GSM

Quand j’étais plus jeune, je me disais qu’il était insensé que les femmes soient totalement absentes des élus politiques et que c’était contraire au simple bon sens : Plus de cerveaux = plus d’intelligence, plus de savoir faire, davantage de ‘variété’ politique… Et surtout je pensais que par leurs sensibilités différentes elles apporteraient beaucoup au bénéfice de notre société…
 
Et puis l’eau est passée sous les ponts… La théorie, finalement, ne s’avère être que chimère, comme c’est le cas très souvent…
 
En effet, depuis, quelques femmes ont ‘percé’ en politique, sous la pression de l’opinion et au nom de ces bons sentiments républicains…
 
Mais il faut bien comprendre le processus : Les femmes ne se sont fait une place, uniquement parce que les hommes leur en ont concédé une toute petite.
 
Dans leur machisme et leur connerie, les politiciens hommes n’allaient pas laisser passer toutes les femmes, mais uniquement celles qui ne risquaient pas trop de leur piquer leur boulot ni surtout de leur porter ombrage…
 
Certes on a eu des femmes comme Simone Weill, mais on a hélas eu Edith Cresson, Nadine Morano, Christine Boutin, j’en passe et des pires…
 
Alors finalement, on peut dire que le panel ‘hommes et femmes’ politiques, étant donné les ‘qualités’ nécessaires que sont l’avidité, le pouvoir, le cynisme, le mensonge, la perversité, ne donne que deux fois plus de chance d’avoir des cons (connes), des salopards (salopardes, tant pis pour les néologismes), des voyous (est-ce qu’on dit voyoutes ? En tous cas il y en a)… Il faut bien se rendre à l'évidence : Dans ce domaine, il n'y a pas une façon de faire masculine et une autre féminine. En matière de pouvoir, les agissements sont les mêmes...
 
On a aussi une double micro-chance d’avoir un jour l’homme ou la femme politique qui sera honnête, sincère, capable, au service des citoyens…
 
On peut toujours rêver…
 
Ecrit le 25 avril 2015