09 août 2017

Le pays du néant 6

GSM

Dans le désert de pierres,
qu’il est dur de marcher.
On enjambe on titube,
l’équilibre est précaire.
Chaque pas est souffrance,
les chutes sont courantes
et sur les angles vifs,
les membres sont brisés.
………
Des humains aux cœurs fiers,
sont les seuls habitants,
à l’abri des tueurs,
sans âme et sans pitié.
……….
Les assassins stoppés,
par cette roche qui tue,
préfèrent les tueries,
sans risques, car le courage,
n’est pas leur qualité.
Tuer à dix contre un,
des êtres en faiblesse,
est un acte pour croire,
qu’ils sont vraiment plus forts,
alors qu’ils ne sont rien,
que des larves visqueuses,
mais que la société,
à tort, a épargné.
Eux n’épargnent personne,
leur faiblesse est cruelle.
Mais ils n’iront plus loin.
Ils chercheront ailleurs,
quelque butin facile,
quelque gibet plaisant,
quelque supplice très lent,
aux douleurs succulentes,
des endroits où tuer,
buchers aux cris mourants,
odeurs des chair qui brûlent.
.

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08 août 2017

Mémoires et radotages (2)

GSMEcrit le 11 Novembre 2015 :

Cher Papa, que de choses j’aurais à te demander. C’était au moment où nous avions beaucoup d’expérience commune, au moment où nous aurions pu en parler, que nous ne pouvions plus le faire. Cela fait plus de 10 ans...

D'autre part, je crois que c’est au moment où mes enfants sortent de l’enfance, que je sors de la mienne. La béatitude niaise que j’avais à voir et admirer mes enfants laisse place à une douleur lancinante de voir que leur avenir n’est pas assuré. Leur vie sera extrêmement difficile.

J’ai d’énormes remords de les avoir mis sur terre. Et pourtant, dès le merveilleux choc de leur venue au monde, je m’étais promis de respecter leurs personnes, leurs identités. Je ne devais que les protéger, que les aider, pas empêcher leur développement ! Mais je n’ai pas su créer un environnement privilégié et pérenne. Et ça, je n’y ai pas pensé ! Je n’ai pas pensé une seule minute, que je ne pourrais pas leur assurer un empire financier, ou bien un environnement sociétal fait de réseaux, de renvois d’ascenseurs, sorte de communautarisme entre privilégiés…
Et pourtant, j’aurais du y penser ! C’était mon devoir ! Et si j’avais eu cette démarche intellectuelle, j’aurais compris que n’étant pas capable d’atteindre de tels objectifs, il aurait été plus prudent de ne pas se hasarder d’engendrer des enfants, futurs malheureux sur terre !

Alors maintenant, j’me trimbale avec ces remords et ces souffrances, d’être impuissant pour l’avenir de ceux qui comptent plus que moi.

Finalement, l’égoïsme est parfois une vertu ! Ne pas faire d’enfant n’aurait pas été qu’une insensibilité aux autres, mais en l’occurrence, plutôt une prévenance, une bienveillance envers mes prochains…

Mon égoïsme, en fait, a été de les faire venir sur cette terre sans avenir ! De ça Papa, j’aurais bien voulu débattre avec toi. Oh, je sais bien, tu aurais dit « Mais tu ne pouvais pas savoir ! Ce n’est pas de ta faute ! Tu as fait tout ce que tu as pu ! Et puis, c’est à eux de se démerder ! ».

Tu les aimais tant, mes petits ! Un jour, tu as dit que tu n’en revenais pas, le jour où je t’ai mis Toto dans les bras, quand il était un tout petit nourrisson. Et Maman non plus ! Vous bichiez comme des vieux poux ! Quelle drôle d’expression, d’ailleurs. Elle vient de vous deux. Belle époque de ma jeunesse, insouciante, confiante en vous et en l’avenir, pressé que j’étais de devenir grand, de partir, d’aller m’envoler vers les cimes… Quelles drôles de cimes d’ailleurs ! Le soleil pas si haut que ça, a du me brûler les ailes, sûrement !
Mais j’étais resté pendant cinquante sept ans un enfant, dans ma tête. Un enfant rempli de rêves et d’espoirs, confiant en moi-même, confiant dans le destin que nécessairement mon opiniâtreté me ferait obtenir, à la force des poignets… Ou plutôt à la force de ma volonté, de ma capacité de raisonnement, de mes dispositions techniques, organisationnelles…

N’était-ce pas très puéril ? J’ai vécu dans l’illusion imbécile… Enfin disons que cette illusion a fonctionné pendant cinquante sept ans… Et puis, depuis… depuis huit ans… La réalité est là, sous mon nez ! Triste réalité, implacable ! Prisonnier que je suis de mes incapacités nouvelles !
Tiens par exemple : Cela fait plus d’une semaine que je ne parviens toujours pas à trouver une solution technique pour réaliser le supportage de mon tuyau de descente d’eaux pluviales… Putain de merde ! Dans le temps, le lendemain, au réveil, j’aurais eu la solution. Je suis certain que la solution est simple ! Mais putain ! Je ne la trouve pas !

