GSM

Écrit le dimanche 17 octobre 2010
 
(Heureusement qu'on précise " Robin des bois à l'envers ")...
 
Au sujet du rabâchage présidentiel relativement à la prétendue réforme des retraites :
 
« Mais c'est hélas la dogmatique de la Sarkozye, la doxa que lui et sa bande veulent nous faire entrer dans le crâne, comme étant la seule et unique façon de faire... Et ça marche pour ses complices de l'oligarchie du CAC 40 et du Fouquet's, ainsi que pour les quelques millions de collabos, toujours prêts à fayoter tant qu'ils pensent avoir des miettes à grappiller...
 
Mais les autres ? La pauvre France d'en bas ?...
Pauvre France, sans mémoire, sans esprit d'analyse, sans libre arbitre, qui attend d'être en train de tomber dans le précipice, pour comprendre que, peut-être, on l'aurait poussée dans l'abîme et qu'elle n'aurait pas été prudente ?... »
 
……….
 
Heureusement que des mouvements de grève, des manifs, se produisent…
 
Je crois hélas ré-entendre les propos de nos parents en mai 68…
 
La phrase « Les petits mecs », s’agissant des lycéens que les Sarkozystes (et même certains qui ne le sont pas) prononcent péjorativement, est une invective à l’attention de ceux qui ne travaillent pas encore et qui devraient « s’occuper de leurs affaires »… Comme si leur avenir n’était pas leur affaire… Puisque nous disons que nous nous battons pour leur avenir, ce n’est pas moi qui leur reprocherais de prendre l’initiative, alors que j’ai tant appelé de mes vœux une parcelle de conscience citoyenne de leur part…
 
……….
 
Oui, vous les jeunes, prenez votre destin en mains ! Refusez l’enfumage de droite comme de gauche, qui consiste à présenter la mondialisation comme une fatalité, à accepter telle quelle !
 
Il faut savoir dire « NON » !
 
Nous sommes dans un processus de prise de pouvoir financier par des nantis, soucieux de rétablir un système de privilèges féodal.
Pendant ce temps, des nations s’emparent des systèmes économiques et productifs dans une sorte de colonisation qui nous rend dépendants, asservis, appauvris…
Le résultat est que nous sommes en train de perdre une guerre économique par la seule connivence de nos dirigeants avec l’ennemi…
 
Trahis, nous le sommes ! Mais il existe des solutions pour recouvrer notre souveraineté, notre libre choix de faire vivre en priorité nos citoyens, de reconstruire notre système productif, de recréer de l’emploi, de répartir équitablement les richesses.
Il nous faut un état interventionniste et protecteur, créateur de manufactures, de richesses et de travail, régulateur et contrôleur des systèmes financiers, productifs, sociaux, maître de sa monnaie, de l’avenir et de la sécurité de ses citoyens…