31 juillet 2017

Mémoires et radotages (119) – Le sauvetage des chantiers navals ???

GSM

Il faut bien l’admettre, l’annonce de Bruno Lemaire de ‘préempter’ les chantiers de l’atlantique (car ils ont peur des mots,’ nationalisation’ est un mot diabolisé), est une bonne nouvelle à priori… Je dis bien « à priori »… Parce qu’il faut dans cette affaire avoir un peu de mémoire et repenser à toutes les trahisons de Macron…
 
Toulouse Blagnac :

Mémoires et radotages (101) – Macron, un traitre à l’Elysée ?

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2017/04/16/35170883.html
 
General Electric :

Mémoires et radotages (99) – Macron, un incapable aux portes de l’Elysée

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2017/04/14/35155103.html
 
Dans les deux exemples rappelés ci-dessus, 100% imputables à Macron, on voit bien que les résultats ont été catastrophiques, pour notre souveraineté économique comme et surtout pour l’emploi…
Il est donc très étonnant, après ces épisodes ultra-libéraux libre-échangistes, de voir sous le règne Macronniste, une nationalisation, fût-elle temporaire ! Bien sur elle ne coûte presque rien (80 millions)… la proposition de partager les actions avec les Italiens à 50/50, ne me rassure pas du tout… Car on sait fort bien ce que veulent le groupe Fincantieri ainsi que l’état Italien, tous deux fort peu soucieux de l’emploi des travailleurs Français et de l’importance stratégique de ces chantiers pour la France : Piller notre savoir-faire, mettre la main sur notre chiffre d’affaire et délocaliser en pays low-cost pour des profits mirobolants !
 
Le passé nous a montré un Macron désintéressé des intérêts Français et de plus très mauvais négociateur…
 
C’est pourquoi, je suis fort sceptique quant à la finalité de cette affaire… J’espère me tromper et que le nouveau président ait appris de ses erreurs passées (lesquelles dans son dogme n’en sont pas, c’est bien ça le plus affolant), qu’il ait la volonté de résister aux injonctions de Bruxelles en matière de laisser-faire économique et qu’il ait la force suffisante de négociation (lui, ou ses sbires) nécessaire à mener à bon port cette reprise d’une des entreprises les plus importantes de notre hexagone…
 
Alors si la ‘nationalisation’ temporaire est une bonne chose, je préfère attendre l’issue des transactions…
 
En attendant, messieurs les personnels des chantiers de l’Atlantique, soyez plus productifs, si vous voulez sauver votre emploi, car votre rentabilité vaut actuellement peau de balle ! Il faut faire du bénéfice, merde !

Posté par zalandeau à 09:01 - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags : ,


30 juillet 2017

(21) Les femmes durent ce que durent les roses

GSM

Les femmes durent ce que durent les roses.
De ce monde vous, le dirais-je si j'ose,
Bourgeons à peine éclos, éblouissez.
Nos yeux, nos corps, nos âmes sont subjugués.
Esclaves de votre beauté,
Nous buvons au calice,
Le doux nectar d’Amour, notre délice.
 
Votre jeunesse est éphémère, et s’efface très vite
Profitez de la vie, car vos auréoles de saints,
Se confondent pour nous à vos aréoles de seins.
Nous butinons votre corolle et une fois fanée,
Nous n’éprouvons plus rien de ce qu’on a adoré.
 
Votre image nous attire par votre beauté,
Mais au soir, rien n’est de ce qui a été.
Point de nectar, il n’est plus de volupté.
Vous êtes vieille et de votre buisson fleuri,
Il ne reste qu’un branchage desséché, vieilli.
 
Votre atout est donc votre jeunesse.
Le collier de vos cuisses,
Offrez-le aujourd’hui.
Demain nous ignorerons vos fesses.
Tout passe,
Tout lasse,
 
Adieu mon bel Amour.
Ailleurs je chercherai,
Ton corps ou ta beauté,
Avec un autre amour…
.

Posté par zalandeau à 09:24 - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

29 juillet 2017

Saint Denis - La kamikaze

GSMEcrit le 18 novembre 2015 (Intervention à Saint Denis)

Posté par zalandeau à 09:29 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

28 juillet 2017

Mémoires et radotages (118) – Moralisation - Les promesses de pute

GSM

Loi de moralisation politique : Et cela continue…
Après tout le tintouin, la main sur le cœur, affirmant la volonté inébranlable de moraliser la vie politique, que s’est-il passé ?
 
Les députés avaient voté un amendement LREM à l'article 1 du projet de loi ordinaire de « confiance dans la vie publique » prévoyant une « peine complémentaire obligatoire d'inéligibilité » en cas de manquement à la probité. En commission, cette mesure a ensuite été supprimée au profit du casier judiciaire vierge de toute condamnation pour manquement à la probité pour postuler à une élection, comme le portait le candidat Emmanuel Macron.
 
A ce stade là, on pouvait dores et déjà constater que la partie « punition » était supprimée… Bon, il restait quand même l’impossibilité de faire entrer dans le cercle des éligibles les gens ayant un casier… C'est-à-dire qu’avant l’élection on devrait être honnête, mais qu’après être élu, on pourrait désormais comme avant mettre les doigts dans le pot de confiture…
 
Et bien ils sont allés bien plus loin, puisque ces députés LREM ont supprimé en commission parlementaire l’obligation d’un casier vierge pour pouvoir se présenter à des élections…
En effet, un casier feuillet 2 ne comprend pas seulement les crimes et délits à la probité, mais aussi, d’éventuelles condamnations pour des délits d’opinions ou autres qu'il ne conviendrait pas de sanctionner. Au lieu de revenir à la première solution, on abandonne tout ! Tour de passe-passe réussi !
 
Bravo ! Finalement, on revient à ce qui était le système actuel, où on peut être malhonnête avant, pendant et après un mandat… Quelle avancée !
Les anciens condamnés pourront continuer de se porter candidats à une fonction élective et ceci parce que, peut-être, le conseil constitutionnel aurait, peut-être, refusé cette mesure qui aurait été, peut-être, anticonstitutionnelle. Décidément quand on veut refuser de voter une loi, on fait tout pour la dénaturer…
Il est en revanche constitutionnel d'exiger un casier judiciaire vierge pour devenir fonctionnaire, militaire ou magistrat. Deux poids deux mesures, ce n’est pas anticonstitutionnel, ça ?
 
Monsieur Macon, vos ouailles sont bien "ET de droite ET de gauche" comme avant… Et vous qui laissez faire (qui ne dit mot consent)… Et bien vous êtes de droite et de gauche, contrairement à vos propos de campagne qui stipulaient le contraire. Comme ceux d’avant, vous faites partie du système, contre lequel les Français, dans un grand élan de niaiserie, se sont révoltés en vous portant à la fonction suprême…
 
Encore une trahison… Encore dix points de moins dans les sondages…

Posté par zalandeau à 09:18 - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :

27 juillet 2017

Mémoires de mon père (4)

GSM

Et aussi j’avais… alors j’économisais des sous, mes dix ronds, au moins, de madame Rouland.
Tous les ans, je m’rappelle, à la fête du, dans l’bourg, quoi… J’m’achetais un wagon. Un wagon des p’tits trains… La locomotive, j’pouvais pas l’acheter, j’avais pas assez d’argent, ça coûtait trop cher !
 
Parce qu’avec mon argent, fallait que j’me paye des sabots. Parce que ma nourrice, elle avait l’droit d’m’en payer une paire par an… mais il m’en fallait deux paires.
Alors, la deuxième paire j’me la payais parce que l’hospice me donnait… l’hospice me donnait que du tissu pour faire mes culottes et mes chemises, enfin et pis mes sarraux…
Et les sabots, fallait que… Parce qu’on avait droit à une paire de « Trélots », qu’on appelait ça : Des chaussures à semelles en bois et pis… une paire de sabots. Et pis j’avais quand même une paire de chaussures pour le dimanche, pour aller à la messe, pour être propre. Et un petit costume marin, tous les ans, quoi ! Chez elle, j’pouvais mettre mes habits neufs quand j’voulais… Mais, mon vieux, après les vêpres, fallait les enlever, hein ! Pour les tenir propres ! Et puis remettre le sarrau qu’était sale de la semaine passée. Et le lundi matin, on partait avec un sarrau tout propre !
 
