27 novembre 2018

Le principe des impôts expliqué aux enfants.

GSM

Ecrit par David R. Kamerschen, professeur d'économie.
 
Mais beaucoup, pourtant, ne le saisissent pas toujours ....
 
« Comme c'est la saison des taxes et impôts, laissez-moi vous l'expliquer en termes simples que tout le monde peut comprendre.
 
 Imaginons que tous les jours, 10 amis se retrouvent pour boire une bière et que l'addition totale se monte à 100 euros.
(On reste dans le simple : cela ferait 10 euros par personne !)
Note de Zalandeau : Ce sont des bières chères, mais qu’importe !
Mais nos 10 amis décidèrent de payer cette facture selon une répartition qui s'inspire du calcul de l'impôt sur le revenu !
 
Ce qui donna ceci :
 
-      Les 4 premiers (les 4 plus pauvres !), ne paient RIEN.
-      Le 5ème paye 1 euro ;
-      Le 6ème paye 3 euros ;
-      Le 7ème paye 7 euros ;
-      Le 8ème paye 12 euros ;
-      Le 9ème paye 18 euros ;
-      Le dernier (le plus riche !) paye 59 euros.
 
Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour à boire leur bière et semblaient assez contents de leur arrangement.
 
Jusqu'au jour où le tenancier décida de leur faire une remise de fidélité !
« Comme vous êtes de bons clients, j'ai décidé de vous faire une remise de 20 euros sur la facture totale ...
 ... vous ne payerez donc désormais vos 10 bières que 80 euros ! »
 
Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu'ils auraient payé leurs taxes.
 
Les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement.
Mais comment les 6 autres, (les clients payants) allaient-ils diviser les 20 euros de remise de façon équitable ???
 
Ils réalisèrent que 20 euros divisé par 6 faisaient 3,33 euros.
 
Mais, s'ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le 5ème et 6ème homme devraient être payés pour boire leur bière !!!
Le tenancier du bar suggéra qu'il serait plus équitable de réduire l'addition de chacun d'un pourcentage du même ordre.
 
Il fit donc les calculs ... ce qui donna ceci :
 
-      Le 5ème homme, comme les quatre premiers ne payeront plus rien. (un pauvre de plus !) ;
-      Le 6ème payera 2 euros au lieu de 3 (33% réduction) ;
-      Le 7ème payera 5 euros au lieu de 7 (28% de réduction) ;
-      Le 8ème payera 9 euros au lieu de 12 (25% de réduction) ;
-      Le 9ème payera 14 euros au lieu de 18 (22% de réduction) ;
-      Le 10ème payera 50 euros au lieu de 59 euros (16% de réduction).
 
Chacun des six « payants » paya moins qu'avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement !!
 
Mais ... une fois hors du bar, chacun compara son économie :
« J'ai eu seulement 1 euro sur les 20 euros de remise ! », dit le 6ème en désignant du doigt le 10ème il ajouta : « Lui, il en a eu 9 !!! »
« Ouais ! dit le 5ème, j'ai seulement eu 1 euro d'économie moi aussi ... »
« C'est vrai ! » s'exclama le 7ème « pourquoi le 10ème aurait-il 9 euros d'économie alors que je n'en ai eu que deux ? ....
... c’est anormal que ce soit le plus riche qui bénéficie de la plus importante réduction ! »
 
« Attendez une minute » cria le 1er homme, « nous 4 n'avons rien eu du tout ... donc, ce système exploite les pauvres !!! »
 
Les 9 hommes cernèrent le 10ème et l'insultèrent ... et le lendemain notre 10ème homme, (le plus riche !) ne vint pas boire sa bière !
 
Aussi, les 9 autres s'assirent et burent leur bière sans lui.
Mais quant vint le moment de payer leur note, ils découvrirent quelque chose d'important :
Ils n'avaient pas assez d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition !
 
Et cela, mes chers amis, est le strict reflet de notre système d'imposition.
 
Les gens qui payent le plus de taxes tirent le plus de bénéfice d'une réduction d’impôts, mais ceux qui ne paient pas d'impôt s'estiment lésés !
Taxez les plus forts, accusez-les d'être riches et ils risquent de ne plus se montrer désormais ... et d'aller boire leur bière à l'étranger !!! »
 
Note de Zalandeau :  et ce sera la moralité valable aussi dans la vie fiscale des Français :
Pour ceux qui ont compris ... aucune explication n'est nécessaire !!!
Pour ceux qui n'ont pas compris ... aucune explication n'est possible !
Et tant pis si les parents sont plus bêtes que les enfants !

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26 novembre 2018

Mémoires et radotages (191) – Gilets jaunes et désinformation

GSM

Je suis allé voir les gilets jaunes vers le 20 novembre, ceux de par chez moi… Ce sont de pauvres gens. Ils n’ont rien à voir avec ces abrutis dans leurs SUV, qui vous regardent de haut et qui envient leur voisin tentant d’avoir mieux que lui, pour l’impressionner et pour satisfaire leur ego, dans un gigantesque dénigrement de ces salauds de pauvres qui les empêchent de circuler librement pour profiter de week-end d’aise et de confort opulent…
Non, ceux dont je parle, ce sont des gens que je nomme 'les gens de peu' (et que Macron nomme "les gens qui ne sont rien", terrible sentence de mort sur un peuple en souffrance)… dont les soucis sont comment gérer le quotidien, pour lesquels demain est un autre jour, aussi difficile que je jour précédent… Je suis allé les voir… Ils ne sont pas nombreux et leur nombre a baissé un peu chaque jour…
 
Il faut bien se dire qu’aller faire le pied de grue par des températures proche de zéro en plein vent du nord-est, en plein brouillard glaçant… Il faut le faire… Il y avait des hommes des femmes, et même une handicapée sur son fauteuil roulant…
Aucun n’avait de violence, de haine… Des gens aux revenus modestes. Des retraités, des sans emplois, des qui avaient pris sur leurs congés pour manifester, … Après tout, que valait-il mieux ? Des vacances cloîtrées dans le HLM, ou bien tenter une action pour faire entendre leur désespoir ?
 
Je les ai trouvé déterminés et nobles d’une certaine manière, de cette noblesse que donne la fierté de ne pas mendier malgré le dénuement…
 
Et puis vendredi 23 novembre au soir, mon fils en bagnole, les a croisés sur un autre rond point sur le coup de minuit… Il faisait un froid de canard… Ils l’ont laissé passer… Il avaient été refoulé de leur précédent rond point par les gendarmes, parce que cela dérangeait le magasin Leclerc et s’étaient repliés sur ce petit rond point secondaire où personne ne passait ou presque… Quel courage ! Personnellement, je n’aurais pas eu la volonté de tenir en pleine nuit, en plein froid, comme ils l’ont fait…
 
Ils avaient un espoir fou… Qu’on les entende, que Macron démissionne, qu’on cesse de faire augmenter le coût de leur vie sans leur donner la possibilité d’agir sur leur destin… C’était des cris d’espoir au milieu du désespoir…
 
Ils étaient bien conscients que gêner les autres Français n’était pas leur but, mais aller à la préfecture, c’était loin… Et l’Elysée encore bien plus… Alors que faire d’autre ?
 
J’ai été ravi de voir que cette idée du 17 novembre de tenter d’aller sur l’Élysée s’est reproduite le 24… « Pas de champs de Mars, on est chez nous dans toute la France » !
 
Hélas, c’était à prévoir, les casseurs se sont invités à la fête…
 
La désinformation que nous avons subie !!! Castaner, cet ancien voyou, suivi par un historien de pacotille et de « marcheurs » de tous poils, qui nous parlent de casseurs d’ultra droite, puis d’extrême droite, puis de Marine Le Pen… Est-ce qu’on nous prendrait pour des cons ?
 
Quel intérêt aurait Marine a se tirer une balle dans le pied ?
 
Quel intérêt auraient des « ultras droite » à casser des vitrines et à attaquer les forces de l’ordre ?
Si il y avait eu une manif de gauche, ou une manif pro immigration, ou LGBT… Il serait logique que cela attire des extrémistes de droite, admettons !
 
Mais casser des vitrines de commerçants et attaquer des forces de l’ordre, c’est s’en prendre au système et c’est plus vraisemblablement l’œuvre d’anarchistes, de nihilistes, d’autonomes en un mot l’ultra-gauche que l’on nomme les « black blocks »…
 
Bref, décrédibiliser les gilets jaunes, diaboliser Marine Le Pen à l’approche des élections européennes, voilà les avantages que la clique au pouvoir cherche à tirer  de ce mouvement de mécontentement populaire !... On finirait bien par se demander si les casseurs n’auraient pas été « téléguidés » par disons… un pouvoir qui veut diviser pour continuer à régner…
Je vais peut-être trop loin. Disons que ce n’est pas impossible… A tout le moins, il a laissé faire...
 
Je tiens néanmoins à accorder une mention à Ruth Elkrief qui, sauvant l’honneur des journalistes, a su dire le contraire de ce qu’exprimait la bande à Castaner : Parler de la non violence des gilets jaunes et de la présence de l’ultra-gauche… Elle prend des risques…
 

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25 novembre 2018

Lutte contre le terrorisme

GSM

Créé par autrui

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24 novembre 2018

Le message clair des gilets jaunes à BHL

GSM


Écrit par Michel Onfray la semaine du 19 novembre 2018
 
   A l’heure où la France pauvre et modeste des Gilets jaunes fait savoir ses difficultés à se nourrir, à se loger, à se vêtir et son impossibilité d’offrir des sorties, des loisirs ou des vacances à ses enfants, Carlos Ghosn, grand patron français (mais aussi brésilien et libanais, il a la triple nationalité), se fait arrêter au Japon parce qu’il fraude le fisc… Pauvre chéri: il ne gagnait que 16 millions d’euros par an! Il lui fallait bien mettre un peu d’argent de côté s’il voulait survivre un peu…
 
   J’y vois un symbole de la paupérisation induite par ce libéralisme que Mitterrand fait entrer dans la bergerie française en 1983 avec les intellectuels médiatiques du moment, Nouveaux Philosophes en tête. Des pauvres de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux, puis des riches de plus en plus riches et de moins en moins nombreux: voilà ce qu’est la paupérisation. L’Empire maastrichtien est la créature des clones de Carlos Ghosn qui paupérisent à tour de bras. Macron est l’un d’entre eux.
 
   Les journalistes des médias dominants clament partout que le message des Gilets jaunes est confus, invisible, illisible, divers, diffus, multiple, contradictoire: non, il ne l’est pas. Il est même très clair: ce que dénoncent les Gilets jaunes, c’est tout simplement cela: la paupérisation.
 
   On le voit dans les reportages, ce peuple-là n’est pas doué pour la rhétorique et la sophistique, la dialectique et la parole. Il dit simplement et clairement des choses simples et claires que les diplômés des écoles de journalisme, de Science Po, de l’ENA ou de Normale Sup ne comprennent pas parce que ça dépasse leur entendement. Ils sont pauvres et l’engeance qui tient le pouvoir, politique, médiatique et économique,  ne sait pas ce que signifie faire manger une famille avec 5 euros par repas. Ils ne le savent pas…
 
   Il est facile de salir ces gens modestes comme le font Libération et Le Monde, L’Obs (avec un article dégoûtant d’un nommé Courage, probablement un pseudonyme…), voire l’inénarrable BHL. "Ces pauvres qui disent qu’ils le sont et qu’ils n’en peuvent plus de l’être, quelle beaufitude, quelle grossièreté, quel manque de manière!". Et ces journaux seraient des journaux de gauche? Qui peut encore le croire?
 
  "Salauds de pauvres!" disent Quatremer & Joffrin, Courage & Askolovitch (qui m’inonde de textos insultants en me disant que tout le monde "se fout" de ce que j’écris, sauf lui apparemment…), Xavier Gorce, dessinateur au quotidien du soir & BHL. Car tous souscrivent comme un seul homme à cette saillie qu’on entend dans la bouche de Gabin dans La Traversée de Paris, un film de Claude Autant-Lara, un ancien du Front national version Jean-Marie Le Pen: "Salauds de pauvres!" Le rideau se déchire enfin!
 
   BHL écrit: "Poujadisme des Gilets jaunes. Échec d’un mouvement qu’on nous annonçait massif. Irresponsabilité des chaînes d’info qui attisent et dramatisent. Soutien à Macron, à son combat contre les populismes et à la fiscalité écolo" (17 novembre 2018). Passons sur la rhétorique du personnage, il y a bien longtemps qu’il ne pense plus et qu’il ne fonctionne qu’aux anathèmes –peste brune, rouges-bruns, poujadistes, fascistes, nazis, staliniens, pétainistes, vichystes, maurrassiens sont ses arguties préférées pour clouer au pilori quiconque ne pense pas comme lui. BHL a le record mondial du point Godwin! Chez lui l’insulte a depuis longtemps remplacé toute argumentation digne de ce nom. Dans le registre des insultes, on l’a oublié, il y avait aussi: "saddamite"…
 
   C’est le néologisme créé par lui pour insulter Jean-Pierre Chevènement lors de la guerre du Golfe. A cette époque, BHL ne s’est pas fait traiter d’homophobe! Il est vrai que ses amis dans la presse sont nombreux et qu’il dispose d’un efficace pool qui nettoie le net de ses bêtises en les renvoyant dans les pages invisibles du net –vérifiez en tapant "BHL saddamite Chevènement" sur le net, plus rien, nettoyé… Étonnant! Car dans Bloc-Notes. Questions de principe cinq, page 141 de l’édition du Livre de poche, on peut encore y lire : "Chevènement saddamite et philoserbe". J’attends que, des Inrocks à Libération, du Monde à France-Inter, on dénonce cette homophobie qu’on m’a prêtée il y a peu parce que, moi, je ne souscrivais pas au doigt d’honneur antillais qui semblait ravir le président de la République, et que je l’ai fait savoir sur le mode ironique. Il est vrai que BHL et l’humour, ça fait deux…
 
   BHL qui fait tant pour qu’on parle de ses livres à chacune de ses parutions voudrait qu’on ne parle pas des Gilets jaunes dans les médias! Comme si c’étaient les journalistes qui créaient l’actualité…
 
La pauvreté existe parce qu’on la montre.
 
Ne la montrons pas,
De cette manière elle n’existera plus.
 
    C’est ainsi qu’on apprend à penser à l’Ecole normale supérieure! Censurons ces Gilets jaunes à la télévision, demandons à France-Culture comment on s’y prend pour interdire de parole sur les radios du service public, et faisons taire cette racaille populiste, crypto-fasciste, lepeniste, vichyste, pétainiste, nazie –ne nous interdisons rien! Car quiconque demande du pain pour ses enfants est une ordure populiste bien sûr…
 
   Que BHL soutienne Macron, il n’y a rien là que de très normal. Avec Stéphane Bern et les Bogdanoff, Line Renaud et Philippe Besson, ce qui se faisait de mieux chacun dans son domaine a offert ses courbettes au Prince. Il y en eut de plus malins qui vinrent manger la soupe payée par le contribuable à Bercy, qui servait à préparer la présidentielle. On n’y mangeait pas des repas à cinq euros…  
 
  Enfin, que BHL soutienne "la fiscalité écolo", comme son ami Cohn-Bendit, n’est pas non plus étonnant: il reprend l’élément de langage qui voudrait que ces taxes aillent à la fiscalité verte alors qu’elles vont majoritairement dans les caisses de l’Etat. La revue Que choisir l’a récemment montré dans l’un de ses articles [1].
 
   Pour salir les Gilets jaunes, des journalistes et des éditorialistes affirment qu’ils refusent la fiscalité, qu’ils sont contre les taxes, qu’ils refusent les impôts, qu’ils rechignent à payer des taxes écologiques. C’est faux. C’est Carlos Ghosn qui refuse de payer ses impôts, ainsi que les riches qui ont placé leur argent dans les paradis fiscaux avec l’assentiment de l’Etat français, pas les Gilets jaunes qui, eux, veulent bien payer des impôts directs et indirects, mais s’insurgent que ces impôts, qui doivent servir à payer le salaire des fonctionnaires, à faire fonctionner les écoles, les hôpitaux, les commissariats, les gendarmeries, soient accompagnés en province de suppressions de fonctionnaires et de fermetures d’écoles, d’hôpitaux, de commissariats, de gendarmeries.
 
  Revenons à BHL: s’il est tellement soucieux de l’état de la planète qu’il estime que l’Etat maastrichtien doive faire payer les pauvres avec leurs voitures de travail afin que les riches puissent polluer en se déplaçant en avion, alors qu’il cesse de passer son temps entre deux aéroports lui qui disait sans vergogne qu’il avait trop de maisons…
 
   On peut lire en effet dans L’Obs (5 juillet 2017): "J’ai trop de maisons dans le monde": Bernard-Henri Lévy se résout à vendre une de ses villas pour 6 millions d’euros. Lisons cet article: "Trop d’argent, pas assez de temps. Bernard-Henri Lévy a confié à Bloomberg dans un article publié ce lundi qu’il était contraint de vendre une de ses villas au Maroc, à Tanger, faute de pouvoir en profiter suffisamment: "Je partage mon temps entre Paris, New York et Marrakech. J’ai trop de maisons dans le monde et hélas, l’année ne dure que 52 semaines". Prix de la demeure sacrifiée: 6 millions d’euros, en vente sur le site de Christie’s International Real Estate, pour 600 mètres carrés situés "au sommet d’une falaise, face à Gibraltar, au point précis où se côtoient l’Atlantique et la Méditerranée", affirme BHL, bon vendeur. Bonjour la trace carbone du philosophe!
 
   On comprend que cet homme-là ignore quelle misère signifie un trou de cinquante euros dans le budget d’une famille vivant avec moins de mille euros par mois… "Salauds de pauvres!", en effet.
 
Michel Onfray
 
 
Note de Zalandeau : Onfray dit "5 euros par repas !"... je précise "pour un repas de plusieurs personnes". Perso je prépare souvent  des repas de 2 euros par personne. Il n'y a pas encore si longtemps j'y parvenais avec 1 euro par tête, mais cela est de moins en moins possible !!! Et pour ceux des Français qui le font par grande nécessité, il est impératif de préciser que ces repas ne sont pas très bons pour leur santé, car pas équilibrés : Diabète, Obésité, déficits de vitamines, d'oligoéléments etc...
Si ce n'est pas de la pauvreté, qu'est-ce qu'il faut aux imbéciles de "En marche" ?
 

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23 novembre 2018

Il tisse sa toile

GSM


Écrit par autrui


Devinez qui est vice-président du groupe de sondages Kantar l’institut des sondages ?
Sébastien Auzière... ça vous parle ?
Non, c’est normal. Le beau-fils de Macron !
Vous savez dorénavant ce qu’il adviendra de vos opinions. Bizarre… , vous avez dit bizarre ? Comme c’est étrange!
C’ est juste le fils aîné de Brigitte Trogneux devenue Macron par épousailles.
A 42 ans , soit 3 ans de plus que l’actuel mari de sa maman, il est devenu, en janvier 2016, Senior Vice-Président de la société Kantar…
Kantar Health à capitaux en partie qataris… qui a acheté il y a quelques années l’institut de sondages Sofres devenu depuis Kantar-TNS- Sofres, filiale de WPP, leader mondial des études d’opinions (basé depuis 2009 à Jersey).
De là à sous-entendre que… Noooon, faut pas croire...!!
Vous avez maintenant une des sources des sondages bidons qui cherchent à influencer l’opinion des Français ...!!
Après… chacun en fait ce qu’il veut. Mais faudra plus dire : “Ah ? je ne savais pas...!!
La vie est belle ...!!
 CA VA MIEUX.... LA REPRISE EST LA (PRIX EN 2018) 
On oublie les PV vitesse
       
       Les É volutions des prix en 2018 ! … 
           Ça va mieux  ! … Ça va mieux  ! …
   Contrairement aux belles paroles de nos élus !…
            
Nature
Evolution
Frais Bancaires
+ 13%
Carburant
+ 12%
PV de Stationnement
+ 130%
Assurances
+  3 à 5%
Mutuelle
+   5 %
Timbres Poste
+ 10 %
Carte Grise
+ 15 %
Tabac
+ 10 %
Abonnement Bus
+   3 %
Péage Routier
   +   1,3 %
Gaz
 +  7 %
Forfait Hospitalier
+ 15 %
Abonnement Vélib
+ 30 %
Contrôle Technique Automobile
+ 23 %
Cantine Scolaire
+ 1 à 3 %
Fioul Domestique
+ 36 %
Electricité
+ 17 %
CSG
+    21,7 %
   
SMIC
+    1,2 %
Retraite
   0 %
 Je me permets de rectifier un oubli sur ce tableau : Retraite - 1,7 ( inclus dans la CSG ). 
-    1,7% 
IMPRESSIONNANT ! …
Ne Pleurez Pas : Ça Va Mieux ! …
Ouffff ! … 
Ils ont tenu parole, les impôts ne devaient pas augmenter...!!

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22 novembre 2018

Déontologie des journalistes

GSM

Désinformation et manipulation faites par les journalistes :

SUR ARTE :

politiquement correct

Elle est belle notre France qui fait passer tous les Français pour des racistes, des criminels et des violeurs, par peur de dire la vérité !

 

 

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21 novembre 2018

Macron - Président... pas par hasard (3)

GSM

Auteur inconnu
 
En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne.
Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé.
Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.
> > > >
Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera le directeur du Canard début janvier.
Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon.
> > > >
De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu.
La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course; peu importe si cette campagne est nauséabonde,
mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte.
Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron : *« Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste.* Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre.
Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas !
Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras, ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !»
Bolloré lui dit : * « Le Français veut de l’information instantanée, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! »*
> > > >
Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques.
> > > >
Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%. Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ». Cela se finit à la Rotonde... Macron savait qu’il était président.
Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges !
> > > >
Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu !
> > > >
Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche.
Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.
Reste maintenant la dernière étape: les législatives.
Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral.
Cette manoeuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le coeur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime.
Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures. « Il faut que tout change pour que rien ne change ». Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. ll a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir.
> > > >
*Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie.* Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !
> > > > Parker Point
NB: Toutes les informations citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par les médias découvriront cette triste vérité."
NB: le lecteur averti remarquera que la quasi totalité des acteurs principaux de cette histoire sortent du même moule : Science-Po, ENA
 

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20 novembre 2018

Macron - Président... pas par hasard (2)

GSM

Auteur inconnu
 
Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause.
Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique.
> > > >
La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron.
> > > >
*Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».* Les financiers vont élaborer la création du parti.
Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé. L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.
> > > >
Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.
*A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France.*
Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.
Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2.
Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et bobo moraliste qui anime le débat.
Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné.
> > >

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19 novembre 2018

Macron - Président... pas par hasard (1)

GSMEnvoyé par Jiellaime

NDLR : Auteur inconnu (inconnu de moi, mais certains savent certainement qui a écrit cela). Véracité de tous ces éléments ???
 
*Nous avons tous pu prendre connaissance des sommes engagées par les différents candidats lors des dernières élections présidentielles.*
On découvre ainsi qu'Emmanuel Macron a dépensé *16,7 millions d'euros* pour sa campagne.
C'est même le candidat qui a dépensé le plus.
Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante: Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps.
La réponse à cette question, la genèse de l'histoire, c'est, en quelques sorte, Parker Pointu , commentateur de ce blog qui nous l'explique…
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Accrochez-vous, ça décoiffe…
" Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.
Ils voient en Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne.
Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement.
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Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Macron.
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De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron.
Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable.
Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande.
Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014.
De Casties voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé.
Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ».
Les financiers ont réussi leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette.
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Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi «Macron2 ».
Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri. Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls l'a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales.
Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016.

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18 novembre 2018

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (12)

GSM

INFOS ADIA N° 18
 
Association de défense des intérêts de l’Amicale
Quelques nouvelles après la trêve estivale
 
Chères et chers ami(e)s Papés
 
Il y a quelques semaines, Sébastien Deveaux et son équipe nous ont fait savoir qu’ils étaient disposés à conclure une transaction pour que le contentieux qui dure depuis 2014 se termine enfin dans l’intérêt de l’association.
 
Initiative louable que nous avons régulièrement sollicitée sans succès depuis plusieurs années mais un peu tardive compte tenu de la date du 27 novembre 2018 fixée pour l’audience d’appel du jugement prononcé en notre faveur par le TGI d’Alès le 16 juin 2017.
Il eut été plus judicieux pour se donner le maximum de chances d’aboutir de s’en préoccuper avant d’interjeter appel du jugement précité.
 
Toutefois, malgré notre scepticisme nous avons convenu qu’il ne fallait négliger aucune chance de trouver une solution amiable.
Deux d’entre nous se sont donc déplacés à Nîmes pour entendre les propositions de la partie adverse présentées par André Moulin seul représentant présent de l’équipe de gouvernance en place.
 
Cette proposition de transaction compte tenu des exigences et du comportement de l’équipe Deveaux qui continue à déroger au pacte statutaire pour la prochaine AG de décembre et les futures élections des groupes régionaux nous est apparu davantage comme un leurre destiné à leur faire gagner du temps et à échapper au verdict de l’audience d’appel du 27 novembre 2018.
 
Après en avoir débattu, les membres de l’ADIA qui depuis 4 ans luttent pour défendre les intérêts de l’amicale en finançant avec leurs propres deniers tous les frais de justice et d’avocats n’ont pas souhaité prendre le risque de voir l’équipe actuelle poursuivre sa gestion calamiteuse et inamicaliste grâce à un nouveau tour de passe-passe non statutaire comme ils l’ont déjà fait pour leur réélection.
Le conseil d’administration de l’ADIA a donc décidé de faire confiance à la justice et d’attendre le verdict de l’arrêt d’appel du 27 novembre 2018 qui compte tenu de toutes les exactions encore commises depuis le jugement précédent du 16 juin 2017, devrait nous l’espérons confirmer, au moins, ce jugement.
 
Nous avons également convenu de demander au Président Devaux de suspendre l’AG du 1er décembre 2018 ainsi que les élections envisagées pour ré élire le bureau de certains groupes régionaux jusqu’à ce que le jugement d’appel soit prononcé.
 
Nous vous informerons au plus tôt des suites données à notre demande.
 
PJ : Copie de la motion pour suspension de l’AG du 1-12-2018
 
Alès le 5 novembre 2018
 
Amicale des anciens élèves de l’École des Mines d’Alès
Assemblée générale du 1 décembre 2018
 
MOTION
 
Le président du conseil d’administration de l’ADIA, par ailleurs membres de l’amicale des anciens élèves de l’école des mines d’Alès, demande solennellement au président de l’amicale au nom de tous les membres de l’ADIA :
 
Que l’assemblée générale prévue le 1er décembre 2018 soit suspendue jusqu’à ce que soit connu le délibéré de la cours d’appel concernant le jugement initial intervenu le 16 juillet 2017 et :
 
Que les membres du bureau et du conseil d’administration se cantonnent à expédier « les affaires courantes en bon père de famille » dans l’attente de l’arrêt à intervenir pour cette affaire.
 
Qu’il en soit de même quant aux projets d’organisation des élections pour le renouvellement du bureau de certains groupes régionaux.
 
En effet toutes les décisions qui pourraient être prises dans ces assemblées seraient considérées comme nulles et de nul effet pour non-respect du pacte statutaire.
 
En conséquence, dans le cas ou cette motion ne serait pas suivi d’effet, les membres de l’amicale également membres de l’ADIA voteront contre toutes les résolutions et solliciteront judiciairement l’annulation de l’assemblée générale.
 
Fait à Alès, le 5 novembre 2018.
 

Pour les membres de l’ADIA, le président xxxxxxx

 

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