11 novembre 2018

Memento du 3 mars 2013

GSM

J'ai terminé mon costume hier. Commencé le 12 février, terminé le 2 mars = 18 jours...
J'ai observé que pour chaque problème de mauvaise couture, mes tentatives de raisonnement cartésien en vue de rectifier se soldaient par un échec. C'est en tâtonnant, parfois en faisant le contraire de ce que mon cerveau me dictait, que j'ai trouvé les solutions.
Ajouté à cela, la mauvaise coordination de mes doigts, je peux dire que mes pertes de cognitivité sont plus importantes. Il me faut faire avec.
 
J'ai éprouvé depuis mon arrêt professionnel forcé, un vrai traumatisme : Pouvoir constater la dégradation de mes capacités sans jamais pouvoir y remédier malgré les efforts importants que je faisais.
Cela me rappelle dans un autre ordre d'idée la solitude dans laquelle j'étais en maternelle, quand les mouflets faisaient des ronds aux intersections de leurs interlignes avec leurs colonnes, tandis que, seul à savoir lire écrire et compter, je me sentais dans un monde qui n'étais pas le mien.
Le point commun avec ce souvenir, c'est que depuis 2008 je ne suis pas non plus dans un monde qui est le mien. Sauf que c'est l'inverse, maintenant : Je suis nul et les autres compétents !... Mais je crois que je commence à reprendre le dessus et à accepter cette fatalité. C'est comme ça. Je suis lucide, je m'en aperçois, je ne peux y remédier.
 
Alors je me contente de mes petites victoires obtenues presque par hasard, mais toujours avec opiniâtreté, comme du bon vieux temps où j'étais utile.
 
 
Ecrit le 10 novembre 2018
 
Au fait ! Vu que j'ai perdu 18 kg depuis mars 2013... Je pense que je pourrais diminuer l'ampleur de ce costume... Disons de 10 cm minimum...
 
Encore du boulot en vue... Qui ne sert à rien... Mais ça m'occupera un bout de temps...

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :


10 novembre 2018

Autre scandale : Le pacemaker

Ma maman a eu un pacemaker alors qu'elle avait moins de 70 ans. Impeccable ! Cela a prolongé sa vie beaucoup, même énormément...
Oui, mais voilà : Trop ! Elle a fini les cinq dernières années de sa vie, grabataire, à presque 87 ans...
Et les deux dernières années sans pouvoir ni bouger, ni parler.
Elle a enduré des souffrances sans pouvoir les exprimer, privée des soins habituels aux autres malades, entourée de personnels soignants soulagés de leur conscience professionnelle, par l'évidence d'une impunité assurée...
Seul son cœur tenait grâce au pacemaker... Par la faute du pacemaker, devrais-je dire...
C'est pourquoi, je refuserais ce genre de bidule, si le choix m'est présenté un jour.
Ils ont eu beau prétexter le non-acharnement thérapeutique, je crois que laisser souffrir sans anti-douleur, laisser des crevasses et des escarres sans soins, ne pas donner à boire ni à manger, avec un goutte à goutte, baigner dans ses excréments une couche au cul... Est-ce humain ?
 
Cela pose la question beaucoup plus vaste de l'euthanasie...

Posté par zalandeau à 10:52 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

08 novembre 2018

Ma chronique – L’identité nationale (1)

GSM

© zalandeau, le mercredi 4 novembre 2009 complété le samedi 29 septembre 2018
 
Un débat sur l’identité nationale sous l'ère Sarkozy… Pourquoi faire ? Qu’est-ce que c’est ?
Il peut m’arriver d’évoquer mon identité Française, voire mon identité nationale, mais je ne la définis jamais… Pourquoi ? Parce que je pense que chacun a sa propre idée de son identité nationale. Un étranger peut avoir une identité nationale autre que Française. De plus chacun vit son identité Française à sa façon…
 
Alors un débat sur notre identité Française, à quoi cela peut servir à partir du moment où il peut y avoir des acceptions différentes de cette notion ? Est-ce pour standardiser ce concept ? Est-ce pour obliger tous les habitants de notre pays à vivre leur Francophonie de la même façon ?
C’est complètement absurde ! Ce débat est absurde !
 
Il y aurait des débats autrement plus importants et utiles…
 
Un débat sur la laïcité, sur le respect des règles, des us et coutumes que tout étranger aurait le devoir de respecter sur notre sol, aurait effectivement une importance dans la définition de notre citoyenneté… Et par conséquent, un débat sur la citoyenneté également serait positif…
 
Un débat sur l’avenir des retraites, sur la gratuité des soins ou sur l’égalité des chances, aurait une opportunité bien plus grande et intéresserait l’opinion publique dans son ensemble…
 
De fait, chacun le sait, chacun le ressent, ce faux-débat, n’est qu’un épouvantail destiné à ramener les Lepenistes et les Devillieristes dans le giron des partisans du pouvoir Sarkozyen actuel…Un débat inutile et sans contenu, destiné à rouvrir la porte à des relents de nationalisme et à agrandir la fracture sociale. C'est-à-dire tout le contraire d’une démarche humaniste…
Cette manœuvre politique est destinée bien évidemment à faire remporter les élections régionales par l’UMP en manipulant l’opinion publique…
 
Alors, qu’on arrête de me bassiner avec la définition de mon identité nationale. Je revendique mon identité Française, haut et fort, mais j’ai le droit de savoir et garder pour moi ce que cette fierté sous-tend ; cela ne regarde personne !
 

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :

07 novembre 2018

Écrit le 20 mars 2013

 

GSM

 

Souvenirs de tout, souvenirs de toi, de vous, d’eux…
Aventures et aventure… J’ai aimé les aventures, j’ai aimé l’aventure…

 
La mort et l’amour ont été des compagnes de vie… Pourquoi, fallait-il tout cela ? Pourquoi j’ai cherché ? Pourquoi j’ai trouvé ces émotions fortes ? Est-ce le destin de l’homme, que de côtoyer les précipices ? Un certain goût du risque, ne m’a-t-il pas poussé ?

 
Un jour, on quitte sans s’en apercevoir ce monde aventureux de l’action pour entrer dans un autre monde, celui du Souvenir.
Il n’y a plus que des souvenirs, souvenir d’avoir été, souvenir d’avoir fait, souvenir d’avoir gagné, souvenir de satisfaction, souvenir de défaite et de cicatrice…
Les souvenirs ne se racontent pas, ils se vivent, au passé, comme un présent ancien, un présent du passé, pour supporter le présent…

 
Finirai-je mes récits ? En ai-je l’envie ? C’est l’instant du souvenir, un moment d’émotion, d’interrogation et de regret, où il n’est pas de place pour la formalisation, mais seulement pour le retour sur soi-même…

 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags :

06 novembre 2018

A l'est, rien de nouveau


GSM

Écrit le 26 juillet 2011... (NDLA : Toujours valable de nos jours)
 
Nos capitaux continuent de fuir vers l'Asie. Notre production continue de se délocaliser. Nous sommes dépendants de l'orient pour tout les produits industriels et manufacturés et bientôt nous subirons une dépendance alimentaire...
 
Nos "Daladier" et nos "Chamberlain" actuels ne mobilisent même plus, ne lancent pas de programmes de réarmement ni de relocalisation industrielle. Ils disent que nous n'avons plus les moyens de le faire. Ils pensent qu'il n'y a rien à faire. Ils sont résignés pour l'avenir de leurs pays (d'autant plus que leurs intérêts personnels sont préservés)...
 
Désarmés, nous sommes à la merci des envahisseurs qui préparent la plus grande armée d'invasion que l'on ait connue...
 
Qui donc avait compris que la prochaine guerre commencerait, non pas par des préparations d'artillerie, ni par des bombardements, ni par des infiltrations de commandos, mais par un assèchement économique de l'adversaire ? Personne !
 
Nous perdons la guerre économique, sans nous défendre, sans nous plaindre, sans qu'aucune voix ne s'élève... Nos morts se nomment par millions : chômeurs, SDF, quart-monde, "sous le seuil de pauvreté"... Et ensuite, nous périrons sous l'invasion barbare...
 
Nous n'avons pas de "de Gaulle", ni de "Churchill", mais par contre, les "Pétain" se bousculent au portillon...
 
Nous n'avons plus qu'à attendre l'asservissement total...
 
Le ciel de l'aube ne rougeoie pas encore de la fureur des armes...
 
A l'est, rien de nouveau... C'est au sud que cela se passe...

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags :


05 novembre 2018

Ma chronique – Je soutiens Marie Ndiaye sans réserve


GSM

Ecrit le vendredi 13 novembre 2009
 
Il est inutile de dire que je soutiens à fond les propos de Marie Ndiaye, (mais pas le reste de sa pensée politiquement bobo)… 
 
Petit rappel des faits : Dans une interview publiée par Les Inrockuptibles le 30 août 2009, elle avait déclaré à propos de la France de Sarkozy : « Je trouve cette France-là monstrueuse. Le fait que nous [avec son compagnon, l'écrivain Jean-Yves Cendrey, et leurs trois enfants — ndlr] ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux ans est loin d'être étranger à ça. Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy, même si j'ai bien conscience que dire ça peut paraître snob. Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité… Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux. » 
 
Ces déclarations ont déclenché les foudres du député UMP de Seine-Saint-Denis, Éric Raoult. Celui-ci a écrit au Ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand :
« Ces propos d'une rare violence, sont peu respectueux voire insultants, à l'égard de ministres de la République et plus encore du chef de l'État. Il me semble que le droit d'expression, ne peut pas devenir un droit à l'insulte ou au règlement de comptes personnel. Une personnalité qui défend les couleurs littéraires de la France se doit de faire preuve d'un certain respect à l'égard de nos institutions, plus de respecter le rôle et le symbole qu'elle représente. C'est pourquoi, il me paraît utile de rappeler à ces lauréats le nécessaire devoir de réserve, qui va dans le sens d'une plus grande exemplarité et responsabilité. »
Éric Raoult demande au ministre de la Culture de lui indiquer sa position sur ce dossier, et ce qu'il compte entreprendre en la matière7. Le ministre refuse de trancher. Mais les propos d'Éric Raoult au sujet d'un prétendu devoir de réserve ont été critiqués par bon nombre de personnalités politiques, y compris à droite. C'est pourquoi le porte-parole l'UMP Dominique Paillé, ignorant la neutralité du ministre, a affirmé que la liberté d'expression était un droit fondamental8. Un des membres du jury Goncourt, Bernard Pivot, a d'ailleurs abondé dans ce sens.
Éric Raoult a reçu à cette occasion le prix Busiris de Maître Eolas, récompensant une affirmation « juridiquement aberrante » 
 
-         Parce que je suis d’accord sur ses propos.
    -      Parce qu’elle a le droit de s’exprimer, comme chacun des citoyens libres qui peuplent notre planète.
 
Un certain Raoult, suppôt du nabot de la république, prétend qu’un devoir de réserve s’impose à elle… Mais alors ce devoir s’impose à nous tous également… Serait-ce à dire que la pensée unique convenue nous impose de penser et parler exactement comme celui qui régente le Pays à sa guise, dans le plus grand mépris d’une majorité des Français ?
 
Non, Monsieur Raoult ! Un écrivain n’a pas de devoir de réserve ! L’histoire nous a enseigné que beaucoup d’entre eux ont résisté avec leur plume à des régimes haïssables et corrompus… Alors je dis à nos écrivains : Continuez à exprimer votre pensée, comme chacun de nous voudrait le faire… Pour l’honneur de votre personnalité et pour la dignité de l’être humain… Cela ne veut pas dire que j'approuve vos options politiques, souvent "hors sol", qui souvent sont aberrantes d'hypocrisie et d'onirisme... mais que je soutiens votre droit d'expression, tout simplement...
 
 

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :

04 novembre 2018

Macron, le fossoyeur de la France

GSM

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,

03 novembre 2018

Enc..és d'actionnaires de Moulinex !

GSM

C'était un samedi de juillet 2009...
 
Samedi je suis allé chez mon copain. Sa machine à pain était en marche... A midi on a mangé de ce pain, il était délicieux...
Après un court calcul, une telle machine peut être amortie rapidement, d'autant qu'il nous faut effectuer 5 km minimum pour aller acheter du pain chaque jour...
J'ai donc cassé ma tirelire et suis aller acquérir une machine à pain que les ouvriers Moulinex licenciés ne fabriquent plus, puisque il est mentionné « Made in China »... Enculés (la direction de Moulinex et leurs actionnaires) !
 
D'autre part, ma femme s'est mise à me saouler ce matin, alors que j'avais la flemme de m'habiller : Et blablabla, et blablabla, blablabla blablablablablabla blablablablablabla blablabla, blablabla blabla blabla blablablablabla  blablabla blablablab lablabla blablabla  blablabla...
 
Du coup, j'éprouvai une envie folle de m'habiller, pour sortir bien entendu et ainsi échapper à l'emprise de ses mots qui, tels des narcotiques, paralysaient mon cerveau...
C'est ainsi que je constatais à mon grand dam, que ses mots, empêchaient même totalement ma pauvre cervelle d'organiser la mise de mes vêtements...
 
Pris de panique devant ce phénomène, je parvins dans un effort surhumain à me concentrer et je trouvai une astuce ultime pour me sortir de ce piège : Je décidais de prendre la parole à mon tour pour empêcher son discours et à la faveur d'une de ses reprises de souffle, je commençai, tel Shéhérazade, à raconter mes mille et une aventures de chantier, dont je ne lui avais jamais fait part auparavant (chacun comprendra pourquoi)...
 
Heureusement pour moi, elle prêta attention car elle était intéressée, ce qui me permis de lui en raconter plusieurs, tandis que je m'habillais tant bien que mal...
 
Hélas elle m'accompagna au supermarché et j'oubliai la farine... (Pourquoi ? Toujours pareil : blablabla blabla blablablabla)...
J'y retourne de ce pas, mais tout seul, parce que sans farine... La machine à pain "marchera moins bien forcément !"... (Bourvil dans Le Corniaud)...
 
Toujours est-il, que cet épisode matutinal m'a donné l'idée de raconter mes diverses aventures dans ma vie professionnelle, (sur chantier, dans les bureaux, dans les transports)... Je n'y avais jamais trop pensé... Mais il est vrai que le sujet est presque inépuisable...
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

02 novembre 2018

A la reconquête de nos acquis perdus : Courage, Français !

GSM

Ecrit le 1er juin 2014

 

Elections Européennes :
 
Faut-il que nous baissions les bras, nous, peuple, qui sommes en train de couler littéralement ?
 
Et bien le rassemblement bleu marine a été le seul à semer un très léger trouble dans la gent politicienne UMPS...
 
Si Méluche avait été capable de rassembler autant, c'est Méluche qui aurait eu nos faveurs. Mais sa rigidité dogmatique et sa virulence sont un handicap que sa complaisance à l'ouverture des frontières renforce en le rendant complice involontaire des dirigeants libéraux dont c'est l'un des dogmes...

 
Si Dupont Aignan ou Nouvelle Donne avaient eu un peu plus d’aficionados, ils auraient eu nos faveurs. Mais nous savions bien que leurs scores de moins de 5% répartiraient leurs voix entre les ténors UMPS... Alors, qu'ils grandissent, ils sont trop petits pour nous servir à quoique ce soit... 
 
Nous en avons marre. Tant que nos institutions seront bafouées par nos élus, ce sera ainsi. Et tant que nos institutions ne changeront pas, cela restera ainsi.
C'est d'ailleurs pour cela que les gens ne veulent plus de cette démocratie faussement représentative, qui trahit à chaque fois ses électeurs.
Avec nos votes, nous voulons faire entendre que nous voulons une démocratie directe, un contrôle et des sanctions sur des élus qui ne respectent pas leurs promesses, un respect de nos choix.
 
Pouvons-nous approuver un connard qui fout notre référendum de 2005 aux orties ? Pouvons-nous approuver un autre connard qui accepte de se passer du référendum pour valider l'entrée des nouveaux pays impétrants dans l'Europe ? Acceptons-nous cette UE, alibi des politiciens nationaux complices et instigateurs, qui est un moyen détourné de nous faire retomber au niveau du capitalisme du 19ème siècle ? Seuls les gens du secteur privé peuvent nous comprendre. Nos enfants même diplômés n'ont pas de taf. Ils n'ont aucun avenir. La colère gronde. Est-ce que vous le voyez, ça ?
 
J'achetais des pneus Michelin parce qu'ils étaient Made in France. Ils sont devenus Made in Hongrie. Qu'est-ce que je fais ? Je fabrique mes pneus moi-même ? (Depuis l'usine a de nouveau délocalisé de la Hongrie vers la Pologne et la Roumanie. Ils sont contents aussi les Hongrois ! Bien fait pour eux. N'avaient qu'à pas générer la famille Sarközy de Nagy-Bocsa !)
 
Qu'est-ce qu'on fait ? On laisse tomber les bras ? Non ! On prend le premier levier, la première baramine qui tombe sous nos mains, ce fut Bleu Marine cette fois-ci et on tente de faire vaciller ce pouvoir qui se fout de nous.
Les inamovibles de l'UMPS se sont déjà rendormis sans plus de problème de conscience que ça, à part diaboliser, c'est tellement plus simple. Et leurs aficionados ne sont pas des veaux (comme disait de Gaulle), ils sont des poissons rouges (une seconde de mémoire vive), ils revotent pour les mêmes ! C'est deux tiers des Français qui veulent changer notre système politique, c'est donc deux tiers qui auraient du rejeter le système et non seulement dix pour cents !  C'est pas près de changer, ils peuvent dormir tranquille, ceux à qui nous confions à tort et contre notre volonté, notre destin depuis si longtemps...
 
Ah, évidemment, nous ne sommes pas de ces gens malléables qui s'abstiennent croyant emmerder nos gouvernants... Ceux-ci rigolent bien des abstentionnistes, car même s'il n'y avait que 5 % de suffrages exprimés, ils continueraient ce petit jeu de "c'est moi le chef et demain ça sera ton tour"...
 

Parfois je me demande même si une partie des abstentionnistes ne font pas consciemment le jeu des comploteurs qui nous gouvernent...
Et un jour, ces gens qui nous gouvernent diront la main sur le cœur "le peuple n'est pas intéressé par la politique, nous allons supprimer les élections et rester entre nous"... Cela nous pend au nez, c'est plus proche que ça en a l'air, si on continue à sous-réagir ainsi...

 
Et pourtant ce n'est pas vrai ! Nous ne sommes pas indifférents ni inintéressés, nous sommes dégoûtés, indignés, révulsés par la politique, ou plutôt par ceux qui la pratiquent en dépit de nous, contre nous. Nous nous intéressons à notre avenir et nous voyons bien qu'avec cette bande d'écornifleurs, nous n'en avons aucun (d'avenir)...
 
C'est ce qu'ils veulent : revenir à la monarchie en plein jour, au lieu de cette monarchie déguisée et faussement alternative à deux partis qui jouent le sketch des frères ennemis...
 
Alors, nous nous considérons, comme des résistants et bien entendu, tous ceux qui nous diabolisent ont plutôt des attitudes de collabos passifs selon moi : Tous aux abris, on ne fait rien et on regarde... C'est l'éternel point de vue relatif au coté où on se place...

 
Nous, les 10% de l'électorat, nous avons voté Bleu Marine ! Parce que les Français, les travailleurs, vous savez, ceux qui faisaient douze heures par jour sans rechigner, ceux qui ne peuvent plus les faire parce qu'il n'y a plus de boulot, ceux qui sont en danger parce que l'Europe fait régresser leur niveau de vie avec la complicité de dirigeants vendus, en ont marre !
 
Nous ne parlons pas aux faignants qui ont une place à vie. Nous ne parlons pas pour ceux qui ont une rente de situation et veulent garder les choses en l'état actuel...
 
Nous avons voté pour Marine et s'il fallait le refaire, nous le referions !
 
Mais attention ! Nous ne voterions par forcément toujours pour son parti ! C'est pas de l'amour, c'est de la stratégie ! Mais dans la vie il faut être suffisamment opportuniste pour saisir les moyens qui se présentent à nous. En l’occurrence il n'y avait qu'un seul moyen . Alors, nous l'avons saisi. Maintenant elle est obligée de bosser pour nous, si elle veut se maintenir...
 
Est-ce que nous, nous diabolisons ceux qui continuent à voter  comme avant ? Non ! Parce qu'avant, nous faisions comme eux ! Mais nous, nous avons eu le courage de venir au bureau de vote et de dire : NON, ça suffit !
 
Il est inutile d'autre part de prendre le contrepied de la diabolisation et de dire "ce sont des pauvres gens un peu dérangés, des idiots, des simplets, des malades", parce que cela nous ferait ressembler aux collabos qui traitaient les résistants de rebelles, de terroristes, de fous, afin de se justifier et de se donner une contenance avec le beau rôle en plus...
 
Nous aurions bien aimé une révolution, pour mettre en place une démocratie directe qui contrôlerait son exécutif . Mais je crois que personne n'aura le courage d'y aller ni de la faire... Pauvre France, tu n'es plus qu'un souvenir...
 
Nous avons essayé de faire quelque chose et nous continuerons. 
 
Alors, veuillez nous respecter, nous faisons le sale boulot pour vous ! Merci d'avance !

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

01 novembre 2018

Maman est morte (1er novembre 2011)

 

GSM

Mardi 1er novembre 2011... J'emmène ma femme donner ses médicaments à sa mère... Je stationne la voiture sur le bas coté juste en face de chez sa mère... Le mobile sonne... Il est 10 heures. Ma femme écoute la conversation... C'est une infirmière de l'EHPAD en Lozère, dont je reconnais la voix pour l'avoir rencontrée quelques semaines plus tôt...

 

" Il faudrait que vous veniez, votre mère ne va pas fort "... Je lui réponds que depuis un an on me dit cela et que c'est toujours la même chose : J'y vais souvent, c'est loin et cher et fatiguant mais que néanmoins je suis prêt à aller voir ma mère si son état s'aggrave, mais qu'on me tienne au courant ! "...

 

10H20. Le téléphone re-sonne, alors que j'attends ma femme dans la voiture... Ma mère vient de décéder... J'appelle mon frère à Nice et lui dit de prévenir "sa" soeur, qui bien que squattant à quelques kilomètres n'est pas présente à l'hôpital de Saint Chély d'Apcher !

 

Maman a rendu aujourd'hui son dernier souffle sans aucun de ses enfants autour d'elle. Elle est partie rejoindre Papa... Elle s'est débrouillée pour disparaitre le 1er Novembre, le jour de la Toussaint... Moi qui disais que c'est une sainte... Meilleure que toi maman, cela n'existe plus...

 
On peut résumer ainsi, Toussaint 2011 : Décès de Maman... Toto et Nono ont pleuré. Il reste à prévenir Kiki... Qu'est-ce que mes enfants aimaient leur Mamie ! J'ai appelé mon frangin, il se charge de contacter notre saloperie de soeur...
 
Je suis groggy, comme si on m'avait mis KO... Et pourtant hier j'avais sorti mon costume noir, je savais que cela était pour bientôt...
 
Maman, tu ne souffres plus et de ça je suis content. J'avais si mauvaise conscience de ne pouvoir rien faire...
 
Toi et Papa, vous serez à jamais mes idoles, pleins de souvenirs, de regrets, de remords, d'attendrissements, de larmes, de chagrins mais aussi de rires enfantins...
 

JE T'AIME POUR TOUJOURS MA PETITE MAMAN...

 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags :