15 juin 2017

Tu es venue me voir

GSM

Heureuse m'as-tu dit et j'en suis bien content.
Je garderai l'idée, au plus profond de moi.
J'espère que tu seras, futur d'or et d'argent.
Je ne suis rien pour toi, pas été ton ami.
Tu ne reviendras pas, me raconter tes joies.
Je garderai pour moi,
Au secret de mon cœur, la personne passée, qui enchanta ma vie.
Je souffrirai pour moi,
Serai heureux pour toi.
Ainsi va donc la vie,
Aux cortèges de ténèbres, où la vie qui s'arrête, n'empêche que luise, le soleil de l'amour, sous un autre horizon. Aimer, c'est se taire et garder pour soi, les souffrances que l'on porte. Que l'enfant que l'on aime, soit heureux même sans nous. Le reste n'est que l'errance,
Le piège de la vie,
Qui attrape les cœurs et ne les lâche jamais...
 
Tu as semé en moi, le germe de la souffrance.
Il est lourd le fardeau, quand la peine est immense...
 

Mon cœur sera moins lourd, t'imaginant heureuse...

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14 juin 2017

Les yeux de chatte (6)

GSM

Elle relève ses cheveux qui tombent sur son front, tant elle remue la tête dans un va et vient de plus en plus pressant.
Le garçon se tend sur ses longs bras qui maintiennent son corps puissant, sa jouissance proche tire ses lèvres, découvrant ses dents blanches féroces. Il obéit aux caresses d’Anita, puis son ventre se creuse, il rejette la tête en arrière…
Anita devine que le moment est venu. D’une succion elle appelle cette sève dont elle parait soudain affamée… les fesses du garçon se durcissent, son ventre spasme une mesure rapide…
Anita les doigts crispés sur sa hampe, la gloutonne pour activer cette jouissance qu’elle veut abondante, épaisse, poivrée…
 
Une des longues mains du garçon se pose brusquement sur la tête d’Anita et maintient avec fermeté ce visage qui l’aspire… Soudain les doigts se tordent dans les cheveux. Le membre a des sursauts qui propulsent dans la bouche féminine veloutée, de longs jets brûlants, qu’elle avale en gémissant, comme si elle les avalait par sa grotte d’amour.

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13 juin 2017

(13) Hargneuse, comme un petit roquet

GSM

« Hargneuse, comme un petit roquet », proféra-t-il ; comme l'autre, la première, qui était bourrée du matin au soir... 
 
Qu'arrive-t-il ?
 
Sa tendresse n'a pas duré... D'ailleurs en a-t-elle éprouvé ?
Elle a fait semblant de jouer le jeu... Mais comme tout lasse, mais comme les femmes sont l'inconstance même, elle jette bas le masque.
« Mes poèmes ne t'intéressent pas. Mes mots d'amour, tu ne leur réponds pas »...
Il a seul, entretenu ce feu, qu’il croyait partagé.
 
Elle aussi, elle l'ignore. Comme les autres qui l'ont précédée...
N'était-il pas plus simple, de lui dire "non"...
 
Elle avait envie de volupté... Maintenant qu’elle a eu sa dose, il n'existe plus.
La prochaine fois, qu’elle prenne un godemiché...
 
Il fallait bien que ce bonheur s'achève. Au début, il savait que ce n'était qu'une question de temps. Hier pourtant, il pensait que leur amour était devenu durable... Il s’est trompé, encore une fois.
On ne peut compter sur une femme, résolut-il dans un haussement d’épaules.
 
Des femmes ou des conquêtes de rencontre entre deux solitudes, quelle différence ? Elles sont toutes des planches pourries.
« Aucune confiance n'est possible avec des êtres aussi différents de nous », pensait-t-il amèrement.
 
Son père avait bien raison, qui disait : « Les femmes, ça n'est bon qu'à baiser... A part ta sainte mère, qui est une exception ! »… Mais où était l’exception qui lui était réservée, à lui ? Où ?
 
