13 juin 2018

Épreuve de philo du bac 2018

GSM

Auteur inconnu...

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07 juin 2018

Un petit dessin vaut mieux qu'un long discours !

GSM

Ecrit par autrui.
Il y a eu, récemment, un concours d'art amateur aux Pays-Bas, et les participants ont été invités à créer une œuvre représentant la perception de leur expérience dans le «creuset» moderne et progressiste du «multiculturalisme » en Europe :
 Et les Hollandais qui, justement, ont une longue expérience de l'accueil, de la tolérance, et même du laxisme  ... nous en font voir le résultat.
Ce dessinateur, élu par le public, fut le gagnant lors de l'exposition.
 
 
Voilà un dessin qui illustre parfaitement bien la situation : l'arbre mettra le temps qu'il faudra, mais il aura raison de celui qui l'a planté. Un petit dessin vaut parfois mieux qu'un long discours...  Celui-ci est excellent et tellement vrai !
 

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09 avril 2018

Clair et sans détour

GSM

Clair et sans detour

Cela se passe de commentaire

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31 mars 2018

Sonnet du trou du cul

GSM

Auteur : Albert Mérat
 
Obscur et froncé comme un œillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu’au cœur de son ourlet.
 
Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,
À travers de petits caillots de marne rousse
Pour s’aller perdre où la pente les appelait.
 
Mon Rêve s’aboucha souvent à sa ventouse ;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.
 
C’est l’olive pâmée, et la flûte câline ;
C’est le tube où descend la céleste praline :
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos !
 

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19 mars 2018

Entretien d’embauche - les 7 principales erreurs des candidats

GSM

Écrit par Robert Half
 
La première rencontre avec un recruteur constitue l’une des étapes les plus importantes du processus de recrutement. Aussi est-il essentiel de la réussir. Même si chaque candidat se donne du mal pour impressionner les recruteurs, certains peuvent commettre des faux pas parfois fatals.
 
Avec ses équipes, Guillaume Colein, Associate Director du cabinet de recrutement Robert Half International France, reçoit chaque semaine de nombreux candidats avant de les recommander à des entreprises pour leurs recrutements. Au gré de ces entretiens et fort de presque 10 ans d’expérience au sein de Robert Half, il n’hésite pas à rappeler que certaines grandes erreurs restent hélas encore trop fréquentes chez certains.
 
Avant même que l’entretien ne débute, les erreurs peuvent commencer…
 
Guillaume Colein relève ici deux grandes erreurs qui, si elles semblent évidentes, sont encore trop souvent une réalité.
 
Erreur n°1 - Arriver en retard
 
« Se présenter à l’heure pour un entretien, et même mieux par mesure de précaution, arriver quelques minutes en avance : voilà un moyen simple de commencer à marquer des points. », observe Guillaume Colein. Car le fait d’arriver en retard renvoie à plusieurs points négatifs pour le recruteur : une absence de professionnalisme du candidat, et son incapacité à être ponctuel(le) qui est une règle essentielle dans tout métier et éventuellement un manque de motivation pour le poste. Sans oublier que le candidat en retard peut voir son entretien purement et simplement annulé, le recruteur ne pouvant pas matériellement aménager son agenda - souvent déjà bien rempli - pour le recevoir à nouveau.
 
Erreur n°2 - Manquer d’égard avec le/la standardiste ou l’assistant(e)
 
Il arrive parfois que certains candidats traitent l’assistant(e) d’un recruteur avec condescendance, au moment de fixer la date et l’heure d’un entretien par exemple, ou encore si leur interlocuteur(-trice) a le malheur de ne pas prononcer correctement leur nom. Quelle erreur ! «  Sur dix managers que nous avons interrogés sur cette question, six affirment solliciter leur assistant(e) quant à leur ressenti sur l’image véhiculée par les candidats reçus. », indique Guillaume Colein. Une règle d’or s’impose ici : celle de rester poli(e) et respectueux/se en toute circonstance, envers l’ensemble de ses interlocuteurs, et ce quel que soit leur propre attitude.
 
Erreur n°3 – Profiter de l’attente pour passer des appels téléphoniques
 
Guillaume Colein explique : « Je déconseille aux candidats d’utiliser leurs téléphones portables durant l’attente du rendez-vous. » Il ne faut pas oublier qu’à l’accueil peuvent « passer » au même moment les dirigeants de la société, le responsable des Ressource Humaines ou le futur manager…
 
Erreur n°4 - Se rendre à l’entretien sans être bien préparé(e)
 
Trop souvent, les candidats ne préparent pas assez leurs entretiens. Les plus avisés, en revanche, prennent le temps d’analyser l’annonce à laquelle ils répondent, de se documenter en détail sur la société, ses produits, son secteur d’activité… (Démarche aisée à l’heure d’Internet) et d’imaginer les questions que le recruteur pourrait bien leur poser. « Préparer un entretien, c’est aussi se donner les moyens de devancer son interlocuteur en lui démontrant la bonne adéquation de vos compétences avec le poste proposé, ou encore en lui exprimant clairement sa motivation pour le poste et l’entreprise. », remarque Guillaume Colein. Les candidats doivent être en mesure de montrer l’intérêt qu’ils portent à l’entreprise et de répondre aux questions, en toute confiance. Avec une bonne préparation, ils ont toutes les cartes en main.
 
L’entretien débute : comment trouver un juste milieu entre assurance, concision et précision !
 
Confiance en soi et modestie sont à doser et à utiliser à bon escient lors d’un entretien d’embauche. De mêmes dans la réponse aux questions, il convient à la fois d’être bref/concis mais précis. Si l’adéquation n’est pas simple, garder en tête les deux erreurs rédhibitoires suivantes est un bon début.
 
Erreur n°5 - Donner l’impression d’être arrogant(e)
 
« Certes, il faut avoir confiance en soi pour réussir un entretien. Veillez toutefois à ne pas vous contenter d’affirmer : il faut argumenter. Etayez vos affirmations par des exemples concrets, des réalisations, des données chiffrées…qui vont conforter vos propos », note Guillaume Colein. Enfin si le candidat se ‘sur-vend’ (« Je suis le ou la meilleur(e) salarié(e) que mon précédent employeur ait jamais eu(e) ! »), attention, son interlocuteur pourrait y voir –outre une forme d’arrogance- une certaine incompatibilité au travail en équipe.
 
Erreur n°6 - Ne pas poser de questions ou poser de ‘mauvaises’ questions
 
La fin de l’entretien est souvent un moment délicat pour les candidats, qui hésitent sur la façon dont ils doivent le conclure. Une règle d’or s’impose : « En fin d’entretien, un bon recruteur vous demande toujours si vous avez des questions et vous devez vous efforcer d’en poser mais à bon escient », insiste Guillaume Colein. Il est bien sûr hors de question alors d’aborder des questions du type : « Quelle rémunération proposez-vous pour ce poste ? » ou encore « Combien de jours de vacances pourrai-je prendre ? », car en général ces questions ne sont pas abordées avant le deuxième ou le troisième entretien. En effet, même si le salaire et les avantages sociaux sont des éléments importants à prendre en compte, il faut attendre que le recruteur ait exprimé son intérêt pour sa candidature avant d’aborder ces éléments. « Pour un premier entretien, voici quelques questions plus appropriées : « Quelles sont vos priorités pour ce poste ? » ou encore « Pourriez-vous me décrire la journée-type à ce poste ? ». Et si la situation s’y prête, renseignez-vous sur les prochaines étapes du recrutement en cours. », ajoute Guillaume Colein.
 
« Ce n’est pas fini, n’oubliez pas le suivi ! »
 
Bien trop souvent hélas, les candidats ne suivent pas leur entretien d’un message. Et ils ont tort ! C’est là l’erreur n°7. « Même si l’on pense avoir parfaitement réussi son entretien, se contenter d’attendre que le recruteur vous appelle et vous fasse une offre n’est pas une très bonne idée. Après l’entretien, envoyez un email à votre interlocuteur le remerciant une nouvelle fois du temps consacré et surtout résumant en 3 points (maximum) pourquoi vous êtes la « bonne personne », en utilisant les informations recueillies pendant le rendez-vous. C’est une manière appropriée de confirmer votre intérêt pour le poste. », conclut Guillaume Colein.

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14 mars 2018

Lettre d'un élu politique, paysan béarnais (Suite et fin)

GSM

Mais j’en reviens à l’essentiel, car bien que n'ayant pas voté pour vous, je suis votre expérience avec intérêt. Vous êtes, Monsieur le Président, très bien construit sur le plan intellectuel, mais l’intelligence n’est qu'une qualité et pas une vertu. Pour l’instant vous nous parlez avec intelligence, mais nous n'en saurons la qualité qu'à ses résultats puisque l’arbre se juge à ses fruits. Et l'Évangile m'a appris qu'il était des figuiers stériles. Pardonnez-moi cette référence si peu laïque. Elle contrevient à la morale républicaine qui faisait dire à Monsieur Pelletant : « Et si les évènements viennent trop brutalement infirmer nos prévisions, nous nous consolerons en songeant qu'ils ont tort ! »
 
Une opinion populiste mal éclairée vous fait grief d’avoir recruté en dehors des braves gens qui, écœurés par les partis de gouvernement, vous ont fait confiance, quelques déjections des anciens régimes. Il est certain que les Collomb, Lemaire, le Driant, et Castaner entre autres, ne sont pas des perdreaux de l’année. Mais en ce qui me concerne, je comprends très bien votre choix. Dans la situation actuelle, un pouvoir directif doit s’imposer. Le mérite de Monsieur Fillon, d'ailleurs, aura été, outre ses déclarations d'amour à son épouse, de dire clairement aux Français que nous étions en faillite. Il est donc certain que des esprits libres et capables d’initiative dans le gouvernement, pourraient contrarier vos décisions. Il vous fallait donc choisir des êtres absolument serviles et c'est ce que vous avez su faire. En accordant à vos ministres du genre une situation inespérée, et étant donné que vous n’auriez aucune peine à les remplacer, vous vous en êtes assuré une fidélité à toute épreuve. L’important c’est que vous, vous restiez maître du terrain pour assurer la rapidité des réformes nécessaires. 
 
 Pour avoir succédé à un cloporte multidimensionnel qui faillit nous faire entrer en guerre avec la Syrie, et qui contribua à ce que Monsieur Poutine s'allie avec la dangereuse Chine, je mesure l'effrayant héritage qu'il vous faut assumer. Déjà la Chine s'était intéressée à nos aérodromes, car elle forme des milliers de pilotes destinés à couvrir les besoins du monde entier, et voici qu'elle achète, à des prix qui ne peuvent être concurrencés, des terres qui étaient nécessaires à notre autonomie alimentaire. Cela certes démontre d’abord, depuis le projet morticole du Gaullisme, la totale incapacité des ministres de l’agriculture, et surtout la faillite d’un syndicalisme Agricole soviétisé par le dénommé Chirac qui n'avait pas attendu le grand âge pour être un imbécile patenté. Mais c’est vrai qu'au moins aujourd’hui, ce syndicalisme de la FNSEA, devenu une chambre d'’enregistrement du régime, ne vous causera aucune nuisance pour peu que vous ne le priviez pas de ses picaillons.
 
 La prévoyance doit être la qualité majeure du Politique. Or la menace de troubles internationaux qui suspendraient les échanges est réelle. La prévoyance doit donc, en temps de crise, assurer à un peuple le minimum nécessaire à sa survie, d’où le rôle vital de l'Agriculture qui doit être encadrée dans ce but, ce qui requiert la moindre dépendance des marchés internationaux. Or l’imbécilité moderniste ne pose jamais le problème en ces termes, et j'insiste sur cette faille de notre régime.
 
Mais bien sûr cela ne saurait avoir priorité sur le fait d’un nouveau peuplement du territoire qui veut faire de l’Hexagone, une Hexocoranie. Dans cette perspective, le Pape et les Francs-Maçons voient dans la cité future, celle radieuse de paix et d’Amour, plus idéale que ne l’avait rêvée Le Corbusier. Cela avec l'assentiment d'une administration formatée par l'ENA. Vos prédécesseurs sont entrés pleinement dans le projet, de sorte qu’il est aujourd’hui interdit de penser qu’il pourrait y avoir une relation quelconque, dans l’Hexagone, entre l'augmentation de la délinquance, et l’augmentation de la population Coranique. Mais je pense qu'à votre place, vous avez le droit de penser par vous-même. Il vous faudra donc voir s'il n'y a pas un rapport à faire entre les zones dites de « Non-droit » ou la « Charia » fait la loi, et les incidents comme les incendies de poubelles et de voitures, le saccage des lieux public , le caillassage des pompiers, et le dernier incident qui a vu deux policiers échapper à la mort de justesse.
 
Se sentant quelque peu concernée, la police a demandé le rétablissement des « peines Plancher », ce que les membres du gouvernement -qui risquent un peu moins que les policiers -, auraient refusé. Par contre ils ont décidé la prison pour les joyeusetés de ce genre, comme si auparavant cette sanction n'’existait pas ! Cependant, comme les prisons sont surpeuplées, on ne pourra y loger les délinquants du genre, qu'en libérant les condamnés bénins qui n'ont à leur actif que 20, 30 ou 40 petites condamnations. Je ne suis pas sûr que la sécurité citoyenne y gagnera !
 
Un jour, et malgré les lourdes menaces qui pèsent sur les policiers, auteurs de « bavures », des policiers malmenés tireront, bien qu'ils sachent qu'en principe ils n’ont le droit de tuer qu'après s'être fait tuer eux-mêmes, la riposte devant être proportionnée à l’attaque. Alors, s'il y a fusillade, on ne sait pas ce qui peut s'ensuivre, à partir de cités qui ressemblent à des poudrières, et avec un peuple qui s’est résigné à poser des fleurs là où les islamistes posent des bombes. La république - qui eut des instants de virilité -, est devenue aujourd’hui une école de lâcheté, sous l'étiquette de l’Humanisme.
 
Or l'humanisme dont on veut faire la nouvelle religion ne peut que se référer à la diversité des hommes, et l’humanisme qui découle de l’homme Staline n’est pas le même que celui qui découle de l'homme St François d’Assise. C’est donc une extraordinaire duperie que faire de l’humanisme, une sorte de super-charité dont devraient bénéficier aussi les chenapans ! La défense nationale, plus que toute autre, exige la rigueur, et parfois l’extrême rigueur.
 
Toutes proportions gardées, Monsieur le Président, je crains que sous le couvert de cet humanisme imprécis, vous ne deveniez quelque chose, comme un Kerenski hexagonal, et cela avec des intentions dont je ne mets en doute ni la sincérité ni la noblesse. Mais la république est aujourd’hui dans l’état des écuries d’Augias, tellement vos prédécesseurs ont laissé s'accumuler les immondices, et je préfèrerais que vous fussiez Hercule plutôt que Jupiter pour faire le ménage. Hercule possédait une massue, et il ne s'en servait pas comme d’un chasse-mouches.
 
Un président Herculéen, Monsieur le président rétablirait la peine de mort. Il donnerait l’ordre de tirer sur les incendiaires de voitures, sur les saccageurs, et sur toute manifestation de désordre qui arborerait un drapeau étranger. Il y aurait certainement un petit bain de sang, mais pas deux ! Et nous assisterions à un reflux rapide de toute la conjuration, qu'elle soit religieuse ou politique, car les émeutiers de tout genre ne sont forts que de notre faiblesse.
 
Et si vous assortissiez ces mesures, d'une réduction immédiate de 50% de tous les salaires des élus politiques et de haute administration, non seulement cela ne refrénerait pas les véritables vocations, ni n’empêcherait de vivre (un peu moins fastueusement) les sanctionnés, mais immédiatement vous auriez l’assentiment populaire nécessaire à l'application des réformes. Car j’avoue n’avoir pas trouvé dans vos propositions la véritable stratégie qui pourrait éponger les 20 Milliards des dépenses excessives de l'État. Il faut donc commencer par le commencement. D’abord supprimer totalement les retraites de préfets « honoraires » nommés par le favoritisme de Monsieur Hollande, puisqu’ils n'eurent jamais d’activité préfectorale, et toutes les prébendes et faveurs républicaines du même genre, c'est-à-dire s’en prendre aux profiteurs tout azimut, et puis faire répondre les anciens chefs d’Etat de ces complaisances devant la justice. Et Je ne n'’oublie pas dans ma vision justicière, les évadés fiscaux, car leur sanction, et celle de leurs complices administratifs pourrait également boucher quelques trous de notre dette.
 
Il n’y aura pas de salut autrement.
 
Je connais assez bien l'Histoire Monsieur le Président, et en sus j’ai une riche expérience de la vie. J'ai toujours la trace d'une balle communiste à deux doigts du cœur reçue en montant à l’assaut, j'ai encore à mes poignets la brûlure des menottes Gaullistes pour n'avoir pas accepté le dépeçage des harkis, j'ai le goût de la pitance des prisons républicaines pour avoir refusé la Soviétisation du syndicalisme agricole, j'ai dénoncé le fricotages des Fracs à la tête de la culture du Conseil régional d’Aquitaine et, responsable national d’un syndicalisme libre, j’ai exigé de n'être rétribué qu'au Smig désirant, le cas échéant, souffrir comme souffraient tellement de mes compatriotes. Avec ce bilan, comme le chantaient mes camarades Légionnaires sur la route de Zéralda, je ne regrette rien, sinon de n’avoir eu qu'une seule vie à donner à mon Dieu et à mon pays.
 
C’est donc en homme tout à fait libre, Monsieur le président, que je vous écris, pour vous souhaiter une année héroïque, face à la crapule rouge, verte, orange, noire, ou même tricolore dont vous devriez nous libérer, afin de rallier le restant des hommes d’honneur de la Nation.
 
Ce n’est pas que je pense avoir le talent d'’enrichir votre réflexion monsieur le Président, mais comme toujours je fais ce que je crois devoir faire, avec de pauvres moyens, mais cela de tout cœur.
 
Alexis Arette

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13 mars 2018

Lettre d'un élu politique, paysan béarnais, à Macron

GSM

Lettre d'un  élu politique, paysan   béarnais  particulièrement  ...cultivé. Il  n'y  manque  rien. Tout  est  dit.
Biographie de l'auteur
Alexis Arette, chevalier de la Légion d'Honneur, est un  agriculteur béarnais, écrivain, homme politique et poète français né en 1927, combattant volontaire en Indochine.
Emprisonné pour cause d' "Algérie Française", il le sera à nouveau en tant que Président National de la Fédération Française de l'Agriculture.
Il part en Indochine en 1949 dans une unité de béret rouge[1]. Blessé, il reçoit la légion d’honneur et la médaille militaire.
En 1953, il reprend la ferme de ses parents et est élu « premier paysan de France » au concours du CNJA-SIMA, interviewé à ce titre par Jacques Chancel et reçu « maître en gai savoir » du Félibrige en 1957.
En 1967, il est le premier présentateur du festival de Siros, dédié à la chanson béarnaise. Il est vice-président de l’Académie de Béarn en 1970, président de la Fédération française de l’agriculture en 1982, élu conseiller régional d’Aquitaine en 1988.
………………..
Le 4 Janvier 2018
Alexis Arette
Paysan retraité
invalide de guerre
                                                                                                                                               A : monsieur Macron,
 
                                                                                                                                               Président de la République
                                                                                                                                               Palais de l’Elysée
                                                                                                                                               Paris
  Monsieur le Président,
 
Lorsque vous avez présenté vos vœux aux français, ma femme venait de recevoir le nouvel avis d'imposition sur sa retraite Agricole. Celle-ci passait de 6, 50 % à 8,50. Cette nouvelle l’a empêché de goûter vos propos à leur juste valeur.
 
Je sais bien que ma femme, ayant eu quelques enfants de plus que la moyenne, et ayant été quelques années chef d’exploitation, est une privilégiée avec une retraite de 850 Euros mensuels, alors que certaines de nos agricultrices n’en touchent que la moitié ; mais son caractère la porte à se référer à la devise républicaine qui contient toujours le terme Égalité.
 
Or, dans une nation où quantité de citoyens touchent 10 fois plus qu'elle, et où Sénateurs et députés viennent d'augmenter leur traitement d'un montant équivalant à ce qu'elle perçoit par mois, cela lui paraît faire un peu désordre, et je crains qu'elle ne finisse par porter des jugements répréhensibles sur le chef de l'État. Et comme, en tant qu’agriculteur, je touche un peu moins qu'elle, vous comprendrez que mes arguments contraires en votre faveur ne lui paraissent pas recevables.
 
C’est qu'en fait je suis un mauvais agriculteur, m’étant un instant distrait de mes labours pour être combattant volontaire dans une guerre que je croyais nationale. En fait, la France depuis De Gaulle était devenue l’hexagone, mais les cérémonies du 11 Novembre faisaient encore illusion. Je pense qu'aujourd’hui les Hexagonaux sont devenus plus réalistes que je ne l’étais, et que s'il y avait ordre de mobilisation pour sauver l’Hexagone en danger, la jeunesse prendrait le maquis, puisque de toute façon l'Hexagone a pris l’habitude de perdre les guerres.
 
A SUIVRE ...

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23 février 2018

Pesticides - quels fruits et légumes faut-il éviter de consommer ?

GSM

http://www.europe1.fr/societe/pesticides-quels-fruits-et-legumes-faut-il-eviter-de-consommer-3579539 
 
Diffusé sur Europe1, 11h39, le 20 février 2018, modifié à 11h48, le 20 février 2018 
 
Raisin, cerise, laitue et autre endive non bios contiennent des traces de pesticides à des niveaux plus ou moins élevés. Quels fruits et légumes vaut-il donc mieux consommer ? 
 
Les trois-quarts des fruits et près de la moitié des légumes non bios consommés en France contiennent des traces de pesticides, selon un rapport de l'ONG Générations futures publié mardi. En compilant les données fournies par la Direction générale de la Répression des Fraudes (DGCCRF) entre 2012 et 2016, l'ONG a établi des classements pour 19 fruits et 33 légumes. Europe 1 a fait le tri pour dresser un bilan de ceux qu'il vaudrait mieux acheter bios. 
 
Le fruit le plus souvent contaminé : le raisin 
 
Avec 89% des échantillons contaminés, le raisin est le fruit qui contient le plus systématiquement des traces de pesticides. Et 2,6% de celles-ci dépassent les limites maximales en résidus (LMR). Une concentration qui peut s'expliquer par les multiples traitements appliqués dans les vignes. Par exemple, en 2013, les viticulteurs ont appliqué en moyenne 19 traitements de pesticides, dont des fongicides (contre les champignons) à 79%, des désherbants chimiques (11%) et des insecticides (10%), précise Générations futures.
 
Les Français ingèrent donc un certain nombre de pesticides puisque l'on consomme en moyenne quatre kilos de raisin par an. D'ailleurs un fruit sur sept acheté est une grappe de raisin.
 
Dans la suite du classement des fruits à éviter, la clémentine/mandarine (dont 88,4% des échantillons sont contaminés) et la cerise (87,7%) complètent le podium. 
 
Le légume le plus souvent contaminé : le céleri-branche 
 
Du côté des légumes, c'est le céleri-branche dont les échantillons sont les plus souvent concernés par des traces de pesticides (84,6% des échantillons étudiés). Les résidus trouvés dans ce légume, dont la France est le cinquième producteur européen, dépassent de plus les limites maximales dans 16% des cas. Pourtant les Français semblent apprécier ce légume vert puisqu'ils en consomment en moyenne 400 grammes par an.
 
De leur côté, les herbes fraîches sont concernées à 74,5% par ces traces de pesticides, suivies par l'endive (72,7%) qui est le sixième légume le plus consommé en France, et le céleri-rave (71,7%) - qui se présente sous forme de boule. 
 
>> À LIRE AUSSI - Pesticides : quels sont les gestes à adopter pour en consommer le moins possible ? 
 
Le fruit dont le taux de pesticide dépasse le plus les limites maximales en résidus : la cerise 
 
Dans 6,6% des échantillons de cerises, la DGCCRF a détecté des taux de concentration de pesticides supérieurs aux seuils légaux fixés par l'Union européenne. Par ailleurs, ce fruit, 16ème le plus consommé par les Français, occupe la troisième place dans le classement des fruits les plus souvent concernés par des traces de pesticides. Et ce fruit, dont la France est le huitième producteur européen, est largement consommé par les Français malgré sa courte saisonnalité (de mai à juillet). Chaque personne mange en moyenne 790 grammes de cerises par an.
 
Les mangues/papaye (4,8%), les oranges (4,4%) et les kiwis (4,1%) font également partie des fruits dont les taux de pesticides dépassent les seuils. Bien que ces taux soient relativement bas, Générations futures précise que les dépassements concernent tous les fruits. Sur les cinq années étudiées, pas moins de 19 fruits dépassent les LMR au moins une fois. 
 
Le légume dont le taux de pesticide dépasse le plus les LMR : les herbes fraîches 
 
29,4% des herbes fraîches étudiées dépassent les limites maximales de résidus. Dans ce classement, le céleri-branche arrive en deuxième position (16%) suivi par les blettes (12,1%) et le navet (9,1%). Bien que ces taux soient bien plus élevés que ceux des fruits, plusieurs légumes ne les ont pas dépassés pendant les cinq années étudiées par la DGCCRF comme l'artichaut, la betterave, le maïs, les pois non écossés et le potiron. 
 
Le top 3 des fruits et légumes les moins concernés par les pesticides : le maïs, l'asperge et l'igname 
 
Parmi tous ces fruits et légumes contaminés, certains font néanmoins office de bons élèves. Par exemple, seulement 1,9% des échantillons de maïs contiennent des pesticides. L'asperge, quant à elle, est concernée à seulement 3,2%, juste avant l'igname (3,3%) - ce légume racine à la peau marron.
 
Du côté des fruits, le trio de tête est occupé par l'avocat, le kiwi et la prune. Mais dans ce cas, les taux restent bien plus élevés que pour les légumes avec respectivement 23,1% des échantillons contaminés, 27,1% et 34,8%. Alors pour éviter de consommer des pesticides, mieux vaut manger une fricassée de légumes qu'une grande salade de fruits.
 
Sur le même sujet :
·  Trois-quarts des fruits et près de la moitié des légumes présentent des traces de pesticides
·   Le plan gouvernemental de réduction des pesticides prévu fin mars
·  "Zéro résidu de pesticides" : un nouveau label pour les fruits et légumes frais 
                         
………. 
 
Note de Zalandeau : Il y a longtemps que l’on sait que les cultures maraîchères sont fortement impactées par les pesticides. Il y a longtemps aussi que l’on nous incite à consommer 5 fruits et légumes par jour… Il y a donc longtemps aussi que je me demande : Pourquoi nous inciter à manger des fruits et légumes alors que ceux-ci sont porteurs de cancers à plus ou moins long terme ?
 
Il est à remarquer que devant l’insistance de certains consommateurs qui osent poser cette question, les médecins commençaient à dire à la télé, que le risque représenté par ces résidus de pesticides était bien moins néfaste que les bénéfices sur la santé apportés par la consommation des fruits et légumes…
 
J’ai bien aussi remarqué que Laurent Mariolle, il y a peu de temps s’est mis à éplucher ses légumes devant la caméra, alors qu’avant il n’ôtait pas la peau, pour mitonner ses recettes de merde…
 
Et pour ma part, le bio, je n'ai aucune confiance en ses qualités exemptes de pesticides... Quels sont les agriculteurs bios qui ne trichent pas ? Surtout quand les produits viennent de très loin ? 
 
A quand le grand déballage sur un scandale alimentaire à propos des fruits et légumes ?
 

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19 février 2018

Lettre à son Altesse Macron 1er ...

GSM

Auteur inconnu.

Photo : Marie Gant de Toilette,  (photographe exclusive près la Cour)

 
Sire, je voudrais vous féliciter
il en a fallu du courage
Pour décider de ponctionner
De leurs soi-disant avantages
Tous ces bienheureux retraités.
*
Il est vrai qu'ils sont redoutables
Et pour tout dire presque enragés
Avec leurs béquilles,leurs bandages
Sans parler des chaises percées.
*
Il y a même un bon côté
Peu s'en iront à l'abordage
Afin d'incendier l'Elysée
Ou de construire des barrages.
Et puis ils vont bientôt crever
Alors pourquoi donc s'en priver ?
*
Peut-être vous a-t-il échappé
Ce que fut leur enfance dorée?
*
La deuxième guerre mondiale
Avec son lot de privations
De bombardements,un régal
Pour qui aime les films d'action.
*
Et ensuite ce fut l'école
Où l'on passa bien peu de temps
Pas comme certains guignols
Qui n'en sortent qu'à 27 ans.
*
Souvent après c'était l'usine
Où l'on entrait à 14 ans
Quarante huit heures par semaine
Quinze jours de congés payés ...
Vraiment l'existence rêvée.
*
Votre service militaire
Dites moi où l'avez vous fait ?
Pour nous, 28 mois d'une guerre
Trente mille jeunes y sont tombés
Mais cela n'est pas votre affaire
Pour le résultat qu'on connait.
*
Alors pourquoi donc se gêner
Pressurons les tous ces nantis
Pour pouvoir mieux distribuer
Aux arrivants de ces pays
Qui jamais n'auront travaillé
Ni cotisé,que nenni.
*
Pour ce qui est du logement
Mon Dieu que nous fûmes gâtés
A six dans l'appartement
D'à peine soixante mètres carrés
Sans aucune des commodités
Qu'on accorde généreusement
Même aux nouveaux arrivés.
*
Sans doute l'histoire de France
N'est pas votre tasse de thé
Elle fût traitée en votre absence
Ou bien vous l'avez oubliée.
*
Pas nous !
Un jour, vous vous en apercevrez...
 

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29 octobre 2017

Où est passée l’honnêteté après le Général ? (3 - Fin))

GSM

Ecrit par Michel Psellos.

 

Coups de pouce appréciés

 

En attendant et pour revenir aux questions de rémunération, la faiblesse des primes à l'Élysée aboutit à la situation anormale d'une rémunération du secrétaire général moins élevée que celle des directeurs de cabinets ministériels : l'habitude fut prise d'y remédier en nommant parallèlement le secrétaire général à une présidence non exécutive d'entreprise publique, assortie d'une modeste rémunération. C'est ainsi qu'Édouard Balladur présida la société du tunnel du Mont-Blanc, qui lui valut ultérieurement quelques déboires médiatiques non mérités (il fut un excellent président qui mit en place un financement particulièrement sain de la nouvelle autoroute blanche). Quant à Jean-Louis Bianco, secrétaire général de l'Élysée sous François Mitterrand, il présida l'Office national des forêts.

 

La réélection de Jacques Chirac, après l'élimination de Lionel Jospin au premier tour des élections présidentielles par Jean-Marie Le Pen, donna au nouveau Premier ministre Jean-Pierre Raffarin l'occasion de réformer enfin le système pour remettre la rémunération des membres du gouvernement en adéquation avec leur niveau de responsabilités.

 

La rémunération des ministres et du Premier ministre fut augmentée d'environ 70% par la loi de finances rectificative du 6 août 2002. Il n'y eut pas de protestation notable, du fait de la torpeur estivale et de la crainte de la gauche d'attiser les ressentiments populistes dont se repaît l'extrême-droite, et les ministres - parmi lesquels le nouveau ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy -, furent heureux de constater le quasi-doublement de leur rémunération à partir du mois d'août 2002.

 

Restait à corriger la rémunération du président de la République. Jacques Chirac choisit de ne pas la modifier en août 2002 pour éviter toute polémique, car le cumul de son ancienne formule avec ses retraites d'ancien conseiller référendaire à la Cour des Comptes, d'ancien député ou ministre et d'ancien maire de Paris suffisait à lui assurer une rémunération globale supérieure à celle de son Premier ministre.

 

Il laissa ainsi un héritage empoisonné à son successeur : pour éviter d'être moins bien payé que François Fillon, Nicolas Sarkozy, qui ne touche aucune retraite, n'eut pas d'autre choix à son arrivée en mai 2007 que d'achever le réalignement de la rémunération du président de la République sur celle du Premier ministre en l'augmentant d'environ 70%, ce que Jacques Chirac aurait dû faire dès 2002 en accompagnant cette mesure de la suspension de ses propres retraites.

 

Nicolas Sarkozy paracheva la réforme en regroupant dans un budget unique l'ensemble des dépenses de l'Élysée, ce qui aurait dû être fait depuis longtemps, mais aussi en accordant à certains de ses collaborateurs des primes hors de proportion avec la rémunération normale d'un fonctionnaire, ce qui passa inaperçu dans un premier temps.

 

Les polémiques n'ont pas manqué sur l'augmentation de la rémunération personnelle du président. Mais la palme en ce domaine revient à Nicolas Sarkozy lui-même, qui essaya de détourner les attaques dans une interview au Parisien du 26 février 2008 en affirmant que l'augmentation de l'ordre de 70% du traitement du Premier ministre, de 12.000 euros à environ 20.000 euros par mois, avait été effectuée... par Lionel Jospin en 1997 et non par Jean-Pierre Raffarin en 2002.

 

Cette affirmation a acquis un statut de vérité officielle malgré les démentis de Lionel Jospin bien peu repris dans la presse, ce qui a permis à Nicolas Sarkozy de la renouveler en 2012.

Posté par zalandeau à 09:26 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
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