17 juin 2018

Quand on ne se parle plus, il n’y a plus de couple

GSM



Quand on ne se parle plus, il n’y a plus de couple…
………………………………………………………………
-Alors, Bobonne ? E’vient t’y, c’te soupe ?
-Tiens la v’là ! Et t’as intérêt à la manger chaude, sinon j’te la vide su’ la tête !
-Bon Dieu d’fi’d’garce ! T’approche point, sinon, j’vas t’foutre un d’ces coups d’canne su’l’museau, sacré sal’té !
-Mais c’est qu’y mordrait ce vieux croûton !
-Au lieu d’me ’r’garder berre ma soupe, va donc ramener Blanchette à l’étable ! ‘spèce de faignasse !
………………………………………………………………
Ils se parlent beaucoup. Ça c’est un couple, un vrai !
(Ou alors il y a une petite erreur quelque part)…

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10 juin 2018

Le ciel est gris comme mon âme

GSM



 

Le ciel est gris comme mon âme

L'amour s'est enfui

Je suis désemparé

Toute ma force était dans ce tendre sentiment qui n'est plus

Ces merveilleux moments où sont-ils à présent ?

Le souvenir et l'oubli se partagent mon cœur

Ai-je donc vécu, ou bien n'est-ce qu'un rêve ?

J'en viens à douter, car c'était si merveilleux

J'ai plané, j'ai volé, plus haut que jamais

Maintenant, je suis cloué au sol, sans force et sans destin

J'ai cru que peut-être existait l'éternité sur cette terre

Non, elle n'existe pas, je me suis bien trompé.

Mais ces moments magiques

Me donnent un avant-goût

De ce qu'est le paradis

Pour le moment, c'est l'enfer qui dessèche mon âme

Je n'ai plus d'envie plus de sentiment,

Seulement comme un trou béant au milieu de nulle part

Le ciel resplendissant de ma vie s'est transformé en un désert froid.

 

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03 juin 2018

Le couteau

GSM

C'est une histoire que j'ai déjà racontée dans la biographie de mes souvenirs violents divers...
 
C'était dans ma première vie, je veux dire quand j’étais avec ma première épouse, je crois que je n’en ai jamais parlé, comme si j’avais tourné la page…
En fait, c’est vrai, j’ai tourné la page. De plus, ma deuxième femme est tellement jalouse, qu’elle fait des crises d’hystérie quand j’ai le malheur d’évoquer tout évènement de ma vie précédent la date de notre rencontre, même si cet évènement n’a pas de rapport avec ma première femme. Alors bien entendu à plus forte raison si je parle de celle qui a partagé 17 ans de ma vie, je risque si elle (ma femme actuelle) tombe sur un de mes écrits, une scène de ménage, dont l’issue risque d’être incertaine pour elle, mais aussi pour moi si ma tension bondit trop haut. Alors j’évite…
 
J’avais donc tourné la page et occulté mes souvenirs, mais bon, aujourd’hui la mémoire s’est libérée de son propre joug et j’ai envie d’en parler. Et puis elle n’a pas à mettre son pif dans mon blog, merde !…
 
Cela se passait dans la cuisine un dimanche et nous avions des invités. Je crois que nous habitions dans le Val de Marne...
 
Nous nous étions disputés, j’arrive dans la cuisine et elle me donne un coup de couteau, un de ces couteaux à viande particulièrement effilé... J’ai bloqué son poignet de ma main gauche in extrémis !
Heureusement que j’avais d’excellents réflexes à l’époque, heureusement qu’elle était éméchée, heureusement que c’était une faible femme, heureusement que j’étais un homme, heureusement que je ne regardais pas dans une autre direction, heureusement que j’étais moins bourré qu’elle…
 
Enfin, toujours est-il que seule ma chemise a eu un petit accroc…
 
J’ai dégrisé instantanément… Tout le monde d’ailleurs… Comme quoi les couteaux ça peut servir à dessoûler…
 

