GSM

Ecrit le lundi 22 juin 2015.
 
Le matin, en guise de bonjour, c’est « T’as qu’à aller voir les nichons de ta poufiasse », (il s'agit de l’interprète de la belle Hélène, que je ne connais ni d’Êve ni d’Adam, mais que j’ai évoquée dans un post)…
Le midi, c’est « Vas manger chez ta salope »…
Le soir, c’est « A quoi tu penses ? A ta morue ? »…
Ambiance, ambiance… Que faire ?
Lui mettre une tartine et finir mes jours en prison pour crime ? Lui dire « vas te faire enculer » ? Non ! Ce serait entrer dans son jeu de harceleuse sado-masochiste et ce serait déclencher l’escalade jusqu’au pain dans la gueule.
Et dire qu’il y en a qui tabassent leur gonzesse tous les jours ! C’est bien ce que mériterait la mienne, alors que je suis à peu près certain que celles qui se font cogner, ne le méritent pas !
Le monde est mal fait : Il y a les couples où l’homme est un bourreau profitant de sa force, lâchement, sur une femme alors qu’il n’oserait pas s’en prendre à un mec et il y a les couples où la femme harcèle son homme avec sa langue de vipère, sa hargne de petit roquet, sa jalousie, sa parano, sa méchanceté. Et il faut qu'on se retienne, c'est très dur...
Si au moins elle osait me frapper, ça me donnerait le prétexte de lui foutre une bonne tatouillée (en espérant m’arrêter à temps) ! Mais non ! Elle n’est pas folle, la guêpe !
En fait le seul moyen que j’ai trouvé pour ne pas tomber dans l’engrenage de la violence, c’est de rompre le combat avant le moment fatidique où je sais que je ne me contrôlerai plus. Je tourne les talons et je vais ailleurs attendre que la moutarde qui me montait au nez, soit redescendue.
C’est un problème de santé aussi : Elle me provoque des montées de tensions, incompatibles avec ma prédisposition aux AVC. C’est peut-être ce qu’elle recherche, d’ailleurs, va savoir ?
 
Drôle de guerre, drôle de vieillesse, drôle d’impasse dans laquelle je me suis engagé, bêtement !
 
J’aurais tant voulu vivre avec une femme douce, tendre, prévenante… Mais c’est fini, Chat échaudé craint l’eau chaude, tiède et même froide.
 
Deux femmes, deux échecs ! Ma faute ? Certainement, c’est si commode ! C’est au moins ma responsabilité d’être allé avec elles !
J’aurais du rester seul. Hommes et femmes ne sont pas miscibles, ils sont huile et vinaigre.
Deux femmes, deux erreurs, deux échecs, deux impasses, deux malheurs. Le bonheur dans le couple ? Cela n’existe pas ! Une bonne jouissance, un bon orgasme, parfois, oui. Cela se limite à cela. Hormis le sexe, il n’y a rien entre les animaux mâles et femelles de l’espèce à laquelle j’appartiens malgré moi.
Il me reste les gamins (avec hélas, les quelques mauvais héritages de gênes maternels qu'ils ont reçus) et les amis (eux au moins on les choisit mieux, sans attirance sexuelle parasitaires).
 
Et même l’existence de ces personnes est encore un motif de jalousie et de harcèlement pour ma folle-dingue ! Il me reste le blog… Et même ! Que de réflexions hargneuses ne m’a-t-il pas valu. Jalouse du blog ! C'est franchement n'importe quoi !
 
Bon ! Tout va bien pour la journée. J’ai le dos bloqué depuis trois jours, il ne me reste plus que statistiquement, sept à douze jours à tenir. Pour le harcèlement, pas plus longtemps que jusqu’à ce qu’un de nous deux clamse… Après tout, ça m’a donné le motif d’un article ! L’adversité, ça inspire !
 
Tout baigne, quoi !