26 septembre 2018

Fuite d'eau et de pognon - suite

GSMEcrit le 30 avril 2014

Bonjour amis de promo,
 
En complément, je tiens à préciser (toujours pour ceux qui risqueraient d'être concernés) que :
 
J'ai réussi à trouver une garantie optionnelle (pour cela j'ai changé d'assurance), qui couvre la recherche de fuite sur la partie enterrée extérieure, la réparation, ainsi que l'exces de consommation du à la fuite (excès limité à 750 €). Cette option coûte 43 €. Je serais donc pour ma prochaine échéance chez Macif (PUB!).
 
Il n'en demeure pas moins que j'aurais à négocier (mais mes voisins se dégonflent comme tous les descendants de serfs qu'ils sont ("oui, not' mait', merci not' mait") à essayer d'éviter les clauses abusives du réglement des eaux du genre "sont sous la responsabilité de l'abonné sauf s'il apporte la preuve du contraire", par l'inverse (à eux d'apporter la preuve de notre faute)... Mais je sens que je vais être seul, dans ce combat et donc qu'il est perdu d'avance. (certains ne comprennent pas ce qu'ils lisent, d'autres ont peur de leur ombre, le maire était leur candidat, mon voisin tourne sa veste deux fois par jour...
 
Il y a donc lieu de prévoir, qu'au niveau du compteur sous espace public, il puisse y avoir embrouillamini entre service des eaux, tiers occasionnel, et la limite de la garantie optionnelle de l'assurance. Il y a donc lieu de vérifier que la défense-recours complête le dispositif, voire faut-il prendre une assistance juridique ???
 
Résumé :
 
1°) Le service des eaux (qui est actuellement une régie), remet tout à neuf, il augmente la dette de la commune qui nous sera tout ou partie répercutée dans l'augmentation de nos taxes locales, (rien que de très normal).
 
2°) Nous allons payer un complément d'assurance (Attention aux baisés : mon voisin a signé un truc à 9,99€ par MOIS, qui ne fournit que des réparations de conduites intérieures à concurrence de 3heures max. Ce qu'il a déjà dans son assurance de base. Mais, con comme il est il n'a pas voulu entendre raison).
 
3°) L'adjoint au maire, avant-hier je l'ai "cuisiné". Il a laissé échapper que bientôt le service des eaux serait mis en concession (affermage pour ceux qui parlent Korrec). Donc, nous connaissons la courbe exponentielle d'augmentation de prix de l'eau qui s'ensuivra (nombreux reportages dans les médias), dont les bénéfices seront d'autant plus colossaux que le réseau ne nécessitera que peu de frais d'entretien... Au moment où plein de communes reviennent à la régie, nous on va se faire ENCULER, par un gros bouseux de merde qui va faire l'inverse pour se foutre des pots de vins dans les fouilles, (mais on ne peut le prouver). Ceci, en toute illégalité, tout est verbal, pas de trace écrite, pas d'enquête publique, rien.
Nous allons avoir la triple peine.
 
Je n'ai pas les moyens de mettre la chose en justice. Les gens même à 500 ne partageraient pas les frais d'une procédure. Alors le pot de terre contre le pot de fer, on connait le vaiqueur...
 
Résumons nous. En France :
 
La simple peine pour les criminels.
La double peine pour criminels étrangers.
 
La triple peine pour les citoyens vaches-à-lait.
 
Vive la France Liberté égalité fraternité. Il va falloir remplacer ces trois mots, je crois. Disons que "Oppression, inégalité, chacun-pour-soi" serait plus actuel...
 
Cordialement,
 
Zalandeau
 

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :


25 septembre 2018

Combien sont partis ?

GSM



Combien sont partis, en disant : Je reviens ! Combien sont partis pour ne plus revenir, sans donner de nouvelles ? Sont-ils heureux ? Sont-ils vivants ? Le cœur est si lourd, le cœur semble vide, pour celui qui reste, pour celui qui attend, mais ne voit rien venir…
L’amitié n’existe pas. L’amitié est un leurre, qui jette des paillettes et déroule ses serpentins.
Il n’est point de cœur aguerri à ces funestes abandons.
On reste tout un jour aux attentions futiles, aux rires forcés de plaisanteries sans joie, aux fous rires inextinguibles en marge du chagrin.
Quand les journées moroses attendent l’ami qui ne viendra pas, quand on se couche déçu par les heures écoulées, sans un signe, sans un mot, sans un souffle, les jours sont tristes et l’avenir n’est plus.
On s’endort dans un noir sarcophage de mélancolie, lisière de la vie, avant-goût du néant.
 
