30 avril 2019

La paranoïa (le délire paranoïaque)

GSM

Ecrit par Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso et Dr Lyonel Rossant


La paranoïa est un trouble du fonctionnement mental qui se manifeste par une méfiance exagérée des autres, une sensation de menace permanente et un sentiment de persécution. Le traitement repose sur une psychothérapie associé à la prise de neuroleptiques. L'hospitalisation est parfois nécessaire. 
 
Sommaire
 
1.     Qu'est-ce que c'est ?
2.     Les symptômes de la paranoïa
3.     Causes et facteurs de risque
4.     Traitement de la paranoïa
 

Qu'est-ce que c'est ?

 
C'est une psychose caractérisée par un délire systématisé, sans affaiblissement des capacités intellectuelles. Cette psychose débute à l'âge moyen de la vie sur un fond de caractère paranoïaque (méfiance, orgueil, hypertrophie du Moi, susceptibilité, jugement faux, rigidité du psychisme ) à la suite bien souvent d'un conflit psychoaffectif d'importance variable.
 
Le délire est bien systématisé, interprétatif (dont la principale thématique est la persécution) et les réactions agressives contre autrui sont violentes et fréquentes. Le sujet, comme dans toutes les psychoses, adhère totalement à son délire.
 

Les symptômes de la paranoïa

 

  • Méfiance exagérée ;
  • Le doute incessant ;
  • La tendance au secret ;
  • Les interprétations négatives des gestes et des paroles ;
  • La rancœur ;
  • L'agressivité ;
  • Le soupçon ;
  • La psychorigidité
  • Une surestimation de soi ;
  • Une sous-estimation des autres ;
  • Un orgueil démesuré ; 
  • Un autoritarisme tyrannique ;
  • L'absence d'autocritique ;
  • Des troubles dans les relations sociales ;
  • Parfois la personne est hypocondriaque ;
  • Dépression.

 

Causes et facteurs de risque

 
La paranoïa touche plus souvent les hommes que les femmes. La maladie est plus importante à partir de 40 ans. Cette pathologie psychologique est exaltée par une consommation excessive l'alcool, de substances toxiques telles que la cocaïne. Certains médecins évoquent également des lésions cérébrales après un traumatisme crânien par exemple ou un manque d'oxygénation du cerveau. 
 
Plusieurs sortes de délires paranoïaques sont décrits :
 
  • le délire d'interprétation : C'est un patient chez qui un beau jour tout devient subitement clair, tout s'explique, tout s'illumine.
  • A partir d'une perception ou d'une sensation réelle, le malade construit un délire systématisé, souvent de persécution, dans lequel tout prend une signification personnelle pour lui : il juge intentionnel et souvent malveillant le hasard.
  • Ces déductions sont parfois vraisemblables et le patient peut même présenter des preuves qui provoquent parfois le doute et même l'adhésion de l'entourage.
 
  • Le délire de jalousie et d'érotomanie est un délire passionnel portant sur l'infidélité supposée du partenaire.
  • Le délire de revendication : l'éclosion du délire est brusque et rapide à l'occasion d'un fait réel et précis : surtout un préjudice, un procès perdu, une injure faible, un avancement retardé, une réforme repoussée...
 
Dans tous les cas, il s'agit d'une injustice vraie ou fausse dont le malade se considère la victime et entreprend d'obtenir réparation.
 
L'idée de préjudice devient une idée, fixe, obsédante et dominante.
 
Le besoin d'obtenir la réparation est impérieux. Il s'accompagne d'un état d'exaltation passionnelle et ces patients sont bien connus des magistrats.
 
Parmi ces délirants revendicateurs les psychiatres reconnaissent :
 
  • Les "quérulents processifs" ou procéduriers qui se ruinent en procès ;
  • Les "idéalistes passionnés" qui luttent avec acharnement pour une idéologie politique. Ce sont les fanatiques de la politique et de la religion; ils élaborent un système délirant de réforme sociale, religieuse ou artistique, et ajoutent souvent à des idées généreusement utopiques la cruauté la plus terrible ;
  • Les "inventeurs méconnus" qui doivent s'efforcer de prendre des précautions et de déjouer les complots ;
  • Les "délirants hypochondriaques", etc.
 

Traitement de la paranoïa

 
Les neuroleptiques sont souvent associés à la psychothérapie.
 
L'hospitalisation est parfois nécessaire, parfois même l'internement psychiatrique, quand le paranoïaque accuse un persécuteur précis. De même, l'hospitalisation est envisagée quand le patient devient dangereux pour lui-même (suicide) et/ou pour les autres (agressions).
 

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29 avril 2019

Mémoires et radotages (207) – Macron, le Bonaparte sans conquête


GSM

Écrit le 29 avril 2019
 
La conférence de presse de Macron du 25 avril 2019 ?
 
Je l’ai regardée de A à Z ! Pourquoi ? Parce que je ne voulais pas me faire une idée à travers les commentaires plus ou moins orientés de tel ou tel commentateur.
 
Il y aurait beaucoup à dire, mais à quoi bon ?
 
Résumer ? Très facile ! Il suffit de reprendre la célèbre expression de Pie VII en 1813, qui parlant de Napoléon disait :
 
« Comédiante ! Tragédiante ! »
 
Quel jeu de grand acteur, de grand comédien… Une magnifique pièce de théâtre de la part de notre Bonaparte en herbe ! De bout en bout ! Mais comme chacun sait, c'est un rôle de composition...
 
Mais sinon, je dirai que nous sommes venus avec nos demandes, il est venu avec ses décisions, sans tenir compte de nos demandes ! Cela a pris six mois ! Six mois pour que les demandes de plus de démocratie et de plus de représentativité des citoyens soient jetées à la poubelle sans autre forme de procès ! Pas de prise en compte du vote obligatoire, du vote blanc, du RIC.
 
Quant à sa proposition de 20% de proportionnelle pour nos législatives… Elle sera totalement gommée par la réduction du nombre d’élus… En effet, le report des décimales lors des règles de trois, profitera à la majorité d’autant plus que le nombre de postes à pourvoir est plus réduit.
 
Je ne m’attendais pas à mieux, il faut bien le dire. Et la détestation de cet homme que la moitié des Français considère comme un usurpateur continuera !
 
Certes, il a en deux fois (décembre et avril), accordé 20 milliards (d’après ce qui se dit, cela n'est pas vérifié) aux Français… Mais n’est-ce pas, en  partie, une simple restitution de ce qu’il nous avait piqué ? Pour le reste, ce qu’il nous accorde, comment va-t-il le compenser ? En aggravant le déficit, ou bien en piquant aux consommateurs ce qu’il redonne aux contribuables et aux pensionnés ?
N’oublions pas que tous les contribuables et tous les pensionnés sont des consommateurs.
Certains disent qu’il va faire des économies dans le service public… Je ne pense pas qu’il fera de telles économies dans l’immédiat. Il n’est pas très fortiche dans les économies utiles…
 
Et pendant ce tumulte médiatique, on passe sous silence le fait que l’assemblée nationale Macroniste rejette un à un, tous les amendements déposés contre la privatisation de la Française des jeux, des Aéroports de Paris, dans la loi « Pacte », enfin, de tous ces fleurons qui jusque là rapportaient beaucoup d’argent à l’état, c'est-à-dire à nous ! Nous précipitant de plus en plus dans une société ultra-libérale où la France perd sa souveraineté et sa richesse au profit des tenants du capital !
 
Léger détail : Les SDF sont toujours SDF malgré les promesses de 2017... Et pas un mot sur leur sort !
 
En résumé : Il garde le même cap…
 
A titre personnel, je lui dis merci pour me rendre le pognon qu’il m’avait volé… Mais je sais que s’il l’a fait c’est uniquement sous la contrainte… Alors même si je suis totalement contre les casseurs et les pillards, il me faut bien reconnaître que sans la violence de ces six derniers mois, rien n’aurait été fait pas son Altesse Macron 1er
 
Le seul point positif est pour lui, comme de bien entendu : Il a fait sa campagne pour les européennes et a largement fauché (décidément c’est une habitude), les idées du FN et du LR en matière d’immigration, de souveraineté nationale et de détestation européenne, afin de tenter de récupérer leurs voix dans un mois… Ce en quoi, connaissant ses idées réelles, il n’est absolument pas crédible !
 
Les électeurs se laisseront-ils séduire par cette copie trompeuse plutôt que par les originaux ?
 

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28 avril 2019

Le ressort est cassé

GSM

Écrit le 11 février 2013
 
C'était hier matin, je crois.
Elle m'a demandé :"Tu m'aimes ?"...
Long silence... Elle me l'a redemandé deux autres fois... Deux autres longs silences...
 
Que pouvais-je répondre ? "Mais oui, mais oui, c'est cela"... Mais je n'aurais pas eu le ton, parce que j'aurais menti. Ou bien dire "Non", avec tous les éclats hystériques que cela aurait suscité... C'est pour ça que je me suis abstenu de répondre...
 
Depuis si longtemps, je l'ai avertie qu'il fallait qu'elle arrête, que j'en avais marre, qu'un jour je ne supporterai plus ses scènes...
 
C'est à l'occasion de cette dernière scène (samedi soir, je crois), que je me suis aperçu que mon amour pour elle était terminé. D'ailleurs quand elle me reprochait de ne pas m'inquiéter pour elle, qu'elle aurait pu être engloutie dans les congères (des congères... Tu parles !), j'ai pensé "si au moins ça pouvait être vrai, je serais débarrassé, libre et enfin tranquille"...
Je suis un monstre, mais ça ne me fait rien.
Je devrais avoir honte, mais ça ne me fait rien.
Je me suis senti comme Meursault (L'étranger de Camus), dénué de chagrin, dénué d'amour. Étrange atmosphère. Étranger aux sentiments, je n'avais plus d'empathie, à part peut-être un peu de pitié pour elle, puisque je lui ai épargné la réponse négative... Et encore, ce n'est pas certain. C'est pour épargner ma tranquillité que je n'ai rien dit...
 
Avant je lui disais "je t'aime", parce que je l'aimais vraiment, alors qu'elle dédaignait mes déclarations et les rabaissait... Et bien maintenant, elle fera sans déclaration, parce que je n'en ai plus à faire.
 

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27 avril 2019

Macron par Onfray - Un camouflet de 12 millions

GSM


Écrit par Michel Onfray suite à la conférence de presse de Macron jeudi 25 avril 2019
 
 
Le Grand Débat de Macron, qui a duré six mois, a coûté 12 millions d’euros. Il avait été précédé par une annonce pour une fois tenue: ce débat aura lieu, avait-il été dit, mais le cap ne changera pas. Pour une fois qu’un président de la République honore sa parole, saluons son honnêteté. Ce prétendu débat avec des interlocuteurs choisis et triés sur le volet par les préfectures a bien eu lieu; il a généré des dizaines d’heures de monologues que les chaînes d’informations ont diffusé et commenté avec gourmandise, idem avec les quotidiens et les magazines qui s’en sont repu; aucune instance de régulation genre Conseil Supérieur de l’Audiovisuel n’a imaginé une seule seconde que ce temps de parole devrait entrer dans le décompte du temps alloué aux partis lors de la campagne pour les élections européennes. Ce président qui avait stigmatisé les présidence bavardes de ses prédécesseurs est en train de les enfoncer comme jamais.
Tout ce barnum qui a éloigné le président de la République de son bureau de travail pendant de longues semaines a eu lieu et, après deux longues heures d’un interminable monologue narcissique présenté comme une conférence de presse à même de faire un bilan de ces six mois, nous en avons désormais bien la certitude: rien ne va changer, la direction est la bonne, il faut continuer dans ce sens, et même accélérer le rythme. Le principe étant que, si l’Europe (mot tabou pendant ces deux heures: normal, c’est le mot du seul enjeu véritable…) déçoit c’est parce qu’il n’y a pas assez d’Europe, dès lors il faut plus d’Europe encore. C’est aussi malin qu’un cancérologue qui dirait à son patient souffrant de sa maladie qu’il lui faudrait plus de cancer encore pour aller mieux…
 
J’ai annoncé la chose et je l’ai écrite plusieurs fois, c’était facile de savoir que les choses se passeraient ainsi. Tout le monde peut désormais le savoir: le Grand (sic) Débat était une affaire d’enfumage pour calmer ceux des gilets-jaunes qui ont cru à cette opération de communication. Je le répète: dans le cadre étroit de l’Etat maastrichtien, Macron n’a pas d’autre choix que de maintenir le cap. Il le maintient. Junker peut lui envoyer des roses rouges.
 
Cette conférence de presse, c’était en fait le chef de la France d’en haut qui parlait aux domestiques de la France d’en haut pour leur dire que cette même France d’en haut n’avait rien à craindre: le cap maastrichtien allait être maintenu. Les gilets_jaunes disent-ils depuis des semaines que pareille direction conduit aux vortex marins? Leur cas est vite expédié par le jeune homme: "ce ne sera pas une réponse aux gilets-jaunes, mais à tous les Français" -ce qui donne, traduit dans la langue qui pourrait être celle de la meuf Ndiaye propulsée porte parole du gouvernement, probablement pour son style fleuri  et son art de la synthèse: "Virez moi ces gueux, je n’ai rien à dire à ces connards, passons aux choses sérieuses." Le plus honnête eut été de s’exprimer ainsi.
 
En effet, dès les premières minutes, les gilets-jaunes ont été habillés par le président de la République avec ses crachats habituels: homophobes, racistes, antisémites, complotistes, etc. Les médias ont abondamment délayé ces vomissures depuis une demie année, on connaît désormais très bien ces insultes qui passent pour un argumentaire -c’est ainsi que cet homme à la pensée complexe se repose de trop penser et de penser trop haut.
 
Moins de cinq minutes après le début de cette sotie -la sotie est une "farce satirique et allégorique du Moyen Âge, jouée par des acteurs en costume de bouffon"- , les gilets-jaunes pouvaient éteindre leur télévision, cette soirée ne serait pas la leur. Pendant des semaines ils ont demandé un orage civique; Macron leur a offert une rosée médiatique et ce fut un pissat de colibri.
 
"Nous sommes avant tout les enfants des Lumières", a-t-il asséné, probablement après avoir pompé dans le Lagarde & Michard -lui ou la Meuf. A l’écouter, rien n’était moins sûr… Tout dans son intervention était brumeux et fumeux, fuligineux et vaporeux, en un mot: ennuyeux. Rien de la drôlerie ironique de Voltaire, rien de la profonde légèreté de Diderot, rien de la radicalité de Rousseau, rien de la pensée élégante de Montesquieu, rien de l’espièglerie de La Mettrie, rien de la profonde humanité d’Helvétius, rien de la puissance de d’Holbach. De Lumières, il n’y en eut point, juste une veilleuse de nuit au pied du lit. Un colibri vous dis-je. Lui qui, après avoir professé jadis que la culture française n’existait pas, a changé de bord, et ça n’est pas la première fois, en parlant de "cet art un peu particulier d’être français". Pour le coup, ce soir-là comme tant d’autres, il n’a pas été un bien grand Français!
 
Il se peut qu’armé de cette loupiotte il n’ait pas vu grand chose pendant son marathon dans la France rurale. Mais il fit bonne figure et eut toutefois un air inspiré, comme madame Trogneux le lui a probablement appris en jouant "Les Fourberies de Scapin" au lycée des jésuites d’Amiens, un air profond, comme il est dit dans les didascalies des pièces de théâtre du genre: "Ici on aura l’air grave." Après avoir ménagé un silence pendant lequel il devait compter mentalement les secondes "une, deux, trois -il a repris la parole et confessé ces propos d’un converti : il a vu "l’épaisseur de la vie des gens". Tudieu! Le bougre est devenu président de la République alors qu’il ignorait tout de l’épaisseur de la vie des gens! Quel talent ce Scapin qui a eu besoin d’un tour de France à douze millions d’euros pour apprendre ce qu’il aurait dû savoir depuis bien plus longtemps que ça -disons: juste après son stage de l’ENA…
 
Après la conversion de Claudel derrière un pilier de Notre-Dame, il faut désormais compter avec la conversion de Macron aux pieds d’un pommier de Bourguignotte en Normandie! Il a vu "la France profonde" comme l’auteur du "Partage de minuit" avait vu dieu. Même si cette apparition parait plus modeste, elle mérite d’être marquée d’une pierre blanche. Gageons qu’il en sortira une purification existentielle -c’est du moins ce qui a été annoncé par l’impétrant.
 
Mais, dans ce tour de France par un seul enfant, Emmanuel Macron n’a pas vu de gilets-jaunes. S’il ne les a pas vus, il ne les a pas entendus non plus -il n’entend que les propos racistes, les propos homophobes, les propos antisémites, etc, que lui rapportent, au choix, le philosophe Castaner, ou le ministre de l’Intérieur BHL, sinon le comédien Luc Ferry ou le penseur François Berléand. Mais ce peut-être aussi Alain Sloterdijk ou Peter Badiou, je ne sais plus, les ennemis des gilets-jaunes ne manquent pas…
 
Macron n’entend pas les gilets-jaunes, mais il leur répond quand même: vous vouliez le référendum d’initiative citoyenne? Vous ne l’aurez pas bandes de paltoquets! A la place, (il y a des mois que j’annonce que la chose sera ainsi notifiée…), vous aurez l’élargissement du référendum d’initiative partagée. Quèsaco? Un référendum par lequel on demande aux parlementaires, dont les gilets-jaunes veulent faire l’économie, qu’ils en envisagent la pertinence, la validité, la justesse, l’opportunité, puis de décider, ou pas, de l’examiner au parlement, avant de le jeter à la poubelle! Le tout est de savoir s’il sera envoyé à la déchetterie avant ou après l’examen au parlement. Avec ce genre de dispositif, pas de crainte: aucun sujet de société ne sera confié aux gueux, seuls leurs représentants pourront continuer à les trahir. Peine de mort, avortement, contraception, immigration: laissez tout ça aux gens sérieux bande de crétins.
 
Vous vouliez la démocratie directe? Vous ne l’aurez pas bande de foutriquets! Et Macron de flatter les élus dans le sens du poil en leur disant qu’une nouvelle décentralisation leur donnerait plus de pouvoir. On a vu il y a peu que le chef de l’Etat a décidé de faire servir des petits déjeuners à un euro dans les écoles de certaines communes tout en laissant aux maires le soin de payer la plus grosse part, après qu’il leur ait supprimé les rentrées d’argent comme les taxes d’habitation. Voilà le genre de pouvoir qu’on va donner aux élus qui vont s’amuser en campagne à trouver de l’argent pour payer les réformes décidées à Paris par Macron, le tout avec une caisse qu’il a pris soin de vider au préalable! Vous en vouliez de la démocratie directe? En voilà…
Vous vouliez la reconnaissance du vote blanc? Vous ne l’aurez pas bande de freluquets! Voter c’est élire monsieur Machin ou madame Bidule pour agir en votre nom et place, pas "monsieur Blanc" a dit le président de la République qui a dû pour ce bon mot récolter le jus de cervelle d’une cinquantaine d’énarques mis à la tâche pendant six mois pour obtenir ce seul petit effet.
 
Vous vouliez le vote obligatoire? Vous ne l’aurez pas bandes de demeurés! Pour la bonne et simple raison que c’est impossible de faire payer une amende à ceux qui ne se déplaceraient pas, qui seraient si nombreux, et qui trouveraient ainsi une occasion facile de passer pour des rebelles.
 
Vous vouliez la retraite à soixante ans? Vous ne l’aurez pas bande d’attardés! Ce fut un sommet de rouerie politicienne, de sophistique et de rhétorique où il fut dit par Macron qu’il ne toucherait pas aux 35 heures ni à l’âge légal du départ à la retraite, mais, mais, mais: que ceux qui s’évertueraient à partir à soixante ans tout de même n’auraient pas une retraite pleine, c’est-à-dire n’auraient quasi rien. A quoi il a ajouté qu’il faudrait travailler plus pour gagner plus, le tout à négocier par branche dans les entreprises. Ce qui donnait immédiatement cette contre-vérité dans un bandeau passant de BFMTV: "Emmanuel Macron ne veut pas revenir sur les 35 heures, ni sur l’âge légal du départ à la retraite"- pour être juste, une suite aurait du préciser: "mais vous travaillerez quand même plus longtemps". Des millions de français sont au chômage, mais la solution pour lutter contre c’est de faire travailler plus longtemps ceux qui travaillent affirme le Président: "c’est du bon sens" a-t-il même dit! Il me semble que le bons sens serait de partager le travail pour alléger ceux qui en ont trop et souffrent de maladies professionnelles, en même temps que de pourvoir ceux qui n’en ont pas et souffrent de leur inexistence sociale.
 
Vous vouliez restaurer l’impôt sur la fortune? Vous ne l’aurez pas bande de gougnafiers! Cet impôt fait fuir les riches et appauvrit le pays! "On a besoin de riches, sinon qui exploitera les pauvres", aurait presque pu dire le président de la République s’il avait décidé de nous livrer le fond de sa pensée ce soir-là. Que dit d’autre sa foireuse théorie du ruissellement?
Vous vouliez un système de retraite solidaire socialisé? Vous ne l’aurez pas bandes d’argoulets! Bien au contraire, vous allez vous la payer avec un système de points, par capitalisation. Si vous n’en avez pas les moyens, vous n’en aurez pas, c’est tout simple. C’est une version en marche du fameux "salaud de pauvres!".
 
Vous vouliez la proportionnelle intégrale? Vous ne l’aurez pas bande de tarés! Vous en aurez un peu, suffisamment, mais pas trop, assez pour vous leurrer, mais pas trop pour nous empêcher de vous gruger. La chose est voulue par le président de la République et, comme il faut bien paraître gaullien de temps en temps, en vertu du principe que le président préside et que le gouvernement gouverne -Macron confie en passant qu’il a relu Michel Debré, quelle conscience professionnelle!-, le Premier ministre verra pour l’intendance… Les ciseaux du ministre de l’Intérieur reprendront du service et les circonscriptions seront taillées pour bien partager le gâteau entre maastrichtiens de droite et maastrichtiens de gauche.
 
Vous vouliez une Constituante? Vous ne l’aurez pas bande de paumés! En lieu et place d’une autre assemblée, on garde la même et on la dégraisse un peu en réduisant le nombre d’élus. De combien demandera une journaliste? Le chef évacuera la question de l’impertinente en disant que sa valetaille gouvernementale verrait ces choses-là plus tard et en son temps.
 
Vous vouliez la fin de l’ENA? Vous ne l’aurez pas bande de décérébrés! Mais, on annonce quand même que vous l’aurez pour mieux la maintenir: en gros, on garde les locaux, on garde le personnel, donc les enseignants, dès lors je vois mal dès lors comment ils pourraient y enseigner autre chose et autrement que ce qui s’y trouve déjà enseigné, mais l’ENA changera de nom parce qu’on va la refonder!  Abracadabra…
 
Pour le reste des revendications des gilets-jaunes, il n’en fut pas du tout question! Rappelons en quelques unes: loger les SDF; modifier l’impôt; y assujettir les GAFA; augmenter le SMIC; mener une politique en faveur des petits commerces en ville ou dans les bourgs; supprimer les taxes sur les carburants; interdire les délocalisations pour protéger l’industrie française; en finir avec le travail détaché; lisser les systèmes de sécurité sociale; limiter le nombre des contrats à durée déterminée et augmenter le nombre des contrats à durée indéterminée; activer une réelle politique d’intégration des immigrés; mettre fin aux politiques d’austérité indexées sur le remboursement de la dette; limiter le salaire maximum; encadrer les prix des loyers; interdire la vente des biens nationaux; accorder des moyens à la police, à la gendarmerie, à l’armée, à la justice;  payer ou récupérer les heures supplémentaires effectuées par les forces de l’ordre;  réinstaurer un prix public convenable du gaz et de l’électricité; maintenir les services publics en activité; couper les indemnités présidentielles à vie – toutes choses auxquelles je souscris. Le silence du chef de l’Etat sur ces questions dit tout: vous n’aurez rien!
 
Quand fut venu le temps des questions, alors qu’on lui demandait si cette conférence de presse annonçait un nouvel acte dans sa politique, il a vrillé de la bouche, frisé des yeux, on a bien vu qu’il a retenu son une idée parce probablement trop provocatrice; il s’est contenté de récuser le mot -qu’il utilisera quand même plus tard…-, avant de dire qu’il était préempté par les gilets-jaunes dans leur "gymnastique"- coup de pied de l’âne…
 
Ensuite, dernière allusion aux gilets-jaunes, il fit savoir qu’ils pouvaient bien continuer à brandir des pancartes "longtemps" et que ça ne l’émouvait pas -on avait bien compris…
Puis, conclusion dans la conclusion, la métaphore de la cathédrale détruite et à rebâtir fut convoquée. La Meuf a dû  trouver que rameuter l’incendie,  c’était bon pour l’image. Pour un peu, Macron nous aurait dit que, via Notre-Dame de Paris, la vierge Marie elle-même irait voter pour sa liste aux prochaines élections européennes. Son staff n’a pas osé aller jusque là, mais il s’en est fallu de peu…
 
Ce fut donc un très grand discours de campagne pour un candidat qui aspire à devenir président de la République. Mais il faudrait peut-être que quelqu’un dise à ce jeune homme -la Meuf peut-être?- que, président de la République, il l’est déjà depuis deux ans et qu’il serait temps qu’il s’en aperçoive. Le temps est passé du verbe, des mots, des paroles, de la rhétorique, de la logorrhée, de la verbigération. Six mois de monologues avec les moyens pharaoniques de la République pour un coût de 12 millions d’euros, c’est un camouflet pour les gilets-jaunes qui aura décidément coûté bien cher. Or, les camouflets restent rarement sans réponses. Leçon élémentaire d’éthologie.
 
Michel Onfray
 

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26 avril 2019

Mémoires et radotages (206) – Chroniqueurs et politiciens menteurs ou incultes ?


GSM

Écrit le 25 avril 2019
 
La Macronie et avec, l’intelligentsia, les économistes, les chroniqueurs, nous surinent en disant la moyenne des retraites est plus élevée que la moyenne des salaires… Et il est argué de ce fait qu’il est urgent et juste de prendre aux retraités pour donner aux salariés…
Leurs bases de raisonnement sont les revenus des gens de 18 à 59 ans d’une part et les revenus des 60 ans et plus, d'autre part…
 
Premièrement, comparer des moyennes cela ne veut rien dire… Par exemple si on dit que la pension moyenne des retraités est de 2100 euros cela peut aussi bien dire que nous avons des gens qui perçoivent 2600 euros et d’autres 1600 euros. Mais cela peut aussi bien dire que nous avons des retraites à 3300 euros et d’autres à 900 euros… Ce qui n’est pas du tout la même chose… En fait la seule représentation qui serait réaliste serait d’indiquer le nombre de ceux qui ont une retraite par niveau de pensions : Les 0 à 300, les 300 à 600, les 600 à 900, etc…
 
Nous pouvons faire le même raisonnement pour les salaires…
 
Deuxièmement : Cette comparaison entre les revenus des gens séparés en deux classes d’âge est tout à fait non-représentative des revenus.
En effet dans les 18/59 ans, il y a des gens en recherche d’emploi, dont le nombre est considérable et qui ne perçoivent rien du tout, surtout entre 18 et 25 ans, ce qui s’appelle des « actifs inoccupés). Il y a aussi les chômeurs qui ne perçoivent que 56% de leurs salaires bruts antérieurs au lieu de 75%… Alors que chez les gens de 60 ans et plus, très peu sont sans emploi et sans revenus et le chômage, bien que réel, y est moins important.
 
Donc dans le calcul de ces moyennes, l’on inclut un grand nombre de jeunes sans revenus qui font largement chuter la moyenne des revenus de la première catégorie…
 
La réalité est que les salaires de ceux qui travaillent sont plus importants que ceux des retraités, mais pas autant que dans le passé, c’est bien certain !
Mais que ne faut-il pas inventer comme prétexte pour plumer les retraités !
 
Mais qui va le dire ? Personne de ces beaux messieurs.
 
D e la même façon, ces beaux parleurs menteurs ne disent pas non plus, quand ils parlent de « population active », ce que recouvre ce terme :
 
La population active se définit comme l'ensemble des personnes en âge de travailler qui sont disponibles sur le marché du travail, qu'elles aient un emploi (population active occupée) ou qu'elles soient au chômage, à la différence de celles ne cherchant pas d'emploi, comme les personnes au foyer, étudiants, personnes en incapacité de travailler, rentiers.
 
On oublie ainsi de parler de ceux qui cherchent un travail  mais qui n’en ont pas. Ils sont dans la population active pourtant (Active inoccupée), comme les chômeurs ! Et on peut dire qu’ils sont bien inclus dans les 18 à 59 ans…
 
Les Chroniqueurs sont des gros niqueurs ! Qu’ils aillent mentir ailleurs !
 

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25 avril 2019

Mali, l’autre coté des choses


J’ai déjà dit ma fierté de la France acclamée comme libératrice. Maintenant j’aborde le coté obscur.
Il n’y a rarement, dans aucune guerre, ni dans aucune décision politique, un seul critère de décision. Quels sont les questions qui se posent au chef d’état dans ce cas ?
 
- Nous avons des intérêts de maitrise de ressources comme par exemple entre autres choses, l’uranium. Laisser tomber l’uranium aux mains des islamistes, bon je ne développe pas, cela tombe sous le sens. Les rôles seraient immédiatement inversés entre l’occident et les pays arabes.
- Nous devons protéger les entreprises comme Areva et ceux qui y travaillent, puisque sinon le résultat serait le même que ci-précédemment. (Nota bene : Ce sont nos impôts qui financent l’intervention ; le résultat est de protéger les supers-profits de ceux qui ne veulent pas payer d’impôts avec l’argent des impôts de ceux qui sont obligés d’en payer. C’est un problème qu’il faudra résoudre, car on ne pourra continuer comme cela. Mais si on n’agit pas ainsi, d’autres pays concurrents s’en chargeront à notre place).
- Ne pas intervenir, c’est laisser la quasi-totalité des pays d’Afrique noire tomber tels des dominos au pouvoir des arabes. C’est donc la fin pour nous qui n’avons plus de ressources.
- Ne pas intervenir, c’est voir affluer chez nous des millions de réfugiés qui achèveraient d’un seul coup notre économie et notre cohésion nationale. Ce qui nous mettrait dans la position d’un pays paupérisé prêt à subir une invasion facile si toutefois nous présentons encore un intérêt quelconque. Il ne resterait plus qu’à nous islamiser, tâche facile envers un peuple terrassé.
- Nous devons garder notre influence dans ce qui est pudiquement appelé la « FrançAfrique ». Seule l’intervention sauvegarde notre crédibilité. Cela rappelle aux africains que si nous n’avons pas les moyens d’influence corruptive des Chinois ou autres concurrents, nous par contre, nous assurons leur protection. Protectorat, diront certains, mais pour ma part, je dirais protection d’un maquereau sur sa gagneuse.
 
Je n’ai pas développé tous les intérêts occidentaux, parce qu’ils sont trop nombreux. J’ai simplement énumérés quelques motivations en exemples. Ceux d’entre nous qui crient à l’exploitation des Africains, des pauvres qui paient pour les riches, et j’en passe, ont raison ! Mais il ne faut pas cracher dans la soupe ! Lâcher le Mali, c’est ne plus avoir de soupe d’ici peu. C’est ainsi. On a bien fait d’aller porter secours au Mali !
 
Ce que je souhaite, c’est que nous puissions un jour transformer nos relations avec les ex-pays d’AEF et d’AOF, en véritable partenariat ("gagnant-gagnant", comme on dit maintenant). Car, actuellement il s’agit toujours d’une relation de dépendance, comme à l’époque de la colonisation.
Mais dans un monde où chaque pays ou bien groupe humain veut conquérir, il est bien qu’en plus de servir nos intérêts, nous ayons un alibi humain. Il y a cent ans on aurait tiré dans le tas.
 
Vive la France et mort aux anarchistes ! (Je ne dirais pas « mort aux cons », parce que c’est un « vaste programme », comme disait le Général)…
 

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24 avril 2019

Silence, gêne, lâcheté, asservissement


GSM

Il y a tant de choses que l’on ne dit pas, dont on ne parle pas.
 
Il y a les maladies, par exemple. Certaines sont des sujets tabous, comme si on devait avoir honte de les avoir contracté. Alors on n’en parle pas. Et si on le faisait, on écarterait de soi tous ceux que cela gênerait. Quasiment personne n’échappe à la règle. Le silence est la réponse à un grand désarroi, à une peur de laisser paraître que l’on a compris, une appréhension de se sentit obligé à quelque chose, une crainte d’avoir à dire ou faire ce qu’on ne sait pas dire ni faire. Alors on fait semblant de n’avoir rien entendu…
 
Il y a les gens qu’on ne fréquente plus. Pas parce qu’on ne veut plus les fréquenter, mais parce que cela déplairait à quelqu’un d’autre que l’on fréquente. Alors on sacrifie l’un des deux. On garde en général le chef de meute : Le plus flatteur, le plus menteur, mais aussi le plus courtisé, celui que l’on a le plus intérêt à fréquenter.
 
J’ai essayé d’aller à rebrousse poil de cette pratique en fréquentant des gens qui ne pouvaient pas se saquer… C’était génial. Je pensais pouvoir maintenir un dialogue constructif et amical en faisant attention de ne parler à ces gens que sur les points où j’étais en accord avec eux et de me taire sur les points de divergence…
 
Peine perdue ! Cela durait un moment, mais quand ces gens se rendaient compte que je fréquentais leur ennemi mortel, je perdais aussitôt leur écoute et leur contact.
 
A vouloir ne pas choisir un camp, on se retrouve seul. Je sais, je n’aurais pas fait un bon diplomate.

Dans la vie, il ne faut pas seulement parler avec les gens de ce sur quoi on est d’accord, mais encore faut-il parler qu’à ceux qui sont d’accord entre eux… Cela limite beaucoup la discussion, car dans un groupe ainsi structuré, une sorte de pensée unique s’installe et la discussion perd la spontanéité qui fait la raison d’être de la communication humaine.
 
Choisir son camp, encore et toujours, cela ne convient pas forcément à tout le monde et finalement on s’aperçoit de la vraie nature des gens qui se plient à ce rapport de force par lâcheté.
 
Les humains ont la fâcheuse tendance au clanisme, au regroupement derrière des meneurs. Je crois que ce ‘panurgisme’ est inhérent à la condition humaine. Il faut être bien sot pour avoir un quelconque espoir en l’humanité, davantage prête à l’asservissement qu’à la liberté…
 

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23 avril 2019

Mémoire et radotages (28) – Delpech !

GSMEcrit le 6 janvier 2016

 

Enfin bref ! De cette nouvelle année commençante, il y en a qui n’ont eu qu’un tout petit morceau… Delpech ! Putain de bordel de merde ! Ça m’en a filé un d’ces coups sur la calebasse !
 
Et pourtant, je ne pensais guère à lui, quoique parfois je me demandais ce qu’il devenait, suite à son cancer de 2013… Je n’ai même pas une seule chanson, ni CD de lui, c’est pour dire !... (Je sens que je vais faire chauffer le téléchargement)… Et bien malgré tout, bien qu’il n’ait rien à voir avec tous les Beatles, les James brown, les Rolling, les Aznavour, les Trénet, etc… donc bien qu’il ne soit pas dans mon type de variété… Qu’est-ce que je l’aimais… sans le savoir… La nuit qui a suivi, dans mes rêves j’entendais les mélodies de ses chansons… D’ailleurs j’ai très mal dormi, cette nuit là…
J’ai beaucoup pleuré suite à sa disparition… Enfin, disons beaucoup, pour un proche pas si proche que ça, en fait…
 
Puis, paf ! C’est le tour de Galabru… J’adorais Galabru… Mais cela ne m’a pas fait le même effet… Je me suis simplement dit qu’on ne le verrait plus envoyer ses boutades, que c’était malgré tout dans l’ordre des choses… Je n’ai pas eu de chagrin le concernant, simplement un peu de tendresse…
 
Comme c’est bizarre, quand-même… On pleure pour quelqu’un auquel on ne pensait plus et on ne pleure pas pour quelqu’un qu’on adorait… Peut-être n’avais-je plus de larme pour le second ?
 
Mais franchement, que Delpech va me manquer ! Sa gentillesse, sa simplicité, les chansons qu’il interprétait, qui ont jalonné ma vie, finalement ! Et de plus, j’étais pratiquement de sa génération, à quatre ans et demi près…
 
J’ai peu été ému pour la disparition d’un chanteur… Dans le passé, seuls Piaf, Mariano et Ferré m’ont fait verser des larmes, lors de leur disparition… Et je crois aussi Nino Ferrer…
 
C’est con ! Ce sont des gens, qui ne vous connaissent pas, mais que vous, vous connaissez… ou du moins que vous croyez connaître… En tous cas, que vous appréciez…
 
La vie va continuer… Sans ces repères qui disparaissent… J’avoue que je n’ai pas de repère dans la génération actuelle… On se sent de plus en plus seul, sans tous ces artistes, chanteurs, comiques, acteurs et comédiens, aujourd’hui disparus, que nous avons connus à travers la petite lucarne…

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22 avril 2019

La guerre dans l'association des anciens élèves avec des dirigeants oligarchiques (14)

GSM


INFOS ADIA N° 20
 
Association de défense des intérêts de l’Amicale
 
Informations sur la gouvernance de notre amicale et sur la procédure de conciliation engagée en janvier 2019
 
Chères et chers ami(e)s Papés, chères et chers élèves en formation ;
 
LA GOUVERNANCE et la GESTION :
 
Tout d’abord nous tenons à remercier chaleureusement toutes celles et ceux de plus en plus nombreux qui nous soutiennent moralement et financièrement.
Votre soutien nous conforte quant à la légitimité et la nécessité de notre démarche et nous encourage à poursuivre notre action de défense des intérêts de notre amicale afin d’assurer sa pérennité en veillant à ce que sa gouvernance se fasse avec sérénité et empathie tout en apportant aux élèves en formation les meilleurs services aux meilleurs prix.
Ce qui au vu des dernières informations en notre possession ne semble pas être le cas.
 
Une trésorerie exsangue due notamment :
 
A l’utilisation abusive de conseillers juridiques environ 400 000€ en 4 ans
Au recrutement d’une conseillère en communication sans vérification de la capacité de financement de sa rémunération.
A des erreurs de gestion du projet de construction :
Éviction du titulaire du bail à construction par paiement d’une indemnité de dédit de 230 000€ sans validation de l’AG et conflit sur le paiement de la taxe foncière (270 000€) avec Un Toit pour Tous.
Mise en concurrence approximative et attribution des marchés irrégulière (rupture d’équité entre les concurrents tant pour la maitrise d’oeuvre que pour les travaux).
Erreurs d’appréciation du coût de l’opération de construction qui contraint à souscrire un prêt de 417 000€ pour financer le mobilier
Au déficit de cotisation dû à la méfiance grandissante des membres de l’amicale concernant la gouvernance « Deveaux ».
A des procédures judiciaires qui s’accumulent
-Procédure pour radiation de 22 membres dénoncées par le tribunal d’Alès
-Refus du verdict du jugement du 16 juin 2017 entrainant une procédure d’appel couteuse dont les frais sont entièrement imputés sur le budget de l’amicale y compris ceux qui devraient être supportés par chacun des mis en cause.
-Procédure au tribunal administratif à l’encontre de Logis Cévenol qui a pourtant était préféré à « Un Toit pour Tous » après son éviction contre le versement d’une indemnité conséquente.
-Procédure contre l’assurance AGI (Aide juridique).
-Plainte injustifiée contre notre collègues Yanick Ginel fervent défenseur bénévole des intérêts de notre amicale.
 
Une gestion immobilière du patrimoine discutable et peu efficiente.
 
Nous avons en effet pu à l’occasion de diverses manifestations, échanger avec les élèves qui nous ont fait part de leur étonnement et aussi mécontentement concernant notamment :
La vétusté de certains locaux,
Le peu de réactivité pour la prise en compte de travaux de maintenance courante (fuite de robinet ou canalisations, défauts électriques, office cuisine inutilisable ......)
Le Prix des loyers élevés pour le niveau de prestations proposé qui contraint certains d’entre eux à se loger en ville.
Ghettoïsation de la maison des élèves et manque d’ouverture sur la ville.
 
Tous ces faits démontrent l’amateurisme de la gestion de l’équipe Deveaux et du directeur de la Maison des élèves. Ils confirment les mises en garde non suivi d’effet que nous signalons depuis plus de 4 ans.
 
LA CONCILIATION :
 
Sur notre dernière note d’infos n°19 du 20 décembre 2018, nous vous informions de l’engagement en janvier 2019 d’une tentative de conciliation initiée à la demande du président de la cours d’appel de Nîmes.
Nous l’avions acceptée en espérant que le président Deveaux et son équipe ferait preuve de leur réelle volonté de voir enfin réglé ce conflit sur la gouvernance, désastreux pour l’image et l’avenir de notre amicale.
 
Malheureusement à notre grand regret cette procédure de conciliation n’a pas abouti pour les raisons suivantes :
 
1-L’équipe Deveaux a refusé de se conformer strictement aux statuts et de n’ouvrir le scrutin qu’aux anciens élèves, ceci conformément aux pratiques antérieures afin d’éviter les conflits d’intérêts en rendant les élèves juges et parties et pour ne pas déroger aux principes d’équité entre tous les membres conformément aux dispositions de la loi du 1er juillet 1901 et de l’article 1103 du code civil.
 
2-Proposition d’organiser les élections sur la base d’un nouveau statut rédigé à « la va vite » par nos contradicteurs qui sans scrupules n’hésitent pas à déroger à de nombreuses reprises aux dispositions du statut type des ARUP (Associations Reconnue d’Utilité Publique) .
 
3-Limitation de l’instance à élire à 7 membres , ce qui revient à valider les cooptations irrégulières pratiquées par l’équipe Deveaux pour une grande partie des présidents de région en place dont la plupart ne sont d’ailleurs pas à jour de leur cotisation.
 
4-Droit de vote accordé à tout membre à jour de sa dernière cotisation sans aucune antériorité, ce qui dénote un grand mépris de toutes et tous, celles et ceux qui s’acquittent assidûment de leur cotisation depuis de nombreuses années.
 
5-Notre contre-proposition n’a pas reçu de réponse de nos contradicteurs dans le délai fixé au 2 avril 2019 par le président de la cour d’appel de Nîmes.
 
En conclusion,
 
Il s’avère que nos contradicteurs assoiffés de pouvoir n’ont eu pour seule préoccupation que leur réélection et n’ont pas hésité à proposer des mesures dilatoires et peu scrupuleuses sans aucun état d’âme sur le devenir de la pérennité de notre amicale qu’ils continuent à mettre en danger par leur comportement inconséquent et égoïste.
Le risque étant de voir notre amicale démantelée et la gestion de ses biens (propriété de tous les anciens élèves) confiés à des tiers envers qui nous n’aurions plus aucun pouvoir de contrôle.
 
Si ces propos vous ont convaincu rejoignez nous afin que cette équipe qui a prouvé son incompétence soit relevée de ses fonctions et remplacée par des collègues soucieux du devenir de notre amicale et du service à rendre aux élèves en formation.
 
Alès le 16 avril 2019
 
Le bureau de l’ADIA
 

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21 avril 2019

L'état islamique

GSM


On en a pas fini avec ces psychopathes !!!

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