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27 mai 2018

Tu es mon espérance

GSM

Je t'aime, mon amour.
Tu es mon espérance.
Le pourquoi de toujours,
Le parfum de l'enfance.
A un désir sucré,
De tes lèvres étoiles,
Ton sourire soleil,
Enlève tous les voiles.
Et tes baisers nacrés,
Tous doux, à ton éveil,
Donnent une symphonie,
À nulle autre pareille.
Tu es amour, tu es espoir,
Tu es baume en mon coeur.
Avec toi ma chérie,
Nous vivrons le bonheur.
Ce soir, mon amour fou,
Chantera ma passion.
Et loin du désespoir,
Qui brisait notre vie,
Nos mots seront si fous,
Pour battre à l'unissons...

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20 mai 2018

Il y a des jours comme ça, où on voudrait se rassurer mais où on devrait plutôt la fermer

GSMEcrit le 03 septembre 2014

 

Cela fait un certain temps que je me dis que cela devrait aller beaucoup mieux quand, dans quatre ans, ma femme aura sa retraite.

 

J'en avais parlé à mes amis, qui m'avaient dit que sa retraite, elle l'utiliserait pour elle et que je ne devais compter que sur moi-même.

 

Mais naïvement je me suis dis que leurs divorces les avait marqués…
 
Ce matin, le sujet me passe par la tête et après avoir hésité pendant au moins dix minutes, je me lance et dis à ma femme : « Qu'est-ce que tu en penses, ça devrait aller mieux financièrement dans quatre ans, quand tu auras ta retraite ? ».
Elle me répond : « Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Je ne comprends pas ! ».
Aïe, aïe, aïe ! Ça sent mauvais ! C'est du genre 'je crois comprendre, mais je ne suis pas d'accord' ; alors je donne des précisions…
 
-Tu sais bien que je ne parviens pas à boucler les fins de mois, qu'on se prive de tout et que j'en ai marre de compter sou par sou !
-Ah, parce que tu crois que je vais te donner ma petite retraite pour que tu puisses mettre la tienne de coté ? Déjà quand je travaillais c'est moi qui payais tout pour les enfants, cantines, vêtements, car scolaire…
-Mais je ne m'en sors pas…
-Tu veux dire t'aider ?... J'aiderais les enfants et je pourrais enfin aller chez le dentiste et renouveler mes lunettes.
-Mais je ne t'ai pas empêché d'aller t'acheter des lunettes, c'est prévu dans mon budget de cette année ! (Budget qui est déficitaire mais à quoi bon le préciser elle le sait très bien. Et puis connaissant son cerveau vicieux et paranoïaque, elle le prendrait pour un reproche)…
-Non, non, pas question ! Je me payerai ça quand je pourrai !
 
Telle que je la connais, elle achètera plein de conneries inutiles pour les enfants, comme elle faisait toujours dans le temps. Ça ne diminuera pas le budget bouffe de toutes les bouches à nourrir, ni cette assurance-décès que je paye pour sa gueule si je crève !
 
Si je n'étais pas con, je stopperais l'assurance décès dont elle est bénéficiaire.
 
Décidément je n'aurais pas du poser cette foutue question. J'aurais pu continuer à vivre dans l'illusion que cela irait mieux dans quatre ans… Quel con, mais quel con !
 
Réflexion faite… Si elle est conne à ce point dans quatre ans… Je pourrais être encore plus con qu'elle ! Sa bouffe, les réparations et l'assurance de sa chiotte, ses habits, sa mutuelle, son médecin : ça sera pour sa gueule je ne payerai plus rien pour sa pomme et j'économiserai l'assurance décès…
 
Vive la vie de couple marié ! Quelle honte de se faire piéger par ça ! Et ça se fait passer pour des victimes, pendant qu'on bosse pour les entretenir ! Décidément toute ma vie je n'en ai pas fait d'autres ! Que des conneries…

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22 avril 2018

Quelle saloperie

GSM

Elle remet ça, aujourd’hui… N’accorder aucun crédit à ma parole !
 
Puisqu’une personne qui m’est proche n’a pas confiance en moi, depuis si longtemps qu’elle me connaît, il n’y a que deux solutions : Elle est folle ou elle a raison…
 
Si elle a raison, c’est que je suis un bon à rien sans parole et sans honneur, un filou, doublé d’un menteur. Je ne tiens ni promesse, ni don de moi, préférant la facilité du laisser-aller à l’exigence de la rigueur morale…
Alors pourquoi avec si peu de valeurs éthique, ai-je échoué dans la société de l’immoral et de l’hypocrisie ?
 
Pourquoi doué de la qualité des grands lâches égoïstes, ai-je raté l’ascenseur social de la perfidie et de la langue de bois ?
 
Alors, je ne comprends plus… J’étais peut-être un bon à rien au petit pied, si nul que cela se voyait tout de suite…
 
N’accorder aucun crédit à ma parole ! Franchement...
 
Ce serait un homme il y a longtemps que je l’aurais allongé sur le sol, cassé les cotes jusqu’à ce qu’il en crache ses poumons, piétiné la gueule à l’en exploser !…
 
Cette pétasse, que je nourris, que je loge et à qui, j’avais accordé ma confiance, qui transforme ma maison en un tas de fumier, que je supporte malgré moi, avec commisération : oser mettre ma parole en doute !
 
Ma seule valeur, ma seule fierté, c’est l’honneur, le respect de la parole donnée, le sacrifice, le devoir, le courage…
Alors non ! Ses assertions ne sont que des basses manœuvres perfides, pour me faire douter de moi, ou bien de la folie, comme ses troubles obsessionnels compulsifs, comme sa manie de la saleté…
 
Je vais changer d’air, pour éviter ses putains de mauvaises ondes…
 

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08 avril 2018

Scène ordinaire

GSM

C'était le dimanche 16 mai 2010, vers 13 heures et quelques...

 

Non il ne s’agit pas de la cène avec les apôtres et leur chef, le jeune barbu tout maigre… Non ! Il s’agit plutôt d’une scène que je qualifierai de folie ordinaire.
 
J’étais en train d’ouvrir mon blog… Elle était derrière moi depuis combien de temps ? Je ne l’avais pas entendue entrer… Ce n’est que quand elle me parle que je sursaute et prends conscience de sa présente
 
-          Elle : Pour Kiki, il faut qu’il déclare le salaire qu’il a gagné en cueillant le muguet ?
-          Moi : Ah, tu es là ? Ben… oui !
-          C’est pour la CAF, pour qu’ils en tiennent compte pour calculer son RSA !
-          Ben oui !
-          Ah t’étais encore avec Melody Gardot ?
-          Comment ça ?
-          Sur ton écran !
-          C’est l’entête de mon blog ! Je lui fais de la pub !
-          Ah ! Oui elle compte plus que nous !
-           ??? N’importe quoi…
-          Il faut qu’il déclare ce qu’il a touché net ?
-          Je ne sais pas. C’est marqué sur l’imprimé : Montant brut, ou montant imposable ou montant net !
-          Il va pas déclarer plus qu’il a touché. Il faut qu’il mette le net ?
-          C’est marqué sur l’imprimé : Montant brut, ou montant imposable ou montant net !
-          Ca va pas non ? Il va pas déclarer plus qu’il a touché. Il faut qu’il mette le net !
-          Sur l’imprimé, la nature du montant à déclarer est certainement marquée « Brut, imposable, ou nette » !
-          Il va pas déclarer de l’argent qu’il n’a pas touché. Le RSA c’est du net, la paye aussi.
-          Il doit remplir selon ce qui est demandé. Si on lui demande le montant brut, il doit mettre le brut. Si on lui demande le montant imposable, il doit mettre le montant imposable. Si on lui demande ne montant net, il doit mettre le net.
-          Comment il va le savoir ?
-          Parce que ce sera marqué sur son imprimé !
-          Et si ce n’est pas marqué sur l’imprimé ?
-          Et bien il leurs téléphone et il leur demande… Mais ça sera marqué. Un salaire ça ne se déclare jamais net de toute façon !
-          Mais il ne peut pas le savoir !
-          C’est lui qui a l’imprimé !
-          Oui mais c’est pas marqué !
-          Qu’est-ce que tu en sais ? Il te l’a dit ?
-          Non, mais il ne saura pas !
-          Pourquoi ? Il ne sait pas lire ? Il a 27 ans, le Kikson !
-          Il ne va pas déclarer le brut, quand même !
-          Il déclarera le brut, l’imposable ou le net, suivant ce qui lui est demandé !
-          Ah ! Tu te fous de nous et de ton fils ! Tu préfères tchatter avec Melody Gardot !
 
Moi, pendant ce temps là, la moutarde me monte au nez
Puis elle tourne les talons l’air rageur !
J’éclate, en élevant la voix de plus en plus, afin qu’elle m’entende pendant qu’elle sort du sous-sol :
 
-         Putain ! Mais c’est pourtant clair ce que je dis ! Je parle Français, Merde ! Ecoute-ce que je dis, au lieu de me balancer ta jalousie et la même question, bordel !
      T’es vraiment pas bien de la têteT’es complètement con et cinglée ! Cinglée ! Cinglée !
 
Elle revient (elle était restée cachée dans le garage pour écouter)…
 
-          Je suis pas partie ! J’ai tout entendu ! La cinglée elle se mariera pas avec toi ! Va la retrouver ta Gardot ! Et j’irais chez ma mère ! Reste avec tes poufiasses sur internet !
 
Je me lève et vais vers elle.
 
-          Je t’ai répondu 10 fois à ta question de merde ! Tu n’écoute pas et me balance ta haine. Oui tu es cinglée ! C’est dans un hopital psychiatrique que tu devrais être ! Fous le camp et surtout n’oublie pas ta mère ! Emporte-la !
-          Ouaf, ouaf, bla bla bla, ouaf ouaf grrrr
-          Tu me fais chier ! Fous-moi le camp !
 
Je claque la porte de mon bureau. Elle la rouvre, en même temps que sa gueule :
 
-          Ouaf, ouaf, bla bla bla, ouaf ouaf grrrr
-          T’es pas barrée ? Casse-toi !
 
Bilan : Tension à 18, pouls à 120…
 
Un jour, elle y arrivera ! (A me faire crever d'un coup de sang)...
 
Bon… La trêve aura été de courte durée… Ambiance, ambiance… Et si j’allais me faire un petit Macdo, pour voir ? Je sais bien, j’aime pas trop c’te bouffe… Macdo un dimanche… Tristounet… Mais ça sera surement mille fois moins sinistre…
 
Bonne journée à tous les ceusses qui se rassurent en me lisant et qui se disent « Ouf ! J’ai un meilleur dimanche que lui, ce pauvre con ! »…

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01 avril 2018

La vieille pique-assiette !

GSM

Cela s'est passé vers le 10 avril 2010.
 
Ça me tarabuste depuis longtemps et j’en discute souvent avec ma compagne…
 
Mais ce matin au petit déjeuner, voyant mon ‘tit Nono, tout triste dans notre chambre (puisqu’il n’a pas ailleurs où aller)… J’ai embrayé sec sur le sujet…
 
- Ça fait bien cinq ans que ta mère squatte chez moi !
- Six !
- Six ? C’est encore pire. Il y a six ans Nono avait Onze ans, je projetais de lui donner la chambre de Kiki, quand celui-ci serait parti… Un jour en 2004, ta mère a débarqué « Est-ce qu’elle peut dormir ici cette nuit ? » et depuis elle est restée collée dans la maison, s’accaparant la chambre de Kiki, quand il est parti…
Nono, à dix sept ans, dort encore dans notre chambre !
Elle nous fait chier ta mère ! Elle a une maison, pourrie certes, mais une maison !
- Ouais la pauvre, Patati patata… Patin couffin...
 
Cet après midi, on fait les courses… De l’orangina pour la belle-doche, des plats cuisinés pour la belle-doche… Ohhhh, mais au fait ???...
 
- Qui c’est qui paye pour la nourriture de ta vieille taupe ? Kiki est parti et je paye toujours 220 euros par semaine pour la bouftance, alors que le plus gros mangeur est parti. Moi je bouffe pour 18 euros par semaine en moyenne. On devrait dépenser 130 à 140 euros de boustifaille, par semaine… On est quatre, plus ton vieux chameau… Et c’est meszigues qui casque pour ta vieille peau…
- Oui, mais elle donne de l’argent à tes fils…
- Ça m’va pas dans la fouille ! Et en plus elle pourrit mes gamins et leur apprend à être dépensiers, ta mère de merde ! Et en plus avec mon argent finalement !
- C’est elle qui m’a payé mes chaussures, mon corsage et mon foulard pour l’Olympia. Y’en a pour 60 euros !…
- Mais j’en ai rien à branler ! Je suis capable de t’habiller : à l'époque de l'Olympia, je gagnais encore ma vie, merde !… 60 euros, c’est ce qu’elle bouffe en une semaine et demie à table, ta vieille bique ! Elle te paye des pompes toutes les semaines, ou c’est la première fois en six ans ?
- Elle m’aide. Elle me paye mon gazoil !
- Tu te fous de ma gueule ! Tu roules tous les jours pour aller donner à bouffer à SES chats ! C’est normal qu’elle paye ! Est-ce qu’elle paye les pneus, l’entretien, les réparations ? Non ! C’est encore bibi !
Et puis en plus, depuis qu’elle est là, j’acquitte des factures somptuaire d’eau et d’assainissement avec sa manie d’aller pisser toute les 5 minutes !
- C’est pas de sa faute, les vieilles personnes ne peuvent pas se retenir !
- C’est pas mon problème ! Elle n’a qu’à payer ! Merde ! Je vis avec 1200 euros et ta vieille a une retraite de 1100 euros (NDLA : Rectification près de 1600 €) et une maison ! Elle me squatte et elle est une vraie pique-assiette ! Merde ! J’ai des mômes ! Avec la retraite que je vais avoir, il faut que j’entretienne aussi ta colle-au-cul de mère ? Je vais appeler ta sœur au Raincy : Elle a deux chambres dispos ! Elle a qu’à prendre sa mère, pour six ans ! Chacun son tour !
- Ils ne veulent pas ! Mon beau-frère a dit « Pas question » !
- Ah ! Parce que moi, bonne poire, il faut que j’entretienne toute ta famille d’écornifleurs ?
- Combien elle te doit ? Donne-lui une facture tant que tu y est !
- Qu’elle se casse ! C’est tout ce que je veux… Je n’ai pas à nourrir quelqu’un qui est plus riche que moi, bordel ! Je vais pas obérer l’avenir de mes deux fils, pour nourrir ta vieille peau qui se goinfre comme une vache !
 
Alors… Et bien… Ma compagne et moi… On est à nouveau fâchés ! Elle me reproche de vouloir la foutre à la porte… J’ai beau lui dire qu’il n’en est pas question, qu’elle est MA femme, mais pas sa mère de merde, mais elle fait comme s’il s’agissait d’elle…. Elle est partie à pied de Leclerc… J’ai eu bien du mal à la retrouver en roulant dans toutes les petites rues… Je la voyais mal se taper sept bornes à pinces ! Là c’est moi qui ai ouvert les hostilités… J’suis con… Mais y’a des moments où trop c’est trop !
 
Elle s’est dépêchée de tout raconter à sa Môman en arrivant… Elle m’a dit :« Elle va se laisser mourir ! C’est ça que tu veux ! Tu seras content ! »
 
Chic, chic ! Bien sur que je serais content ! Mais elle aime bien trop bouffer comme au restau, se faire servir et faire la difficile pour se laisser crever, c’te vieux caca !
 
Ça fait longtemps que j’aurais du le dire… Mais tant que je gagnais bien ma vie et que Nono était jeune… J’ai laissé faire… Trop bon, trop con !

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25 mars 2018

Ô toi, qui te refuses à Pharaon

GSM

Ô, toi, qui te refuses à moi, que viens-tu faire en mon Palais ?
Est-ce pour te jouer de ton Roi, que tu viens le narguer ?
Tu sais, car tu es femme, que tu es ma faiblesse. Ne profites-tu point de cet avantage ?
Soit donc mienne, car je n’aspire qu’à régner sur ton cœur, non sur mes sujets.
Avec toi, je serais fort, car mon cœur serait vaillant. Par amour pour toi je laisserais mon royaume.
 
Pourquoi ne m’aimes-tu pas ? Pourquoi ne pars-tu pas ? Pourquoi viens-tu ici me regarder périr ? Es-tu à ce point si perfide, que de mon tourment tu puisses tirer un malin plaisir ?
L’ennemi à nos portes attend notre riposte. Es-tu envoyée par eux afin de me détruire ?
Car tu sais, que de dépit, je ne saurais combattre et que la victoire désormais est acquise à ceux qui nous assiègent…
Ne t’approches plus, je ne peux résister ! Cesse, te dis-je ! Arrête tes pas ! Ne me touche pas !
 
Mais que fais-tu ? Pourquoi tes bras poses-tu autour mon cou ? Pourquoi ton parfum m’envahit et m’enivre ?
Ton corps souple et chaud se colle au mien… Ta bouche si douce effleure mes lèvres… Je reste interdit, ne sachant si je dois t’enlacer. Toi, qui depuis toujours t’es moqué de moi. Est-ce par pure tactique, pour sauver tes biens de la défaite, que tu simules un amour depuis toujours refusé ?
Ton corps se moule sur le mien, ta bouche fait céder la mienne. Mes mains attirées par toi, se referment sur ta taille. Je suis envahit par mon désir pour toi. Qu’importe si tu me mens, si tu n’es que stratagème…
Nos lèvres se dévorent et font naître un frisson. Je te serre plus fort. La pointe de tes seins durcis attisent mon plaisir. Sur ma cuisse je sens la douce moiteur de ton intimité.
Je ne résiste plus. Mes mains s’emparent de ton corps. Je caresse tes fesses jusqu’aux endroits de ton plaisir. J’effleure tes reins pendant que d’un souffle rauque tu me déclares ton amour.
Tes soupirs font monter mon désir. Tes mains sur ma nuque sont comme cent mille étoiles…
Je glisse une cuisse entre les tiennes et je perçois à travers ta robe fine ton plaisir si fort que pour le mieux sentir je fais glisser ce dernier rempart par-dessus tes épaules.
J’embrasses ton cou qui frémit, puis tes seins qui se redressent. Je m’attarde à en mordiller un et à pétrir l’autre dans mes doigts avides, pendant que tu halètes, alanguie, dans l’attente de moi.
Un genou à terre, j’embrasse ton ventre, puis ma main glissée entre tes cuisses, je maintiens tes fesses et ramène ton antre vers ma bouche affamée. Je te déguste enivré de tes parfums et de ton plaisir…
 
Demain, c’est certain, à la tête de mes soldats, je gagnerais la bataille. Mais cette nuit l’amour sera notre seule envie, notre faim notre soif, notre vie…

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04 mars 2018

Si beau comme le soir qui descend

GSM

Si beau comme le soir qui descend…
Enchanté des sortilèges de ta voix et de tes mots que je ne comprends pas mais que je ressens, je voudrais rendre ta vie aussi douce que tu rends la mienne…
Je voudrais te faire oublier ce passé de douleur et de souffrance…
Tu existes pour moi, rien que pour moi.
Tu parles à mon cœur dans ce ruisseau de mélodie.
Perles de notes, espoirs cristallins d’un bonheur redescendu sur la terre, je ne veux pas bouger, de peur de rompre le charme de cet instant magique…
Dans les arènes, à la douce moiteur des lauriers et des fleurs de ce soir d’été, mon cœur s’est transporté et j’écoute ta voix.
La nostalgie devient un fruit de la passion, aux effluves de la brise marine.
 
Et c’est un doux moment prolongé dans la nuit,
Aux rêves voluptueux de tendresse infinie,
Que mon cœur, ce voleur, prend et garde pour lui.
 

© zalandeau, le jeudi 6 août 2009

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