06 octobre 2018

Dans la chaleur de Harlem (suite2)

GSM

A la manière de Mickey Spillane décédé en 2006...
 
L’amour, ça n’existe pas. Je regardais la jolie croupe de ma compagne d’une nuit, tandis qu’elle se rhabillait… Elle était bien roulée… Grâce à ses bons soins, la nuit avait été très courte… Je lui donnais une claque sur la fesse : «  Dépêche-toi, je n’ai pas que ça à faire, poupée ! »…
 

Je retrouvais Lee-Roy dans son abominable gargote, mais qui servait le meilleur café de New York… Ce café m’avait remis les idées en place… Je décidais d’aller donner un coup de pied dans la fourmilière de « l’homme de fer ». J’aurais du mettre des pompes à coquille d’acier…

 

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05 octobre 2018

Le paon et le palais

GSM

Auteur inconnu
 
Un jeune paon, imbu de son plumage
> Fût pris dès son plus jeune âge
> En mains par une vieille pintade
> Qui laissa son vieux coq en rade.
 
Lors, notre jeune volatile
> Qui se trouvait fort volubile
> Ne fût plus satisfait de son habitat
> Et se rêva en costume d’apparat.
 
Pourquoi, se disait-il, se contenter
> D’un simple poulailler, fût-il doré,
> Alors que, sans travailler,
> Je puis demeurer au palais.
 
Il me suffit, si mes calculs sont bons,
> De prendre mes congénères pour des pigeons
> Et, pour les prochaines élections,
> De bien jouer les trublions.
 
Ainsi fût fait, et contre toute attente,
> Il prît la place laissée vacante
> Par tous les vieux coqs déplumés
> Dont tout le monde s’était lassé.
 
Pour constituer sa basse-cour
> Il fit appel à des vautours
> Aptes à tondre la laine,
> A amasser toutes les graines.
 
Ses anciens congénères
> Qu’Il jugeait fort vulgaires
> Virent enfin, mais un peu tard,
> Qu’on les prenait pour des bâtards.
 
Fort de son plébiscite aux élections,
> Nôtre dieu-paon, tel Pygmalion,
> Favorisa un jeune sardouk (1)
> Dont il se servait comme bouc.
 
Grisé par ses nouvelles prérogatives,
> Celui-ci, de manière fort hâtive,
> Se crût par son maître autorisé
> De jeunes oisons brutaliser.
 
Las, malgré la volonté manifeste
> De celer ces faits funestes,
> L’histoire vînt à transpirer
> Hors de murs du Palais.
 
Devant ce gros scandale,
> Notre apprenti Sardanapale
> Dût rétropédaler
> A son grand regret
 
Il envoya ses janissaires
> Désigner un bouc émissaire
> Mais la sauce ne prît pas
> Et l’oisillon resta sans voix.
 
Moralité :
> Même les rois de l’enfumage,
> Ceux mêmes qui se voulaient rois mages,
> Tombent un jour de leur piédestal
> Et devront quitter leur habit royal.
 
(1) Sardouk : Coq en Tunisien
 
Poème dédié à Emmanuel 1er

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04 octobre 2018

Ma chronique – Le FMI et Le « DSK »…

GSM

Écrit le 22 octobre 2010
 
Le FMI, créé après guerre, avait comme vocation officielle (et c’est toujours le cas), de prêter de l’argent à des pays sous-développés (que l’on appelle pudiquement « en voie de développement »), afin d’aider précisément à leur développement…
 
Mais au fil du temps, de plus en plus, cela est avéré (reportages diffusés en pleine nuit sur le petit écran, afin certainement, que le plus grand nombre de nos concitoyens soit le mieux informés possible), il s’agit d’un instrument de colonisation des mêmes pays…
 
L’argent leur est prêté, avec des conditions d’utilisation… Lesquelles conditions exonèrent l’emprunteur de tout retour sur investissement. Exemples :
-Construire des universités sans professeurs,
-Construire une aciérie sans matière première, sans énergie, sans débouché…
-Construire un barrage hydroélectrique pharaonique aux frais du contribuable indigène, réserver l'électricité et les profits aux multinationales, expulser les « idiots » qui vivaient sur le site…
 
Ensuite, les états surendettés, obtiennent de nouveaux prêts, ou un étalement de leur dette, ou un effacement partiel, moyennant quelques menus accommodements. Exemples :
-Abandonner gratuitement les droits d’exploitation de telle ou telle ressource ou minerai à telle multinationale nommément désignée (comme par hasard),
-Accepter l’implantation d’une base militaire Américaine (par exemple),
-Accueillir nos déchets…
 
« Avantages » pour les populations ? Dépossession de leurs biens et de leur travail, aggravation de la pauvreté, accablement d’impôt… Sont des avantages plutôt très négatifs !
 
