19 septembre 2018

Solidarité intergénérationnelle, l'escroquerie Macron

GSM

Envoyé par Jiellaime. Texte de Jacques Guillemain
Note de Jiellaime : Chers amis retraités, ce qui suit est entièrement exact. Il est important de diffuser au maximum, il faut que chacun le sache et s'en souvienne.
 
Et dernièrement on en prend encore une dose. Notre trop jeune président monte les générations les unes contre les autres, ne tombons pas dans son piège qui se refermera forcément sur lui un jour à moins que d'ici là il ait réussi à supprimer les retraités.
 

Solidarité intergénérationnelle :
l’escroquerie sémantique de Macron pour justifier la CSG
Publié le 15 mars 2018 - par Jacques Guillemain 
Monsieur le Président, vous avez amplement raison de vous inquiéter de la fronde des retraités.
Car ces séniors qui manifestent aujourd’hui vous les avez trahis.
Oui, trahis parce que ces 16 millions de retraités, de plus en plus nombreux, ont voté en majorité pour vous. Et vous les remerciez en massacrant leur pouvoir d’achat.
Votre défense ?
Primo, vous dites que vous aviez annoncé dans votre programme électoral cette inique hausse de CSG.
Oui, mais vous avez néanmoins menti. Car vous aviez dit que les petits retraités percevant moins de 1200 euros, ne seraient pas concernés par cette hausse.
Or, vous prenez en compte le revenu fiscal de référence et le quotient familial du foyer.
Résultat : ce sont plus de 50% des retraités qui sont perdants en 2018.
Secundo, vous invoquez la solidarité intergénérationnelle.
Parce que vous croyez que les retraités vous ont attendu pour aider leurs enfants et petits-enfants ? Un petit retraité sait se priver pour pouvoir offrir un cadeau à ses petits-enfants ou aider ses enfants en difficulté.
Non seulement ils s’investissent massivement dans le bénévolat, mais ils sont là pour garder leurs petits-enfants quand les parents travaillent, ou les garder quand ils sont malades.
Les retraités sont loin d’être les parasites inutiles de la société. Ils sont au contraire le dernier rempart de la famille quand tout va mal.
Par conséquent, monsieur le Président, les retraités se passent très bien de vos leçons de morale sur la solidarité.
Ensuite, vous dites que “l’effort des retraités permet de récompenser le travail”.
Mais monsieur le Président, vous incarnez le parfait contre-modèle de justice sociale. Vous vous moquez du monde.
Votre modèle social, c’est la préférence étrangère, bien loin de la récompense du mérite et de l’effort !
Un paysan qui travaille 15 heures par jour, 365 jours par an, sans W.E ni vacances, et qui survit avec 350 euros par mois, vous croyez que son travail est récompensé alors qu’il nourrit 60 personnes ?
Vous saignez les petits retraités, mais vous dépensez 50 000 euros par an pour chaque Musulman mineur isolé ( Arabe et Africain) qui débarque en France. Ils étaient 4000 en 2010, ils sont
25 000 en 2017. Coût : 1,25 milliard à la charge des départements.
Combien seront-ils en 2018 ? 50 000 ? 100 000 ? Allez-vous prendre en charge toute la jeunesse africaine pendant que nos petits vieux sont abandonnés comme dans nos Ehpad ?
Pour les migrants Musulmans vous ne comptez pas vos sous. Rien n’est trop beau.
Mais pour les Ehpad, qui ont besoin de 8 milliards d’euros, les caisses sont vides.
Vous baissez les retraites, mais vous accordez une pension de 800 euros à tout étranger de 65 ans ( Arabe et africain, Musulmans...) n’ayant jamais travaillé ni cotisé en France.
Une ignominie sans nom.
Et la France continue de payer une retraite à des milliers de centenaires étrangers disparus depuis des lustres ' ( Algérie et Maghreb ! ). Que faites-vous pour réparer cette injustice ? Rien.
Des millions de retraités n’ont pas de mutuelle, mais vous avez augmenté le budget de l’AME qui soigne les sans-papiers, le portant à 1 milliard.
Des millions de retraités vivent dans des conditions précaires.
Le nombre de mal-logés explose. 600 000 retraités ont le minimum vieillesse, et sont donc sous le seuil de pauvreté.
Mais vous logez chaque soir 25 000 clandestins Migrants Musulmans à l’hôtel. Le coût de l’asile dépasse les 2 milliards et l’invasion s’accélère.
Et inutile de culpabiliser les retraités en les faisant passer pour des nantis.
Leur retraite, ils l’ont acquise en travaillant 48 heures par semaine.
A leur époque il n’y avait pas les 35 heures et les 5 semaines de congés payés.
Les retraités, voilà des années qu’on les saigne.
On leur a supprimé la demi-part des veuves en 2008.
 
Note de Zalandeau : N'oublions pas que sous le  quinquennat précédent, vous avez diminué la pension de réversion qui est passée de 56 à 54% et que vous avez des vélléités contre l'existence même de cette réversion !
On les a taxés de 0,3% au titre de la CASA en 2013.
On leur a supprimé la défiscalisation de la majoration de 10% pour les familles ayant élevé 3 enfants ou plus.
Et les retraites ont été gelées pendant 3 ans depuis 2014.
Par conséquent, la CSG, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
En vérité, monsieur le Président, vous n’aimez ni la France, ni les Français.
Pour vous, notre France millénaire n’est qu’une parcelle du grand village mondial que vous appelez de vos vœux.
Le passé ne vous intéresse pas, seul le futur multiculturel monopolise votre action.
Les Français, vous les avez insultés en assimilant l’œuvre civilisatrice de la colonisation à un crime contre l’humanité.
Vous les avez insultés en niant la culture française et Chrétienne , comme si nos grandes cathédrales n’étaient pas la magnifique illustration d’une culture qui remonte au Moyen-Âge.
Et que dire du siècle des Lumières, où des noms comme Montesquieu, Diderot, Voltaire, Rousseau, Bernouilli, D’Alembert, Laplace, Condorcet, Volta ou Lavoisier, ainsi que bon nombre de nos artistes, ont fait rayonner la France.
Notre pays ne serait pas la première destination touristique au monde, avec 89 millions de visiteurs en 2017 selon le ministère des Affaires étrangères, sans son exceptionnel rayonnement culturel.
C’est une évidence qui vous échappe…malheureusement.
Vous êtes un mondialiste et les Français ne sont pas d’accord avec vous.
Selon le dernier sondage d’Opinion Way, 60% des Français ont une image négative de la mondialisation, et même 14% en ont une image très négative.
Les Français ont compris qu’ils étaient les grands dindons de la farce de la mondialisation sauvage, qui livre la France à la concurrence déloyale d’autres pays.
Emplois, salaires et pouvoir d’achat ont pâti de cette concurrence.
Les Français veulent qu’on les protège.
Mais quand un retraité perçoit moins en 2018 qu’en 2012, qu’il est contraint de travailler bien au-delà de 70 ans pour arrondir sa maigre retraite, et qu’il voit que les étrangers sont pris en charge sans limitation de dépenses, comment pourrait-il ne pas se révolter ?
L’immigration Musulmane a transformé la France en modèle d’injustice sociale .
En 2022, les seniors ne voteront pas pour un président qui les aura trahis et appauvris.
 
Jacques Guillemain
 
Note de Jiellaime : Je suis  entièrement d'accord, (je suis retraité), je fais suivre. Faites comme moi, même si vous n'êtes pas retraité, vous le deviendrez un jour, c'est ce que je vous souhaite.  
 
 

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10 septembre 2018

Voltaire et la politique - Les voleurs

GSM

Écrit par autrui :


Dans la vie, il existe deux types de voleurs :
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > >    1. Le voleur ordinaire : 
 c’est celui qui vous vole votre argent, votre portefeuille, votre vélo, votre parapluie, etc... 
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > >    2-Le voleur politique :  
c’est celui qui vous vole votre avenir, vos rêves, votre savoir, votre salaire, votre éducation, votre santé, votre force, votre sourire, etc...
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > >    La grande différence entre ces deux types de voleurs, 
 *c'est que le voleur ordinaire vous choisit pour vous voler votre bien,
 *tandis que le voleur politique, c’est vous qui le choisissez pour qu’il vous vole.
> > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > > Et l’autre grande différence, qui n’est pas des moindres,  
*c'est que le voleur ordinaire est traqué par la police,
 *tandis que le voleur politique est le plus souvent protégé par une escorte de police...

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08 septembre 2018

La parabole en marche

GSM

 Écrit par autrui
 
Au restaurant, par mégarde un vieil homme met une pièce de monnaie entre les dents le temps de fermer le porte-monnaie
et l'avale. La pièce reste coincée dans la gorge.
Son épouse se lève et essaye de lui faire cracher la pièce en lui tapant dans le dos, mais rien n'y fait.
Le vieil homme commence déjà à donner des signes d'asphyxie et l'épouse, désespérée, crie pour demander de l'aide.
 
Un monsieur se lève d'une table voisine et avec un calme étonnant, sans dire un mot, baisse le pantalon du vieil homme,
saisit fermement ses testicules et les tire vers le bas.
Dans un hurlement terrifiant, le vieil homme sous la douleur irrépressible recrache la pièce.
L'homme avec le même calme étonnant qu'il avait en arrivant, retourne à sa table sans dire un mot.
Revenue de sa peur et de son étonnement, l'épouse maintenant rassurée, se lève pour remercier
cet homme qui a sauvé la vie de son mari.
Elle lui demande : -"vous êtes médecin ?»
"Non Madame je suis un élu de la République en Marche.
 
A ce titre, mes collègues et moi pratiquons cette opération tous les jours :
« attraper les retraités par les couilles » jusqu'à ce qu'ils crachent leurs derniers sous :
c'est notre spécialité."
 

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05 septembre 2018

Michel Onfray - Lettre ouverte au président Manu

GSM

Écrit par Michel Onfray début septembre 2018
 
https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/lettre-ouverte-au-president-manu
 
Votre Altesse,
 
Votre Excellence,
 
Votre Sérénité,
 
Mon cher Manu,
 
Mon Roy,
 
La presse a rapporté il y a peu que tu avais nommé un gueux pour représenter la nation à Los Angeles. Il aurait pour seul titre de noblesse diplomatique, disent les mauvaises langues, les jaloux et les envieux, un livre hagiographique sur ta campagne présidentielle. En dehors de ce fait d’arme si peu notoire que personne n’en connaît le titre, pas plus d’ailleurs que celui des autres ouvrages du susdit, la plume est bien de celle qui se trouvent dans les parties les moins nobles de la profession : le croupion, car c’est celle que découvre le plus souvent la position de soumission inhérente à la fonction des gendelettres - la prosternation. De Sartre à BHL chez Sarko (après Mao), d’Aragon à André Glucskmann chez le même Sarko (après Mao lui aussi), de Drieu la Rochelle à Sollers chez Balladur (après Mao également), de Brasillach à Kristeva chez le Bulgare Jivkov (après Mao elle aussi), les cent dernières années n’ont pas manqué d’écrivains doués… pour l’agenouillement politique!
 
Philippe Besson entre dans cette vieille catégorie du valet de plume, mais on sait désormais de quelle plumasserie ce jeune homme comme il faut relève. Ce genre de plume n’est pas celui des plus talentueux, mais c’est celui des plus vendus - je parle de l’homme, pas de l’auteur.
 
Manu, on comprend que, toi qui aime tant les lettres, tu aies envie de câlins venus des écrivains les plus à même de marquer le siècle et d’entrer dans la Pléiade quand tu seras redevenu banquier. Mais si ce siècle doit être marqué par toi, il n’y a pas grand dommage à ce qu’il le soit aussi par Besson le petit (à ne pas confondre avec Besson le grand, l’écrivain Patrick, ni avec Besson la championne d'athlétisme, Colette, ou bien encore avec Eric, le traître passé de Ségolène à Sarkozy en pleine campagne présidentielle, ou bien encore avec le Minimoy, Luc).
 
Avant d’être flagorneur, Besson-le-Petit a été directeur des ressources humaines auprès de Florence Parisot, dame du MEDEF, mais aussi auteur de scénario de téléfilms, donc chevalier des Arts et Lettres. Convenons-en, tout ceci légitime l’affirmation d’Arlette Chabot, qui faisait déjà de l’éditorialisme politique à la télévision quand elle était en noir et blanc, la télévision, et n’avait qu’une seule chaîne. Courageuse, audacieuse, résistante, rebelle, insoumise, l’Arlette n’a en effet pas craint d’affirmer sur l’un des médias qui l’appointent que tout ceci était habituel: Napoléon n’avait-il pas nommé Chateaubriand en son temps et de Gaulle Romain Gary? En effet, en effet… Arlette, chère Arlette, vous qui avez déjà les grades de chevalier puis d’officier de la Légion d’honneur, je vous promets le grade supérieur pour bientôt! Si ce n’est déjà fait, car vous méritez d’y avoir votre rond de serviette, vous serez aussi bientôt invitée à la table de notre grand Mamamouchi en compagnie du vérandaliste Stéphane Bern et des frères Bogdanov, les éminents membres correspondants de la NASA française.
 
Votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, il a tout de même fallu, pour que cette affectation de copinage ait lieu, que tu prennes la décision d’un décret modifiant les règles de la nomination des diplomates afin que ce ne soit plus le Quai d’Orsay qui ait la main mais le gouvernement, c’est à dire, toi tout seul, chacun le sait. C’est ce que les langues vipérines qualifient de fait du prince… Le décret te permet désormais de récompenser des non-fonctionnaires, pourvu qu’ils aient été serviles. Bern ambassadeur chez l’impératrice Sissi ou les Bogdanov nommés pour la même fonction sur Mars, grâce à toi, c’est désormais devenu possible… La France redevient "great again"!
 
J’ai appris qu’en même temps, tu avais rendu possible cet autre fait du prince: madame Agnès Saal a été nommée par un arrêté paru au Journal officiel "haut-fonctionnaire à l’égalité, à la diversité et à la prévention des discriminations auprès du secrétaire général du ministère de la culture". En voilà un beau poste, et si moral en plus! Un beau jouet emblématique du politiquement correct de notre époque.
 
Rappelons un peu le CV de l’heureuse élue que tu gratifies à son tour. Cette dame s’était fait connaître par des notes de taxi dispendieuses, plus de 40.000 euros tout de même, et ce en grande partie au profit de ses enfants, quand elle était directrice générale du centre Pompidou et présidente de l’INA, un institut que tu connais très très bien, n’est-ce pas? Pour ces malversations, elle avait été condamnée à six mois de suspension sans solde (probablement selon les principes de ce que l’on peut désormais nommer la jurisprudence Benalla…), puis à trois mois de prison avec sursis et une double amende. Elle avait été réintégrée en douce au ministère de la culture à l’été 2016 (il faut faire gaffe aux nominations d’été...) comme chargée de mission auprès du secrétariat général en vue de la finalisation de labellisation AFNOR sur l’égalité professionnelle et la diversité.
 
Précisons aussi ceci: selon Mediapart, la même madame Saal, décidément très récompensée - on se demande pourquoi - figurerait également "dans la liste très restreinte des hauts fonctionnaires, qui, par un arrêté du 3 août 2018 signé par le Premier ministre, ont été inscrits à compter du premier janvier 2018, donc rétroactivement, au "tableau d’avancement à l’échelon spécial du grade d’administrateur général". Ce qui, en d’autres termes, veut dire que, pendant les vacances du Roy à Brégançon, cette procédure qui ne relève pas du traditionnel avancement mais d’une volonté politique expresse, a permis à ladite dame de profiter d’une hausse de son traitement allant jusqu’à 6.138 euros par an, indemnité de résidence à Paris comprise, soit au total près de 74.000 euros de traitement annuel. S’y ajoute un supplément sous forme d’indemnité qui augmente sa retraite des fonctionnaires d’environ 10%. Quand tu aimes, mon cher Manu, ça n’est pas pour rien et ça se voit!
 
Françoise Nyssen, rappelons-le pour les millions de Français qui l’ignorent encore, est ministre de la culture. C’est elle qui a mis en musique la mélodie sifflée à son oreille par le président. Face au déchaînement que cette nomination a légitimement suscité, elle fait savoir ceci sur les réseaux sociaux: "J’ai nommé Mme Agnès Saal (j’épèle : S . A . A . L,  car on pourrait mal orthographier…) haute fonctionnaire à l’égalité et à la diversité. J’ai fait de cette cause une priorité dès mon arrivée au ministère de la culture. La qualité de son engagement et de son travail au service de ces valeurs fondamentales devrait guider les commentaires aujourd’hui". On ignore quelle est la "cause" en question: madame Saal, ou les fameuses valeurs ici prises en otage?
 
Mais Françoise Nyssen, c’est également l’éditrice qui a sciemment fraudé deux fois le fisc en ne déclarant pas de considérables agrandissements d’espace, une fois en Arles, au siège de sa maison d’édition, une autre fois à Paris. Le Canard enchaîné, qui a levé le lièvre, a chiffré la fortune économisée par ce double forfait! Ca en fait des APL pour les étudiants désargentés, je te jure!
 
Qui se ressemble s’assemble. Dès lors, il était normal que, sous ton autorité, sous tes ordres, selon ton désir, selon ton souhait, selon ta volonté, selon tes vœux, mon Prince, mon Roy, mon grand Mamamouchi, le vice récompense le vice. En un peu plus d’un an, de Richard Ferrand à Alexandre Benalla, via cette dame Saal, tu nous y as déjà tellement habitués!
 
Sais-tu, mon cher Manu, que des caissières qui ont utilisé à leur petit profit des bons de réduction de deux ou trois euros qui trainaient sur la caisse, ou que des employés de grand magasin qui ont mangé un fruit prélevé dans les rayonnages, ont été sèchement licenciés, eux, sans indemnités, sans planques payées par les contribuables et sans possibilité de retrouver du travail fort bien payé avec les avantages de la fonction à la clé? Probablement une nouvelle belle et grosse voiture avec chauffeur…
 
J’ai appris aussi que ton si bon ami Benalla s’était rendu coupable de charmants forfaits depuis ceux que l’on a bien connus l’été dernier. Mais l’incendie a été joliment éteint - sûrement pas avec l’eau de la piscine que tu t’es fait construire à Brégançon, pas pour toi, oh non, bien sûr, mais par altruisme, pour les enfants du personnel de la résidence royale plus sûrement.
 
En garde à vue, la police a souhaité perquisitionner le domicile de ton si cher ami Benalla. Elle voulait notamment accéder à son coffre-fort. Tenus par la loi à ne pas entrer dans l’appartement avant l’heure légale, les policiers ont posé des scellés le soir et attendu le lendemain. Mais le coffre-fort a été vidé dans la nuit! On a le bras long chez les Benalla puisque du commissariat on peut atteindre un coffre-fort chez soi en pleine nuit. Les quatre armes qui devaient s’y trouver n’y étaient plus - soit tout de même trois pistolets et un fusil, pour un homme qui n’a que deux mains, ça fait tout de même beaucoup… Sa femme avait les clés, il avait dit quelle était à l’étranger : elle se cachait en fait dans le seizième arrondissement de Paris. Il est vrai que pour de nombreux français cet arrondissement de nantis équivaut bien à un pays étranger.
 
Votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, il me semble tout de même qu’il vaut mieux faire partie de ta cour que d’être un senior amputé de sa retraite, être un plumitif courbé plutôt qu’un écrivain debout, être une énarque de gauche qui tape dans la caisse de l’Etat pour financer les transports de sa progéniture, plutôt qu’un étudiant à qui tu voles dans sa poche cinq euros d’APL, être un cogneur de manifestants avec un brassard de la police et une accréditation de l’Elysée qu’un syndicaliste défendant le droit du travail.
 
Votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, j’aimerais que tu m’aimes et ce pour trois raison. La première: pour être nommé sans compétence consul des provinces et des régions françaises dans le sixième arrondissement de Paris, voire le seizième – tu le peux, je le sais, il suffit que tu le veuilles; la deuxième: pour permettre à ma vieille mère qui n’a pas son permis de conduire et qui a quatre-vingt-quatre ans, de pouvoir disposer d’un taxi gratuit à n’importe quelle heure du jour et de la nuit pour aller faire ses visites médicales à une demi-heure de chez elle, le tout payé avec l’argent du contribuable  tu le peux, je le sais, il suffit que tu le veuilles; la troisième:  pour avoir chez moi des armes à feu en quantité, mais aussi et surtout, pour pouvoir tabasser les gens qui me déplaisent en portant un casque sur la tête, en distribuant des coups de matraque et en disposant de CRS ou de la police comme couverture à mes descentes de petite-frappe - tu le peux, je le sais, il suffit que tu le veuilles.
 
S’il te plait, votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu: veuilles-le. Je te promets pour ce faire de me prosterner moi aussi, de montrer les plumes de mon cul aux passants, de dire du bien de toi avec des articles, des conférences et des livres, je te jure, j’irai sur les chaînes et les radios du service public pour certifier, comme Arlette Chabot, qu’entre Napoléon, de Gaulle et toi, il n’y a pas l’épaisseur d’une feuille de cigarette, Joffrin ne me reconnaîtra pas, il m’aimera peut-être lui aussi comme il a aimé jadis Bernard Tapie et Philippe de Villiers. Je pourrai écrire aussi une biographie de Stéphane Bern avec une préface de Brigitte ex-Trogneux, passer une thèse de physique quantique avec tes amis les frères Bogdanov comme directeurs de travaux. Je pourrais même consacrer un séminaire de littérature comparée à l’œuvre de Philippe Besson que je mettrai en perspective avec celle de James Joyce. S’il te plait, tu le peux, tu es mon Roy. J’habite place de la Résistance à Caen, fais-moi signe.
 
Veuillez, votre Excellence, votre Sérénité, mon Roy, votre Altesse, mon cher Manu, mon chéri, recevoir l’expression de ma considération la plus courtisane. Vive la République, vive la France, mais surtout: Vive Toi !
 
Michel Onfray
 
Post-scriptum : des bises à la Reine.
Post-scriptum 2: j’apprends à cette heure que tu as fait du jet-ski à fond les ballons avec Brigitte quand tu étais à Brégançon et ce dans une zone interdite à la navigation et au mouillage - tu y as pourtant grandement navigué et vraiment mouillé. Cette réserve marine protégée ne doit être troublé par aucun véhicule à moteur. Il y eut pourtant tes deux jets-ski et ton gros bateau avec un moteur de 150 chevaux - qui sait, peut être empruntés à Nicolas Hulot, car on sait que, comme toi, il est un écologiste qui collectionne les engins motorisés. Protéger l’environnement marin et préserver la biodiversité dans les eaux du parc national de Port-Cros, pour toi qui fume du glyphosate chaque matin au petit déjeuner, ça compte pour rien, n’est-ce pas?
 

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20 août 2018

Le Dernier Homme et les passions de l’âme - La mégalothymie

GSM

Note de Zalandeau : Suite à mon article sur un mégalothymiaque

http://zalandeau1.canalblog.com/archives/2018/08/10/36611861.html

, il est utile de donner un éclairage sur cette pathologie non traitée par la médecine...

 

Écrit le 7 décembre 2017 par Théo Richard
http://makingblog.sciencescom.org/phi-time/2017/12/07/verticalite-de-lhomme/
 
Comment les philosophes voient-ils l’homme du XXIe siècle ? Comment est perçue cette tendance que nous avons tous à consommer ? 
 
En philosophie antique, on décompose l'âme humaine en deux pôles,  à savoir : 
 
    l’eros, à comprendre comme le centre de nos désirs et pulsions,
    le thymos, à comprendre comme le centre de notre désir de reconnaissance
 
Ne sommes-nous pas dans une société où l’Eros prime, et a domestiqué le Thymos ? C’est la thèse que soutenait Francis Fukuyama dans son livre La Fin de l’Histoire, oeuvre philosophique très mal interprétée, et notamment reprise par des étudiants en tant qu’oeuvre qui annonce, après la chute du mur, la fin du monde occidental. Or, ce n’est pas là l’objet de son œuvre.
 
En partant du constat que les hommes sont animés par ces deux pôles émotionnels, Fukuyama va tenter d’établir une théorie de l’âme, afin d'expliquer nos tendances actuelles, cet attrait que nous avons pour la consommation, et le désintérêt que nous avons à nous surpasser pour nous même. Il fonde à partir de ces deux pôles deux concepts ; celui de mégalothymie, et celui d’isothymie. 
 
Que de grands mots ! 
 
Mais vous allez voir, ce n’est pas si compliqué que cela : 
 
    la mégalothymie est le thymos poussé à son extrême : le désir d’être reconnu supérieur! Supérieur à ce que l’on fut, et supérieur aux autres.
    l’isothymie est au contrait le thymos domestiqué et canalisé, le désir non plus de se surpasser, mais d’être reconnu comme égal aux autres.
 
Ainsi, l’avènement des démocraties libérales contemporaines nous aurait conduit à plonger dans l’ère de l’isothymie, dans laquelle les tendances mégalothymiques de nos âmes sont canalisées, dans le business ou les sports extrêmes par exemple. C’est ce qui conduit alors Fukuyama à reprendre la thèse du Dernier Homme de Nietzsche. Le concept du Dernier Homme désigne « le plus méprisable des hommes ». Celui qui n’a aucun désir d’élévation, et qui arrive selon Nietzsche avec le socialisme. Si cette théorie est finalement erronée, Fukuyama s’en servira pour affirmer que l'homme démocratique est un homme qui, tout comme le Dernier Homme : 
 
    fuit toute douleur
    vénère la santé
    déteste toute grandeur
 
Or, nous ne semblons pas être si éloignés que cela de ce Dernier Homme. Le XXIe siècle prime sur le désir d'immortalité et de parfaite santé. Les programmes de télévision les plus populaires sont médiocres, et sans intérêt réel à part celui qu'on appelle "easy watching". Nous détestons souffrir, et voir les autres souffrir, et cela se traduit par exemple dans notre façon de manger: désormais, tout morceau de viande industriel est coupé dans tous les sens, de sorte à ce qu'on ne puisse plus s'imaginer qu'il était auparavant membre d'un corps vivant... 
 
Note de Zalandeau : Je modérerai le dernier paragraphe en disant qu'une partie de l'humanité est quand même attirée par la violence, les pulsions les plus troubles de mort et aime voir et faire subir la souffrance aux autres...
 

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13 juin 2018

Épreuve de philo du bac 2018

GSM

Auteur inconnu...

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07 juin 2018

Un petit dessin vaut mieux qu'un long discours !

GSM

Ecrit par autrui.
Il y a eu, récemment, un concours d'art amateur aux Pays-Bas, et les participants ont été invités à créer une œuvre représentant la perception de leur expérience dans le «creuset» moderne et progressiste du «multiculturalisme » en Europe :
 Et les Hollandais qui, justement, ont une longue expérience de l'accueil, de la tolérance, et même du laxisme  ... nous en font voir le résultat.
Ce dessinateur, élu par le public, fut le gagnant lors de l'exposition.
 
 
Voilà un dessin qui illustre parfaitement bien la situation : l'arbre mettra le temps qu'il faudra, mais il aura raison de celui qui l'a planté. Un petit dessin vaut parfois mieux qu'un long discours...  Celui-ci est excellent et tellement vrai !
 

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09 avril 2018

Clair et sans détour

GSM

Clair et sans detour

Cela se passe de commentaire

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31 mars 2018

Sonnet du trou du cul

GSM

Auteur : Albert Mérat
 
Obscur et froncé comme un œillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu’au cœur de son ourlet.
 
Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,
À travers de petits caillots de marne rousse
Pour s’aller perdre où la pente les appelait.
 
Mon Rêve s’aboucha souvent à sa ventouse ;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.
 
C’est l’olive pâmée, et la flûte câline ;
C’est le tube où descend la céleste praline :
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos !
 

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19 mars 2018

Entretien d’embauche - les 7 principales erreurs des candidats

GSM

Écrit par Robert Half
 
La première rencontre avec un recruteur constitue l’une des étapes les plus importantes du processus de recrutement. Aussi est-il essentiel de la réussir. Même si chaque candidat se donne du mal pour impressionner les recruteurs, certains peuvent commettre des faux pas parfois fatals.
 
Avec ses équipes, Guillaume Colein, Associate Director du cabinet de recrutement Robert Half International France, reçoit chaque semaine de nombreux candidats avant de les recommander à des entreprises pour leurs recrutements. Au gré de ces entretiens et fort de presque 10 ans d’expérience au sein de Robert Half, il n’hésite pas à rappeler que certaines grandes erreurs restent hélas encore trop fréquentes chez certains.
 
Avant même que l’entretien ne débute, les erreurs peuvent commencer…
 
Guillaume Colein relève ici deux grandes erreurs qui, si elles semblent évidentes, sont encore trop souvent une réalité.
 
Erreur n°1 - Arriver en retard
 
« Se présenter à l’heure pour un entretien, et même mieux par mesure de précaution, arriver quelques minutes en avance : voilà un moyen simple de commencer à marquer des points. », observe Guillaume Colein. Car le fait d’arriver en retard renvoie à plusieurs points négatifs pour le recruteur : une absence de professionnalisme du candidat, et son incapacité à être ponctuel(le) qui est une règle essentielle dans tout métier et éventuellement un manque de motivation pour le poste. Sans oublier que le candidat en retard peut voir son entretien purement et simplement annulé, le recruteur ne pouvant pas matériellement aménager son agenda - souvent déjà bien rempli - pour le recevoir à nouveau.
 
Erreur n°2 - Manquer d’égard avec le/la standardiste ou l’assistant(e)
 
Il arrive parfois que certains candidats traitent l’assistant(e) d’un recruteur avec condescendance, au moment de fixer la date et l’heure d’un entretien par exemple, ou encore si leur interlocuteur(-trice) a le malheur de ne pas prononcer correctement leur nom. Quelle erreur ! «  Sur dix managers que nous avons interrogés sur cette question, six affirment solliciter leur assistant(e) quant à leur ressenti sur l’image véhiculée par les candidats reçus. », indique Guillaume Colein. Une règle d’or s’impose ici : celle de rester poli(e) et respectueux/se en toute circonstance, envers l’ensemble de ses interlocuteurs, et ce quel que soit leur propre attitude.
 
Erreur n°3 – Profiter de l’attente pour passer des appels téléphoniques
 
Guillaume Colein explique : « Je déconseille aux candidats d’utiliser leurs téléphones portables durant l’attente du rendez-vous. » Il ne faut pas oublier qu’à l’accueil peuvent « passer » au même moment les dirigeants de la société, le responsable des Ressource Humaines ou le futur manager…
 
Erreur n°4 - Se rendre à l’entretien sans être bien préparé(e)
 
Trop souvent, les candidats ne préparent pas assez leurs entretiens. Les plus avisés, en revanche, prennent le temps d’analyser l’annonce à laquelle ils répondent, de se documenter en détail sur la société, ses produits, son secteur d’activité… (Démarche aisée à l’heure d’Internet) et d’imaginer les questions que le recruteur pourrait bien leur poser. « Préparer un entretien, c’est aussi se donner les moyens de devancer son interlocuteur en lui démontrant la bonne adéquation de vos compétences avec le poste proposé, ou encore en lui exprimant clairement sa motivation pour le poste et l’entreprise. », remarque Guillaume Colein. Les candidats doivent être en mesure de montrer l’intérêt qu’ils portent à l’entreprise et de répondre aux questions, en toute confiance. Avec une bonne préparation, ils ont toutes les cartes en main.
 
L’entretien débute : comment trouver un juste milieu entre assurance, concision et précision !
 
Confiance en soi et modestie sont à doser et à utiliser à bon escient lors d’un entretien d’embauche. De mêmes dans la réponse aux questions, il convient à la fois d’être bref/concis mais précis. Si l’adéquation n’est pas simple, garder en tête les deux erreurs rédhibitoires suivantes est un bon début.
 
Erreur n°5 - Donner l’impression d’être arrogant(e)
 
« Certes, il faut avoir confiance en soi pour réussir un entretien. Veillez toutefois à ne pas vous contenter d’affirmer : il faut argumenter. Etayez vos affirmations par des exemples concrets, des réalisations, des données chiffrées…qui vont conforter vos propos », note Guillaume Colein. Enfin si le candidat se ‘sur-vend’ (« Je suis le ou la meilleur(e) salarié(e) que mon précédent employeur ait jamais eu(e) ! »), attention, son interlocuteur pourrait y voir –outre une forme d’arrogance- une certaine incompatibilité au travail en équipe.
 
Erreur n°6 - Ne pas poser de questions ou poser de ‘mauvaises’ questions
 
La fin de l’entretien est souvent un moment délicat pour les candidats, qui hésitent sur la façon dont ils doivent le conclure. Une règle d’or s’impose : « En fin d’entretien, un bon recruteur vous demande toujours si vous avez des questions et vous devez vous efforcer d’en poser mais à bon escient », insiste Guillaume Colein. Il est bien sûr hors de question alors d’aborder des questions du type : « Quelle rémunération proposez-vous pour ce poste ? » ou encore « Combien de jours de vacances pourrai-je prendre ? », car en général ces questions ne sont pas abordées avant le deuxième ou le troisième entretien. En effet, même si le salaire et les avantages sociaux sont des éléments importants à prendre en compte, il faut attendre que le recruteur ait exprimé son intérêt pour sa candidature avant d’aborder ces éléments. « Pour un premier entretien, voici quelques questions plus appropriées : « Quelles sont vos priorités pour ce poste ? » ou encore « Pourriez-vous me décrire la journée-type à ce poste ? ». Et si la situation s’y prête, renseignez-vous sur les prochaines étapes du recrutement en cours. », ajoute Guillaume Colein.
 
« Ce n’est pas fini, n’oubliez pas le suivi ! »
 
Bien trop souvent hélas, les candidats ne suivent pas leur entretien d’un message. Et ils ont tort ! C’est là l’erreur n°7. « Même si l’on pense avoir parfaitement réussi son entretien, se contenter d’attendre que le recruteur vous appelle et vous fasse une offre n’est pas une très bonne idée. Après l’entretien, envoyez un email à votre interlocuteur le remerciant une nouvelle fois du temps consacré et surtout résumant en 3 points (maximum) pourquoi vous êtes la « bonne personne », en utilisant les informations recueillies pendant le rendez-vous. C’est une manière appropriée de confirmer votre intérêt pour le poste. », conclut Guillaume Colein.

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
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