Il a trop cru à l'amour. Il en a été aveuglé. Quelles sortes de monstres froids se cachent sous leurs charmes ?
« Je ne veux plus aimer, c'est trop décevant.
Je ne veux plus aimer, j'y perdrais ma raison, s'il m'en reste une ».
 
La tête lui tourne... Pourquoi ? Pourquoi ? Il ne sait pas, il ne sait plus...

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12 juin 2017

Fête des Mères

GSM

Arrivée des états unis, la Fête des familles nombreuses a été instaurée en France en 1920. Le Cartel des gauches à partir de 1926 en fait la promotion et en 1929 la Fête des mères est instaurée et ensuite fêtée mais sans plus.
 
En revanche, dès 1941, le Maréchal Pétain en fait une célébration quasi-liturgique, la mère étant mise sur un piédestal. Il faut faire des enfants pour donner des soldats au grand Reich !
 
La mère est glorifiée par la propagande comme “l’âme de la famille”. Et tous les français sont poussés à célébrer sa "journée". Protectrice comme la patrie, féconde comme la terre (qui ne ment pas), gardienne des traditions et des vertus familiales, symbole du sacrifice, la mère devient une des figures centrales de la Révolution nationale. La féminité se résume à la maternité. Et jusqu’à sa chute, avec de plus en plus de faste, l’Etat Français va célébrer la fête des mères.
 
Après guerre, populaire, la fête des mères survit à la Libération. Il faut encore repeupler la France. Pour la première fois, un texte de loi, le 24 mai 1950 instaure la fête des mères.
 
Puis les commerçants s’en emparent et cela devient une fête du chiffre d’affaire comme les autres…
 
Je n’ai pas besoin de cette fête de saligauds pour penser à toi, maman… Tu existeras toujours, dévouée, attentionnée, sacrifiant tout à tes enfants, toute ta vie… Et ta vie est finie… Quels remerciements en as-tu eu ? Je t’aime Maman.

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11 juin 2017

Mémoires et radotages (110) – Un sacré coup de vieux

GSM

J’ai beaucoup parlé de ce changement brusque qui a provoqué tant de bouleversements dans ma tête et aussi dans mon corps… Je n’ai pas du tout parlé des petits soucis de santé de cette vie quotidienne, dues aux pathologies principales et associées, parce que cela me semblait impudique. J’ai connu tant de vieux qui se plaignaient sans cesse de maux continuels, que j’évite d’en parler…
 
J’avais écrit, il y a quelques années, sur la décrépitude de nos cerveaux, disant que je m’apercevais de mes propres diminutions de capacité et de compétence. Je m’apercevais aussi de celles de mes deux amis, qui eux ne s’en apercevaient pas à l’époque…
 
Maintenant, les concernant, tous deux se rendent compte de leur amoindrissement, parce que celui-ci est plus net et d’une évolution plus rapide…
 
Quant à moi, je fus très surpris ces derniers jours et ce sont ces retrouvailles qui m’ont révélé des choses sur ma personne…
Bien sur il y a eu ce récit en voiture, qui m’a fait prendre conscience de l’oubli de bien des noms qui ont jalonnés mon histoire ; ce fut ma première alerte…
J’ai aussi réalisé, mon manque énorme de maîtrise de mes émotions…
Ensuite, depuis mon retour, j’ai téléchargé les photos et vidéos de cet évènement…
Outre le peu de compréhension du processus d’utilisation du site (heureusement que Twain m’a très gentiment aidé par son tutoriel et ses conseils), dont la simplicité était devenue encore trop difficile pour moi, j’ai du constater à ma grande honte, à la vision des vidéos, la réalité de mon comportement… Je radote, puisque je parle tout seul, parfois j’ai l’air d’être totalement absent, alors que mes camarades sont ‘vivants’, vifs, animés… En fait, mon attitude est celle d’un vieillard…
 
J’espère que je n’ai pas mangé la bouche ouverte, comme ma femme me le reproche parfois, ce dont je ne me rends absolument pas  compte. Depuis quand cela m’a pris ? Je n’en sais rien hélas… Et surtout j'espère que mes collègues ne s’en soient pas aperçus, si cela a été le cas… Donc en fait, je viens de me rendre compte que mon cerveau et mon comportement sont devenus ceux d’un vieux de 80 piges (Et encore, il y en a qui sont totalement 'fonctionnels')...
 
C’est peut-être pour cela que Jean-Louis ne m’a pas proposé de prendre le volant au retour…
 
Je suis donc entré dans une nouvelle phase de vieillissement dont je ne perçois plus les effets…
 
Hier j’ai regardé une nouvelle série « Rosewood »… A la fin de chaque épisode, je n’ai même pas compris s’ils avaient pris le meurtrier, qui était-il, comment il a agi, comment ils l’ont confondu… Bref, je n’ai rien compris… Ensuite j’ai regard un bon vieil épisode de « Esprits criminels »… et là non plus, je n’ai rien entravé du tout…
Il y a quelques mois, je rigolais de ma belle-doche à ce sujet… Mais elle a quand même 20 piges de plus !!!
 
Quant à la fatigue… Lundi, mardi, mercredi et jeudi ont été nécessaires pour me reposer d’une grande fatigue. Celle de ce voyage ? Va savoir ?
 
Et bien je peux dire, sans penser me tromper, que le naufrage dont je parle depuis des années se précipite et que le bonhomme est plus près du fond que je ne le pensais… Vaya con Dios !

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10 juin 2017

Défendre quoi ?

GSM

La démocratie, qu'ils avaient dit ! Qu'est-ce qu'on en a à foutre ! C'est comme le Marxisme et le Capitalisme, c'est l'asservissement de l'homme par l'homme...
Vous voyez une démocratie ? Je vois une monarchie...
La civilisation... Pfff ! Il serait temps qu'ils s'en préoccupent !
Je dirais plutôt le libéralisme, qu'ils veulent défendre !
Moi, c'est ma famille que je défends ! Les hordes vont nous submerger !
La planète est à feu et à sang ! Je dois sauver quoi ? L’Europe ? Mon pays ? Mon département ? Mon village ?
Non ! Ma maison, parce qu'il y a ma famille, c'est tout !
Égoïste ? Moi ?... Mais, ils ont tout fait pour que je le devienne.
"Tout pour moi, rien pour les autres", c'était leur devise... Et maintenant ils voudraient qu'on les sauve ? Ca les ferait vraiment chier de ne pas profiter de ce qu'ils ont amassé !
Et bien qu’ils se sauvent eux-mêmes… Ils n’en sont pas capables. Tant pis pour leur gueule…
Ils me paient, pour que je sauve les miens, ceux que j’aime. S’ils savaient !!!
En attendant… Tiens voilà un de ces envahisseurs… plus bas, vers la gauche… Feu ! Ca l’a scié… coupé en deux !
Dans le fond, c’est peut-être à ceux qui me payent pour leur sauver le cul, que je devrais faire subir ce sort ???

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09 juin 2017

Pourquoi ma vie est si inutile ?

GSM

Je ressens cette vie comme inutile, parce que je ne suis plus dans l'action.
 
La vraie vie, c'était cela. Se battre, pour parvenir à remplir les objectifs que l'on me fixait, ou bien, beaucoup plus souvent, les objectifs que je me fixais à moi-même.
Il me fallait me faire violence pour rassembler toute ma pugnacité, mon énergie, pour remporter de petites victoires, ou pour rebondir après de grandes défaites.
 
La vie pour moi, c'était cela : se battre au quotidien. Les petites victoires étaient ce qui m'aidait à tenir, contre vents et marées. Ne pas accepter l'injustice ou l'iniquité, ne pas être terrassé par la défaite, ne pas être le jouet des évènements. Ne pas se laisser piétiner par les prédateurs et pourris de tous poils. Sauver sa vie et parfois celle des autres.
 
C'était beaucoup d'énergie. Avec de la satisfaction au bout.
 
Maintenant, il n'y a plus d'énergie, il n'y a plus de satisfaction, il n'y a plus de motivation à la vie.
C'est dans le souvenir que se trouve l'espoir. Étrange réflexion due à un présent qui semble bien vide et si inutile.

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08 juin 2017

Un monde d’Amour existe dans l’au-delà.

GSM

Un monde d’Amour existe dans l’au-delà. C’est là que je place toute mon espérance.
Ce monde de brutes n’a plus mon assentiment. Je n’ai plus d’illusion sur le devenir apocalyptique de l’humanité. L’homme est le seul animal qui aura su éliminer toutes les espèces même la sienne.
 
Ces propos, je le sais, ne sont pas appréciés. Je n’en ai cure. Ils sont l’expression de ma perception de la funeste évolution du monde.
 
Il n’est point besoin d’aller voir de par le monde. Regardons seulement chez nous, pour une fois...
 
Nous avions élu un tyran, qui sous couvert de vouloir notre bien, nous a réduit en une France bipolaire, les « bons » riches, d’un coté, et les « mauvais » pauvres de l’autre. Sous prétexte d’égalité, il avait destiné l’éducation aux nantis et la justice aux riches. Sous prétexte de liberté, il priva des acquis, ceux qui les avaient conquis. Son successeur, sous prétexte de progrès, nous mène tout droit à la régression.
 
Combien de temps tous ces mensonges successifs feront-ils illusion ?
 
Ferons-nous une révolution ?
 
Je ne pense pas. Je crois que nous nous laisserons tondre comme des moutons.
 
Si un vent de révolte ne se lève pas, si une révolution, ne nous porte pas à fonder une VIème république, c’en est fait du « Pays des droits de l’homme », qui n’en a plus que le nom.
 
Notre constitution a servi de modèle pour élaborer celle de nombreux pays Africains et sud Américains. Tous sont passés par d’épouvantables dictatures. Nous avons eu la chance de ne pas subir le même sort. Mais force est de constater que cette constitution n’est pas adaptée à une vraie démocratie, c'est-à-dire la Maîtrise de leur sort par les citoyens.
 
A chaque fois que nous élisons un président, nous lui signons un énorme chèque en blanc et il n'en fait qu'à sa tête.
 
Nous avons eu Mitterrand et les quarante voleurs, Chirac le grand menteur, Nico le démago roi des riches, Flamby le culbuto pervers qui trahit le peuple et maintenant nous avons le Roi des loups de la finance recouvert de la peau d'agneau du peuple...
 
Cela ne peut plus durer.
 
Aurais-je la chance de connaître une assemblée constituante, qui jetterait les bases d’une vraie démocratie, basée sur le respect du programme par l’élu, sous peine de sanction ? La parole serait donnée au peuple par un référendum sur les sujets importants. Une obligation faite au chef de l’état de respecter les droits de l’homme, de combattre la misère, de faire jouer l’entraide nationale, de porter secours à la détresse intérieure et même extérieure. Des référendums d’initiative populaire pourraient mettre un terme instantané à un mandat d’élu, qui ne satisferait pas à ses obligations…
 
AUX ARMES CITOYENS !
 
Quels citoyens ?  C'est vrai ça, j'emploie un mot désuet. Il n'y a plus d'esprit citoyen, il n'y a plus d'attitude citoyenne. Aux armes personne ! Chacun pour sa gueule ! La France est morte, vive la France ! Le monde nous broie, vive le monde !
 
De toute façon, un monde d'amour existe dans l'au-delà... Enfin, peut-être...

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07 juin 2017

Deuils meurtriers

GSM

Que n'ai-je donc tant vécu que pour voir partir un par un tous ceux que j'aime. Combattre, terrasser, être mis à terre, mourir, ne sont que peu de choses comparés à la perte d'un ami ou de quelqu'un que l'on aime. Il est tant de gens que l'on aime, parfois sans le savoir. L'annonce de leur perte est une blessure qui ne se referme pas.
 
Donnez-nous à combattre et nous combattrons. Mais ne nous donnez pas uniquement nos défunts à enterrer, sans espoir de victoire, sans espoir d'avenir, sans but à atteindre.

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06 juin 2017

Mémoires et radotages (109) – Retour de ‘revoyure’, pêle-mêle

GSM

C’est reparti, pour un tour… Je vais publier ce que j’écris ci-dessous, demain et je vais y parler d’hier…
 
Hier, dimanche 4 juin 2017… (Oui je précise l’année, parce que, au train où vont les choses j’ai peur de ne bientôt plus pouvoir reconstituer les années où les événements se déroulent)…
 
Cher Jean-Louis, nous revenions sur cette autoroute du soleil, pleins d’étoiles dans nos souvenirs récents… Oui, c’est vrai, cela s’est passé très, très bien, fantastiquement bien !
 
Pour ma part (je vais encore pour la énième fois parler de moi), j’ai pu constater en ces deux jours deux aspects de décrépitude de mon cerveau bien plus avancés que je ne le soupçonnais)…
 
Premièrement, pendant ces deux jours de réunion, à de nombreuses reprises mes larmes ont jailli, ma gorge s’est nouée… Pourquoi ? Probablement, parce que je n’ai plus la force mentale pour maîtriser mes émotions… Les émotions ? Des souvenirs et des photos, réminiscences de ‘nos’ disparus, Joël et puis James, plus présents cette fois-ci que les fois passées… Et puis l’un d’entre nous dont l’état visible m’inquiète… Et tous ces gars que j’aime d’amitié et que j’ai peur de ne pas revoir… à la vitesse ou le bateau coule… Ils ont du se dire que j’étais devenu une femmelette ! Peut-être aussi, ma dépression du retraité encore présente ? Tant pis ! Je ne suis plus ce que j’étais, peut être le comprendront-ils et seront-ils indulgents ?
 
Deuxièmement… Hier donc, on revenait… Et je ne sais pourquoi on a abordé les faits et gestes de certaines périodes de ma vie… Et, horreur !... Que de noms propres m’ont échappés… J’en ai éprouvé un grand désarroi, au fur et à mesure que je racontais…
 
Ensuite, tandis que je reprenais la route seul jusqu’à chez moi…
 
Je repensais à toute cette discussion, dont les lacunes m’avaient tant marqué…
 
Je pensais à un moment : « Dire que je n’ai pu me rappeler du nom de Gunter ! »… Oups ! Quoi ? Mais oui, c’est Gunter, le prénom du Boche qui faisait binôme avec moi »… Le nom était réapparu dans une pensée, comme ça, sans crier gare… Parce que nos pensées sont faites avec nos mots, ne l’oublions pas…
 
Et bien plus tard alors que j’étais près d’atteindre la ‘ligne d’arrivée’, En repensant à ces conneries gouvernementales en Afghanistan, je pense « Mais quel con ce Morin ! »… Et je réalise que c’était le nom de cet andouille de la défense auquel j’avais eu à faire et dont je n’avais pas réussi à te citer le nom (Hervé pour les intimes)…
 
Quand au directeur de la ‘piscine’, dont je cherchais le nom du genre ‘Morand’, ce matin j’ai regardé, dans mes écrits… C’était c’t’abruti de Brochant (Pierre pour les intimes)… Que je n’ai pas revu rue Saint Dominique, la dernière fois que j’y suis allé me faire engueuler pour mon manque de discrétion 'bloguesque', remplacé qu’il était par un certain Mangoux… Voilà, voilà…
 
Bon ! Ceci dit, un grand Merci pour ce voyage. Je suis très content… Pleins de souvenirs, peut-être les plus beaux de toutes nos retrouvailles…
 
A plus, ‘courrielement’ (courriellement ?) ou téléphoniquement…

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