Évidemment, pour rasséréner le semblant de conscience des potentats locaux, quelques abondants pots de vins arrondissent les angles…
 
Et lorsqu’un malencontreux incorruptible refuse à l’une ou l’autre des étapes susmentionnées, il se voit renversé par une opposition organisée par l’argent de notre cher FMI… En variante, si personne ne parvient à chasser du pouvoir le malencontreux incorruptible, celui-ci est victime d’un malencontreux accident (mortel évidemment)… 
 
Le FMI, allié au processus hyper libéral de la mondialisation, est une arme financière d’asservissement, d’exploitation, de paupérisation et de MORT, des peuples du tiers monde !!! 
 
-Voilà ce qu’est l’ « institution » que notre bon DSK (Dominique Strauss Khan), dirige…
-Ajouté, à cela, qu’il a été pistonné à ce poste par un certain Nicolas Sarkozy, dont l’humanité sociale n’est absolument pas la vertu dominante…
-Ajouté de plus que DSK profite d’une popularité dans les sondages auprès des Français, due uniquement à la réputation officielle du FMI  en tant qu’organisme de développement…
-Résultat : Le président du FMI jouit donc d’une « aura » digne du Bon docteur Schweitzer ! 
 
Pensez-vous que celui qui est présenté comme le futur candidat de l’opposition en 2012 contre le pouvoir actuel, soit le challenger providentiel qui sauvera nos concitoyens des ravages libéraux et de la casse sociale ? 
 
J’ai comme un léger doute…

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03 octobre 2018

Ma chronique - Le discours de Sarkozy le 23 juin 2009

GSM

Aberrant ! Je rêve ! Aurais-je écrit les paroles du discours de Nicolas Sarkozy devant le congrès ?
Mes mots… Il utilise mes mots de Gaulliste, il utilise mes idéaux sociaux et républicains…
Comment cela peut-il être possible ? Après ce qu’il a fait ?... 
 
Cela pourrait être un rêve, comme beaucoup en ont eu avant mai 2007… Une parole qui donne confiance, des promesses qui donnent envie, des perspectives qui donnent espoir…
 
Mais après deux ans de pratique, comment croire un seul mot de ces phrases de rassemblement et d’espérance ? 
 
Cela sera un cauchemar, si ces paroles prennent, comme c’est le cas depuis deux ans, la forme d’une action contraire aux mots qui les portent…
 
Alors comme en 2007, je dis, j’attends, je vois, j’écoute, je constate, je tâche de bien comprendre et je porterai jugement, comme je l’ai toujours fait…
 
De toute façon on ne peut rien faire d’autre étant donné que ce discours a bien entendu semé le doute et redonné une confiance provisoire dans ce monarque qui se pose tant en défenseur des valeurs républicaines.
Par ses mots, il a fait retomber la colère qui montait contre lui, se donnant comme il le dit, le temps de continuer ses « réformes ». 
 
Hélas, ses réformes ne sont jusqu’ici que de la casse sociale et de la distribution aux plus nantis… Et c’est cela qu’il veut poursuivre… 
 
Alors « oui » à Sarkozy, si cet homme là a changé, si cet homme ne ment plus et est subitement devenu sincère…
Mais je dis plus certainement « non » à cette nouvelle escroquerie des mots et des idées, « non » à ses mensonges…
 
Je reste sur mes gardes et ne manquerai pas de donner mon avis…
 
© zalandeau, le vendredi 3 juillet 2009
 
NDLA :  En 2018, neuf années plus tard, nous sommes dans la même situation avec un certain Macron, aussi menteur que le Sarko, autant monarchique, aussi incapable, aux actes aussi catastrophiques et aux effets aussi contraires aux intérêts de la nation...
 

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02 octobre 2018

Rencontre d’un troisième type

GSM

Lorsqu’un jour, l’on se rend chez un ami et que nous y rencontrons une personne que l’on n’aime pas, on ne passe pas un bon moment, mais ce n’est pas grave. Quand on se rend une deuxième, voire une troisième fois chez cet ami et qu’à chaque fois, nous tombions nez à nez avec la personne que nous n’aimons pas, on finit par ne plus aller chez notre ami.
Ce n’est pas parce que nous n’aimons plus notre ami, ni parce que nous lui faisons grief d’avoir comme ami, la personne que nous n’aimons pas, mais parce que tout simplement rencontrer à chaque fois la personne qui nous déplait devient incommodant au point que ne plus voir notre ami devient plus acceptable…
 
Lorsque l’on se rend chez chacun de nos amis et qu’à chaque fois nous sommes confrontés à la présence de l’individu qui nous déplait, alors qu’auparavant l’individu ne fréquentait aucun de nos amis, cela s’appelle un cauchemar. Cela est impossible dans la vraie vie.
 
Mais il est une autre vie que le modernisme a permise. La technologie permet l’espionnage, permet l’intrusion et permet plus simplement, au nom d’une certaine convivialité, la connaissance des faits et gestes de chacun. Ceci n’aurait en soi rien d’inquiétant, si les cerveaux tordus ne s’emparaient de ces possibilités offertes pour donner libre cours à leurs envies de nuire à autrui, dans le seul but d’une jouissance perverse.
 
Alors, les amis me comprendront quand je leur dirai que je ne peux plus leur rendre visite dans ces conditions et ils comprendront d’autant mieux mon soucis que l’amitié soit non-ostensible.
Ceci étant dit, ma porte est toujours ouverte aux visiteurs s’ils me rendent visite, du moment qu’ils ne viennent pas accompagnés d’un importun aux manières malséantes…
 

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01 octobre 2018

Ma chronique - Blog.fr = Vendus

GSM

Écrit le 15 août 2009
 
Finalement, il suffit d’un rien, pour que tous les maux ressurgissent.
Une petite injustice, me fait remonter en mémoire, toutes celles que j’ai empêchées, au prix d’en subir moi-même les effets, ainsi que tous les dénis de reconnaissance de mon travail, pendant que des lèche-culs grimpaient les marches du succès, sans travail et sans résultats !
J’ai payé très cher, le droit de travailler et de gagner ma vie… Une seule période a échappé à cette règle de l’arbitraire et de l’iniquité : Celle où je fus entrepreneur car tous mes actes étaient conformes avec la pensée supérieure de l’entreprise…
Mais sinon, dans ma période salariale, à part la gratitude de quelques sans-grades, j’en ai pris plein la gueule, sans jamais plier bien sur, mais ce fut très dur à vivre…
 
Alors je me croyais sorti de cette mélasse infâme de la société… Dans cette microsphère plus ou moins réelle, où je ne pensais pas que l’arbitraire pouvait aussi régner… 
 
J’écrivais mes chroniques, pour dénoncer et faire comprendre ce qui se passe actuellement, afin qu’on les lise, sinon, pourquoi écrire ?… C’est ma manière de résister à l’arbitraire du manant qui nous sert de président… 
 
Mais si l’intervention subjective du "modérateur" de mes fesses, intervient à seule fin de faire chuter le nombre de mes lecteurs, parce que je dis ce que je pense, tout cela parce que cela ne plait pas à une seule personne, je me sens privé de mon droit d’expression de citoyen, censuré d’une certaine manière et revenu dans ce monde si injuste d'une certaine société que je pensais avoir définitivement quittée…
 
Avec la baisse de mes lecteurs que vous avez instituée sciemment et avec perversité Mr Blog.fr, en manipulant les classements au mépris des statistiques, vous avez gagné !
Vous êtes un valet du despote… et appartenez à un media de vendus ! Et pour la liberté, elle est sous surveillance !
 
Je ne me casserais plus le cul à écrire pour deux ou trois lecteurs et vous le savez bien, vous, l’homme de main de Blog.fr, le perfide connard qui se cache derrière un avatar de débile mental…
 
Je ne suis pas ici, pour subir des avanies, j'ai assez donné !
 

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30 septembre 2018

Il était une fois, un Prince Charmant…

GSM

Il était une fois, un Prince Charmant…
Il avait tout ce qu’il faut pour plaire aux gouzesses…
La beauté de Satan, le regard carnassier, le sourire émail diamant, que t’en était ébloui quand il ouvrait la bouche, la gourmette en or, les tablettes de chocolat, deux bosses dans le pantalon, (une pour le service trois-pièces élégamment emballé dans un moule-bite de chez Cardin et l’autre la liasse de billets dans sa poche droite), la Béhème, (en semaine il laissait la Ferrari à son jardinier), la chaînette avec la dent de requin, le 747 perso, le yacht (prononcer « i-a-ch-te ») de 45 mètres, un compte aux Caïmans et des pompes en croco…
Ajoutez à cela qu’il faisait l’amour comme une bête, qu’il était bien éduqué (« Please, Miss, I want to fuck you, like a beast ! »), toujours agréable et 100 % disponible (ce qui constitue un véritable tour de force, pour un homme d’affaire)…
 
Une nouvelle princesse en sabots, jolie, pas fortunée du tout, eut la bonne fortune, (enfin ! Depuis le temps qu’elle cherchait…) de s’éprendre de lui « Oh ! Qu’il a de belles… ». Non, pas « roubignolles »… « de belles bagnoles, un gros.. ». Non, pas « sexe »… « un gros compte en banque »…
Enfin, toutes réflexions d’une femme normale, totalement désintéressée…
 
(A suivre)

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29 septembre 2018

L'enfer du déficit...

GSM

Ecrit le 30 avril 2014
 Pour information déficit de la France : A noter Sarkozy de mi-2007 à mi-2012... Puis Flamby après
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Mon déficit annuel (cause retraite anticipée).
A chaque fois que la France me rabote 1%, elle augmente  mon déficit annuel de 1%.
Les 9,89% que j'ai planifiés début janvier risquent fort de se transformer en 10,89%, 11,89%, voire plus, suivant le bon vouloir du rabotage princier...
Note De L'Auteur : Qui aurait pu prédire qu'un président, pire que les deux précédents réunis, viendrait nous pomper notre fric et enchérir la vie à un point tel qu'il rend la récession inéluctable ? Sans compter le déficit qui continuerait de se creuser pendant que les capitalistes chanteraient "merci Macron, merci Macron".

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28 septembre 2018

Guillaume Roquette sur LCI - On ne fait rien contre le terrorisme

 

GSM

Guillaume Roquette - On ne fait rien contre le terrorisme

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27 septembre 2018

Une histoire de fous…

GSM

Je vais au siège de l’entreprise où je travaille dans le 17ème… Je tourne en rond dans ce Paris encombré de voitures, où on a de plus en plus de mal à se garer…
Enfin j’ai casé ma BM, avec seulement 20 cm de marge !... Je me dirige vers le siège…
 
En sortant de la salle d’examen, une jeune femme me lance « c’était difficile cette épreuve de maths ! »…
 
Je n’y comprends rien… C’est pourtant l’école des Mines d'Alès, ici ?...
Je la dévisage : Elle est fort jolie, avenante et souriante. Mais ce n’est pas de mon âge, j’ai 40 ans de trop ! Je lui réponds que je me suis souvenu des maths que j’avais apprises il y a quarante ans et que ça m’a servi…
Elle me demande pourquoi je passais mon bac ?
Oui au fait ?... « Et bien, Mademoiselle, j’ai mon diplôme d’ingénieur… »
« Alors vous avez déjà davantage que le bac ? »
« Ah oui, c’est vrai, j’ai eu mon bac en 68… Pourquoi je le repasse aujourd’hui ? Je ne sais pas… Peut-être parce que tous mes collègues de la boite ou je bosse le passent… Alors, je n’ai pas voulu leur faire honte… Et puis, ça ne fait pas de mal d’obtenir deux fois son bac, après tout !... »
Puis elle me quitte pour rejoindre ses amis qui l’attendent pour la ramener chez elle dans leur voiture …
C’est bizarre tout de même… Pourquoi le siège de ma boite est-il installé dans l’école des Mines d’Alès et pourquoi viens-je d’y passer le bac pour la deuxième fois ??? C’est une histoire de fous !
 
Je cherche ma BM… Où l’ai-je garée ? Je fais toutes les rues environnantes et ne la trouve pas… Je l’ai quand même bien garée tout à l’heure ?... A-t-on idée de se souvenir si bien de sa culture générale à l’examen et pas du tout de l’endroit où on a garé son véhicule ???
 
Depuis un petit moment je sens une présence qui me suit. Je me retourne. C’est un petit arabe de neuf ou dix ans. Quand je dis arabe, disons un petit beur… Il est gentil tout plein et me demande s’il peut m’aider, alors je lui explique…
 
Nous parcourons alors les rues. Presque toutes les voitures sont gris métallisé… Comme la mienne… Pas facile de la repérer ! Le petit garçon me désigne toutes les voitures qui ont une autre couleur. Ce qui ne m’aide pas vraiment, mais ça ne me dérange pas tout à fait : Il y a si peu de bagnoles d’une couleur différente du gris métallisé !
 
Bordel de merde ! Ça fait des heures que je cherche ma BM et je songe sérieusement à aller au commissariat…
 
Le réveil sonne ! Putain ! Je bondis de mon lit ! Je distingue ma voiture entre les volets…
 
Ouf !!! Ce n’était qu’un rêve…
 

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