10 juillet 2018

L'armée infiltrée par la cinquième colonne

 

GSM

 

La présence croissante de musulmans au sein de l’armée suscite l’inquiétude

Selon un récent article du Canard Enchaîné, cité par Le Salon Beige, la présence croissante de soldats de confession musulmane au sein de l’armée française serait un véritable sujet d’inquiétude au sein des états-majors.
 
D’après une source militaire citée dans l’encadré, « les chefs de corps ont reçu une note pour leur demander de veiller au grain et d’indiquer tout signe de radicalisation ». Aussi, quelques recrues auraient d’ores et déjà été mises à l’écart. Outre le risque qu’un militaire engagé dans l’opération Sentinelle (protection du territoire national) ne retourne son arme contre la foule ou ses camarades, l’inquiétude plane également sur les anciens soldats, qui pourraient, une fois retournés à la vie civile, se radicaliser et rejoindre les rangs de l’État islamique. « Un phénomène non mesurable mais qui pourrait avoir déjà touché plusieurs dizaines d’ex-militaires aguerris », précise le Canard.
 
 
Si l’on en croit une enquête menée par Christophe Bertossi, de l’Institut français des relations internationales (IFRI), les effectifs de l’Armée française comptent entre 10 et 20 % de soldats musulmans en 2005, pour la plupart d’origine maghrébine. D’après Olivier Roy, politologue spécialiste de l’islam, il y aurait près de 10 % de musulmans sous l’uniforme. « Il suffit de compter le nombre d’aumôniers musulmans pour s’en rendre compte », expliquait-il au Monde des Religions en mars 2015.
 
La France étant engagée sur de nombreux théâtres contre des groupes islamistes, ce constat a de quoi soulever des questionnements quant à leur loyauté. D’autant que les exemples de tensions voire de mutinerie existent.
 
En 1990, un rapport remis par le colonel Yves Biville, chef du Centre d’études sur la sélection du personnel de l’armée de terre (Cespat), au ministre de la défense de l’époque, Jean-Pierre Chevènement, note « l’attitude intransigeante et revendicative tournant à la provocation » de certains JFOM (jeunes Français d’origine maghrébine). Évoquant « la surdélinquance au sein même de leur régiment », le rapport cité par Le Monde Diplomatique explique en outre que « les JFOM commettent 3,5 fois plus de désertions, 6 fois plus de refus d’obéissance, 6 fois plus d’outrages à supérieurs et 8 fois plus d’insoumission ». 
 
En 1999, sur le porte-avions Foch, le journal communiste L’Humanité rapporte qu’une soixantaine d’engagés volontaires musulmans ont pris en otage leur officier pour protester contre une punition collective. Cette sanction aurait été infligée à la suite d’une rebellion survenue alors que des Super-Étendards avaient frappé le Kosovo, considéré par les recrues musulmanes comme un sanctuaire islamique.
 
Récemment encore, en 2009, l’état-major a reconnu, auprès de Libération, que « moins de cinq » engagés volontaires de l’armée de terre (EVAT) ont exprimé, en 2008, le souhait de ne pas partir en opérations extérieures « pour des raisons confessionnelles ». Il s’agissait de jeunes musulmans ne souhaitant pas combattre d’autres musulmans en Afghanistan. « Ces cas sont rarissimes (moins de 0,01% des engagés) mais ils existent », précise Jean-Dominique Merchet.
 
En 1996, après l’abandon de la conscription par Jacques Chirac, l’armée s’est retrouvée confrontée à des besoins de recrutement et a dû élaborer des stratégies pour séduire également les « minorités visibles » que sont les femmes mais aussi les personnes d’origine étrangère. Depuis, leur nombre ne cesse d’augmenter, au point qu’en 2006, l’institution militaire a dû instaurer une aumônerie musulmane.
 
Aujourd’hui, au regard de cette croissance et des antécédents précités, la question de leur loyauté peut effectivement être posée, à l’heure où 300 musulmans (sur un équipage de 3 000) sont engagés à bord du porte-avions Charles de Gaulle au Moyen Orient.

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09 juillet 2018

Ma chronique – Décryptage de la logorrhée Elyséenne

GSM

Écrit le 19 octobre 2010.
 
Depuis l’accession au trône du bouffon aidé par une série de mensonges éhontés, les Français commencent (avec quelques retards à l’allumage, il faut bien dire), à comprendre le babillage du monarque…
 
Quand Sarko dit « Blanc », il faut bien entendu comprendre « Noir ».
Petit lexique du Sarko pour débutants :
« Oui = Non » ;
« réforme pour sauver… = casse pour détruire » ;
«  équitable = injuste » ;
 
Mais les Français qui commencent à comprendre cette langue nouvelle, ont fait des progrès…
 
Par exemple : Le gouvernement a dit « on ne manquera pas de carburant ». Les Français ont de suite pris d’assaut les pompes à essence…
 
Alors extrapolons un peu… En pleine bagarre sur les retraites, Napoléon le petit a comme à son habitude, amusé le tapis, en lançant pour détourner l’attention « … juste réforme fiscale… » !
 
Ouille-ouille-ouille ! Je crains le pire et les Français aussi… Avant, ils auraient compris « enfin, on va imposer plus équitablement et répartir l’impôt suivant la situation de richesse des contribuables »… Mais c’était avant…
 
Maintenant, tous ont compris :
-Que l’on va supprimer le bouclier  fiscal (+ 600 millions de rentrées fiscales), mais supprimer l’ISF (moins 5 ou 6 milliards). Résultat global : Nouveau cadeau de 5 milliards aux nantis…
-Que l’on va supprimer les niches fiscales : Ahhh, voilà une idée, qu’elle est bonne ! Va t-on empêcher les riches de déduire de l’impôt des gros milliards dans des placements que seuls eux peuvent abonder ? Que nenni ! On va taxer les assurances vies, les livrets A, supprimer les demi-part des divorcés ou mariés, ce qui frappera les foyers modestes, puisque ces demi-parts étaient plafonnées et ne profitaient que peu aux gros revenus…
-Et puis pour les pauvres cons (ceux du « casse-toi »), qui ont le mauvais goût d’être trop pauvres pour payer des impôts, et bien il n’y a plus qu’à augmenter la TVA et à leur augmenter les prélèvements de CSG et de RDS, pourquoi pas ? Ces cochons de pauvres, ils ne croient pas qu’il vont tout garder pour eux quand –même ?
 
Alors encore une fois : « Ouille-ouille-ouille ! Ça va faire très, très mal ! De manière inique, brutale, cynique, tyran-nique (sa grand-mère la Hongroise, car Hongrois qu’on baise, mais on baise pas,  c’est plutôt nous qui nous faisons hongrer)…
 
Retour en 2018 : Le Hongrois n'a pas eu le temps de supprimer l'ISF, mais seulement de l'amoindrir... Mais L'Amienois qui le remplace actuellement à ce poste l'a partiellement fait sur les biens non immobiliers. Perte : 4 milliards pour l'état. Et la dette se recreuse, comme du temps du Hongrois maudit... Comme quoi les mêmes causes produisent les mêmes effets...
Quant à la logorrhée Élyséenne... « En même temps = rien de plus » ; « Les premiers de cordées = les privilégiés » sont venues se rajouter à notre quotidien ; mais on a toujours : « réforme pour sauver = casse pour détruire » ; «  équitable = injuste ».
Rien n'a changé sous les cieux écœurants de l’Élysée...

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08 juillet 2018

Une explosion de bonheur

GSM

C’était le 21 mai 2015. Je l’avais emmené dans ce pays du Nord, ce " Nooooord " que décrit Galabru dans " Bienvenue chez les Chtis ".
Comment exprimer combien nous avons été étonnés de l'hospitalité et de la chaleur humaine dans le bistrot de cette petite agglomération ? Tous les gens nous avaient serrés la main, sans nous connaitre, tout le monde disait bonjour et au-revoir, comme nous le faisions nous-mêmes… C’était un rêve éveillé. Tout l’opposé de la région féodale où nous avons le malheur d’habiter. Quand une personne que l'on ne connait pas, nous serre la main par chez nous, on dit qu’il doit être simplet ; quant à la politesse, elle n’existe pas… Alors que là-bas, dans le " Noooord ", c’est la politesse, le respect, l’humanité vraie et sincère que nous rencontrions et concernant mon fils, c'était certainement la première fois.…
 
Toto était ensuite allé à son entretien. Je l’avais attendu fébrilement dans la voiture, dédaignant même d’aller me baguenauder pour me changer les idées dans le magasin Aldi, dont j’occupais une place de parking. Je suis resté à l’attendre et j’ai beaucoup pensé à mon fiston, à cette chance qu’il ne devait pas louper. Mon pauvre grand bonhomme aux idées suicidaires. J’étais comme en symbiose, espérant que questions et réponses, motivations et appréciations seraient favorables : " Pourvu qu'il réponde ceci, pourvu que...".
………………..
Puis il y a eu cet appel du 9 juin, espéré, attendu dans l’angoisse, depuis trois semaines, mais aussi depuis quatre ans…
 
Il a été retenu. Cela faisait quatre années sans travail, quatre années qu'il cherchait le précieux emploi sans rien trouver ! Il a envoyé les éléments demandés pour la déclaration préalable à l’embauche. Stage dans le nord peut-être, d'ici quelques semaines, puis stage spécifique en Allemagne, puis Boulot en principe en province, dans un bâtiment industriel qui est en train de se construire… Et puis même si c’était ailleurs, qu’importe…
 
Il n’y a plus qu’à attendre…
 
Mon Toto est beaucoup mieux dans sa tête ; cela se voit au premier coup d’œil… Quant à mon stress, il est passé de 2,5/3 à 1,5/3… Je vais beaucoup mieux. Moi aussi je vais pouvoir me reconstruire un peu.
J’avais tant de désespoir, je portais en moi tant de responsabilité d’avoir donné le jour à trois malheureux exclus de la mondialisation et du droit à vivre, sans pouvoir rien y faire…
Certes, c’est une place d’ouvrier, mais aucun travail n’est déshonorant et surtout le travail est une denrée si rare ! Le travail donne sa noblesse à l’homme, sa raison de vivre.
Mon fiston va pouvoir commencer à se fixer des objectifs et enfin vivre sa vie, comme tous ses camarades de la région où nous habitons.
 
Il aura conquis son travail sans piston et sans le réseau mafieux de notre région pourrie, dont il est exclu, parce que son père n'est pas du sérail… Quant à ses « amis » dont je dis qu’ils sont des faux-amis, parce qu’ils se délectent de ses déboires en comparant leurs situations à la sienne, il pourra leur faire un bras d’honneur. Du moins, c'est ce que j'aurais fait, à sa place...
 
Je sais qu'il ne le fera pas... Il est si naïf et si gentil...
 
Enfin un nuage se déchire et laisse place au soleil de l’espoir. Cela se passait en 2015

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07 juillet 2018

Nous ne vieillirons pas ensemble...

GSM

...Non, je ne le pense pas ! Ta cyclothymie me dépasse, ton comportement me déconcerte, m’attriste et me dégoûte…
Au 1er mai 2009, je t’ai offert du muguet. Aucun commentaire, sauf le lendemain pour critiquer la mauvaise tenue de ce bouquet rempli de ma connerie et de mon espoir…
Alors ce 1er mai (2010), je me suis souvenu de la vexation que j’ai ressentie il y a un an. Je me suis souvenu de la promesse que je me suis faite de ne plus t’offrir de muguet…
Aujourd’hui, tu éructes ta haine envers moi, de ne t’avoir pas offert ce cadeau symbolique…
Tu ne te rends même pas compte, que depuis la saint Valentin, tu n’as mis le collier que je t’ai offert qu’une seule fois : Le jour où nous sommes allés à l’Olympia, voir Mélody Gardot…
Comment aurais-je envie de boire, reboire et reboire encore la honte que tu provoques en moi ? Non ! Crache ta haine si tu veux ! Je ne regrette pas de n’avoir pas acheté de muguet. Je n’en achèterai plus pour toi, c’est fini !
 
Je n’assumerai que mon devoir de protection envers la mère de mes enfants : Après mon divorce, je t’épouserai, pour t’assurer un toit et une pension de réversion.
A moins que j’aie la chance que tu refuses de te marier. Car, même dans la mort, tu veux être séparée de moi en dispersant tes cendres loin de ma tombe… Ça ne me donne pas une envie folle de m’unir à toi…
Mais je sais que tu te marieras, car je sais depuis longtemps que l’intérêt était ta seule motivation, lorsque tu es venue vers moi…
 
Lorsque j’aurai accompli mon devoir et aussi poussé par ce sentiment idiot que j’ai encore pour toi au fond de moi, je sais que je pourrais partir, car la vie sera insoutenable. Ensuite, c’est le cœur léger que je passerai derrière le miroir, débarrassé de tes réflexions hargneuses, de ta haine, de ta jalousie, de ton masochisme, de ton sadisme, de ta paranoïa, de ta schizophrénie, de tes TOC, du taudis que tu édifies, éloignant par la honte, les enfants de mon espoir et de mon unique joie de vivre.
 
Les enfants pourront dire que j’étais un homme de devoir. Ils le savent déjà et quoiqu’il m’en coutât, j’accomplirai si Dieu me prête vie jusque là, ce serment d’honneur et de douleur…
 

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06 juillet 2018

Mémoires et radotages (180) - Communautarisme – Le début du terrorisme anti-Français

GSM

Après le décès d’un jeune homme de 22 ans dans le quartier du Breil, à Nantes, ce mardi 3 juillet 2018, à la suite d’un contrôle policier qui aurait mal tourné, la situation s’est tendue dans plusieurs quartiers de Nantes, dans la nuit du mardi 3 au mercredi 4.
 
Des émeutes avaient éclaté dans la soirée au Breil. Plus tard, dans les quartiers de Malakoff et des Dervallières, plusieurs véhicules ont été incendiés.
 
Désolation, ce mercredi matin, à Nantes. Après les émeutes qui ont explosé au Breil, à la suite de la mort d’un jeune homme atteint par un tir policier, la colère s’est propagée aux quartiers voisins.
 
Des barricades encore fumantes barrent l’accès à la place centrale des Dervallières.
Ici, la mairie annexe a brûlé, la bibliothèque, la boulangerie, le pôle médical, la maison de la justice et du droit.
En fait, tous les commerces ont brûlé. Seul le supermarché a été épargné par la colère.
Les habitants sortent petit à petit de leurs appartements. Estomaqués, ils capturent sur leurs smartphones des souvenirs bien sombres de cette nuit de colère. 
 
Il est à noter qu’a été bien vite passés sous silence le fait que dans la nuit, des racailles armées d’armes de guerre sont sorties dans les rues et de nombreux coups de feu ont été entendus par les habitants atterrés. Le trafic d’armes est particulièrement bien développé, dans ces quartiers de Nantes aussi ! 
 
Le but d’un contrôle est de traquer les gens qui ne sont pas en règle, les délinquants et toutes sortes de trafiquants. On sait très bien que quelqu’un qui tente de s’enfuir au besoin en percutant les forces de l’ordre, a en général quelque chose à se reprocher. D’ailleurs c’est pour cela que les gendarmes peuvent tirer sur quelqu’un qui force un barrage, parce que sinon aucun barrage ne servirait plus à rien, tout le monde passerait de force. Si un Français classique avait été tué, en s’enfuyant lors d’un contrôle routier, rien ne se serait passé. Mais il faut le préciser : quand il s’agit de jeunes issus de l’immigration, le communautarisme prend le dessus, contribuant ainsi à imposer la loi de la communauté qui est l’état de non droit et qui représente par la violence déployée, l’insécurité de tout le corps social Français, devant un état toujours plus laxiste et passif reculant partout et toujours.
 
On a vu ce que donnait la violence dans les rues, organisée par les sections d'assaut d'Hitler, devant un Président Hindenburg passif et résigné : L'accession du nazisme au pouvoir, parce que la raison appartient toujours au plus fort ! Sommes-nous en train de favoriser la domination de la France par un nazisme islamique ?
 
La bonne attitude aurait été l’instauration de la loi martiale et le tir à vue sur la racaille qui a participé aux émeutes de Nantes Mardi 3 juillet. La violence urbaine est une sorte de terrorisme, visant à renverser l’ordre établi. Entre cet activisme communautariste, les ultragauchistes et les djihadistes, il n’y a qu’un pas. Le passage d’une sorte de délinquance à une autre plus violente se fait tout simplement parce que le système ne réagit pas et favorise par son immobilisme les dérives les plus violentes sans aucun risque de sanction.
 
Quand dératiserons-nous ces quartiers pourris par le communautarisme, la délinquance, les trafics et l’islamisme ?

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05 juillet 2018

1292suite Dans mon castel, j'ignore tout ce qui se passe

GSM

NDLA : Une petite pause dans la narration historique au profit d'une mise en scène du quotidien du chevalier responsable de la forteresse de Montlhéry.
 
Dans mon castel, icelui que mon Roy me donne à garder, j'ignore tout de ce qui se passe chez les manants et autres parvenus, en bas dans le bourg et n’ai oncques de nouvelles concernant les seigneuries alentour.
 
Seuls mes amis, de toute condition, (ménestrels, biographes, poètes) me tiennent informés des évènements du dehors.
 
Je suis bien avec eux. Quand ils viennent me visiter, nous jouons luth, vielle, tambourin et déclamons poèmes à la lune levée. J'ai bien du mal à leur faire visite. Huit amis, répartis lointainement et dont la production littéraire est fort abondante, cela pose problème, car il faut bien du temps pour les tous voir. J’ai donc avec l’ordonnance des occupations domestiques, des journées fort bien occupées et point de répit.
 
Je commence à voir poindre autour du castel, de nombreux curieux, intéressés, qui voudroient bien entrer par quelque poterne dérobée ou prest à tenter l’escalade jusqu’à une archère. Mais à chaque fois nous les repoussons dans les douves. Il est à parier que leur odeur ne fust très forte, tant, des douves, la vase a pris possession.
 
Je faisois ce matin, poser un placard devant le pont-levis : «Manant ou Chevalier, si n’estes parent ou ami avec le Seigneur de ce lieu, passaillez prestement votre chemin. Les arbalestriers céans, sont forts aguerris et embrochent leurs flèches à trois cents coudées».

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04 juillet 2018

Ma chronique - Des nouvelles de la crise

GSM

Ecrit le 25 juin 2009.
 
Nous avons assisté à des réunions comme le G20, nous avons entendu beaucoup de déclarations d’intentions (de bonnes intentions), nous avons subi à postériori les explications de nombreux spécialistes sur les causes de cette crise, que bien souvent ils n’avaient pas vu venir.
 
La vérité est qu’au-delà de toutes ces gesticulations médiatiques, qui n’ont de but (et c’est très louable), que de rassurer l’opinion, rien ne s’est passé ! Certes la confiance est un élément nécessaire pour la reprise mais insuffisant. En l’occurrence, cette relative confiance, permet provisoirement de ne pas tomber encore plus bas… Mais pour combien de temps ?
 
L’autre vérité est que nous avons affaire à un système sociéto-économico-financier d’une complexité à nulle autre pareille et qu'aucune personne, fût-elle prix Nobel d’économie ne peut connaître et appréhender dans son ensemble.
Ce système s’est développé sur des dizaines d’années, élaboré par des millions de gens, qui servaient des intérêts bien particuliers, ont profité les lacunes, des absences de règles, ou ont profité des règles existantes en greffant à chaque fois leur petit système de pompe à profit sur les métastases existantes…
 
Lorsque l’on dit qu’il faut arrêter la spéculation, c’est vrai, mais personne ne le fait.
Lorsque l’on dit que la parité des monnaies nuit à certains et profite à d’autres, c’est vrai.
Lorsque l’on fait le constat d’un système financier qui a créé des fausses richesses sur des produits financiers irréels, c’est encore vrai. Et alors ?
Lorsque l’on assène le fait que le surendettement des particuliers et des états (comme les Etats-Unis) fait s’écrouler comme un château de carte le bel ensemble, c’est encore vrai.
 
Mais qui peut dire le montant de l’argent perdu ? Quel est le montant des créances sures, des créances douteuses, des créances irrécouvrables ? Quelles provisions pour dépréciations des comptes de clients, ou des comptes de cessions doit-on porter au débit de chaque organisme financier ? Plus les licenciements augmentent, plus des créances seront impayées. Cette spirale ne permet pas d’annoncer des chiffres. La dégringolade n’est pas maitrisée…
 
L’économie étouffée par la finance (ou par le manque de finance actuellement), peut-elle avoir sa vie propre ? La réponse est contenue dans la question. Mais au-delà de l’importance de maitriser la finance, personne ne veut non plus réguler l’économie !
 
Est-il normal que la main d’œuvre des pays occidentaux (y compris les USA, traditionnellement protectionnistes, dont les vêtements militaires ne sont même plus fabriqués sur leur sol), soit concurrencée par des pays à bas coûts, sans protection sociale avec des salaires paupérisés ? Est-il normal de faire régresser le progrès social en l’alignant sur le bas, simplement pour assouvir la soif de richesse de certains ?
De plus, la sous-évaluation des monnaies (comme le Yuan et bien d’autres), augmente ce déséquilibre inique de la valeur du travail en notre défaveur…
 
Personne ne veut admettre que des millions d’emplois aient été perdus en France par les productions délocalisées… On me rétorquera qu’un Français sur quatre travaille pour l’exportation… Mais de toute façon ce quart des Français travaillerait de toute façon pour l’exportation, jusqu’au jour où on trouverait le même produit moins cher ailleurs…
 
Qui peut croire à une solution mondiale ? Il n’y en a pas ! Comme je l’ai dit précédemment, une course aux armements s’est engagée, plus vive encore qu’au temps de la guerre froide ! Certes cela crée de l’activité, mais le pire serait « qu’ils » s’en servent…
 
Je suis pour des solutions nationales, avec l’aide d’organisations mondiales.
 
L’objectif est d’enrayer le système de concurrence et de spéculation.
Je suis pour l’interventionnisme de l’Etat. Comme du temps du Colbertisme, il faut Nationaliser les organismes stratégiques, recréer les manufactures nationales, contrôler les changes, rétablir les taxes à nos frontières, fixer des prix intérieurs pour les produits alimentaires de base (blé, pain, lait, sucre…)… L’objectif étant l’autosuffisance… Tout système de surproduction ou de sous-production à moindre coût a entrainé la faillite des uns ou la famine des autres.
 
Les échanges d’excédents doivent se traiter d’état à état (peut-être dans le cadre d’organismes supranationaux ?), afin de permettre un équilibre de la balance des paiements. Les ressources d’un pays doivent appartenir à ce pays (Là encore, nationalisation !)…
 
En fait, il nous faudrait du Keynésianisme, avec en plus un système d'écluses aux frontières...
 
De toute manière, "ils" ne le feront pas !

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03 juillet 2018

La vie de merde

GSM

Tant de choses dans cette vie civile, sont écœurantes et perfides. Je crois que l’esprit de corps me manque beaucoup…
Les comportements sont si différents…
 
Eraflure par balle le 12 avril 2008 :
-         On va te panser !
-         Non, non, ça va je m’en occupe, ce n’est rien !
 
Accident domestique, coupure du doigt le 08 mai 2009 :
-       T’as foutu du sang sur la fenêtre, sur l’évier, et dans mon eau de vaisselle. T’es dégueulasse !
-         J’y peux rien ! Je pisse le sang et je n’ai pas de coton. Où est le coton ?
-         Démerde-toi, c’est ton problème !
-     Bon et bien tant pis si j’fous du sang partout sur mon passage !
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Évanouissement le 24 mai 1978 en pleine savane angolaise :
-        Réveille-toi ! On n’est pas arrivés ! Bois un coup ! On va faire une petite pause !
 
Malaise le 07 mai 2009 sur le parking du lycée : Je l’appelle. Elle vient récupérer les enfants et passe avec sa voiture devant moi… J’attends encore qu’on demande de mes nouvelles… A part mon petit Nono qui s’inquiète pour son Poupa préféré…
 
Est-ce le milieu des hommes qui est plus chaleureux ? Est-ce le milieu militaire ? Vraisemblablement, ce n'est pas celui de l'entourage civil ! Et encore moins celui d'une épouse plus indifférente qu'un camarade de combat...
 
En tous cas je ne suis pas satisfait de cette vie de merde. Il vaut mieux vivre seul qu'avec une gonzesse !

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02 juillet 2018

Pour qui vos tétons ?

GSMEcrit le 30 mars 2014 (Erections municipales)

Certains par esprit de clan, certains par sympathie, certains sans savoir, beaucoup de gens sont allés donner leur bulletin, bon gré, mal gré, pour tel ou tel face de carème...
 
Le système dont nous pensons qu'il est fort peu démocratique, puisqu'une majorité est souvent une minorité un tout petit peu moins minoritaire que les autres, n'est hélas pas près de s'arrêter...
 
Exemple : Un gus vote pour le candidat C au premier tour. Lequel candidat se maintient pour le deuxième tour...
Et bien le gus, se dit "Si je vote pour C, c'est A ou B qui va l'emporter. Donc, il vote pour B (ou A) parce qu'il déteste tellement A (ou B) qu'il veut lui faire barrage.
 
Tant que les gens seront amenés à voter contre quelqu'un, ils voteront. En cela ils cautionnent ce marché de dupe, dont ils sont les dupes.
 
On ne doit pas voter avec haine, car la haine c'est l'alliée du panier de crabes qui nous gouverne.
 
On devrait pouvoir voter avec confiance.
Pour cela, il faut que nos institutions changent. Le citoyen ne doit pas être un jouet dans les mains des malfaisants. On doit pouvoir ne voter que pour qui on apprécie vraiment ! De toute façon on sera baisé quand-même, tant que le chèque que nous signons sera un chèque en blanc !..
 
Le citoyen doit rester le maître des employés à qui il délègue une parcelle de son pouvoir... Parce que tous ces connards manipulateurs sont nos employés ! Ils ont bien tendance à l'oublier !
 
Alors, pour qui votait-on ? C'est dérisoire... Disons : Pour un con ou une conne, qui va faire ce qu'il ou elle veut...

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01 juillet 2018

Que ferais-tu ?

GSM

Ecrit le 16 mars 2015
 
Depuis quand ne t’ai-je pas parlé ? Si longtemps, trop longtemps…
J’ai tant de choses à te demander. J’ai toujours remis à plus tard, ce n’était pas urgent à l’époque, j’avais tout mon temps. Tant de questions me vrillent le cerveau…
 
Comment as-tu vécu le devenir de tes enfants ? Comment as-tu surmonté les coups du sort et les déceptions ?
Est-ce que, comme moi, tu ne savais plus ce qui s’était passé avant, est-ce que cela ne te préoccupais plus ? Pouvais-tu être tellement stressé par le non-avenir de tes enfants ? Cela te causait-t-il bien du tourment, bien du tracas, comme à moi ? Se passait-il un matin où tu ne pensais pas à leur vie future sans emploi, sans espoir ? As-tu fait un cauchemar dans lequel un kidnappeur te donnait le choix entre donner le nom d’un de tes enfants qu’il tuerait en laissant la vie aux deux autres ou bien il tuerait les trois, si tu ne disais rien ?
Est-ce que pendant des semaines tu faisais des insomnies avec toutes sortes de pensées noires pendant de longues heures d’éveil ?
 
T’est-il arrivé de prendre un vieux cachet de somnifère, dans une boite périmée depuis quatre ans ?
J’ai bien dormi, mais je suis dans les vapes ce matin et mes idées sont toujours aussi noires.
Parvenais-tu à dormir, en pensant à tes enfants ? T’es-tu reproché de les avoir mis au monde ? Tu me dirais peut-être que je ne suis pas coupable, mais je me sens quand même responsable de leur venue en ce monde pour lequel je n’ai pas su les préparer, pour lequel je ne leur ai pas donné de clé. Je ne leur ai pas donné le bon patrimoine génétique…
 
Comment as-tu réagi aux dérives de ma sœur ? Est-il normal de culpabiliser ? Que dois-je faire pour ne pas replonger dans la dépression, car je sais que cette fois, si c’est le cas, ce sera un voyage jusqu’à la fin…
Je crois que je n’ai plus la force, plus l’envie de continuer, plus d’espoir, plus de but…
 
Que ferais-tu à ma place ? Comment as-tu fait Papa ?
 
Oui, je sais, Papa, cela ira mieux demain, s’il fait plus chaud et s’il y a du soleil… Mais tout comme aujourd'hui, il sera trop tard pour te poser ces questions... Et je n'aurai pas davantage de réponses...

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