffuser les professions de foi de nos collègues qu’ils avaient pourtant exigées à l’appui des candidatures.

Dominique MARC et ses 3 collègues ont obtenu grâce à ce stratagème 54 voix d’élèves et entre 7 et 10 voix d’anciens élèves suivant les candidats.

A contrario les candidats soutenus par l’ADIA ont chacun obtenus entre 11 et 14 voix d’anciens élèves.

Conclusion : Sans cette lamentable manipulation tous les candidats soutenus par l’ADIA auraient été élus comme d’ailleurs à l’AG du 3 décembre 2017 et à celle du 2 décembre 2016 ou S. Deveaux a été élu irrégulièrement et qui donc ne devrait plus être administrateur et à fortiori ne devrait plus exercer les fonctions de président de notre amicale depuis le 2 décembre 2016
Le tribunal qui doit se prononcer en appel ne manquera pas de constater que cette manière de procéder n’a jamais eu lieu depuis la création de l’amicale et qu’elle est contraire à l’esprit de ses statuts et à son objet.
Nous en sommes persuadés ; il en tirera la conclusion que ces pseudo-élections doivent être annulées.

Soucieux de mettre au plus vite à profit cette pseudo et éphémère victoire pour continuer à déployer sa chape de plomb sur la gouvernance de l’association, S. Deveaux vient de convoquer un CA le 16 février pour procéder à l’élection du président et du bureau. Il a même anticipé sur l’élection du nouveau président en inscrivant aux points 8 et 8a la présentation par celui-ci de sa feuille de route et de ses objectifs 2018.
De quel droit se permet-il de fixer des points de l’ordre du jour qui sont du ressort du prochain Président avant que celui-ci ne soit désigné ??

Ainsi une nouvelle fois en faisant fi des statuts et du règlement intérieur, l’équipe Deveaux usurpe le pouvoir en s’appuyant sur une fausse majorité qui n’est autre que le résultat de leur manipulation
Si nous n’y prenons garde, cette gouvernance despotique nous conduira tout droit à l’implosion de l’amicale, alors mobilisons nous pour l’éviter.

A bientôt avec toutes nos amitiés eschouliennes.
Le bureau de l’ADIA

Posté par zalandeau à 09:33 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : ,


29 janvier 2018

Mémoires et radotages (41) – Panama-leaks, exilés fiscaux, impôts à la source…

GSMEcrit le 21 avril 2016

 

L’émission de lise Lucet du 5 avril et les Panama papers sont déjà oubliés… Et nos gouvernants la main sur la poitrine disent « Ouf ! », on va pouvoir continuer…
 
Non seulement certains sont des vendus, cupides, qui savent bien aller au plus proche de leurs intérêts personnels et par conséquent, connaissent parfaitement les arcanes de la tricherie et de l’escroquerie fiscale, mais encore, d’autres (et parfois ce sont les mêmes), n’ont absolument aucune compétence en quelque autre matière que ce soit…
J’en veux pour preuve les idées de Macron, aussi farfelues que contradictoires en matière d’économie et de fiscalité…
 
Son idée Bêtasse du prélèvement à la source, serait une bonne idée, si cela permettait de voir les revenus colossaux imposés dès leurs créations. Exemple : Johnny ferait un spectacle à Bercy : Deux millions devraient lui être versés, le fisc prélèverait un million à la source (le payeur), qui ne réglerait ensuite qu’un seul million au chanteur…
 
Mais ce n’est pas cela qui va être fait : Il n’est pour le moment pas question de pratiquer ainsi, parce que c’est trop compliqué et aussi surtout parce que ce contribuable réside à l’étranger !!! *
 
Cette mesure de rendre les employeurs, collecteurs, sera applicable en 2018 (Peau de banane de la gauche à ses successeurs… C’est comme le smic Allemand qui débutera après le départ de la chancelière… Les politiciens sont vraiment des faux-culs…). Cette mesure, donc, limitée aux commun des salariés et fonctionnaires, est idiote. Actuellement les revenus de ces cochons de payeurs que nous sommes, ne peuvent pas échapper à l’impôt, car ils sont connus du fisc, par les déclarations fiscales annuelles des entreprises, des administrations et des organismes d’épargne… Ils sont affichés soit sur la feuille d’impôt, soit en ligne. Le contribuable n’a plus qu’à vérifier et à signer… Quelle rentrée d’argent caché espérer ? Aucune, sur les citoyens ordinaires que nous sommes ! Quelle économie de fonctionnement sera-t-elle faite par le fisc, d’avoir, à la place du système actuel, à calculer le taux applicable à chaque salarié et à l’envoyer aux entreprises ? Aucune !
 
Par contre, que se passera-t-il en cas de défaillance de l’entreprise ? Quand une entreprise est en difficulté, elle commence par ne plus payer ses dettes et en premier, ses dettes sociales et fiscales… Les payes ne sont plus versées aux salariés qu’en dernier, au moment où l’entreprise se déclare en cessation de paiement ! Donc ce système fera perdre au fisc, des recouvrements d’impôts bien plus importants qu’avec les contribuables habituels.
Je ne parlerai même pas de la connaissance plus approfondie qu’aura l’entreprise de la situation fiscale et personnelle de ses employés et lui permettra d’exercer sur eux, les manipulations qui lui plairont… Bel exemple de retour au système féodal !
 
De plus, en prenant cette loi imbécile, l’état surcharge de travail les entreprises, ce qui est en totale contradiction avec sa soi-disant volonté de les aider…
 
Toutes les idées de nos dirigeants sont comme cela : Cela part dans tous les sens, cela répète et met en œuvre les dires de leurs conseillers, qu’ils n’ont pas le temps de vérifier, et dont ils sont inaptes à comprendre les effets directs ni les effets collatéraux indirects !
 
* Revenant à ces contribuables 'résidants à l’étranger' : Il serait complètement légal que l’argent gagné en France soit imposé en France. Certains cantons Suisses pratiquent ainsi ! Et pourquoi pas nous ? Cela permettrait de relocaliser la perception des impôts concernant ces gens riches… Qui gagne son pognon en France, devrait payer ses impôts en France ! Et dans ce cas, le prélèvement à la source aurait toute sa raison d'être !
Dans le cas de ces contribuables riches, il y a deux catégories : Ceux qui résident à l’étranger et ceux qui n’en ont pas les moyens, mais qui utilisent la fraude fiscale… Si commode, lorsque l’état est relativement complaisant…
 
En conclusion j’estime qu’il y a trois décisions qui devraient être prises par un état qui se voudrait honnête :
 
- Tout argent gagné en France sera imposé en France !
- Suppression de l’ISF ! (compensation par une augmentation du taux marginal d'imposition sur les revenus de la tranche supérieure)
- Imposition forfaitaire très forte des sommes placées à l’étranger dès que le soupçon de blanchiment de fraude fiscale est établi (Ce qui suppose de mettre en œuvre des moyens suffisants pour la chasse aux fraudeurs et éventuellement de faire payer en acompte une amende estimée)…
 
Tout ce dont droite et gauche ne veulent absolument pas… Chassons-les, ça vaudra mieux…

Posté par zalandeau à 09:23 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , ,

28 janvier 2018

Mémoires et radotages (20) – Kikson et Nono

GSMEcrit le 11 novemre 2015

Kikson (suite) : Et puis… Je réalise que le RSA étant dégressif… à chaque fois qu’il déclare ses 200 euros de gains… il en touche 80 de moins en RSA… Travailler tant pour si peu… Quel courage il a !… Affichant un abord décontracté et nonchalant… Mon grand fils… Pourquoi je t’ai laissé faire ces études de merde ?... Pourquoi je t’ai laissé te foutre dans cette branche sans avenir… A moins d’un coup de chance… Beaucoup d’appelés… Peu d’élus… Ah, que je voudrais tant qu’un jour, tu deviennes réputé dans la bande dessinée… et que tu gagnes plein de sous… Et que tu pisses au cul de tous ces enculés qui t’exploitent actuellement…
 
Et j’ai encore mon benjamin derrière… Il ne faut pas que Nono soit le dindon de la farce !
 
