19 août 2018

Amour de ta jeunesse, chagrin de ma vieillesse

GSM



Au soir du temps qui fuit
Était une romance
Tu es là, mais l’absence
De ton cœur qui m’oublie
Fait saigner mon chagrin
Aux lambeaux des matins
Où est donc ton amour
Auquel mon cœur a cru
Je le croyais toujours
Mais tu n’en voulais plus
Je sais quelques mots doux
Que j’aurais pu donner
La vie est un courroux
Qui m’a abandonné
Ton cœur est bien mouillé
Il ne s’allume plus
A mes élans tendresse
Allumettes rouillées
Adieu douces caresses
Ce qui était, n’est plus
……………
Amour de ta jeunesse
Chagrin de ma vieillesse
……………

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04 août 2018

Mon petit amour aux seins merveilleux

GSM



 
Mon
Petit amour aux seins merveilleux
Dégrafant ta collerette j'admire le dessin
La  rondeur  et les formes du galbe de  tes  seins
Pour  les  voir si  beaux fermant les yeux  à  dessein
J'en  fais  tout le  tour avec  la  paume  de  mes  mains
Cette douceur, cette forme que je vois avec mes doigts
Inondent  mon   esprit  de   mille   étincelantes  étoiles
Le   désir de  cette beauté fait approcher ma  bouche
Et   mes    lèvres   dégustent   ta    poitrine   offerte
L'envie   de  tes   seins  enflamme  tout  mon  corps
Ton  corps  et  le  mien  dans  une  valse  enfiévrée
Se désirent et se prennent d'envie non rassasiée
Au  moment ultime, mon sexe entre tes  seins
Jette sa jouissance sur ta bouche affamée
Puis je m'endors en caressant tes seins
Demain,  on  s'aimera  encore
D'un amour aussi
 Doux
 

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28 juillet 2018

Ta conversation m’enivrait

GSM

Ta conversation m’enivrait, ton parfum m’obsédait, ton rayonnement me réchauffait et ton départ me navrait.
J’aurai voulu te serrer dans mes bras, mon cœur le voulait, ma raison pas.
Pour t’empêcher de t’échapper, mettre mes yeux dans tes yeux, t’embrasser d’un baiser si doux et d’une caresse sur ton cou, faire surgir un émoi, un aveu, te caresser et t’embrasser, faire durer l’éternité, goûter ta peau d’abord.
D’une étreinte de nos corps, faire jaillir le plaisir, aimer, aimer à en mourir, d’un interminable frisson.
Mais ce n’était que déraison. Nous sommes partis de nos cotés. Il n’est pas raisonnable d’aimer. Nous portons chacun nos chaines. Il ne faut pas que je t’aime.

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14 juillet 2018

Jour sans joie, ciel de nuit

GSM

Jour sans joie, ciel de nuit, sur la destinée.
Je ne sais encore ce que vivre veut dire.
L'âme soeur de mon coeur se dérobe.
Faire l'amour, sans tendresse, sans amour, jouir sans désir, enrobent le présent d'un voile noir.
Qu'il est difficile de comprendre ce que veut le destin !
 
Pourquoi cette illusion d'amour parfait et éternel, puis ce choc du vide affectif, du manque d'attention, du laisser aller ???
 
Que faire pour reprendre pied ? L'amour est-il un danger de noyade permanent ?
 
L'amour se mérite. Prendre soin de soi c'est respecter l'autre...
 
Où il n'y a plus de respect, il n'y a plus de plaisir...

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07 juillet 2018

Nous ne vieillirons pas ensemble...

GSM

...Non, je ne le pense pas ! Ta cyclothymie me dépasse, ton comportement me déconcerte, m’attriste et me dégoûte…
Au 1er mai 2009, je t’ai offert du muguet. Aucun commentaire, sauf le lendemain pour critiquer la mauvaise tenue de ce bouquet rempli de ma connerie et de mon espoir…
Alors ce 1er mai (2010), je me suis souvenu de la vexation que j’ai ressentie il y a un an. Je me suis souvenu de la promesse que je me suis faite de ne plus t’offrir de muguet…
Aujourd’hui, tu éructes ta haine envers moi, de ne t’avoir pas offert ce cadeau symbolique…
Tu ne te rends même pas compte, que depuis la saint Valentin, tu n’as mis le collier que je t’ai offert qu’une seule fois : Le jour où nous sommes allés à l’Olympia, voir Mélody Gardot…
Comment aurais-je envie de boire, reboire et reboire encore la honte que tu provoques en moi ? Non ! Crache ta haine si tu veux ! Je ne regrette pas de n’avoir pas acheté de muguet. Je n’en achèterai plus pour toi, c’est fini !
 
Je n’assumerai que mon devoir de protection envers la mère de mes enfants : Après mon divorce, je t’épouserai, pour t’assurer un toit et une pension de réversion.
A moins que j’aie la chance que tu refuses de te marier. Car, même dans la mort, tu veux être séparée de moi en dispersant tes cendres loin de ma tombe… Ça ne me donne pas une envie folle de m’unir à toi…
Mais je sais que tu te marieras, car je sais depuis longtemps que l’intérêt était ta seule motivation, lorsque tu es venue vers moi…
 
Lorsque j’aurai accompli mon devoir et aussi poussé par ce sentiment idiot que j’ai encore pour toi au fond de moi, je sais que je pourrais partir, car la vie sera insoutenable. Ensuite, c’est le cœur léger que je passerai derrière le miroir, débarrassé de tes réflexions hargneuses, de ta haine, de ta jalousie, de ton masochisme, de ton sadisme, de ta paranoïa, de ta schizophrénie, de tes TOC, du taudis que tu édifies, éloignant par la honte, les enfants de mon espoir et de mon unique joie de vivre.
 
Les enfants pourront dire que j’étais un homme de devoir. Ils le savent déjà et quoiqu’il m’en coutât, j’accomplirai si Dieu me prête vie jusque là, ce serment d’honneur et de douleur…
 

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03 juillet 2018

La vie de merde

GSM

Tant de choses dans cette vie civile, sont écœurantes et perfides. Je crois que l’esprit de corps me manque beaucoup…
Les comportements sont si différents…
 
Eraflure par balle le 12 avril 2008 :
-         On va te panser !
-         Non, non, ça va je m’en occupe, ce n’est rien !
 
Accident domestique, coupure du doigt le 08 mai 2009 :
-       T’as foutu du sang sur la fenêtre, sur l’évier, et dans mon eau de vaisselle. T’es dégueulasse !
-         J’y peux rien ! Je pisse le sang et je n’ai pas de coton. Où est le coton ?
-         Démerde-toi, c’est ton problème !
-     Bon et bien tant pis si j’fous du sang partout sur mon passage !
-------------------------------
 
Évanouissement le 24 mai 1978 en pleine savane angolaise :
-        Réveille-toi ! On n’est pas arrivés ! Bois un coup ! On va faire une petite pause !
 
Malaise le 07 mai 2009 sur le parking du lycée : Je l’appelle. Elle vient récupérer les enfants et passe avec sa voiture devant moi… J’attends encore qu’on demande de mes nouvelles… A part mon petit Nono qui s’inquiète pour son Poupa préféré…
 
Est-ce le milieu des hommes qui est plus chaleureux ? Est-ce le milieu militaire ? Vraisemblablement, ce n'est pas celui de l'entourage civil ! Et encore moins celui d'une épouse plus indifférente qu'un camarade de combat...
 
En tous cas je ne suis pas satisfait de cette vie de merde. Il vaut mieux vivre seul qu'avec une gonzesse !

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24 juin 2018

Elle n'a pas acheté ses pilules...

GSM


- J'ai acheté des côtelettes de porcs, au lieu de mes pilules.
- Heu ???... Comment ? T'as pas acheté tes pilules anticonstitu... anticonstipa... anticonceptionnelles ???
- Non. Pourquoi faire ? Pour baiser une fois par mois ?
- T'as jamais envie ! Tu vas vieillir d'un coup, c'est tant pis pour toi !
- Ça fait des économies !
- Des économies de cul et de fatigue...
Elle va devenir grosse et moche. Déjà qu’elle était con, ça sera la totale !...

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17 juin 2018

Quand on ne se parle plus, il n’y a plus de couple

GSM



Quand on ne se parle plus, il n’y a plus de couple…
………………………………………………………………
-Alors, Bobonne ? E’vient t’y, c’te soupe ?
-Tiens la v’là ! Et t’as intérêt à la manger chaude, sinon j’te la vide su’ la tête !
-Bon Dieu d’fi’d’garce ! T’approche point, sinon, j’vas t’foutre un d’ces coups d’canne su’l’museau, sacré sal’té !
-Mais c’est qu’y mordrait ce vieux croûton !
-Au lieu d’me ’r’garder berre ma soupe, va donc ramener Blanchette à l’étable ! ‘spèce de faignasse !
………………………………………………………………
Ils se parlent beaucoup. Ça c’est un couple, un vrai !
(Ou alors il y a une petite erreur quelque part)…

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10 juin 2018

Le ciel est gris comme mon âme

GSM



 

Le ciel est gris comme mon âme

L'amour s'est enfui

Je suis désemparé

Toute ma force était dans ce tendre sentiment qui n'est plus

Ces merveilleux moments où sont-ils à présent ?

Le souvenir et l'oubli se partagent mon cœur

Ai-je donc vécu, ou bien n'est-ce qu'un rêve ?

J'en viens à douter, car c'était si merveilleux

J'ai plané, j'ai volé, plus haut que jamais

Maintenant, je suis cloué au sol, sans force et sans destin

J'ai cru que peut-être existait l'éternité sur cette terre

Non, elle n'existe pas, je me suis bien trompé.

Mais ces moments magiques

Me donnent un avant-goût

De ce qu'est le paradis

Pour le moment, c'est l'enfer qui dessèche mon âme

Je n'ai plus d'envie plus de sentiment,

Seulement comme un trou béant au milieu de nulle part

Le ciel resplendissant de ma vie s'est transformé en un désert froid.

 

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03 juin 2018

Le couteau

GSM

C'est une histoire que j'ai déjà racontée dans la biographie de mes souvenirs violents divers...
 
C'était dans ma première vie, je veux dire quand j’étais avec ma première épouse, je crois que je n’en ai jamais parlé, comme si j’avais tourné la page…
En fait, c’est vrai, j’ai tourné la page. De plus, ma deuxième femme est tellement jalouse, qu’elle fait des crises d’hystérie quand j’ai le malheur d’évoquer tout évènement de ma vie précédent la date de notre rencontre, même si cet évènement n’a pas de rapport avec ma première femme. Alors bien entendu à plus forte raison si je parle de celle qui a partagé 17 ans de ma vie, je risque si elle (ma femme actuelle) tombe sur un de mes écrits, une scène de ménage, dont l’issue risque d’être incertaine pour elle, mais aussi pour moi si ma tension bondit trop haut. Alors j’évite…
 
J’avais donc tourné la page et occulté mes souvenirs, mais bon, aujourd’hui la mémoire s’est libérée de son propre joug et j’ai envie d’en parler. Et puis elle n’a pas à mettre son pif dans mon blog, merde !…
 
Cela se passait dans la cuisine un dimanche et nous avions des invités. Je crois que nous habitions dans le Val de Marne...
 
Nous nous étions disputés, j’arrive dans la cuisine et elle me donne un coup de couteau, un de ces couteaux à viande particulièrement effilé... J’ai bloqué son poignet de ma main gauche in extrémis !
Heureusement que j’avais d’excellents réflexes à l’époque, heureusement qu’elle était éméchée, heureusement que c’était une faible femme, heureusement que j’étais un homme, heureusement que je ne regardais pas dans une autre direction, heureusement que j’étais moins bourré qu’elle…
 
Enfin, toujours est-il que seule ma chemise a eu un petit accroc…
 
J’ai dégrisé instantanément… Tout le monde d’ailleurs… Comme quoi les couteaux ça peut servir à dessoûler…
 

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