NDLA : J'ai depuis, eu la solution grâce à un ami blogueur et à mon copain Mario...

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07 août 2017

Mon message ne cesse de disparaitre

GSM

Suis-je victime de censure ? Mon dernier message Mémoires et radotages (121) ne cesse de disparaitre (et lui seul),  pourtant je l'ai remis en ligne plusieurs fois... Disfonctionnement temporaire, ou bien quoi ??? Nous verrons bien...

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Mémoires et radotages (121) – J’en Neymar - Macron – Les décérébrés

GSM

Voila un joueur qui aurait du se prénommer Jean (Neymar), parce que j'en ai plus qu'assez ! A peine connu du public, le phénomène de starisation est lancé à fond la caisse… Les supporters, les fans, les groupies deviennent à moitié cinglés, si ce n’est complètement et on s’arrache les gris-gris et les symboles qui ont trait à cet illustre inconnu devenu l’étoile du football…
Et que j’te gagne 35 millions d’euros annuels et que je vais soi disant rapporter plein de pognon à la France… C’est n’importe quoi (et ce n’est pas vrai, concernant l’argent que ce gus va rapporter aux caisses de l’état : S’il choisit de déclarer son fric à l’étranger, ce qu’on nous raconte sera beaucoup moins vrai) ! L’histoire est un éternel recommencement ! Que ce soit pour Johnny (jadis), Tapie l’escroc, Jenifer la pseudo chanteuse, même Macron le trader prestidigitateur des mots et tant d’autres, la foule des idiots inutiles s’enflamme pour des gens qui n’ont pas la valeur ni le mérite que l’on pourrait attendre de ces engouements ‘panurgiques’.
 
Bon, il tape bien dans la baballe. Il est un très bon joueur, c’est un fait entendu… Je pense qu’il devrait gagner dix à vingt mille euros par mois, ce serait déjà un salaire en rapport avec ses compétences ! Mais non ! Il y a des bulles qui se forment exactement comme pour les marchés financiers, avec des gens qui, en troupeau grégaire, se précipitent pour concourir à ce déferlement d’engouement obscène et immérité… La différence est que pour les marchés financiers, c’est l’appétit du gain qui est moteur de ces phénomènes de folies dédiées au dieu argent, alors que pour les stars, la folie collective qui s'y rajoute est purement inexplicable. Elle tient à l’inconscient de l’humain, plus proche de l’animal et aux antipodes de ce qui fait la noblesse du genre humain : Réflexion, sagesse, rationalité…
 
Cette bêtise des animaux à deux pattes n’est pas prête à régresser. Le Q.I. moyen des Français est passé de 102 en 1999, à 98 en 2009 ! Faut-il rapprocher cette évolution de l’élection de Macron ? Je pense que l’esprit de lucre des uns et l’imbécillité des autres ont concouru à élire quelqu’un qui ne va pas servir les intérêts de la collectivité Française, mais seulement l’intérêt de ses partisans de la première catégorie…
 
Ces phénomènes d’engouement et d'idolâtrie sans analyse, sans jugement, vont jusqu’à précipiter ceux qui y participent, à desservir leurs propres intérêts… On parvient ainsi à choisir des gens sur des impressions et non sur une analyse des intentions, des psychologies des actions passées, des opinions réelles des candidats…
 
Heureusement, concernant les stars non politiciennes, le danger n’est pas présent pour les groupies, à part pour leur porte-monnaie… Sauf, lorsque ces étoiles du show-business se mêlent de donner des consignes de vote, toujours motivées par leurs propres impressions.
 
Leurs groupies deviennent ainsi des dangers pour la démocratie, lorsqu’ils se rendent dans l’isoloir… Ils sont les relais décérébrés permettant la conquête du pouvoir par des individus jamais très honnêtes.

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06 août 2017

(22) Je voulais te dire

GSM

Je voulais te dire… Mais tu n’es plus là. Je voulais te dire, que l’amour, sans les mots pour le dire, n’est rien. Je voulais te dire… Mais tu ne voulais pas me dire ces mots d’amour qui ensorcellent.
Tu ne voulais pas dire, car tu ne les pensais pas. Tu voulais une aventure, tu l’as eue. Pour moi, c’était plus qu’une aventure, du moins je le croyais. Mais les chances n’étaient pas égales.
Tu m’as dit que mon « remplaçant » s’était barré…
J’aurais du être rempli d’une joie vengeresse… Mais non, même pas… J’étais en peine… En peine de ta quête de bonheur insatisfaite et en peine de mon amour sans toi…
J’aurais voulu te dire « Si tu le veux, tu peux revenir avec moi ». Mais je n’ai pas osé. J’avais trop peur d’un refus, d’un rictus, d’un silence… Je préférais éviter cette nouvelle douleur…
Je voulais te dire « Je t’aime encore », mais j’ai ravalé mes mots. J’ai étouffé les sanglots que je sentais poindre dans ma poitrine.
Je voulais te dire tous ces mots d’amour que je te disais et qui sont encore en moi… Mais je n’ai rien dit… J’aurais tellement voulu que tu te jettes dans mes bras… J’aurais oublié tout le mal, toute la souffrance de notre séparation… Mon cœur serait reparti dans un carnaval de bonheur…
Mais non… Pourquoi t’es-tu confiée ? Me crois-tu de marbre ? Me crois-tu guéri de ma déchirure, pour pouvoir te consoler, sans amour, seulement en ami ? C’était trop pour moi…
Je voulais te dire… Mais j’ai bien fait de ne pas sortir ces vieux mots en habits de naphtaline…
Maintenant que je suis seul, devant mon clavier, je peux te crier dans mes sanglots :
« Je t’aime encore, je t’aime encore, je t’aime… »

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05 août 2017

Mémoire et radotages (26) – Noël à Lens

GSMEcrit le 25 décembre 2015

Pendant que le Pape à Rome faisait sa bénédiction Urbite et Zobi, à Lens une dizaine de musulmans sont venus pour protéger une église dans laquelle les catholiques participaient à la messe de minuit… Propos d’un de ces musulmans « C’est mon plus beau Noël »… C’est fantastique !… Comme dans beaucoup de pays du Moyen-Orient ou d’Afrique, des musulmans viennent pour protéger des lieux de cultes chrétiens, contre d’autres musulmans beaucoup moins pacifiques…
 
AFP :
"On aurait souhaité que cela se fasse partout ailleurs, surtout en cette période où les musulmans sont montrés du doigt. Voilà le vrai islam, il n'a rien à voir avec ces fous, ces brebis galeuses", a déclaré le représentant cultuel, président de la Fédération des associations musulmanes du Nord-Pas-de-Calais, Abdelkader Aoussedj, rappelant que "c'est par de tels gestes qu'on se comporte dignement dans la République".
 
Cette action a été particulièrement appréciée par les quelques 200 fidèles venus assister à la messe. En guise de remerciement et en signe de fraternité, l'abbé Lemblé a alors terminé sa prière en remettant aux représentants musulmans la lumière de Bethléem, symbole de paix.
……….
 
Oui, il y a des musulmans tolérants, bons, charitables, intégrés dans notre communauté laïque Française et cela il ne faut pas l’oublier… J’aimerais bien que des chrétiens protègent des lieux de cultes musulmans, un jour, s’il y en avait besoin…
 
Seulement, il ne faut pas tomber d’un excès dans un autre… Tous les musulmans, tous les chrétiens, tous les juifs, ne sont pas des gens merveilleux. Tous ne sont pas des barbares égoïstes, non plus…
Il y a une solidarité que nous voyons poindre et qui est de bon augure… Je pense.
 
Tous les Français ne sont pas racistes, contrairement aux sous-entendus des différents responsables socialopes et de leurs acolytes… Les Français qui ont voté en masse pour le FN, ne sont pas des gens devenus subitement racistes, ni d’extrême droite… Ils sont bien souvent toujours et encore de gauche dans leur cœur. Ils sont simplement sur le terrain, ils voient la vie parce qu’ils la subissent, dans le réel, dans leur quotidien… Contrairement à tous ces endoctrinés du LRPS qui ont toujours poussé hors-sol, à l’abri des réalités sordides, des périls et des promiscuités de comportement anti-social, anti-Français, anti-démocratiques et liberticides…
 
Il y a toute une masse de Français, qui aimerait rester Française, qui ne veut plus supporter certains comportements. Il ne s’agit pas de race, mais de comportements communautaires, avec des ferments de radicalités nés d’une religion déviante, exclusive, envahissante, totalitaire…
 
Il y a toute une masse de Français, qui aimerait participer au développement national et gagner sa vie dans le cadre de l’intérêt général, plutôt qu’être rejetée à la marge et passée par pertes et profits, par une fausse gauche et une vraie droite complètement vendues au capitalisme extrême et aux intérêts particuliers…
 
S’il y a un anathème à jeter, c’est sur cette classe politique qui a vendu son âme pour le confort d’une rente de situation et qui est parvenue à endoctriner bien des Français pour préserver ses propres acquis… Et pas sur cette partie croissante et de plus en plus importante de la population Française qui ne fait que subir les dégâts d’un comportement anti-social de nos élites…
 
Nous ne cherchons qu’à sortir de cette impasse où vous nous avez menés. Alors, vos imprécations, c’est vous qui les méritez et vous le savez bien…
 
Nous avons bien apprécié le geste citoyen qui s’est passé à Lens, à Noël… L’entraide vient d’en bas…
 
Tremblez élus du LRPS !

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04 août 2017

Mémoire de mon père (5)

GSM

Ma nourrice, elle en avait peur, du Maître d’école. Elle osait pas. Comme il savait que personne prenait ma défense, hé bien mon vieux, jusqu’à ce que j’quitte l’école, il m’en a fait voir.
Et j’étais tellement… j’en avais tellement marre, qu’un jour lui ai dit « Monsieur, quand je serais grand, je reviendrai, j’vous casserai la gueule ! ».
Il m’a foutu une de ces trempes ce jour là ! Et pis… je l’ai assuré que j’lui foutrai sur la gueule quand j’serai grand !
 
Et à vingt ans, quand j’suis revenu pour aller au régiment, mon vieux, j’étais décidé d’aller pour lui casser la gueule. Manque de pot, il était mort !
 
Le curé, pareil ! L’curé, j’étais aussi son souffre-douleur ! Il m’en a fait des vacheries ! Des punitions pour aller… lui aussi, pour sarcler son jardin, hein ! Lui faire ses corvées de bois, tout ça… Ah, c’était une bande de salauds, hein ! Ah ça, j’oublierai jamais !
 
Un jour, quand j’serai mort et bé, j’espère, mon vieux…
 
Le maître d’école qui m’avait promis de me donner un vélo d’courses avec des jantes de roues en bois, à condition qu’j’y fasse ceci, cela et que je le dise pas… que je dise rien à personne, qu’il me faisait faire toutes ces corvées à porter des fagots dans l’grenier et puis, hein, y’m’dit : « J’te l’donnerai ».
Quand je suis pour partir en vacances, j’y dis « Monsieur, faut m’donner l’vélo ! ». Parce que c’était l’année que j’quittais l’école.
Il m’a dit « On verra. Attends, attends. J’ai l’temps ? ». « Oui, oui », « Mais si on reste là ». Parce que sa famille habitait à Créance, mais il dit « Je m’en vais pas, heu, j’te le donnerai quand tu seras placé », qu’y m’dit !
Et puis quand j’suis revenu le voir, que j’étais chez… domestique chez Monsieur Homet, et ben, pas question qu’il me le donne, hein !
C’était vraiment une ordure finie, hein ! Ouais !
 
Voilà les gens qui m’ont… Hein ! L’curé qui le jour de l’examen de ma communion… J’suis sorti premier, hein ! premier de tout le monde. Alors les examinateurs, les autres curés, y disent « Vous êtes premier ! Vous aurez l’honneur de réciter les vœux ! ». Puis après ils sont partis.
En fait de vœux, ce con de curé, comme moi j’pouvais pas lui porter de j’ambon ni cochon, ni d’volaille, ni rien, il l’a donné à un autre, à un fils de péquenot qui, qui lui portait toujours des… de quoi bouffer.
Et moi, il m’a, il m’a enlevé les vœux, il m’a placé avant-dernier, hein ! Mais ça n’fait rien. J’lui en ai voulu, hein ! Il m’a fait, j’ai eu la communion à réciter, hein ! « Ô cœur sacré de Jésus, humblement prosterné à vos pieds »… Enfin, bref ! De c’temps-là, gamin, j’lui en ai voulu longtemps. Il a fallu que, que j’me marie et que j’devienne adulte et que j’m’en aille loin d’Heugueville, que je sois , comment on appelle ça ?... des gens qui s’expatrient si on veut quoi, de sa Normandie, pour reconnaitre que… ça m’a p’t’être porté, ça m’a porté certainement chance dans ma vie, d’avoir été parler directement au cœur de Jésus, Ouais ! Enfin bref !

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03 août 2017

Mémoires et radotages (120) – Le Code du Travail

GSMEcrit le 30 juiller 2017.

Ce qu’il y a de bien avec Macron, c’est que le sujet est inépuisable ! C’est un peu comme si on parlait d’un gamin qui n’arrête pas de faire des conneries ! Maintenant, chaque jour nous apporte son lot de déceptions, enfin, du moins, pour ceux qui attendaient de lui une action non afférente à la distribution de prébendes pour les privilégiés…
 
J’ai déjà parlé de la ‘loi moralisation’… dont il ne reste que l’interdiction d’employer sa famille quand on est député… triste résultat…
Sa ministre du travail montre le bon exemple : Comment on s’enrichit sur le licenciement de ceux qu’on va pressurer par une loi anti-salariés. Au moins elle saura bien négocier sa loi au mieux des intérêts de… Devinez !... Ma foi, que ceux qui ne s’y attendaient pas lèvent le doigt… 1 million, 2 millions, 3 millions… Pffff ! Bandes d’andouilles !
 
Ceci dit pour la énième fois, j’aimerais exprimer mon sentiment sur l’évolution que je pense sincèrement nécessaire dans la législation du travail…
 
Les 35 heures : Il faut revenir aux 39 heures, car cette mesure de Martine Aubry a été une vraie connerie. Ceci est valable également pour les fonctionnaires. Bien entendu il faut que les 39 heures soient payées 39… Il faut laisser aux entreprises privées uniquement, le loisir de continuer de proposer 35 heures payées 35 si elles le veulent…
 
Le licenciement : C’est le point le plus compliqué.
Je n’ai jamais compris que le CDI ou même la position statutaire (fonctionnaire), soient des contrats à vie ! Que le salarié soit un faignant, qu’il y ait une baisse de charge, que la tronche d’un type ne lui revienne pas, il faut bien entendu qu’un patron puisse licencier sans entrave… Tout en sauvegardant et même en renforçant le système d’indemnités que l’entreprise devra verser à la personne licenciée.
Le problème, parce qu’il y en a un, c’est le cas des grandes entreprises concernant le licenciement boursier ou la délocalisation… Il faudrait prévoir une indemnité supplémentaire à verser dans ces cas là au salarié… Mais cette mesure ne pourrait être efficace que si l’état promettait à l’entreprise de taxer ses produits lors de leur importation en France en cas de délocalisation, histoire de bien faire réfléchir sur le choix qui est opéré par l’entreprise et aussi histoire de rééquilibrer les comptes sociaux. Mais bien entendu, dans le logiciel Macronien, les taxations douanières sont proscrites.
 
La limitation des indemnités attribuées par les tribunaux prud’homaux : Avec la facilitation de licenciement ci-dessus, les procès aux prud’hommes deviennent quasi-inexistants… Seuls des patrons totalement vicieux, gardant un salarié uniquement pour le harceler, seraient amenés à verser des indemnités importantes… Mais ils l’auraient bien mérité ! Donc je sui contre la limitation par la loi de ces indemnités. Il y a toujours la possibilité de faire appel !
 
A part cela, je suis totalement opposé au reste des vacheries Macroniennes, que celui-ci envisage, du genre dérégulation forcenée, inversion de l’ordre de préséance entre les accords d’entreprises, de branches et nationaux. Pourquoi ? Parce que dans les petites entreprises, sans syndicat, chaque ouvrier est seul face à son patron qui enfonce les clous un à un, au seul prétexte que c’est lui qui signe les virements et donc qu’il est le maître et que les autres sont ses esclaves…
Il faut préciser, qu’il y a de bons et de mauvais patrons, qu’il y a de bons et de mauvais salariés… Ce dont il faudrait absolument tenir compte dans un changement de code du travail !
 
Oui mais voilà, Macron ce n’est pas moi !...
 
Tiens ? J’ai marché dans la Macon !

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02 août 2017

Le pays du néant 5

 

GSM

Il n’est plus qu’une issue et la horde de loups
attaque les villages, sur chemins rencontrés.
Les plateaux Sibériens, aux hameaux clairsemés,
offrent animaux et lait à ces pillards cruels.
Mais l’envie de tuer est toujours la plus forte.
Ils laissent corps crucifiés, empalés, brûlés vifs.
Derrière eux, le silence, la douleur et la mort.
……….
Tournant le dos au septentrion,
escaladant les monts d’Asie,
sur cette route de la soie,
ils parviennent aux murs dorés
de la ville citadelle de pierre,
pour la raser, comme autrefois
fit l’universel Temüdjin.
……….
Dans l’hôpital bondé, les éclopés contents
dans ce havre de paix, échappés du carnage,
entendant la rumeur, se lèvent et puis scrutent,
les visages se figent, fiévreux, hagards, anxieux.
Puis la panique vient, se répand, met le feu,
les assassins sont là et le sang coule à flot,
faisant renaitre cris de douleur et d’effroi,
dans ce lieu qui devient le chaudron de l’enfer.
……….
Le feu et puis le sang, n’épargnent pas la vie,
Blessés ou médecins, maintenant sont débris.
Les soldats du néant détruisent les remparts
Il n’est nul prisonnier, il n’y a que des corps.

.

 

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01 août 2017

Mémoires et radotages (23) – Naïveté ou trahison ?

GSMEcrit le 24 novembre 2015 (Intervention à Saint Denis)

Nos dirigeants n'ont toujours pas compris le fonctionnement de ces terroristes. A les tolérer, à les absoudre, à les relâcher, on a envoyé un signe de grande faiblesse à ces jeunes. Ceux-ci recherchent de la fermeté dans une violence qu'ils jugent méritoire d'exercer sur un monde occidental qu'ils méprisent, avec ses repentances à répétition, ses excuses, son laxisme...
 
Non seulement cette attitude que nos dirigeants ont eue envers eux fait notre abandon, mais elle fait aussi leur force !
Avoir la naïveté de croire que l'on pourra tous leur faire changer d'opinion et arrêter ce fol endoctrinement... C'est purement du suicide en rase campagne...
 
Oui, bien sur, certains de ces apprentis djihadistes, déçus par une violence qu'ils avaient idéalisée, feront machine arrière en ayant compris la réalité... et pour eux, la 'déradicalisation' se fera pratiquement toute seule...
 
Mais pour les autres, c'est pratiquement impossible ! Parce que nos dirigeants méconnaissent les divers ressorts, les divers chemins mentaux qui aboutissent à cet embrigadement barbare...
 
En fait, les plus mécontents de leurs sorts, se jettent dans la violence, par une haine viscérale qu'ils ont acquise en accumulant toutes sortes de faux prétextes, pour masquer leur vie de merde...
Certains même, avec une réussite relative, se voient héros d'entre les héros, dans le djihad, ce qui est la promotion ultime, que le pays qui les a vu naître ne leur donnera jamais... Alors ils adhèrent au clan dont ils pensent qu'il sera le maître du monde et qu'ils en seront les notables, les privilégiés, les icônes, même posthumes...
Haine, perversité, envie, besoin de gloire, pseudos idéalismes, envie de vengeance, besoin de violence à portée de main comme "motivations", à la rencontre d'une idéologie légitimant la libération de toutes les pulsions mortifères deviennent ainsi prétexte au passage à la barbarie.  Il n'en faut pas plus, pour transformer ces médiocres en surhommes motivés, dont nous ne saurions enrayer la radicalisation... Parce qu'autant une idée peut être discutée et changée, autant des sentiments, des pulsions et des motivations instinctives ne peuvent l'être...
 
Tout ce que l'on peut faire, c'est de les mettre hors d'état de nuire !
 
Quels moyens ? La mise en assignation à résidence 10 heures sur 24 (C'est ce que prévoit cette loi d'état d'urgence qui vient d'être votée) ? Un bracelet électronique et encore, s'ils acceptent de le porter ?
Et qu'est-ce qu'ils vont faire pendant les 14 autres heures et de toute façon non surveillées ?
Tout cela est-il bien sérieux ?
Pour moi, c'est du Taubira pur jus !
 
On va les choper et aussi sec, ils vont recommencer !
Ca fait marcher le commerce des institutions politiques ultimes recours perpétuels pour un peuple qui va se réfugier chez ceux qui entretiennent leur peur pour les dominer...
 
Les seuls moyens sérieux (hormis pour les déçus et les repentants de la Syrie qui eux peuvent être récupérables), sont :
-         l’internement avec isolation
-         L’élimination.
 
Mais cela… peu de monde est prêt à l’entendre…

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