Toi mon tit Nono, dépêche-toi d’avoir ton permis alors que je peux encore te le payer… Et trouve un boulot… Je t’ai promis de te payer une bagnole… une occase, bien sur… une vieille chiotte… le jour où tu auras un taf !... Oui, parce que pour l’entretien, l’assurance, etc… Ce sera à toi d’assurer… Mais dépêche-toi ! Car j’aide tes frères et… Bon… J’espère que je pourrais tenir ma promesse ! Bon ! Toto, je ne l’aiderais plus… pour le moment, il est tiré d’affaire… Mon tit Nono… Je me fais vieux, j’ai peur de ne pas tenir le coup… Si ta mère restait seule, elle ne pourrait pas tenir ma promesse…
 
Il y a deux jours, ou trois, j’ai cru que j’allais revivre 2007… Je n’ai rien dit à personne… Cela n’allait pas bien du tout… Les mêmes symptômes… Enfin… c’est ce que j’ai cru… Et toi, tu n’as pas besoin de savoir et je ne t’en parlerai pas… Je me souviens quand ton Papy est mort, comme tu pleurais caché dans un coin quand je suis revenu des obsèques. Certes tu n'avis ue treize ans, mais je te sais très sensible… Alors… Il vaut mieux que personne ne sache… Même le toubib nie ce que j’ai… Ah, ça, pour soigner mon diabète il est fort !... Mais pour le reste, il fait un déni sur l’AVC… Je ne risque pas d’avoir un traitement… Il n’obéit même pas aux consignes que la Pitié Salpêtrière lui avait transmises… Il est gentil… Il m’aime bien, ce médecin… Mais quel con !
 
Il m’aime peut-être mieux mort que vivant… va savoir…
J’avoue que quand j’ai eu ces malaises l’autre jour… j’ai eu peur… Je me suis dit que rien n’était carré… Mes objectifs n’étaient pas atteints… Partir maintenant était prématuré, tant que tu n’es pas casé mon Nono… Mon petit dernier préféré… Comme j’ai un cadet préféré et un aîné préféré…
 
Parviendras-tu à valoriser ton BTS ?... Maudit monde pourri !

Posté par zalandeau à 09:56 - - Commentaires [23] - Permalien [#]
Tags :

27 janvier 2018

2040, Le début de la fin

GSM

Les sacrifiés.
 
Il n’est plus de bonheur, il n’est plus d’espoir. La vie les effaçait en même temps que la vie s’effaçait elle-même, dans un élan morbide d'autodestruction.
Et le bout du tunnel était toujours devant.
On les voyait arriver harassés, hirsutes, couverts de boue, sales…
Ils passaient devant nous. Les plus jeunes, trop tôt arrachés à l’enfance, avaient le regard terrifié, de ceux qui ont vu la mort en face.
 
A les regarder, nous éprouvions un sentiment d’angoisse grandissant.
Au loin le fracas des canons se rapprochait sournoisement, mais sûrement.
 
L’horizon rougeoyait et nous envoyait d’âcres fumées, teintées de l’odeur de cette mort qui venait vers nous.
 
Un instant nous crûmes que la guerre s’éloignait alors que le fracas s’apaisait. Mais tout n’était que répit fallacieux. Les longues cohortes des soldats étaient désormais derrière nous. Maintenant il n’y avait qu’un espace de temps et de distance entre l’ennemi et nous.
 
Certains grillaient, en la savourant, leur dernière cigarette. D’autres, fébriles, remontaient le mécanisme de leur arme après l’avoir soigneusement nettoyé.
 
Je me penchais en arrière pour laisser couler sur ma langue, la dernière goutte de ce flacon de Cognac. Trop vite fini.
 
Probablement comme notre destin qui allait s’achever. Nous savions que les forces de la coalition étaient colossales. Chacun de nous comprenait que ses heures étaient comptées.
 ..........
Derrière le mur, j’entends passer les hordes sauvages.
Il fait jour, il fait nuit, je ne sais pas. Une odeur âcre flotte sur la ville en flamme. Une odeur de chair calcinée et de toutes matières enflammées qui prend à la gorge et se répand sur les campagnes où les moissons brûlent, elles aussi. La fumée est si dense qu’elle obscurcit le ciel.
 
Combien reste-t-il d’entre nous ?
Je pense un instant à ces nuées ardentes qui effacèrent Pompéi et Saint Pierre. J’envie cette mort si rapide que des milliers d’humains avaient eu.
Nous, cela fait des mois que nous battons en retraite. Cela fait des mois que nous perdons, bataille après corps-à-corps, escarmouche après embuscade, tous les combats que nous livrons. Certes nous avons infligés de lourdes pertes aux forces de la coalition. Mais ils sont si nombreux que le rapport de force est de plus en plus en leur faveur.
 
Ils ont constamment des troupes fraiches, nombreuses, bien équipées, pour assurer la relève. Nos troupes sont décimées, fatiguées, démoralisées. Nous commençons à manquer de munitions. Les manufactures d’armes ont été prises par l’ennemi. Il ne reste que quelques dépôts cachés. Si un de nos hommes tombe entre leurs mains, nous tâchons de l’abattre afin qu’il ne révèle le secret de nos maigres réserves.
 
Ma gélule de cyanure à la main, j’attends fébrilement, alors que passent à quelques mètres de moi, des ennemis pressés d’en finir avec nous. Si je suis découvert, je sais ce qu’il me reste à faire. J’ai peur. J’ai très peur. Je regarde tout autour de moi. Il ne s’agirait pas que l’on m’attrape vivant. Je sais que je ne résisterai pas à la torture et j’ai très peur de la souffrance qu’ils pourraient m’infliger. J’ai peur de mourir aussi, mais le cyanure sera le moindre mal.
 
Je crois que je tremble de tous mes membres, que j’ai froid, que je grelotte… En même temps, je suis trempé de sueur.
Ce mois d’Août sera mon dernier été, sera le dernier été pour moi, pour mes camarades, pour tous ceux que j’aime. Je n’aurai pas été capable de protéger ma famille…

Posté par zalandeau à 09:44 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :

26 janvier 2018

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (10)

GSM

L’ADIA vous informe
INFOS n° 15 du 16 – 01 - 2018
Assemblées Générales des 02-12-17 et 13-01-18

Bonjour à toutes et tous,

SCANDALE AU 6 AVENUE DE CLAVIÈRES !!!

Nous : OPPOSANTS sommes largement majoritaires mais par ses basses manœuvres et manipulations l’équipe Deveaux usurpe le pouvoir de notre amicale et continue à gérer de manière despotique et irrationnelle notre association.

Lors des deux dernières assemblées générales pour conserver la majorité Deveaux et ses acolytes n’ont pas hésité en toute illégitimité à refuser les procurations que vous nous aviez confiées.

Ainsi ils ont réussi à obtenir une majorité artificielle qu’ils utilisent pour justifier de conserver la gouvernance de l’association.

Quel dédain et quel mépris pour l’association et ses membres.

Lors de l’AG de décembre ils n’ont obtenu que 15 voix d’anciens élèves et auraient été mis en minorité sans les 89 voix des élèves à qui ils ont accordé le droit de vote dans le seul but inavoué de garder le pouvoir.
Si nos procurations avaient été prises en compte nous aurions été largement majoritaires.

Lors de l’AG du 13 janvier 2018 en procédant de la même manière ils ont réussi à avoir 4 élus au lieu de ZÉRO si nos procurations avaient été décomptées.

Nota :
Il est bon également de rappeler :
1-que la plupart des administrateurs dont le président ne sont pas à jour de leur cotisation ce qui les privent officiellement de toute fonction ou prérogatives. Malgré ce, ils n’hésitent pas à dilapider l’argent de nos cotisations en frais de justice.
2-Que le désistement d’un candidat le 27 /12 /18 n’a été signalé à aucune étape de la procédure de vote.
A bientôt avec toutes nos amitiés eschouliennes.

Le bureau de l’ADIA

Pour d’info :
1-Pour consulter la copie de la lettre ouverte adressée au président le 16-01-18 ; voir plus bas
2-Nous avons pour la troisième fois sollicité le directeur de l’EMA pour qu’il intervienne au titre de médiateur afin de trouver une solution à cette situation. Pour la troisième fois le Directeur n’a même pas daigné nous répondre.
..........

A D I A
Association de défense des intérêts de l’amicale des anciens élèves de l’école des mines d’Alès
Assemblée générale du 13 janvier 2018

Lettre ouverte au Président

Monsieur le Président,
Depuis déjà plus de trois ans nous constatons régulièrement des entorses graves et répétées au pacte statutaire de notre association.
Entorses et abus de pouvoir qui servent d’alibi à certains d’entre vous dont vous même et le secrétaire général pour vous maintenir sans légitimité dans vos fonctions respectives.
Parmi la longue liste de manipulations qui ont été mises en œuvre pour garder le pouvoir et usurper vos fonctions ; je n’en citerai que quelques unes.
Lors de l’assemblée générale du 3 décembre 2016,
Vous avez été avec le secrétaire général André Moulin irrégulièrement élus grâce au refus des procurations remises avant la séance pour cette seule résolution alors que pour la plupart des autres points présentés à l’ordre du jour les résolutions votées en décomptant les procurations ont été rejetées très majoritairement ; notamment celles concernant l’approbation des comptes et le quitus de votre gestion.
Lors des l’assemblées générales du 2 décembre 2017 et du 13 janvier 2018
De nouvelles règles ont été instituées toujours de manière péremptoire et unilatérale :
1 - La fixation d’une date butoir pour l’envoi des votes par correspondance et des procurations ainsi que le refus des procurations remises avant la séance par les membres présents physiquement.
Procurations jetées à la poubelle devant les yeux de ceux qui avaient fait l’effort de se déplacer pour participer à ces Assemblées Générales,
Quel manque de considération et quel mépris pour les collègues concernés.
2 - Le droit de vote aux élèves en formation pour la plupart présents à l’école depuis seulement quelques semaines.
Ces deux manipulations ayant pour objet inavoué de faire approuver ce qui ne l’avait pas été l’année précédente notamment les comptes et le quitus et la cooptation pour désigner le président du groupe Ile de France ; point rajouté à l’ordre du jour sans information préalable.
L’examen du résultat des votes est à ce sujet très explicite :
Pour les résolutions :
104 voix dont 89 voix d’élèves en formation et 15 voix seulement d’adhérents anciens élèves diplômés.
Contre les résolutions :
31 voix d’anciens élèves diplômés sans décompte des procurations détenues et remises par les opposants.
Si comme il se devait les procurations rejetées avaient été prises en compte les votes contre auraient avoisinés et peut être même dépassés les 100.
Il est clair que sans ces manipulations la majorité aurait été inversée en faveur des opposants.
Par ailleurs de nombreux membres à jour de leur cotisation vous ont écrit pour vous signaler n’avoir pas reçus le matériel de vote sans que vous ne daignez en faire le moindre cas. De même pour le désistement par courrier du 27 décembre 2017 de Monsieur Jacques Perrin qui n’a pas été signalé ; biaisant ainsi le résultat du vote pour le renouvellement des administrateurs.
Pour terminer je rappellerai :
Que la convocation à cette deuxième assemblée générale est due à l’oubli de faire figurer pour la deuxième année consécutive dans la liste des postulants la candidature de notre collègue Mohamed Atouf.
Que de graves manquement dans l’organisation de ces deux assemblées générales ont conduit de nombreux collègues à signaler la non réception de leur convocation et du matériel de vote alors qu’ils étaient à jour de leur cotisation.
Qu’une grande majorité des membres des conseils d’administration des 25/09/17 et 1/12/2017 ayant validé les points inscrits à l’ordre du jour étaient illégitimes car non à jour de leur cotisation et ce, pour certains depuis de nombreuses années.
Malgré cela avec le plus grand des mépris pour le respect des règles ces deux instances ont été maintenues.
C’est pourquoi, nous déclarons solennellement qu’elles étaient illégitimes et que de ce fait elles ne peuvent en aucun cas être considérées comme valides.
En conséquence nous vous demandons afin que notre amicale puisse retrouver sa sérénité de fonctionnement :
1-D’annuler ces instances entachées de nombreuses irrégularités qui ne manqueront pas d’être relevées par la justice et d’accepter les conclusions du jugement prononcées par le TGI d’Alès le 16 juin 2017. C’est à dire l’organisation par un mandataire Ad hoc de nouvelles élections générales dans l’intérêt de notre amicale.
2- D’annuler l’appel que vous avez interjeté contre le jugement cité ci-dessus sans, comme à l’accoutumée, vous préoccuper des nouvelles conséquences financières induites que vous faites supporter au budget de l’amicale.
Fait à Alès le 16 janvier 2018 pour servir et valoir ce que de droit,

Pour le Bureau de l’ADIA

Le Président

Posté par zalandeau à 09:21 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,

25 janvier 2018

Mémoires et radotages (19) – Kikson suite

Ecrit le 07 novembre 2015
Mais en revGSManche, je crains que mon Kiki, soit un peu écrasé par la personnalité de sa chérie… Et qu’à terme, cela sème la discorde, une fois que son cœur aura retrouvé la vue…
 
Car il est fragile, sous son air détaché… Je me souviens son ‘premier amour’… comme il avait été très abattu, lorsque que la fille l’a largué, parce qu’elle voulait continuer et réussir ses études et faire un beau mariage avec un friqué de sa condition et ne pas rester avec un garçon sans diplôme et sans métier, qui de plus ‘faisait’ l’ouvrier à la chaine…
Qu’est-ce qu’il avait souffert mon Kiki ! Il avait, quoi… Vingt, vingt et un ans à peu près…
 
Et la fois où il a fini ses ‘études’ dans l’école privée de dessin et qu’il est le seul à être sorti sans ‘diplôme’… Enfin, disons que diplôme est un bien grand mot s’agissant d’une école privée non habilitée à délivrer un vrai diplôme… Mais disons qu’il a été le seul à chercher un travail sans pouvoir exhiber un bout de papier devant d’éventuels employeurs…
 
Là aussi, il était resté abattu pendant longtemps et a eu du mal à s’en remettre !
 
Monsieur Pivaut patron de l’école Pivaut de Nantes, avec ses tarifs à 4000 euros l’année à l’époque… cet enculé qui avait pris mon fils comme souffre-douleur… Ne lui avait même pas donné une attestation d’études… Et pourtant mon fils avait d’honnêtes résultats en arts graphiques…
Total, ses camarades de classe ont réussi à intégrer des emplois, certes mal rémunérés, mais en CDI ou à des rémunérations sécurisées.
 
Kiki rame depuis sa sortie de l’école, bouffant des nouilles ou du riz, ayant du mal à renouveler ses outils de travail informatiques… Nous lui payons son électricité et parfois, il ne peut rembourser son loyer à sa mère qui le lui avance sur son indemnit de licenciement…
 
Cette année (2015) il a du rembourser 5 loyers sur les premiers dix mois… Ma femme n’a plus de sous… Et lui, le voilà, tout feu tout flammes, prêt à jouer le matamore avec de l’argent qu’il n’a pas, tout simplement parce que les contingences matérielles ne sont pas dans son acquis personnel…
 
J’ai peur, j’ai si peur… On n’a plus les moyens… On ne peut plus ! Il dit qu’il se débrouillera avec sa copine… Je suis très dubitatif !
Sait-il qu’il est le seul de mes enfants à qui j’ai donné une double chance ? Aucun de ses frères n’aura cette possibilité. Il n’a jamais su qu’il m’a coûté dix fois plus cher que son cadet et que… ben y’a presque plus d’sous !
 
Pourvu qu’il ne se retrouve pas dans la merde si un jour, ils se séparent !
Et quant à l’avenir de mon aîné… Quelle retraite, avec un RSA et un petit boulot à 1 euro de l’heure ?... En fait, à trente deux ans, il n’a qu’un an de vraies cotisations dans une usine…
 
Putain de stress !

Posté par zalandeau à 09:31 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :