10 février 2017

Aucune élection n'est démocratique

GSM

Aucune élection n'est démocratique, puisque si un candidat a 2 voix et l'autre 1, il est élu, même si 10000 personnes ne se sont pas exprimées.
 
Ce système est juste un peu moins tyrannique que la dictature, puisque dans cet autre cas, 0 voix suffit...
 
Toutes nos élections sont ainsi faussées par les règlements applicables aux scrutins concernés.
 
Concrètement, une minorité de la population impose son choix à une majorité. Et encore, une partie ce cette minorité a voté non pas par adhésion, mais par défaut de choix. Bien souvent 1/4 voire 1/5 des Français dicte sa loi aux autres. Et encore... l'élu ne remplit-t-il pas souvent l'ensemble des promesses faites à ses aficionados !
 
Aucun élu ne respecte ses engagements, puisque l’on voit des actions menées contrairement aux promesses, lesquelles, comme chacun sait, n’engagent que ceux qui les écoutent.
 
Donc, la démocratie actuelle est un marché de dupe, puisque la classe dirigeante ne respecte pas les désirs de la majorité des citoyens, ni même de la majorité des électeurs, pas plus des suffrages exprimés…
 
La démocratie doit être directe et doit pouvoir contrôler et sanctionner ses dirigeants. 
 
Il faut en finir avec les Mandats en CDD. Nous devrions instaurer les Mandats en période d’essai, dans toutes les représentations politiques.

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09 février 2017

1465-3 La bataille de Montlhéry (fin)

GSM

Pendant ce temps, les deux centres d’armées étoient restés dans leurs positions et se canonnaient gaillardement.
Le comte de Charolais qui commandoit l’aile droite victorieuse des Bourguignons, poussa si loin sa pointe, qu’il eust grand peine à rejoindre les siens et faillit estre occis.
Oncques, plus grand fuite ne fust des deux costés, mais par especial destinée demeurent les deux Princes aux champs.
Du costé du Roy fust un homme d’Estat qui s’enfuit jusques à Lusignan, sans repaistre et du costé du Comte, un autre homme de bien, jusques au Quesnoy-le-Comte, tant grande étoit la frayeur des combats. Ces deux n’avoient garde de se mordre l’un l’autre !
 
A l’aile droite des Bourguignons, les hommes d’armes du Roy, ralliés, se divisèrent en deux groupes et, débordant la ligne des archers, voulurent attaquer la cavalerie du comte. Las, icelle, au lieu d’attendre, passa tout à travers ses proches archers et prit la cavalerie Françoise en flanc, cependant qu’elle opéroit son mouvement, la coupa et la mit dans le plus vif désordre, si bien qu’elle tourna le dos et fust si vivement poussée, qu’elle ne put se rallier.
 
Cependant, l’aile gauche du Comte, étoit si enfoncée, séparée du centre et fust rejetée dans les bois et le long de l’Orge.
 
Le succès de la bataille fust ainsi partagé entre les deux camps, qui ne profitèrent point de pousser leur avantage en défaisant le centre adverse.
 
Cependant, les conséquences étoient définitivement en faveur du Roy. Les Bourguignons, désormais hors d’état de barrer la course Royale vers Paris, passèrent fort mauvaise nuit en leur repli de Longjumeau, pestant d’estre tourné par la droite Françoise.
Lors il n’en fust rien. Le Roy étoit parti avec son armée, à la faveur de la nuit, vers Paris où il arriva le matin du 17, vers dix heures, accueilli par les Parisiens en liesse.
 
Charles étoit blessé, son armée éclaircie de trois mille hommes, affamée. Ce même matin, il faisoit sonner les trompettes afin de rassembler son armée dispersée...
 
Le Castel de Montlhéry fut abandonné, pillé, brûlé… Fin du Castel... Début de Montlhéry !
 

© Zalandeau, le dimanche 1er mars 2009

 

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08 février 2017

Vous avez dit libéralisme ?

GSM

Qu’est-ce que le libéralisme ?
 
C’est la liberté d’entreprendre, avec le moins d’entraves possible. Cela entraîne, chez des dirigeants politiques qui adhèrent à cette idéologie, une volonté de supprimer les contraintes sociales. Suppression d’un salaire minimum, suppression des augmentations salariales, suppression d’un horaire de travail légal, suppression de la sécurité sociale, suppression du chômage, suppression de la retraite, suppression des deux jours de repos hebdomadaire, suppression des jours fériés, suppression de la liberté syndicale, suppression du droit de grève.
 
Le libéralisme, pour se développer a besoin d’un terrain fertile. Or, actuellement, le terrain est propice au développement du libéralisme. En effet la prolifération, d’une société naïve, égoïste, complaisante, facilite le développement de la plus grande récession sociale de l’histoire de notre pays.
 
Nous le voyons bien, entre autres exemples, à cette indifférence des gens qui ont encore un travail et un logement, à l’égard de ceux qui vivent dans la rue. Rejet et dégoût sont de mise. Au mieux, des condoléances passagères sont émises envers ces extra-terrestres.
 
Mais si les individus de France, redevenaient le PEUPLE de France, avec sa conscience collective, son esprit critique, son idéal, de solidarité, alors le libéralisme serait tenu en échec.
 
Mais hélas, cela n’en prend pas le chemin. L’individualisme, favorise l’expansion libérale et son cortège d’injustices, de contournement de lois, de rabaissement du salarié à quantité négligeable et jetable. Tout cela sans sanction, sans impunité, en toute légalité très « border-line »…
 
Seule une prise de conscience des citoyens pourrait arrêter ce cancer, qui va tout détruire, emploi, famille, avenir, espoir… 
 
Recherchons leader charismatique et honnête pour rassemblement citoyen en vue de rétablissement des droits des Français dans notre pays.

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07 février 2017

Les vieux : Qu'ils débarrassent le plancher !

GSM

« Vieux con ! Qu'est-ce tu fous à emmerder le monde ? Tu nous coûtes des sous et tu fous rien ! T'es un inutile, un nuisible à la société ! T'aurais du travailler jusqu'à la mort pour avoir une retraite ! Et encore ?...
Et puis d'abord, tu nous fais chier dans les allées des supermarchés en plein milieu à pas savoir qu'est-ce que tu cherches !
Et sur la route, tu roules en plein milieu sans savoir où tu vas ! Tu ne peux pas rouler et faire tes courses aux heures où on travaille ? Ou bien aux heures où on dort ?
Non seulement c'est des inutiles, mais ça fait chier le monde et en plus ça nous coûte un max !!! ».
 
....................
 
Il paraît que nous étions dans la société normale, celle des travailleurs, utiles, besogneux... Il nous semblait... Et un beau jour, on a basculé dans l'autre monde : Le monde des morts-vivants, des bouches à nourrir, des parasites... On ne le savait pas, mais on nous le fait savoir, tous les jours, dans la vie, dans les médias, partout.
Nous mangeons le pain des Français, au même titre que les immigrés sans papiers qui viennent manger nos allocations familiales. Bizarre ?... On est Français, non?
Non, on est plus des Français, on est des vieux, c'est pas pareil...
Tout comme les chômeurs ne sont plus des Français, tout comme les malades ne sont plus des Français...
 
Parce que l'état a besoin de diaboliser certaines couches de la société, pour pouvoir justifier des réductions drastiques qu'il veut faire sur des gens qui coûtent et ne rapportent pas... C'est cela la fin programmée de la solidarité nationale...
Haro sur les citoyens Français !... Que l'état donne à ceux qui viennent égorger nos fils et nos compagnes, c'est cela le dessein final... On a élu des vendus, on a des vendus !
 
C'est un peu fort de café, non ?

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06 février 2017

Vivre avec une folle

GSM

En fait de folie, il doit s'agir de paranoïa. Elle développe ses pensées et par conséquent ses actes, dans un raisonnement complétement absurde. Éviter les conflits avec une parano est impossible, car tout et son contraire est source de conflit, tout et son contraire est "interprété" dans un cerveau malade comme étant une agression, une traitrise, un mensonge... Sa logique n'est pas logique, elle est malsaine. Un silence, une parole, un geste sont interprétés toujours très négativement.
"Donner son amour à une personne qui souffre de paranoïa implique un don de soi hors du commun et une force exceptionnelle" dit un psychiatre . Mais encore faut-il posséder cette force. C'est très difficile, surtout affectivement au quotidien.
C'est très usant à la longue. Sait-on s'il est vraiment possible de tenir ? De plus on a souvent peur d'être gagné par cette folie et parfois cette crainte qui nous vient est elle-même paranoïaque. La folie est contagieuse semble-t-il.
 
Le seul moyen pour résister à sa folie est de se détacher des agressions qu'elle perpétue sans cesse.
Tout espace de temps gagné à des activités frivoles, à des occupations épistolaires ou créatives est une bouée qui permet de reprendre une "respiration" dans le monde de la vie "normale"...

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05 février 2017

(2) Que c'est bon !

 

GSM

Il en est là de ses réflexions, pendant qu’il prépare à manger pour ses enfants, ce samedi, lorsque son mobile sonne… Son cœur bat à 100 à l’heure… Va-t-il encore faire des bêtises ?.
« C’est elle ! ». Elle lui demande s’il peut venir ! Bien sur qu’il veut venir, bien sur qu’il peut venir. Ses enfants se sont bien régalés. Il n’a pas été long à se préparer et à arriver chez elle.
 
Il s’est vite senti à l’aise chez elle, tout était propre et ordonné. Cela sentait la lavande…Elle l’a accueillie en une robe de chambre de satin…Il va de soi, qu’il n’était pas venu pour enfiler des perles… Elle l’a enlacée d’un bras en posant sa tête contre son cou… Elle lui a murmuré, disons... qu’elle ne voulait pas attendre la semaine prochaine…
Elle a caressé son cou de sa main gauche faisant naître en lui, un frisson qui a parcouru tout son corps. On ne maitrise plus rien quand la bête se déchaine… Il a laissé échapper, une sorte de râle, tant des éclairs de toutes couleurs explosaient dans sa tête…
Elle lui a murmuré les mots d’amour qu’il lui avait appris la nuit dernière, quand il lui expliquait ce qu’était l’amour… Se souvenait-elle de la leçon, ou était-elle spontanée ? Peu lui importait en cet après midi, où son cœur resplendissait de ciel bleu ou peut-être, de lubricité ! Il était décidé à croire à ces mots d’amour, comme on boit un élixir, comme on consomme un aphrodisiaque…
 
Il n’avait pas acheté de préservatif.
« Zut ! », c’est tout ce qu’il trouve à dire !.
 
Ils se sont enlacés, embrassés et caressés. Il n’a pu retenir une larme de couler sur sa robe de satin. Le parfum enivrant de la femme, la chaleur de leur deux corps, ont vite fait monter en eux un désir intense. Au diable la raison, le désir prit le dessus…
Ses mains, après l’avoir caressée très intimement, impatientes, ont défait le nœud de la ceinture de soie.

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04 février 2017

1465-2 La Bataille de Montlhéry

GSM

L’armée Royale se mettoit en route et arrivoit à l’aube en vue de Montlhéry, le 16 juillet 1465.
Le Roy Louis XI occupoit alors le Castel de Montlhéry à la teste de l’armée qui vouloit promptement marcher sur Paris.
Ce que voyant, le Comte de Saint Pol qui commandoit l’avant-garde des Bourguignons, fist prestement recul, laissant entre lui et l’armée Royale un ruisseau et des haies.
Charles de Bourgogne partit de Longjumeau et se joignit à l’avant-garde.
Charles d’Orléans ne put réunir les deux cents lances requises par le Roy, qui du haut du donjon, ne voyant rien venir du coté de Paris, eust voulu éviter la bataille.
De son coté le téméraire Comte de Charolais ne paraissoit point soucieux, pour une fois, d’engager la bataille et se contentoit de barrer la route du Roy de France…
Mais c’étoit sans compter sur les chefs des avant-gardes qui, pressés d’en découdre, en décidèrent tout autrement…
Le décousu et l’imprévu de la bataille qui suivoit, fust annonciatrice d’une nouvelle manière de mener combat…
Postés sur deux plateaux se faisant face, ils n’étoient séparés que par un ruisseau. Ils dévalèrent les coteaux, se précipitèrent donc et en vinrent aux mains.
Les Bourguignons étoient déjà massés, alors que les François arrivoient à la file pour soutenir leur premier corps.
Or, pendant que les chefs Bourguignons disputoient s’il falloit mieux combattre à pied ou à cheval, l’armée Royale avoit eu tout loisir de se mettre en bataille.
L’action s’engageoit, non plus comme au temps jadis sur un front étroit, mais sur une ligne longue, si longue, que l’aile droite Bourguignonne, commandée par le Comte de Charolais enfonçoit l’aile Gauche Françoise, tandis que l’aile droite Françoise battoit à fond et mettoit en grande déroute l’aile gauche Bourguignonne.
(A suivre)
© Zalandeau, le samedi 28 février de l'an de grasce 2009

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03 février 2017

Mémoires et radotages (87) – Candidats à jeter carrément à la poubelle !

GSM

« Chérie ! Tu peux prendre 100 euros dans la caisse pour aller faire tes courses ! »…
« D’accord ! », lui répondit-elle… Combien de fois par jour, dans toute la France, un petit commerçant ou un travailleur indépendant procède-t-il de la sorte ? C’est très fréquent ! Il ne fait ainsi que prélever un acompte sur son BIC (bénéfices industriels et commerciaux)...
 
« Pénélope et les gamins, je vous accorde à chacun un faux emploi ».
« Merci François, Merci Papa ! » répondent-ils en cœur ! Il s’agit de 900.000 euros ou plus ? Et alors ? Il y en a pour qui, un million d’euros, c’est comme 100 euros pour le petit commerçant !
Qu’est-ce que c’est qu’un million d’euros quand on tutoie de semblables sommes au quotidien ? Une broutille, un « détail de l’histoire » comme dirait l’autre, une peccadille sur laquelle il ne convient pas de s’étendre… On a le droit de puiser dans la caisse, c’est prévu, parce que l’on est les chefs ! On est élus, alors quoi de plus normal, puisque la caisse est à nous… Et combien d'élus font cela ? Il est loin d'être le seul ! Les emplois fictifs et en plus en famille, ça court les rues des quartiers riches où nos élus font leurs nids... Mais c'est le coup de se faire dévoiler en pleine campagne qui le fait chier....
 
« Moué, j’suis qu’un pauvre paysan ! Quand je prends 100 euros dans la caisse, alors, après y manque des sous et bobonne, elle me met un coup de rouleau à pâtisserie sur la tête… Comment qu’on va-t-y payer les traites du tracteur ?
Alors comment qu’y fait le gars pour piquer dans la caisse ? Ça va manquer ? »
 
« Ben non Mimile, ça marche point comme ça ! Ça va pas manquer parce que les patrons des z'hommes politiques, c'est à dire toué et moué et tous les z'aut', y z’ont pas les clés de la comptabilité ! Y’a abus de biens sociaux, mais les citoyens Français, y z’ont l’habitude de se faire plumer sans qu’y disent rin du tout, bondiou ! Y manquera jamais rin dans la caisse, pisqu’on emprunte sur le marché pour finir les fins de mois ! ».
 
« Ben ça par exemple, t'en as d'bonnes ! Moué, quand j’vas su’l’marché y’a point d’gars qui m’prète des sous, vindiou ! Si j’veux des sous, j’ai qu’à vendre des œufs ou un poulet ! »
 
A force d’avoir l’habitude des privilèges, certains ne savent plus que certaines limites ne doivent pas être franchies ! « L’argent des autres n’est pas le mien et je ne peux pas en faire un usage autre que celui qui est légal et moral » : Voilà ce que devraient se dire les candidats à la présidentielle quand ils se présentent comme étant les derniers des incorruptibles ! Le masque est tombé… Fillon a été le compagnon de route de Sarkozy, et le bon peuple n’ayant pas l’air de s’en souvenir… rappelons que « Qui se ressemblent s’assemblent ! » ou « Qui s’assemblent se ressemblent ! »… C’est comme on veut…
 
-Nikola 1er était le Robin des bois qui prenait aux pauvres pour donner aux riches.
-Fion (Fillon) est le Thierry la fronde qui prend aux pauvres pour donner à sa famille.
 
Le despotisme va souvent de pair avec le népotisme ! On n’est plus à ça près… Et bien si, nous sommes à ça près !
Parce que nous, on ferait bien pareil : Tout donner à nos enfants… Tout donner ce qu’on a… Mais pas tout donner ce qu’on n’a pas… Sinon, pour nous, ça s’appelle voler ! Comment cela s’appelle-t-il pour ces messieurs pleins d’arrogance et de morgue niaise ?
 
Alors, puisque nous n’avons pas le droit, pourquoi l’auraient-ils ? Il paraitrait que lui, n’aurait pas fait exprès de mettre les doigts dans le pot de confiture… Moi, je veux bien : On verra ! Mais il en restera toujours quelque chose ! « Il n’y a pas de fumée sans feu », dit l'adage populaire… Pauvres déçus du LR : Fion n'était qu'un trou du cul comme les autres!
 
Le problème maintenant… C’est le candidat du libéralisme mondial et de la démagogie sociétale : Macron, macro-prédateur s'il en est ! Ouille-ouille-ouille !
 
Qu’est-ce qu’on est mal barrés : Que des nuls à chier, cette année !

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02 février 2017

Le temps des souvenirs et de la peur

GSM

Journal intime du 10 juillet 2008...
 
Depuis mon retour de Charikar, j'ai pris 10 kg (en deux mois et demi)...
 
Une semaine de vacances, avec tête qui tourne, sans envie, sans volonté, sans sentiment fort... Et un petit voyage à Alès en train, parce que je ne me sentais pas capable de tenir le volant...
 
Mes fonctions cognitives sont de plus en plus altérées. Mais surtout, ma volonté s'émousse. Pourquoi suis-je allé là-bas dans l'état ou je suis ? Pour me prouver quelque chose...
Je disais volontiers que je n'avais pas peur de la mort... Mais ne pas avoir peur est toujours l'effet de la mobilisation de notre volonté... Si ma volonté disparaît, (c'est à dire les facultés de mobiliser cette volonté), je risque bien d'avoir peur, je risque bien de ne plus maîtriser mon destin...
 
Déjà je ne parviens plus à faire de rangement, je renonce après des heures d'observation...
 
Il me faut faire des tâches simples, manuelles, comme de la couture... Cet après-midi, j'ai réparé mon épaulette, recousu deux boutons, rafistolé ma fourragère, bouffée par les mites, (surtout l'olive TOE)...
Enfin... C'est un retour sur mon passé, que j'ai méprisé, oublié, lorsque je pouvais aller de l'avant...
Mais maintenant que je sais mon avenir bien mince, je reviens sur ce passé, après tout, c'est un truc de vieux; c'est donc que je le suis devenu...
 
Même mon inspiration, qui était relativement importante, commence à faiblir...
J'ai de la peine à comprendre comment j'ai pu écrire tous ces poèmes...
 
Bien. Maintenant, j'écris comme cela vient, le talent en moins...
La dégradation s'accentue...
Je feuillette ces photos d'opérations extérieures et je repense à mon comportement dans la boite où je bosse (il n'y a jamais eu de photo)...
 
Je repense à ces coups de gueule, fustigeant Sarko devant les officiers et sous-off, traînant plus bas que terre le système de "management" de mon patron et son chien-chien (le directeur d'affaires) en face à face avec eux (je gueulais encore plus fort qu'eux)...
Je songe à ce grand malabar que j'ai soulevé de terre, à ce fumeur que j'ai failli trucider dans le train, parce qu'il me fumait sous le pif...
 
Oui, j'ai été un homme, avec tout ce que cela a comporté de courage, de méchanceté, mais surtout de punition. Car avoir le franc parler et la tête brûlée, ne sont jamais récompensés, mais plutôt sanctionnés (carrière au placard, augmentation bloquée)... C'est bien fait pour ma gueule, après tout !
Oui, je n'avais qu'à me comporter comme les autres. Mais je ne suis pas les autres.
Je sais que mon père, là-haut, est fier de moi, même s'il me reproche certainement d'avoir agi comme lui...
 
C'est dans le sang, Papa !
 
La mort aussi est dans le corps. Elle progresse... Jusqu'à quand la mépriserais-je ?
 
La seule faculté que je voudrais garder, est la maîtrise de ma peur... Mais j'ai bien peur d'avoir peur !

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01 février 2017

Histoire de France 2014 - La conférence de presse nulle de l’actuel Président

GSM

Conférence de presse du 18 septembre 2014
Pathétique, c’est le seul mot que je vois pour qualifier des réponses à coté de la question, du genre éculé « tu viens avec tes questions, je viens avec mes réponses ».
 
Continuum des anaphores qui font de plus en plus penser à une sorte de méthode Coué.
Affirmations mensongères du genre j’ai fait… La réforme territoriale serait faite ? NON, ce n’est pas vrai. Rien n’est vrai, dans toutes ces affirmations incantatoires à part le mariage pour les homos, ce dont l’immense majorité des Français n’a rien à foutre.
Est-ce qu’un seul des 62% de Français des classes populaires marginalisées en a quelque chose à faire du Mariage Gay ?
 
Est-ce que les millions de Français des zones périurbaines ou campagnardes, sans emplois peuvent adhérer à ces jérémiades qui ne leur donnent aucun espoir ?
 
Est-ce que les millions de Français qui ont fui les banlieues devant une immigration communautariste non maitrisée pour aller vers des zones éloignées des centres d’intérêts de la république peuvent se satisfaire d’un discours si piteux ?
 
Est-ce que les jeunes Français, travailleurs précaires, sous-rémunérés ou chômeurs, au spectacle de cette république qui ne s’occupe que des gens profitant de la mondialisation, applaudiront à ce constat d’échec et même d’impuissance ?
 
Est-ce que la vue de ces politiciens, de ces hommes de partis gouvernementaux, malhonnêtes, menteurs, uniquement préoccupés de leur sort personnel, intoxiqués à l’argent, au pouvoir et aux privilèges, pourrait ne pas pousser la majorité des jeunes vers le seul parti qui puisse déraciner les actuels buveurs de sang de la république. C’est l’attitude de l’UMPS, c’est l’indécision du PS, c’est l’ignorance de l’existence du peuple, c'est l'abandon des valeurs de la république qui poussent les électeurs vers un choix opportuniste. Mais à l'évidence, le président n'y a encore rien compris...
 
La vue de la conférence de presse de ce 18 septembre, n’est aucunement de nature à donner de perspective à un peuple Français abandonné par ses élites, tout au contraire.
 
Tout mouvement de contestation pourra être le prétexte de débordement, lorsque le mouvement de rejet entrera en phase de résistance et pourquoi ne pas l’espérer, de révolte…

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