Hé oui, voilà ! C’était ça la vie de campagne… Hein ! Et puis après j’suis parti travailler, comme j’ai dit, avec mon frère Jean, dans la ferme… Chez Monsieur Homet, hein !
Et après, plus grand j’suis parti… Je voulais être coiffeur ! Y’avait pas d’boulot à Coutances et nulle part.. ; Fallait payer le patron, pour qu’il nous apprenne notre métier !
 
Et j’me suis décidé d’partir pour Paris. Et puis ainsi de suite ! Enfin tout ça, c’est, c’est autre chose, hein !
 
J’ai aussi oublié de vous dire que, à l’école, mon vieux, hein, y’a eu deux maitres.
J’ai eu deux maîtres. Le premier, quand je suis arrivé en France, il s’appelait Monsieur Le Hérissey… C’était un très, très gentil… Monsieur. Il… Comprenait c’que c’était que des enfants sans… qui n’avaient pas de famille, tout ça ! Non, non, non, il était vraiment très gentil… Mais il est parti à la retraite.
 
Après il est venu un autre Monsieur, un autre instituteur qui s’appelait Monsieur Fromage… Fromage, et… Alors lui, qu’est-ce qu’il m’a mis sur la gueule !
Parce que, j’étais son souffre-douleur, hein ! Il buvait, il se saoulait la gueule ! Parce que sa femme, y’avait une histoire, une histoire entre lui et sa femme, enfin, bref !
Et bien c’est toujours moi qui prenais. Il buvait, il était à moitié rond tous les jours…
Qu’est-ce qu’il m’a mis comme trempes, à coups de galoches dans les reins, dis-donc ! Il m’soulevait par les oreilles de terre !
Y’m’foutait au coin ! Il fallait que j’aille sarcler son jardin. Y’m’punissait tous les jeudis, pour qu’j’aille travailler chez lui… faire son ménage, faire… nettoyer ses poules et ses cages à poules, ses chiottes et tout… cirer ses galoches, ses sabots, les chaussures d’sa femme. Enfin bref, faire toutes les corvées.

Posté par zalandeau à 09:01 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :


26 juillet 2017

Le pays du néant 4

GSM

Une bande qui passe, horde dépenaillée,
aux armes aiguisées, aux mitraillettes huilées,
se rapproche du village, où la terreur s’élève.
Tous les villageois fuient, abandonnant enfants,
vieillards et éclopés, à un sort si funeste.
……….
La horde rassasiée, de ce repas facile,
Tendres enfants rôtis, comme autrefois agneaux,
Ils emportent avec eux, du bois, produit si rare,
et la viande d’humain, qu’ils pourront boucaner.
……….
Les villageois honteux, ombres rasant les murs,
dans le silence des vieux, reviennent au logis.
……….
Au-delà des montagnes, au loin s’étend la steppe.
Les bandes armées espèrent, y retrouver la vie.
Ils dévastent datchas, chaumines, masures, yourtes,
ne laissant que des ruines, des os, des fous, des peines.
Ceux qui parviennent à fuir, s’entretuent pour survivre.
……….
Ce monde de la Terre est en train de finir
et la dernière espèce, ne cherchant qu’à durer,
retournant à l’instinct, ne parvient qu’à périr.
Il n’est plus de futur, seul le présent est là.

.

 

Posté par zalandeau à 09:07 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

25 juillet 2017

Déficit Budgétaire Zalandeau

 

GSM

Jeudi 1er janvier 2015 :

 

Ça y est, "ma" cour des comptes a finalisé mes comptes pour 2014 ! (Ils sont meilleurs que ceux de la France sous Hollande).
Bien sur j'ai un déficit de 1,94% au lieu des 9,63% prévisionnel... Cela est du en partie à une économie de chauffage, la météo 2014 ayant été plus douce que prévue. La deuxième cause est que mon petit dernier a interrompu ses cours d'auto-école... Donc, que des causes indépendantes de ma volonté, mais qui vont dans le bon sens...

Par contre 2015, ce n'est pas gagné.

Il n'y a bientôt plus de pognon de coté.

 

Et pourtant il faut que j'arrive à un équilibre, très rapidement. Et cela, en dépit des augmentations des prélèvements CSG (auxquels j'espère encore échapper pour 2015), du blocage des retraites, des augmentations d'assurances, de la taxe d'habitation, de la taxe foncière, de l'EDF, du gaz, de l'eau et de l'assainissement. 

