04 septembre 2019

C'est la vie


 
"Mon petit poussin merveilleux", "ma petite femme toute mignonne", "l'amour de ma vie", "ma chérie adorée"... Ça c'est ce que je te dis...
 
Mais du coté de ce que tu me dis, j'ai beau chercher... J'trouve pas... Rien, pas même un "Chéri". Rien, rien de rien...
 
Moi, je te prends dans mes bras, je te fais des bisous... Toi... Rien, rien de rien...
 
Où est ta tendresse ? Suis-je assez stupide pour croire un instant que tu m'aimes ?
 
C'est la vie... 
 

Posté par zalandeau à 09:46 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :


30 juin 2019

Elle était pourtant si...

 
Une femme qui me harcèle en moyenne deux fois par jour.
Une femme qui a transformé la maison en dépotoir, en taudis.
Une femme qui pue la transpiration et change de vêtement la semaine des quatre jeudis.
Une femme qui ne s'aime pas mais a de l'amour propre mal placé.
Une femme qui est masochiste et qui aime me faire du mal verbalement.
Une femme bourrée de tocs.
Une femme jalouse et haineuse de tout.
Une femme qui ne se soigne pas, ni médicalement, ni corporellement et qui va habillée comme une SDF.
Une femme qui fait une scène si on a l'audace de faire le ménage ou la vaisselle.
Une femme aux délires paranoïaques permanents.
 
Tout ça dans la même personne.
 
.........
 
Je crois que mon mal-être n'est pas seulement lié à ma perception de ma personne au passé et au présent, mais aussi beaucoup à cette femme que j'aime, mais qui est insupportable, stressante et probablement fait naitre en moi des pensées morbides.
 
Je crois qu'elle est maniaco-dépressive ? Et peut-être contribue-t-elle à me rendre dépressif. Elle "déteindrait" sur moi en quelque sorte...
Le futur avec elle est horrifiant et c'est peut-être cela que je fuis en regardant passé et présent...
 
Elle était pourtant si belle, si mignonne, si charmante, quand je l'ai connue !
Elle était un peu trop effacée cependant...
 
De quoi vient son basculement vers son état actuel ?
Je vais y réfléchir.
 

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :

23 juin 2019

L'un de nous est de trop !



-Ma chérie, regarde ce que tu veux.

-Non non. Continue à regarder ton émission de merde. J'ai le droit de rien regarder ici. Je suis pas chez moi.

-Mais si ! Tiens, la télécommande ! Choisis ce - que - tu - veux !

-Garde-là ta télécommande.

.....

Je fis défiler toutes les chaines en commençant par TF1 et je lui citai les titres :

-TF1 Patati, A2 patata, FR3 Patal'autre, Canal on l'a pas, etc, etc, etc... On est au bout. Qu'est-ce que tu veux ?

-J'en ai rien à foutre.

-Prends la zapette et choisis.

-Tu mets ce que tu veux et j'ai le droit de rien, c'est toujours pareil avec toi.

-Mais non ! Puisque je te dis de choisir ce - que - tu - veux - toi ! Je peux quand même pas savoir ce que tu veux regarder alors que tu n'es pas là ? J'ai quand-même droit de regarder quelque chose pendant que tu es absente ? Maintenant que t'es là tu choisis.

-C'est toujours pareil avec tes émissions de merde, tu es le seigneur et maître. Je suis pas chez moi.

Et tout ça avec un œil mauvais, un rictus de haine aux lèvres et sur un ton d'une méchanceté inouïe...

Ça a continué. Alors la moutarde a monté. J'ai parlé d'un ton sec ! Je lui ai dit :

-Pour qui tu te prends, là ? Tu me fais chier pour le plaisir de me faire chier.

Elle est sortie de la pièce en claquant la porte et en me balançant encore une vacherie. Je ne sais même plus quoi.

J'ai eu alors une envie de la poursuivre de l’attraper, de lui ruiner la gueule, de la zigouiller, dans une mare de sang...

Puis j'ai compris que si elle revenait, je risquais de perdre le contrôle... Ce serait quand même idiot de finir ma vie en taule !!!

Alors je suis descendu au sous-sol et j'écris, pendant que mon cœur reprend petit à petit son rythme normal...

J'en peux plus. L'un de nous deux est de trop. Je regrette d'avoir épousé cette merde ! Et dire que je viens de lui acheter 3 pantalons, 2 impers, 1 duffle-coat... Je suis si con, que c'en est pas possible...

Un enfer que j'ai dit. Un enfer entre maintenant et ma mort. C'est vrai. Il faut qu'elle crève, cette charogne, cette pétasse, cette folle ! Ou que je crève, avant d'être aussi dingue que cette morue ! Je n'en peux plus. Ma tension est très élevée... Elle sait que c'est mon point faible. C'est certainement pour me faire crever qu'elle me provoque...

....

Ça y est, je sombre dans la déprime, la fatigue, le dégoût de tout...

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

19 juin 2019

Très las...


 
Ce matin à 6 heures, elle reprenait la scène, là où elle l'avait laissée hier, avec claquements de porte en prime, histoire de réveiller nos fils...
 
Et puis je lui ai dit à nouveau qu'elle devait aller se faire soigner, voir un spécialiste... Ça l'a énervée...
 
Puis plus tard, elle m'a demandé pardon... Jusqu'à la prochaine fois...
Bon il faut qu'à l'avenir, quelque soit la façon dont elle m'attaque, je me dise "elle est malade, elle est en crise" et que je "laisse glisser". Ce que j'arrive à faire souvent. Mais maintenant, il faut que je le fasse systématiquement.
Ce ne sont pas ses propos qui m'énervent, mais la façon de me les balancer, la méchanceté, la jalousie de tout, la haine...
Et ça, même si je parviens à "laisser glisser", je ne parviendrais pas y demeurer insensible.
La méchanceté des gens qu'on aime est plus destructrice que celle de ceux qu'on aime pas.
 
Nonobstant cet "armistice", je suis fatigué comme jadis au retour de cette mission qui ne regarde personne, après tout...
 
Jusqu'à la prochaine fois... qui peut se produire dans une heure, qui sait ?
 
Je crois que je vais me recoucher, histoire de finir de récupérer et d'éviter les "répliques" comme on dit en matière de volcanologie...
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

11 mai 2019

Aide mémoire 26 et 27 janvier 2013


GSM

·  Aide-mémoire du 26/01/13

Scène à propos de la pizza pas chère et réactions négatives disproportionnées.
Propos venimeux à cause de mon incapacité de me baisser pour vider le caddy.
Propos blessants sur le fait que j'allais me faire casser la gueule.
Elle se punit pour me punir et me punit pour se punir.
Menaces de divorce, claquements de portes, etc... Je ne réponds toujours pas.
Une vraie vie de chien. Je vais dormir dans ma Nietzsche.

·  Memento du 27 janvier

Elle a du revenir se pieuter dans le salon, cette nuit : Mon assiette déplacée, un cheveu sur ma veste, un DVD regardé et surtout une odeur de renfermé.
Elle doit être chez sa mère.
Ça m'a fait du bien de dormir jusqu'à 11h. J'ai commencé le médoc à 75mg en remplacement de celui à 37,5mg. Hier j'ai bouffé plus. Ce matin j'ai grossi. Le lien est bien établi avec certitude entre stress (surtout du à ma femme) et prise de poids (Je mange pour compenser). (Elle, c'est l'inverse : Quand elle me fait des scènes, elle ne mange plus, elle maigrit).
Je vais essayer de ne pas manger aujourd'hui, mais ce n'est pas certain, je n'ai plus de volonté.
La seule chose que je puisse encore tenter, c'est de remarcher tous les jours, comme en 2006-2007.
Le changement de ma femme a commencé à s'opérer entre 1993 et 1997. Je continue les investigations.
Putain, que j'aime cette nocturne opus 20 !

·  suite

Bon, pour la non-bouffe, pas possible. Avec les médocs anti-inflammatoires, il m'a fallu manger.
Fait 4 bornes à pinces. Mal au col du fémur gauche. Toto m'a ramené en voiture. Epuisé. Dormi le reste de l'AM
Elle s'est excusée et m'a demandé pardon.

Posté par zalandeau à 09:46 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :


09 mai 2019

La honte est sur moi


Quand j'étais un homme, j'accomplissais les tâches difficiles, parce que c'est le rôle de l'homme "Laisse-moi porter ça ma chérie", ou "oui, bien sur, c'est trop lourd pour toi"...
 
Maintenant, à cause de mon dos fichu, quand elle se substitue à moi et qu'elle ne fait pas appel à moi, elle ne manque pas de me rabaisser et de me faire sentir que je suis un inutile...
Je le sais, ça me peine, mais je n'ai pas besoin qu'elle me rabaisse. J'ai assez honte comme ça. Les femmes sont sans-cœur.
 
Certes, je devrais lui balancer dans la gueule que c'est MA RETRAITE qui lui nourrit la gueule, MON POGNON qui a permis de lui offrir pour 530 € de vêtement les deux derniers mois et que je devrais pour la forme avoir une allégeance non velléitaire de sa part, puisqu'elle n'a plus de respect sur le fond...
 
Je me suis niqué le dos, aussi pour elle, mais ça ne me vaut aucune estime de sa part.
 
Je connais des feignasses, qui sont en longue maladie et qui foutent sur la gueule à leur femme et à leurs mômes. Ils ont économisé leurs forces, eux, pour taper sur les faibles, pour se faire respecter, même s'ils ne le méritent pas.
 
Je croyais, à tort, mériter le respect... Je n'ai pas intérêt à être un jour grabataire, car elle me cognerait, cette saleté...
 
L'être humain est pire qu'un animal. Il ne faut attendre aucune gratitude, aucun retour. Et ma femme, c'est encore pire avec son cerveau de dinosaure...
 
Qui dit que la vie est belle ? Quel est le con qui ose proférer de telles imbécilités ?
 
NDLA : En 2019, mon dos s'est quelque peu "arrangé" et je fais en sorte de soulever les choses moi-même, (comme porter la bouteille de gaz) quitte à demander l'aide d'un de mes enfants... Comme cela, j'évite sa gueule de con...
 

Posté par zalandeau à 09:47 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags :

28 avril 2019

Le ressort est cassé

GSM

Écrit le 11 février 2013
 
C'était hier matin, je crois.
Elle m'a demandé :"Tu m'aimes ?"...
Long silence... Elle me l'a redemandé deux autres fois... Deux autres longs silences...
 
Que pouvais-je répondre ? "Mais oui, mais oui, c'est cela"... Mais je n'aurais pas eu le ton, parce que j'aurais menti. Ou bien dire "Non", avec tous les éclats hystériques que cela aurait suscité... C'est pour ça que je me suis abstenu de répondre...
 
Depuis si longtemps, je l'ai avertie qu'il fallait qu'elle arrête, que j'en avais marre, qu'un jour je ne supporterai plus ses scènes...
 
C'est à l'occasion de cette dernière scène (samedi soir, je crois), que je me suis aperçu que mon amour pour elle était terminé. D'ailleurs quand elle me reprochait de ne pas m'inquiéter pour elle, qu'elle aurait pu être engloutie dans les congères (des congères... Tu parles !), j'ai pensé "si au moins ça pouvait être vrai, je serais débarrassé, libre et enfin tranquille"...
Je suis un monstre, mais ça ne me fait rien.
Je devrais avoir honte, mais ça ne me fait rien.
Je me suis senti comme Meursault (L'étranger de Camus), dénué de chagrin, dénué d'amour. Étrange atmosphère. Étranger aux sentiments, je n'avais plus d'empathie, à part peut-être un peu de pitié pour elle, puisque je lui ai épargné la réponse négative... Et encore, ce n'est pas certain. C'est pour épargner ma tranquillité que je n'ai rien dit...
 
Avant je lui disais "je t'aime", parce que je l'aimais vraiment, alors qu'elle dédaignait mes déclarations et les rabaissait... Et bien maintenant, elle fera sans déclaration, parce que je n'en ai plus à faire.
 

Posté par zalandeau à 09:56 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

08 mars 2019

La Saint Valérien


GSM

Écrit le 14 février 2013
 
Ce matin, j'ai cru un bref instant que c'était la saint V... Elle m'a offert une petite carte et un nounours en peluche avec un cœur dans les mains et m'a dit que c'était pour se faire pardonner...
 
Dix minutes après, c'était la crise de jalousie, la haine, le harcèlement, pour rien. Tous les sujets sont bons. Cette fois, c'était sa venue avec moi aux retrouvailles des 40 ans, qui s'est transformée en évocation de mon ex-femme, à qui elle est la seule à penser et dont elle est la seule à brandir l'épouvantail...
 
J'ai pensé qu'il y a 24 ans j'aurais du voir que ma future deuxième épouse ne valait rien !
 
Aujourd'hui, c'était donc la saint Valérien... A défaut de gravir le mont des oliviers...
 
Je crois que je vais brûler la peluche et la carte, parce que garder des souvenirs d'aujourd'hui, ce serait me tirer une balle dans le pied.
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

03 novembre 2018

Enc..és d'actionnaires de Moulinex !

GSM

C'était un samedi de juillet 2009...
 
Samedi je suis allé chez mon copain. Sa machine à pain était en marche... A midi on a mangé de ce pain, il était délicieux...
Après un court calcul, une telle machine peut être amortie rapidement, d'autant qu'il nous faut effectuer 5 km minimum pour aller acheter du pain chaque jour...
J'ai donc cassé ma tirelire et suis aller acquérir une machine à pain que les ouvriers Moulinex licenciés ne fabriquent plus, puisque il est mentionné « Made in China »... Enculés (la direction de Moulinex et leurs actionnaires) !
 
D'autre part, ma femme s'est mise à me saouler ce matin, alors que j'avais la flemme de m'habiller : Et blablabla, et blablabla, blablabla blablablablablabla blablablablablabla blablabla, blablabla blabla blabla blablablablabla  blablabla blablablab lablabla blablabla  blablabla...
 
Du coup, j'éprouvai une envie folle de m'habiller, pour sortir bien entendu et ainsi échapper à l'emprise de ses mots qui, tels des narcotiques, paralysaient mon cerveau...
C'est ainsi que je constatais à mon grand dam, que ses mots, empêchaient même totalement ma pauvre cervelle d'organiser la mise de mes vêtements...
 
Pris de panique devant ce phénomène, je parvins dans un effort surhumain à me concentrer et je trouvai une astuce ultime pour me sortir de ce piège : Je décidais de prendre la parole à mon tour pour empêcher son discours et à la faveur d'une de ses reprises de souffle, je commençai, tel Shéhérazade, à raconter mes mille et une aventures de chantier, dont je ne lui avais jamais fait part auparavant (chacun comprendra pourquoi)...
 
Heureusement pour moi, elle prêta attention car elle était intéressée, ce qui me permis de lui en raconter plusieurs, tandis que je m'habillais tant bien que mal...
 
Hélas elle m'accompagna au supermarché et j'oubliai la farine... (Pourquoi ? Toujours pareil : blablabla blabla blablablabla)...
J'y retourne de ce pas, mais tout seul, parce que sans farine... La machine à pain "marchera moins bien forcément !"... (Bourvil dans Le Corniaud)...
 
Toujours est-il, que cet épisode matutinal m'a donné l'idée de raconter mes diverses aventures dans ma vie professionnelle, (sur chantier, dans les bureaux, dans les transports)... Je n'y avais jamais trop pensé... Mais il est vrai que le sujet est presque inépuisable...
 

Posté par zalandeau à 09:48 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

21 octobre 2018

Il était une fois, un Prince Charmant (suite 3 et fin)…

GSM

Un jour, alors que les effluves fétides du taudis princier se faisaient sentir à tous vents, masquant la fragrance des fleurs de lys, des roses et du jasmin, l’ainé des princes héritiers et donc successeur tout désigné de la couronne, arriva de la lointaine province où il était allé chercher l’aventure et le savoir…
Quand il eut garé son destrier blanc en métal, devant la misérable demeure de ses parents, il tira la chevillette de l’huis et la bobinette chut…
 
Pris de vertiges par la pestilence des lieux, il mit un moment à reprendre ses sens…
Après que le Prince son père, lui eut présenté des sels, il revint à lui et se dirigea séance tenante vers la cuisine princière…
 
« Alors mère, Que vois-je céans ? », s’exclama t-il d’un ton qui ne souffrait la répartie.
Alors que sa mère, la bergère, interloquée, restait sans voix, son père, le Prince anciennement Charmant, qui l’avait suivi, répondit : « Mon fils, ta mère, a fait des efforts, diantre ! Fusses-tu arrivé en ce lieu, deux jours auparavant, que tu n’eusses point pénétré en cuisine princière, tant le fatras était infranchissable, même pour l’âme bien née que tu portes en ton sein ! ».
 
Le sang noble du jeune fils de Prince ne fit qu’un tour : « Père, je sais ce que je dis ! ».
Il poursuivi à l’adresse de sa mère : «  Quand à vous, mère, que le grand cric me croque, si je ne vais sur l’heure, dénoncer ce péril aux services Royaux de la DASS ! Dussé-je vous faire enlever la garde de mes frères, je ne leur permettrais point de vivre au risque de leur vie dans ces conditions de manants, de gueux, de misérables et au demeurant dangereuses pour leur santé ! »
 
Las ! Le vaillant héritier de la couronne reparti vers ses aventures sur son destrier blanc et la cuisine princière recouvra toute son insalubrité coutumière…
 
Le prince anciennement Charmant poursuivi en silence, sa vie de merde, avec sa bergère crottée et ses deux plus jeunes princes héritiers…
 
Moralité : Il ne faut pas croire les légendes : Les contes ne finissent pas toujours bien.

Posté par zalandeau à 09:49 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :