06 février 2019

161011 Europe1 Ecologie Allemande

GSM

 

 

MERKEL : L'exemple à suivre pour Macron !!!

On est vraiment mal barrés !

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27 janvier 2019

Allocation du demandeur d’asile

GSM

Allocation du demandeur d’asile revalorisée de 1,6%, retraites et allocations familiales de 0,3%
Emmanuelle Ménard, député de l’Hérault, épouse de Robert Ménard, maire de Béziers déclare :à compter du 1er janvier 2019:
Allocation du demandeur d'asile revalorisée de 1,6%, retraites et allocations familiales, seulement de 0,3%... Cherchez l'erreur et bon courage à la majorité pour expliquer cette injustice à nos retraités ! Et accessoirement,
Je suis la seule dans l'hémicycle à l'avoir dénoncé !
  Cliquer sur le lien ci-dessous:
    16:59 - 27 oct. 2018

24 janvier 2019

Pauvre France...

GSMEcrit le 9 juillet 2014

Un pays ingouvernable.
Un Pays in-gouverné mais plutôt tyranisé.
Des syndicats qui rejouent la lutte des classes.
Des factions corporatistes défendant les privilèges étriqués, au mépris de l'intérêt  général.
Une social-démocratie qui fait du libéral plein pot.
Un gouvernement qui fait un pas en avant, un pas en arrière.
Des khmers verts et des khmers rouges avides de tyrannie à propos de tout ce qui n’est pas encore régenté et qui laissent de coté les questions essentielles.
Des théories ridicules d’égalité entre le bien et le mal, le bon et le mauvais, ce qui sert à quelque chose et ce qui ne sert à rien.
Un parti d’opposition irresponsable, parfaitement incapable de combler son propre déficit de 80 millions, dont il ne sait même pas comment il l’a créé d'ailleurs et qui ose critiquer et se gargariser de la gestion de la dette nationale par le pouvoir alors que c'est ce même parti d'opposition qui a augmenté fortement ladite dette dans la précédente mandature.
Des soi-disant responsables prêts à en découdre avec les dépenses sociales alors qu’ils laissent filer les dépenses somptuaires, les hémorragies de capitaux et d'activité.
Des politiciens qui distribuent la crise au lieu d’investir dans l’activité de demain.
Des sociétés nationales aux responsabilités diluées, dirigées par des castes de rêveurs éloignés des réalités du terrain, mais très préoccupés es intérêts personnels et carriéristes..
Des salariés qui n’en peuvent plus de voir se rapprocher le mur à toute vitesse.
Des Patrons, qui hésitent entre partir et tout brûler.
Un président qui nous joue le discours de la méthode alors que le véhicule France est déjà au-dessus du vide…
 
Est-ce que c'est la politique de la terre brûlée ?
Sommes-nous condamnés à subir à vie, le pouvoir de bons à rien ? 
 
Y-a-t-il un pilote dans l’avion France ? Et si c’est le cas, qu’il se présente dans le poste de pilotage séance tenante, SVP !

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21 janvier 2019

Ma chronique - Nous cherchons un commandant pour le bateau France

© zalandeau, le dimanche 17 janvier 2010

 

Triste réalité Haïtienne (séisme) qui fait l’actualité actuellement… Mais les mots sont impuissants… Alors nous regardons, un peu honteux, gênés, voire hypocritement soulagés…
 
Triste réalité de notre globe et de son devenir…
 
Confiscation de terres agricoles, accaparation des ressources, délocalisations, travailleurs jetables, policiarisation de la démocratie, triomphe de l’arbitraire…
 
La spéculation continue. Elle, dont l’effondrement temporaire a su entrainer la récession économique, repart de plus belle, mais en laissant l’économie et ses acteurs derrière elle… Jusqu’à la prochaine rechute…
 
Nous sommes dans une guerre économique, mais peu de nos dirigeants veulent bien l’admettre. Dans une guerre, il faut se défendre et contre-attaquer, il faut une stratégie et un stratège pour nous protéger. Y-a-t-il quelqu’un aux commandes du bateau France ? Non !
Alors, nous continuerons longtemps à perdre toutes les batailles, à accumuler chômage, misère et égoïsme.
 
Il y a deux adversaires :
-         La finance spéculative internationale dont il n’est aucune localisation hormis les lieux obscurs des paradis fiscaux.
-         L’activité économique mondialisée dont les effets sont partiellement nationaux, souvent nocifs car liés à la finance spéculative.
 
Nous attendons un président, véritable chef de guerre, capable de mener ce combat et d’entrainer les grands pays Européens, dans une croisade de reconquête par la puissance publique du contrôle de la vie économique. Il sera attentif et adoptera un mode participatif avec le peuple de France, qui sera prêt à le soutenir, si le combat est juste, social et équitable.
 
Nous ne voulons plus d’impérialisme colonial, nous ne voulons plus du seul intérêt privé, nous ne voulons plus de l’égoïsme ni de l’obscurantisme religieux que notre société occidentale a su générer en réaction à ses agissements honteux et écœurants.
 
Nous cherchons un commandant pour le bateau France, mais existe-t-il ?
 

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07 janvier 2019

La crise dans la crise

GSM

Ecrit le 1er mai 2010
 
J’ai hésité longtemps avant d’en parler… Mais dès les soupçons sur l’état de santé financier de la Grèce, j’ai compris deux choses : Qu’une nouvelle crise naissait, et que de nouveaux risques apparaissaient.
Alors que nous sommes toujours dans la tourmente de la crise des subprimes, de l’éclatement de la bulle spéculative, une autre bulle spéculative se reforme.
Cette fois-ci c’est contre l’Euro ! Combien les dirigeants fantoches de cette Europe qui n’existe pas, ou seulement par sa monnaie, vont rabattre de leur prétention sur la solidité de monnaie supposée, seul fleuron d’une union aux buts uniquement lucratifs…
Depuis longtemps les pays du « club méditerranée », auxquels il faut ajouter l’Islande, surnommés péjorativement « P.I.G.S », en raison de leurs comptes aux résultats artificiels et de leur économie spéculative, sont la cible des spéculateurs pour une nouvelle attaque financière…
L’Europe saura-t-elle résister à une telle attaque, dont les conséquences seraient une chute de l’Euro ? Faut-il aider la Grèce, ou bien se débarrasser de tous les pays moutons noirs et points faibles de l’Europe ?
Dans l’un comme dans l’autre cas, nous risquons un éclatement de l’Europe. Mais personnellement, je ne m’en plaindrai pas.
De cette Europe qui n’a su uniquement, qu’apporter la misère à son peuple et donner la part belle aux libéraux ainsi qu’aux multinationales, je n’ai pas vraiment envie…
Un Euro faible, c’est davantage d’exportations, la possibilité de rebâtir notre industrie, (mais seulement s’il y a une volonté politique nationale pour cet objectif).
 
Mais en tout état de cause, un conseil à ceux des petits épargnants possédant des assurances vies : Regardez la nature de votre contrat ! S’il est rédigé en Euros ou en Francs, pas de problème. Mais pour les contrats adossés à des actions voir même des obligations… votre risque est grand de tout perdre… A moins que notre bienaimé président ne garantisse lesdits contrats d’assurance-vie… Mais ça m’étonnerait…
 
Au fait ! Il faudrait que je vérifie le mien…
 
Rajouté le 07 janvier 2019 : Ah au fait ! Avec Macron, le risque de tout perdre est plus immense encore pour le peuple Français, parce qu'il sait faire "ruisseler l'argent des pauvres vers les premiers de cordée... Et quoi de plus simple que de prélever sous forme de taxes et éventuellement sur les épargnes des petits épargnants ???
 
 

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17 décembre 2018

La France et son armée

GSM

Écrit par Henri ROURE, le mardi 27 novembre 2018 (Envoyé par Trub)
 
Je ne crois ni aux hasards, ni aux coïncidences. Tout a un sens dès lors que les évènements émanent d’une même source. C’est bien sûr le cas en stratégie politique.
Si nous considérons plusieurs faits récents, apparemment indépendants les uns des autres, et si, avec un peu de réflexion et d’attention, nous essayons de leur trouver un ferment commun, nous sommes immédiatement amenés à nous interroger sur les calculs qui sous-tendent certaines actions du gouvernement. Un phénomène latent depuis quelques années vient de prendre une acuité toute particulière avec les dirigeants actuels : les Français ne se contentent plus des paroles issues du système politique traditionnel, ils analysent et ils jugent de la pertinence des décisions.
Désormais ils s’informent grâce aux réseaux sociaux, à internet et à une solidarité qui s’est créée en dehors des cheminements habituels et qui porte un nom : ras-le-bol ! Ils en tirent inévitablement des conclusions.
Dans un panorama d’insatisfaction nationale s’ajoutant à l’insécurité, nous pouvons nous interroger, aussi, sur le fond des relations entre le pouvoir et l’armée. Les forces armées sont les garantes de l’intégrité du territoire, de la défense de la population et des intérêts nationaux. C’est dire que leur mission est essentielle, régalienne, et doit les rendre intimes avec le peuple. Elles sont, d’ailleurs, constituées par des citoyens qui en sont issus. Dans le paysage politique présent il est bon de le rappeler.
Bien avant la révolte des gilets jaunes le président et ses soutiens ont montré à la fois une indifférence hautaine et une crainte inavouée du peuple. Ils persévèrent. Méconnaissant les gens-d’en-bas ils prennent des décisions à l’emporte-pièce, en cohérence avec leur idéologie européiste et mercantiliste, sans se soucier des conséquences sociales, parce qu’ils se sentent assurés de leur intelligence et donc de la qualité de leurs choix. Ils savent, cependant, probablement de manière encore confuse et en sous-estimant les conséquences possibles, qu’ils ne sont pas à l’abri de sévères remous, car leur politique ne sert pas la France indépendante alors que les Français restent toujours attachés à leur pays, à leur mode de vie, à la grandeur de leur histoire et à leur culture.
> Cette crainte a sans doute été confirmée par les actions des gilets jaunes. Cette arrogance va de pair avec une inquiétude. Ils prennent donc quelques précautions pour éviter un mouvement populaire puissant et structuré qui viendrait à mettre en péril la permanence de leur démarche politique. Mais nous pouvons douter de leur compréhension de la situation, donc de la justesse de leur réaction…
Une de leur appréhension, non-dite, serait que les armées sortent de leur neutralité en cas de crise majeure, contestant la globalité de la politique conduite. Cette méfiance est en soi une preuve supplémentaire d’une politique très sensiblement en contradiction avec un destin national indépendant. Ils ont à l’égard des militaires ce même regard qu’ils portent au peuple.
Ils additionnent, donc, des gestes et des décisions vers les armées qui visent à les affaiblir et à les décérébrer mais à les conserver aux ordres. Cette action de défiance complète le désir de ne pas développer un instrument de défense nationale, qui serait en contradiction avec leur idéologie.
> Dans cette ligne, le président émet l’idée d’une armée européenne, rejetant celle de patrie et montrant, à l’évidence, qu’il ignore pourquoi un soldat accepte de mourir.
La Défense est un monde qui lui échappe. Il constitue, par essence, un obstacle au supranationalisme financier. 
 
Aucun président, avant lui, n’a trouvé nécessaire de rappeler qu’il était chef des armées. Les militaires savent parfaitement que celui qui, seul, peut engager le feu nucléaire et décider d’une opération militaire est bien le responsable suprême. Nul n’est besoin de le clamer et de défier et humilier un chef d’état-major pour asseoir une autorité constitutionnelle. Pourtant il est surprenant que le président actuel réponde aux questions d’un journaliste, à bord du porte-avions Charles de Gaulle, tout juste sorti de sa grande visite, avec en fond de tableau un Rafale Marine, comme s’il voulait se mettre sous la protection de ces armées qu’il maltraite par ailleurs. De même en imaginant d’accorder aux grands responsables militaires parisiens une prime conséquente de très haute responsabilité, sachant pertinemment qu’ils sont les véritables chefs opérationnels des armées, alors que cadres et militaires du rang subissent toutes sortes de régressions sociales et financières et se heurtent, au quotidien, à des conditions de vie professionnelles et personnelles difficiles.
 
Les nantis sont censés être du côté du pouvoir ! Diviser pour régner et faire accepter une nouvelle baisse de capacité opérationnelle ?
L’attitude du chef de l’État n’est paradoxale qu’en apparence.
Simultanément le président - par l’intermédiaire de son ministre des comptes publics - rabote le budget de la défense de 400 millions d’euros, malgré la LPM, alors que la menace islamiste intérieure et extérieure est bien présente et que l’immigration musulmane ne cesse pas. Il essaie de dissocier la Nation et son armée, notamment, lors de la commémoration du centenaire de l’armistice de 1918, refusant, en outre, d’honorer les maréchaux qui ont conduit à la victoire l’armée de la nation et non-pas des civils que l’on avait armés. Et, tout récemment, en humiliant les Saint-Cyriens et, en fait tous les militaires, en faisant débaptiser la dernière promotion de l’Ecole Spéciale Militaire au prétexte que le parrain choisi, le général LOUSTAUNAU-LACAU - pourtant héros des deux guerres et de la Résistance, déporté par les nazis.- ne répondrait pas aux critères de la bien-pensance, à laquelle il voudrait se référer, et aux critères de ceux qui ont fait son élection. Il bafoue le contexte historique et la tradition d’une grande école qui a fourni à la France ses sauveurs, des présidents et un saint. En agissant ainsi c’est bien l’intimité du peuple et de son armée qu’il voudrait fracturer. Il affiche le même mépris des militaires que du peuple.
Nous pouvons dès lors nous interroger sur la finalité d’une politique générale qui vise à appliquer contre vents et marées les obligations supranationales du traité de Maastricht en s’opposant, notamment, aux revendications populaires, pour s’inclure dans des règles budgétaires inappropriées et à continuer, par petites touches, à résorber l’héritage gaullien d’une politique militaire indépendante.
La réponse va de soi : il faut tout faire pour réduire encore la souveraineté nationale pour mieux paraître, individuellement, dans la coterie mondialiste. D’ailleurs certaines idées sont étonnantes, sortes de ballons sondes ; mais qu’elles aient pu être émises donne la direction souhaitée par le pouvoir actuel : Partage de la direction de la dissuasion nucléaire avec un autre État, s’ajoutant à la proposition d’armée européenne, partage du siège permanent au conseil de sécurité…D’un personnage aussi complexe, élu grâce à une manipulation médiatico-financière, partenaire des plus fervents « mondialistes », il n’y aurait là rien d’étonnant.
 
Général (2S) Henri ROURE
Ancien officier des Troupes de Marine
27 novembre 2018

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06 novembre 2018

A l'est, rien de nouveau


GSM

Écrit le 26 juillet 2011... (NDLA : Toujours valable de nos jours)
 
Nos capitaux continuent de fuir vers l'Asie. Notre production continue de se délocaliser. Nous sommes dépendants de l'orient pour tout les produits industriels et manufacturés et bientôt nous subirons une dépendance alimentaire...
 
Nos "Daladier" et nos "Chamberlain" actuels ne mobilisent même plus, ne lancent pas de programmes de réarmement ni de relocalisation industrielle. Ils disent que nous n'avons plus les moyens de le faire. Ils pensent qu'il n'y a rien à faire. Ils sont résignés pour l'avenir de leurs pays (d'autant plus que leurs intérêts personnels sont préservés)...
 
Désarmés, nous sommes à la merci des envahisseurs qui préparent la plus grande armée d'invasion que l'on ait connue...
 
Qui donc avait compris que la prochaine guerre commencerait, non pas par des préparations d'artillerie, ni par des bombardements, ni par des infiltrations de commandos, mais par un assèchement économique de l'adversaire ? Personne !
 
Nous perdons la guerre économique, sans nous défendre, sans nous plaindre, sans qu'aucune voix ne s'élève... Nos morts se nomment par millions : chômeurs, SDF, quart-monde, "sous le seuil de pauvreté"... Et ensuite, nous périrons sous l'invasion barbare...
 
Nous n'avons pas de "de Gaulle", ni de "Churchill", mais par contre, les "Pétain" se bousculent au portillon...
 
Nous n'avons plus qu'à attendre l'asservissement total...
 
Le ciel de l'aube ne rougeoie pas encore de la fureur des armes...
 
A l'est, rien de nouveau... C'est au sud que cela se passe...

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31 octobre 2018

20.000 vieux sous les merdes

GSM

Ecrit le 12 juin 2011.
 
Au lieu de se pencher dans les profondeurs mystérieuses des abysses marines nos chercheurs feraient bien de résoudre le problème de ces nombreux laissés-pour-compte de notre société...
 
Comment peut-on être heureux lorsqu'il y a tant de misère et de détresse ? Comment ?
 
Allons-nous continuer à foncer sur l'autoroute mondialiste en ignorant ceux qui gisent dans les fossés vicinaux sans considération, sans existence ?
 
La richesse non redistribuée est accélératrice de paupérisation et un chemin en cul de sac pour les possédants. Quand on a tout, comment peut-on en profiter s'il n'y a plus de flux économique ? Les possédants veulent mourir le ventre plein... Et s'ils crevaient le ventre vide à force de stopper l'activité qui les fait vivre ?
 
En tous cas ils mourront les derniers, c'est certain. Mais ont-ils demandés à ceux d'en bas, s'ils voulaient mourir les premiers, eux ?
 

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04 octobre 2018

Ma chronique – Le FMI et Le « DSK »…

GSM

Écrit le 22 octobre 2010
 
Le FMI, créé après guerre, avait comme vocation officielle (et c’est toujours le cas), de prêter de l’argent à des pays sous-développés (que l’on appelle pudiquement « en voie de développement »), afin d’aider précisément à leur développement…
 
Mais au fil du temps, de plus en plus, cela est avéré (reportages diffusés en pleine nuit sur le petit écran, afin certainement, que le plus grand nombre de nos concitoyens soit le mieux informés possible), il s’agit d’un instrument de colonisation des mêmes pays…
 
L’argent leur est prêté, avec des conditions d’utilisation… Lesquelles conditions exonèrent l’emprunteur de tout retour sur investissement. Exemples :
-Construire des universités sans professeurs,
-Construire une aciérie sans matière première, sans énergie, sans débouché…
-Construire un barrage hydroélectrique pharaonique aux frais du contribuable indigène, réserver l'électricité et les profits aux multinationales, expulser les « idiots » qui vivaient sur le site…
 
Ensuite, les états surendettés, obtiennent de nouveaux prêts, ou un étalement de leur dette, ou un effacement partiel, moyennant quelques menus accommodements. Exemples :
-Abandonner gratuitement les droits d’exploitation de telle ou telle ressource ou minerai à telle multinationale nommément désignée (comme par hasard),
-Accepter l’implantation d’une base militaire Américaine (par exemple),
-Accueillir nos déchets…
 
« Avantages » pour les populations ? Dépossession de leurs biens et de leur travail, aggravation de la pauvreté, accablement d’impôt… Sont des avantages plutôt très négatifs !
 
Évidemment, pour rasséréner le semblant de conscience des potentats locaux, quelques abondants pots de vins arrondissent les angles…
 
Et lorsqu’un malencontreux incorruptible refuse à l’une ou l’autre des étapes susmentionnées, il se voit renversé par une opposition organisée par l’argent de notre cher FMI… En variante, si personne ne parvient à chasser du pouvoir le malencontreux incorruptible, celui-ci est victime d’un malencontreux accident (mortel évidemment)… 
 
Le FMI, allié au processus hyper libéral de la mondialisation, est une arme financière d’asservissement, d’exploitation, de paupérisation et de MORT, des peuples du tiers monde !!! 
 
-Voilà ce qu’est l’ « institution » que notre bon DSK (Dominique Strauss Khan), dirige…
-Ajouté, à cela, qu’il a été pistonné à ce poste par un certain Nicolas Sarkozy, dont l’humanité sociale n’est absolument pas la vertu dominante…
-Ajouté de plus que DSK profite d’une popularité dans les sondages auprès des Français, due uniquement à la réputation officielle du FMI  en tant qu’organisme de développement…
-Résultat : Le président du FMI jouit donc d’une « aura » digne du Bon docteur Schweitzer ! 
 
Pensez-vous que celui qui est présenté comme le futur candidat de l’opposition en 2012 contre le pouvoir actuel, soit le challenger providentiel qui sauvera nos concitoyens des ravages libéraux et de la casse sociale ? 
 
J’ai comme un léger doute…

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04 septembre 2018

A POITIERS, IL N'Y AURA PLUS DE STATUE DE CHARLES MARTEL !

GSM

A POITIERS, IL N'Y AURA PLUS DE STATUE DE CHARLES MARTEL !
Mais un nouveau monument aux morts (chouhad)
 

La mosquée de Poitiers a été nommée « Pavés des martyrs » en l’honneur des musulmans tombés lors de la victoire de Charles Martel en 732 

 
Ecrit par Emilie Defresne — 7 juillet 2018
                     
C’est l’imam de cette mosquée qui l’explique sans aucune vergogne: Le « Pavé des Martyrs » c’est le nom qu’il a donné à la mosquée de Poitiers en l’honneur des envahisseurs musulmans stoppés en ce lieu-même par Charles Martel, ainsi que l’expose dans la vidéo ci-après, l’imam de l’édifice.
 
 La « bataille du Pavé des Martyrs », c’est le nom par lequel les historiens arabes désignent la bataille de Poitiers qui a vu la victoire en 732 du chef des Francs Charles Martel sur l’armée d’Abd er-Rahman, signant ainsi l’arrêt de leur progression vers le nord de la France et le début de la libération de l’Aquitaine et du Languedoc.
 
 « Nous voulons que ce centre soit une mosquée et un centre de rayonnement culturel », s’enorgueillit le frère-musulman Boubaker El-Hadj Amor. 
 
« Le but de ce centre est de créer les conditions d’une rencontre avec l’islam et parler de cette religion sainte et pour qu’il soit un centre de prédication. Inch’Allah. »
 
 A la place d’une statue du libérateurs de la France, c’est donc un monument à la gloire des envahisseurs qui est dressé en ce lieu mémorable.
 
 C’est dire si c’est bien en conquérant que l’Islam implante en France ses gigantesques complexes politico-culturo-religieux, avec la complicité, -ainsi que s’enorgueillit cet imam-, des autorités de la ville et de celles du ministère.
 
 Génération identitaire qui a été condamnée pour avoir protesté de l’édification d’une mosquée sur le lieu même de la victoire de Charles Martel, c’est confiée à Valeurs actuelles Jeudi 5 juillet 2018:
 
Génération identitaire dénonce « le double discours » de l’imam. 
 
 « Il est très radical et dans l’affrontement. Cette vidéo révèle le double jeu de l’UOIF et de l’islam politique, qui s’apparente à la taqîya et essaie de faire bonne figure dans les médias tout en développant un islam conquérant », confie son porte-parole Romain Espino, tout aussi scandalisé par le financement de cette « mosquée cathédrale » par « une puissance étrangère liée au modèle islamique » avec « la complicité des autorités».
 

Une mosquée financée par le Qatar

 

Dans la vidéo, l’imam de Poitiers depuis 1995 admet en effet avoir bénéficié de fonds étrangers pour poursuivre la construction de la mosquée, interrompue plusieurs années durant en raison d’un manque de financement par les fidèles locaux.
 
 « Ce que nous avons construit, c’est grâce à Dieu et avec l’aide de l’organisation “Qatar Charity” », admet-il.
 
 L’organisation caritative, « bras humanitaire de l’émirat à l’étranger », « est devenue au fil des ans l’un des relais du soft power de Doha dans le monde », écrivaient les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot dans leur livre « Nos très chers émirs », publié en 2016.
 
 En plus de sa mission humanitaire, « l’autre domaine d’activité de Qatar Charity, c’est le prosélytisme religieux, notamment en Afrique… », ajoutaient-ils, précisant que « l’ONG soutient dans le monde entier des projets de mosquées, d’écoles coraniques et d’instituts de mémorisation du Coran. » Y compris en France.
 
 Le Qatar, dont le mufti officieux est Youssef al-Qaradawi, prédicateur égyptien antisémite, pro-terroriste et interdit de territoire français depuis 2012, investit le plus souvent dans des mosquées gérées par l’UOIF ou ses satellites, comme celle, gigantesque, de Mulhouse, financée à hauteur de 2 millions d’euros.
 
 Plus inquiétant, Qatar Charity a été accusée par les Etats-Unis, Israel et plusieurs pays du Golfe de soutenir le terrorisme.
 
 Selon des documents officiels, produits par la justice américaine, Oussama Ben Laden a utilisé l’organisation pour financer les activités criminelles de sa nébuleuse Al-Qaida dans les années 90.
 
 Des groupes djihadistes au sein de l’opposition syrienne ont aussi bénéficié de son soutien. Des djihadistes ont enfin opéré sous couverture de Qatar Charity au Mali, a révélé le Canard enchaîné.
 

Un projet encouragé par la mairie PS

 

Interrogé sur l’accord donné par les autorités politiques au projet, l’imam de Poitiers évoque le soutien personnel du maire PS, probablement Jacques Santrot.
 
« Bien sûr, le maire, grâce à Dieu, est mon collègue à l’université. Il a encouragé la construction de ce centre, et nous avons pu, grâce à Dieu, obtenir la licence, dit-il. Le problème est que la licence est de dix ans et a expiré en 2013. Mais, grâce à la relation de fraternité et d’amitié entre le maire et moi, il m’incite toujours à accélérer l’achèvement du projet. Que Dieu nous bénisse. Inch’Allah. »
 
 Son successeur socialiste Alain Claeys faisait lui partie des personnalités, qui ont soutenu l’imam et ses fidèles à la suite de l’occupation, en 2012, du chantier de la mosquée par des membres de Génération identitaire, opposés à sa construction.
 
 Des militants (dont cinq seront condamnés) avaient alors déroulé une banderole « 732, Génération Identitaire » sur le toit du bâtiment lors de cette opération symbolique destinée à lancer leur mouvement, qui dénonce depuis « l’islamisation » du pays.
 
 « Ils pestent un peu la haine, ils vivent il y a 13 siècles, ils vivent un peu dans la nostalgie de l’affrontement », avait osé à l’époque l’imam de Poitiers, traitant les activistes de « racistes ».
 
                                                               Qui est l’imam Boubaker El-Hadj Amor ?
 
Depuis le début, Boubaker El-Hadj Amor est le grand architecte de ce projet de Grande mosquée, bâtie sur un terrain de 7 000 m2 et dotée d’une salle de prière pour 700 fidèles et d’un minaret haut de 22 mètres, pour un coût global de plus de 3 million d’euros.
 
 Cet ingénieur en robotique de 61 ans, né en Tunisie et cadre de l’UOIF, devenue Musulmans de France en 2017, a mobilisé tous les réseaux de l’union islamiste, vitrine légale des Frères musulmans en France, pour participer à son financement.
 
Son argument pour les convaincre ? 
 
 « J’ai fait valoir l’histoire de Poitiers. Un lieu de culte et de paix  sur les ruines de la bataille de 732 : tout un symbole », leur a-t-il expliqué.
 

                        Un imam radical, pilier de l’UOIF

 

Celui qui a été vice-président de l’UOIF et président du conseil régional du culte musulman (CRCM) de Poitou-Charentes, a aussi enseigné à l’Institut européen de sciences humaines (IESH), en Seine-Saint-Denis, « un établissement d’enseignement supérieur privé spécialisé dans l’enseignement de la langue arabe, des sciences islamiques et l’apprentissage du Saint-Coran », fondé sous le patronage de l’UOIF.
 
 Le tout premier établissement, installé à Château-Chinon, stipendié par le Qatar, avait accueilli le théologien radical Youssef al-Qaradawi, qualifié même… d’« éminent savant » sur son site.
 
 S’il professe en public un message de « fraternité », Boubaker El-Hadj Amor applique à la lettre le discours radical de l’UOIF.
 
 A propos de la loi limitant le port de signes religieux à l’école, dont le voile islamique, il déclarait en 2004 : 
 
« Nous considérons que c’est une loi injuste, mais la loi est là, il faut faire avec, il faudra attendre que la mentalité globale de la communauté française évolue vers l’acceptation du fait de la visibilité de l’Islam plus que ce qu’elle n’est aujourd’hui… »
 
  Dix ans plus tard, il s’opposait à la diffusion d’un fascicule par le rectorat sur « la prévention de la radicalisation en milieu scolaire ».
 
Mais le Conseil constitutionnel impose l’application de la fraternité à sens unique: de la part des envahis au bénéfice de leurs envahisseurs.
 
Sur le compte Facebook de la Grande mosquée de Poitiers, des photos montrent aussi des fillettes couvertes d’un hidjab, et un message fait la promotion d’une « grande journée de conférence » à Poitiers, à laquelle ont été invités « plusieurs conférenciers de renommée », parmi lesquels Hassan Iquioussen, prêcheur antisémite de l’UOIF, pour qui les attentats sont de « faux problèmes » et « les traîtres » à l’islam méritent « 12 balles dans la tête », mais aussi Hani Ramadan, frère de Tariq Ramadan et prédicateur radical, complotiste et anti-israélien, favorable à la charia et interdit de séjour sur le territoire français depuis avril 2017, dont la conférence ce jour-là était intitulée « l’islam, religion de paix et de tolérance »…
 
 
Les descendants chrétiens de Charles Martel ont été lourdement condamnés, tandis qu’à la place d’une statue du vainqueur-libérateur, se dresse aujourd’hui la revanche des vaincus islamiques avec la complicité des autorités du Régime.