Zalandeau

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

24 septembre 2018

Epoque décadente

GSM

Je cite :

« Serait-ce parce qu'il est l'autre ou pour cette raison plus ultime que ce qui fait en général l'être d'un ego — que ce soit l'autre ou moi — à savoir l'ipséité et l'hiccéité absolue de la subjectivité de la vie, ne portant en soi aucun dehors, n'est pas non plus susceptible d'être aperçu en lui, échappe par principe à toute intentionnalité concevable »...
 
-         Que c’est beau !
-         C’est hyper branché !
-         Trop top !
-         C’est d’la balle !
 
Nous avions déjà des galeries d’art contemporain, où les gens faisaient assaut de superlatifs et d’analyses totalement subjectives, snobinardes et idiotes…
 
Maintenant la Philosophie a aussi ses peintres abstraits.
 
Une autre citation :
« La justice de l'intelligence est la sagesse. Le sage n'est pas celui qui sait beaucoup de choses, mais celui qui voit leur juste mesure. »
 
Laquelle est de la peinture philosophie abstraite, laquelle est de la peinture philosophie figurative ?
Laquelle veut dire quelque chose, laquelle ne sert à rien ?
 
La première citation est de Herman Parret (1991).
La seconde est de Platon…
 
Dois-je préciser que seul Platon a le droit à mon estime et à ma considération (et pas l'aut'con) ?...
 
Quelle époque formidable qui voit l’inutile et l’absurde devenir indispensables, le paraitre supplanter l’être… Et l'imbécilité régner en maître...

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

23 septembre 2018

A l’eau, lympia ? A moins d’un miracle…

GSM



Écrit le vendredi 9 avril 2010
 
Or donc, mercredi, j’éteins mon ordi, puis je sors et chemine tel Gary Cooper dans « le Train sifflera trois fois », prêt pour la fusillade verbale…
Retard 15 minutes. J’ouvre la porte. Mon ainé se précipite vers moi et me glisse à l’oreille « Elle est prête »… Moi, incrédule, je lui réponds de la même manière « Dis-moi pas qu’elle s’est lavée le cul et les aisselles ? ». Il me dit, toujours en loussedé, « Pour le cul je ne sais pas, mais sinon elle s’est lavée et elle est prête »…
Je pénètre dans ce qu’il est convenu d’appeler la salle de séjour et interdit, je vois une petite femme dans une élégante veste de cuir, avec un chemisier, un foulard et une paire de pompes neuves… Et de plus elle me sourit… Incroyable !
 
C’est le miracle ! Et en plus elle sent la savonnette… Bon elle a oublié de porter N°5 de Channel (c’est bien une Normande, ça coûte cher… Et puis comme ça je pourrais parfumer ses cendres le moment venu, si je suis encore là), mais ça va !...
 
(J’apprendrai le lendemain, que je devais ce miracle à l’intervention interarmes de Mon Grand fils et de la belle-doche)… Mais le fait était là… Sourires, comme deux jeunes amants, main dans la main, direction la voiture. Départ avec 20 minutes de retard… Ça va ! (Je donne toujours des délais plus courts que la réalité sachant qu’elle est toujours à la bourre)…
 
Sur la route, nombreux bouchons de camions, de travaux, sur la première partie. Le reste du trajet ?  Et bien j’ai bombé pour rattraper le temps perdu au péril radaristique de mon permis de conduire. Arrivé à 17 h dans le Parking Vinci Madeleine Tronchet (Mais non ! Madeleine ne tronchait pas, voyons !)…
 
Puis après une petite mission de reconnaissance à l’Olympia (histoire de voir si Melody Gardot n’a pas chopé la maladie de Whitney Houston et est  bien toujours sobre et programmée), nous prenons ce bon vieux métro direction le quartier Latin. Nous flânames rue Mouffetard et à la Contrescarpe… Petit café plus chocolat à 12 € pour pouvoir pisser, ça fait cher la vidange !… Puis restauration rapide… A-t-on idée de mettre un spectacle à 20h… (Sinon on aurait pu bouffer dans un petit restau que je connais rue du Pot de Fer)…
 
Retour en métro et hop dans l’Olympia en avance, car je déteste être en retard… Tout ça main dans la main, comme deux amoureux… Elle a apprécié le spectacle… Ça a duré une heure de plus (avec les rappels)… Retour à 1h30 du matin… Jeudi, plusieurs siestes pour récupérer…
 
Donc pour résumer : Un vrai Miracle ! Je le dois certes, à l’action concertée de Mon grand fils et de sa grand-mère, mais qu’importe ! Ils l’ont raisonnée, motivée mais pour moi, il n’y a que le résultat qui compte… Une merveilleuse soirée…(J’allais dire « sacrée soirée »)… Si rare. Je crois que ce fut la dernière...
 

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

22 septembre 2018

Extrait de mon journal du mercredi 2007-09-12 08:06:00

GSM

Message à mon supérieur et ami :
 
Il y a deux personnes en moi, dans mon cerveau :
 
La première personne, est celle qui a subi une baisse de sa rapidité d’exécution du travail (divisé par environ 6). Elle a énormément de mal à traiter des données factuelles. Elle lit les mots et ne comprend pas les phrases d’un CCTP ou autre document technique alors qu’avant elle comprenait et enregistrait dans un coin de sa mémoire. Elle ne retient pas les choses factuelles. Elle relit plusieurs fois, en se concentrant à mort, pour arriver à comprendre.
Elle ne comprend plus grand-chose aux problèmes techniques évoqués lors d’une réunion. Non pas parce qu’elle ne comprend plus la technique, mais qu’il lui faut beaucoup plus de temps pour comprendre. Alors, comme on ne répète pas et qu’on passe à un autre problème et bien elle n’a pas le temps de comprendre quoi que ce soit.
Elle se concentre et a un mal de crâne terrible. Elle est obligée de faire des pauses afin que le mal de tête cesse. Cet effort terrible la fatigue, ce qui n’arrange pas son inefficacité et on peut la voir bailler vers dix heures du matin, déjà épuisée. Elle fait plein d’erreurs. Elle passe beaucoup de temps à les corriger. Il y a des erreurs qu’elle ne voit pas, dont certaines sont détectées à temps ou trop tard par ses collègues. Mêmes les tâches de planification sur « Project » qu’elle adorait faire, sont devenues difficiles au niveau de la prise en charge des données.
 
Il y a la deuxième personne, aussi intelligente qu’avant, qui a la même sensibilité qu’avant, la même lucidité, la même conscience professionnelle qu’avant. Cette personne analyse cette situation. Elle a voulu reprendre le travail afin de constater l’étendue des dégâts. Elle s’est aperçu qu’elle retenait bien les données touchant l’affect. Exemple, quand la première personne s’aperçoit d’une erreur ou que quelqu’un lui signale l’erreur, la deuxième personne s’en souvient, parce que tout simplement elle est vexée et a honte. Mais ce n’est pas pour autant que la donnée factuelle objet de l’erreur sera mémorisée. Parfois oui, parfois non.
C’est cette deuxième personne, qui « force » la première à faire son travail, jusqu’à la limite de l’épuisement. Jusqu’à temps que la fatigue qui touche les deux personnes, annihile la force des deux et en particulier la volonté de la deuxième personne.

 

Cette deuxième personne, s’est aperçue, en expérimentant ses capacités résiduelles, que si ses facultés concernant, le « traitement » et la compréhension des données factuelles étaient très diminués, en revanche elle avait des facilités ignorées jusqu’alors, à écrire sur des sujets sociétaux, politiques, se rapportant à l’humain.
Elle s’est rendue compte qu’elle savait écrire un épisode de sa vie. Elle sait communiquer sur les sujets concernant l’affect, concernant l’expérience de sa vie passée et traiter des thèmes sur la psychologie de ses contemporains.
Elle s’est rendue compte qu’elle savait encore apprendre, puisqu’elle a découvert un nouveau mode d’utilisation des indicateurs sur « Project ».
 
Ayant conservé sa lucidité, sa conscience et sa probité, elle est fortement affectée, par son inefficacité. Elle éprouve une honte et une vexation très forte par rapport à sa conscience professionnelle et à son « obligation de résultats » qui n’est absolument pas remplie.
 
Elle a renoncé à ses ambitions passées, légitimes à l’époque, de vouloir un statut social et un emploi en rapport avec ses compétences, puisque ses capacités sont très fortement amoindries et ne le permettent plus.
Elle constate qu’elle n’a plus les moyens de contrôler le cours de sa vie.
La grande occupation de son existence, avant son emploi actuel, était son travail, qui lui procurait accomplissement et satisfaction.
 
Quelle sera sa vie, si elle ne retrouve pas de plénitude dans ce qui fait sa vie ?
 
Elle aborde avec appréhension son avenir (et surtout celui de ses enfants), car avec ce dysfonctionnement, la chute, l’exclusion et la perte de revenus sont les risques majeurs dans cette société actuelle qui ne veut plus prendre en charge ses malades.
Elle ne sait plus trop la différence qu’il y a entre « honte » et « vexation », tant elle vit en permanence ces deux sentiments.
 
Elle a pleuré ce matin en se lavant et en se rasant, cette deuxième personne, tant son désespoir est grand, au sujet de ses possibilités d’assurer un avenir à ses enfants.
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :


21 septembre 2018

À patron, malin et demi !

GSM

Ecrit le 20 avril 2014
 
Un souvenir en entrainant un autre… Cela se passait en 2002...
 
S’agissant de la même boite dont j'ai déjà parlé précédemment, mon dernier employeur en fait. J'évoque une époque plus ancienne… Celle de mon embauche…
 
Je dois préciser que le patron à cette date là, était le Père du patron que j’ai ridiculisé lors d’une convocation dont j'ai déjà parlée. Il est mort à 74 ans, deux ans après mon embauche sans avoir pris sa retraite. C’est le seul patron sur la tombe duquel j’ai pleuré. C’était un véritable entrepreneur avec ce que cela comporte de créativité, de management, d’esprit de qualité et de dynamisme. Son fils étant la quantité négligeable de l’entreprise…
 
Je passe donc sur les entretiens d’embauche, qui ne présentent que peu d’intérêt, étant donné que le patron voulait m’embaucher absolument (suite à mes prestations intérimaires et en CDD), alors que personnellement le boulot ne m’intéressait que très peu.
 
Lorsqu’on me présente mon contrat en deux exemplaires déjà signés par le patron, j’exige de pouvoir lire l’entièreté du document (parce qu’on voulait me tourner les pages pendant que j’aurais signé allègrement !).
Bien m’en pris, comme toujours. Erreur sur le salaire, erreur sur la qualif, erreur sur le coeff.  Et bien évidemment toutes à mon désavantage. Enfin bref, j’ai fait modifier deux fois le contrat. A chaque fois j’ai relu, car réintroduire une erreur à l’occasion de la correction d’une autre est monnaie courante…
Petit coquin farceur ce patron ! Mais du coup, il m’a donné 12.000 F annuels de plus que ce que j’avais demandé, du seul fait je crois, qu’il n’ait pas pu prendre en défaut ma vigilance. Il faut bien dire que cela le confortait dans la confiance qu’il pouvait avoir dans son futur économiste…
 
Après que fut apposé mon paraphe, il vint me rejoindre avec son Directeur d’affaire, l'air satisfait… Je lui décochais ma dernière flèche…
« Vous savez je n’ai pas voulu dénaturer le document que je viens de signer. Mais sachez que, en ce qui concerne la clause de non-concurrence après mon départ… Je l’ai vue… Et je l’ai signée… Etant donnée qu’elle est léonine et donc réputée non-écrite, c’est avec plaisir que je l’ai signée ».
 
Il a éclaté de rire et m’a dit « décidément rien ne vous échappe »…
 
J’espère que ce qui précède sera didactique et que des jeunes concernés, qui passeraient devant ce texte en feront leur profit.
 
Mais attention ! Avec cette dérive de la dérégulation aussi bien du code pénal que du code du travail… Méfiez-vous et renseignez-vous : La clause de non-concurrence en cas de départ pourrait redevenir légale… Tout est possible dans le monde pourri de nos dirigeants libéraux...
 

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

20 septembre 2018

1465-3 La bataille de Montlhéry (fin)

GSMNDLA : Déjà publiée en février 2017

 

Pendant ce temps, les deux centres d’armées étoient restés dans leurs positions et se canonnaient gaillardement.
Le comte de Charolais qui commandoit l’aile droite victorieuse des Bourguignons, poussa si loin sa pointe, qu’il eust grand peine à rejoindre les siens et faillit estre occis.
Oncques, plus grand fuite ne fust des deux costés, mais par especial destinée demeurent les deux Princes aux champs.
Du costé du Roy fust un homme d’Estat qui s’enfuit jusques à Lusignan, sans repaistre et du costé du Comte, un autre homme de bien, jusques au Quesnoy-le-Comte, tant grande étoit la frayeur des combats. Ces deux n’avoient garde de se mordre l’un l’autre !
 
A l’aile droite des Bourguignons, les hommes d’armes du Roy, ralliés, se divisèrent en deux groupes et, débordant la ligne des archers, voulurent attaquer la cavalerie du comte. Las, icelle, au lieu d’attendre, passa tout à travers ses proches archers et prit la cavalerie Françoise en flanc, cependant qu’elle opéroit son mouvement, la coupa et la mit dans le plus vif désordre, si bien qu’elle tourna le dos et fust si vivement poussée, qu’elle ne put se rallier.
 
Cependant, l’aile gauche du Comte, étoit si enfoncée, séparée du centre et fust rejetée dans les bois et le long de l’Orge.
 
Le succès de la bataille fust ainsi partagé entre les deux camps, qui ne profitèrent point de pousser leur avantage en défaisant le centre adverse.
 
Cependant, les conséquences étoient définitivement en faveur du Roy. Les Bourguignons, désormais hors d’état de barrer la course Royale vers Paris, passèrent fort mauvaise nuit en leur repli de Longjumeau, pestant d’estre tourné par la droite Françoise.
Lors il n’en fust rien. Le Roy étoit parti avec son armée, à la faveur de la nuit, vers Paris où il arriva le matin du 17, vers dix heures, accueilli par les Parisiens en liesse.
 
Charles étoit blessé, son armée éclaircie de trois mille hommes, affamée. Ce même matin, il faisoit sonner les trompettes afin de rassembler son armée dispersée...
 
Le Castel de Montlhéry fut abandonné, pillé, brûlé… Fin du Castel... Début de Montlhéry !
 

© Zalandeau, le dimanche 1er mars 2009

 

Posté par zalandeau à 09:46 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :

19 septembre 2018

Solidarité intergénérationnelle, l'escroquerie Macron

GSM

Envoyé par Jiellaime. Texte de Jacques Guillemain
Note de Jiellaime : Chers amis retraités, ce qui suit est entièrement exact. Il est important de diffuser au maximum, il faut que chacun le sache et s'en souvienne.
 
Et dernièrement on en prend encore une dose. Notre trop jeune président monte les générations les unes contre les autres, ne tombons pas dans son piège qui se refermera forcément sur lui un jour à moins que d'ici là il ait réussi à supprimer les retraités.
 

Solidarité intergénérationnelle :
l’escroquerie sémantique de Macron pour justifier la CSG
Publié le 15 mars 2018 - par Jacques Guillemain 
Monsieur le Président, vous avez amplement raison de vous inquiéter de la fronde des retraités.
Car ces séniors qui manifestent aujourd’hui vous les avez trahis.
Oui, trahis parce que ces 16 millions de retraités, de plus en plus nombreux, ont voté en majorité pour vous. Et vous les remerciez en massacrant leur pouvoir d’achat.
Votre défense ?
Primo, vous dites que vous aviez annoncé dans votre programme électoral cette inique hausse de CSG.
Oui, mais vous avez néanmoins menti. Car vous aviez dit que les petits retraités percevant moins de 1200 euros, ne seraient pas concernés par cette hausse.
Or, vous prenez en compte le revenu fiscal de référence et le quotient familial du foyer.
Résultat : ce sont plus de 50% des retraités qui sont perdants en 2018.
Secundo, vous invoquez la solidarité intergénérationnelle.
Parce que vous croyez que les retraités vous ont attendu pour aider leurs enfants et petits-enfants ? Un petit retraité sait se priver pour pouvoir offrir un cadeau à ses petits-enfants ou aider ses enfants en difficulté.
Non seulement ils s’investissent massivement dans le bénévolat, mais ils sont là pour garder leurs petits-enfants quand les parents travaillent, ou les garder quand ils sont malades.
Les retraités sont loin d’être les parasites inutiles de la société. Ils sont au contraire le dernier rempart de la famille quand tout va mal.
Par conséquent, monsieur le Président, les retraités se passent très bien de vos leçons de morale sur la solidarité.
Ensuite, vous dites que “l’effort des retraités permet de récompenser le travail”.
Mais monsieur le Président, vous incarnez le parfait contre-modèle de justice sociale. Vous vous moquez du monde.
Votre modèle social, c’est la préférence étrangère, bien loin de la récompense du mérite et de l’effort !
Un paysan qui travaille 15 heures par jour, 365 jours par an, sans W.E ni vacances, et qui survit avec 350 euros par mois, vous croyez que son travail est récompensé alors qu’il nourrit 60 personnes ?
Vous saignez les petits retraités, mais vous dépensez 50 000 euros par an pour chaque Musulman mineur isolé ( Arabe et Africain) qui débarque en France. Ils étaient 4000 en 2010, ils sont
25 000 en 2017. Coût : 1,25 milliard à la charge des départements.
Combien seront-ils en 2018 ? 50 000 ? 100 000 ? Allez-vous prendre en charge toute la jeunesse africaine pendant que nos petits vieux sont abandonnés comme dans nos Ehpad ?
Pour les migrants Musulmans vous ne comptez pas vos sous. Rien n’est trop beau.
Mais pour les Ehpad, qui ont besoin de 8 milliards d’euros, les caisses sont vides.
Vous baissez les retraites, mais vous accordez une pension de 800 euros à tout étranger de 65 ans ( Arabe et africain, Musulmans...) n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France.
Une ignominie sans nom.
Et la France continue de payer une retraite à des milliers de centenaires étrangers disparus depuis des lustres ' ( Algérie et Maghreb ! ). Que faites-vous pour réparer cette injustice ? Rien.
Des millions de retraités n’ont pas de mutuelle, mais vous avez augmenté le budget de l’AME qui soigne les sans-papiers, le portant à 1 milliard.
Des millions de retraités vivent dans des conditions précaires.
Le nombre de mal-logés explose. 600 000 retraités ont le minimum vieillesse, et sont donc sous le seuil de pauvreté.
Mais vous logez chaque soir 25 000 clandestins Migrants Musulmans à l’hôtel. Le coût de l’asile dépasse les 2 milliards et l’invasion s’accélère.
Et inutile de culpabiliser les retraités en les faisant passer pour des nantis.
Leur retraite, ils l’ont acquise en travaillant 48 heures par semaine.
A leur époque il n’y avait pas les 35 heures et les 5 semaines de congés payés.
Les retraités, voilà des années qu’on les saigne.
On leur a supprimé la demi-part des veuves en 2008.
 
Note de Zalandeau : N'oublions pas que sous le  quinquennat précédent, vous avez diminué la pension de réversion qui est passée de 56 à 54% et que vous avez des vélléités contre l'existence même de cette réversion !
On les a taxés de 0,3% au titre de la CASA en 2013.
On leur a supprimé la défiscalisation de la majoration de 10% pour les familles ayant élevé 3 enfants ou plus.
Et les retraites ont été gelées pendant 3 ans depuis 2014.
Par conséquent, la CSG, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
En vérité, monsieur le Président, vous n’aimez ni la France, ni les Français.
Pour vous, notre France millénaire n’est qu’une parcelle du grand village mondial que vous appelez de vos vœux.
Le passé ne vous intéresse pas, seul le futur multiculturel monopolise votre action.
Les Français, vous les avez insultés en assimilant l’œuvre civilisatrice de la colonisation à un crime contre l’humanité.
Vous les avez insultés en niant la culture française et Chrétienne , comme si nos grandes cathédrales n’étaient pas la magnifique illustration d’une culture qui remonte au Moyen-Âge.
Et que dire du siècle des Lumières, où des noms comme Montesquieu, Diderot, Voltaire, Rousseau, Bernouilli, D’Alembert, Laplace, Condorcet, Volta ou Lavoisier, ainsi que bon nombre de nos artistes, ont fait rayonner la France.
Notre pays ne serait pas la première destination touristique au monde, avec 89 millions de visiteurs en 2017 selon le ministère des Affaires étrangères, sans son exceptionnel rayonnement culturel.
C’est une évidence qui vous échappe…malheureusement.
Vous êtes un mondialiste et les Français ne sont pas d’accord avec vous.
Selon le dernier sondage d’Opinion Way, 60% des Français ont une image négative de la mondialisation, et même 14% en ont une image très négative.
Les Français ont compris qu’ils étaient les grands dindons de la farce de la mondialisation sauvage, qui livre la France à la concurrence déloyale d’autres pays.
Emplois, salaires et pouvoir d’achat ont pâti de cette concurrence.
Les Français veulent qu’on les protège.
Mais quand un retraité perçoit moins en 2018 qu’en 2012, qu’il est contraint de travailler bien au-delà de 70 ans pour arrondir sa maigre retraite, et qu’il voit que les étrangers sont pris en charge sans limitation de dépenses, comment pourrait-il ne pas se révolter ?
L’immigration Musulmane a transformé la France en modèle d’injustice sociale .
En 2022, les seniors ne voteront pas pour un président qui les aura trahis et appauvris.
 
Jacques Guillemain
 
Note de Jiellaime : Je suis  entièrement d'accord, (je suis retraité), je fais suivre. Faites comme moi, même si vous n'êtes pas retraité, vous le deviendrez un jour, c'est ce que je vous souhaite.  
 
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,

18 septembre 2018

Histoire d'en rire

 

GSM

Écrit par autrui

Une dame va chez le vétérinaire avec son chat car il lui semble que l'animal devient sourd .
Le véto examine le chat et dit qu'il a un excès de poils dans les oreilles...
Il prescrit un produit épilatoire, le Ratapoil.
Elle va chercher le remède chez le pharmacien qui lui dit :
”Si c'est pour vos aisselles, évitez le déodorant pendant une semaine."
”Ah, mais ce n'est pas pour cet usage-là."
"Si c'est pour vos jambes, évitez les pantys pendant une semaine."
"Mais enfin ce n'est pas pour mes jambes, c'est pour ma chatte."
"Dans ce cas, Madame , évitez le vélo pendant 8 jours.”

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,

17 septembre 2018

La Belle Hélène

Ecrit le 21 juin 2015
 

GSM

Je viens de vivre deux heures un quart de pur bonheur devant Arte. Cette version de l’opérette de Jacques Offenbach, enregistrée au Châtelet le 8 juin dernier, mise en scène par le duo  Barberio Corsetti et Pierrick Sorin est un pur joyau.
 
Ce n’est même pas de la joie mais un véritable rêve, un feu d’artifice de sons et de couleurs.
 
J’ai été emporté sur un océan, loin, bien loin de la terre et de ses tracas.
 
Et que dire des interprètes ? Ils étaient tout simplement divins. A part Pâris, interprété par Merto Sangu, qui selon moi dénotait quelque peu par rapport à l’ensemble, le spectacle était dominé par la mezzo soprano Gaëlle Arquez, par sa voix, sa présence et aussi par sa sensualité.
Car ces coquins de Corsetti et Sorin, outre une mise en scène extraordinaire, des costumes de Cristian Taraborrelli parfois anachroniques qui ne dénotaient pas finalement et ne m’ont aucunement choqué, ont ajouté une petite dose d’érotisme à ce spectacle.
 
J’ai passé un très bon moment devant le petit écran, avec Gaëlle Arquez (Hélène, quel canon !), Gilles Ragon (Ménélas), Jean-Philippe Lafont (Calchas), Marc Barrard (Agamemnon), des cœurs étonnamment à l’unissons et l’orchestre Prométhée magnifique dirigé par un Lorenzo Viotti en super forme.
 
J’encouragerais bien tout le monde à aller au Châtelet pour profiter de ce concentré de bonheur, mais cela se termine demain le 22 juin… Comme c’est dommage…

Distribution

 

·         Livret : Henri Meilhac
 
Note de Zalandeau : Voilà ce que j'ai eu le malheur d'écrire ce 21 juin 2015 sur blog.fr et qui a tant mis en rage ma foldingue, paranoïaque, jalouse et con...
Dur dur ! Ne cédons pas à la dictature des cons !

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :