12 juin 2018

Il est difficile de communiquer

GSM

Il est difficile de communiquer, d'échanger, comme je l'ai exprimé déjà sur le blog.
 
Alors que dire de plus sur ce sujet ?
 
Il y a une tendance de la société de plus en plus marquée à prendre les choses dites au premier degré. Plus personne ne connait le second degré.
Ceci va bien entendu de pair avec le politiquement correct et la pensée unique.
 
En effet, par soucis de se fondre dans l'uniformité, chacun recherche l'attitude, la réponse ou la non-réponse qui va dans le sens communément admis. Quitte à penser différemment ! Mais il faut adopter la posture officielle qui fera passer inaperçu.
 
Dans ce cas réagir sur un propos au deuxième degré, est bien sûr, à l'opposé de ceux qui réagissent au premier degré. Et donc celui qui réagit au 2ème degré, se fera remarquer. Ce qu'il ne veut pas.
 
Donc, la pensée unique interdit ipso facto, l'expression au second degré...
 
On le voit chez nos comiques, dont les blagues, sont uniquement dirigées contre eux-mêmes, ou bien « caca-pipi ». Il n’y a plus une seule blague qui pourrait prêter à équivoque...
 
Enrichissement à l'envers de notre culture (donc appauvrissement), ce phénomène démontre bien l'auto dictature que la société s'impose à elle-même...
 
Je crois que cet appauvrissement de l’attitude de la société, est concomitant à l’augmentation d’une population de gens à vocabulaire réduit (50 mots), que la non expression rend violente.
 
En résumé, la peur de l’autre et le refus d’expression, vont accroître une fracture sociale déjà réelle.
 
Il ne faut pas se retrancher derrière l’état. Ce n’est pas l’état seul qui réduira cette fracture.
 
Il nous faut dialoguer…
 
Mais c’est dur, pour des gens qui ont peur…
 

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11 juin 2018

Le slogan de Nikola de Nagy bocsa... (Ecrit le 16 février 2012)

GSM

LA FRANCE FORTE...

Décidément il ne nous aura rien épargné...

Avec la saucisse de France-forte, revoilà une référence au modèle Allemand qu'incarne Angela Merkel... Ja, mein Herr !

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10 juin 2018

Le ciel est gris comme mon âme

GSM



 

Le ciel est gris comme mon âme

L'amour s'est enfui

Je suis désemparé

Toute ma force était dans ce tendre sentiment qui n'est plus

Ces merveilleux moments où sont-ils à présent ?

Le souvenir et l'oubli se partagent mon cœur

Ai-je donc vécu, ou bien n'est-ce qu'un rêve ?

J'en viens à douter, car c'était si merveilleux

J'ai plané, j'ai volé, plus haut que jamais

Maintenant, je suis cloué au sol, sans force et sans destin

J'ai cru que peut-être existait l'éternité sur cette terre

Non, elle n'existe pas, je me suis bien trompé.

Mais ces moments magiques

Me donnent un avant-goût

De ce qu'est le paradis

Pour le moment, c'est l'enfer qui dessèche mon âme

Je n'ai plus d'envie plus de sentiment,

Seulement comme un trou béant au milieu de nulle part

Le ciel resplendissant de ma vie s'est transformé en un désert froid.

 

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09 juin 2018

Tu es un homme, mon fils

GSM

Ecrit en juin 2009.
 
Hier, j’emmenais mon fils cadet à son lieu de stage comme chaque jour. Je pris la décision de lui parler, car c’était le seul moment de la journée où nous étions un quart d’heure ensemble. J’éteignis la radio…
 
« Tu sais Toto, tu viens d’avoir vingt ans, tu es un homme… Quand ton Papy approchait de la cinquantaine, j’en avais donc moins de dix-huit… Un jour, il est tombé dans les pommes, comme ça, évanoui, sur le carrelage de la salle à manger. Ta Mamie était inquiète mais forte. Nous, les enfants, étions en larmes à part ton oncle qui était trop petit et qui ne comprenait pas. Cela lui est arrivé plusieurs fois. Mais étant artisan, il n’avait pas les moyens de se payer le médecin…
Plus tard, sur un chantier, ton Papy m’a dit : Les hommes ont une forte mortalité entre cinquante et soixante ans. Passé ce cap, ça va. Rappelle-toi de ça un jour !…
 
Les conditions de vie ont évolués. Mes problèmes ont commencés plus tard, vers cinquante sept ans. Tu as vu l’autre jour !… Les médecins ne comprennent pas tout. Cela pourrait m’arriver un jour. On ne sait jamais. Certes, je me repose beaucoup, je suis en arrêt, mais tout est possible…
 
Alors, je voulais à mon tour te dire que si ça arrivait, je compte sur vous les deux ainés, Kiki et toi, pour vous occuper du Petit Nono, il est très sensible… Et je compte aussi sur vous trois pour ne pas abandonner votre Maman qui serait dans le plus grand désarroi, notamment financier »…
 
Je jetais des coups d’œil furtifs à Toto en conduisant. Il était silencieux et son œil brillait, mais il acquiesçait frénétiquement de la tête. Je comprenais que sa gorge était nouée et qu’aucun son ne pouvait sortir, sauf à dévoiler un sanglot qu’il cherchait à réprimer à tout prix.
 
Très ému, il évitait mon regard… J’énumérais donc le catalogue des ressources dont ils disposeraient : Assurance vie, Assurance décès, la nécessité d’entamer très vite les démarches, vu les longs délais de paiements… Ce qui lui donnât le temps de se reprendre…
 
Nous allions arriver, quand il me dit « Tu n’as pas un sujet plus gai, par hasard ? »
 
« Oh, mais tu ne vas pas te débarrasser de moi comme ça, je ne suis pas encore canné ! »
Nous arrivâmes à destination.
« Bonne journée mon fils. Travaille bien ! »
« A ce soir Papa ! »
 
Dans mon fort intérieur, j’espérais fortement le revoir encore ce soir-là…
 

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08 juin 2018

1215 Brouille avec le roy des Francs

GSM

Guy II Le Roux marioit alors sa fille unique au filio naturel du Roy de France, le Comte Philippe de Mante, ausquel il confia la garde du Castel.
L'on vit le vieux Roy Philippe rendre visite et résider à Mons Lehericus, accompagné des grands du Royaume...
 
Mais la paix estoit de courte durée.
 
Les Garlandes, cousins de Guy II, retinrent en otage la fiancée du fils du Roy et la mère de cette dernière. Milon II, frère cadet de Guy Troussel fist alors un long siège infructueux du Castel.
Il étoit relayé par l'époux de la belle-mère, le Sénéchal de France Guy de Rochefort.
 
Mais entre temps, les factieux avoient pris la prudente décision de s'échapper !
Guy de Rochefort, faisoit alors démolir toutes les défenses et fortifications du Castel, et ne conservoit que la tour.
 

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07 juin 2018

Un petit dessin vaut mieux qu'un long discours !

GSM

Ecrit par autrui.
Il y a eu, récemment, un concours d'art amateur aux Pays-Bas, et les participants ont été invités à créer une œuvre représentant la perception de leur expérience dans le «creuset» moderne et progressiste du «multiculturalisme » en Europe :
 Et les Hollandais qui, justement, ont une longue expérience de l'accueil, de la tolérance, et même du laxisme  ... nous en font voir le résultat.
Ce dessinateur, élu par le public, fut le gagnant lors de l'exposition.
 
 
Voilà un dessin qui illustre parfaitement bien la situation : l'arbre mettra le temps qu'il faudra, mais il aura raison de celui qui l'a planté. Un petit dessin vaut parfois mieux qu'un long discours...  Celui-ci est excellent et tellement vrai !
 

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06 juin 2018

Le piège de la compassion

GSM

Combien de fois certains d’entre nous ont-ils vécu cette expérience ?
 
Une personne se confie, s’épanche sur votre épaule et puis un jour quand elle va mieux, elle vous évite et ne vous connais plus. J’appellerai cela le syndrome Patient-psychanalyste.
 
Car il n’est nul besoin d’être psy pour être à l’écoute de son prochain. Comme ces professionnels, souvent autoproclamés, nous avons plus ou moins une capacité à écouter, ce qui apporte un réconfort à celui qui parle…
Mais comme ces pros, nous avons toujours le tort d’avoir écouté l’autre dans sa période de détresse et d’abandon. Lorsque cette personne va mieux, elle a honte de s’être laissée aller et elle en veut à celui ou celle qui l’a simplement entendue, voire réconfortée, de plus elle reporte sur lui la charge émotionnelle de ce vécu qu’elle lui raconte. Une sorte de transfert de haine libérateur, en quelque sorte…
 
C’est ensuite à nous de faire le deuil de ce que l’on croyait être une relation sincère. Il n’y a pas de complicité dans l’écoute des autres et c’est un piège que de le croire. S’il n’y a pas de curiosité malsaine (ce qui est parfois le cas), il y a à tous coups bêtise, car absorber le mal d’autrui, puis son indifférence, c’est souffrir un peu à la place de l’autre.
C’est d’ailleurs ce transfert entre patient et psy qui est la base de ce type de thérapie.
Lorsque le patient a réussi à quitter sa dépendance, il hait ensuite son thérapeute.
 
Lorsque l’on est un particulier lambda, non préparé à ce genre d’expérience et surtout non ‘blindé’, il vaut mieux réserver ce genre d’attitude bienveillante à des gens extrêmement proches : Parents, enfants, famille et encore pas tous les membres de la famille, seulement ceux qui ont confiance en nous et qui nous aiment…
 

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05 juin 2018

Faut pas se moquer des ..........PAPYS

GSM

Auteur inconnu
 
> > Comment appeler la police quand vous êtes vieux et que vous n'êtes plus très mobile... 
 
> Georges DURANT, un homme d'un certain âge vivant à Aubervillers, dans le 93, allait  se coucher quand sa femme lui dit qu' il avait laissé la lumière dans l' abri de jardin  qu' elle pouvait voir depuis la fenêtre de la chambre.
> > Georges ouvrit la porte arrière de sa maison pour aller éteindre, mais il vit qu' il y avait des personnes dans l' abri en train de voler du matériel. Il appela alors la police qui lui demanda :
> > "Quelqu'un s'est-il introduit chez vous?"
> - Il répondit :
> "Non, mais des gens sont en train de  me voler après s'être introduits dans  ma cabane de jardin "
> > - La police répondit :
> > "Toutes nos patrouilles sont occupées il faut vous enfermer, et un officier passera dès qu'il sera libre".
> > Georges dit :
> > "O.K." Puis il raccrocha, attendit 30 secondes et rappela la police :
> -"Bonjour, je viens de vous appeler  pour des voleurs dans mon abri de jardin... Ne vous inquiétez plus à ce propos...  je les ai tués".
> > - Puis il raccrocha.
> > - Dans les cinq minutes qui suivirent, 6 voitures de police, une équipe de tireurs d'élite, un hélicoptère, deux camions  de pompiers, une ambulance et le SAMU local se présentèrent devant son domicile,  et les voleurs furent pris en flagrant délit.
 
> > - Un policier lui dit :
> > " Je croyais que vous les aviez tués ?..."
> - Georges répondit :
> > " Je croyais que vous n'aviez personne de disponible !!!..."
> > Histoire vraie...
 
Moralité : Faut pas emmerder les vieux, ni les prendre pour des cons !

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04 juin 2018

Mémoires et radotages (178) – Mes fils, je vous aime. Je vais vivre pour vous (suite)

GSMEcrit le 01 juin 2018

J’avais écrit la première partie en décembre 2014… J’expliquais mon implication pour m’humilier à demander un boulot pour mes fistons…
Et effectivement dans les mois qui suivirent, j’ai tenté de contacter mon maigre ancien « réseau » d’anciennes relations afin d’aider mon Toto à trouver un emploi…
C’est ainsi que profitant d’un email du 18 mai 2015, reçu de E, un camarade de promotion et qui disait ceci : 
 
> Objet : assurances sante complementaire apres retraite
> Hello a tous ,
> je prend ma retraite au 30 Juin  ....  66 balais !! dont 38 ans  a l'étranger
> de fait adieu la complémentaire de santé  MSH  pour travailleurs expats  qu on avait chez VINCI
> pouvez vous me dire ce que vous avez  choisi comme complémentaire santé  avec les coordonnées
> je pense prendre qqch d'assez complet avec remboursements a % élévés  qui couvre bien large.... pour ma femme et moi
> au passage dites  moi pour ce genre de Complémentaire combien faut il compter  par mois ? 300 / 400/500 Euros par mois  plus ??
> merci le p'tits gars et a bientôt car maintenant le temps sera pour moi     enfin !!
> bye
> et merci
> E.
 
Je lui répondis ce même 18 mai 2015 et en profitais pour lui demander un petit coup de main, pour mes fistons : 
 
Bonjour E.
 
Te souhaiter bienvenue dans le monde des retraités? Je ne sais pas. Personnellement, je le vis très mal.
Avoir été privé de mon boulot (même si c'est pour raison de santé), c'est comme si j'avais perdu ma vie !
 
Alors si tu es parmi ceux qui le vivront bien, bienvenue...
 
Perso, en finale, j'ai choisi entre Reunica et Macif et je me suis décidé pour Réunica (qui s'appelle maintenant AG2R la mondiale).
Mais mon critère était le prix le plus bas tout en ayant un bon rapport prestations/prix.
 
Ils ont une gamme qui monte dans les tours à concurrence des tarifs que tu annonces.
 
J'ai jamais osé t'écrire pour te demander s'il y avait du boulot là-bas (En Jamaïque) :
J'ai deux fils avec BTS industrialisation des produits mécaniques (IPM). L'un depuis un an, l'autre n'a plus de chômage depuis 4 ans et a des idées suicidaires tellement il se sent dévalorisé... Si tu pouvais faire bénéficier de tes relations un de mes fils pour un emploi, je serais vraiment ton obligé…
 
Amicalement,
Zalandeau 
 
E. était toujours le premier à répondre aux emails quand il s’agissait de la déconnade, de souhaiter la bonne année, ou d’annoncer sa venue en vacances dans l’hexagone… Il avait d’ailleurs dans le passé aidé un autre camarade de promo à s’échapper d'un pays soumis à une dictature…
 
Mais pour ce message que je lui avais envoyé, comme une bouteille à la mer, jamais il ne répondit, jamais !
 
Je m’attendais au moins à recevoir une réponse à minima, du genre qu’il n’avait aucun poste à pourvoir sur la Jamaïque, dans les cordes du cursus de mes petits…
 
Et bien non ! Aucune réponse !
Il est vrai qu’E. n’était jamais « que » directeur d'Agence des travaux de Vinci pour la Jamaïque et les Caraïbes Anglophones et avait si « peu » de pouvoir, le pauvre !!!
 
Heureusement, Toto a trouvé par lui-même un boulot qui a débuté le 1er Juillet 2015…
 
Lorsque les retrouvailles de promo se sont déroulées en 2017, elles avaient lieu chez E… J’avoue avoir longtemps hésité à y aller…
 
Ces retrouvailles se déroulèrent à cheval sur deux jours. Vers la fin du Dimanche, où nous allions nous séparer, il me prit à part et me demanda « Alors Zalandeau, tu as des problèmes je crois ? Explique moi ! ».
Je lui répondis d'un ton neutre « Non, aucun problème ! »
 
Sa question prouvait qu’il avait bien eu mon email… Depuis, je n'ai plus demandé de piston pour mes petits auprès de mes « camarades de promo »... Cela ne sert à rien !
 

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03 juin 2018

Le couteau

GSM

C'est une histoire que j'ai déjà racontée dans la biographie de mes souvenirs violents divers...
 
C'était dans ma première vie, je veux dire quand j’étais avec ma première épouse, je crois que je n’en ai jamais parlé, comme si j’avais tourné la page…
En fait, c’est vrai, j’ai tourné la page. De plus, ma deuxième femme est tellement jalouse, qu’elle fait des crises d’hystérie quand j’ai le malheur d’évoquer tout évènement de ma vie précédent la date de notre rencontre, même si cet évènement n’a pas de rapport avec ma première femme. Alors bien entendu à plus forte raison si je parle de celle qui a partagé 17 ans de ma vie, je risque si elle (ma femme actuelle) tombe sur un de mes écrits, une scène de ménage, dont l’issue risque d’être incertaine pour elle, mais aussi pour moi si ma tension bondit trop haut. Alors j’évite…
 
J’avais donc tourné la page et occulté mes souvenirs, mais bon, aujourd’hui la mémoire s’est libérée de son propre joug et j’ai envie d’en parler. Et puis elle n’a pas à mettre son pif dans mon blog, merde !…
 
Cela se passait dans la cuisine un dimanche et nous avions des invités. Je crois que nous habitions dans le Val de Marne...
 
Nous nous étions disputés, j’arrive dans la cuisine et elle me donne un coup de couteau, un de ces couteaux à viande particulièrement effilé... J’ai bloqué son poignet de ma main gauche in extrémis !
Heureusement que j’avais d’excellents réflexes à l’époque, heureusement qu’elle était éméchée, heureusement que c’était une faible femme, heureusement que j’étais un homme, heureusement que je ne regardais pas dans une autre direction, heureusement que j’étais moins bourré qu’elle…
 
Enfin, toujours est-il que seule ma chemise a eu un petit accroc…
 
J’ai dégrisé instantanément… Tout le monde d’ailleurs… Comme quoi les couteaux ça peut servir à dessoûler…
 

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