31 août 2018

La fainéantise

GSM

Ecrit le jeudi 1 août 2013.

 

Mes deux cadets disent vouloir m’aider, mais concrètement, ils ne sont pas courageux. Hier j’ai essayé de les faire lever à 8 heures, ils se sont levés à 9h1/2 et 10h. Aujourd’hui je viens de tenter à 10h1/2 de les réveiller, mécontents et de mauvais poil…
Comment va-t-on bétonner la fondation de l’escalier aujourd’hui ? Demain la fouille sera inondée par les orages annoncés.
Je leur avais pourtant expliqué que l’on ne peut faire un travail de terrassement et de maçonnerie de 15h à 17h. Comment aller à la décharge et chez le marchand de matériaux dans un créneau horaire pareil ? Comment éviter la pluie dans la fondation si les travaux s’échelonnent sur des semaines alors que ce travail devrait être fait en une ou deux journée ?
 
Ils étaient prêts à m’aider, mais les limites de leur bonne volonté est leur manque de courage.
Ils sont fainéants.
 
Et ça, c’est la nouvelle mauvaise nouvelle. Comme si j’avais besoin de cette révélation : Mes fils ont l’un des défauts que j’exècre le plus.
 
A 21 et 24 ans, ils sont difficilement récupérables.
 
Comment ai-je pu avoir des enfants comme ça ? La fainéantise est la mère de tous les vices.
 
Je n’avais pas besoin de ça, pour assombrir à nouveau mes pensées et couler tous les espoirs que j'avais pour eux. Il va falloir qu'ils changent !!!
 
NDLA : fait suite à l'article :
 

Quel bonheur de pouvoir à nouveau bricoler (2013) - zalandeau

Ecrit Dimanche 28 juillet 2013. Une bonne nouvelle quand même depuis début Juillet. Mon dos ne se bloque plus comme avant pour le moindre faux mouvement. Bien sur j'ai mal et de la peine à me relever, mais... pas de blocage ! J'ai commencé début Juillet à rénover mon escalier qui commençait à devenir une ruine...

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30 août 2018

1461 Montlhéry,les prémices d’une guerre

GSM

Le Castel de Montlhéry entroit de nouveau dans l’histoire sous le resgne de Louis XI…
 
Devenu Roy de France le 15 aoust de l’an de grasce MCDLXI (1461), le monarque Capétien de la branche directe des Valois, surnommé « le prudent », faisoit promptement comprendre à iceux favoris de son défunt père Charles VII, qu’il n’avoit en rien oublié les avanies qu’il dut subir de leur part, alors qu’il n’étoit que jeune Dauphin du Royaume…
 
Il se mettoit en teste, d’éradiquer toute l’administration de feu son père. Il écartoit ainsi moult personnages compétents et de bonne expérience, faisant d’iceux, des mécontents : Le chancelier Guillaume Jouvenel des Ursins, moult baillis, force sénéchaux, grande partie des capitaines de grande ordonnance et mesme, le président du Parlement eurent à subir la ire vengeresse du Roy …
Tous ces vassaux écartés du pouvoir, en grande colère et grande haine, se regroupèrent en une ligue constituée officiellement « pour le bien public et le bon usage du Royaume ».
 
Ce sera la « Ligue du bien public ».
Cette assemblée comprenoit les éternels comploteurs, tels Jean d’Armagnac et Jean d’Alençon (bien qu’ils fussent rétablis dans leurs biens par suite de remords de Louis XI), mais aussi des gens de qualité comme le célèbre Dunois (hostile à la politique Italienne du Roy, car d’intérest, il réclamoit Milan par son alliance avec les Sforza), comme Jean Duc de Calabre (Angevin également hostile à cette politique Italienne) et comme Jean de Bourbon (vainqueur de la bataille de Formigny en 1450, mais pourtant éconduit)…
 
Plus grave encore, Charles le téméraire, qui n’étoit encore que Comte de Charolais, n’admit point que son père, Philippe le Bon ait cédé à Louis XI, pourtant contre fortes espèces sonnantes et trébuchantes, plusieurs villes de Picardie…
 

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29 août 2018

Riche comme un pauvre pour pas un rond

GSMEcrit au début de ma retraite, quand les revenus baissent beaucoup plus que les dépenses... Et que les moutards sont encore à la maison...

Coincé entre le bonheur du passé et l’asservissement à la présente misère, entre la folie qui m’entoure et le devoir qui me pèse, entre l’amour et la haine, entre l’envie de foncer et l’envie d’en finir, j’erre devant les vitrines, je vois, je sens, j’entends…
A quoi bon ?
 
Entrons boire un coup dans ce bistrot… Hummm, la bonne bière, bien fraiche, un peu amère, dont j’essuie la mousse d’un revers de manche. Les attablés me regardent à travers la vitre. J’ai du faire le geste, machinalement.
 
Un maillot de bain homme, il n’est pas mal, mais bon sur un ventripotent il n’y a rien qui va, c’est comme un tablier à une vache… J’en ai des maillots ! Ho lala ! J’en ai plein. Des qui font une, voire deux tailles en dessous de la mienne. Des que je ne peux plus mettre et qui sont usés. Des que j’ai eu la chance d’avoir l’occasion de porter. J’aurais celui-ci sur moi, je serais svelte, je plongerais et je ferais du sous-l-eau sur 25 mètres, comme dans le temps. Il est bien leur maillot ! Ai-je esquissé une brasse ? Pourquoi me regardent-ils, interrogateurs ?
 
Putain ! Des gros escargots de Bourgogne ! Hummm, le bon goût qu'ils ont sûrement… Mais ce n’est pas bon pour ma santé ! Enfin, ils étaient bons quand même ! Je me suis régalé. Bon je quitte ce lieu de perdition.
 
Le fumet qui sort de cette pizzeria ! J’avais dit que plus tard quand on serait à la retraite et qu’on aurait les moyens, on irait enfin ! C’est vrai qu’on y mange bien, d’après l’odeur… Cela doit être une pizza de la mer, je pense… C’était bon. Je me suis régalé… Je ne sais même pas comment c’est décoré, dans ce restau. J’essaierais de m’imaginer…
 
Bon ! Si je rentrais à la maison ? Je me suis régalé, j’ai plongé, nagé, maigri… Et pour pas un rond !
 
Et dire qu’il y en a qui payent pour ça, les cons !
 
C’est peut-être pour ça que je ne parviens pas à maigrir, malgré mon régime salade ? Je me régale trop en dehors des repas et comme je ne paye pas, j’exagère !
 
Bon, je rentre à la maison ! Retrouver ces programmes de merde, cette salade de merde, ces courgettes de merde, ces aubergines de merdes, ces factures de merde, cette ambiance de merde ! Cette vie de merde…
 
J’ai cru qu’un jour, je pourrais enfin… J’ai cru, mais je me suis trompé. C’est le contraire qui se passe…
 
Et on me reproche de vivre dans le rêve et le souvenir ! Mais si je n’avais pas ça, j’aurais déjà utilisé ma corde, celle avec le nœud du pendu… Elle m'attend et elle me fascine...
 

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28 août 2018

Croire ou ne pas croire

GSM

Par delà les réticences que j’ai à l’égard de ceux qui croient de façon bornée et exclusive les baratins que d'autres humains leur mettent dans le crâne, j’admire ceux qui croient, je les envie, pour ce monde merveilleux qui les remplit de rêves et d’illusions. Heureux les faibles d’esprits, ils iront au paradis sans passer par la case doute et solitude…
 
J’envie ces gens qui croient à tout aussi bien qu’à rien, car ils sont confortablement installés dans leurs certitudes. Je pense que cela doit aider beaucoup à vivre, à supporter le poids des réalités, des injustices, des égoïsmes, des mochetés de ce monde si cruel.
 
Mais ce faisant, quelle solution, quelle lutte active et dynamique peuvent-ils fournir contre les organisateurs de la cruauté du monde ? A part une passivité, une attitude statique retardant les effets des actions néfastes du monde de la prédation, ils n’amènent pas de contre-feu et n’établissent pas de contre-pouvoir contre celui-ci.
 
Croire ou ne pas croire ? Se résigner ou réagir ? Tendre l’autre joue, ou rendre coup pour coup ?
 
La société doit-elle se cloisonner par communautés pour résister à des influences extérieures, sachant qu’elle subira les dictats internes desdites communautés et ainsi perdre son âme ?
La réponse est dans la question. Le repli communautaire est une défense passive, non apte à contrecarrer la prédation extérieure et favorisant la prédation intérieure…
 
La réponse ? Je me garderai bien de la donner. Seule une attitude critique, cartésienne, posée, permet de choisir son camp, ses alliés, mais de manière purement momentanée et circonstancielle. Nul groupe humain ne détient à vie la vérité. Nous avons le choix entre la solitude anarchique, non constructive et l’alliance temporaire, la coopération provisoire, dans le but de faire avancer nos objectifs de prédateurs si on est prédateurs, d’anti-prédateurs si on lutte contre eux…
 
Prendre l’aide où on la trouve pour lutter contre le mal, pour ceux qui, plus nombreux, sont contre le mal, car le mal, lui, sait bien mobiliser l’énergie et tous les concours nécessaires à sa réalisation. Il suffit de très peu de malfaisants pour pourrir la vie de toute une société...
 
Croire et obéir pour échapper au quotidien, n’empêche pas le danger. Coopérer momentanément, de notre plein gré, avec notre libre arbitre, pour plus aléatoire que soit cette attitude, est la plus digne façon pour tenter de rester des êtres humains, dans le sens positif du terme…
 

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27 août 2018

Pour être intelligent, il faut être connu

GSM

Allez proposer une idée nouvelle, fruit d’un long travail d’analyse et de réflexion,
allez offrir une amélioration évidente aux processus actuels,
allez présenter une théorie globalisante qui reprend et fédère toutes les approches expérimentales disparates,
allez démontrer la pertinence de vos argument…
et vous vous ferez rire au nez comme Einstein à ses débuts, menacer de mort comme Galilée, ignoré comme beaucoup de ceux qui ont voulu faire partager au monde leurs découvertes ou leurs innovations.
 
Seules les propositions de gens puissants, célèbres, ont des chances d’être prises en compte, évaluées, encensées, adoptées…
 
Encore maintenant, nous voyons parfois à la télévision, des cas semblables se produire au vu et au su de tout le monde, mais qui, parmi ce monde aux yeux ouverts et au cerveau endormi, s’en émeut, qui comprend la pertinence de certaines découvertes fondamentales ?
 
J’ai eu à souffrir de l’incompréhension de mes contemporains et de mes pairs, sur des sujets infiniment moins importants que ceux que je viens d’évoquer. Cela aussi, pèse tout le long de notre vie, lorsque l’on ne parvient pas à faire comprendre que l’on a raison, lorsque même après une démonstration magistrale, l’auditoire reste sceptique et dédaigneux.
Jusqu’au jour où quelqu’un de plus en vue est ovationné pour une idée que pourtant nous avions eue. Lui, a la gloire et nous, l’amertume… Alors on le soutient, parce que défendre son idée, c'est défendre la nôtre et si lui est reconnu, nous le sommes un peu aussi, très indirectement...
 
Parfois, vous avez la chance de trouver dans les manuels existants écrits par autrui, les éléments de preuve en faveur de votre démonstration, que vous exposez à l'assistance esbaudie ! Et là, c’est un intense bonheur. Vous êtes reconnu ! Et même au-delà de vos espérances ! L’engouement et l’admiration que l’on vous porte (en sus des intenses jalousies que vous ne manquez pas de provoquer) est telle que l’on vous pardonne tout, que l’on est prêt à gober toutes les inventions ultérieures issues de votre cerveau, même si elles sont médiocres. Vous bénéficiez alors d’un a priori extrêmement favorable et pourtant aussi injuste que l'était votre situation antérieure.
 
Vous devenez réputé, donc intelligent.
 
Pauvres esprits humains embrumés par l’influence !
 
Si vous êtes intelligent et le seul à le savoir, vous êtes pour le reste du monde, le plus grand idiot de la terre.
 
PS : L’esprit humain est aussi sous l’influence embrumée d’idées rabâchées, les doxas. Mais c’est un autre sujet, très intimement lié à celui que je viens d’évoquer.
 

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26 août 2018

Nostalgie sans rime ni raison

GSM



 
Instants de bonheur, moments oubliés, enfouis dans mon cœur, que le vent ramène, je te revois jolie, souriante et radieuse, je te croyais vivante, je te croyais heureuse.
Aucun autre n’avait tes sourires, qui m’étaient tous réservés. Tu m’avais séduit de tes yeux de biche.
Je t’ai donné mon cœur, mais tu l’as déserté.
Je tends vers toi mes bras mais ton ombre me fuit.
Étrangère et distante je ne reconnais plus celle qui a fait battre mon cœur.
Mes mots ne sonnent plus ni rimes ni raison. Je ne sais qui tu es… Peut-être bien une autre.
Indifférence et haine, au lieu de rires et tendresse. Les débris de l’amour sont impitoyables.

Aimer n’est pas un fait. Aimer est une chimère. Aimer n’existe pas…

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25 août 2018

... Sinon, passez votre chemin

GSM

Qui êtes vous, qui passez devant mon huis ?
 
Ami ? Entrez-donc je vous prie et venez vous asseoir. Refermez bien la porte afin que l'on ne nous vienne déranger. L'amitié est intime et n'a nul besoin d'auditoire.
 
Faux-ami ? Passant ? Passez votre chemin. Il n'est céans aucune place pour présence inopportune. Allez de par ailleurs colporter vos ragots, vos villénies et faites supporter votre morgue niaise à d'autre hôte plus complaisant. Ici, il n'est de place assez grande que pour les gens d'estime et de confiance !
 

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24 août 2018

1434 Montlhéry occupée par Bourgogne et Albion

GSM

C’est dans ce castel surélevé par ses soins et dont il avait la bonne garde, que le connestable Olivier de Clisson devoit se réfugier, écarté du pouvoir par le gouvernement des oncles de Charles VI et par les querelles incessantes avec le comte de Bretagne Jean IV de Montfort.
 
Le castel de Montlhéry vist ensuite se tenir diverses conférences avec la Reine Isabeau de Bavière, pour la conciliation de paix entre les Maisons d’Orléans et de Bourgogne.
En 1412, Georges de Calleville étoit fait Capitaine de Montlhéry.
 
En 1417, le castel subissoit un siège.
Le Duc Jean de Bourgogne, rentrant de Picardie en ses foyers, ne parvenoit pas à prendre Paris. Il vinst alors assiéger Montlhéry au mois d’octobre, comme l’attestoit un parchemin daté du 8 et écrit du « camp de Montlhéry ».
Les habitants  firent solennelle promesse de rendre la place à l’assiégeant dans la huitaine, espérant un prompt secours du Roy de France, dans ce laps de temps.
Las, aucun secours n’étoit parvenu, ils se rendirent au Duc Jean.
Celui-ci ne jouira pas longtemps de sa victoire, Montlhéry étoit repris par le connestable Tannegui du Chastel, Prévost de Paris, au début de l’année 1418.
 
Cette mesme année, vist la nomination de Jean Roterf à la garde du Castel.
 
L’occupation Angloise en 1425 donnoit commandement de Montlhéry à l’écuyer Jean le Baveux, triste sire, ainsi nommé pour sa trahison en faveur du Roy d’Angleterre.
 
Nommé par le Roy de France Charles VII, Simon Morhier, Chevalier et prévost de Paris prenoit de surplus, la charge de Capitaine de Montlhéry en 1434, enfin libéré de l’occupation Angloise.
 

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23 août 2018

Est-ce que je sais encore tester les gens...

GSM

Ecrit le 31 juillet 2013.

 

Il y a cinq ans, en 2008, j'avais appelé Gland, on avait bouffé ensemble avec sa femme.
Je m'étais en quelque sorte imposé. Il n'avait peut-être pas osé refuser. Vas savoir ?
 
Cette année (2013), ils étaient quelques uns invités par Nène. Je ne me suis pas manifesté une fois arrivé à Alès, d'ailleurs je n'avais pas leurs numéros de téléphone sur moi.
J'ai attendu qu'on m'appelle. On ne m'a pas appelé. Et pourtant j'avais écrit dans un mail en réponse à Gigi que je serai là-bas le vendredi 21 juin, comme les " quelques uns "... J'avais pourtant indiqué mon numéro de mobile, comme les autres... Disons que seul mon mail n'avait pas été lu... C'est moins attristant !
 
Ce petit test a fonctionné. Je n'ai jamais été intégré à cette promo. Je les aime, mais ce n'est visiblement pas partagé par beaucoup. Je n'ai pas voulu m'imposer, j'ai eu raison. Mais je suis si triste, d'être si peu de chose pour certains...
 
Même en amitié, aimer sans être aimé est douloureux.
 
J'ai par ailleurs noté pour mon hit parade des meilleurs collègues :

Qui m'a félicité pour mon commentaire par email sur la soirée de retrouvailles 2013 ? Mouche, le Pégo, Nène, Guimé, le Major, Raso, Eugène, Twain, Etienne.
Qui m'a félicité pour mon mariage en 2011 ? Jerph, Gland, Twain, Eugène, Gaga, Guimé, JLM.
Qui m'a fait l'accolade la plus " apparemment " sincère ? Bacchus.

Ceci dit... On peut féliciter quelqu'un sans pour autant avoir envie de le revoir... C'est la vie...

 

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22 août 2018

Des parasites humains

 

GSM

Que j'aimerais écraser certains parasites humains, comme on le fait impunément des doryphores ou autres punaises, limaces, chenilles !
 
Il en est un, il y a quelques années, pour lequel j'aurais aimé être son patron, rien que pour l'embaucher et pouvoir le licencier pour faute professionnelle. J'aurais même souhaité une guerre pour pouvoir le zigouiller (trucider) tout à loisir.
 
Mais mes fantasmes ne se réaliseront pas. La société protège les gens nuisibles encore plus que les humains sensibles et sympathiques, hélas !
 
Par ailleurs, quand on est dans un système qui cache l'identité et permet le harcèlement en toute impunité, il n'est d'autre solution que de s'installer ailleurs, puisque la défense de notre territoire de vie de particulier et d'individu est impossible, sauf à être passible des foudres de la loi.

 

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