 
Mes atouts : mon cadet a le RSA, donc économie d'entretien, le petit a fini ses études, donc économie de car et de cantine (et heureusement il sera encore à charge fiscalement à cause de la déclaration en décalé d'un an), je vais diminuer à son terme le forfait mobile mensuel, je vais baisser le capital de l'assurance décès de moitié... Le reste c'est la bouffe... Diminuer les extras (un kébab par semaine, c’est trop)...
 
Retour à l'équilibre de mon budget ? Objectif : 2016... Ils vont bien inventer quelques pompage de fric supplémentaires... Je suis très pessimiste Il n'est pas près d'avoir ma confiance le petit gros...
 
Ah, mon con de Hollande ! Tu croyais que tu allais boucher les trous en nous rationnant... Hé bien non ! Ton PIB, je vais te le faire descendre... Et même puisque tu n'es pas patriote, je vais faire pareil : Fini les courgettes et les aubergines Françaises deux fois plus chères que les espagnoles ! T’as pas fini d’avoir une balance commerciale à la ramasse, ducon ! 
 
Ma patrie c'est ma famille d’abord, pas toi, gros imbécile ! Et tant pis pour l'économie Française. Ma patrie ce n'est plus que ma famille et rien qu'elle. Ce n'est pas la France qui va me filer du pognon pour compléter les fins de mois...

Posté par zalandeau à 09:13 - Commentaires [19] - Permalien [#]
Tags :

24 juillet 2017

Mémoires et radotages (117) – Une politique de traîtrise envers le peuple Français

GSM

Il y a un aspect que je n'ai pas abordé dans ma diatribe (au sens moderne du mot) précédente (N°116), mais qui transparaît dans toutes les actions de Macron, c'est son idéologie purement libérale et mondialiste, qui lui donne le sentiment que tout ce qui est hexagonal est d'ordre de l'orthodoxie budgétaire et que l'ordre mondial doit y régner avant tout... Ce qui exclut dans son imaginaire, toute politique locale de défense, de sécurité physique ou économique... de protection quelle qu’elle soit, car ce sont des postes de dépenses sans intérêts pour quelqu’un qui ne connaît de l’intérieur pour l’avoir fréquenté, que le profit !
 
Ceci, ajouté aux promesses, « n’engageant que ceux qui les écoutent », qui ne seront pas tenues, (promesses démagogiques bien plus importantes en volume financier que celles dont on accusait sa rivale en finale de la présidentielle), donne un cocktail détonnant où finalement apparaît, pour ceux qui ne l’avaient point perçu, une personnalité présidentielle au service unique de vagues notions d’internationalisme forcené, au détriment total de l’intérêt du peuple Français, hormis la caste des privilégiés, c'est-à-dire les gens appartenant au « système » et détenant capitaux et pouvoirs spéculatifs… On peut se souvenir des assertions du candidat ‘Macon’, prétendant qu’il n’appartenait pas au système, qu’il n’était ni de droite ni de gauche… Ces belles phrases ont bien fonctionné, car insuffisamment de gens ont su les remettre en cause, persuadés qu’ils étaient, de la sincérité de ce candidat soi disant « nouveau », face à des anciens candidats qui les avaient vraiment traumatisés…
 
Administrer la France, ce n’est pas seulement gérer une entreprise, c’est gérer un ensemble d’où on ne peut pas exclure une partie par simple licenciement, à seule fin de rétablir un équilibre financier… C’est pourquoi les modes d’emplois pour gérer une nation ne peuvent pas être exactement semblables aux recettes toutes simples de gestion d’une entreprise…
Les équilibres sont multifactoriels et ne peuvent être trouvés de manière satisfaisante, par une simple gestion à la baisse de la colonne dépenses…
Les prédécesseurs de ‘Macon’ ont tous essayés la politique de l’offre ainsi que la politique de la demande… Aucune de ces politiques n’a jamais réussi à améliorer de manière pérenne la situation de l’emploi, ni le déficit de la France, qui sont liés quoi qu’on en puisse penser ! Tout simplement parce que la théorie des multiplicateurs Keynésiens, sur les effets corrélés des grandeurs économiques, qui a inspiré les décisions politiques, n’a jamais fixé son domaine de validité. En pratique, l’argent que l’état injecte n’a d’effet multiplicateur que dans un contexte de maîtrise absolue des flux financiers, ce qui, dans le monde de ‘Macon’, est une chose totalement impensable et contraire à sa doctrine. De plus, le Keynésianisme, théorie pourtant la plus 'humaniste', n’a jamais pu lier les gains économiques à la résorption du chômage, bien que tout le monde le crût, à une époque où l’économie était liée à la main d’œuvre. Certains y croient encore, alors que ce schéma n’est plus vrai…
En conséquence, à chaque fois que l’état sous la férule Macronienne injectera de l’argent soit dans les entreprises (politique de l’offre), soit dans le pouvoir d’achat des consommateurs (politique de la demande), l’effet sera extrêmement limité puisque le multiplicateur ne montera pas plus haut que 1, c'est-à-dire un coup d’épée dans l’eau… Et encore, ce n’est pas certain… Il y a bien trop de déperdition financière sur le chemin de notre économie… Et pourtant c’est ce chemin qu’il s’apprête de manière plus qu’entêtée, à prendre, croyant être meilleur que ses prédécesseurs…
Pour lui, baisser les salaires, baisser les retraites, enfin baisser toutes formes de dépenses est la solution… Comme s’il n’y avait aucune conséquence défavorable, si ce n’est sur le plan humain, qu’il ignore superbement, mais aussi et surtout sur le plan économique et notamment de l’évolution de son fameux PIB qui en baissant remettra en question toute sa lutte contre le déficit ! Il ne possède donc pas la recette du développement économique ni de l'emploi, car il persiste dans ses idées périmées !
 
Un seul aspect est pour l’instant positif, à l’avènement de Macron : La confiance était revenue, ce qui est un facteur prépondérant (mais insuffisant) à une petite reprise de la croissance…
Cela était du à une sorte de charisme que dégageait la personnalité du nouveau président, dont le baratin hypnotisait tout en rassurant les foules et notamment les entrepreneurs… Bien qu’en coulisses ceux-ci disent bien que les cadeaux fiscaux ou allègements de charges ne créeront aucun emploi !
Mais cette série de faux-pas, d’erreurs et de fautes, si elle se poursuivait, serait de nature à remettre en question cette prise de confiance…
 
En effet, les postures autoritaires, non concertées, les incapacités à convaincre ou à savoir négocier sont le signe d’une incompétence managériale chronique !
 
Savoir manager, "ménager" en Français, est essentiel pour réussir à faire bouger les choses, avec bien entendu l’assentiment et le soutien du plus grand nombre…
 
C’est donc totalement le contraire : Nous n’avons pas de manager à l’Elysée, mais un gros nullard… Tout juste bon à nous baratiner… Paroles, paroles...
 
Que Dieu protège la France !

Posté par zalandeau à 09:10 - Commentaires [18] - Permalien [#]
Tags : ,

23 juillet 2017

(20) La cocotte minute

GSM

Doit-il s’épancher ? Certainement pas ! Outre l’impudeur, dont il se fiche, chacun fuit les ennuis des autres et il le sait, mais qu’importe ? D’ailleurs, il fuit bien ses propres ennuis en se réfugiant sur cette feuille blanche, en rigolant parfois, en posant le fruit de sa réflexion sur le monde cruel que l’on nous impose.
 
Pourtant, il s’épanche quelquefois, bien qu’il ne faille pas le faire. Et aujourd’hui il va recommencer à nouveau. Parce que, lorsque la cocotte minute monte trop en pression, il faut retirer la soupape coincée, afin d’éviter l’explosion.
 
Tous les jours, oui, tous les jours, la haine de sa compagne, ses propos hargneux, ses aboiements de roquet, difficile à supporter, lui vrillent le cerveau et le cœur…
 
Il parvient souvent à lui dire « ma chérie, demande le moi, gentiment et je le ferai », ou quelque chose dans ce genre, pour désamorcer son agressivité. En pure perte.
 
Elle redouble alors son ire venimeuse, ses attaques sans fondements, ses sous-entendus paranoïaques, ses prétextes fallacieux.
 
En général il tourne les talons quand il sent que la moutarde lui monte au nez…
D’autres fois, il lui répond en gueulant plus fort qu’elle :
« Tu es têtue comme une bourrique », « Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi con », « Tu me fais chier », « Je vais te faire enfermer chez les dingues », « Tu va fermer ta gueule », sont quelques unes de ses velléités contre-offensives.
En fait, ça lui fait fermer son clapet. Elle lui fait alors la gueule, mais il n’est pas soulagé pour autant…
Car elle continue sournoisement. Elle ferme la porte de la salle à manger, pour l’isoler du reste de la maison. Elle s’en va de la cuisine, dès qu’il vient se servir un verre d’eau. Elle ferme sa porte au sous-sol, afin de lui signifier qu’elle ne veut pas le voir. Elle met ses bouteilles vides dans la salle à manger… Bref, le catalogue est trop long…
 
Comment lui faire fermer son claquemerde définitivement ?
Comment être débarrassé d'elle ? Deux possibilité : Elle meurt ou bien il se suicide ! L'un deux est de trop...
 
S’il lui avait mis quelques beignes, elle ne se conduirait peut-être pas ainsi.
Mais il s’est juré de ne pas taper des êtres plus faibles que lui. Il n’éprouverait que mépris de lui-même s’il le faisait…
C’est ça sa grande faiblesse : Ses principes !
Il sait qu’elle profite du fait qu’il ne la frappera pas pour le harceler tous les jours, en toute impunité.
 
Alors ? Il n’espère plus que la mort de l’un d’eux rapidement, afin qu’il soit enfin libéré de sa présence, de ses ondes maléfiques, de sa hargne, de ses TOCs, de sa saleté, de sa crasse, de sa paranoïa.
Peu lui importe s’il part le premier du moment que ce soit sans elle… Qu’il avait bêtement tant aimé…
 
Voilà, ça lui fait du bien d’avoir laissé échapper la vapeur… Jusqu’à la prochaine fois…

Posté par zalandeau à 09:03 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

22 juillet 2017

Bulletin N° 1 Mercredi 22 mars 2000

GSM

Rubriques du bulletin
 
 
 1  Travail
 
 2  Moral
 
Travail
 
Depuis la fin du stage, mon emploi du temps se décompose ainsi:
Une fois par semaine, je vais à l’ANPE consulter les annonces de “Cadres Hebdo” et relever celles qui  paraissent me convenir. Enfin, quand je dis “me convenir”, je devrais dire “convenir à l’employeur” compte tenu de mon savoir faire.
Le Samedi, ou le Dimanche j’achète le Moniteur et mon beau père me donne les offres d’emploi qui paraissent dans Ouest France.
Le Vendredi ou le Samedi, je reçois Courrier Cadres de l’APEC.
 
Je fais ma petite moisson, dont l’importance est variable. cela va de zéro à 7 annonces par semaine.
J’opère cette sélection pendant le week-end.
durant la semaine, je répond à ces offres.
 
J’accouche dans la douleur, si l’on peut dire, car je ne crée pas plus de trois lettres par jour.
En effet, j’essaye de me mettre à la place du recruteur, et cela prends du temps.
 
Je n’ai pas de jour déterminé dans la semaine pour faire ce travail.
Le seul critère est que j’aie la motivation et que je soie “gonflé à bloc”.
 
Cette semaine sur sept annonces retenues, j’ai répondu à cinq seulement, les autres, poubelle.
 
J’en suis arrivé également à modifier mon C.V. “à la carte”, suivant l’annonce, en modifiant les zones de mon C.V. qui ne sont pas vérifiables.
 
Enfin, cela fait beaucoup de piétinement pour rien.
 
Le rapport est faible. Très peu de réponses, et toutes négatives.
Je préfère avoir une réponse négative, plutôt que rien.
 
Il est humiliant, de prendre autant de temps à concocter une réponse pour avoir en retour un mépris total.
 
Certes, une lettre négative est décevante, mais cela ne dure pas.
Alors que pas de réponse, c’est une alternance d’espoir et de désespoir pendant au moins un mois, et cela fait beaucoup plus mal.
 
Sans compter que c’est un manque de politesse des employeurs.
En temps qu’employeur j’ai toujours répondu à une offre de service.
 
De temps en temps, je bricole sur ma maison, lorsque le moral est entre les deux extrêmes. En général le lendemain j’ai assez de “peps” pour répondre aux offres.
 
Moral
.
Mais quand le moral est à zéro, alors là, plus d’activité possible

Posté par zalandeau à 08:57 - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :